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DANS MA TASSE

Posté par eurekasophie le 18 novembre 2009

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grippea2.jpgCONTRE LA MIGRAINEgrippea2.jpg

La migraine est le résultat d’une augmentation du diamètre des artères entourant le cerveau.

Cette augmentation provoque une inflammation locale accompagnée de sensations douloureuses. La douleur surgit souvent près d’un oeil. Elle peut ensuite se propager aux sinus, au visage entier ou bien rester localisée à une seule face du visage. Elle se manifeste sous la forme de pulsations douloureuses envahissant la boîte crânienne avec, parfois, une modification temporaire de la vision et l’apparition de nausées et vomissements. Il est difficile de différencier une migraine d’un simple mal de tête. En règle générale, la phase douloureuse d’une migraine est plus intense et plus longue dans le temps que celle du simple mal de tête, elle est donc plus invalidante, et le mal se situe d’un côté seulement. Il existe plusieurs facteurs de risque entraînant l’apparition d’une migraine: le stress, la lumière trop vive ou artificielle, les bruits forts, les odeurs de parfum ou de fumée de cigarette, des médicaments comme les analgésiques ou les contraceptifs, les aliments comme l’alcool, le chocolat…. Bref, il s’agit en gros de facteurs psychologiques, hormonaux ou alimentaires. Lorsqu’une crise s’annonce, essayez de masser vos tempes avec un peu d’huile essentielle de lavande, appliquez des compresses froides aux endroits douloureux et allongez-vous dans le calme et la semi obscurité.

LA GRANDE CAMOMILLE

Chrysanthemum

ou Tanacetum parthenium

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Plante vivace poussant dans les lieux incultes, la grande camomille ou partenelle est originaire du Proche-Orient. C’est une plante bien connue des jardiniers qui la cultivent pour son odeur agréable. ( A ne pas confondre avec la camomille matricaire, dont seules les sommités fleuries sont utilisées .) Ses tiges sont dressées et ses feuilles vert pâle sont finement divisées. Ses fleurs, en couronne, ressemblent à celles des marguerites, mais en plus petit. La partenelle dégage, lorsqu’on la froisse, une odeur balsamique. Elle est riche en essence aromatique. Depuis les années 1980, son action contre la migraine a été mise en évidence par la Grande-Bretagne. C’est un de ses composants, le parthénolide, qui a la propriété de réduire la production de sérotonine en excès lors d’une migraine.

Vous pouvez, si vous avez la plante dans votre jardin, mâcher trois feuilles fraîches en cas de crise. La grande camomille est déconseillée aux enfants de moins de 5 ans, et interdite aux femmes enceintes, car on l’employait auparavant pour faciliter l’accouchement et aider à l’évacuation du placenta.

ponctuation.gif INFUSION : dans un quart de litre d’eau bouillante, versez une cuillerée à soupe de feuilles fraîches ou de parties aériennes séchées, couvrez et laissez infuser une dizaine de minutes. Filtrez et buvez 2 fois par jour.

ponctuation.gifDÉCOCTION: dans un demi-litre d’eau, jetez une grosse poignée de feuilles séchées et portez le tout à ébullition. Couvrez et laissez bouillir 10 minutes. Filtrez et buvez le liquide obtenu dans la journée. Sucrez avec du miel.

ponctuation.gifTEINTURE : broyez suffisamment de feuilles sèches ou fraîches de grande camomille pour remplir la moitié d’un récipient en verre ou en terre. Ajoutez le double de son volume en alcool à 60 °. Remuez, bouchez hermétiquement si la plante est sèche ou recouvrez simplement d’une gaze si la plante est fraîche. Laissez macérer un mois à l’abri de la lumière et de l’humidité, en remuant le mélange tous les deux jours. Filtrez en exprimant bien les plantes, versez dans de petites bouteilles opaques et prenez 10 gouttes de teinture dans un peu d’eau trois fois par jour. Si vous voyez que la dose n’est pas suffisante, augmentez le nombre de gouttes jusqu’à 20 en trois prises, ou 50 gouttes en deux prises par jour.

MENTHE POIVRÉE ET MÉLISSE

Mentha piperita et Melissa officinalis

 

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Menthe                                                                             Mélisse

Si vos migraines sont d’origine digestive, voici les plantes qu’il vous faut. Toutes deux digestives et antispasmodique, elles peuvent être utilisées en solo ou en couple. Vous pouvez aussi les alterner.

ponctuation.gif INFUSION DE MENTHE POIVRÉE : dans un litre d’eau bouillante, versez 20 g de feuilles et de sommités fleuries. Couvrez, laissez infuser 10 à 15 minutes et filtrez. A prendre après les repas.

ponctuation.gif INFUSION DE MENTHE PLAISIR : dans un litre d’eau bouillante, jetez une poignée de menthe poivrée et une cuillerée à soupe de grains de fenouil. Couvrez, laissez reposer 15 minutes et filtrez. A prendre après les repas.

ponctuation.gif INFUSION DE MENTHE ET DE MÉLISSE : préparez 2 cuillerées à soupe de menthe et 1 cuillerée à soupe de mélisse. Versez dessus un litre d’eau bouillante, couvrez et laissez infuser 10 minutes. Filtrez et buvez une grande tasse après les repas.

ponctuation.gifINFUSION DE MÉLISSE :  ajoutez 2 à 3 cuillerées à soupe de mélisse fraîche ( elle garde alors tout son arôme ) à un litre d’eau bouillante. Couvrez, massez vos tempes en attendant avec de l’huile essentielle de lavande pendant 10 minutes, filtrez et buvez 3 à 4 tasses par jour de préférence après les repas.

ponctuation.gif DECOCTION DE MÉLISSE : ajoutez une poignée de sommités fleuries à 1 litre d’eau froide. Porez à ébullition, maintenez la cuisson à petits bouillons pendant 10 minutes ( tout en n’oubliant pas de couvrir ). Filtrez et prenez une tasse après les repas.

LA LAVANDE

Lavandula officinalis

 

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Les vertus calmantes de la lavande ne sont plus à démontrer. Elle agit sur les migraines liées au stress, mais stimule également la digestion et peut donc servir, en parallèle, pour les migraines d’origine digestive.

ponctuation.gifINFUSION : dans un litre d’eau bouillante, jetez 20 g de fleurs. Couvrez, laissez infuser 10 minutes et filtrez. Buvez 3 à 4 tasses dans la journée.

ponctuation.gif TEINTURE ALCOOLIQUE EN USAGE EXTERNE : dans un récipient en verre ou en terre, versez 100 g de fleurs séchées de lavande et 500 g d’alcool à 60 ° ( équivaut à 500ml d’alcool à 60 °). Mettez à l’abri de l’humidité et de la lumière. Remuez tous les 3 à 4 jours pendant 1 mois. Filtrez et conservez dans un flacon opaque. Dès qu’une migraine pointe sonnez, frictionnez-vous les mains, tempes et haut du corps avec cette teinture.

ponctuation.gif TISANE DE LAVANDE, MÉLISSE ET MENTHE : préparez un mélange de 50 g de feuilles de menthe poivrée, 50 g de feuilles de mélisse et 50 g de fleurs de lavande. Ajoutez 3 cuillerées à soupe de ce mélange à 1 litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez les essences de ces plantes se diffuser dans l’eau pendant 10 minutes, filtrez et buvez 3 à 4 tasses dans la journée.

pointdexclamation.gifpointdexclamation.gif RECOMMANDATIONS

pointdexclamation.gifSauf indication particulière, les dosages sont prévus pour les adultes ou enfants de plus de 12 ans. De 7 à 12 ans, divisez les doses par deux, et pour les enfants de moins de 7 ans, par quatre. Pas de tisanes pour les moins de 1 an.

pointdexclamation.gif En règle générale, les femmes enceintes devront faire preuve de prudence, surtout dans les 3 premiers mois. Il vaut mieux consulter son médecin.

pointdexclamation.gif Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court.).

pointdexclamation.gif Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( risque d’interaction ).

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LA BOURRACHE …….

Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

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AMIE DE LA PEAU

On emploie surtout son huile, extraite des graines,

pour sa richesse en acides gras.

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Quand vous plantez de la bourrache, attendez-vous à ce qu’elle s’installe sans mesure ! Cette jolie plante à feuilles poilues et à fleurs bleues a tendance

à vite devenir envahissante !

Diurétique et dépurative

Longtemps on a employé la bourrache pour ses propriétés sudorifiques, diurétiques et dépurativeset son nom arabe, abu rach ( elle est originaire de Syrie ), signifie  » le père de la sueur « . Traditionnellement, la plante est reconnue également pour  » donner du bonheur et du courage  » , autrement dit combattre la dépression. Pourtant, aujourd’hui, ce sont plutôt ses effets sur la peau, les articulations et le cycle menstruel qui sont mis en avant.

Composition

Concentrée en mucilage, substance qui devient visqueuse dans le tube digestif et favorise le transit intestinal, la bourrache contient des vitamines ( A, du groupe B et C ) en doses moyennes et des sels minéraux en grande concentration ( sodium, potassium ). Ces sels minéraux sont sans doute à l’origine de ses propriétés sudorifiques. La bourrache contient aussi des tanins, des résines, des acides gras polyinsaturés ( gammalinolénique et linoléique ) et un alcaloïde  ( dérivé pyrrolizidinique ) qui sont à l’origine des principes actifs de la plante. Attention : les alcaloïdes de la plante peuvent se révéler toxiques à haute dose. Les chimistes ont découvert que le bétail qui broutait avec gourmandise les fleurs de bourrache pouvait être atteint d’intoxications hépatiques. D’ailleurs, l’usage de la bourrache est règlementé dans certains pays. Mais en réalité, les concentrations de dérivés pyrrolyzidiniques dans la plante sont assez faibles : il faudrait en consommer chaque jour des saladiers entiers !  Soyez malgré tout prudents en contentez-vous de quelques feuilles dans vos soupes et salades. Pour un usage à long terme, préférez l’huile.

Les indications

La bourrache est adoucissante, dépurative, diurétique et laxative. Les récentes études chimiques ont confirmé la justesse des indications de la médecine populaire et traditionnelle. On utilise donc la plante ( en interne principalement , mais aussi en externe ) en cas de :

cheveux ou ongles ternes, cassants, fragiles

cycles féminins irréguliers ou douloureux

problèmes gastriques ou digestifs

constipation

infections urinaires et troubles rénaux

rhumatismes

fièvre ( surtout éruptive : rougeole, scarlatine…….)

affections pulmonaires.

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Plutôt l’huile

 Très riche en acides gras polyinsaturés, l’huile de bourrache est conseillée aussi bien en interne qu’en externe pour lutter contre les irrégularités du cycle féminin, les douleurs prémenstruelles, les problèmes cutanés dont l’eczéma, le déssèchement de la peau, l’apparition des rides et même l’apparition des vergetures ! Elle est aussi considérée comme supérieure à l’huile d’onagre. La plupart des femmes constatent après une dizaine de jours de cure, que leurs ongles deviennent plus durs et moins cassants, leurs cheveux moins ternes, moins fragiles. L’huile de bourrache est assez chère ( on la trouve surtout sous forme de capsules ). Assurez-vous qu’il s’agit bien d’une huile extraite par première pression à froid, usage le plus courant. En interne, 2 à 3 capsules par jour, par cure de 3 semaines, et selon les indications du fabricant. Pour l’utilisation en externe, il suffit de crever deux capsules et d’en étaler l’huile sur la peau.

Comment ? Combien ?

Fleurs sèches et huile se trouve facilement en boutiques diététiques, par correspondance et en pharmacies.

Tisane de fleurs fraîches : 50 g / litre d’eau et laissez infuser 3 minutes maximum afin que la boisson garde sa jolie couleur bleue et toutes ses propriétés. Une tasse après chaque repas.

Tisanes composées : de nombreuses marques commercialisent en pharmacie des tisanes en sachets associant bourrache et autres plantes médicinales, principalement pour leurs propriétés dépuratives ou digestives.

Tisane de fleurs sèches : 1 cuillerée par tasse, à infuser rapidement.

Dans le vin : ajouter quelques fleurs et feuilles fraîches à un bon petit vin lui donne encore meilleur goût et permet ( à doses raisonnables ) de profiter des bienfaits de la bourrache.

Les cataplasmes : il suffit, soit de faire une décoction de feuilles de bourrache ( 100 g par litre d’eau ) à mettre sur une compresse, soit d’écraser les feuilles au rouleau à pâtisserie et d’étaler sur la peau. Pour calmer les démangeaisons, lutter contre l’eczéma ou les ulcères variqueux.

Le jus de bourrache en externe, associé à celui du pissenlit, est un excellent  » lait  » tonifiant et démaquillant qui a la propriété d’éclaircir le teint.

Huile de bourrache : c’est la forme la plus pratique et la plus efficace, conseillée surtout pour les troubles féminins ainsi que pour les problèmes de peau, d’ongles et de cheveux, et les rhumatismes. Suivez les conseils d’utilisation indiqués sur la boîte de capsules ( qui varient selon les dosages ).

Des études probantes

Plusieurs essais ont montré l’intérêt de l’huile de bourrache pour soigner certaines maladies ou soulager certains symptômes.

Polyarthrite rhumatoïde: deux études ont permis de constater que la prise quotidienne de 1,4 g d’acide gamma-linolénique, soit 6 g d’huile de bourrache, pouvait soulager les symptômes de la maladie: les articulations désenflent et sont moins sensibles. L’acide gamma-linolénique agirait sur les médiateurs de l’inflammation.

Une étude a récemment montré qu’une supplémentation en huile de bourrache et en huile de poissons réduisait l’inflammation des gencives causées par la périodontite.

En cas d’eczéma chez les enfants, la prise d’huile de bourrache réduit la gravité des crises.

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PAS DE PANIQUE !!!!

Posté par eurekasophie le 4 septembre 2009

 PRÉVENTION

 GRIPPE A (H1N1)

SOURCE WIKIPEDIA

LA GRIPPE A ( H1N1 )

La grippe A (H1N1) de 2009 (initialement appelée grippe porcine par l’Organisation mondiale de la santé, est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par l’un des quelques virus de la grippe A, l’Influenzavirus A sous-type H1N1, réapparue en 2009 sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti. Cette grippe a également été nommée, par différentes institutions internationales, grippe nord-américaine, grippe mexicaine ou grippe nouvelle avant que l’OMS ne recommande le nom de grippe A (H1N1) le 30 avril 2009.

PAS DE PANIQUE !!!! dans PRENDRE SOIN DE SOI 180px-H1N1_influenza_virus

Influenzavirus A sous-type H1N1.

Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

Au niveau mondial, la mortalité est faible et ne concerne que des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète. Les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1) sont traitées avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l’oseltamivir ou le zanamivir. Les premiers lots de vaccins contre cette nouvelle grippe seront probablement disponibles pour le courant du mois de septembre 2009.Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.

 Qu’est-ce-qu’une pandémie ?

Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique.

 SOURCE WIKIPEDIA

POUR NE PAS EN ARRIVER LÀ…

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SE PRÉPARER À LA DEUXIEME VAGUE

En juin dernier, Marc Giroud, président du SAMU de France, s’est montré très clair :  » L’histoire nous apprend que la deuxième vague d’une épidémie de

grippe est toujours plus grave, aussi bien quantativement que qualitativement « . La pandémie grippale de 1918 l’illustra parfaitement , avec une première vague peu alarmante en mai-juin, et une seconde, beaucoup plus redoutable, en octobre-novembre. L’objectif de cet article n’est pas d’alimenter la peur, mais de faire prendre conscience de la réalité d’une menace face à laquelle nous ne sommes pas impuissants, fort heureusement. En effet, l’adoption d’un certain nombre de mesures ( en plus du lavage de mains indispensable ) peut nous aider à améliorer notre immunité naturelle et donc à mieux résister aux attaques du virus grippal A ( H1N1) «  .

Sept d’entre elles sont présentées ci-dessous.

Ah, une dernière chose : vous allez constater que les principaux protagonistes de l’immunité cellulaire sont cités au fil de l’article. Sachez qu’ils sont brièvement présentés en fin d’article. j’invite les plus curieux d’entre vous à le lire dès à présent.

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Mesures N ° 1 :

Tout d’abord : Je ne peux pas aborder ce sujet sans parler des mesures d’hygiène qui y sont associées.

La transmission du virus se fait comme on l’a vu ci-dessus, principalement par voie aérienne (par la toux, l’éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). Il faut donc : éviter si possible tout contact avec une personne malade; se laver régulièrement les mains au savon ou les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces), notamment après avoir toussé ou s’être mouché ; se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique), ou avec le bras ou la manche ou avec les mains (s’il est possible de se les laver immédiatement après).  » Cela est évident !  » me direz-vous . Alors tant mieux car les gestes de chacun font la santé de tous.emoticone

Boire suffisamment

Pour renforcer vos défenses naturelles, pratiquez un geste élémentaire , celui de ….boire…… de l’eau ! emoticone L’explication est toute simple. Beaucoup de composants immunitaires circulent à travers les fluides corporels. Or, quand nous sommes déhydratés, nous avons tendance à avoir la bouche sèche, le nez sec. Ces régions se voient ainsi privées de la présence de fluides riches en composants immunitaires. La conséquence en est une moindre résistance aux attaques des agents pathogènes. C’est pourquoi vous devez veiller à boire suffisamment au cours de la saison froide, surtout quand le taux d’humidité est très bas, ce qui est généralement le cas dans les bureaux chauffés au chauffage électrique. Durant la journée, buvez de petites gorgées d’eau très régulièrement, sans attendre d’éprouver une forte sensation de soif.

Mesure N° 2 :

prendre soin des muqueuses

Les muqueuses, en particulier celles de la spère ORL, constituent le premier rempart face aux agents pathogènes.

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Schéma de la sphère ORL

Le virus de la grippe en fait partie et prend un malin plaisir à s’attaquer aux cellules épithéliales qui recouvrent les voies respiratoires. Mais les muqueuses ont plus d’un tour dans leur sac: elles ne se limitent pas à tenir un simple rôle de barrière physique, mais contribuent aussi à la neutralisation des envahisseurs potentiels. Pour prendre un exemple, les cellules épithéliales buccales et gingivales produisent des composants immunitaires qui exercent leur action anti-infectieuse en se mélangeant à la salive. Plus largement, les muqueuses sont associées à des tissus lymphoïdes, l’ensemble formant un système immunitaire à part entière : le MALT  ( Mucosa-Associated Lymphoid Tissues ).

A l’arrivée de la saison froide, il est grand temps de se préoccuper de la bonne santé des muqueuses, à commencer par celles de la zone nez-gorge. La muqueuse nasale a notamment pour fonction de filtrer et nettoyer l’air en éliminant ses impuretés ( fumées, poussières, pollen, champignons, bactéries et….virus ! ). Une muqueuse nasale propre et physiologiquement active est préparée pour nous défendre en cas d’infections respiratoires. Pour maintenir une bonne hygiène nasale ou lutter contre une sécheresse nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extraits de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans un verre d’eau tiède ) ou recourez à la propolis en spray buccal.

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A savoir: l’huile d’argousier aide à lutter contre l’assèchement des muqueuses ( nasale, buccale, oculaire, vaginale….) et donc à prévenir l’apparition d’inflammations. Plusieurs sociétés commercialisent de l’huile d’argousier sous forme de capsules.

Mesure N° 3 :

stimuler le thymus

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 Le thymus, organe glandulaire situé derrière le sternum, contribue à donner la compétence immunitaire aux lymphocytes T . Il joue un rôle important dans l’installation de l’immunité naturelle. Songez qu’à la naissance, le thymus est plus gros que le coeur ! Il commence à perdre en volume dès la fin de l’enfance. Néanmoins, l’atrophie progressive du thymus n’est pas une fatalité. Elle peut être freinée, à condition que l’alimentation apporte des doses suffisantes de certains nutriments tels que magnésium, sélinium, zinc et vitamines A, C et E.

Pour stimuler le thymus, je vous conseille de réaliser un  geste simple, qui s’apparente à celui du mea culpa, et qui consiste à se frapper ou plutôt à donner des petits coups sur la poitrine —au niveau de l’os incurvé situé au milieu de la poitrine— une douzaine de fois de suite. Au cours de la saison froide, pratiquez cet exercice quotidiennement à plusieurs reprises. Votre thymus s’en trouvera ragaillardi ! emoticone

Mesure N° 4:

dormir suffisamment

Le mode de vie actuel nous conduit à rogner sur le temps de sommeil. Or, se retrouver en dette de sommeil n’est pas sans effet sur la santé en général et sur l’immunité en particulier. On a mesuré que 4 h de sommeil en moins provoquait une diminution de 30 %  de l’activité des cellules tueuses naturelles le lendemain. Un sommeil insuffisant se traduit également par une diminution de la production d’interleukine-2, messager chimique chargé de signaler aux cellules tueuses qu’elles doivent attaquer.

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Voici l’exemple de cellules tueuses heureuses d’attaquer…..hum hum s’cusez moi !

Bon ben voici des cellules tueuses à l’assaut du paludisme …tayauuut …tayauuuut !!!

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Je suis sûre que la première représentation de cellules tueuses—loin d’être très immunologique certes— vous plaît d’avantage que la seconde.

N’est-il pas vrai ??? lol ! Meuuuu faut bien rigoler un peu. Bon, où en étais-je ? Ha voui…

En cas d’endormissement ( ça se dit ça ? ) difficile, de sommeil haché, agité, peu profond, peu réparateur, prenez 2 capsules d’HE de Mandarine zeste 1 heure avant le coucher. Alternative: dans une coupelle, versez 2 gouttes HE Ravintsara + 2 gouttes HE Mandarine zeste + 1 goutte HE Lavande vraie, puis appliquez le mélange sur le plexus solaire, au coucher, pendant 15 jours.

Mesure N° 5 :

apprivoiser le stress

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Ouhhhh là ! Descendons d’un étage voulez-vous ..

 

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Haaa c’est mieux !

 » Tout le monde n’attrape pas la grippe dans une même famille. Pourtant, c’est un virus facilement transmissible. On a enfermé un groupe de personnes dans un hôtel pendant quelques jours. On leur a fait passer des interrogatoires pour quantifier leur degré de stress, puis on leur a inoculé le virus de la grippe. Les personnes stressées et fatiguées de manière chronique ont attrapé le virus, les autres avaient des défenses immunitaires suffisantes  »

( Dr Thierry Janssen )

D’après vous, les personnes atteintes du virus de la grippe ont-elles été soignées après avoir été contaminées ?

Un stress chronique se traduit par une baisse de cellules tueuses naturelles et une diminution de la production d’interférons. En outre, le stress augmente la production de messagers chimiques pro-inflammatoires ( interleukines 1 et 6 ).

dictionnaire.jpg «  Interleukines «  pour ceux que cela passionne ( cliquez sur le dico..)

Pour se dégager progressivement de l’emprise du stress et du cinéma intérieur qui l’accompagne, la meilleure attitude consiste à revenir à la conscience de l’instant présent et à prendre appui sur le souffle, qui joue le rôle d’interface entre le corpset l’esprit. Visualisation mentale, relaxation, massages, méditation assise ou en mouvement ( Tai Chi ) , contacts avec l’eau, la nature, les grands espaces, autant de voies à explorer pour ne plus rester le jouet de pensées et émotions négatives et pâtir de soucis répétés de santé ( hypertension, spasmophilie, maladies de peau, troubles du sommeil, de la digestion ou de la libido….).

Les plantes dites adaptogènes favorisent une meilleure résistance au stress. Elles peuvent donc s’avérer d’un grand secours. Mention spéciale à l’éleuthérocoque, originaire des steppes désertiques de Sibérie orientale.

Fiche descriptive de l’éleuthérocoque

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Noms communs : Éleuthéro, éleuthérocoque, ginseng de Sibérie.
Nom botanique :
Eleutherococcus senticosus, anciennement Ancathopanax senticosus, famille des araliacées.
Noms anglais :
Siberian ginseng, eleuthero.
Nom chinois :
Ci Wu Jia.
Parties utilisées : La racine et, plus rarement, les feuilles.
Habitat et origine :
Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille (araliacées) que le ginseng (Panax ginseng et Panax quinquefolius), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’éleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng.
 

Indications- Tonifier l’organisme en cas de fatigue, de faiblesse, lorsque la capacité de travail et de concentration diminue ou durant une convalescence.- Stimuler l’appétit et les défenses immunitaires, combattre la fatigue et le stress, augmenter la mémoire et le bien-être général. 

Posologie

  • Infusion. Infuser de 2 g à 4 g de racine séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Boire 1 ou 2 tasses par jour.
  • Racine séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 0,5 g à 4 g de poudre de racine séchée par jour, en deux ou trois doses.
  • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 20 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 4 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait solide (20:1). Prendre de 100 mg à 200 mg par jour, en deux ou trois doses.
  • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en deux prises : matin et midi avant les repas.        
  • eleuthecocoque2.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    L’éleuthérocoque comme on l’a vu ci-dessus a donc une action immunomodulante par la stimulation des lymphocytes T et de l’interleukine-2 et une activité antivirale à large spectre in vitro. A l’automne, procédez à une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois, à raison de 1 200 mg par jour sous forme de gélules qui seront à prendre le matin.

     

    Mesure N° 6 :

    faire une cure de spiruline

     En raison du raffinage des aliments et des méthodes de culture, l’alimentation actuelle est devenue plus pauvre en éléments essentiels. Elle ne procure donc plus les dosages de nutriments dont l’organisme a besoin pour pouvoir fonctionner de manière optimale et s’adapter au mieux aux contraintes de la vie moderne. Même en respectant le sacro-saint principe d’une alimentation  » variée et équilibrée « , des subcarences finissent par s’installer durablement et par affecter différents systèmes, en particulier le système immunitaire, dont le bon fonctionnement dépend de nombreux éléments essentiels : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, phyto-nutriments…..

    La manière la plus efficace et la plus naturelle de compenser une bonne partie de ces déficiences plus ou moins marquées consiste à recourir à un super aliment, et, à ce titre, quoi de mieux que la spiruline, à la fois très riche en protéines et généreusement pourvue en une multitude d’éléments essentiels. De surcroît, cette micro-algue présente l’avantage de renforcer l’immunité cellulaire ( augmentation de l’activité des macrophages, augmentation de la production de gamma-interféron…) et de posséder également des propriétés antivirales ( capacité à empêcher les virus de se fixer à la cellule hôte ).

    Pour bénéficier à plein des vertus de la spiruline, il est important de choisir un produit de qualité et donc de délaisser ceux qui sont issus d’unités de production industrielle. A titre indicatif, la spiruline produite dans les Andes offre toutes les garanties de qualité. En pratique, consommez 5 g de spiruline , soit 10 comprimés de 500 mg à prendre avant les repas. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si vous n’en appréciez pas le goût.

    spirulina.jpgspirulineflamant.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît.

     

                                                   Observée au microscope, la spiruline est de couleur bleue-verte et ressemble à une spirale aux fils longs et minces.

    Mesure N° 7 :

    se complémenter en vitamines D (calciférol)  

    La prévention de la grippe commence dès les beaux jours en s’exposant au soleil régulièrement mais prudemment !!!! Cela permet à l’organisme de synthétiser de la vitamine D sous l’inflence des rayons UV du soleil. On estime que l’exposition au soleil peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu’à 250 µg (10 000 UI).

    La vitamine D régule la réponse immunitaire et participe à la différenciation des globules blancs. Elle stimule l’activité des macrophages et module celle des messagers chimiques pro-inflammatoires. Elle sert aussi à la synthèse de l’interféron.

    Le résultat du suivi récent de 19 000 adultes par des scientifiques américains est que ceux qui présentent les plus bas taux de vitamine D ont 40 %  de risques en plus de contracter une grippe ou un rhume, comparés à ceux qui présentent un taux optimal de vitamine D. Une étude antérieure avait déjà mis en évidence qu’une complémentation en vitamine D diminuait l’incidence des infections virales respiratoires chez l’enfant.

    Le déficit en vitamine D est semble-t-il le déficit nutritionnel le plus répandu parmi la population française. Pour prévenir ou pour le moins réduire les déficits hivernaux en vitamine D, une complémentation s’impose à partir du pmois d’octobre. A cet effet, on peut se tourner vers la célèbre huile de foie de morue, qui présente l’avantage d’être très riche en vitamine A. Or cette vitamine joue elle aussi un rôle important sur le plan de l’immunité. Elle active le travail de nettoyage des macrophages et maintient des niveaux adéquats de cellules tueuses naturelles. Elle aide aussi à prévenir les infections au niveau des muqueuses. Dans le cadre d’une cure d’huile de foie de morue, il faut cependant veiller à ne pas dépasser 2 500 UI de vitamine  A par jour.

    On trouve également de la vitamine D dans :

    Aliments Portions Vitamine D*
    Saumon, grillé ou poché 100 g (3 ½ oz) 15-26 µg
    Thon rouge grillé 100 g (3 ½ oz) 23 µg
    Huître, crue ou cuite à la vapeur 100 g (3 ½ oz) (2 à 4 moyennes) 8 µg à 20 µg
    Hareng de l’Atlantique mariné 100 g (3 ½ oz) 17 µg
    Champignons shiitakes séchés 10 champignons (36 g) 15 µg
    Saumon fumé 100 g (3 ½ oz) 10 µg
    Truite grillée 100 g (3 ½ oz) 5 µg à 7 µg
    Anguille grillée 100 g (3 ½ oz) 6 µg
    Doré grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Flétan, atlantique ou pacifique, grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Hareng de l’Atlantique légèrement fumé et salé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Oeuf, jaune seulement, cru 2-4 gros jaunes (80 g) 3 µg
    Brochet grillé 100 g (3 ½ oz) 3 µg
    Lait de vache de 0 % à 3 25 % MG 250 ml (1 tasse) 1 µg à 3 µg
    Boisson de soya enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Boisson de riz enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Plie ou sole grillée 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Sardine de l’Atlantique en conserve 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Foie de boeuf braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 1 µg
    Fromage suisse (emmental) 50 g (1 ½ oz) 1 µg

     

    L’immunité cellulaire: un travail d’équipe

    Une fois que le virus de la grippe a pénétré dans les cellules, il détourne la machinerie de celles-ci pour se multiplier. Les cellules infectées réagissent en sécrétant de l’interféron alpha et/ ou bêta. Le rôle de ces protéines est  » d’interférer  » avec l’infection virale, c’est-à-dire de la ralentir jusqu’à ce que l’organisme produise une réponse immunitaire spécifique contre l’intrus. Les interférons ont aussi la propriétés de rendre plus agressives les cellules tueuses naturelles ou natural killers, spécialisées dans la destruction des cellules tumorales et des cellules infectées par les virus.

    Les cellules tueuses, quant à elles, sécrètent de l’interféron gamma, qui pousse les macrophages — des cellules ayant la propriété de capturer et de digérer les agents pathogènes — à se mettre au travail.

    Les interférons alpha, bêta et gamma font partie de la famille des cytokines, qui comprend également les interleukines.

    Pour clore cette présentation succinte qui donne un petit aperçu de la complexité du système immunitaire, il n’est pas exagéré de dire que le rôle de chef d’orchestre de l’immunité cellulaire revient aux lymphocytes T auxiliaires ou T helpers.

    Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 16 Commentaires »

    DANS VOTRE TASSE…………….

    Posté par eurekasophie le 31 mai 2009

     

     

    CONTRE LA CONSTIPATION

     

    humour3.gif GGrrrrrrrrrrrrrrrrrr ! Unblog m’a lâchée pendant que j’écrivais cet article…Faut que je le retape . pppfffff

     

    vache3.jpg

     

    humour05.gif

     

    Ok , d’accord . C’est pas d’un haut niveau mais bon…hum hum…

     

     

    Aller c’est parti………………………………………………………………emoticonequilvelepouce.gif

     Trouble couramment répandu, la constipation semble être pour certains un véritable fléau. ( Tu m’étonnes…!)

    Elle est due a un mauvais fonctionnement de la motricité des voies intestinales. Les causes sont multiples: insuffisance hépatique, alimentation trop riche en viandes ou en produits laitiers, sédentarité……Les tisanes vous aideront, mais les cures ne doivent pas dépasser une dizaine de jours au maximum pour les plantes les plus douces et quelques jours pour les plantes les plus drastiques. Il faudra agir sur votre équilibre alimentaire et prendre de nouvelles habitudes comme celle de consommer un verre d’eau le matin au réveil, ou un verre de jus de tomate, ou bien une cuillerée à café d’huile d’olive au petit déjeuner, ou encore l’eau dans laquelle vous avez laissé macérer pendant la nuit quelques figues sèches ou quelques pruneaux. Consommez des fruits frais chaque jour et des légumes verts, évitez l’excès de féculents, buvez en quantité suffisante et surtout, bougez.

     

     

    LA CHICORÉE SAUVAGE 

     

     Cichorium intybus

     

    chicore2.jpgsituveuxunconseil.bmp

    Le long des fossés, dans les prés, la chicorée est une plante commune que l’on reconnaît à ses fleurs en languette d’un bleu soutenu, unique et caractéristique, à ses feuilles semblables à celles du pissenlit et à sa tige longue et frêle. Déjà utilisée 1 600 ans av. J.C., elle n’a cessé depuis de déployer ses vertus thérapeutiques. Dioscoride, Pline et Sainte Hildegarde l’employaient pour ses effets digestifs. Prise en début de repas, elle aide à l’évacuation du bol alimentaire et se montre déconstipante.C’est un laxatif doux.

     

    phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

    decopunaise.gif Infusion n°1 : dans 1 litre d’eau bouillante, laissez infuser 15 g de feuilles sèches pendant 15 minutes. Filtrez, sucrez et buvez une tasse le matin à jeun et les autres tasses en début de repas.

    decopunaise.gif Infusion n°2 : dans une tasse d’eau bouillante, versez une cuillerée à café de racine, couvrez et laissez infuser 10 à 20 minutes. Prenez une tasse après chaque repas.

    decopunaise.gif Décoction n°1 : faites bouillir  dans 1 litre d’eau 10 à 15 g de racine de chicorée pendant une quinzaine de minutes. Filtre, et buvez un verre le matin à jeun.

    decopunaise.gif Décoction n°2 : dans 750 ml d’eau froide, ajoutez 3 cuillerées à café de réglisse. Portez à ébullition pendant 10 minutes, filtrez, sucrez et buvez une tasse après chaque repas.

    decopunaise.gif  Sirop : prenez de la plante fraîche, feuilles et racine. Exprimez le tout jusqu’à l’obtention d’un demi-litre de jus. Ajoutez 500 g de sucre, mettez à feu doux sans laisser bouillir. Lorsque le liquide a la consistance d’un sirop, arrêtez tout, laissez refroidir et conservez le sirop dans un flacon en verre opaque. Prenez 2 à 4 cuillerées à café le matin à jeun. Recommandé pour les enfants.

    Si vous constatez des brûlures d’estomac lors de l’ingestion de tisanes ou de décoctions, ajoutez à ces deux préparations une cuillerée à café de racine de guimauve.

     

     LE LISERON 

     

    Convolvulus sepium

     

    liseron.jpg                                                                                      phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

    Ah ! ce fameux liseron qui n’arrête pas de nous envahir, rendant fous les jardiniers qui ne cessent d’essayer de l’exterminer. Ses tiges longues et sarmenteuses s’attachent à tout ce qui se présente à elles, grimpant à n’en plus finir à l’aide de leurs vrilles. Pourtant, si on a la patience de laisser ses fleurs s’épanouir, le liseron, c’est vrai, possède de jolies corolles blanches en forme de clochettes. Alors, au lieu de nous acharner sur cette herbe avec désespoir, récoltons ses racines et ses feuilles. Dioscoride l’utilisait à des fins purgatives et les siècles confirmèrent cet usage. C’est une matière résineuse présente dans la plante qui provoquerait cette action. A utiliser surtout si la constipation a pour origine une insuffisance hépatique. 

    decopunaise.gif Infusion purgative puissante : Versez un quart de litre d’eau bouillante sur 15 g de racines séchées. Laissez infuser jusqu’à complet refroidissement. Filtrez et buvez un verre le matin à jeun. Cette tisane doit être prise occasionnellement et ne doit pas constituer un traitement à long terme.

    decopunaise.gif Infusion laxative plus douce: dans un quart de litre d’eau bouillante, versez une cuillerée à soupe de feuilles de liseron, patientez une dizaine de minutes et buvez une tasse de cette tisane le matin avant toute autre prise d’aliment.

     

    LE PLANTAIN PSYLLIUM 

     

    Plantago psyllium

     

     

    plantain1.jpg                                                                            phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

     Appelé aussi l’herbe aux puces ou pucilaire, ce plantain possède des graines dont la forme évoque celle des puces. Doucement laxatif, il est conseillé aux personnes à l’intestin fragile.

    decopunaise.gif Macération: laissez tremper 2 cuillerées à café de semences dans un petit peu d’eau pendant 15 minutes et avalez plusieurs fois dans la journée.

     

     

    LE POLYPODE

     

    Polypodium vulgare

     

    polypodiumvulgare.jpgphytotherapieplantesmedicinales2.jpg

     

     

    Fougère des lieux ombragés, elle est commune en Europe et en France. On l’appelle aussi fougère réglisse ou polypode de chêne. C’est un rhizome aromatique que l’on récolte en été qui possède des propriétés thérapeutiques grâce à deux de ses constituants, une huile, la glycyrrhizine (ouhhhh j’ai fais gaffe à l’orthographe ) et une saponide, la polypodine. Prescrite surtout dans le cas d’insuffisance hépatique, elle vient à l’aide des constipations chroniques. Elle peut également être utilisée comme laxatif pour les enfants (en diminuant les doses évidemment , à voir dans « recommandations »).

    decopunaise.gif Décoction : dans 1/2 litre d’eau froide, ajoutez 20 g de rhizome séché, une pincée de réglisse et portez à ébullition. Lors des premiers bouillons, baissez votre gaz et laissez reposer une dizaine de minutes. Filtrez, sucrez avec du miel et buvez un  verre le matin à jeun et le reste au goûter.

    decopunaise.gif Décoction n°2 : dans 1 litre d’eau bouillante, versez 50 g de racine sèche de polypode avec un brin de fenouil et laissez mijoter 15 minutes. Filtrez, sucrez et buvez une tasse le matin à jeun.

     

    RECOMMANDATIONS

     

      Les dosages sont prévus pour des adultes ou enfants de plus de 12 ans. De 7 à 12 ans, divisez les doses par 2, et pour les enfants de moins de 7 ans, par 4. Pas de tisanes pour les moins d’un an sans prescription médicale.

    ♣  Les femmes enceintes doivent faire preuve de prudence, surtout dans les 3 premiers mois. Il vaut mieux consulter un médecin.

      Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 10 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court).

    ♣  Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin (risque d’interaction).

    Publié dans SANTE AU QUOTIDIEN | Pas de Commentaires »

    C’EST LE PRINTEMPS ….

    Posté par eurekasophie le 16 avril 2009

    gererleau.jpg 

     

    GERER L’EAU 

     

    Ce n’est pas en juin, lors des premières chaudes journées d’été, qu’il faudra songer à installer un récupérateur d’eau. Mais au printemps, pour qu’il se remplisse à la faveur des pluies !
    L’eau se faisant rare, il faut apprendre à la gérer. Au-delà de la récupération, que beaucoup pratiquent depuis quelques années, c’est une conduite globale qu’il convient d’adopter.
    Travail de la terre, pour l’enrichir en humus à même de retenir l’eau. Sélection de
    végétaux sobres et résistants, aux besoins limités. Paillage du sol et plantation de haies, pour limiter l’évaporation et le ruissellement. Arrosage en début de journée (au printemps) ou en fin d’après-midi (l’été) afin d’optimiser les apports…
    Autant de petits gestes peu coûteux, bons pour le jardin et l’environnement : pourquoi s’en priver ?

    FICHE PRATIQUE

    L’entretien des pots en terre cuite

    De jolis pots en terre cuite font partie des agréments indispensables à un jardin bien entretenu. Astuces et conseils pour que ces pots naturels restent des alliés de la beauté de votre jardin, sans pour autant réduire à néant vos efforts esthétiques au bout de quelques saisons d’utilisation.

    Beaux mais fragiles

    pots en terre cuiteLes pots en terre cuite non émaillée sont des pots fragiles qui peuvent casser au moindre choc. Moyennement résistants au gel, ils peuvent également éclater sous l’effet d’un froid trop intense et brutal. Pour éviter ce phénomène, il est conseillé de déplacer ses pots en hiver et de les installer près d’un mur (moins de gel), ou mieux dans une serre en attendant le printemps! Ils sont aussi très sensibles à l’évaporation de l’eau. Un bon point pour les plantes qui peuvent ainsi plus facilement réguler l’humidité de leurs racines. Toutefois, en été, lors de fortes chaleurs, ces pots nécessitent un peu plus d’arrosage que les autres contenants en bois, céramique, plastique ou autre…

    Avant première utilisation : un bon bain s’impose

    En raison de cette sensibilité à l’humidité, les pots en terre cuite apprécient un bon bain de quelques jours dans un bac rempli d’eau de pluie avant la première utilisation. Ils se gorgent ainsi d’eau et seront moins sensibles aux changements de température. C’est un gage de longévité pour ces pots payés généralement moins chers que des pots émaillés, mais d’une beauté naturelle inégalée.

    Avant première utilisation : un bon bain s’impose

    En raison de cette sensibilité à l’humidité, les pots en terre cuite apprécient un bon bain de quelques jours dans un bac rempli d’eau de pluie avant la première utilisation. Ils se gorgent ainsi d’eau et seront moins sensibles aux changements de température. C’est un gage de longévité pour ces pots payés généralement moins chers que des pots émaillés, mais d’une beauté naturelle inégalée.

    Entretien quotidien : halte au calcaire!

    Jardinière fendue par le gelLes amateurs de pots en terre cuite auront remarqué qu’au fil du temps, ces derniers se couvrent de plaques de calcaires à l’extérieur. Pour éviter un tel problème, il suffit de troquer l’eau du robinet habituellement utilisée pour l’arrosage par de l’eau de pluie, beaucoup moins calcaire. Si toutefois il est déjà trop tard, il suffit alors de s’armer d’une petite brosse à poils durs et d’une bouteille de vinaigre blanc. Ensuite, il n’y a pas de miracle. Il faut frotter jusqu’à disparition des tâches.
    Une fois ce processus de mise en beauté effectué, on peut également huiler (huile d’olive, de tournesol ou autre…) légèrement ses pots à l’extérieur pour leur garantir un aspect moins « vieillot ». Là encore, les pots n’en seront que plus satisfaits puisque largement hydratés. Certains amateurs conseillent même de badigeonner l’extérieur de blanc d’oeuf ou même de yaourt pour voir apparaître à la longue, quelques petites plaques de mousse. Beaucoup plus romantique que des auréoles de calcaire non maîtrisées…

    .

    Pot émaillé Pot émaillé

    Quelle que soit la taille du pot, il faut toujours utiliser un récipient percé au fond pour permettre l’écoulement efficace du trop plein d’eau. Si certains jardiniers optent pour des pots en terre cuite émaillée (moins d’évaporation), les conseils d’entretien extérieurs ne prévalent pas, puisque l’extérieur est déjà protégé par la couche d’émail. Par contre, l’étape du bain n’est pas à négliger car le matériau de base reste le même. Ne pas oublier non plus la coupelle du dessous si les pots sont placés sur une surface telle que béton, carrelage ou dalle maçonnée. Ces revêtements n’absorbent pas l’eau qui ruissellent sur leur surface. Le moindre défaut d’arrosage pourrait donc être irréversible sur la bonne santé de la plante. Alors qu’installés directement sur la terre, le droit à l’oubli est (un peu plus) autorisé…

    Pulvérisateur : utilisation et entretien

    Conseils et recommandations pour bien utiliser et faire durer vos pulvérisateurs de jardin et d’intérieur.

    Conseils d’entretien

    Pulvérisateur de jardin à pression Pulvérisateur à gâchette

    Les outils de jardin durent longtemps si on les entretient convenablement, et le pulvérisateur ne déroge pas à la règle :

    • ne stockez jamais un pulvérisateur contenant un reste de préparation : celle-ci perd rapidement ses propriétés, et est susceptible d’endommager l’appareil (corrosion, bouchage de la buse…)
    • après utilisation, rincez l’appareil à l’eau claire et effectuez une mise en pression légère pour nettoyer le tuyau, la lance et l’embout
    • les joints se déssèchent : lubrifiez-les de temps à autres avec de la graisse ou de la vaseline

    Conseils d’utilisation

    Sécurité

    • Ne laissez pas les appareils et les produits à la portée des enfants.
    • Ne faites pas de mélange. Utilisez un pulvérisateur spécifique pour chaque produit incompatible
    • Respectez les dosages : les produits de traitement et engrais mal dosés nuisent à l’environnement et à votre santé
    • Ne pulvérisez pas durant les périodes de pleine floraison afin de protéger les abeilles et autres insectes auxiliaires
    • Protégez-vous si vous manipulez des préparations chimiques : gants, manches longues, lunettes, masque de protection…

    Environnement

    • Ne pulvérisez pas au pic de la chaleur. Traitez en début et en fin de journée
    • Ne traitez pas pas s’il y a du vent
    • Ne pulvérisez pas si la pluie menace : le lessivage des produits ruinera leur efficacité et polluera le sol

    Le nénuphar

    Cette appelation familière recouvre différentes espèces et de très nombreuses variétés du genre Nymphaea (famille des Nymphéacées, Dicotylédones). Plante aquatique très cultivée pour sa beauté exceptionnelle, surtout pendant la floraison, c’est aussi une plante vitale si vous voulez avoir des poissons dans votre pièce d’eau (elle participe à l’oxygénation du bassin et y apporte de l’ombre) .

    Achat

    Fleur de NénupharProcurez-vous des variétés faciles et florifères et surtout, celles qui ont une taille proportionnée à votre bassin.

    Culture

    On plante les rhizomes en avril/mai, ils peuvent être installés dans des poches de terre aménagées au fond du bassin, sur les plates-formes de berge, ou dans des pots et paniers submergés (pourvus de trous sur la partie inférieure et garnis d’un film ou d’une toile imputrescible qui retient la terre). Vous pouvez utiliser un terreau spécial « plantes aquatiques » mais vous obtiendrez également de très bons résultats en mélangeant un terreau un peu lourd, de la terre de jardin et du sable. L’important est de ne pas employer de fumier ou d’engrais ordinaire.

    La profondeur de plantation varie selon les espèces, de 15cm à 45cm (pour les petites variétés convenant à un petit bassin (nymphea « Andreana », nymphea « Candida ») de 30cm à 1m20 pour les nymphéas les plus vigoureux convenant à un grand bassin ou à un étang (nymphéa « Alba », nymphéa « Virginia »).

    Lorsque les feuilles centrales d’un nymphéa sont trop nombreuses et que les fleurs se font rares et petites, c’est le moment de le diviser . Vous pourrez procéder à la division des rhizomes à la fin du printemps ou au début de l’été.

    Engrais

    On trouve en jardinerie des engrais spéciaux pour les plantes aquatiques et les nymphéas. Ils sont riches phosphates mais pauvres en azote car celui-ci favoriserait le développement excessif d’algues.

    Exposition

    Comme de nombreuses plantes aquatiques, le nénuphar demande une bonne exposition et une protection contre le vent.

    Planter un nénuphar

    Plantation d'un nénupharDoubler un panier d’un film , d’une toile ou d’un feutre de jardin (dans tous les cas imputrescible) et verser du terreau au 2/3.

    .

    Pierres pour maintenir le rhizome de nénupharDéposer le rhizome puis le recouvrir de terreau jusqu’à deux centimètre du bord. Tasser légèrement la terre puis disposer des petits graviers ou galets pour maintenir la plantation et éviter la dispersion du terreau lors de l’immersion.

    .

    Jeune nénuphar dans le bassinPour les gros sujets, ne pas hésiter à lester le tout avec quelques pierres.

    .

    Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | 2 Commentaires »

    LA NOIX DE KOLA

    Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

    kola2.jpg 

     

     

    kola3.jpgLA NOIX DE KOLA kola3.jpg

    Digestive et stimulante

    kola.jpg

    Noms communs : kola, cola, noix de kola, noix de cola.
    Noms botaniques :
    Cola nitida, Cola acuminata, famille des sterculiacées.
    Noms anglais :
    cola, cola nut.

    Partie utilisée : la graine, débarrassée de son enveloppe.
    Habitat et origine :
    arbre originaire de l’Afrique de l’Ouest, aujourd’hui naturalisé en Amérique du Sud, en Amérique centrale, dans les Caraïbes, au Sri Lanka et en Malaisie.

    Les plantes aphrodisiaques

    Les plantes et les suppléments censés stimuler la vigueur sexuelle ont toujours été populaires, mais les données scientifiques probantes manquent souvent pour documenter leur efficacité. Voilà pourquoi il est important de donner l’heure juste sur ces produits. D’autant plus que le marché regorge de cocktails qui contiennent trois, quatre et parfois même jusqu’à dix ou douze ingrédients différents : l’innocuité et l’efficacité de telles préparations sont impossibles à déterminer.

    En ce qui concerne la noix de kola, sa réputation d’aphrodisiaque repose essentiellement sur son effet stimulant, qui est attribuable à sa teneur en caféine, qui varie de 1,5 % à 3,5%.

    Indications

    troisetoiles.gif Améliorer la vigilance à court terme.
    deuxtoiles.gif Améliorer les performances cognitives, en particulier l’attention.
    deuxfeuilles.gif Combattre la fatigue mentale et physique à court terme.
    unefeuille.gif Soulager le mal de tête, augmenter la tension artérielle.
    flcheenbas.gif Effet aphrodisiaque.

    Posologie

    Vigilance et performances cognitives

    • Il faut généralement une dose d’au moins 60 mg de caféine (l’ingrédient actif principal du kola) pour obtenir un effet notable sur la vigilance et les performances cognitives qui peut durer quelques heures. Cependant, les grands consommateurs de caféine pourraient avoir besoin de doses plus importantes (200 mg et plus) en raison du phénomène d’accoutumance.

    Note. Les dosages ci-dessous sont ceux que recommande la Commission E pour la fatigue physique et mentale. Ils correspondent à 50 mg à 150 mg de caféine par jour (teneur moyenne de 2,5 %).

    Fatigue physique et mentale

    • Poudre séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 2 g à 6 g par jour, en deux ou trois doses.
    • Infusion. Infuser de 1 g à 3 g de poudre séchée dans 150 ml d’eau bouillante pendant cinq à dix minutes. Boire une à trois tasses par jour.
    • Extrait fluide (alcoolique, 1:1). Prendre de 1,25 ml à 2,5 ml, une à trois fois par jour.
    • Teinture (5:1). Prendre de 2 ml à 7,5 ml, une à quatre fois par jour.

    Historique

    Durant des millénaires, les Africains ont mâché des graines de kola pour combattre la fatigue physique et intellectuelle et pour contrer la dépression. De plus, ils leur attribuaient, comme au café et au chocolat, des vertus aphrodisiaques. Cela explique peut-être pourquoi, aujourd’hui, elle fait partie des ingrédients de certaines préparations vendues comme « toniques sexuels ».

    La poudre de kola fit l’objet d’un important commerce dès le XIVe siècle. Les voyageurs l’échangeaient même contre de la poussière d’or avant d’entreprendre la traversée du Sahara. Cela leur permettait de mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif durant le long voyage.

    Les musulmans, dont la religion interdit de consommer de l’alcool, appréciaient particulièrement le kola dont ils tiraient une boisson stimulante favorisant les contacts sociaux. Plus près de nous, le Coca-Cola renfermait à l’origine du kola, aujourd’hui remplacé par de la caféine de synthèse. La noix de kola est approuvée comme additif alimentaire par le Conseil de l’Europe et la Food and Drug Administration des États-Unis.

    Remarque. L’industrie pharmaceutique moderne tire de la noix de kola, en raison de sa richesse en méthylxanthines – dont la caféine –, divers médicaments d’ordonnance pour le traitement de l’apnée des enfants prématurés, des maladies pulmonaires obstructives chroniques et de l’asthme.

    Recherches

     deuxfeuilles.gif

    troisetoiles.gif Vigilance. La caféine contenue dans la noix de kola stimule le système nerveux central, ce qui fait augmenter l’attention tout en contribuant à lutter contre la somnolence et l’endormissement. L’expérience quotidienne en témoigne et les résultats des essais cliniques les plus récents ne laissent pas beaucoup de doute    même si aucune méta-analyse n’a été publiée à ce sujet.

    deuxtoiles.gif Cognition (mémorisation, perception, apprentissage, etc.). La caféine que renferme la noix de kola excite l’intellect, si bien qu’elle peut effectivement contribuer à améliorer les performances cognitives tel qu’en font foi les résultats de plusieurs essais cliniques

    deuxfeuilles.gif La Commission E reconnaît l’usage du kola pour combattre la fatigue physique et mentale. La caféine qu’il contient est responsable de ces effets.

    unefeuille.gif Usages traditionnels. Il est admis que le kola peut stimuler le système nerveux central, augmenter la tension artérielle et soulager un mal de tête résultant d’une mauvaise circulation périphérique en raison de sa teneur en caféine, légèrement supérieure à celle du café.

    flcheenbas.gif Aphrodisiaque. Cette réputation prêtée à la noix de kola n’est ni plus ni moins justifiée que celle qu’on pourrait attribuer à la caféine, qui, en fait, a principalement un effet stimulant.

    Perte de poids
    Caféine/éphédra : une association dangereuse.
    Au cours de deux essais à double insu, l’association
    éphédra/kola a été plus efficace que le placebo pour réduire le poids de sujets obèses ou en surcharge pondérale. Cependant, l’utilisation de ce type de produits n’est pas recommandée. En effet, non seulement l’éphédra et l’éphédrine ont de puissants effets stimulants potentiellement dangereux, mais la caféine les augmente.

    En mai 2006, Santé Canada a émis une mise en garde contre la consommation de produits amaigrissants contenant de la caféine et de l’éphédrine (cette dernière peut aussi être mentionnée sous les noms de ma huang, éphèdre ou éphédra sur l’étiquette).

    À noter que la vente de produits contenant à la fois un stimulant comme de la caféine (guarana, thé vert, yerba maté, noix de cola) et de l’éphédra ou de l’éphédrine est interdite au Canada.

    Précautions

    kola3.jpg

    Attention

    • Avis aux sportifs et aux personnes qui cherchent à perdre du poids en abusant des suppléments contenant beaucoup de caféine : une intoxication à la caféine risque d’entraîner la rhabdomyolyse, un trouble qui peut causer des lésions musculaires graves et irréversibles14,15.

    Contre-indications

    • La caféine est généralement déconseillée aux personnes qui souffrent de maladie cardiaque, d’insomnie, de troubles anxieux, d’ulcères gastriques ou duodénaux ou d’hypertension artérielle.
    • On ne dispose pas de suffisamment de données pour conclure à l’innocuité du kola chez les enfants et chez les femmes enceintes ou qui allaitent.
    • Pour en savoir plus sur les dosages quotidiens maximaux de caféine fixés par Santé Canada pour les enfants (2,5 mg par kilo de poids corporel), les femmes enceintes (300 mg) et les adultes (400 mg à 450 mg), consulter notre fiche sur la caféine.

    Effets indésirables

    • La caféine que contient le kola peut causer de l’insomnie, de la nervosité, de l’agitation et de l’irritation gastrique.
    • Prise en grandes quantités, la caféine peut provoquer des nausées, des vomissements, de l’hypertension artérielle, des palpitations cardiaques, de l’arythmie, une accélération de la respiration, des crampes musculaires et des maux de tête.
    • La consommation prolongée de caféine provoque une dépendance. Le sevrage peut entraîner des maux de tête, de l’irritabilité, de la nervosité, de l’anxiété, de la somnolence, des étourdissements et de la confusion.
    • Mastiquer de grandes quantités de noix de kola peut induire un cancer de la bouche

    Interactions

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    Avec des plantes ou des suppléments

    • L’éphédra peut exacerber les effets stimulants indésirables de la caféine, ce qui pourrait provoquer, en cas d’abus, des évanouissements et même un arrêt cardiaque. Les produits qui combinent ces deux substances sont interdits au Canada, mais l’association caféine/extraits d’orange amère (la plante qui a remplacé l’éphédra dans les cocktails amaigrissants) est permise et peut avoir les mêmes effets indésirables.
    • Les effets du kola s’ajoutent à ceux des aliments, boissons et autres produits qui contiennent de la caféine.

    Avec des médicaments

    • La caféine contenue dans le kola peut :
      - augmenter les effets d’analgésiques comme l’acétaminophène et l’acide acétylsalicylique, mais aussi en augmenter sensiblement l’absorption (de l’ordre de 40 %), ce qui peut être dangereux dans le cas de l’acétaminophène (toxicité hépatique);
      - diminuer les effets des sédatifs et des calmants comme les benzodiazépines;
      - augmenter les effets indésirables, notamment les effets cardiaques, de la théophylline et des bronchodilatateurs;
      - augmenter les effets indésirables associés aux stimulants du système nerveux central comme l’éphédrine.
    • Cimétidine. Ce médicament prescrit aux patients souffrant d’ulcères gastroduodénaux a pour effet de ralentir considérablement l’élimination de la caféine par l’organisme, ce qui peut augmenter les effets indésirables de cette dernière.
    • Clozapine. La caféine peut exacerber les effets et la toxicité de ce neuroleptique.
    • Antiacides. La caféine peut contrer l’effet des antiacides parce qu’elle stimule la production d’acide par l’estomac.
    • Alendronate. La caféine peut inhiber l’absorption de ce médicament prescrit pour prévenir et traiter l’ostéoporose. Éviter de prendre de la caféine deux heures avant et après la prise du médicament.
    • Anticoagulants/antiplaquettaires. La caféine peut augmenter le risque d’hémorragie chez les personnes traitées avec des anticoagulants.
    • Nicotine. La caféine peut augmenter le risque de dépendance à la nicotine.
    • Autres. Parce qu’ils font augmenter le taux de caféine dans le sang, l’alcool, les contraceptifs oraux, l’oestrogène et certains antibiotiques (disulfiram, riluzole, terbinafine, verapamil, fluvoxamine) peuvent en accroître les effets indésirables.

    Sur les tablettes

    Ne pas confondre le kola avec le gotu kola, une plante qui ne renferme pas de caféine et qui n’a pas les mêmes usages thérapeutiques.

    Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 8 Commentaires »

    TIS ‘ANNE

    Posté par eurekasophie le 31 mars 2009

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    phytotherapieplantesmedicinales2.jpgDans votre tasse…..phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

    POUR ALLAITER

    Vous venez d’avoir un enfant et vous désirez l’allaiter. Il se peut que la fatigue, le stress ou l’anxiété vous donnent l’impression de ne pas avoir suffisamment de lait. Surtout ne vous découragez pas, un temps d’adaptation plus ou moins long est parfois nécessaire selon les mamans. Votre lait est le meilleur aliment que puisse trouver votre bébé et, de plus, il est chargé de vos propres anticorps qui aideront l’enfant à se défendre devant les multiples agressions auxquelles il devra être confronté. Alors, persévérez, votre corps va s’habituer au fil du temps et les petits désagréments du début vont disparaître. Mais quelques principes de bon sens sont à appliquer. Sachez que votre alimentation se doit d’être assez riche. Vous devez aussi boire abondamment, alors n’hésitez pas et profitez de ces quelques tisanes galactogènes.

    LA CAROTTE SAUVAGE :D aucus carota

    Plante sauvage de la famille des ombellifères, la carotte sauvage s’apparente à la carotte cultivée, la racine s’en distinguant par sa taille plus mince et sa couleur blanche. Ses feuilles sont velues et finement découpées et ses fleurs se réunissent en ombelles blanches au centre desquelles se distingue une fleur pourpre ou noire. Elle pousse dans les fossés, terrains incultes, prairies sauvages. Les fruits sont riches en flavonoïdes et en essence aromatique. Ils ont des propriétés digestives, carminatives et galactogènes.

    Θ Infusion: dans une tasse d’eau bouillante, ajoutez une cuillerée à café de semences. Couvrez, laissez infuser 15 à 20 minutes et prenez-en 3 fois par jour.

    LA PIMPRENELLE : Poterium sanguisorba

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    Plante vivace des prairies humides, elle porte de longues feuilles dentées vert-gris qui encadrent une longue tige au sommet de laquelle trônent des pompons de minuscules fleurs pourpres. Elle referme une essence aromatique et des tanins. Les Anciens lui reconnaissaient une action favorisant la lactation.

    Θ Décoction: dans un litre d’eau froide, jetez 30 g de plante fraîche et portez à ébullition. Diminuez la cuisson et laissez mijoter une quinzaine de minutes. Buvez le liquide obtenu dans la journée.

    FENOUIL, CUMIN, ANIS ET ANETH

    Ces quatre plantes font partie de la famille des Apiacées. Leurs fruits possèdent des propriétés communes. Outre leur action digestive reconnue, ils favorisent la montée de lait.

    Le fenouil, Foeniculum officinale, est une plante vivace bien connue, aux tiges dressées d’un à deux mètres. Ses fleurs jaunes en ombelles fleurissent de juillet à septembre.

    Le cumin, Cuminium cyminum, plante herbacée originaire d’Egypte, a une taille plus réduite, 50 cm, et ses fleurs en bouquets sont blanches ou rosées. Elle est abondamment cultivée en Allemagne et aux Pays-Bas.

    L’anis, Pimpinella anisum, est familière de la région méditerranéenne. Ses tiges creuses ne dépassent pas 50 cm et ses feuilles sont constituées de trois folioles en dentelle.

    Quant à l’aneth, Anethum graveolens, originaire des régions du Proche-Orient, elle ressemble beaucoup au fenouil, mais avec une stature moins imposante et une odeur anisée absente.

    Θ Tisane:dans une tasse d’eau bouillante, ajoutez une cuillerée à café d’une semence de votre choix, couvrez, laissez reposer 10 minutes et buvez après les repas.

    Θ Tisane (variante ): versez 15à 30 g de semences d’une des quatre plantes dans 1 litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 15 minutes et prenez une tasse après chaque repas.

    Θ Tisane de semences variées: mélangez en quantité égale des graines de cumin, des graines de fenouil et d’anis. Versez en une cuillerée à cafédans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 10 minutes et prenez-en 3 fois par jour après les repas.

    Θ Décoction agrémentée par l’apport d’autres plantes: jetez dans 250 ml d’eau froide une cuillerée à soupe d’un mélange constitué de 25 g de semences de fenouil, 25 g de semences de cumin, 25 g de cônes de houblon, 25 g d’orties blanches et 50 g de galéga. Portez à ébullition et laissez cuire 2 minutes en couvrant. Stoppez votre gaz et laissez reposer encore 10 minutes. Buvez dans la journée.

    Θ Tisane des 4 semences chaudes: préparez un mélange à parties égales de semence d’anis, de fenouil, d’aneth et de cumin. Dans un litre d’eau bouillant, versez 10 g de ce mélange, couvrez et laissez infuser 10 minutes. Buvez dans la journée, de préférence après les repas ou avant chaque tétée.

    LE GALEGA: Galéga officinalis

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    Plante vivace d’un mètre de haut, le galéga, aussi appelé faux indigo, se plaît dans les lieux frais, marais ou le long des fossés. Originaire d’Asie occidentale et du centre et sud de l’Europe, on peut le rencontrer dans les potagers où il est cultivé. De la famille des Fabacées ou légumineuses, il se caractérise par des feuilles composées aux nombreuses folioles, de couleur verte bleutée. Sa silhouette dense laisse apparaître des grappes de fleurs bleues de juin à septembre. Cette herbe était précieuse chez les nourrices, car elle augmentait leur production de prolactine et, à l’époque de la Renaissance, elle fut étudiée par un Allemand, Camerarius, qui devint célèbre après avoir prouvé ses propriétés galactogènes. Le galéga doit être utilisé avec précaution, les dosages ne doivent pas être augmentés sans un risque de toxicité.

    Θ TISANE : jetez 20 g de fleurs séchées dans un litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 10 minutes et prenez 3 tasses dans la journée.

    Publié dans SANTE AU QUOTIDIEN | 1 Commentaire »

    LE MODE D’UTILISATION DES HUILES ESSENTIELLES

    Posté par eurekasophie le 26 mars 2009

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    LE MASSAGE

    Les huiles essentielles ont un excellent pouvoir pénétrant; utilisées sur le corps entier, elles agissent de manière très puissante.

    Pour simplifier , la dilution pour un massage du corps entier se fera en général ainsi: 15 gouttes d’HE pour 30 ml de support, 30 à 40 gouttes pour 50 ml. N’utilisez pas plus de 3 sortes d’huiles essentielles . Employez-les en sinergie, c’est-à-dire optez pour des associations grâce auxquelles leurs vertus sont bonifiées.

    z Les huiles essentielles dermocaustiques doivent être plus diluées que les autres. Si vous désirez masser le corps avec une huile réputée être dermocaustique, diluez l’huile essentielle à hauteur de 10%  ( 10% d’huile essentielle pour 90 % d’huile de support) ou 5 % (5% d’huile essentielle pour 95 % d’huile de support.).

    z Pour les HE suivantes, légèrement irritantes: diluez à 10 % pour un massage du corps entier, à 30-40 % pour un massage localisé.

    • Ache des montagnes : levisticum officinalis

    • Ail: allium sativum

    • Ajowan: trachyspermum ammi

    • Basilic CT thymol: ocimum gratissimum thymoliferum

    • Baume du Pérou: myroxylon balsamum pereirae

    • Cannelier de Ceylan CT eugénol: cinnamomum verum eugenoliferum

    • Cannelier de Chine: cinnamomum cassia

    • Cannelier   » écorce de cannelle du Vietnam » Cinnamomum loureirii

    • Citronnier « zestes de citron » : citrus limon

    • Clocimum: ocimum gratissimum eugenoliferum

    • Cumin: cuminum cyminum

    • Giroflier: eugenia caryophyllus

    • Hernandia: hernandia voyronii

    • Lemongrass: cymbopogon flexuosus—-cymbopogon citratus

    • Livèche: levisticum officinalis

    • Oignon : allium cepa

    • Origan à inflorescences compactes: origanum compactum

    • Origan d’Espagne : corydothymus capitatus

    • Origan de Grèce à carvacroi: origanum heracleoticum carvacroliferum

    • Panais: pastinaca sativa

    • Romarin officinal CT camphre: rosmarinus officinalis camphroriferum

    • Sarriette des jardins: satureja hortensis

    • Sarriette des montagnes: satureja montana

    • Serpolet: thymus serpyllum

    • Thym saturéoïde: thymus satureoides

    • Thym vulgaire CT thymol: thymus vulgaris thymoliferum

    • Verveine citronnelle: lippia citriodora

    z Pour les HE très dermocaustiques: 1 ml d’HE pour 9 ml d’huile de support. Elles ne sont pas recensées ici, seul un spécialiste peut juger utile de les employer. La précaution à prendre est de faire un test sur une petite zone cutanée à un endroit où la peau n’est pas fragile.

    LA FRICTION

    La friction est un geste plus vigoureux: il ne faut pas plus de 20 mn pour qu’une HE appliquée sur la peau se retrouve dans le sang, dans la lymphe et soit présente sous formes de traces dans l’urine. Une HE agit sur des organes même assez éloignés de l’endroit frictionné. C’est dire la puissance de ce mode de traitement.

    Point n’est besoin d’être malade pour se faire une friction aux HE: bien au contraire ! Les HE vont aider l’organisme à éliminer les toxines. Vous allez retrouver une meilleure santé, du tonus ou encore une sensation de paix intérieure en fonction de l’huile avec laquelle vous vous frictionnez. Les HE pour les frictions sont les mêmes que celles employées pour les massages. vous pouvez utiliser soit une seule huile, soit une combinaison de plusieurs huiles essentielles.

    z La friction se fait avec les mains: mettez un peu de mélange dans le creux d’une de vos mains, frottez-la contre l’autre pour répartir le produit puis massez les zones. N’oubliez pas de bien vous laver les mains après usage.

    z Les zones de friction dépendent du but recherché:

    • pour remédier à une digestion difficile ou favoriser la digestion, un passage sur l’estomac, la zone du plexus solaire, le ventre est indiqué.
    • pour une bonne vitalité, le matin, vous pouvez frictionner le plexus solaire, la nuque, le bas de la colonne vertébrale.

    L’ONCTION

    Cette technique est la plus douce des méthodes car elle consiste simplement à répartir délicatement les huiles essentielles à des endroits bien localisés, come sur des points d’acupuncture ou sur de petites zones.

    z Pour calmer, apaiser, détendre rapidement, on déposera un mélange d’HE relaxantes sur le plexus solaire, sous le sternum: cette application équilibrera le système nerveux. Cet endroit étant le siège des émotions, les HE diminueront le stress, l’anxiété, toute émotion négative, qui perturbent le bien-être.

    z Pour améliorer les fonctions digestives, ce sera la région de l’abdomen sur lequel on agira avec des HE appropriées. Une onction sur l’abdomen active le foie, estomac, pancréas, vésicule biliaire et intestins.

    z En cas de gros stress ou d’angoisse, une onction au-dessus des reins est recommandée.

    LA REFLEXOLOGIE

    Les extrémités du corps, mains et pieds, sont parcourus par des canaux énergétiques que l’on retrouve dans tout l’organisme: en massant ce que l’on nomme les zones réflexes situées sur ces extrémités, nous pouvons relancer l’énergie vitale dans tout notre corps. Dans chaque main et chaque pied, nous trouvons la correspondance d’un organe: en massant  une ou plusieurs zones précises, nous améliorons l’état de cet organe sans y toucher directement: utiliser des HE lors d’une séance de réflexologie potentialise le soin. Les organes correspondant aux zones massées seront mieux irrigués et régénérés. Vous pouvez masser les zones réflexes de vos mains et de vos pieds pour vous détendre, stimuler l’organisme, améliorer votre état de santé général, ou encore agir sur un organe précis.

    Pour que vous puissiez recourir à cette thérapie merveilleuse, voici ci-dessous, les zones réflexes des mains et des pieds et les organes qui y correspondent.

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    LE BAIN

    Le dosage recommandé pour un bain est de 10 gouttes au maximum mélangées dans du Disper car les HE ne se dissolvent pas dans l’eau. Prenez un premier bain en commençant avec 4 ou 5 gouttes d’HE seulement pour tester votre réaction au produit. Certaines personnes supportent jusqu’à 10-15 gouttes, d’autres moins. L’huile essentielle de basilic par exemple est très puissante et il suffit de quelques gouttes dans le bain pour purifier le corps.

    h Quelques conseils préalables à la mise en pratique

    Avant d’utiliser une HE , prenez connaissance des recommandations inscrites sur l’emballage. L’absorption par voie orale d’une HE comporte des dangers: respectez les dosages recommandés dans ces articles et n’employez pas par voie orale des HE  si vous souffrez de problèmes de muqueuse ou de bouche.

    Certaines HE  sont contre-indiquées aux femmes souffrant d’un cancer du sein, des ovaires ou de l’utérus, ou encore atteintes d’un fibrome. Les HE  seront stockées à l’abri de la chaleur et de la lumière, dans un endroit inaccessible aux enfants.

    Publié dans Non classé | 5 Commentaires »

    EPHEDRA

    Posté par eurekasophie le 23 mars 2009

    ephedra.jpg

     

    Comment lire une taxobox Ephedra
    Ephedra distachya
    Ephedra distachya
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Gnetophyta
    Classe Gnetopsida
    Ordre Ephedrales
    Famille Ephedraceae
    Genre
    Ephedra
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Ephedrales
    Famille Ephedraceae

    Non scientifique : Ephédra distachya, E. sinica, E. equisetina, E. intermedia (ces plantes sont toutes de proches cousins).Autre nom : Raisin de mer.

    L’éphédra est de la famille des Ephedraceae

    L’éphédra est aussi connue sous son nom chinois de Ma Huang.

    C’est un arbrisseau trapu et dioïques (il y a des mâles et des femelles) avec des rameaux fins et cylindriques. A chaque ramification, il présente une gaine (feuille modifiée) de forme allongée et bilobée.

    Les fleurs sont de couleur jaune ou verte et les fruits sont des akènes (un fruit à graine unique) qui ressemblent à des baies ou à des grains de raisins.

    L’éphédra est originaire d’Asie centrale, mais certaines variétés se retrouvent dans la toundra Russe (E. sinica) ou dans le nord de l’Europe et de l’Amérique. A noter certaines espèces d’éphédra ne contiennent pas d’éphédrine, la substance active que contiennent l’éphédra sinica et ses cousins.

    Une seule espèce est présente en France. On la retrouve sur les zones sablonneuses sur la côte océanique, c’est l’Ephédra distachya, aussi appelé raisin de mer en raison de la couleur rouge du fruit.
    En phytothérapie, on utilise les rameaux. Les jeunes tiges principalement, qui sont récoltées au printemps.L’éphédrine était extraite de ces rameaux. Maintenant que cette substance est interdite, il n’est plus possible de trouver d’éphédrine, mais il est toujours possible de trouver des suppléments à base des tiges d’éphédra.
    Voici la liste des propriétés de l’éphédra en phytothérapie, ces propriétés sont principalement dues à l’éphédrine, mais celle-ci n’est plus en vente libre. Seule la plante complète peut être achetée maintenant.- Action hypertensive ;
    - Broncho-dilatateur ;
    - Favoriser la lipolyse (fonte du tissu adipeux) ;
    - Favoriser la thermogenèse (aide à brûler plus calories) ;
    - Favoriser la perte de poids si associée à de la caféine et un régime hypocalorique ;
    - Réduit la sensation de faim, si associée à de la caféine ;
    - Soigner les oedèmes ;
    - Stimulant du système nerveux ;
    - Traiter les congestions nasales dues aux rhumes, aux allergies, à la rhinite et à la sinusite ;
    - Traiter la bronchite ;
    - Traiter l’asthme léger ;

    A noter que l’éphédrine est parfois utilisée en intraveineuse pour éviter les chutes de tension lors des accouchements difficiles.

    L’éphédra permet une perte de poids si elle est associée à de la caféine. L’éphédra seule ou la caféine seule n’ont pas la même d’efficacité. Il est aussi possible de prendre de l’éphédra associée à une plante contenant de la caféine (noix de kola, guarana, yerba mate).
    Pour une utilisation dans le cadre d’un régime, consommer entre 70mg et 90mg d’éphédrine associés à 190mg – 240mg de caféine.L’éphédra est généralement dosé à 1.3 % : 13 mg éphédrine par gramme d’éphédra. Mais le dosage varie suivant les plantes et les fournisseurs. Pour le dosage ci-dessus, il faut donc consommer environs 5-6 gr d’éphédra associés par exemple à 2-3 tasses de café ou 3-4 gr de guarana.

    En plus de cette consommation sous forme de poudre, il est possible de consommer l’éphédra sous deux autres formes, principalement pour traiter l’asthme ou les congestions nasales :

    - Teinture (1:5) prendre 6 à 8ml par jour ;
    - Infusion : faire infuser 1.5 gr de tiges séchées dans une tasse d’eau bouillante pendant 10 à 15 min. Renouveler trois fois par jour.

    Dans tous les cas, ces dosages en éphédra / éphédrine doivent être répartis en plusieurs prises sur la journée. Il est conseillé par la Commission Européenne de ne pas dépasser 30mg d’éphédrine par prise (soit 2-3 gr d’éphédra) et de ne pas dépasser la dose totale de 300 mg d’éphédrine par jour.

    Publié dans "E**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

    SUR VOTRE VISAGE

    Posté par eurekasophie le 7 mars 2009

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    bouton0052.gifINFUSION à usage externe: mélangez en quantité égale de la bardane, de la scabieuse et de la pensée sauvage. Dans un litre d’eau, versez 30 g du mélange et portez à ébullition. Dès les premiers bouillons, arrêtez votre feu et laissez infuser 10 minutes. Filtrez en exprimant bien et appliquez plusieurs fois par jour sur les parties atteintes.

    bouton0052.gifDECOCTION à usage externe: incorporez 200 g de racines dans un litre d’eau froide. Portez à ébullition et laissez mijoter 15 minutes. Filtrez et appliquez matin et soir sur la peau.

    phytotherapieplantesmedicinales.jpgET ENCORE : phytotherapieplantesmedicinales.jpg

    bouton0052.gifEAU ASTRINGENTE : dans 1/2 litre d’eau froide, versez 2 cuillerées à soupe de pétales de rose rouge et 1 cuillerée à soupe de prêle. Portez à ébullition et laissez mijoter une dizaine de minutes. Filtrez et utilisez cette lotion deux fois par jour sur une peau propre.

    bouton0052.gifLOTION ASTRINGENTE: laissez infuser pendant 10 minutes une poignée de thym et une poignée de romarin dans un litre d’eau bouillante. Couvrez, filtrez et appliquez sur les zones infectées.

    bouton0052.gifVINAIGRE DES QUATRE VOLEURS : ce vinaigre antiseptique apparut à Toulouse lors de l’épidémie de peste qui ravagea le pays de 1628 à 1631. En 1748, le Codex officialisa la préparation en l’améliorant. Il est surtout utile pour tous les boutons et points noirs apparaissant sur le torse et le dos, son odeur un peu « forte » pouvant déranger certaines personnes lors d’une application sur le visage.

    Dans un pot en terre, incorporez 500 g de vinaigre de vin à 10 g d’absinthe, 10 g de romarin, 10 g de sauge, 10 g de menthe, 10 g de lavande et 10 g de thym. Toutes les plantes doivent être sèches et réduites en poudre. Ajoutez 3 clous de girofle, 3 gousses d’ail préalablement écrasées, 1 bâton de cannelle, une cuillerée à café de noix de muscade et une cuillerée à soupe d’iris en poudre. Fermez votre récipient et laissez reposer 15 jours, si possible au soleil, derrière une vitre par exemple. Filtrez, ajoutez 2 g de camphre dissous dans 16 g d’acide acétique, mélangez et conservez la mixture dans de petites bouteilles en verre opaque. Appliquez matin et soir, vous devriez voir les effets positifs rapidement.

    lignepotdetoilette.giflignepotdetoilette.giflignepotdetoilette.gif

    Recommandations

    bouton0052.gifLes dosages sont prévus pour des adultes ou des enfants de plus de 12 ans. De 7 à 12 ans, divisez les doses par deux.

    bouton0052.gifLes femmes enceintes doivent faire preuve de prudence, surtout dans les trois premiers mois. Il vaut mieux consulter son médecin.

    bouton0052.gifNe jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court).

    bouton0052.gifSi vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin (risque d’interaction).

    Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | Pas de Commentaires »

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