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LE LIERRE GRIMPANT

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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Lierre grimpant
Hedera helix

Attention le lierre grimpant est une plante dangereuse que l’on utilise uniquement en usage externe.
Tige grimpante aux murs et aux arbres dont on utilise les jeunes feuilles.

En cataplasme pour calmer les rhumatismes et les névralgies, c’est aussi un remède miracle contre la cellulite.
Egalement : Coqueluche, trachéite, varices, hémorroides, aménorée, oligoménorrhée.
Et en usage externe : Rhumatismes, troubles de la circulation des jambes, coups de soleil, soins des cheveux, rage de dent.

Une poignée de feuilles par litre d’eau faire bouillir 10 minutes en décoction pour compresses contre les douleurs de la cellulite ou des rhumatismes

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ULCERE

Posté par eurekasophie le 28 septembre 2008

Les détersifs, les vulnéraires. Particulièrement : Absinthe. Achillée mille-feuille. Aigremoine eupatoire. Ail. Bardane. Berce.Bouillon-blanc. Chardon. Chêne. Chou. Fénugrec. Lavande. Lierre grimpant. Navet. Noyer. Ortie. Oseille. Pervenche. Rose. Sapin. Sarriette. Sauge. Souci. Verveine. Violette.

Mon conseil: cataplasmes de feuilles de chou, de navet ou d’ortie chauffées. Bains de mains de la composition suivante: une poignée de bardane, une poignée de chardon, une poignée de lierre grimpant, une poignée de ronce et une poignée de sauge, pour 2 litres d’eau.(2 à 4 bains par jour.)

Ou encore: compresses imbibées d’une décoction de verveine, ou de sauge, ou de sarriette, à une poignée de plante par litre.

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LA GUIMAUVE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Guimauve officinale
Althaea officinalis
Althaea officinalis
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Althaea
Nom binominal

   PHYTOTHÉRAPIE


SPHÈRE ORL

Nom courant : GUIMAUVE Nom latin : Althaea officinalis Autres Noms : Mauve blanche Famille : Malvacées
Bourdon de Saint-Jacques
Autres domaines : Urinaire, digestif
Propriétés principales :
Rappelons que la guimauve, la mauve, le bouillon blanc et la pariétaire étaient les quatre plantes des- tinées à lutter contre la toux, dans la pharmacopée antique.
Description : Belle plante herbacée, vivace à racine pivotante, d’environ 1 mètre de hauteur, à feuilles tomenteuses, blanchâtres. Les fleurs, blanc rosé à presque mauve, sont assemblées en grappes.
Habitat : Originaire des steppes africaines et asiatiques, terrains salés des côtes maritimes. Elle fut accli- matée dans bien des jardins comme plante d’ornement.
Parties utilisées : Les racines, les feuilles et les fleursConstituants : Mucilages (30% dans les racines, 10% dans les feuilles et 6% dans les fleurs)
Pectines (bétaïne, asparagine)
Glucides
Acide phénol (activité surtout antiseptique)
Flavonoïdes (antispasmodique)
Iode (désinfectant)
Propriétés : Émolliente/adoucissante +++++
Laxative++
Diurétique++
Anti-inflammatoire+++
Expectorantes
Béchique+++
Anti-catarrhale (voies respiratoires et de la gorge)
Rafraîchissante
Augmente la capacité de phagocytose des globules blancs
Indications : Maux de gorge, toux, bronchites, pharyngites, angines
Entérites, gastrites, colites et coliques
Ulcères gastriques
Posologie : Interne
- Infusion : Feuilles ou fleurs ou mélange 30 g/litre
- Décoction (surtout les racines) : excellente contre les angines des enfants (goût agréable), 30 g/litre, faire bouillir 5 à 6 minutes.
- T.M. :
- Sirop : 30 g de racines avec 20 ml d’alcool à 90° et un demi litre d’eau. Laisser macérer 6 h, fil- trer et ajouter 550 g de sucre, et porter à ébullition.
- Gargarismes (contre les pharyngites et les angines) : Racines de guimauve, feuilles de noyer et de ronce à quantité égale 80 g. Une cuiller à café du mélange, on fait bouillir 5 minutes, on laisse infuser et on utilise en gargarisme. Ne pas avaler!
Externe
- Cataplasmes (les feuilles, très émollientes) : Sur les parties trop congestionnée à l’inverse des cata- plasmes rubéfiant de la moutarde, abcès à faire mûrir, gros hématome, psoriasis sec.
- Décoction (les racines) : injections vaginales contre les leucorrhées (adoucissant seulement, pas cu- ratif) ; badigeonnage sur eczéma, gargarismes.
- Bâtonnets de guimauve fraîche : pour les dents des enfants.

Attention pour les diabétiques, la guimauve contient beaucoup de sucre!

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LE CERFEUIL

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Cerfeuil commun
Anthriscus cerefolium
Anthriscus cerefolium
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Anthriscus
Nom binominal
Anthriscus cerefolium
(L.) Hoffm., 1814
LE CERFEUIL  dans

Au Moyen Âge déjà, le cerfeuil commun avait des vertus apéritives, c’est-à-dire qu’il ouvrait l’appétit, diurétiques, notamment ses tiges et ses racines, et dépuratives. Il est conseillé d’en consommer 10 g par jour environ (2 à 3 cuillères à soupe) pour bénéficier de ses bienfaits. Le cerfeuil est une excellente source de vitamine C, de provitamine A et de vitamine B9 ; il est riche en minéraux et en oligo-éléments.

En application locale, il s’avère bénéfique en cas de piqûres d’insectes, d’eczéma, de certaines éruptions et favorise la cicatrisation des plaies. Sur une plaie, le suc frais du cerfeuil, associé à du souci, contribue au non développement des germes grâce à ses propriétés antiseptiques. Pour les personnes souffrant de rétention d’eau ou de problèmes pulmonaires, une cure de dépuration au cerfeuil est idéale au printemps. Les congestions des reins ou les engorgements laiteux de la poitrine peuvent être apaisés avec une décoction des sommités fleuries et des semences de cerfeuil, posée en cataplasme tiède sur la zone à traiter. Cette herbe aromatique est aussi efficace contre les contusions : il faut pour cela faire un cataplasme avec les feuilles écrasées auxquelles on ajoute du vinaigre et du sel. Enfin, on lui reconnaît aussi des vertus stimulantes.

Attention cependant, les femmes qui allaitent ne doivent pas consommer de cerfeuil.

 

Le cerfeuil musqué, dont le goût rappelle celui de l’anis, est très efficace contre le diabète. Il faut pour cela mâcher les feuilles, les fleurs ou les fruits. Au Moyen Âge, on disait également qu’il faisait passer les douleurs de l’enfantement pour les femmes.

Dégustation

Choisissez-le fortement parfumé ce qui est un gage de fraîcheur. Si vous le faites pousser vous-même, ne le laissez pas grandir au-delà de 20 cm pour que les feuilles soient bien parfumées.

Conservez-le très peu de temps, car une fois cueilli, le cerfeuil perd très vite son parfum. Il est donc préférable de le consommer immédiatement ou de le congeler (après l’avoir fait blanchir quelques secondes dans l’eau bouillante). Séché, le cerfeuil perd une grande partie de son parfum.

Consommez-le cru car il perd son goût à la cuisson. Néanmoins, vous pouvez l’ajouter en toute fin de cuisson ou en parsemer les plats au moment de servir, pour profiter pleinement de ses saveurs. Il est préférable d’utiliser des ciseaux pour le hacher afin de préserver son parfum délicat. Attention, il ne faut jamais faire bouillir le cerfeuil. Souvent utilisé en assaisonnement dans les salades, les vinaigrettes ou en potage, le cerfeuil parfume aussi délicieusement les omelettes, les viandes, les poissons, les crustacés, le fromage blanc, les sauces (comme la béarnaise et la gribiche), le vinaigre de vin blanc… On peut aussi consommer les graines en salade, à l’huile et au vinaigre. Cependant, il faut éviter de la préparer avec du citron dont il renforce l’acidité.

Histoire

Le cerfeuil est une plante aromatique faisant partie de la famille des ombellifères. Il est originaire de Russie méridionale et commune dans toute l’Europe. Il fut introduit en Europe du Nord par les Romains.

Il est cultivé annuellement et peut atteindre entre 30 et 60 cm. Il se caractérise par des petites fleurs blanches et des feuilles finement découpées. Il aime les sols riches en humus, pousse à mi-ombre et doit être souvent arrosé. Il faut le semer en place. On peut commencer à couper les feuilles un mois après le semis, avec un couteau.

Le cerfeuil est une des « fines herbes » avec l’estragon, la ciboulette et le persil

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La bourrache

Posté par eurekasophie le 25 septembre 2008

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Bourrache officinale
Borago officinalis

 

La bourrache

(Borago officinalis – borage) est une plante annuelle de la famille des borraginacées comme la consoude, le myosotis et la vipérine. Elle est originaire de l’ouest de la méditerrannée mais naturalisée à plusieurs endroits en Europe et en Amérique, dont ici même au Québec.

Description

La bourrache a l’aspect d’un buisson. Elle atteint de 20 à 60 cm de hauteur habituellement mais peut croître jusqu’à 90 cm de hauteur en sol riche.

Les feuilles gris-vert de la bourrache sont épaisses et hérissées de poils. Elles sont ovales à oblongues, celles de la base formant une rosette et les autres alternant sur la tige principale et les branches. La tige ronde est pubescente et vide au centre.

Les fleurs en forme d’étoile possèdent une corolle bleue à mauve, parfois même rose ou blanche, avec un cône noir à brun foncé qui prolonge les étamines. Les fleurs forment des grappes pendantes.

CULTURE

Conditions propices

La bourrache croît bien dans la plupart des types de sols et peut se contenter des sols pauvres et secs. Un sol léger et bien drainé est préférable. Le pH doit se situer entre 4.8 et 8.3. L’exposition des plants peut être en plein soleil ou en demi-ombre.

Propagation

La bourrache se propage par semis bien que la division racinaire soit possible. On plante les graines tôt au printemps en sol chaud en groupe de trois dans des trous de 2,5 cm de profondeur et à tous les 30 à 60 cm en rangées, en rangs espacés de 45 cm. Lorsque les plants ont 5 cm de hauteur, on les éclaircit de façon à ne garder que les meilleurs. Avec 28 grammes (1 once) de graines de bourrache, on peut semer un rang de 150 mètres.

La bourrache prend environ 8 semaines à fleurir. Une plantation en mai donnera des fleurs en août et continuera à fleurir jusqu’au premier gel après quoi les fleurs se transformeront en une masse noire.

La bourrache produit des graines facilement et donc se propage d’elle-même. Elle développe une racine forte, ce qui la rend difficile à transplanter. Il est donc conseillé, pour un jardin, de planter la bourrache en bordure ou en un point central, de toute façon dans un endroit permanent où son envahissement ne gênera pas. C’est une plante idéale pour une prairie-pelouse ou un coin un peu sauvage.

Les plante compagnes recommandées avec la bourrache sont le fraisier et les choux.

Récolte

La récolte des feuilles se fait de préférence avant que les fleurs n’apparaissent. A ce stade, elles sont tendres et parfumées. En fait, on peut commencer à récolter les feuilles dès que les plants ont atteint 5 cm de hauteur.

La récolte des fleurs se fait dès le début de la floraison. On peut faire deux à trois récoltes successives ou faire des semis successifs. Attention aux abeilles qui sont nombreuses à butiner sur la bourrache! En année pluvieuse, l’arôme des fleurs est beaucoup moins prononcé.

Séchage

Un séchage rapide à l’ombre, à l’air et à chaleur modérée (entre 18 et 35C) est préférable pour les feuilles et les fleurs de la bourrache. Il est important de les disposer en couches minces sur les séchoirs et de s’assurer que les feuilles ne sont pas superposées, ce qui empêcherait la circulation de l’air. Si la circulation de l’air n’est pas bonne, la bourrache a tendance à devenir brune ou noire. Pour de petites quantités de fleurs à sécher, il est préférable d’enlever les feuilles. On peut conserver la bourrache séchée en sac de jute en entrepôt chauffé.

UTILISATIONS

Utilisations alimentaires

Les feuilles, les tiges et les fleurs de la bourrache sont utilisés en alimentation.

Les feuilles fraîchement cueillies ont un goût de concombre. Elles sont:

  • - ajoutées aux salades (avec le cresson et le pissenlit par exemple) et aux sandwichs;
  • - utilisées comme herbe fine pour les sauces accompagnant les viandes, les ragoûts, dans les soupes aux pois, dans les omelettes, dans la panure de poisson et les marinades;
  • - bouillies, elles rappellent l’épinard et leurs pilosités disparaissent.
  • Les fleurs sont mangées en salade, mises en conserve, utilisées en confiserie, en sirop ou comme garniture sur les pâtisseries. Elles sont utilisées aussi pour colorer en bleu ou décorer le vinaigre, les alcools et les jus de fruits. Pour n’avoir que la corolle, on prend délicatement la tige de la fleur derrière les sépales, puis on pince et tire les anthères. Toute la corolle quittera alors son piédestal.

    Les fleurs et les feuilles sont infusées ou ajoutées dans la préparation de boissons rafraîchissantes telles que punch ou jus de fruits. Une boisson agréable consiste à prendre une poignée de feuilles fraîches et les laisser tremper dans un litre d’eau avec quelques feuilles de menthe.

    Les tiges séchées sont utilisées pour parfumer les boissons comme le negus et le claret.

    Utilisations médicinales

    Les feuilles de la bourrache, particulièrement lorsqu’elles sont fraîches, sont riches en mucilage, en calcium et en nitrate de potasse (salpêtre). La plante contient jusqu’à 3% de tannins et 30% de mucilage. On lui reconnaît les propriétés suivantes:

  • Lactagogue: La bourrache est utilisée pour accroître la quantité de lait des mères qui allaitent. Plutôt que les feuilles, les Argentins utilisent les graines broyées et ajoutées à du vin blanc comme lactagogue.
  • Pectorale: La bourrache combat les affections pulmonaires telles que les bronchites. Elle est aussi indiquée dans les cas de jaunisse et de maladie du foie et les troubles des reins.
  • Tonique: Selon les anciens Grecs et Celtes, la bourrache rend joyeux et redonne courage aux guerriers. Elle est conseillée pour revigorer les convalescents. Il est prouvé que la bourrache stimule les glandes adrénales. Elle sert aussi à purifier le sang et tonifier le système nerveux ce qui est utile contre l’hystérie et les palpitations cardiaques.
  • Sudorifique, fébrifuge, diurétique et laxative: L’infusion de bourrache augmente la transpiration et la décoction permet de réduire la fièvre. On l’emploie pour aider aux éliminations: rhume, bronchite, rhumatisme, éliminations des chlorures.
  • Émolliente: Le mucilage que contient la bourrache lui donne des propriétés émollientes, adoucissantes, rafraîchissantes qui en font un calmant pour la toux. Elle est indiquée aussi dans les cas de péritonite et pleurésie pour son action calmante et anti-inflammatoire. On fait un cataplasme de bourrache en grattant les poils sur les feuilles et en appliquant sur les inflammations. Ce cataplasme serait bon contre les varrices. Les feuilles macérées sont utilisées au Liban sur les coupures et l’eczéma. Le contact avec les feuilles fraîches peut provoquer une dermatite chez les personnes sensibles. Les cendres de la plante sont aussi utilisées en gargarisme ou mélangées avec de la mélasse pour soigner les maux de gorge.
  • L’utilisation prolongée de la bourrache n’est pas conseillée. En infusion, on prend 1 c. à thé de fleurs séchées ou 2 à 3 c. à thé de feuilles séchées dans 1/2 tasse d’eau pour 5 minutes OU 20 à 40 g de fleurs séchées par litre d’eau bouillante, 3-4 tasses/jour.

    En décoction: 40-50 g de fleurs+tiges+feuilles par litre d’eau.

    Utilisations agricoles et horticoles

    La bourrache est très attirante pour les abeilles. Elle donne un miel de couleur claire.

    Le bleu de ses fleurs est très apprécié en horticulture ornementale. Il s’agit d’une bonne plante pour la croissance en pot car, en pleine terre, elle peut être très compétitive à cause de son feuillage qui fait de l’ombre et de sa racine puissante. Sa combinaison avec des alysses et des aubergines donne un résultat esthétique intéressant.

    En production animale, la bourrache est utilisée comme tonique.

    Comme engrais vert, la bourrache serait intéressante, ne serait-ce du coût de la semence. Sa racine s’enfonce profondément et ses feuilles riches en salpêtre (nitrate de potassium) fournissent des minéraux facilement disponibles.

    Dans la lutte contre les ravageurs, il semblerait que la bourrache repousse les pucerons selon certaines sources populaires. Par ailleurs, des études scientifiques ont démontré que des extraits à l’éthanol ou à l’eau de bourrache n’avait pas d’effet sur les moustiques et le scarabée japonais, bien que ce dernier n’attaque pas la bourrache.

    La bourrache a des propriétés anti-fongiques prouvées, entre autres contre la moisissure grise (Fansworth et al., 1968), d’où sans doute son indication comme plante-compagne du fraisier

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