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GOUTTE

Posté par eurekasophie le 23 octobre 2008

Les diurétiques, les dépuratifs. Particulièrement: Ail. Artichaut. Asperge. Bardane. Bouleau. Camomille. Cassis. Cerisier. Chiendent. Framboisier. Fougère. Frêne. Genêt à balais. Groseillier. lavande. Marjolaine. Oignon. Pissenlit. Poirier. Pommier. Reine-des-prés. Romarin. Sarriette. Sauge. Thym. Violette.

Mon conseil: infusion à 4 tranches de citron, une pincée de lavande, une pincée de chiendent, pour un litre d’eau (4 tasses par jour); ou cataplasmes de feuilles de chou chaudes; ou encore, lit de fougères.

Ou encore plus simplement: mangez beaucoup d’ail, et prenez chaque soir une infusion de menthe et d’aubier de tilleul à 2 pincées de chaque pour un bol d’eau.

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PLEURESIE

Posté par eurekasophie le 14 octobre 2008

Les émollients, les pectoraux. Particulièrement: Artichaut. Bouillon blanc. Bouleau. Bourdaine. Cerisier. Chou. Coquelicot. Genêt à balais. Maïs. Mauve. Oignon. Rose. Sauge.

Mon conseil: cataplasmes d’un mélange de feuilles de chou blanc cuites à la poêle et de poireaux finement coupés, le tout arrosé d’un verre de vinaigre.

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RHUMATISMES

Posté par eurekasophie le 10 octobre 2008

ange11.gifLes diurétiques, les analgésiques, les adoucissants. Particulièrement: Ail. Angélique archangélique. Anis vert. Arnica. Artichaut. Bardane. Bleuet. Bouillon blanc. Bruyère. Camomille. Chélidoine. Chiendent. Fougères. Fraisier. Lavande. Marjolaine. Menthe. Oignon. Pissenlit. Pommier. Reine-des-prés. Romarin. Sapin. Sarriette. Sauge. Thym. Violette.

Mon conseil: infusion de la composition suivante: une pincée de camomille, une pincée de lavande, 2 pincées de violette, 2 pincées de sauge, 2 pincées de romarin, pour un litre d’eau. (4 tasses par jour.)

En même temps: bains de mains et de pieds de la préparation suivante: une poignée de bruyère, une poignée de bardane, une poignée de camomille, une poignée de chélidoine, une poignée de racines de chiendent, une poignée de fleurs de genêts à balais, une poignée de lavande, et un oignon haché, pour 2 litres d’eau. En outre: lit de fougères et cataplasmes de chou chaud.

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SCIATIQUE

Posté par eurekasophie le 9 octobre 2008

Les calmants, les analgésiques, les antispasmodiques. Particulièrement: Arnica. Camomille. Chélidoine. Chou. Coquelicot. Fougère. Menthe. Moutarde. Ortie. Raifort. Thym.

Mon conseil: bains de siège, bains de mains et de pieds de la préparation suivante: une poignée de feuilles de chélidoine, une poignée de feuilles de chou, une poignée de menthe et une poignée de thym, pour 2 litres d’eau. En outre: cataplasmes de fougères ou de feuilles de chou chaudes.

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LE CATAPLASME

Posté par eurekasophie le 7 octobre 2008

gifchatsouslapluie.gifAvec le cataplasme, nous entrons dans les préparations destinées à l’usage externe. Selon les cas, la plante sera appliquée directement sur la peau, en gros emplâtres, et maintenue pendant quelques minutes grâce à un linge. Elle pourra être aussi enveloppée dans un sac de tissu à mailles fines, avant d’être posée sur la région à traiter. Le choix de l’une ou de l’autre solution dépend de l’agressivité du végétal. S’il est doux, on n’hésitera pas à le faire entrer en contact avec l’épiderme (c’est le cas, par exemple pour le chou). S’il est irritant, acide, s’il a une tendance à provoquer des rougeurs, on freinera son action en protégeant la peau par un linge (il faut prendre cette précaution avec les vrais révulsifs, comme la moutarde).

La température du cataplasme, contrairement à ce que l’on croit trop souvent, ne doit pas être trop élevée: à partir de 50°C , la plupart des plantes perdent leurs propriétés révulsives, rubéfiantes ou adoucissantes. 45 °C paraît constituer la meilleure température. Ne laissez pas vos cataplasmes plus de 5 minutes sur la peau. Mieux vaut plusieurs applications successives, entrecoupées de pauses qu’une très longue application ininterrompue.

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LES DOSAGES

Posté par eurekasophie le 6 octobre 2008

situveuxunconseil.bmp                                 fleche007b1.gif          En général, je vous ai indiqué les quantités de plante à jeter dans vos préparations par litre( d’eau, de vin, d’alcool, etc.). Il suffit évidemment d’une simple division pour trouver les correspondances par demi-litre, quart de litre, etc. Mais, dans la plupart des cas, il est plus simple de « tomber juste » en traitant d’assez grandes quantités de préparation, qu’en se limitant par exemple à une tasse.

Lorsque je parle d’une pincée de plante, j’entends ce que l’on doit tenir entre le pouce et l’index, et non entre trois doigts; une pincée correspond à peu près à 1 ou 2 grammes de fleurs de feuilles, etc.

Une petite poignée est ce que l’on peut saisir dans la main, les doigts étant grosse modo refermés au niveau du milieu de la paume.

Dans la poignée, les doigts se referment dans la partie arrière de la paume, et ils la touchent.

Dans la bonne poignée, les fleurs ou les feuilles dépassent du poing, et les doigts ne touchent plus la paume. (Tout cela pour une main de taille moyenne : il n’est évidemment pas prévu le cas des géants dont la poignée ……en vaut trois!) . Dans ces conditions, et pour ceux qui veulent être plus précis dans leurs dosages, sachez qu’une demi-poignée correspond à peu près à 30 grammes, une poignée à 50 grammes et une bonne poignée à 70 grammes.

Les liquides( jus, sucs de plantes etc.) peuvent être pris par cuillerées à café, à soupe, par verres à liqueur(environ 5 centilitres) ou par verres normaux( c’est à dire contenant quelque 10 à 15 centilitres), 5 centilitres équivalent en général à 50 grammes, 10 centiltres à 100 grammes, et ainsi de suite.

Vous pouvez faire agir les plantes soit en les prenant par voie interne, soit en les utilisant à l’extérieur. Dans le premier cas, vous avez le choix entre l’infusion, la décoction, la macération, le jus, la teinture, la poudre, etc. Dans le second cas, vous pouvez recourir aux cataplasmes, aux lotions, aux compresses, aux pansements, aux collyres, aux gargarismes, aux lavements, aux douches vaginales, aux bains de pieds et de mains ou aux bains complets.

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LE TILLEUL

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

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Tilleul à grandes feuilles
Tilia platyphyllos
Tilia platyphyllos
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Malvales
Famille Tiliaceae
Genre Tilia
Nom binominal
Tilia platyphyllos

 

 

Le tilleul d’Amérique (Tilia americana ou Tilia glabra) est plus connu ici sous le nom de « bois blanc », probablement à cause de son bois, justement, qui de tout temps a été prisé par les ébénistes, les sculpteurs et les luthiers. Le sens du nom générique latin, Tilia, reste obscur, mais on sait toutefois que, dès le XIIIe siècle, le mot « teille », qui en est dérivé,

désignait spécifiquement l’écorce de cet arbre, que l’on utilisait pour fabriquer des cordes et des nattes. Par la suite,

« teille » en est venu à désigner l’écorce de diverses autres plantes textiles, dont le chanvre, « teillage », l’opération qui

consistait à séparer les parties ligneuses de la fibre, « teilleur », l’ouvrier qui se consacrait à cette tâche, et « teilleuse », la

 machine à teiller. Tout un petit vocabulaire technique est donc né autour de la précieuse écorce de ce non moins

précieux arbre.

En grec, il porte le nom de Philyra, en hommage à la mère du centaure Chiron, dont on assure que les pouvoirs ont toujours été bénéfiques aux êtres humains. Le tilleul est d’ailleurs considéré comme un symbole d’amitié et de fidélité. Révéré à travers les âges, chanté et glorifié dans les poèmes, il appartient aux plus anciens folklores européens. Dans certaines traditions, on dit qu’il représente à la fois les vertus masculines de la force et du pouvoir, et les vertus féminines de la réceptivité et de la contemplation.

Les Iroquois et les Saulteux consommaient les jeunes pousses et les rameaux, crus ou cuits. Quant à l’écorce, ils la cuisaient d’abord longuement puis la broyaient et l’ajoutaient aux bouillons de poisson ou à de l’huile de poisson qu’on intégrait ensuite aux ragoûts.

Les jeunes feuilles encore translucides et très tendres sont excellentes en salade. On peut également les faire lactofermenter. Plus âgées, elles ont été séchées puis réduites en farine et ajoutées à des céréales. Réputé pour être très nutritif, ce plat était répandu lors de la dernière guerre mondiale alors que les nazis tentaient d’affamer la population française. On a aussi employé les feuilles comme fourrage pour le bétail.

On peut ajouter les fleurs aux salades de fruits ou de légumes, qu’elles parfumeront agréablement. Les fruits rôtis, que les anglophones désignent sous le nom de monkey-nuts, ont servi à préparer un succédané de café. Quant à la sève, elle est, paraît-il, fort bonne à boire. On peut aussi en faire du sirop, mais le rendement est faible.

Pour nombre d’Européens qui, contrairement à nous, peuvent en trouver sur le marché, de tous les miels, le miel de tilleul est celui qui possède la saveur la plus délicate.

Toutefois, l’usage le plus connu est celui qui consiste à boire sa tasse de tilleul, à la maison ou au café, comme cela se fait depuis toujours en France, où c’est encore l’infusion la plus répandue. C’est d’ailleurs très précisément l’odeur suave de l’infusion, associée à celle des madeleines, qui, en réveillant ses souvenirs d’enfance, inspira une grande partie de l’oeuvre de Marcel Proust. C’est quand même pas tout à fait rien et c’est pour cela qu’on va jouer, le temps d’une collation, à se prendre pour Proust. Attention, toutefois, les madeleines doivent leur célèbre légèreté à une overdose de beurre. Vous trouverez la recette dans Documents associés.

Et ça soigne quoi?

Sédatives et légèrement hypnotiques, sudorifiques et diurétiques, les fleurs de tilleul ont servi à soigner les spasmes, les troubles digestifs, l’insomnie, les névroses et, parce qu’elles agissent sur l’hyperviscosité et l’hypercoagulation sanguines, l’athérosclérose et la pléthore.

Plus récemment, on a découvert qu’elles augmentaient la résistance non spécifique de l’organisme, ce qui en fait un excellent remède contre la grippe et le rhume, particulièrement chez les enfants. Dès l’apparition des premiers symptômes, on alite l’enfant et on lui donne 2 ou 3 tasses d’infusion par jour. En Europe, on les prend très souvent avec des fleurs de sureau noir, considérées elles aussi comme capables de stimuler la résistance non spécifique de l’organisme.

On a dit que certaines espèces de tilleul, dont le tilleul américain, pouvaient provoquer des vomissements et de la diarrhée chez certaines personnes, mais cela n’est pas confirmé par la tradition médicale nord-américaine. Ainsi, selon les Soeurs de la Providence, tant le tilleul d’Europe (Tilia europoea) que le tilleul d’Amérique sont employés en médecine. « C’est un breuvage agréable, écrivent-elles dans leur Matière médicale, qui convient bien dans les lassitudes, les digestions lentes, les dérangements nerveux. » De son côté, dans sa Flore Laurentienne, le Frère Marie-Victorin parle des propriétés antispasmodiques et diaphorétiques des fleurs de notre espèce. On peut donc les consommer sans crainte. Infuser dix minutes 15 à 30 grammes par litre. Prendre 2 à 4 tasses par jour.

L’aubier de tilleul sauvage, réputé pour combattre l’arthrite, les rhumatismes, la cellulite, les états migraineux et les calculs biliaires et rénaux, provient du Tilia sylvestris, une espèce qui pousse dans le sud de la France et qui serait passablement différente des autres.

Par voie externe, les Amérindiens employaient une décoction de l’écorce interne pour laver et traiter les brûlures. Les hospitalières employaient l’écorce et les feuilles sous la forme de cataplasmes émollients contre les enflures douloureuses et l’inflammation des yeux.

Le bain aux fleurs de tilleul est réputé pour soigner la fatigue nerveuse, l’insomnie et l’anxiété. Il ferait des merveilles auprès des enfants irritables ou hyperactifs. On prépare d’abord une infusion avec 1 1/2 tasse de fleurs dans 1 litre d’eau. On filtre et on ajoute l’infusion à l’eau du bain. On recommande de faire tremper le « petit monstre » une quinzaine de minutes dans ce bain avant de le mettre au lit. Après quoi, on prendra soi-même un bain semblable, histoire de se calmer les nerfs.

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L’OIGNON

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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Oignon
Allium cepa
Allium cepa
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Allium
Nom binominal
Allium cepa
L., 1753
Classification phylogénétique

Oignon, les vertus Qui ne connaît ce bulbe populaire, aliment ou condiment, qui entre dans la préparation de bien des plats mijotes de la cuisine « bourgeoise ». Il en existe une foule, de variétés, petits ou gros, sphériques ou allongés, et leur couleur va du blanc nacré au saumoné. Tous possèdent, en plus de leur valeur alimentaire, de précieuses vertus médicinales. Bien que ce bulbe ne compte pas parmi les drogues du commerce, il mérite amplement d’être signalé ici pour ses qualités indéniables de diurétique énergique, d’antiseptique et de résolutif. L’Oignon a toujours joui d’une solide réputation diurétique. Dioscoride le recommandait cuit pour chasser les urines, Pline considérait son suc comme le meilleur remède de l’hydropisie et Platine de Crémone a dit, de délicieuse façon, qu’il était propre « à ouvrir la bouche des veines». Les auteurs contemporains n’ont fait que confirmer ces opinions autorisées, en particulier Caries, Dalché et Leclerc. L’action diurétique de l’Oignon porte surtout sur l’élimination du chlorure de sodium : il est donc tout indiqué dans toutes les rétentions hydro-sodées (œdèmes, ascites, cirrhoses, pleurésies, péricardites). On lui attribue également des vertus dans le traitement du prostatisme : il améliore notablement l’état des malades ou, tout au moins, permet de les préparer favorablement à une éventuelle intervention chirurgicale. L’Oignon est doué, d’autre part, d’une action anti-infectieuse indéniable (l’extrait d’Oignon est utilisé dans les stomatites et les affections bucco-pharyngées). Vis-à-vis du staphylocoque responsable des furoncles et anthrax il se comporte même comme un véritable antibiotique. Cette action, jointe à celle, adoucissante et émolliente, que lui procure la cuisson, le rend précieux comme pectoral dans les toux rebelles et les catarrhes bronchiques. L’oignon est riche en matières actives, dont nous noterons les principales : Une essence irritante et antiseptique, constituée par du sulfure d’allyle (c’est elle qui provoque les larmes) ; de nombreux sels organiques auxquels on peut attribuer une action diurétique prononcée ; des sucres et des mucilages exerçant un effet laxatif ; enfin, des diastases (ferments) détruites par la cuisson, comme d’ailleurs la plus grande partie de son essence volatile. Il est par conséquent nécessaire d’absorber l’oignon crû, si l’on veut en retirer le maximum d’efficacité. Les auteurs les plus anciens comme les plus modernes s’accordent à recommander la cure d’oignon en cas de rétention des urines (rétention chlorurée en particulier), d’oedème, d’ascite et enfin, de calculs rénaux et biliaires. Il a été aussi reconnu que, grâce au principe actif qu’il contient, la glucokinine, l’Oignon était doué de propriétés hypoglycémiantes, ainsi que l’ont prouvé les travaux de J. B. Collip, confirmés par Janot et taurin. Possédant un pouvoir antiscorbutique démontré, l’Oignon est aussi un stimulant de l’appétit et de la digestion. Carminatif bien connu, il lutte contre la constipation et les flatulences, tout en désinfectant l’intestin. Cru, il doit toutefois être déconseillé à ceux qui souffrent d’hyperacidité, car il augmente l’acidité du suc gastrique. Dernièrement, une étude originale de cardiologues britanniques a montré qu’un régime riche en Oignons frits ou bouillis, en augmentant la fluidité du sang, diminuait les risques de thrombose et d’infarctus, même si, par ailleurs, la nourriture est très riche : en somme, un régime « aux petits oignons »! Enfin, l’Oignon est doué de propriétés aphrodisiaques connues depuis longtemps : les Arabes l’utilisent en macération pour cet usage. Un auteur américain, A. Hull Walton, a consacré ces derniers temps un travail à ce sujet. Pour l’usage externe, on utilise l’Oignon râpé cru comme sinapisme à défaut de moutarde. Cuit, on en fait des cataplasmes maturatifs. Le suc a été vanté contre l’alopécie par l’école de Salerne, mais qui de nous se risquerait à utiliser cette lotion capillaire à la .rustique senteur? A l’extérieur, pour le traitement des furoncles, des engelures, des plaies purulentes, des douleurs articulaires, arthritiques et rhumatismales, râper un oignon et l’appliquer en cataplasmes. Ce remède de bonne femme a été contrôlé et préconisé par maint clinicien et scientifique digne de foi. Comme diurétique et anti prostatique, l’Oignon doit surtout être utilisé cru et en dose relativement forte, un bel oignon par jour.

 Il est donc préférable de préparer un vin d’Oignon :Broyer 300g d’Oignons crus et ajouter à la pulpe obtenue 100g de miel liquide et 600g de vin blanc  léger .Mêler et prendre 2 à 4 cuillerées à soupe par jour de ce vin

Alcoolature   d’Oignon:.  
Faire   macérer10  jours
de  l’Oignon cru broyé dans son poids d’alcool.   
Filtrer et prendre 2 cuillerées à café par jour, une avant le dîner, l’autre avant le coucher, dans un demi-verre d’eau sucrée

- Contre le prostatisme, faire des cures de 10 jours par mois, pendant 6 mois au moins. alcoolature d’oignons

- Oignon cuit, contre la toux rebelle et la constipation

- Les Oignons farcis, la stimulante soupe à l’Oignon sont alors tout indiqués. A moins qu’on ne préfère, contre la toux, une infusion préparée avec 4 à 6 Oignons par litre d’eau et sucrée avec 100 g de miel. Passer et boire chaud par petites tasses, dans la journée. 

Cataplasmes :    
 L’Oignon  cuit et chaud sera  appliqué sur  les abcès, les   furoncles, les   panaris,  pour   les faire mûrir

Suc exprimé de l’Oignon cuit sous la cendre; mêlé à un peu d’huile d’olive, il est excellent contre les brûlures et les engelures

Un petit Oignon cuit et chaud introduit dans le conduit auditif est souverain contre les douleurs d’oreilles.

Pour guérir les aphtes et les ulcérations de la bouche, les toucher plusieurs fois par jour avec un bâtonnet trempé dans le suc d’Oignon cru.

Pour effacer les taches de rousseur, broyer des Oignons crus dans du vinaigre et en frotter les taches 2 fois par jour (recette encore en usage chez les Arabes). 

Aux patients qui n’aiment pas ou ne pourraient supporter l’âcreté de sa saveur, on recommande la méthode suivante : Râper un oignon le plus fin possible et le mélanger à une cuillerée de miel et un verre de vin ; boire cette liqueur en trois fois dans la journée.

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LA MOUTARDE NE FAIT PAS QUE……..MONTER AU NEZ !

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

Moutarde blanche
Sinapis alba
Sinapis alba
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Sinapis
Nom binominal
Sinapis alba

Comme la majorité des plantes de la famille des crucifères, la moutarde (ses feuilles) est antiscorbutique, à cause notamment de sa très grande richesse en vitamine C. C’est en effet grâce aux barils de choucroute que les capitaines au long cours avaient eu l’intelligence de charger à bord avant le départ que les équipages survivaient au scorbut. Et n’allez pas croire que cette maladie n’existe plus à notre époque et dans nos pays riches! Selon de nombreux experts, beaucoup d’entre nous se trouvent sans le savoir dans un état préscorbutique, lié à une carence en vitamine C. D’ailleurs, en Chine, on considère les feuilles de moutarde comme un bon tonique printanier et un bon dépuratif et, durant cette saison, elles figurent régulièrement au menu. Mangez donc vos feuilles de moutarde crues ou lactofermentées aussi souvent que possible.

En Chine, on emploie les feuilles en cataplasme pour soigner les abcès de l’anus.

Le bain à la moutarde (1/2 tasse de moutarde mélangée à de l’eau froide, puis le tout est ajouté à l’eau du bain) est excellent contre les refroidissements et les frissons. Il stimule l’ensemble de l’organisme.

La mouche de moutarde fait tellement partie de notre folklore qu’il paraît superflu d’en parler. Et pourtant, nombreux sont ceux qui n’en ont jamais expérimenté les bienfaits. On l’a employée bien sûr pour soigner la bronchite, le rhume et diverses autres affections respiratoires, mais également les maladies rhumatismales, les névralgies ainsi que la congestion céphalique ou utérine (pour les crampes menstruelles, notamment), ou pour soulager les raideurs dans la zone des épaules et de la nuque et y rétablir la circulation. Révulsive, elle produit un afflux de sang dans la région du corps où on l’applique, ce qui permet ainsi de décongestionner l’organe visé par le traitement. Selon qu’on voulait préparer un cataplasme ou un sinapisme, on mélangeait la farine obtenue par broyage des graines à de la farine de lin et de l’eau tiède, ou on l’employait seule, délayée avec de l’eau tiède. On enduisait ensuite un tissu de cette préparation, on le repliait afin d’éviter le contact direct de la farine avec la peau et on appliquait le tout sur la poitrine ou le dos, en ne dépassant pas, pour le sinapisme, qui est beaucoup plus révulsif que le cataplasme, les 10 ou 15 minutes. Plus que cela et les sujets à peau fragile se voyaient couverts de cloques se transformant en plaies parfois graves, voire en gangrène. On ne rigole pas avec la moutarde!

On a longtemps prescrit les graines par voie interne pour soigner divers problèmes (dyspepsie, atonie de l’estomac ou des intestins, chlorose, gaz, constipation). C’était, soi-disant, un traitement divin contre la paralysie. Toutefois, comme l’administration par voie interne est assez délicate et peut provoquer une intoxication, cette pratique a été abandonnée.

On extrayait jadis par distillation, et après macération dans l’eau, une huile des graines de la moutarde noire. Plus pratique que la poudre, elle était employée de la même manière et pour les mêmes indications, après avoir été diluée dans 60 parties d’alcool.

Évidemment, le premier hiver, à moins d’avoir fait des réserves de graines à l’automne, il vous faudra en commander chez un grainetier, mais dès l’année suivante, la campagne sauvage ou cultivée vous approvisionnera en abondance. Ce sera d’ailleurs le moment idéal pour solliciter vos copains jardiniers qui vous donneront volontiers tous les plants que vous voudrez à la condition que vous les ramassiez vous-même. Sans marcher dans les plates-bandes, par contre! Faudrait pas tout bousiller, là!

Sinon, on en trouve un peu partout en campagne, particulièrement dans les champs récemment labourés ou travaillés.

La plupart des grainetiers ont des prix spéciaux pour les achats de semences en quantité. Par contre, il est impératif de s’assurer que ces semences n’ont pas été traitées à l’aide de produits chimiques, pratique courante dans l’industrie et qui a pour but d’éviter que les graines ne pourrissent quand on les plante en sol frais et humide. Si vous avez un petit coin de jardin au soleil, vous pourrez y implanter toutes les variétés dont il est question ici. Laissez quelques pieds au jardin et ils se ressèmeront d’année en année, vous fournissant feuilles et graines en abondance. Assurez-vous toutefois que vous les appréciez vraiment, parce qu’une fois que ces plantes seront établies dans votre jardin, vous serez pris avec elles jusqu’à la fin de vos jours.

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LE LIERRE TERRESTRE

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

lierre.jpg

Lierre terrestre
Glechoma hederacea
Glechoma hederacea
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Glechoma
Nom binominal
Glechoma hederacea
L., 1753
Classification phylogénétique

«Tut!Tut!Tut!Tut!Tut!Tut! Minute! Minute! Froui! Froui!»

Il m’a fallu quelques minutes avant de comprendre, à travers les brumes du sommeil, que ce cri n’était pas celui de la petite fille du voisin qui réclamait son bol de fruits dans la minute, mais le chant d’un merle d’Amérique qui s’était inopinément posé sur le bord de ma fenêtre et tentait d’impressionner quelque belle avec sa voix percutante, sans la moindre considération pour le fait qu’il était quatre heures du matin et que j’aurais bien volontiers dormi une petite heure de plus.

Si je parle du merle, c’est que les anglophones l’associent au lierre terrestre (Glechoma hederacea). Ils l’appellent, entre autres noms populaires, robin-run-in-the-hedge (merle-courant-vers-la-haie) ou runaway-robin (merle fuyant). Pourquoi? J’aimerais bien le savoir. Savent-ils eux-mêmes à quel moment tel ou tel paysan a désigné ainsi le lierre terrestre après avoir fait je ne sais quelle observation pertinente sur le rapport – intime, magique, spirituel? – qui existe entre l’oiseau et la plante? Ah! Que ce savoir se perd vite!

En français, les noms populaires du lierre terrestre sont nettement moins évocateurs : glécome ou gléchome (qui veut dire « doux, odorant »), chataire, cataire ou népète faux-lierre (parce qu’il ressemble à une plante de la même famille, le nepeta), herbe de Saint-Jean (il devait faire partie de ces plantes médicinales qu’on célébrait lors de la Saint-Jean, la fête du soleil) ou rondette (par allusion, on suppose, à la forme de ses feuilles).

Le lierre médicinal???????

  • Traditionnellement, on a largement employé le lierre terrestre pour soigner les affections pulmonaires (bronchites chroniques, asthme) y compris la tuberculose. Il a également servi à soigner l’atonie gastrique, les affections urinaires (calculs) et les leucorrhées. Par voie externe, on l’a utilisé pour soigner les abcès et les furoncles.
  • On prépare une infusion à raison de deux cuillerées à thé de la plante par tasse d’eau. Infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour, entre les repas. On prend la teinture à raison de 4 cuillerées à thé par jour. On peut également extraire le suc frais de la plante et en prendre 40 à 50 g par jour.
  • Les feuilles fraîches seront utilisées en cataplasmes sur les abcès et les furoncles.
  • Pour vos provisions d’hiver, récoltez la plante en fleurs le matin, dès que la rosée est évaporée, et faites-la sécher à l’obscurité sur une toile moustiquaire montée sur un cadre. Conservez-la dans un bocal de verre à l’abri de la lumière et de l’humidité.
  • Avec le millepertuis et la racine d’aunée, le lierre terrestre sert à confectionner une tisane contre la bronchite. Nous reviendrons sur ces deux autres plantes un peu plus tard dans la saison. Pour l’instant, attachez-vous à récolter du lierre en quantité suffisante et à le faire sécher.

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