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L’ HIBISCUS EN GENERAL

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

hibiscusfleur.jpg

Dans ma rubrique « SANTÉ AU QUOTIDIEN « , page 3,  je vous parle longuement du Karkadé qui

n’est autre que l’infusion concoctée avec les fleurs de l’hibiscus Sabdariffa .

Cependant  je reviens sur cette plante intéressante qu’est l’hibiscus pour ses propriétés

médicinales et la magnificence de ses fleurs. 

Hibiscus (du grec ἱϐίσκος / hibískos, signifiant guimauve) est un genre de plantes à fleurs annuelles ou vivaces qui comporte plus de 30 000 variétés. L’Hibiscus fait partie de la famille des Malvaceae.
Ce sont des plantes connues depuis la haute antiquité : elles étaient cultivées en Égypte et en Asie du Sud-Est pour leur caractère ornemental, mais aussi pour leurs fruits comestibles. Importées en Europe au XIIe siècle par les Maures d’Espagne, certaines espèces furent ensuite introduites en Amérique au XVIIe siècle par les esclaves. La Corée du Sud et la Malaisie ont un hibiscus comme fleur nationale, respectivement H. syriacus et H. rosa-sinensis.

 

 

Rose de Chine


Rose de Cayenne

Hibiscus rosa-sinensis

 

Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles
Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles

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Famille:

Malvacées

Origine:

de l’Asie au sud-est des îles polynésiennes

Période de floraison:

de mars à octobre

hibiscusrosedechine.jpg

 

Hibiscus rose de Chine 

Couleur des fleurs:

blanc, jaune, orange, rouge

Exposition:

lumière vive

Type de sol:

terreau

Acidité du sol:

neutre

Humidité du sol:

légèrement humide, frais

Utilisation:

bac

Hauteur:

de 4 à 5 m

hibiscusmauve.jpg

Type de plante:

arbuste à fleurs

Type de végétation:

vivace

Type de feuillage:

persistant, caduc sous 10°C, gèle à 5°C

Rusticité:

5°C minimum en hiver, entre 18 °C et 30°C toute l’année

Plantation, rempotage:

rempotage en mars

Méthode de multiplication:

semis au chaud, bouturage de tête de 10 cm, utilisez de l’hormone de bouturage, greffage en fente pour les variétés modernes longues à bouturer

Taille:

Taillez votre hibiscus au printemps pour qu’il se ramifie bien pour augmenter la floraison. Si votre plante est un peu dégarnie à la base, rabattez les tiges à 15 cm du pied. Les fleurs apparaissent sur les pousses de l’année.

hibiscus.jpg

 

Naissance des pétales et du pistil d’une fleur d’hibiscus rosa-sinensis

Espèces, variétés intéressantes:

Le genre comprend plus de 200 espèces et plus de 30000 variétés, choisissez votre hibiscus
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Paramaribo’ aux fleurs pourpres
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Beach Ball’ aux fleurs panachées très doubles
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Norman Lee’ aux fleurs jaunes au coeur rose
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Dorothy Olive’ superbes fleurs oranges et jaunes doubles
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Alexandra’ fleurs simples dégradées du rouge vers le orange
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Antilles saumon’ à l’etamine très longue

Maladies et insectes nuisibles:

les cochenilles, les aleurodes, les pucerons, les araignées rouges surtout en intérieur

Toxicité:

-

Les fleurs remarquables de l’hibiscus ne durent guère plus d’une journée, elles sont renouvellées très régulièrement pendant tout l’été pour peu que vous lui fournissiez chaleur et lumière toute l’année. L’hibiscus est d’origine tropicale. A partir de mi-mai, après les gelées, sortez-le au soleil, et surtout n’oubliez pas l’arrosage auquel vous ajouterez de l’engrais (riche en azote) tous les 15 jours qui garantira une abondante floraison.

Dans la nature, les feuilles de l’hibiscus sont persistantes, cependant en hiver, lorsque la température devient trop basse et passe sous les 10°C, l’hibiscus perd ses feuilles. Dans ce cas, laissez la terre pratiquement sèche, la plante se met en repos jusqu’au printemps ou elle repartira. Ne laissez pas d’eau dans la soucoupe après un arrosage.

Pourquoi mon hibiscus perd-t-il ses boutons floraux ?

Un changement d’environnement comme l’installation d’une plante achetée chez vous peut provoquer ce phénomène.

Comment conserver mon hibiscus en hiver ?

Maintenez votre hibiscus dans une pièce lumineuse à une quinzaine de degrés et limitez les arrosages.

Le saviez-vous ?

  • La rose de Chine est la fleur nationale de Hawaii et de la Malaysie.
  • En Chine, on utilise sa sève pour colorer les vêtements.
  • En Egypte, les pétales séchées sont utilisées pour faire une tisane riche en vitamine C.

Dans la famille des hibiscus…

 hibiscusgraine.jpg

 

Capsules de graines ouvertes au scalpel. Remarquez la graine velue au milieu

 

 

 

 

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

 

L' HIBISCUS EN GENERAL  dans HIBISCUS hibisnbcomp

Les hibiscus renferment tous des mucilages , surtout les fleurs, les feuilles et les racines; polysaccharides ramifiés qui présentent une parenté structurale avec les polysaccharides pectiques : chaîne rhamnogalacturonique avec ramifications par des acides uroniques et du galactose.
La fleur de l’hibiscus rose de Chine est fortement colorée en rouge par des anthocyanosides .

Le fruit sec du gombo ou okra renferme des graines qui contiennent 20% d’une huile comestible; le fruit vert, très riche en mucilage, contient 30mg/100g de vitamine C et 30 microg/100g de vitamine A.

On trouve dans les calices rouges du karkadé des polysaccharides acides et de nombreux composés phénoliques; 15 à 30% d’acides organiques (acide citrique, malique, tartrique) et des anthocyanidols.


Une équipe de chercheurs du Soudan, d’où la plante est originaire et où elle est cultiveé, a étudié les effets d’extraits aqueux, révélant:

  • un pouvoir oestrogénique (voir lexique) chez la rate (500 mg/kg d’extrait non purifié correspond au 2/3 de l’activité de 2mg/kg d’oestradiol),
  • et spasmolytique complexe: myorelaxation de certains muscles (trachée, aorte, diaphragme), contraction d’autres groupes musculaires (action bipolaire sur l’utérus).

On peut rapprocher ces travaux de ceux des chercheurs indiens qui ont mis en évidence dans l’hibiscus rosa sinensis des propriétés antifertilisantes et abortives (effet sur le muscle utérin?) associées à une activité hormonale secondaire.

UTILISATIONS

La fleur d’hibiscus (surtout la variété double à corolle rouge) et la fleur de purau quand elle se détache de l’arbre ( la couleur change alors du jaune citron au jaune rougeâtre), sont riches en mucilage et possèdent donc des propriétés émollientes (voir lexique), adoucissantes très intéressantes.

On les utilise dans les états inflammatoires internes et externes: abcès, angine, stomatite, bronchite et aussi troubles digestifs et hémorroïdaires.

On les applique:

  • fraîches, ou mieux légèrement cuites à l’eau en cataplasmes, (abcès, troubles dermatologiques prurigineux, crevasses, piqûres d’insectes),
  • en décoction (voir lexique), bains de siège, pour les troubles ano-rectaux,
  • en infusion et gargarisme , angine, stomatite,
  • en infusion ou décoction filtrée et sucrée : bronchites, toux irritatives, et, troubles dysentériques, colites spasmodiques.

gombo dans HIBISCUS

Le fruit vert du gombo, un peu trop cuit et légèrement écrasé, donne une bouillie gluante et mucilagineuse bien connue aux Antilles pour apaiser les troubles gastro-intestinaux secondaires à l’abus d’alcool; l’effet légèrement laxatif est atténué par les propriétés antispasmodiques.

Avec les calices de karkadé on prépare des confitures, des gelées et un « thé de santé » réputé dans beaucoup de pays tropicaux et devenu un classique loin du pays d’origine ( boisson de roselle ou sorel aux Antilles Anglaises) et même en Europe. Les créoles le conseillent dans les affections pulmonaires et aussi comme anti-asthéniant (voir lexique) et pour donner de l’appétit.
La tisane de karkadé est réputée hypotensive et « rafraîchissante » et on peut la considérer comme angioprotectrice par son contenu en anthocyanosidols. Les effets oestrogéniques et spasmolytiques ne sont pas encore mis à profit dans la médecine occidentale.
A Tahiti, on utilise non seulement les fleurs mais aussi les stipules, les extrémités des jeunes racines, l’écorce des jeunes branches et le parenchyme libérien du purau. Les fleurs sont utilisées comme émollient, les autres parties sont associées à d’autres plantes dans des compositions complexes.

 

 

RÉSUMÉ

Des fleurs qui calment les muqueuses inflammées

L’hibiscus c’est la fleur des tropiques, proche parent de la mauve européenne; les mucilages qu’elle contient sont adoucissants aussi bien quand on les consomme que quand on les applique sur les zones inflammées.
Le karkadé ou oseille rouge de Guinée donne une infusion, un thé , très rafraîchissant et qui contient des composés qui protègent les vaisseaux sanguins.
Les gombos sont des légumes mais leurs mucilages sont très appréciés quand on a l’estomac ou l’intestin irrité.

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ORIGAN

Posté par eurekasophie le 28 avril 2009

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Comment lire une taxobox Origan
Origanum vulgare
Origanum vulgare
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Origanum
Nom binominal
Origanum vulgare

L’origan (Origanum vulgare), famille des lamiaceae, dit aussi marjolaine sauvage.
Noms communs : marjolaine, marjolaine sauvage, à coquilles, bâtarde; origan vulgaire, origan de Crète, grand origan; dictame, thym de berger, thé rouge.

Noms scientifiques :
Origanum vulgare, Origanum vulgare subsp. hirtum, Origanum majorana (synonyme Majorana hortensis).
Famille :
labiées (synonyme : lamiacées).

PRESENTATION

Cousin sauvage de la marjolaine, l’origan est originaire du bassin méditerranéen et d’Asie Centrale. De la famille des labiacées, cette plante vivace et mellifère (butinée par les abeilles qui en produisent du miel) pousse spontanément sur les versants ensoleillés et pierreux des montagnes d’Europe. L’origanum vulgare aime aussi les sols calcaires et les bordures de routes, qu’elle embellit de ses jolies fleurs rose pâle à rouges.

En Égypte et en Inde, on la considérait comme une plante sacrée. Grecs et Romains lui attribuaient, eux, des vertus aphrodisiaques : c’était ainsi la plante du bonheur et de l’amour que l’on offrait aux jeunes mariés. C’est aussi dans l’Antiquité que ses propriétés médicinales ont été découvertes, et, au Moyen Âge, son infusion était fréquemment préconisée.

A l’extrémité de ses tiges rouges et velues, qui portent de petites feuilles ovales, les fleurs sont regroupées en inflorescence. De petites bractées ovales autour de ces bouquets les soulignent d’une jolie couleur pourpre.
L’origan est avant tout une très belle plante, ainsi que le souligne son étymologie grecque : « oros » et « ganos » que l’on peut traduire par « parure des montagnes ».
Il en existe une trentaine de variétés, qui poussent partout en Europe. Il est récolté pendant l’été, entre juillet et septembre.

UN PEU D’HISTOIRE

Depuis l’Antiquité, on emploie l’origan en infusion, en décoction voire en cataplasme pour soigner de nombreux maux de la vie quotidienne. Ainsi, on reconnaît à l’origan un pouvoir antalgique. Cette action anti-douleur s’associe à ses vertus antiseptiques et antispasmodiques. Il est donc incroyablement efficace en cataplasme pour assainir des plaies et des morsures, ou pour soulager des muscles contractés. C’est d’ailleurs ainsi que les Grecs ont commencé à l’utiliser.

En outre, il a une action stimulante sur les fonctions digestives et biliaires. Boire son infusion permet alors d’éviter les désagréments d’un repas trop copieux ou tout simplement d’une digestibilité fragile.

Enfin, l’origan, tonique à souhait, est un véritable coup de fouet contre les maux de l’hiver. Expectorant et antitussif, il est l’allié des enrhumés et des personnes sujettent à des bronchiques chroniques. On constate même une action bénéfique sur l’asthme.

L’huile essentielle dont l’origan regorge, est très utilisée, quant à elle, en aromathérapie, pour ses vertus antibactériennes et anti-parasitaires, notamment. En diffusion ou en friction (diluée à de l’huile végétale dans ce cas, car très irritantes pour la peau), elle procure un soulagement immédiat.

DEGUSTATION

Choisissez-le avec des fleurs pas complètement épanouies. Procédez à la cueillette de préférence le matin d’une journée ensoleillée, car les huiles essentielles qui lui procure tout son arôme s’évaporent au fil des heures.

Conservez-le en bouquet, les tiges protégées par du papier absorbant, à l’intérieur d’un sachet en plastique, dans le bac à légumes du réfrigérateur. Ainsi, il conserve sa saveur pendant au moins une semaine. L’origan frais se garde également très bien au congélateur. Lavé, séché et mis dans un sachet en plastique, il suffit simplement d’en casser un morceau pour l’utiliser à l’envie.
Vous pouvez enfin aussi le faire sécher dans une pièce sombre et aérée. Suspendu en bouquet, à une température moyenne de 25°C, votre origan sera prêt en une quinzaine de jours.

Consommez-le en froissant ses fleurs qui dégagent beaucoup plus d’arômes et de goût que les feuilles. Il accompagne à merveille tous les plats d’origine méditerranéenne, à base de tomates, de fromage frais comme la mozzarella, d’huile d’olive… Il est indispensable à la fameuse pizza napolitaine, tout autant qu’à la pissaladière provençale. Il relève parfaitement les olives noires des apéritifs ensoleillés et il excelle sur les grillades, notamment les côtelettes d’agneau.
On l’utilise aussi en charcuterie, pour parfumer les saucisses ou les farces.

L’origan permet également d’aromatiser l’huile d’olive. Une branche glissée dans la bouteille développera tout son parfum au fil des jours, tout en apportant une touche décorative. Pensez, pour finir, à en parfumer votre vinaigre : versez-le tiédi sur les herbes lavées et séchées dans un bocal. Exposez celui-ci, fermé, au soleil et remuez-le tous les jours pendant deux semaines. Filtrez et transvasez dans une jolie bouteille en ajoutant une branche à l’intérieur… c’est prêt !

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3) COMMENT UTILISER L’ARGILE ?

Posté par eurekasophie le 20 décembre 2008

couchesdargiledansunecarriere1.jpg     Couches d’argile dans une carrière

Usage interne

L’usage interne devrait cependant être pratiqué sous supervision d’un praticien de santé qualiié dans ce genre de traitements. En effet, il y a certaines contre-indications et certaines précautions à suivre pour cette utilisation. Cependant, il y a un moyen d’utiliser l’argile sous forme interne de façon sûre: C’est de préparer une « eau d’argile ». Cette eau se prépare en faisant macérer une nuit:

1/2 à 1 cuillère à thé d’argile, dans un grand verre d’eau (250 cl).

Le matin, à jeun, boire l’eau sans mélanger, en prenant soin de ne pas consommer l’argile déposée au fond du verre.

PRECAUTIONS

Au début de la cure, commencez par 1/2 de cuillère à thé et augmentez progressivement jusqu’à 1 cuillère à thé.

La cure se fait normalement sur 10 jours. Durant cette cure il ne faut pas consommer d’huiles. S’il y a constipation, prendre une tisane laxative et augmenter la consommation d’eau. Au besoin, réduire la quantité d’argile utilisée dans la préparation.

Usage externe

Ce sera sous forme de cataplasmes ou d’enveloppements que l’argile sera le plus souvent utilisée.

Cataplasme: La préparation de la pâte constituant le cataplasme se fera au moyen d’argile en poudreou en morceaux. Ajouter à l’argile de l’eau de source, ou filtrée (ne pas utiliser d’eau du robinet, surtout lorsqu’elle est traitée). Pour obtenir une pâte homogène, il suffit généralement de couvrir l’argile d’eau. Si le résultat est une pâte trop liquide il suffira d’ajouter de l’argile pour épaissir la pâte. Si vous utilisez de l’argile en poudre, la pâte se prépare en moins de 2 minutes. Si vous utilisez des morceaux, cela peut prendre jusqu’à une heure, selon le type d’argile.

platdargileconcassee.jpgplatdargileentrempage.jpgplatdargilepourcataplasme.jpg

       Les 3 étapes pour faire un cataplasme

Le cataplasme aura une épaisseur de 1 à 2 centimètres. Il doit avoir une taille suffisante pour couvrir la zone corporelle à traiter.

Ne jamais traiter une zone couvrant plus d’un organe à la fois.

Par exemple: ne pas couvrir d’un même cataplasme la région du foie et de l’estomac, et de même pour tous les autres organes.

Un seul cataplasme à la fois, un seul organe à la fois !

S’il s’agit de traiter une douleur dont l’origine n’est pas clairement établie. Couvrir la zone de la douleur au moyen du cataplasme ( si la douleur persiste plusieurs jours, ou si elle est trop aigüe, il faut rapidement établir un dagnostic médical).

cataplasmepretaposer1.jpg  Cataplasme prêt à poser.

Le cataplasme peut-être placé directement sur la peau, ou encore enveloppé dans un linge propre ou des feuilles de papier tout usage. On laisse le cataplasme au minimum une heure, en moyenne deux heures et dans certains cas toute une nuit (si il est bien supporté).

Le cataplasme peut-être appliqué froid, tiède ou chaud dans certains cas. S’il s’agit de traiter une inflammation ou dans un cas de fièvre, l’argile sera appliquée froide. Pour traiter ou revitaliser un organe (foie, estomac, pancréas, coeur) on utilisera un cataplasme tiède ou chaud. Normalement c’est la température de l’eau qui déterminera la température du cataplasme. S’il est nécessaire de réchauffer celui-ci, le faire au bain-marie.

La compresse ou enveloppement: il est parfois préférable d’utiliser cette forme de traitement. Pour ce faire, on prépare une pâte beaucoup plus liquide, donc contenant plus d’eau et moins d’argile. On trempe une toile propre dans cette préparation et on place la compresse ou l’enveloppement sur la partie à traiter.

entorsedugenou.jpg             brulureaudoigt1.jpg                                

Entorse du genou                                                             Brûlure au doigt

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 3 Commentaires »

LE CATAPLASME

Posté par eurekasophie le 7 octobre 2008

gifchatsouslapluie.gifAvec le cataplasme, nous entrons dans les préparations destinées à l’usage externe. Selon les cas, la plante sera appliquée directement sur la peau, en gros emplâtres, et maintenue pendant quelques minutes grâce à un linge. Elle pourra être aussi enveloppée dans un sac de tissu à mailles fines, avant d’être posée sur la région à traiter. Le choix de l’une ou de l’autre solution dépend de l’agressivité du végétal. S’il est doux, on n’hésitera pas à le faire entrer en contact avec l’épiderme (c’est le cas, par exemple pour le chou). S’il est irritant, acide, s’il a une tendance à provoquer des rougeurs, on freinera son action en protégeant la peau par un linge (il faut prendre cette précaution avec les vrais révulsifs, comme la moutarde).

La température du cataplasme, contrairement à ce que l’on croit trop souvent, ne doit pas être trop élevée: à partir de 50°C , la plupart des plantes perdent leurs propriétés révulsives, rubéfiantes ou adoucissantes. 45 °C paraît constituer la meilleure température. Ne laissez pas vos cataplasmes plus de 5 minutes sur la peau. Mieux vaut plusieurs applications successives, entrecoupées de pauses qu’une très longue application ininterrompue.

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