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L’ORANGER

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2009

Rien n’est plus beau que les fleurs immaculées de l’oranger, dont on tressait des couronnes aux vierges; rapportez toute cette blancheur à l’or rouge et au cuivre chaud des fruits superbes de l’hiver, et vous aurez le plus délicat, le plus merveilleux mariage de pastels qu’un peintre puisse imaginer…..

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 » L’orange a toujours eu pour moi la séduction des fruits de la fête : on n’en mangeait guère qu’à Noël, dans les campagnes, et le beau fruit mûri au soleil de l’Espagne, du Maroc ou de l’Italie a toujours été associé dans mon esprit aux cadeaux, aux chocolats, aux papillotes, à la joie, et aux rires d’anges et d’enfants comblés….Oui, comme le chante Gilbert Bécaud, moi qui n’étais guère comblé, j’avoue avoir  » volé l’orange du marchand  » à l’étalage; la douceur infinie du jus sucré qui coulait dans ma bouche se doublait alors de la saveur toute particulière du  » péché « , de la transgression de l’interdit…. Mais après tout, qui aurait la cruauté de punir un enfant pauvre d’une joie saine ?

Une joie saine…..Manger de l’orange l’était certainement lorsque j’avais dix ans. Je n’en dirais plus autant aujourd’hui. La sagesse populaire veut certes que le jus de ce fruit soit de l’or le matin, de l’argent à midi et du bronze le soir. Mais la sagesse populaire ne sait rien des insecticides dont on asperge les arbres dès les premiers bourgeons du printemps, ni des  » conservateurs  » ( diphényle, etc.), prétendument inoffensifs, dont on arrose abondamment les agrumes ( ou même qu’on leur injecte à la seringue ) après la récolte. La pollution chimique des orangers est telle, à l’heure actuelle, que tout ce que je vais dire des merveilleuses vertus de ces arbres se trouve sérieusement mis en question par la folie des hommes — la folie des rendements, la folie de l’asservissement de la nature ( à laquelle mon âme de paysan me dicte bien plutôt de me plier ), la folie de la destruction pour le profit immédiat…… »

                                                                              Maurice Mességué

 

Il existe de nombreuses espèces d’orangers, qui ont toutes leur utilité, soit pour la production de fruits, soit comme plante médicinales.

Oranger
 Citrus sinensis
Citrus sinensis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
Genre Citrus
Nom binominal
Citrus sinensis

A l’oranger vrai, il faut en effet ajouter l’oranger amer ou bigaradier, la bergamote ( au fruit jaune pâle, très amer et immangeable ), et le pamplemousse ( dont le fruit énorme, jaune citron, blanc, rosé ou rouge, pèse parfois plus de 8 kg ). Toutes ces espèces ont des vertus voisines; on en utilise les feuilles, les fruits, les fleurs, les jus, l’écorce et l’essence. Plutôt que d’acheter ces produits en herboristerie ( fruits mis à part évidemment), essayez, si le climat de vootre contrée vous le permet, de planter un oranger dans votre jardin…..C’est un régal pour l’oeil….et pour le palais, si le soleil est au rendez-vous pour mûrir les fruits.

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Les feuilles d’oranger ( qui devraient être celles du bigaradier, plus actives, dans les magasins de plantes,mais qui sont souvent mêlées de feuilles d’oranger vrai ou même de feuilles de citronnier…toutes polluées, d’ailleurs) , se révèlent calmantes et antispasmodiques. Les nerveux, les angoissés, les asthmatiques, les individus sujets aux migraines d’origine nerveuse, les neurasthéniques, les insomniaques, les hystériques et les épileptiques auront intérêt à en user largement. Ces feuilles se montrent encore capables de faire tomber la fièvre ( typhoïde, etc.); elles provoquent la sueur; elles constituent un excellent vermifuge; elles aident le travail de l’estomac; et elles sont toniques.

 

 

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Les fleur d’oranger ( celles du bigaradier sont là encore les plus actives ), présentent 5 pétales immaculés, criblés de minuscules glandes sécrétrices, d’où s’exhale un parfum suave. On en tire une eau essentiellement calmante et antispasmodique. C’est même le meilleur calmant que je connaisse: les anxieux, les angoissés, ceux dont le coeur s’affole à la moindre émotion, ceux qui n’arrivent pas à trouver le sommeil, les névrosés, les agités, tous ceux-là sont justiciables de la fleur d’oranger. Quant à l’essence que l’on en tire également de cette fleur, et qu’on appelle souvent essence de néroli, elle sert essentiellement en parfumerie. Son nom rappelle celui de la femme de Flavio Orsini, prince de Neroli. Celle-ci en faisait un usage quasi immodéré, et elle introduit la préparation en France au XVII ° siècle.

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L’orange elle-même, ce fuit superbe dans lequel on a vu la pomme d’or du jardin des Hespérides ( cette pomme d’or qui donnait l’immortalité, et qu’Héraclès alla voler aux nymphes au cours du onzième  » travail  » ) exerce les effets les plus salutaires sur l’organisme.

Convenablement pelée (afin d’éliminer au maximum le zeste imprégné de poisons chimiques),elle apporte à l’organisme son content de vitamines C et B.

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Elle convient particulièrement aux enfants, aux adolescents, aux malades et aux personnes âgées. Sa faible teneur en sucre la fait autoriser aux diabétiques.

Le jus d’orange, soit sous forme d’orangeade, soit pur, concentre tous les principes toniques et anti-infectieux de l’oranger. On le donne en quantités massives dans tous les cas de grippes, d’affaiblissements de l’organisme, de fièvres, d’angines, de troubles digestifs et de maux de reins ou de vessie. La pulpe cuite du fruit, appliquée en gros emplâtres sur les ulcères ou les abcès, donne les meilleurs résulats.

L’écorce d’orange, qui devrait normalement provenir des fruits du bigaradier ( mais à laquelle on substitue fréquemment le zeste de l’orange vraie ), est tonique, stimulante et exitante; elle aide au travail de l’estomac, et permet la libération normale des gaz intstinaux dans tous les cas de constipation; elle est en outre apte à faire tomber la fièvre, et se comporte comme un bon vermifuge.

Enfin l’essence d’orange vraie, constituée par le liquide volatil qui s’échappe de l’écorce des fruits lorsqu’on les presse, se montre un excellent antiseptique, ainsi qu’un calmant efficace des maux de ventre. Elle sert à préparer l’eau de Cologne, et à ce titre, c’est un liquide de beauté. L’essence de bergamote désinfecte parfaitement les plaies, les abcès, les ulcères et les brûlures.

RÉCOLTE

Ne vous fiez, pour vos préparations médicinales à base d’oranger, qu’aux plants que vous aurez fait pousser vous-même ( si vous habitez une région suffisamment chaude ), ou dont vous aurez la certitude absolue qu’ils n’ont pas été traités. Dans ce cas, cueillez les feuilles sur l’arbre même, après la rosée; faites-les sécher à l’ombre pour éviter qu’elles ne perdent leur belle couleur verte; et conservez-les au sec, à l’abri de la lumière. Récoltez les fleurs encore fermées, également après la rosée; et faites-les sécher à l’obscurité et au sec.

Quant aux fruits, je vous laisse juge: mais, de grâce, ne préparez aucune potion à base d’écorce ou d’essence en utilisant des fruits du commerce; ce serait vous empoisonner à coup sûr.

PRÉPARATION ET EMPLOI

INFUSION ET DECOCTION

de feuilles ( action calmante ) : jetez une demi-poignée de feuilles sèches dans 1 litre d’eau ( 2 à 3 tasses par jour ).

DECOCTION CONCENTREE

de feuilles ( en cas d’accidents nerveux graves: hystérie, épilepsie ): jetez 3 poignées de feuilles sèches dans 1 litre d’eau ( 3 tasses par jour ) .

BAINS DE MAINS ET DE PIEDS

de feuilles: une poignée de feuilles sèches par litre d’eau.

TISANE

de fleurs: jetez une demi-poignée de fleurs sèches par litre d’eau ( une tasse le soir, au coucher ).

BAINS

de fleurs d’oranger: jetez une poignée de fleurs sèches par litre d’eau.

CATAPLASMES

de pulpe d’orange cuite: contre les ulcères et les abcès.

RATAFIA

( Tonique de l’estomac ou de l’appareil digestif) : mélangez 100 g d’écorce d’orange et 100 g d’écorce de citron à un litre d’alcool à 80 °; laissez macérer pendant une semaine; sucrez avec 1/2 kg de sucre de canne. ( Une cuillerée à soupe, à l’heure de l’apéritif, une fois tous les deux jours.)

TEINTURE

d’écorce d’orange : faites macérer pendant une semaine 100 g d’écorce d’orange dans 1 / 2 litre d’eau-de-vie; filtrez. ( Une cuillerée à café avant les repas, comme stimulant de l’estomac et de l’intestin.)

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LA BOURRACHE …….

Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

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AMIE DE LA PEAU

On emploie surtout son huile, extraite des graines,

pour sa richesse en acides gras.

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Quand vous plantez de la bourrache, attendez-vous à ce qu’elle s’installe sans mesure ! Cette jolie plante à feuilles poilues et à fleurs bleues a tendance

à vite devenir envahissante !

Diurétique et dépurative

Longtemps on a employé la bourrache pour ses propriétés sudorifiques, diurétiques et dépurativeset son nom arabe, abu rach ( elle est originaire de Syrie ), signifie  » le père de la sueur « . Traditionnellement, la plante est reconnue également pour  » donner du bonheur et du courage  » , autrement dit combattre la dépression. Pourtant, aujourd’hui, ce sont plutôt ses effets sur la peau, les articulations et le cycle menstruel qui sont mis en avant.

Composition

Concentrée en mucilage, substance qui devient visqueuse dans le tube digestif et favorise le transit intestinal, la bourrache contient des vitamines ( A, du groupe B et C ) en doses moyennes et des sels minéraux en grande concentration ( sodium, potassium ). Ces sels minéraux sont sans doute à l’origine de ses propriétés sudorifiques. La bourrache contient aussi des tanins, des résines, des acides gras polyinsaturés ( gammalinolénique et linoléique ) et un alcaloïde  ( dérivé pyrrolizidinique ) qui sont à l’origine des principes actifs de la plante. Attention : les alcaloïdes de la plante peuvent se révéler toxiques à haute dose. Les chimistes ont découvert que le bétail qui broutait avec gourmandise les fleurs de bourrache pouvait être atteint d’intoxications hépatiques. D’ailleurs, l’usage de la bourrache est règlementé dans certains pays. Mais en réalité, les concentrations de dérivés pyrrolyzidiniques dans la plante sont assez faibles : il faudrait en consommer chaque jour des saladiers entiers !  Soyez malgré tout prudents en contentez-vous de quelques feuilles dans vos soupes et salades. Pour un usage à long terme, préférez l’huile.

Les indications

La bourrache est adoucissante, dépurative, diurétique et laxative. Les récentes études chimiques ont confirmé la justesse des indications de la médecine populaire et traditionnelle. On utilise donc la plante ( en interne principalement , mais aussi en externe ) en cas de :

cheveux ou ongles ternes, cassants, fragiles

cycles féminins irréguliers ou douloureux

problèmes gastriques ou digestifs

constipation

infections urinaires et troubles rénaux

rhumatismes

fièvre ( surtout éruptive : rougeole, scarlatine…….)

affections pulmonaires.

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Plutôt l’huile

 Très riche en acides gras polyinsaturés, l’huile de bourrache est conseillée aussi bien en interne qu’en externe pour lutter contre les irrégularités du cycle féminin, les douleurs prémenstruelles, les problèmes cutanés dont l’eczéma, le déssèchement de la peau, l’apparition des rides et même l’apparition des vergetures ! Elle est aussi considérée comme supérieure à l’huile d’onagre. La plupart des femmes constatent après une dizaine de jours de cure, que leurs ongles deviennent plus durs et moins cassants, leurs cheveux moins ternes, moins fragiles. L’huile de bourrache est assez chère ( on la trouve surtout sous forme de capsules ). Assurez-vous qu’il s’agit bien d’une huile extraite par première pression à froid, usage le plus courant. En interne, 2 à 3 capsules par jour, par cure de 3 semaines, et selon les indications du fabricant. Pour l’utilisation en externe, il suffit de crever deux capsules et d’en étaler l’huile sur la peau.

Comment ? Combien ?

Fleurs sèches et huile se trouve facilement en boutiques diététiques, par correspondance et en pharmacies.

Tisane de fleurs fraîches : 50 g / litre d’eau et laissez infuser 3 minutes maximum afin que la boisson garde sa jolie couleur bleue et toutes ses propriétés. Une tasse après chaque repas.

Tisanes composées : de nombreuses marques commercialisent en pharmacie des tisanes en sachets associant bourrache et autres plantes médicinales, principalement pour leurs propriétés dépuratives ou digestives.

Tisane de fleurs sèches : 1 cuillerée par tasse, à infuser rapidement.

Dans le vin : ajouter quelques fleurs et feuilles fraîches à un bon petit vin lui donne encore meilleur goût et permet ( à doses raisonnables ) de profiter des bienfaits de la bourrache.

Les cataplasmes : il suffit, soit de faire une décoction de feuilles de bourrache ( 100 g par litre d’eau ) à mettre sur une compresse, soit d’écraser les feuilles au rouleau à pâtisserie et d’étaler sur la peau. Pour calmer les démangeaisons, lutter contre l’eczéma ou les ulcères variqueux.

Le jus de bourrache en externe, associé à celui du pissenlit, est un excellent  » lait  » tonifiant et démaquillant qui a la propriété d’éclaircir le teint.

Huile de bourrache : c’est la forme la plus pratique et la plus efficace, conseillée surtout pour les troubles féminins ainsi que pour les problèmes de peau, d’ongles et de cheveux, et les rhumatismes. Suivez les conseils d’utilisation indiqués sur la boîte de capsules ( qui varient selon les dosages ).

Des études probantes

Plusieurs essais ont montré l’intérêt de l’huile de bourrache pour soigner certaines maladies ou soulager certains symptômes.

Polyarthrite rhumatoïde: deux études ont permis de constater que la prise quotidienne de 1,4 g d’acide gamma-linolénique, soit 6 g d’huile de bourrache, pouvait soulager les symptômes de la maladie: les articulations désenflent et sont moins sensibles. L’acide gamma-linolénique agirait sur les médiateurs de l’inflammation.

Une étude a récemment montré qu’une supplémentation en huile de bourrache et en huile de poissons réduisait l’inflammation des gencives causées par la périodontite.

En cas d’eczéma chez les enfants, la prise d’huile de bourrache réduit la gravité des crises.

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J’AI DESCENDU DANS MON JARDIN …..

Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

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 » Dieu fit qu’il y eut un ricin qui grandit au-dessus de Jonas, afin de lui donner de l’ombre à sa tête……Jonas fut très content du ricin. Mais, à la pointe de l’aube, le lendemain, Dieu fit qu’il y eut un ver qui piqua le ricin; celui-ci sécha et Jonas demanda la mort car le soleil tapait sur sa tête. Et l’Eternel lui dit : tu as pitié du ricin….et moi, tu me demandes de ne pas avoir pitié de Ninive, la grande vile  » Bible du Semeur, Jonas 4.

LE RICIN

Nom commun: ricin commun, Palma-Christi, ricin sanguin ( variété ).

Famille: EUPHORBIACEAE : plante herbacée ou arbuste à suc laiteux – fleurs le plus souvent apétales, fleurs mâles et femelles séparées sur le même individu – fruit: capsules.

Origine : régions d’Afrique tropicale, Moyen-Orient, naturalisée en zone méditerranéenne.

Hauteur : de 2 à 5 mètres, jusqu’à 10 mètres dans son milieu naturel.

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Le ricin ou ricinus communis est une plante originaire d’Afrique tropicale où elle est vivace et dépasse allègrement les 12 m de haut alors que chez nous, c’est une annuelle au développement beaucoup plus réduit ; elle appartient à la famille des euphorbiacées.

La robuste tige glabre et luisante rappelle un peu celle du bambou avec des nœuds bien marqués ; elle est cependant ramifiée et la plante prend avec l’âge un port globalement dressé mais elle s’étale tout de même. Sa taille peut avoisiner les 3 m.
Les belles feuilles alternes, particulièrement décoratives ont une forme découpée en 5 à 7 lobes palmés et dentés ; leur taille est importante et le pétiole qui les porte, particulièrement long.
Leur coloration varie suivant la variété, du vert glauque au pourpre, il en est de même pour le reste de la plante.

La floraison qui s’étale durant tout l’été et se poursuit jusqu’aux premiers froids n’est décorative que pour les variétés à feuillage rougeâtre ; les couleurs citées plus bas ne sont valables que pour ces variétés.
Les fleurs sont disposées en grappes dont la partie inférieure regroupe les fleurs mâles blanc-crème et la partie supérieure, donc, les fleurs femelles rougeâtres ; aucune de ces fleurs ne possède de pétales.

Les fruits qui se développent à partir des fleurs femelles sont des capsules à 3 coques hérissées de pointes non piquantes, elles aussi vivement colorées et accentuant l’effet décoratif de la plante.
Les graines de taille respectable ont une surface luisante et ornée de motifs compliqués aux couleurs agréables panachées de crème et de brun.

Le ricin, détruit par le froid, doit être ressemé chaque année ; il apprécie un sol riche et profond, en situation ensoleillée et abritée des vents forts.

Toutes les parties du ricin sont toxiques mais c’est dans la graine que son principal poison, la ricine, est le plus concentré à tel point que l’ingestion de 3 graines par un enfant lui serait fatale et plus, il n’y a pas d’antidote.

La grande similitude des graines du ricin avec de grosses tiques lui a donné son nom , ricinus en latin signifiant tique. Les graines peuvent être mortelles, consommées nature. Une huile, débarrassée de la ricine toxique, est obtenue à partir de ces graines, huile laxative et purgative, à consommer occasionnellement . Au Népal, les feuilles posées en cataplasme réduisent les blessures.

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…UN SAVOIR SUR LES VERTUES MEDICINALES DES PLANTES ……

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2009

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Au cours des siècles, les anciens ont accumulé un véritable savoir sur les vertues médicinales des plantes. Tout le monde a entendu parler des remèdes de santé de nos grand-mères : ail, choux,… sous forme de cataplasme ou de décoction.

Mais il existe aussi une antique tradition de soins par les fleurs ; ceux-ci sont moins connus car ils nécessitent une manipulation et un dosage extrêmement précis. Je vous indique dans cet article d’une manière générale les effets thérapeutiques des fleurs sauvages en vous mettant particulièrement en garde contre une utilisation non avertie. Certaines de ces plantes peuvent être extrêmement dangereuses, même à des doses infinitésimales, aussi ne jouez pas à l’apprenti-sorcier !

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CIRCULATION DU SANG logophyto.jpg

Antihémorragiques – antihémorroïdales – antivariqueuses
Aigremoine, Bistorte (ou Serpentaire rouge), Bourse-à-pasteur, Marronnier d’Inde, Prêle, Consoude, Githago (vénéneux), Limaire, Millefeuille, Myrtille, Lamier blanc, Petit plantain, Salicaire, Pimprenelle.

Hipotensives (qui font baisser la tension artérielle).
Ail,
Alliaire, Bourse-à-pasteur, Fumeterre officinale, Chiendent, Citron, Olivier, Groseillier rouge, Gui.

Sédatives de l’activité cardiaque.
Aubépine, Genêt, Mélisse,
Lamier blanc, Valériane.

Stimulatrices et toniques cardiaques.
Aconit, Adonis,
Arnica, Digitale jaune, Digitale pourpre , Hellébore fétide, Fumeterre, Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Muguet, Rose de Noël.

APPAREIL DIGESTIF logophyto.jpg

Antispasmodiques et carminatives (contre les spasmes de l’estomac et de l’intestin, les flatulences gastriques et les gaz intestinaux).
Ail, Angélique sauvage, Belladone (vénéneuse), Camomille, Gentiane,
Pissenlit, Genévrier, Jusquiame (vénéneuse), Mélilot blanc, Thym Serpolet, Stramoine Métel (vénéneuse), Tanaisie, Thym, Valériane.

Antiulcéreuses (de l’estomac).
Chou,
Consoude, Chiendent, Grande Ortie, Lamier blanc, Thym Serpolet, Thym, Pensée sauvage.

Antiémétiques (qui arrêtent les vomissements).
Menthe, Primevère, Citronnier.

Astringentes (par voie interne, contre les diarrhées et les dysenteries).
Aigremoine, Alchémille vulgaire, Bïstorte (ou Serpentaire rouge), Bourse-à-pasteur, Capillaire, Marronnier d’Inde, Fraisier des bois, Citronnier, Myrtille, Airelle rouge, Nénuphar, Grande Ortie, Lamier blanc, Parnassia, Pervenche, Petit Plantain, Prunellier, Chêne rouvre, Eglantier, Ronce, Salicaria, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Pimprenelle, Busserole.

Bouche et dents.
Guimauve, Consoude, Iris d’Allemagne, Mauve,
Mauve Alcée, Menthe, Thym Serpolet, Thym, Ronce (ou Mûrier sauvage).

Cholérétiques et cholagogues (qui stimulent la sécrétion biliaire et en facilitent l’évacuation dans l’intestin).
Absinthe, Bourrache, Buis,
Chardon Roland, Eupatoire, Chélidoine, Petite Centaurée, Chicorée sauvage, Oignon, Cuscute, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fougère royale, Fumeterre, Chiendent, Menthe, Bugrane épineuse, Romarin, Sauge officinale, Sauge des près, Sauge visqueuse, Thym, Liseron des champs.

Digestives, stomachiques, stimulatrices de l’estomac.
Ail, Aigremoine, Angélique sauvage,
Arnica, Armoise vulgaire, Camomille, Chardon argenté, Petite Centaurée, Chicorée sauvage, Pissenlit, Achilée musquée, Grand-Taconnet, Génépi des Alpes, Gentiane, Genévrier, Laurier noble, Citronnier, Houblon, Menthe, Mille-feuille, Parnassia, Pervenche, Rhubarbe des moines, Romarin, Sauge, Sauge des près, Sauge visqueuse, Thym Serpolet, Tanaisie, Thym, Véronique officinale, Trèfle d’eau (ou Ményanthe), Verveine commune.

Laxatives.
Guimauve,
Chardon Roland, Eupatoire, Petite Centaurée, Alkékenge, Oignon, Cuscute, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fumeterre, Mauve, Pêcher, Rhubarbe des moines, Sureau noir, Pensée des Alpes, Pensée sauvage.

Purgatives.
Buis, Bryone (ou Vigne blanche) (dangereuse), Eupatoire, Chélidoine, Pissenlit, Polypode (ou Réglisse des bois), Fusain (dangereux), Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Pêcher, Ricin (vénéneux), Sureau noir, Raisin d’Amérique, Baguenaudier, Liseron des champs.

Emétiques (qui provoquent les vomissements).
Bryone ou Vigne blanche (dangereuse),
Cyclamen, Fusain (dangereux), Narcisse, Saponaire officinale, Sceau-de-Salomon, Raisin d’Amérique, Varaire (ou Ellébore blanc) (vénéneux), Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

APPAREIL RESPIRATOIRE logophyto.jpg

Antiasthmatiques.
Ail,
Aigremoine, Angélique sauvage, Belladone, Aubépine, Chélidoine, Lierre terrestre, Ephédra (dangereux),Jusquiame (vénéneuse), Millepertuis perforé, Hysope, Mélisse, Menthe, Pin sylvestre, Polygala commun, Coquelicot, Romarin, Sauge officinale, Sauge des près, Sauge visqueuse, Bouillon-Blanc, Tussilage, Thym, Valériane.

Antiseptiques et balsamiques (qui désinfectent et calment les inflammations des voies respiratoires).
/

Expectorantes, Béchiques (qui favorisent l’expulsion des catarrhes bronchiques et calment la toux).
Bouleau,
Bruyère incarnate, Ephédra (dangereux), Achillée musquée, Génépi des Alpes, Genévrier, Millepertuis perforé, Hysope, Myrtille, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Thym, Angélique sauvage, Guimauve, Bourrache, Polygala faux-buis, Capillaire, Oignon, Consoude, Cresson, Lierre terrestre, Hysope, Mauve, Origan (ou Marjolaine sauvage), Coquelicot, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Polygala vulgaire, Pulmonaire, Pâquerette, Primevère, Saponaire officinale, Bouillon-blanc, Véronique officinale, Tussilage, Pensée des Alpes.

Pectorales (contre les affections de poitrine, c’est-à-dire des voies respiratoires).
Bourrache, Guimauve, Oignon,
Consoude, Cresson, Polypode (ou Réglisse des bois), Chiendent, Millepertuis perforé, Achillée musquée, Vipérine (ou Langue d’oie), Génépi des Alpes, Mauve, Pariétaire, Petit Plantain, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Sureau noir, Tussillage, Bouillon blanc, Pensée des Alpes, Anthyllide vulnéraire.

SYSTEME NERVEUX logophyto.jpg

Antispasmodiques (contre les spasmes, c’est-à-dire les contractions musculaires excessives et persistantes soit des muscles, soit des fibres contractiles internes).
Aconit napel, Anémone des Alpes (dangereuse), Angélique sauvage, Arnica, Aubépine, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Marronnier d’Inde, Fumeterre, Jusquiame (vénéneuse), Mélilot blanc, Mélisse, Menthe, Achillée millefeuille, Morelle noire, Sclarée, Narcisse, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Véronique officinale, Tussilage, Valériane, Gui.

Excitantes.
Ail, Angélique sauvage, Armoise vulgaire, Absinthe, Basilic, Cresson,
Genévrier, Laurier noble, Menthe, Berce, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Thym serpolet, Tanaisie, Thym.

Sédatives.
Aristoloche (dangereuse), Basilic,
Belladone, Aubépine, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Ellébore fétide (vénéneuse), Fumeterre, Jusquiame (vénéneuse), Houblon, Mélilot blanc, Morelle noire, Nénuphar, Coquelicot, Bouillon blanc, Valériane.

VICES DU SANG – APPAREIL GENITO-URINAIRE logophyto.jpg

Antidiabétiques.
Aigremoine, Bardane, Oignon, Cresson, Géranium sanguin, Genévrier, Myrtille, Olivier, Pervenche, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse.

Antilithiasiques (contre les calculs des reins et de la vessie).
Bruyère, Bugrane, Bugrane épineuse,
Chardon Roland, Alkékenge, Maïs, Millepertuis perforé, Hysope, Myrtille, Airelle rouge, Sureau noir.

Antirhumatismales.
Aconit (vénéneux), Ail, Alliaire, Aigremoine, Anémone des Alpes (dangereuse), Aristoloche (dangereuse), Bouleau, Buis, Bruyère, Colchique (vénéneux),
Digitale pourpre, Digitale jaune, Douce-Amère, Lierre terrestre, Prêle, Bruyère incarnate, Fraisier, Genévrier, Maïs, Citronnier, Myrtille, Bugrane épineuse, Grande Ortie, Primevère, Reine des prés, Groseillier rouge, Romarin, Saponaire officinale, Thym Serpolet, Verveine, Pensée sauvage.

Antiseptiques (qui désinfectent les voies urinaires).
Camomille,
Genévrier, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Ephédra (dangereux), Busserole, Bruyère, Sclarée, Hysope, Airelle rouge, Linaire, Romarin, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Verge-d’Or.

Dépuratives.
Alliaire, Angélique sauvage, Bardane, Bruyère, Eupatoire, Chicorée sauvage, Corydale (dangereuse), Cresson, Cresson des prés, Douce-Amère, Pissenlit, Raisin d’Amérique, Fraisier, Fumeterre, Chiendent, Houblon, Bugrane épineuse, Lamier blanc, Pariétaire, Rhubarbe des moines, Groseillier rouge, Sureau noir, Saponaire officinale, Pensée sauvage.

Diurétiques (qui stimulent la fonction des reins).
Oseille, Alléluia, Ail,
Alliaire, Alchémille vulgaire, Aristoloche (dangereuse), Bardane, Basilic, Bouleau, Aubépine, Bourrache, Bryone (ou Vigne blanche) (dangereuse), Bruyère, Caille-Lait (ou Gaillet), Chardon Roland, Eupatoire, Chardon argenté, Chélidoine, Chicorée sauvage, Oignon, Prêle, Cresson. Cresson des prés, Cuscute, Pissenlit, Douce-Amère, Bruyère incarnate, Fougère royale, Bleuet, Fraisier, Géranium sanguin, Iris d’Allemagne, Geniévre, Genêt à balai, Genêt d’Espagne, Chiendent, Maïs, Mélèze, Laurier noble, Citronnier, Pâquerette, Myrtille, Airelle rouge, Muguet, Olivier, Bugrane épineuse, Grande Ortie, Pariétaire, Parnassia, Epicéa (ou Pesse), Pi!oselle, Pervenche, Pêcher, Petit Plantain, Pin sylvestre, Prunellier, Rhubarbe des moines, Reine-des-Prés, Groseillier rouge, Eglantier, Sauge officinale, Sauge des prés, Sauge visqueuse, Sureau noir, Saponaire officinale, Joubarbe, Busserole, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

Emménagogues (qui favorisent les règles et en augmentent le volume).
Armoise vulgaire, Aristoloche (dangereuse), Capillaire, Petite Centaurée, Fraxinelle, lmpératoire, Douce-Amère, Gentiane, Romarin, Sauge officinale,
Sauge des prés, Sauge visqueuse, Lamier blanc, Mélisse, Hysope, Séneçon Jacobée, Achillée millefeuille.

Sudorifiques (qui stimulent la transpiration).
Arnica (dangereuse), Bardane,
Bourrache, Buis, Corydole (dangereuse), Douce-Amère, Achillée musquée, Bruyère incarnate, Grand-Taconnet, Fumeterre, Genièvre, Githago (vénéneux), Génépi des Alpes, Impératoire, Hysope, Laurier noble, Origan (ou Marjolaine sauvage), Coquelicot, Pêcher, Reine-des-Prés, Sureau noir, Saponaire officinale, Véronique sauvage (ou Thé d’Europe), Tussilage, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Pensée des Alpes.

MALADIES DE LA PEAU logophyto.jpg

Astringentes (en applications externes).
Bouleau, Guimauve, Bruyère, Caille-Lait (ou Gaillet), Camomille, Petite Centaurée, Consoude, Cresson, Bruyère incarnate, Hysope, Mille-feuille,
Myrtille, Bugrane épineuse, Pariétaire, Pervenche, Petit Plantain, Chêne rouvre, Salicaire, Sauge, Thym Serpolet, Thym.

Cicatrisantes.
Bardane, Basilic, Bugle, Chou,
Consoude, Grand-Taconnet, Géranium sanguin, Mille-feuille, Pariétaire, Petit Plantain, Romarin, Salicaire, Thym, Bouillon blanc, Verge-d’Or, Pensée sauvage, Vulnéraire.

Rubéfiantes, révulsives.
Anémone des Alpes, Ail,
Alliaire, Arnica, Bryone, Chélidoine, Oignon, Genièvre, Laurier noble, Mélèze, Narcisse, Epicéa (ou Pesse), Pin sylvestre, Sabine.

MALADIES DES YEUX logophyto.jpg

Collyres.
Guimauve, Camomille,
Bleuet des champs, Linaire, Mauve, Mélilot blanc, Petit Plantain.

PARASITES INTESTINAUX logophyto.jpg

Ail, Alliaire, Armoise, Absinthe, Camomille, Fraxinelle, Tanaisie, Thym.

                                                                                                                                                                       

D’après A. Poletti, « Fleurs et plantes médicinales », Delachaux & Niestlé 1982

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UN CHIEN ALLERGIQUE ?

Posté par eurekasophie le 8 août 2009

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chienquisegratte2.gifBIEN OUI, çA EXISTE ! chienquisegratte.gif

Les humains n’ont pas le monopole des allergies ! Ainsi, des chiens peuvent être allergiques, le plus souvent aux

aliments ou aux puces, mais parfois aux chats ( bon ça c’est pas nouveau…on sait que, en règle générale, chien et chat ne font pas bon ménage . Bref , Passons ! ). Les chiens sont plus exactement allergiques aux poils de chat — ainsi qu’aux squames de peau de leur maître !

Assez répandues, les allergies version canine ( plus rarement féline ), peuvent rendre la vie infernale à nos compagnons. Le plus souvent, ils en sont

quittes pour des démangeaisons, au point de se lécher en permanence ou de se mordiller les extrémités des pattes, ou encore, de se frotter la tête sur le sol. Dans ce cas, les signes cutanés — perte de poils, formation de croûtes —sont au premier plan. Parfois encore, nos animaux allergiques font des otites et des conjonctivites à répétition, ou bien ils sont sujets aux troubles digestifs à répétition. Il est ainsi impossible de ne pas s’en rendre compte. Pour autant, le plus dur reste à faire: trouver ce qui provoque l’allergie !!!!

LA FAUTE À QUI ?

La liste des coupables potentiels est longue, mais certains sont plus souvent mis en cause que les autres. Les puces par exemple, sont fréquemment responsables de la Dermatite par Allergie aux piqûres de Puces ( DAPP) : une fois sensinilisé à la salive de ces indésirables, il suffit d’une seule autre piqûre de puce pour provoquer des démangeaisons généralisées.

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Autre cause d’allergie : les protéines des aliments d’origine animale ( viandes ) ou végétale ( céréales ) . Enfin, les allergènes présents dans l’air — pollen, acariens, poils d’autres animaux, squames de peaux, etc. — peuvent provoquer des réactions allergiques chez le chien, mais c’est déjà moins fréquent…..

QUAND ON CHERCHE, ON TROUVE !

Pour démasquer le ou les coupables, les tests cutanés sont les plus fiables. Une quinzaine de petites piqûres superficielles sont pratiquées — chacune contenant un allergène différent comme les acariens, des moisissures, des pollens, etc. — sur une peau préalablement rasée et, au bout d’une vingtaine de minutes, le vétérinaire regarde celles qui ont donné naissance à une plaque rouge ou un bouton. Il revoit le chien 48 heures après, car des réactions allergiques tardives au niveau des autres points d’injection ont pu apparaître. Les allergènes injectés en regard de toutes ces rougeurs sont alors considérés comme suspects. Ils le sont d’autant plus qu’une prise de sang pour doser les anticorps produits contre ces allergènes montre qu’ils ont augmenté.

C’est plus compliqué quand on soupçonne une allergie alimentaire: il n’y a pas d’autre choix que de mettre l’animal au régime  » sans  » ( donc pas de boeuf si on soupçonne une allergie au boeuf ) pendant au moins 3 mois . En cas d’allergie avérée à cet aliment, son état s’améliore, alors que si on s’est trompé, ce régime ne change rien …….

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UN TRAITEMENT DE LONGUE HALEINE !

L’idéal, c’est d’éradiquer l’allergène coupable. C’est faisable s’il faut juste empêcher que votre chien mange du boeuf. Mais c’est mission impossible s’il s’agit de pollens ou de puces, omniprésents dans la nature ! En cas d’allergies aux acariens, les acaricides vendus en pharmacie pour tuer ces indésirables dans notre environnement sont intéressants. On n’y pense pas assez, alors qu’une étude vétérinaire a montré une amélioration de 85 % des signes cutanés, avec ce seul traitement ( journal  » Veterinary Dermatology  » , février 2004 ).

Toujours en cas d’allergie aux acariens, les vétérinaires peuvent proposer une désensibilisation, avec de bons résultats ( 80 % d’efficacité ou d’amélioration nette ). Il faut juste que le propriétaire apprenne à faire des injections sous-cutanées d’acariens, à des doses d’abord très diluées, puis de plus en plus concentrées, à raison d’une ou deux injections par semaine pendant 2 ou 3 ans. Pour les allergies aux autres allergènes, soit les résultats de la désensibilisation sont moins bons, soit la désensibilisation n’est pas faisable ( notamment si l’allergie est multiple ). Il faut alors passer aux médicaments. En médecine vétérinaire allopathique, il existe bien des traitements comme les immunomodulateurs ( plus efficaces et mieux tolérés que les corticoïdes ), mais ils sont coûteux !

LE  » PLUS  » DES MÉDECINES DOUCES

De plus en plus de vétérinaires se tournent vers l’homéopathie, mieux tolérée. En cas de crise d’eczéma en rapport avec une allergie, on peut donner Histaminum 9 CH, 3 granules, chaque soir, pendant 10 jours. De son côté, le vétérinaire homéopathe peut compléter avec Sulfur  9 CH ( 3 granules 3 fois par jour pendant 10 jours ) en cas d’eczéma ayant tendance à la surinfection et Graphites 9 CH ( même dosage ) si ça suinte. Ou bien Arsenicum album 9 CH en cas d’eczéma sec ou Mezereum  9 CH en cas de grosses croûtes dues à des lésions de grattage en raison de démangeaisons intolérables, surtout la nuit…..

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Un bon complément du traitement homéopathe, c’est l’argile verte ( Montmorillonite, en cataplasme ), connue pour ses propriétés cicatrisantes et recommandée en cas d’eczéma suintant. Ou encore, les onguents au Calendula aux vertus apaisantes, pour les eczémas très secs…. ça soulage  ! ça cicatrise. Et c’est à la portée de toutes les bourses !

QUELQUES INFOS EN SUPPLÉMENT

Pourquoi payer ses médicaments plus chers ?

Certains médicaments vétérinaires, en particulier parmi les antibiotiques et certains anti-inflammatoires, ont un équivalent en médecine humaine. Or, la seule différence entre les deux est le prix, bien plus élevé en médecine vétérinaire ! Votre vétérinaire ayant le droit de prescrire un traitement à usage humain à votre animal, une fois vérifié qu’il s’agit bien de la même molécule, conditionnée à un dosage similaire, demandez-lui si l’équivalence existe et vous économiserez ainsi des dizaines d’euros !!

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BETTE MARITIME

Posté par eurekasophie le 2 août 2009

bettamaritima.jpg                                                                          potpharmacie005.jpg

 

 

Bette maritime

( Beta maritima )

( Chénopodiacées )

Synonyme(s) : Betterave sauvage

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Étymologie :


Les Romains lui auraient donné le nom de Béta par analogie à la lettre grecque de la forme prise par la tige inclinée de la plante chargée de graines

Historique :


Les premières traces archéologiques semblent prouver que les Celtes l’avaient domestiquée 2000 ans avant JC. On retrouve sa trace chez les Grecs, les feuilles de Blette figurant parmi les offrandes du sanctuaire de Delphes. La plante est commune, on trouve sa description chez Pline, Dioscoride, Celse, Apicius .Ils citent également ses formes cultivées déjà nombreuses. La blette figure sur la liste des herbes du potager de l’empereur Auguste.
Charlemagne en prescrit la culture, avec quelques dizaines d’autres légumes, dans les fermes de l’empire en 812 par le capitulaire De villis. Elle deviendra vraiment populaire au haut Moyen Age en prenant au fil du temps un grand nombre d’appellations régionales différentes…
La betterave aurait été sélectionnée en Allemagne au XVème siècle, puis introduite en Toscane au début du XVIème avant de passer en France. C’est à partir de là que les 3 formes de betteraves seront développées : potagère, sucrière, fourragère.
La betterave sucrière prendra son essor au moment des guerres napoléoniennes alors que le blocus interdisait au sucre de canne provenant des Antilles d’atteindre la métropole

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Propriétés :

Médicinales :
Émolliente, rafraîchissante, laxative.

Diététique :

elle est riche en vitamine A et C et en éléments minéraux (Potassium, Magnésium, Calcium, Soufre, Fer). Riche en Nitrates le recours aux engrais azotés devra être prudent.

Contient également : saponine ,bétaïne ,asparagine ,raphanol et un glycuramide.

Utilisation :

Phytothérapie :
les indications sont la constipation et l’inflammation des voies urinaires. En utilisation externe, les feuilles écrasées en cataplasme sont utilisées pour soigner les croûtes de lait et les dartres.

Alimentaire :
son utilisation est fréquente dans de nombreuses recettes par l’utilisation des feuilles et des côtes dans le cas de la bette. Dans la betterave potagère c’est essentiellement la racine qui est consommée bien que les feuilles soient comestibles. Le jus de betterave est conseillé en cure d’un mois à raison d’un verre tous les matins pour ses apports en vitamines et sels minéraux.
Il est préférable de consommer leurs cardes que le limbes des feuilles

Décorative :
des formes décoratives de la plante ont été développées aux feuilles très colorés (vertes, rouges, orangées) destinées à l’ornementation des jardins.

Toxicité :
Attention elles contiennent aussi des oxalates. L’utilisation journalière et prolongée risque de provoquer des calculs urinaires.

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MONARDE

Posté par eurekasophie le 19 juillet 2009

 

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La monarde est originaire de l’Amérique du Nord. Les monardes sont des plantes aromatiques et à tige carrée. Les feuilles simples sont opposées dentées ovales, lancéolés et linéaires habituellement dentées, variant du vert moyen à un vert foncé ou légèrement pourpre avec des nervures marquées. En juillet août, les plantes produisent de magnifiques épis floraux, composés de bractées et de fleurs tubulaires, échevelées, de multiples couleurs, ses fleurs sont tubulaires s’ouvrant en verticille au sommet des tiges, elles sont blanches rouge, roses ou violettes, souvent avec des bractées colorées d’environ 60 à 75 cm de hauteur. Son port est ovale et étalé. Floraison intéressante en milieu d’été.

 Les anciennes variétés sont sensibles au blanc (oïdium) mais de nouveaux cultivars et hybrides résistants à la maladie ont été crées par plusieurs spécialistes.

.Les monardes sont de magnifiques vivaces et de plus elles sont comestibles. Elle est belle certes mais de plus elle a bon goût. Avec les feuilles fraîches et sèches vous pouvez vous préparer une bonne tisane

Une plante très populaire au Québec, mais à cause de sa sensibilité au blanc, on la boude pourtant si vous saviez comment choisir vos plants, vous l’adopteriez pour toujours, car depuis quelques années les producteurs nous offrent des hybrides résistant à cette maladie, vous ne pourrez plus vous en passer!.

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Les tribus amérindiennes utilisaient la monarde sous forme de décoction contre les rhumes, les maux de gorge, la fièvre. les feuilles séchées et réhumidifiées en cataplasme contre les brulures, la tige et les feuilles en bains fortifiants, la plante entière dans les afections broncho-pulmonaires, la racine en décoction comme analgésique dns les coliques abdominales et comme anthelminthique

 

La monarde est utilisée en cas de troubles de la digestion et des voies respiratoires.

Egalement : Fièvre, nausées, indigestions, flatulences, coliques, rhumes.


Et en usage externe sur les douleurs rhumatismales des articulations.

 

 

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L’ HIBISCUS EN GENERAL

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

hibiscusfleur.jpg

Dans ma rubrique « SANTÉ AU QUOTIDIEN « , page 3,  je vous parle longuement du Karkadé qui

n’est autre que l’infusion concoctée avec les fleurs de l’hibiscus Sabdariffa .

Cependant  je reviens sur cette plante intéressante qu’est l’hibiscus pour ses propriétés

médicinales et la magnificence de ses fleurs. 

Hibiscus (du grec ἱϐίσκος / hibískos, signifiant guimauve) est un genre de plantes à fleurs annuelles ou vivaces qui comporte plus de 30 000 variétés. L’Hibiscus fait partie de la famille des Malvaceae.
Ce sont des plantes connues depuis la haute antiquité : elles étaient cultivées en Égypte et en Asie du Sud-Est pour leur caractère ornemental, mais aussi pour leurs fruits comestibles. Importées en Europe au XIIe siècle par les Maures d’Espagne, certaines espèces furent ensuite introduites en Amérique au XVIIe siècle par les esclaves. La Corée du Sud et la Malaisie ont un hibiscus comme fleur nationale, respectivement H. syriacus et H. rosa-sinensis.

 

 

Rose de Chine


Rose de Cayenne

Hibiscus rosa-sinensis

 

Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles
Hibiscus, Rose de Chine, Hibiscus x rosa sinensis, Fille des iles

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Famille:

Malvacées

Origine:

de l’Asie au sud-est des îles polynésiennes

Période de floraison:

de mars à octobre

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Hibiscus rose de Chine 

Couleur des fleurs:

blanc, jaune, orange, rouge

Exposition:

lumière vive

Type de sol:

terreau

Acidité du sol:

neutre

Humidité du sol:

légèrement humide, frais

Utilisation:

bac

Hauteur:

de 4 à 5 m

hibiscusmauve.jpg

Type de plante:

arbuste à fleurs

Type de végétation:

vivace

Type de feuillage:

persistant, caduc sous 10°C, gèle à 5°C

Rusticité:

5°C minimum en hiver, entre 18 °C et 30°C toute l’année

Plantation, rempotage:

rempotage en mars

Méthode de multiplication:

semis au chaud, bouturage de tête de 10 cm, utilisez de l’hormone de bouturage, greffage en fente pour les variétés modernes longues à bouturer

Taille:

Taillez votre hibiscus au printemps pour qu’il se ramifie bien pour augmenter la floraison. Si votre plante est un peu dégarnie à la base, rabattez les tiges à 15 cm du pied. Les fleurs apparaissent sur les pousses de l’année.

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Naissance des pétales et du pistil d’une fleur d’hibiscus rosa-sinensis

Espèces, variétés intéressantes:

Le genre comprend plus de 200 espèces et plus de 30000 variétés, choisissez votre hibiscus
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Paramaribo’ aux fleurs pourpres
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Beach Ball’ aux fleurs panachées très doubles
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Norman Lee’ aux fleurs jaunes au coeur rose
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Dorothy Olive’ superbes fleurs oranges et jaunes doubles
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Alexandra’ fleurs simples dégradées du rouge vers le orange
- Hibiscus rosa-sinensis ‘Antilles saumon’ à l’etamine très longue

Maladies et insectes nuisibles:

les cochenilles, les aleurodes, les pucerons, les araignées rouges surtout en intérieur

Toxicité:

-

Les fleurs remarquables de l’hibiscus ne durent guère plus d’une journée, elles sont renouvellées très régulièrement pendant tout l’été pour peu que vous lui fournissiez chaleur et lumière toute l’année. L’hibiscus est d’origine tropicale. A partir de mi-mai, après les gelées, sortez-le au soleil, et surtout n’oubliez pas l’arrosage auquel vous ajouterez de l’engrais (riche en azote) tous les 15 jours qui garantira une abondante floraison.

Dans la nature, les feuilles de l’hibiscus sont persistantes, cependant en hiver, lorsque la température devient trop basse et passe sous les 10°C, l’hibiscus perd ses feuilles. Dans ce cas, laissez la terre pratiquement sèche, la plante se met en repos jusqu’au printemps ou elle repartira. Ne laissez pas d’eau dans la soucoupe après un arrosage.

Pourquoi mon hibiscus perd-t-il ses boutons floraux ?

Un changement d’environnement comme l’installation d’une plante achetée chez vous peut provoquer ce phénomène.

Comment conserver mon hibiscus en hiver ?

Maintenez votre hibiscus dans une pièce lumineuse à une quinzaine de degrés et limitez les arrosages.

Le saviez-vous ?

  • La rose de Chine est la fleur nationale de Hawaii et de la Malaysie.
  • En Chine, on utilise sa sève pour colorer les vêtements.
  • En Egypte, les pétales séchées sont utilisées pour faire une tisane riche en vitamine C.

Dans la famille des hibiscus…

 hibiscusgraine.jpg

 

Capsules de graines ouvertes au scalpel. Remarquez la graine velue au milieu

 

 

 

 

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

 

L' HIBISCUS EN GENERAL  dans HIBISCUS hibisnbcomp

Les hibiscus renferment tous des mucilages , surtout les fleurs, les feuilles et les racines; polysaccharides ramifiés qui présentent une parenté structurale avec les polysaccharides pectiques : chaîne rhamnogalacturonique avec ramifications par des acides uroniques et du galactose.
La fleur de l’hibiscus rose de Chine est fortement colorée en rouge par des anthocyanosides .

Le fruit sec du gombo ou okra renferme des graines qui contiennent 20% d’une huile comestible; le fruit vert, très riche en mucilage, contient 30mg/100g de vitamine C et 30 microg/100g de vitamine A.

On trouve dans les calices rouges du karkadé des polysaccharides acides et de nombreux composés phénoliques; 15 à 30% d’acides organiques (acide citrique, malique, tartrique) et des anthocyanidols.


Une équipe de chercheurs du Soudan, d’où la plante est originaire et où elle est cultiveé, a étudié les effets d’extraits aqueux, révélant:

  • un pouvoir oestrogénique (voir lexique) chez la rate (500 mg/kg d’extrait non purifié correspond au 2/3 de l’activité de 2mg/kg d’oestradiol),
  • et spasmolytique complexe: myorelaxation de certains muscles (trachée, aorte, diaphragme), contraction d’autres groupes musculaires (action bipolaire sur l’utérus).

On peut rapprocher ces travaux de ceux des chercheurs indiens qui ont mis en évidence dans l’hibiscus rosa sinensis des propriétés antifertilisantes et abortives (effet sur le muscle utérin?) associées à une activité hormonale secondaire.

UTILISATIONS

La fleur d’hibiscus (surtout la variété double à corolle rouge) et la fleur de purau quand elle se détache de l’arbre ( la couleur change alors du jaune citron au jaune rougeâtre), sont riches en mucilage et possèdent donc des propriétés émollientes (voir lexique), adoucissantes très intéressantes.

On les utilise dans les états inflammatoires internes et externes: abcès, angine, stomatite, bronchite et aussi troubles digestifs et hémorroïdaires.

On les applique:

  • fraîches, ou mieux légèrement cuites à l’eau en cataplasmes, (abcès, troubles dermatologiques prurigineux, crevasses, piqûres d’insectes),
  • en décoction (voir lexique), bains de siège, pour les troubles ano-rectaux,
  • en infusion et gargarisme , angine, stomatite,
  • en infusion ou décoction filtrée et sucrée : bronchites, toux irritatives, et, troubles dysentériques, colites spasmodiques.

gombo dans HIBISCUS

Le fruit vert du gombo, un peu trop cuit et légèrement écrasé, donne une bouillie gluante et mucilagineuse bien connue aux Antilles pour apaiser les troubles gastro-intestinaux secondaires à l’abus d’alcool; l’effet légèrement laxatif est atténué par les propriétés antispasmodiques.

Avec les calices de karkadé on prépare des confitures, des gelées et un « thé de santé » réputé dans beaucoup de pays tropicaux et devenu un classique loin du pays d’origine ( boisson de roselle ou sorel aux Antilles Anglaises) et même en Europe. Les créoles le conseillent dans les affections pulmonaires et aussi comme anti-asthéniant (voir lexique) et pour donner de l’appétit.
La tisane de karkadé est réputée hypotensive et « rafraîchissante » et on peut la considérer comme angioprotectrice par son contenu en anthocyanosidols. Les effets oestrogéniques et spasmolytiques ne sont pas encore mis à profit dans la médecine occidentale.
A Tahiti, on utilise non seulement les fleurs mais aussi les stipules, les extrémités des jeunes racines, l’écorce des jeunes branches et le parenchyme libérien du purau. Les fleurs sont utilisées comme émollient, les autres parties sont associées à d’autres plantes dans des compositions complexes.

 

 

RÉSUMÉ

Des fleurs qui calment les muqueuses inflammées

L’hibiscus c’est la fleur des tropiques, proche parent de la mauve européenne; les mucilages qu’elle contient sont adoucissants aussi bien quand on les consomme que quand on les applique sur les zones inflammées.
Le karkadé ou oseille rouge de Guinée donne une infusion, un thé , très rafraîchissant et qui contient des composés qui protègent les vaisseaux sanguins.
Les gombos sont des légumes mais leurs mucilages sont très appréciés quand on a l’estomac ou l’intestin irrité.

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ALLAITEMENT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour augmenter la sécrétion lactée (plantes galactagogues)

 

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Ajouter à l’alimentation : des lentilles cuites, des topinambours cuits.

 

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Infusion d’aneth odorant, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante : 3 tasses par jour.

 

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Infusion de 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, couvrir, laisser infuser 10 mn, prendre 1 tasse après le repas : d’anis vert, de carvi, de cumin.

 

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Infusion de basilic, 50 g de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse après le repas.

 

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Infusion de carotte cultivée, 30 g de graines séchées pour 1 litre d’eau bouillante.

 

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Infusion de fenouil sauvage, 30 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, couvrir, laisser infuser 10 mn; 4 tasses par jour loin des repas.

 

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Infusion de galéga, 20 g de plante fleurie séchée pour 1 litre d’eau bouillante ; 3 tasses par jour.

 

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Infusion de malt (orge germé), 15 g pour 1 tasse d’eau non bouillante, laisser 10 mn au bain-marie, passer; 2 tasses par jour.

 

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Infusion de verveine officinale, 30 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante ; 4 tasses par jour.

 

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Pour tarir la sécrétion lactée (plantes anti- laiteuses)

 

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Cataplasme de feuilles cuites d’ache mélangées à des feuilles de pervenche et de menthe.

 

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Cataplasme de feuilles fraîches pilées de : aulne, cerfeuil, menthes, persil.

 

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Cataplasme de feuilles fraîches pilées, puis chauffées, de douce-amère.

 

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Infusion de sauge, 20 g de feuilles séchées pour 1 litre d’eau bouillante; 3 tasses par jour.

 

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AMPOULES

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

 

humour031.gif Mais nannnn , pas celle-ci ! 

Baigner les parties blessées dans une décoction de 100 grammes de racines de guimauve pour 2 litres d’eau (faire bouillir dix minutes).

 

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Solution préventive : frottez vos pieds aux endroits sensibles avec des feuilles fraîches de plantain.

 

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Petit cataplasme de feuilles de chou.

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