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25 NOVEMBRE………Bonne fête aux Catherines …et….

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

À un mois de Noël

On fête les Catherines …et du même coup, les Catherinettes

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A la Sainte Catherine, tout bois prend racine ! dic ton !!!

 

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MAIS DITES-MOI, C’EST BIENTOT LA CHANDELEUR …….

Posté par eurekasophie le 28 janvier 2009

chandelle.jpgLa Chandeleur, autrefois « Chandeleuse », se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot « chandelle ». A l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :

Celui qui la rapporte chez lui allumée
Pour sûr ne mourra pas dans l’année

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

piecesor.jpgEntre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes. Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année. On dit d’ailleurs :

Si point ne veut de blé charbonneux
Mange des crêpes à la Chandeleur

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

crepes.jpgCelui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre
ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé,
celui-là aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine

Aujourd’hui, les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais on a conservé la tradition des crêpes et les commerçants participent en offrant, dès la fin du mois de janvier, qui un pot de confiture pour l’achat d’une crêpière, qui une crêpière pour l’achat d’un paquet de farine ‘spécial crêpes’.

Enfin, n’oublions pas les croyances liées à la météo. En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hibernage, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait :

Si fait beau et luit Chandeleur
Six semaines se cache l’ours

Un autre proverbe français dit :

Si le deuxième de février
Le soleil apparaît entier
L’ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l’homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l’hiver tout ainsi que l’ours
Séjourne encore quarante jours

marmotte.jpgDans d’autres pays c’est la marmotte qui sort. Si elle voit son ombre, cela signifie qu’il y a du soleil, alors elle retourne vite continuer à hiberner car elle sait que l’hiver va encore durer. En effet :

Soleil de la Chandeleur
Annonce hiver et malheur

Mais quoi qu’il arrive : qu’en ce 2 février il fasse beau, froid, pluvieux ou neigeux, n’hésitez surtout pas à confectionner quelques crêpes.
En dépit des proverbes et dictons, vous passerez un agréable moment autant à les faire qu’à les déguster !!

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JOYEUX Noël !

Posté par eurekasophie le 24 décembre 2008

Je souhaite à toutes et tous de passer de très bonnes fêtes de Noël.

Vous serez pour la plupart entourés de votre famille, devant une table de fête où les bons mets vous procureront un extrême plaisir.

Dans un coin du salon, le sapin paré  des guirlandes scintillantes ravi les petits comme les grands. Et demain, au petit matin, au pied de ce sapin, des cadeaux pour toute la famille attendront d’être déballés par des mains impatientes.

Mais je pense aussi à toutes les personnes dans la détresse physique et morale. Les personnes seules, malades qui n’auront pas la chance de passer ce Noël comme la plupart d’entre nous.

Alors, aujourd’hui plus qu’un tout autre jour, si je croise un de ces défavorisés, je n’oublierai pas de lui sourire, de lui parler, de lui tendre la main.

Un peu de chaleur humaine pour des êtres dont la vie n’est pas faite que de festins, de joie et de cadeaux.

Si le soir de Noël, vous vous retrouvez seul(e) devant votre ordinateur, écrivez-moi un petit mot, je vous répondrai avec un infini plaisir.

BONNES FETES A MES AMIS DU NET.

Sophie

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CONTE DE Noël

Posté par eurekasophie le 12 décembre 2008

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Le Noël du Père Noël

 

C’était un jour à ne pas mettre un chien dehors.

La neige tombait dru depuis de longues heures. Des flocons s’infiltraient sous la porte et le vent passait par les châssis qui n’étaient plus de première jeunesse.

Le Père Noël boutonna sa chemise jusqu’au dernier bouton en faisant une grimace car avec l’âge, son cou s’était quelque peu ratatiné. Il passa un chaud tricot de laine et ajouta par-dessus un gilet qu’il boutonna également. Il enfila des chaussettes bien épaisses et chaussa ses bottes fourrées. Enfin, il se drapa dans son ample manteau de drap rouge et noua soigneusement son écharpe. Il prit sa paire de gants fourrés et pareillement harnaché, il se regarda dans le miroir accroché dans l’entrée.

- «  Tout le monde dit que je suis gros, pas étonnant avec autant de couches – je ressemble à un oignon  » Au lieu de le faire rire, cette réflexion eut le don de l’agacer un peu plus.
- «  Quelle nuit atroce ! Je serais bien mieux confortablement installé près de ma cheminée et buvant un chocolat chaud fumant …  » Là encore, cette pensée le rembrunit un peu plus et son front se plissa.

Le Père Noël sortit de sa maison. Son renne Ferdinand l’attendait depuis de longues minutes. Il avait les naseaux gelés et ses yeux pleuraient. Le froid était si vif que les patins du traîneau ne voulaient pas se décoller du sol. Après une vérification sommaire de tous les paquets, l’équipage se mit en route.

Bien que de fort méchante humeur, le père Noël entonna son cri «  Oh, oh, oh !  » et les clochettes se mirent à tintinnabuler. Il s’adressa à Ferdinand :
- «  Pourquoi Noël est-il en hiver ? Ce n’est pas un temps pour voyager, il fait si froid, il fait si noir … Eh ! puis, je ne suis plus de première jeunesse. Il faut changer tout ça. Rien que pour toi, tu risques de te rompre le cou à tout moment. Je crois que je n’ai vraiment pas envie de distribuer mes cadeaux cette année.  »

Il avait à peine prononcé cette dernière phrase qu’il arriva à la première maison de sa tournée. Les parois du toit étaient particulièrement abruptes et la glace les avait rendues aussi brillantes qu’un miroir. La cheminée n’était pas très large et Ferdinand se demandait comment le Père Noël allait pouvoir pénétrer à l’intérieur. Timidement, il se hasarda :
- «  Si vous ne descendiez pas cette année Père Noël ?  »
Le Père Noël lui lança un regard très noir.
- «  Mais tu n’y est pas mon pauvre Ferdinand ! Tu ne voudrais pas que je demande que l’on m’ouvre la porte tout de même …  »

Le Père Noël enjamba le rebord et commença à descendre. Il ne put pénétrer que jusqu’à la taille car avec un gilet en plus, le conduit était bien trop étroit pour lui. Il essaya en vain de respirer, de ne pas respirer, de se tirer, de se tordre dans tous les sens … Rien. Il ne bougea pas d’un millimètre. Déjà des braises atteignaient la semelle de ses bottes. Elles se mirent à roussir en dégageant une épaisse fumée qui le fit tousser. Ferdinand s’approcha et poussa tellement fort que le père Noël et ses cadeaux furent propulsés vers le bas tels un boulet de canon. Le Père Noël se retrouva dans le salon couché sur le dos au beau milieu des cadeaux. En bougonnant, il remplit les souliers des enfants de tous les présents qu’ils avaient demandés et remonta avec beaucoup d’effort le long du conduit en se disant que l’an prochain Noël devra véritablement être à un autre moment. Arrivé sur le toit près de Ferdinand, il lui dit :
- » L’an prochain, nous avancerons la fête de Noël  »
Vaguement inquiet, le renne lui demanda entre deux rafales de neige :
- » Ce sera beaucoup plus tôt ?  »
- » En juillet, je pense que ce sera la bonne époque juste au moment où la nuit est si douce, si lumineuse…  »

Les mois passèrent bien vite et le mois de juillet pointa son nez. Le Père Noël plus affairé que d’ordinaire ne vit pas les jours passer. Le Père Noël avait fait en six mois le travail qu’il effectue d’ordinaire en une année entière et il n’avait pas pris beaucoup de repos.

Le soir du 24 juillet, il demanda à Ferdinand de sortir le chariot à roues. Il ne pouvait pas utiliser son traîneau puisqu’il n’y avait pas de neige… Il rentra pour se préparer. Tout d’abord, il entreprit de se raser. La barbe, c’est bien l’hiver pour avoir chaud mais l’été, rien de tel qu’un bon rasage de frais. Il enfila un jeans, prit dans son armoire son plus beau tee-shirt et chaussa une paire de sandales en cuir. En passant devant le miroir de l’entrée, il ne put s’empêcher de se trouver très bien. Il était très à la mode, très mince et d’une humeur excellente. C’était pensait-il une excellente idée d’avoir changé la date de la fête de Noël.

Il sortit de sa maison. Son renne Ferdinand l’attendait depuis de longues minutes. Après une vérification sommaire de tous les paquets, l’équipage se mit en route. Le père Noël entonna son cri «  Oh, oh, oh !  » Ils arrivèrent sans encombre à la première maison de la tournée. La cheminée était toujours aussi étroite mais il s’y engouffra sans aucun effort. Il se mit bien vite à éternuer à cause de la suie restée dans le conduit et aussi de ses narines qui n’étaient plus protégées par sa moustache. Une fois dans la pièce, il resta très étonné. Rien n’était comme d’habitude. Pas de petits souliers alignés devant la cheminée, pas de sapin de Noël, pas de décoration et surtout pas de petit verre de goutte ni de morceau de bûche de Noël à son intention. La maison était déserte, comme abandonnée. «  Mais ce n’est pas possible, pensa le Père Noël, ils n’ont pas pu me faire ça ! à moi ! Ils sont partis en vacances  ». Il reprit ses cadeaux et remonta sur le toit où le renne l’attendait.

Il n’était pas en très bonne compagnie, le renne Ferdinand. Des moustiques tournaient tout autour de lui, s’arrêtant de ci, de là pour le piquer un peu. Il n’était pas de très bonne humeur et lorsque le Père Noël apparut, il se mit à se plaindre :
- » L’hiver au moins, il n’y a pas toutes ces bestioles. Regardez comme elles m’ont piqué !  » Son œil était déjà tout enflé et sa queue allait et venait en tous sens pour essayer de les chasser.

Ils firent le tour des maisons mais c’était partout la même chose. Soit, les gens étaient en vacances, soit les enfants ne dormaient pas à cause de la chaleur. Par trois fois, le Père Noël faillit être vu et même la dernière fois, les parents crurent qu’un voleur était entré dans la maison et appelèrent la police. Le Père Noël grimpa sur son chariot à roues et s’enfuit en direction de sa maison. Il allait tellement vite que les cadeaux tombèrent les uns après les autres. Furieux de cette mésaventure, le Père Noël jura qu’on ne l’y reprendrait plus.

Le soir du 24 décembre, il sortit comme d’habitude dans la nuit glacée. Il avait pris ses gants, son gros gilet, sa chemise boutonnée jusqu’au dernier bouton et son ample manteau de drap rouge. Bien qu’il fasse plus froid que d’habitude, le Père Noël n’émit aucune plainte. Le toit de la première maison était toujours aussi pointu et aussi lisse, la cheminée aussi étroite. Il eut bien des difficultés à se laisser glisser jusqu’en bas mais il y parvint. Les petits chaussons étaient alignés devant la cheminée. Un sapin magnifique éclairait la pièce et une multitude de décorations rendaient ce lieu féerique. Il y avait sur la table un petit carton avec écrit en grosses lettres dorées : «  POUR LE PERE NOËL  » et juste à côté, un belle portion de bûche de Noël et un petit verre de goutte. Il trouva également une lettre tellement gentille qu’en la lisant, il sentit les larmes lui monter aux yeux.

«  Mon cher petit papa Noël,
Je sais que je ne suis pas toujours très sage.
Je voulais te dire que tu es formidable.
Que malgré la neige et le froid tu viens toujours à la même date.
Je te fais un gros bisou.
Zoe 
« 

La remontée lui parut facile. La suie n’entra pas dans ses narines car sa moustache avait repoussé Arrivé sur le toit, Ferdinand ne le vit pas arriver. Il fixait une étoile brillante en rêvant… - » Tu sais, dit-il à son renne, c’est merveilleux un Noël en décembre.  Jamais je ne voudrais distribuer mes cadeaux à un autre moment. » Et comme pour lui dire qu’il avait raison, toutes les cloches des environs se mirent à carillonner et une étoile filante passa au-dessus de la cheminée étroite.noel171.gifnoel171.gifnoel171.gif

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Joyeuses fêtes….Les différentes tâches du Père Noël

Posté par eurekasophie le 6 décembre 2008

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 etoile5.gif                                      Que fait donc le Père Noël durant toute l’année, mais surtout les derniers etoile2.gifmoments avant la nuit du 24 au 25 décembre??

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 etoile1.gif                                                                                       perenoelfabriquantjouet.gif    Le Père Noël fabrique les jouets                                                                             Il lit les milliers de lettres envoyées par les enfants

                      etoile3.gif                               perenoellisantlettre.gif                                                                                                                                perenoelessayantlesjouets.gif                                      perenoelsurchemin2e.gif                perenoelchezpetitgarcon.gif

            Il constate le bon fonctionnement des jouets                         Après son voyage en traîneau, il descend par les cheminées et va déposer les jouets chez les enfants      

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Et puis, après une longue nuit de travail, il va se reposer ….Merci Père Noël, repose-toi bien! etoile2.gif

 

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Ces images et ces textes ont été choisis par mon petit-fils Jérôme, 4 ans, qui a bien voulu m’aider pour décorer un peu mon blog. Je le remercie de tout coeur, et je lui fais un gros baiser.

 

 

 

 

 

   

 

 

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LES TREIZE DESSERTS DE NOEL

Posté par eurekasophie le 3 décembre 2008

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Décembre, le froid, la grisaille, la fatigue mais aussi Noël ! Décorations illuminées, retrouvailles familiales, tables de réveillons. Rien de tel pour se remettre d’aplomb. Et si cette année vous décidiez de mettre quelques rayons de soleil dans votre réveillon. Exit la traditionnelle bûche de Noël, place à une tradition du terroir : les treize desserts de Noël en Provence.Traditionnellement, au retour de la messe de minuit, il était de coutume d’offrir à ses invités les « 13 desserts ». Présentés en même temps dans des petites corbeilles sur la table familiale, il y en avait à foison, histoire que Noël dure plus longtemps… Attention, les desserts proposés ne sont ni des bûches, ni des glaces, mais un échantillon de produits tirés de la nature.

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Les treize desserts servis le soir du 24 décembre pour « lou gros soupà » (le Gros Souper, c’est-à-dire le réveillon) sont une tradition particulièrement vivace en Provence et dans le Comté de Nice.

Bien qu’ils soient généralement associés au Noël provençal (Nadau en provençal et Calèna en niçois), on retrouve ces desserts dans toute l’Occitanie et jusqu’en Catalogne.

Cette tradition méridionale est relativement récente car elle est apparue à Marseille à la fin du XIXème siècle, mais elle reprend des coutumes plus anciennes datant du XVIIème siècle.
A cette époque, le nombre de desserts servis pour le réveillon de Noël variait selon les régions.

La tradition des Treize desserts de Provence a été codifiée au XIXème siècle par le Félibrige, une association de poètes provençaux fondée par Frédéric Mistral.

Symbolique des treize desserts

Les treize desserts servis le 24 décembre ont tout d’abord une signification symbolique chrétienne.
Le chiffre treize fait ainsi référence à Jésus et ses douze apôtres, tandis que les fruits secs ou mendiants traditionnellement servis représentent les ordres monastiques.

Les fruits qui figurent parmi les 13 desserts peuvent aussi être interprétés comme des symboles de renaissance faisant référence à une tradition païenne très antérieure à Noël.
En effet, la date du 24 décembre était pour les païens la fête du solstice d’hiver.

Autres traditions provençales

Mais les treize desserts ne sont qu’une des traditions associées au Gros Souper provençal qui réunit l’ensemble de la famille au retour de la messe de minuit.

Ainsi, la table de réveillon doit être recouverte de trois nappes de taille décroissante qui symbolisent la sainte Trinité et servent pour trois repas : le réveillon, le repas du jour de Noël et le soir du 25 décembre.

La tradition veut que l’on décore la table avec le Blé de la sainte barbe et une branche de Houx porte-bonheur et que l’on mette un couvert de plus que le nombre de convives : le couvert du pauvre.

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Quels sont les treize desserts ?

La composition des treize desserts varie selon les régions, les villes et même les familles.
Les incontournables du Noël provençal sont :
- la pompe à huile (ou pòmpa a l’òli) : une brioche sucrée à l’huile d’olive qu’il faut rompre à la main car la couper porte malheur
- les mendiants qui représentent les différents ordres catholiques ayant fait vœux de pauvreté : noix et noisettes pour les Augustins, figues sèches pour les Franciscains, amandes pour les Carmes et raisins secs pour les Dominicains
Le « nougat de Capucin » est une friandise que l’on réalise en glissant un cerneau de noix dans une figue sèche.
- le
Nougat noir et le Nougat blanc
- les dattes
- les mandarines et les oranges
- les fruits confits : oranges, clémentines, melon (ou pâtes de fruits)
- les fruits frais : pommes, poires et raisins.

On y ajoute parfois d’autres desserts non officiels comme les truffes en Chocolat ou les calissons d’Aix.
Dans le Comté de Nice, les desserts traditionnels comprennent la pâte de coing, la fougasse à la fleur d’oranger, la tourte de blette et parfois les bugnes.

Une tradition, qui ravira les gourmands, veut que l’on mange un peu de chaque dessert pour s’assurer bonne fortune pendant toute l’année.

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COMMENT GARDER LA LIGNE PENDANT LES FETES

Posté par eurekasophie le 2 décembre 2008

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Doit-on préparer son corps en amont des fêtes ?

Si on a une alimentation normale, ce n’est pas parce qu’un repas de fête approche que l’on doit se restreindre ou engager une diète, ni le jour J ni la veille. On risque au contraire de se ruer sur le repas, ce qui est bien évidemment déconseillé. Mon conseil est de conserver une alimentation normale, associée à un minimum d’activité physique, comme le reste de l’année. Ce n’est pas à l’abord d’une festivité qu’il faut être vigilant. Il vaut mieux être raisonnable au moment du repas en question que l’anticiper. Néanmoins, on peut adopter une alimentation un peu plus saine le jour du réveillon, et ceux qui suivent.

Quelle alimentation est recommandée ?

Il y a quelques astuces à mettre en place le jour « J » avant le repas de fête, et la semaine de battement entre les deux réveillons. Pendant les fêtes, on a tendance à consommer beaucoup plus de calories qu’en temps normal, en graisse, en sucre, en alcool, mais aussi en protéines. L’idée est donc de drainer en buvant beaucoup pour que l’organisme ne soit pas trop lourd, pour favoriser l’élimination des graisses et des sucres qui gonflent l’estomac. Choisissez de l’eau riche en minéraux, type Hépar ou Contrex, ou même du potage, des bouillons, des légumes moulinés. Il faut aussi manger des fibres : des fruits, des légumes (poireaux, haricots verts, épinards), des céréales complètes (pain complet, Ebly, boulgour, en moindre quantité que les légumes), qui favorisent l’élimination, préparent le tube digestif et aident au retour à la normale. Optez pour des repas que j’appelle « à l’asiatique », comme les wok : comme on va charger en graisse et en sucre, on préfère des émincés, des cubes de poulet, des crevettes, avec des nouilles complètes et des légumes, et on finit avec une compote ou un fruit. On mange alors équilibré, sans trop charger en protéines, et on anticipe le menu du réveillon. Se limiter à quelques gouttes d’huile, pas trop de margarine. Si on se restreint, on ne va pas tenir et se lâcher dès l’apéritif. Il ne faut pas être dans la restriction, mais manger en volume, pauvre en graisse et en sucre ajoutés.

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DES CONSTATS ACCABLANTS

Pendant cette période de fin d’année, riche en couleur, en cadeaux, en dîners. Nous avons tous tendance à nous laisser aller, à nous dire qu’il faut profiter de ces échanges, de ces retrouvailles en famille ou entre amis. Il faut savourer nos quelques jours de repos pour faire le plein de bonnes choses. En ce qui concerne les bonnes résolutions, ce n’est pas grave : nous commencerons dès le début de l’année prochaine avec plein de volonté et de sagesse !Et oui, je pense que beaucoup de monde se reconnaît dans ces quelques lignes. Mais, malgré toutes ces bonnes volontés du mois de janvier, un constat est édifiant ! Nous avons pris des kilos et les regrets arrivent à toutes jambes :

« je n’aurais pas dû me jeter sur les gâteaux apéritifs, les cacahuètes, les chips ou autres biscuits et toasts en tous genres, car ils sont bien trop gras et trop salés.J’ai sûrement aussi un peu trop bu d’alcool (champagne, vins, alcools forts).

Et c’est vrai que pour les entrées, j’ai fait fort : charcuteries, saumon, foie gras en grande quantité. J’ai même peur de me rappeler ce que j’ai mangé dans mes plats de résistance (plats en sauce et fritures).
Et les desserts : c’est une catastrophe ! Bûches à la crème, au beurre et au chocolat, complétées évidemment avec des chocolats à tout va, à n’importe quel moment de la journée.

Je me souviens de cette fameuse question : fromage ou dessert ? Moi je n’ai pas choisi : j’ai pris les deux ! »

Encore des pensées qui vous font sourire et par conséquent, vous constatez que vous aussi, vous savez ce qu’il ne faut pas faire !

Alors suivez ce qui va suivre et commencez à prendre vos résolutions de janvier dès le mois de décembre, avant les fêtes !

2. Mes conseils pour les repas de fêtes

a. Quelques règles simples à suivre

Première chose à retenir : la quantité et la variété des plats sont tels, que les repas de fêtes sont par définition très riches. Autrement dit, les apports caloriques de ces repas festifs sont très, voire trop importants.

Par conséquent, il est nécessaire de limiter vos repas en quantité et en apport lipidique et sucré.

Evitez les gâteaux apéritifs trop gras, trop salés et l’alcool en trop grande quantité. Une coupe de champagne et un verre de vin, c’est acceptable !

Mangez légèrement avant de venir dîner, cela vous permettra de ne pas succomber à la tentation de l’apéritif. Pourquoi ne pas prendre une soupe légère ?

Attention à tout ce qui est gras en général, essayez de repérer tous les aliments gras de votre repas et ainsi vous pourrez mieux orienter vos choix. Il faut juste en réduire leur quantité et éviter de les additionner tout au long du repas.

Je ne dis pas qu’il faut absolument les proscrire de votre menu ! Prendre du plaisir, même avec un plat « riche », c’est important ! Mais ne finissez pas obligatoirement toutes vos assiettes, surtout si elles sont constituées de plats en sauce. Et limitez vous, par exemple sur le foie gras, à un ou deux petits toasts sur du pain complet, en limitant l’apport en beurre.

Mangez à votre faim et c’est tout.

Le danger est là, nous avons encore trop l’habitude de manger sans faim. Si vous avez envie de goûter au dessert, ne finissez pas votre plat de résistance. Ainsi, la légère sensation de faim qu’il vous reste, vous permettra de mieux apprécier le reste du repas et bien sûr, de limiter votre prise de poids. En revanche, si après votre plat chaud, vous n’avez plus faim, pourquoi vous forcer à continuer ?

Vivez votre repas bouchée par bouchée, ne le subissez pas en mangeant par réflexe, par automatisme ou par gourmandise.

Dernier conseil : il faut absolument dédramatiser les quelques écarts lors de vos repas de fêtes. Ils sont surtout très importants pour leur aspect « plaisir ». Il est clair que, même en période de « régime », le plaisir de manger reste une priorité pour garder la ligne. Ces repas et donc les « écart-plaisirs » font partie intégrante du maintien de la ligne et de la forme physique et morale.

En conclusion, la prise de poids est souvent la conséquence d’un apport quantitatif trop important d’aliments au quotidien et non lors de quelques repas de fêtes. Profitez de vos repas en mangeant lentement et en dégustant vos plats.

b. Quelques exemples pour un repas sans excès

A l’apéritif :

En ce qui concerne les alcools : je ne le répèterai jamais assez, mais il est important d’insister sur certaines choses afin que celles-ci soient plus vite acquises et comprises.

N’oubliez pas que le repas est généralement accompagné à tous moments d’alcool (apéritif, vin, trou normand, digestif.)

Alors soyez vigilant !

Rappelons que l’alcool est autorisé mais avec légèreté et modération. Faites attention aux cocktails alcoolisés et sucrés, car ils sont loin d’être vos alliés. Un peu de champagne et un verre de bon vin sauront faire l’affaire !

Et cela, seulement pour une question de plaisir pour ceux qui apprécient.

Sinon, les boissons non alcoolisées à base de fruits, voire de légumes, peuvent aussi rentrer dans des notions de plaisir par leurs originalités et leurs goûts. En ce qui concerne les amateurs de boissons gazeuses et sucrées, essayez de les boire « light /diet ».

Afin d’accompagner la boisson et dissiper éventuellement les effets de l’alcool, privilégiez les petits amuse-gueules avec des légumes ou des fruits frais (tomate cerise, chou fleur, carotte et melon.), agrémentés avec une petite sauce au fromage blanc allégée et persillée par exemple ou encore quelques petits toasts diététiques avec du pain complet ou aux céréales. Soyez original et inventif. Libre à vous de créer !

Pour les entrées, les plats de résistance et les desserts :

En entrée, privilégiez les salades composées, les crudités, les potages, les fruits de mer… Tout cela sans excès d’assaisonnement ou d’accompagnement (mayonnaise, beurre.). Si vous souhaitez prendre une entrée plus « riche », essayez de poursuivre le repas avec un plat plus léger, tel que le poisson ou la viande grillée, accompagné d’un peu de féculents (riz.) et/ou de légumes.

En ce qui concerne les sauces, je ne vous conseillerai jamais assez de privilégier les sauces légères, pauvres en matières grasses (crème fraîche légère.). Pensez aussi à aromatiser vos plats pour plus de goût et donc, plus de plaisir.

En dessert, vous pouvez remplacer les gâteaux et autres bûches de noël et petits fours sucrés, par une salade de fruits ou une corbeille de fruits par exemple. Cela change et c’est beaucoup moins calorique.

Pendant le repas, évitez les sodas (buvez de l’eau plate ou gazeuse), l’association de petits chocolats (lors du café ou en grignotage), ainsi que l’excès de sel.

Pour le pain, vous pouvez en manger, mais en quantité raisonnable.

3. Comment gérer vos lendemains de fête ?

Les lendemains de fêtes sont souvent difficiles. On se sent ballonné, on a mal à la tête. On ressent les excès de la veille.

Un seul mot d’ordre : il faut manger léger !

Deux possibilités peuvent s’offrir à vous à l’heure du petit déjeuner ou du déjeuner :

Si vous n’avez pas faim, n’allez surtout pas vous forcer à manger. Attendez d’avoir faim pour avaler quelque chose. Je vous conseille d’attendre le déjeuner ou le dîner en coupant votre faim avec un fruit, un yaourt, une tranche de pain complet seule ou une petite soupe. Ne craquez pas sur des aliments attrayants qui vous feront manger sans en avoir réellement besoin. Ecoutez votre corps et non pas la gourmandise, synonyme de prise de poids.

Par contre, si vous avez faim dès le lendemain matin, gardez à l’esprit le mot d’ordre précédent : « manger léger » ! Il faut surtout reprendre de bonnes habitudes alimentaires, permettre à votre corps d’éliminer les excès de la veille sans en accumuler d’autres.

Vos trois repas suivant le menu de fête devront être équilibrés, il faudra seulement manger à votre faim sans surplus. L’idée principale sera de réhydrater le corps et de lui permettre de retrouver ses habitudes.

4. Conclusion

Avec cet aricle, j’ai essayé de vous montrer que tous vos repas de fêtes peuvent ne pas être préjudiciables pour votre poids, s’ils ne sont qu’occasionnels et effectués dans le respect de certaines règles.

Dès lors, votre objectif principal est de pouvoir acquérir une alimentation saine et équilibrée, sans excès réguliers, avant et après ces repas festifs.

Vous pouvez ainsi réaliser quelques écart-plaisirs durant cette période de joie et de bonne humeur.

N’oubliez pas que votre réussite passe par l’absence de grignotages et d’excès (gâteaux, chocolats.) en dehors et dans vos repas quotidiens.

 

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