• Accueil
  • > Recherche : blog psoriasis

Résultats de votre recherche

AVEC LA FUMETERRE………

Posté par eurekasophie le 10 novembre 2009

fumeterreofficinalfumariaofficinalis.jpg 

 

fumeterre.gifJ’AI UNE BELLE PEAU ET JE DIGÈREfumeterre.gif

Durant des siècles, on l’a employée couramment pour faire

disparaître les maladies de peau.

La fumeterre est avant tout une plante dépurative. C’est à dire qu’elle vous aide à éléminer les toxines. Elle agit surtout sur le système digestif, mais aussi

urinaire et ce n’est pas un hasard si elle est utilisée depuis bien longtemps et dans de nombreux pays pour soigner les maladies de la peau. En effet, la peau est un formidable émonctoire qui met en lumière les troubles d’élimination de notre organisme !

fumeterre.gifdecovisage4.giffumeterre.gif

 

 

Bien des vertus….

La fumeterre pousse dans des lieux cultivés, elle aime par exemple les champs, mais aussi les terrains vagues et le long des fossés. On récolte cette plante à feuilles grisâtres quand ses petites fleurs blanc rose, au mois de juin, s’épanouissent, car ce sont elles qui contiennent les précieux principes actifs. Employée depuis des millénaires pour réguler la vésicule biliaire et purifier le teint, c’est un remède idéal pour mieux digérer et chasser les imperfections de l’épiderme. On l’emploie aussi bien en cas de maladies cutanées ( eczéma, psoriasis, dermite….) que pour activer l’élimination digestive et urinaire.

Une amie de la vésicule

La fumeterre régule la sécrétion de la bile. Lorsque la vésicule en sécrète trop, elle la freine et, à l’inverse, la stimule lorsque la bile manque. Plusieurs études cliniques ont permis de montrer cet effet régulateur de la plante. La fumeterre permet donc ainsi une meilleure digestion et une bonne élimination des toxines et vous débarrasse, par exemple, des migraines digestives.

Une plante à deux vitesses

La fumeterre est très particulière….car ses effets changent au fil de son utilisation.

Les 8 premiers jours, elle est stimulante et fortement dépurative. Puis, elle devient calmante et même hypnotique.

On l’emploie donc différemment selon les effets recherchés.

Si vous souhaitez simplement éliminer les toxines de votre organisme et stimuler votre foie, faites une cure de 8 jours,

cessez 10 jours, puis reprenez.

Si vous êtes sujet à la nervosité et à l’insomnie, vous pouvez, au contraire, faire une cure continue de 20 jours.

fumeterre20fleursdeschamps.jpg

 

Ses grandes indications

La fumeterre, qui ne présente ni toxicité ni contre-indications, est recommandée pour ses propriétés dermatologiques et digestives, mais aussi, lorsqu’elle est employée sur plusieurs semaines, pour ses vertus neurotoniques ( elle est légèrement hypotensive ) et, surtout, apaisante lorsqu’on la prend en cure prolongée.

En résumé, ses indications :

eau7.gifECZÉMA

eau7.gifURTICAIRE

eau7.gifPSORIASIS

eau7.gifLICHEN PLAN

eau7.gifTROUBLES DE LA VÉSICULE BILIAIRE

eau7.gifFATIGUE HÉPATIQUE

eau7.gifCOLOPATHIE FONCTIONNELLE, BALLONNEMENTS

eau7.gifMIGRAINES DIGESTIVES

eau7.gifPALPITATIONS

eau7.gifHYPERTENSION

fumeterre.gifCommment l’utiliser ? fumeterre.gif

On prépare la plante entière en décoction légère :

Mettez 20 grammes de la plante coupée en morceaux dans 1 litre d’eau froide. Portez sur le feu et laissez bouillir 2 minutes avant de filtrer.

En général, on recommande 3 à 4 tasses par jour entre les repas. Cette tisane est très amère ( comme beaucoup de tisanes bonnes pour le foie).

Si son goût vous rebute, vous pouvez choisir de la prendre sous forme de gélules ou de comprimés ( pharmacie uniquement ! )

Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 4 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

LES MALADIES PLUS COURANTES

Posté par eurekasophie le 28 août 2009

hahneman02.jpg 

 

 

accueil.gifLES REMÈDES CONTRE LES MALADIES COURANTES

decopunaise.gifTroubles ORL et Grippedecopunaise.gif

Le rhume est l’une des maladies les plus difficiles à soigner, mais l’homéopathie a des ressources intéressantes.

decopunaise.gif Au moindre coup de froid, une dose d’Oscillococcinum 200, suivie de 3 granules d’Aconit 9 CH toutes les heures feront l’affaire. Si le nez est bouché et sec, prendre 3 granules de Sambucus nigra 9 CH ou de Nux vomica 9 CH 3 fois par jour. Si le nez coule comme de l’eau, la solution sera 3 granules d’Allium cepa 9 CH 3 fois par jour.

decopunaise.gif En cas de RHINITE à répétition ( forme d’allergie ) : Natrium muriaticum 9 CH ( 3 granules , 3 fois par jour ) .

decopunaise.gif Pour lutter contre la SINUSITE , plusieurs remèdes sont à disposition. Pour la sinusite aggravée par le courant d’air : Hepar sulfur 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour).

Pour une SINUSITE avec écoulement jaune : Mercurius solubilis 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour ) .

Pour la SINUSITE sans nez bouché : Belladona 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour ).

decopunaise.gif L’homéopathie est efficace pour prévenir les ANGINES à répétitions . Une ANGINE rouge foncé avec douleurs irradiées jusqu’aux oreilles sera soignée avec Phytolacca 9 CH ( 5 granules, trois fois par jour ), tandis que pour une ANGINE avec points blancs, on donnera Mercurius solubilis 9 CH ( 3 granules, 3 fois par jour ).

decopunaise.gif Contre les MAUX DE GORGE , il faudra adopter Belladonna et Mercurius solubilis en 5 CH , en alternance 3 fois par jour à raison de 5 granules .

decopunaise.gif Une éventuelle INFECTION STREPTOCOCCIQUE nécessitera la prise d’un traitement antibiotique pour éviter les complications.

decopunaise.gif Contre les LARYNGITES , TRACHEITES ET BRONCHITES , on prendra systématiquement Arum triphyllum , auquel on pourra associer Bryonia en cas de TOUX SECHE , Hepar sulfur ( toux calmée par la chaleur ) , Chamomilla en cas de toux et Histaminum s’il existe une composante allergique ( en 5 CH à raison de 5 granules, 3 fois par jour ).

decopunaise.gif Contre l’ OTITE AIGUE , Aconit 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour ) sera d’un bon secours. Enfin, lorsque l’on a un RHUME ou que l’on a PRIS FROID , on a tendance à dire :  » j’ai la grippe  » . Ce n’est pas toujours vrai, car la grippe est due à un virus, dont les symptômes sont précis : fièvre élevée , maux de tête, douleurs musculaires. Si l’on veut éviter de se faire vacciner, on peut prendre pendant toute la durée hivernale 3 granules par semaine de Influenzinum 30 CH

decopunaise.gif En revanche, si LA GRIPPE est déjà là : une dose d’Oscillococcinum 200 , suivie 3 heures après d’une dose de Sulfur 30 CH , puis 3 granules de Gelsemium 9 CH , Rhus toxicodendron 9 CH et Eupatorium 9 CH en alternance.

decopunaise.gifProblèmes digestifs decopunaise.gif

 La médecine homéopathique est très précise pour toutes les circonstances de la vie digestive.

decopunaise.gif APRES UN BON REPAS , lorsque  l’on se sent lourd, le mieux est de prendre systématiquement Nux vomica 9 CH ( 5 granules, trois fois par jour ). Mais il faut savoir qu’à chaque aliment précis que l’on ne DIGERE PAS, il existe un remède adapté. Par exemple, Ferrum metallicum pour les OEUFS, Chinimum arsenicosum pour le POISSON ou ignatia pour le CAFE. Si l’on ne supporte pas l’odeur de la nourriture, il suffira de prendre 5 granules de Colchicum 9 CH.

decopunaise.gif En cas d’INTOXICATION ALIMENTAIRE, c’est Arsenicum album 9 CH qu’il faudra prendre 3 fois par jour, même longtemps après l’évènement.

decopunaise.gif Contre les CRAMPES D’ESTOMAC avec sensibilité : Nux vomica 9 CH. Contre l’aérophagie et les éructions : Carbo vegetalis 9 CH

decopunaise.gif Lorsque le ventre est gonflé d’air, on se sent BALLONNE . Les 3 médicaments les plus utilisés sont Carbo vegetalis, Lycopodium et China. On les utilisera en dilution 9 CH à raison de 3 ou 5 granules , 3 fois par jour.

decopunaise.gif Pour les TROUBLES DU FOIE, c’est Chelidonium majus , qui est le médicament le plus caractéristique.

decopunaise.gif En cas d’HEPATITE VIRALE, c’est vers Phosphorus 7 CH et 15 CH que l’on se tournera.

decopunaise.gif Pour apaiser les BRULURES D’ESTOMAC , une cure d’argile soulagera rapidement grâce à ses vertus adoucissantes et anti-inflammatoires. Le bon remède homéopathique sera Robina 9 CH , à prendre à raison de 5 granules 3 fois par jour.

decopunaise.gifPour combattre la constipation ou la diarrhéedecopunaise.gif

decopunaise.gif Un bon drainage du foie rétablit le transit. Une ampoule de jus de radis noir sera parfait pour stimuler l’évacuation de la bile et activer les contractions de l’intestin. Un masasge de l’abdomen à l’huile essentielle de marjolaine apportera une détente abdominale intéressante. Le bon remède homéopathique sera Bryonia 9 CH , à raison de 5 granules 2 fois par jour ou Platina 15 CH , 5 granules 3 fois par jour.

decopunaise.gif Pour calmer une diarrhée le charbon végétal aura des propriétés assainissantes et antiseptiques tout à fait efficaces, à condition de penser à réensemencer l’intestin avec des ferments naturels ( bifidus ou Ultra-levure ). Le bon remède homéopathique : Arsenicum album 15 CH et Podophyllum 15 CH , 5 granules, 3 fois par jour.

 

decopunaise.gifAffections cutanéesdecopunaise.gif  

L’homéopathie fait merveille dans bon nombre de maladies de la peau.

decopunaise.gif Pour soigner l’ACNE JUVENILE , on a recours à Kalium bromatum 9 CH.

decopunaise.gif Contre BOUTON DE FIEVRE ou L‘HERPES , le meilleur remède est Rhus toxicodendron 9 CH , qui est également un bon remède de rhumatismes et de grippe.

decopunaise.gif Pour calmer L’IRRITATION et le bourgeonnement de CICATRICES disgracieuses, Graphites 9 CH fait des merveilles, aussi bien en granules qu’en pommade.

decopunaise.gif Contre les PRURITS et toutes les DEMANGEAISONS de type parasitaire, il faut choisir Dolichos pruriens 9 CH ( 5 granules , 3 fois par jour ).

decopunaise.gif Dans le cas du PSORIASIS, le médicament le plus utile en homéopathie est dérivé de l’arsenic : Arsenic album 9 CH .

decopunaise.gif Pour lutter contre L’ URTICAIRE, qui est une manifestation allergique très désagréable, on a coutume d’utiliser Urtica urens 9 CH . C’est le médicament qui a le plus de chance de calmer le patient.

decopunaise.gif Enfin lorsque l’on a affaire à des INFECTIONS DE LA PEAU du type ABCES , MYCOSE, PANARIS ou IMPETIGO , la solution est d’utiliser la teinture -mère de Calendula en badigeon ou en compresse.

decopunaise.gifMaux de tête decopunaise.gif

En médecine classique, lorsque l’on a mal à la tête, on prend de l’aspirine. En homéopathie, le médicament sera choisi d’après différents critères de cause, de localisation, de sensation et de symptômes concomitants.

decopunaise.gif Ainsi , pour un MAL DE TETE apres une fatigue oculaire, on choisira Onosmodium 9 CH tandis qu’on choisira Natrum muriaticum 9 CH après une contrariété.

decopunaise.gif Si le MAL DE TETE est situé à l’arrière du crâne, on prendra Gelsemium sempervirens 9 CH , mais s’il se trouve plutôt au sommet du crâne, c’est vers Actea racemosa 9 CH que l’on se tournera.

decopunaise.gif Au niveau des sensations, si l’on ressent les PAUPIERES LOURDES, le remède sera Gelsemium sempervirens 9 CH , mais si l’on a mille petits marteaux qui battent et tapent sur le cerveau, Natrum muriaticum 9 CH sera la solution.

decopunaise.gif Enfin, si le MAL DE TETE s’accompagnent de symptômes concomitants, comme par exemple des LARMOIEMENTS , on prendra Pulsatilla 9 CH.

decopunaise.gif Si le visage est CONGESTIONNE , on devra avoir recours à Melilotus 9 CH . La liste peut au premier abord paraître longue, mais il est important de ne pas négliger ces symptômes, qui peuvent être déterminants dans le processus de guérison. On notera que Natrum sulfuricum est très utile aux migraineux, surtout lorsqu’ils ont un mauvais fonctionnement biliaire. Lorsque l’on est atteint de vertiges au moindre mouvement ou en remuant les yeux, la panacée reste Bryonia alba 9 CH.

decopunaise.gifDouleurs rhumatismalesdecopunaise.gif

Entre arthrose, arthrite, douleur articulaire, lumbago et autre sciatique, on s’y perd un peu.

decopunaise.gif Dans le cas de RHUMATISMES déclenchés par l’humidité, on utilise très fréquemment Dulcamara 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour). La localisation de la douleur aura une importance capitale dans le traitement . Ainsi pour une douleur à l’épaule, on prendra Ferrum metallicum 9 CH. Pour une douleur à la cheville, c’est Apis 9 CH que l’on choisira. Mais par contre, pour les trois premières vertèbres dorsales, Actea racemosa 9 CH sera particulièrement indiquée.

decopunaise.gif Pour la SCIATIQUE accompagnée d’engourdissement : Gnaphalium 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour ), tandis que pour une sciatique avec des douleurs en éclair, on préférera Magnesia phosphorica 9 CH.

decopunaise.gifLes CRAMPES MUSCULAIRES sont le lot de beaucoup d’entre nous. D’abord, un geste local peut soulager lorsque l’on est saisi d’une crampe. Ensuite, on n’hésitera pas à employer Colocynthis 9 CH , si l’on constate une amélioration de la crampe par pression forte ou à la chaleur. Pour les crampes localisées dans les doigts des mains ou des pieds, Cuprum 9 CH ( 3 granules, 3 fois par jour ) sera d’un bon secours.

decopunaise.gifContre les bobos de la bouchedecopunaise.gif 

Lorsque l’on est prédisposé aux aphtes, aux boutons de fièvre et aux gingivites, l’homéopathie est d’un grand secours.

decopunaise.gif Contre les APHTES , il suffit debadigeonner avec des teintures-mères de Calendula , Phytolacca et Hydrastis. Parmi les médicaments : Borax 5 CH et Mercurius 5 CH à raison de 5 granules toutes les deux heures. Pour prévenir un bouton de fièvre, 2 comprimés de vitamine C et un badigeonnage de la lésion avec de l’huile essentielle de citron seront efficaces.

decopunaise.gif Si les GENCIVES SAIGNENT et gonflent après les repas : Carbo vegetalis 5 CH ; si la douleur diminue sous l’effet du froid : Apis 5 CH et si les gencives sont très rouges : Belladonna 5 CH.

 

decopunaise.gifAllergiesdecopunaise.gif 

Les allergies se manifestent à des endroits différents de l’organisme et correspondent à un terrain allergique. Au contact d’une substance à laquelle il est particulièrement sensible, l’organisme va libérer de l’histamine, responsable des symptômes ressentis. Le but de l’homéopathie est de ramener cette hyper réactivité à une réactivité normale.

decopunaise.gif Dans le cas du rhume des foins, déclenché par le pollen des plantes fourragères et de certains arbres, on pensera à Sabadilla 9 CH , un bon remède des muqueuses respiratoires. La rhinite allergique a la même définition que le rhume des foins, si ce n’est qu’elle se déclenche à n’importe quel moment de l’année et qu’elle peut être provoquée par des allergènes autres que les pollens de fleurs ou d’arbres ( poussière, acariens, produits chimiques ou matières synthétiques). L’asthme est également une maladie allergique.

En présence d’une substance que l’on ne tolère pas, il se produit une réaction anormale ( oreillers en plume, présence d’un chat dans la maison ) . Dans ce cas, comme dans le cas d’allergie aux aliments, aux produits de soin de la peau ou aux odeurs, c’st vers les causes elles-mêmes, les modalités et les sensations que l’on devra se tourner.

decopunaise.gifOrganes génitaux et voies urinairesdecopunaise.gif 

decopunaise.gif Beaucoup de femmes se plaignent de DOULEURS AIGUES  au moment de leurs REGLES. L’homéopathie peut les aider sensiblement avec par exemple Sabina 9 CH ( douleurs dans le sacrum ) , Chamomilla 9 CH ( douleurs très fortes ) ou Belladona 9 CH ( pesanteur dans le bas-ventre).

decopunaise.gif Pour les messieurs, dont la PROSTATE est volumineuse et congestionnée, on peut améliorer les petits ennuis satellites ( uriner trop souvent, en particulier la nuit ) avec Sabol composé X ( 10 gouttes, 3 fois par jour ). Contre l’inflammation de l’urètre, on conseille généralement Patroselinum 9 CH.

decopunaise.gif On peut aussi éliminer certains CALCULS par les voies urinaires. En cas de colique néphrétique, il suffit de mettre dans un grand verre d’eau 5 granules d’Arnica, Belladona, Berberis, Calcarea carbonica, Lycopodium, Ocimum canum et Pareira brava. Puis agiter et prendre une cuillerée à café du mélange toutes les 15 mn ou toutes les 30 mn selon l’intensité des douleurs.

decopunaise.gif Enfin pour une INFECTION URINAIRE , le traitement homéopathique est assez efficace. Hepar sulfur 9 CH ( 5 granules, 3 fois par jour) et 2 ampoules de serum anticolibacillaire par jour seront la base du traitement. On pourra ajouter Formica rufa ( 10 gouttes, 3 fois par jour) ou Cantharis 9 CH ( 3 granules, 3 fois par jour ) en cas de crise violente.

decopunaise.gif Dans le cas de CYSTITES à répétition, l’homéopathie est d’un excellent secours. Les remèdes les plus souvent prescrits sont : Terebinthina 5 CH conttre les brûlures, les spasmes et les envies pressantes; Cantharis 5 CH pour les brûlures intenses lors de la miction; Pareira brava si l’on doit faire des efforts pour vider la vessie; Staphysagria 5 CH , si la cystite se déclare après un rapport sexuel; Formica rufa si les urines sont troubles et malodorantes.

decopunaise.gifAffections neurologiquesdecopunaise.gif 

Les nerveux , les anxieux, les insomniaques sont de plus en plus nombreux autour de nous. L’homéopathie se propose de lever les tensions intérieures, qui empoisonnent l’existence de beaucoup d’individus.

decopunaise.gif  Selon le degré d’ANXIETE , les modalités, les causes, les sensations ressenties, on soignera de façon différente. Pour une anxiété avec sensation de malaise imminent, le remède sera Moschus 9 CH , mais si elle s’accompagne d’oppression dans la poitrine, on utilisera plutôt Ignatia 9 CH.

decopunaise.gif Pour l’individu PRESSE et STRESSE , le remède miracle, c’est Argentum nitricum 9 CH , le premier médicament de la vie moderne. Si le malade a le moral en berne, qu’il ressent le stade juste avant la dépression, on pensera à Ignitia 9 CH qui combat les idées noires, la sensation de boule dans la gorge et toute la cohorte de sentiments négatifs.

decopunaise.gif Lorsque l’on est dans le CREUX DE LA VAGUE , il arrive que l’on soit particulièrement irritable ou impulsif. Le remède : Nux vomica 9 CH

decopunaise.gif Enfin, l’ANXIETE se traduit également par des périodes d’INSOMNIE, que l’on peut tout à fait combattre, en faisant une petite cure de Coffea 9 CH

decopunaise.gifContre les vertiges decopunaise.gif

L’homéopathie est très souvent efficace dans les sensations vertigineuses. Cinq remèdes se détachent parmi d’autres:

Conium pour les vertiges qui apparaissent en position allongée;

Bryonia, lorsque le vertige est aggravé par le mouvement;

Cocculus contre les vertiges des transports;

Nux vomica, pour lutter contre des vertiges qui surviennent après un repas et qui sont aggravés par le bruit et la lumière

Tabacim , lorsque les vertiges apparaissent en voiture.

Ces remèdes sont prescrits en 5 CH , à raison de 4 granules à sucer 3 fois par jour.

decopunaise.gifEn préparation à l’accouchementdecopunaise.gif 

Les médicaments homéopathiques de préparation à l’accouchement sont absolument sans risque pour la mère comme pour l’enfant. Ils sont sans effets secondaires et ils sont très efficaces.

Avant la naissance du bébé:

Actaea racemosa 9 CH et Caulophyllum 9 CH à raison de 5 granules matin et soir, 10 jours avant l’accouchement.

Le jour de l’accouchement :

Gelsemium 15 CH contre l’angoisse, Ignatia 15 CH en cas de crises de tétanie, Pulsatilla 15 CH contre l’excès d’émotivité et Nux vomica 15 CH pour apaiser la nervosité.

Il suffira de prendre une dose d’un ou deux remèdes dès le début du travail et une autre 3 heures après.

Pendant les suites des couches:

Arnica 15 CH et Staphysagria 9 CH en cas d’épisiotomie ( 5 granules par jour pendant 8 jours ).

 

decopunaise.gifEtat géneral decopunaise.gif

Lorsque l’on ressent une fatigue générale, on a besoin de recharger ses batteries pour se sentir performant.

decopunaise.gif En cas de FATIGUE intense après une maladie infectieuse par exemple, on aura recours à Pulsatilla 9 CH

decopunaise.gif Après un ACCOUCHEMENT, Sepia 9 CH fera des merveilles.

decopunaise.gif Gelsemium 9 CH sera souverain après L’ANNONCE d’une mauvaise nouvelle

decopunaise.gif Pour accélérer l’arrêt de la CIGARETTE ou de l’alcool, l’homéopathie a recours à des préparations à partir du propre produit incriminé. Ainsi, on peut faire préparer un isothérapique 9 CH à partir de sa cigarette et il suffit d’en prendre 3 granules, dès que l’envie de fumer se manifeste. Il arrive un moment où la cigarette n’a plus degoût et où l’on cesse définitivement sans difficulté. C’est la même chose avec l’alcool. L’isothérapique est une préparation spéciale à partir d’une substance considérée comme toxique pour le malade.

decopunaise.gif Pour finir, un problème crucial : LE POIDS. C’est souvent un problème complexe et l’embonpoint fait souvent écran à des problèmes intérieurs profonds. C’est pourquoi l’homéopathie met en avant le fait que le problème du poids est plus que tout celui de l’équilibre.

decopunaise.gifTroubles chez l’enfant decopunaise.gif

L’homéopathie est très bien tolérée chez les enfants dès leur plus jeune âge. Car les petites granules sont facilement assimilables, même chez le nourrisson. Les maladies infectieuses de l’enfance ne sont que les éliminations de virus et de toxines de l’organisme.

decopunaise.gif Lorsque la maladie s’est déclarée, on utilisera en cas de ROUGEOLE : Sulfur, Morbillinum et Belladona

          decopunaise.gif VARICELLE : Antimonium tartaricum, Sulfur et Rhus toxicodendron

               decopunaise.gif OREILLONS: Sulfur, Mercurius solubilis et Pulsatilla

                    decopunaise.gifCOQUELUCHE : Coccus cacti

                       decopunaise.gif RHINO-PHARYNGITE : Agraphis nutans 9 CH, qui est indiqué également en cas de végétations avec complications aux oreilles.

Le tout en 9 CH à raison de 3 granules, 3 fois par jour.

decopunaise.gif Certains enfants deviennent nerveux au contact de l’ambiance familiale, si celle-ci est tendue. Pour les aider, Chamomilla 9 CH sera parfait, en particulier s’ils sont grognons et capricieux.

                      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans HOMEOPATHIE, MALADIES COURANTES ET SES REMEDES, MEDECINES DOUCES | Pas de Commentaires »

LES PROPRIETES DES HUILES ESSENTIELLES EN COSMETIQUE

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

logoaromathrapie4.gifdecovisage41.gif logoaromathrapie4.gif

 

 

 dcoaromathrapie5.gif

 

Les huiles essentielles constituent des aides hors pairs pour régénérer la peau, lui redonner vitalité et jeunesse.

Leurs principes actifs concentrés pénètrent rapidement à l’intérieur des tissus: point n’est besoin de toute une panoplie de crème de beauté de grande

marque et hors de prix pour améliorer non seulement son apparence physique, mais également sa santé.

De plus, en choisissant une huile essentielle 100% pure et naturelle, vous évitez de mettre sur votre visage des crèmes et masques dont vous

ne connaissez pas la teneur et qui peuvent comporter des conservateurs à potentiel cancérigène.

Parmi les huiles essentielles les plus courantes, voici celles qui sont particulièrement adaptée

à votre beauté et aux soins de votre peau.

hydroth3.giflogoaromathrapie23.jpghydroth3.gif

 

Baume de Copaïba : Copaifera reticulata s’emploie en cas d’irritations de la peau: rougeurs, prurit, etc.

Baume de Tolu : Myroxylon balsamum peut être mélangée à d’autres HE pour confectionner un déodorant original. Dans ce cas, mélangez-le avec des huiles essentielles au parfum floral. Myroxylon balsamum guérit les plaques d’eczéma et est très utile pour masser les escarres.

Baume du Pérou : Myroxylon balsamum var. pereira traite les problèmes de peau tels que l’eczéma et les dermatites; il est efficace pour calmer une inflammation des mamelons.

Bay : Pimenta acris régénère les tissus et est donc souvent utilisée pour redonner un coup de fouet à une peau fatiguée ou abîmée par les impuretés. Cette HE est très employée en cosmétique car elle régénère bien la peau et en dégage les impuretés.

Bay Saint-Thomas : Pimenta racemosa est surtout utilisée en cosmétique pour le soin des cheveux. Elle demande à être diluée, à raison de 10 gouttes par 10 cl.

Benjoin : Styrax tonkinensis traite l’urticaire et les dermatites. Elle a une action anti-inflammatoire et antioxydante. Elle convient merveilleusement aux peaux sèches et même très sèches. Elle est à conseiller dans la préparation des pommades et des crèmes de beauté car elle soigne efficacement les problèmes cutanés et a un réel pouvoir antioxydant.

Bergamotier : Citrus bergamia possède un pouvoir cicatrisant utile pour tous les problèmes de peau: boutons d’acné, eczéma, psoriasis, gale.Cette HE rééquilibre une chevelure trop grasse. Faites un test de sensibilité au préalable.

Bois de cèdre : Cedrus atlantica traite efficacement les problèmes de peaux tels l’acné, l’eczéma, le psoriasis, les boutons herpétiques ou encore des peaux irritées, boutonneuses, les plaies ou les impuretés.

Bois de rose : Aniba rosaeodorata régénère les cellules de la peau et protège les peaux sèches et fragiles.

Cajeput : Melaleuca leucadendra se retrouve dans les savons et les cosmétiques en raison de ses vertus antiseptiques: elle est à conseiller en cas de psoriasis, d’acné ou encore pour enlever les impuretés de la peau.

Carotte : Daucus carota sativa résout de nombreuses affections cutanées. Elle facilite le bronzage ( la mélanger à une huile de support ). Elle a une action astringente et tonifiante qui réharmonise l’état d’une peau desséchée ou stressée. Daucus carota sativa améliore l’élasticité de la peau.

Cédratier ou cédrat : Citrus medica est une HE qui agit efficement sur les rides et les peaux fanées. Elle convient aussi bien aux peaux normales que grasses.

Cèdre de l’Atlas : Cedrus atlantica resserre les tissus et convient très bien aux peaux grasses qu’elle purifie. Elle exhale une odeur boisée et épicée qui plaît davantage aux hommes.

Ciste ladanifère : Citrus ladaniferus CT pinène agit sur le vieillissement cutané et les rides.

Epinette noire : Picea mariana traite efficacement les problèmes de peau tels l’acné, l’eczéma, le psoriasis, les boutons herpétiques; elle soigne également les peaux irritées, boutonneuses, les plaies et les impuretés.

Lemongrass : Cymbopogon citratus convient aux peaux normales et grasses qu’elle purifie, régénère et dont elle resserre les pores. Attention, faites un test de sensibilité avant d’y recourir.

Limettier : Citrus aurantifolia soigne les peaux grasses et nourrit l’épiderme. Faites un test de sensibilité avant de l’utiliser.

Mélisse : Melissa officinalis est une HE convenant aux peaux grasses ayant une tendance à s’affaisser et subir la fatigue.

Menthe poivrée: Mentha piperita nettoie les impuretés de la peau.

Myrte: Myrtus communis est très utilisée en cosmétique car c’est une HE anti-inflammatoire.

Orange : Citrus sinensis entre dans la composition de produits cosmétiques tels les savons, les parfums ou les eaux de Cologne. Cette HE convient à tous les types de peaux. Elle possède une action  purifiante, antifongique et antibactérienne. Il est conseillé de l’associer avec une autre huile essentielle avec laquelle elle agira en synergie.

Palmarosa : Cymbopogon martinii var. martini est une HE particulièrement hydratante. De plus elle tempère le sébum, ce qui en fait une huile adaptée aux peaux grasses. Elle a également une action régénératrice au niveau des cellules.

Pamplemousse : Citrus paradisii retend l’épiderme et redonne un bel aspect aux peaux fatiguées, stressées. Elle convient aux peaux grasses.

Rose de Damas : Rosa damascena améliore tous les types de peaux, spécialement les peaux sèches et sensibles. Elle atténue les rides.

Santal : Santalum album hydrate tous les types de peaux. Elle est donc parfaite pour les peaux très sèches, sensibles, crevassées ou gercées.

Sauge sclarée : Salvia sclarea est très utilisée en cosmétique car elle protège la peau, la désintoxique et la tonifie. En massage, elle stimule les fonctions excrétrices et protectrices de la peau. Elle régularise le sébum.

Publié dans PROPRIETES DES HE EN COSMETIQUE, QU'EST CE QUE L'AROMATHERAPIE | 2 Commentaires »

LA PROPRIETE DES HUILES VEGETALES

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

decocoquelicot.pnghuilestatue.jpg decocoquelicot.png

 

Les supports pour vos soins avec les huiles essentielles

 Les huiles végétales possèdent toutes leurs spécificités avec lesquelles vous pourrez composer pour améliorer vos soins de beauté.

Peut-être aurez-vous envie de choisir une huile très hydratante pour la peau, ou encore prendrez-vous systématiquement le parti

de n’employer que de l’huile de noisette qui ne laisse aucune impression de gras, ou encore de l’huile d’argan très exploitée

en cosmétique pour ses qualités régénératrices et qui convient tant pour le corps que pour le visage et les cheveux .

L’huile d’amande douce: Cette huile de teinte jaune pâle convient parfaitement aux peaux sensibles, de même qu’aux peaux sèches, fatiguées, dévitalisées. Elle soigne crevasses, gerçures et irritations. On peut s’en servir en tant que crème de nuit.

L’huile d’arnica :L’arnica est la plante miracle des bleus. Elle est utilisée en cas de traumatismes. Son huile apaise les tensions musculaires: elle s’associe très bien avec l’hélichryse, la menthe poivrée ou le laurier noble. L’huile d’arnica ne peut être prise par voie orale, son danger résidant principalement dans l’apparition de troubles cardiaques.

L’huile d’argan : Cette huile régénère l apeau, la tonifie, la nourrit. Elle est idéale pour tous types de peaux. Elle convient aussi bien pour soigner les gerçures, les crevasses, que les peaux marquées par les vergetures ou par des séquelles de brûlures.

L’huile d’avocat : De couleur verte, elle est surtout utilisée pour confectionner des crèmes hydratantes. Pour les massages, mélangez-la à une autre huile en petite dose car, si elle est riche en vitamine E , elle a l’inconvénient d’être fort visqueuse.

L’huile de bourrache : C’est une huile très riche en vitamines qui apportera à la peau une régénération efficace. Les vitamines A, D, E et K qu’elle contient tonifient la peau et lui redonnent sa souplesse, tout en lui permettant de respirer. L’huile de bourrache réagit à l’air, à la chaleur et à la lumière, aussi conservez-la dans un endroit sombre à température moyenne.

L’huile de calendula : L’huile de calendula est antiseptique, régénérante. Elle apaise, protège la peau: elle est très bonne pour des peaux eczémateuses, abîmées par le soleil ou encore des peaux rugueuses. Elle apaise aussi les inflammations.

L’huile de calophylle : Elle est conseillée en cas de lourdeur dans les jambes, de fatigue musculaire, de problèmes aux tendons ou aux articulations, on peut l’associer avec bonheur à des HE de cyprès, d’hélichryse ou de gaulthérie. L’huile de calophylle est donc recommandée en massage, lors d’un drainage lympthatique. Dans les soins du visage, elle est utile en prévention et contre les rides.

L’huile de colza : Très riche en acides gras essentiels, caractéristique que ne possèdent pas à ce point les autres huiles végétales, l’huile de colza va améliorer les cellules de la peau. Elle est surtout employée en cure alimentaire et en soin du visage.

L’huile de germe de blé : C’est une huile aux vertus antioxydantes et à fort pouvoir régénérateur. Vous l’emploierez pour réaliser des mélanges destinés aux massages car elle en prolonge les bienfaits. L’huile de germe de blé adoucit et assouplit la peau: elle sera donc utilisée pour diminuer les vergetures ou régénérer des peaux sèches et fatiguées.

L’huile de jojoba : Ayant l’aspect d’une cire jaune pâle, l’huile assouplissante de jojoba équilibre la peau: elle convient donc autant aux peaux sèches qu’aux peaux grasses. Vous l’utiliserez aussi pour les cheveux, combinée avec des huiles essentielles.

L’huile de macadamia : C’est l’huile anti-âge ! Elle va pénétrer en profondeur dans toutes les couches de l’épiderme. Lorsqu’on l’applique, elle ne donne aucunement une impression de gras, ausi pouvez-vous l’employer pour des massages corporels ou encore sur le visage.

L’huile de millepertuis : Cette merveilleuse huile de teinte rouge convient pour soigner les douleurs musculaires, dorsales et cervicales. Elle est très utile après une exposition prolongée au soleil ( attention, surtout ne vous exposez pas avec cette huile car elle est photosensibilisante !) . L’huile de millepertuis traite aussi les inflammations cutanées et sera utilisée avec des huiles essentielles dans le soin des cheveux gras.

L’huile de noisette : C’est une très bonne huile de massage à associer à une HE car elle ne laisse pas d’impression de gras.

L’huile de noyau d’abricot : De couleur jaune pâle, l’huile végétale de noyau d’abricot convient à tous les types de peaux qu’elle tonifie, nourrit, assouplit, revitalise. Vous pouvez l’utiliser en crème de nuit pour hydrater votre visage, notamment si votre peau est fine et sèche.

L’huile d’onagre : Elle prévient le vieillissement de la peau en régulant son hydratation. Elle convient pour tous les types de peaux. On peut la mélanger aux préparations, ce qui évitera qu’elles ne rancissent. C’est une huile assez chère, mais qui a un fort pouvoir d’action, notamment sur le psoriasis, l’eczéma ou encore une peau enflammée. Elle est idéale pour combattre l’action des radicaux libres. L’huile d’onagre réagit à l’air, à la chaleur et à la lumière, aussi rangez-la dans un endroit sombre à température moyenne.

L’huile de pépin de raisin : Extraite par pression des pépins de raisin, cette huile convient surtout pour les peaux grasses. Elle est inodore et pénètre très rapidement dans la peau.

L’huile de primevère : Cette huile est recommandée dans le traitement de l’eczéma et du psoriasis. Ses vitamines, minéraux et son important taux d’acide gammalinoléique en font une huile de choix pour lutter contre le vieillissement de la peau. Il faut la diluer de manière très importante.

L’huile de rose musquée : Elle prévient les rides en assouplissant la peau et en contribuant à la synthèse du collagène. On l’utilisera en onction, en crème de jour ou de nuit sur un visage parfaitement propre.

L’huile de sésame : Riche en lécithine et en vitamine E , l’huile de sésame possède un effet d’écran solaire. Vous pouvez l’utiliser pour protéger votre peau efficacement des agressions extérieures. Elle est parfaite comme base de massage stimulant en association avec des HE aux mêmes effets.

Publié dans PROPRIETES DES HUILES VEGETALES, QU'EST CE QUE L'AROMATHERAPIE | Pas de Commentaires »

SYMPTOMES ET TRAITEMENT

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

 

 

dcoaromathrapie4.gif

 

 

LA LISTE DES SYMPTôMES ET LEUR TRAITEMENT

 

 

logoaromathrapie3.gifsoire1.jpglogoaromathrapie3.gif 

 

ACNE : Citrus paradisii, Cymbopogon martinii var. martini, Lavandula angustifolia ( elle peut s’utiliser pure ) , Litsea cubeba, Melaleuca alternifolia, Melaleuca communis, Ocimum basilicum, Pelargonium asperum  » Egypte « , Thymus satureioides : 3 gouttes mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement. Attention, certaines HE sont dermocaustiques. Faites un test de sensibilité.

Acné infectée et surinfectée : 3 gouttes de Pimenta diocia ou de Pelargonium asperum  » Chine » mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement.

Acné récurrente : 1 goutte de Melaleuca alternifolia, 1 goutte de Lavandula latifolia cineolifera, 1 goutte de Lavandula angustifolia mélangées préalablement dans une huile végétale. Appliquez localement.

AMPOULE: 3 gouttes de Melaleuca alternifolia mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement.

BOUTONS : 3 gouttes de Cymbopogon martinii var. martini mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement.

CELLULITE : 5 gouttes de Cedrus atlantica, 5 gouttes de Cedrus deodora, mélangées à de l’huile de macadamia à faire pénétrer en massages sur les zones atteintes. Ce massage s’effectuera dans la seconde quinzaine du cycle menstruel. Il est formellement déconseillé aux femmes enceintes. Le massage se fera par périodes durant plusieurs mois. Vous pouvez également essayer le mélange Citrus paradisii ou Andropogon citratus, avec Citrus sinensis.

CHAMPIGNONS : massez la zone avec quelques gouttes de Pogostemon cablin mélangées à une huile de massage. Pogostemon cablin soigne de nombreuses affections cutanées.

CORNE: 1 goutte de Melaleuca alternifolia utilisée pure sur la zone. Recouvrez la zone d’un pansement.

COUPEROSE: mélangez 2 gouttes d’Helichrysum, 2 gouttes de Cupressus sempervirens et 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Egypte «  dans votre crème de soin habituelle.

CREVASSES: mélangez 5 gouttes de Lavandula X burnatii  » Super «  ou Rosa damascena dans un peu d’huile d’argan. Appliquez un peu de ce mélange sur la crevasse en massages délicats 2 à 3 fois par jour jusqu’à guérison. Vous pouvez aussi essayer un massage avec Pogostemon cablin

DEMANGEAISONS : appliquez sur la zone quelques gouttes d’Eucalyptus globulus mélangées à un peu d’huile de noisette.

DERMATITE : appliquez localement 3 gouttes de Cymbopogon martinii var. martini mélangées préalablement dans un support de massage.

DERMATOSE : massez localement avec 3 gouttes d’Artemisia arborescens mélangées préalablement dans un support de massage.

ECZEMA : appliquez localement 3 gouttes de Melaleuca leucadendra mélangées préalablement à un peu d’huile de calendula

Essayez aussi avec Cymbopogon martinii var. martini, Melissa officinalis, Pelargonium asperum  » Egypte « .

Vous pouvez aussi essayer 3 gouttes de Lavendula angustifolia dans un peu d’huile de germe de blé.

ECZEMA PURULENT : appliquez localement 3 gouttes de Commiphora myrrha mélangées préalablement à un peu d’huile de calendula.

ECZEMA SEC: appliquez localement 3 gouttes de Santalum album mélangées préalablement à un peu d’huile de calaendula.

ERYTHEME FESSIER : appliquez localement 3 gouttes de melaleuca alternifolia mélangées préalablement dans un support de massage.

ESCARRES: massez les zones 2 ou 3 fois par jour avec quelques gouttes de Lavendula latifolia cineolifera ou Lavendula angustifolia un rien moins efficace. Essayez aussi avec 2 ou 3 gouttes de Laurus nobilis mélangées à un peu d’huile de noisette sur l’endroit douloureux. Ou encore massez délicatement les zones 2 ou 3 fois par jour avec Myroxylon balsamum pereirae.

FURONCLE : appliquez un mélange de quelques gouttes de Lavendula X burnatii  » Super «  , et quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Chine «  que vous utiliserez en compresses chaudes et humides jusqu’à ce que le furoncle ait mûri. Ensuite appliquez localement 3 gouttes de Melaleuca alternifolia ou de Melaleuca quinquenervia cineolifera ou encore Commiphora myrrha mélangées préalablement dans une dilution d’alcool à 90 ° .

GALE : appliquez quelques gouttes de Mentha piperita ou de Pinus sylvestris mélangées préalablement dans un support de massage. Une consultation auprès d’un spécialiste s’impose.

HEMATOME : posez immédiatement de la glace sur l’hématome, ensuite appliquez sur la zone 3 gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées préalablement dans un support de massage. Renouvelez très souvent dans la journée.

HERPES : pour empêcher le développement de l’infection, appliquez 1 goutte de Melaleuca alternifolia utilisée pure sur la zone dès l’apparition du symptôme. Pour un herpès labial, utilisez aussi Melissa officinalis.

IRRITATIONS CUTANEES : massez la zone avec quelques gouttes d’Angelica archangelica ou de Nardostachys jatamansi mélangées dans une huile de massage ( millepertuis ou amande douce ).

MYCOSES CUTANEES : appliquez sur la zone quelques gouttes d’HE de Pelargonium asperum  » Egypte «  ou de Lavandula latifolia cineolifera. Laurus nobilis est également appropriée.

MYCOSE AUX PIEDS : appliquez matin et soir, sur une large zone des pieds, 3 gouttes de Cymbopogon martinii var. martini, 3 gouttes de Lavandula latifolia cineolifera, 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Egypte «  mélangées dans un peu d’huile de macadamia ou une autre huile végétale.

PANARIS : appliquez un mélange de quelques gouttes de Melaleuca quinquenervia et de Ravensara aromatica que vous utiliserez dans de l’alcool à 60 ° en compresses imbibées d’eau chaude jusqu’à ce que le panaris ait mûri. Après maturation, appliquez le mélange sans mouillez les compresses d’eau chaude.

PRURIT : appliquez sur la zone 2 gouttes de Mentha piperita diluées dans de l’alcool à 60 ° . Renouvelez l’opération 3 fois par jour.

PSORIASIS :

Massage : remplissez un petit flacon à parts égales de 6 cuillerées à soupe d’huile de jojoba , d’huile de bourrache et d’huile de primevère, ajoutez-y 15 gouttes de Lavandula latifolia cineolifera ou Lavandula angustifolia et 15 gouttes de Melaleuca quinquenervia cineolifera. Massez les zones quotidiennement . Vous pouvez alterner avec quelques gouttes d’Angelica archangelica mélangées dans une des huiles précédemment citées.

Bain: ajoutez dans votre bain chaud 15 gouttes du premier mélange ou 10 à 15 gouttes d’Angelica archangelica diluées préalablement dans un produit de dispersion.

TEIGNE: massez la zone avec une huile de massage dans laquelle vous aurez ajouté quelques gouttes de Melaleuca alternifolia et 1 ou 2 gouttes de Mentha piperita.

TRANSPIRATION EXCESSIVE : massez les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Salvia sclarea mélangées à une huile de massage. Prenez également un bain dans lequel vous aurez ajouté quelques gouttes de cette HE préalablement diluée dans un support de dispersion.

URTICAIRE : massez la zone atteinte avec quelques gouttes de Styrax tonkinensis mélangées à de l’huile d’argan ou à une autre huile de support. Vous pouvez ajouter 1 ou 2 gouttes de Mentha piperita dans le mélange.

VERGETURES ( PREVENTION ) : massez les zones qui peuvent être fragilisées par quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Bourbon  » préalablement diluées dans un peu d’huile d’argan. Vous pouvez aussi essayer un mélange d’Andropogon citratus et de Lavandula angustifolia , toujours dans de l’huile d’argan ou de l’huile de macadamia rehaussée par quelques gouttes de Rosa damascena. Ce soin doit être effectué quotidiennement, de préférence le soir.

VERRUES:  appliquez matin et soir sur la zone 1 goutte de Thuya occidentalis ou 1 goutte d’Artemisia herba-alba thuyonifera. Vous pouvez aussi essayer 1 goutte de Melaleuca alternifolia utilisées pure sur la zone dès l’apparition du symptôme. En cas de verrues multiples, massez la zone avec quelques gouttes de Pinus cembra mélangées à une huile de support.

Publié dans PATHOLOGIE ET TRAITEMENT, QU'EST CE QUE L'AROMATHERAPIE | 3 Commentaires »

LA REGLISSE

Posté par eurekasophie le 20 juillet 2009

batonreglissereglisse0407531.jpgbatonreglissereglisse0407531.jpgbatonreglissereglisse0407531.jpg

 

Réglisse
 Glycyrrhiza glabra
Glycyrrhiza glabra
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Genre Glycyrrhiza
Nom binominal
Glycyrrhiza glabra
L. 1753
Classification phylogénétique
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
LA REGLISSE dans D’autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons
Parcourez la biologie sur Wikipédia :

20px-AlphaHelixSection_%28blue%29.svg dans Mon repertoire des plantes les moins usitees 20px-Symbole-faune 20px-Salmobandeau 20px-PCN-icone 20px-Icone_botanique01 20px-P_agriculture 20px-Patates 20px-Extracted_pink_rose

Les enfants mâchouillent les bâtonnets de réglisse… sans savoir qu’ils bénéficient ainsi

d’un médicament naturel des plus puissants. Le bâtonnet de réglisse dans la bouche ?

Une façon agréable d’éloigner les infections respiratoires et les virus qui traînent !

magnify-clip

Racines

magnify-clip

Partie aérienne
La réglisse (Glycyrrhiza glabra L.) est une plante vivace de la famille des Fabacées, sous-famille des Faboideae, aux racines aromatiques. Elle est originaire du sud de l’Europe et de l’Asie.

La réglisse (parfois le réglisse) par métonymie désigne aussi la racine de cette plante utilisée en pharmacie et en confiserie.

Elixir de longue vie pour la médecine chinoise et selon Hippocrate, cette racine au goût caractéristique doux et amer, et aux vertus tonifiantes, digestives et adoucissantes pour la gorge, est récoltée depuis l’Antiquité sur la côte ionique calabraise où elle pousse naturellement.

Description

La réglisse est une plante herbacée mesurant entre 1 et 1,50 m de hauteur.

Ses racines forment des rhizomes.

Elle a de grandes feuilles pennées (7 à 15 cm de long) composées de 9 à 17 folioles et de petites fleurs violettes (1 cm) disposées en inflorescence.

Son fruit est une gousse plate de 2 à 3 cm de long contenant de nombreuses graines.

Culture

La réglisse pousse de préférence dans un sol riche et humide et elle a besoin d’un climat chaud (Méditerranée, sud des États-Unis, Moyen-Orient, Afrique du Nord).

Une fois plantée dans une zone climatique lui convenant, la réglisse a tendance à devenir invasive. Même en arrachant une racine de réglisse, le moindre fragment laissé en terre donne lieu à un nouveau plant.

Variétés

Glycyrrhiza glabraRéglisse – synonymes Glycyrrhiza hirsuta, Glycyrrhiza echinata, Glycyrrhiza pallida, Glycyrrhiza officinalis, Glycyrrhiza laevis, Glycyrrhiza viscosa, Glycyrrhiza vulgaris

Histoire

Glycyrrhiza vient du grec « glycys », sucré et « rhidza », racine. La réglisse a reçu toutes sortes de noms, bois doux, bois sucré, racine douce ou régalisse.

 

Du sucre en branches

Le mot « réglisse » est apparu par déformations successives du latin « licorece », qui a donné aussi le mot « liqueur ». Son nom scientifique, Glycyrrhiza, vient du grec glucus (sucré) et rhiza (racine). Tout le monde a mâché, au moins dans l’enfance, des bâtons de réglisse au goût sucré. Ces morceaux de racine contiennent des principes actifs puissants : coumarines, huiles essentielles, composant proche de la progestérone humaine, flavonoïdes et saponosides dont la fameuse glycyrrhizine. C’est à cette substance qu’on attribue principalement les qualités hépatiques, expectorantes, respiratoires, et anti-inflammatoires de la réglisse. Mais la glycyrrhizine a un inconvénient : elle est hypertensive et peut provoquer des œdèmes.

 

Indications

reglisse1.jpgUne étude — portant sur 82 personnes, suivies pendant deux ans pour des ulcères gastriques — a montré qu’un extrait de réglisse était aussi efficace qu’un médicament employé pour traiter un ulcère gastrique (la cimétidine). La réglisse stimule la production de sécrétions dans l’estomac et le protège de l’ulcère. Une récente étude a montré que l’extrait de réglisse (0,1 g par jour) abaissait le taux de cholestérol et de lipides sanguins de sujets souffrant de problèmes cardiovasculaires. La glycyrrhizine et l’acide glycyrrhétinique ralentissent le développement des virus. Des chercheurs américains ont pu supprimer le virus de l’herpès simplex et des chercheurs japonais ont obtenu des résultats encourageants sur des malades du sida. Chaque année, bien d’autres recherches sont publiées sur la réglisse qui est officiellement reconnue dans la pharmacopée de la Communauté Européenne et celle du Royaume-Uni. Voici les principales indications de la réglisse :

  • Inflammations du système respiratoire
  • Maux de gorge, amygdalite, toux
  • Infections virales (rhume, herpès, SRAS…)
  • Prévention des troubles cardiovasculaires
  • Ulcères gastriques ou duodénaux
  • Gastrite chronique
  • Insuffisance surrénale
  • Arthrite et douleurs rhumatismales
  • Allergies
  • Aphtes
  • Syndrome prémenstruel
  • Problèmes hépatiques : jaunisse, intoxication…
  • Stimulation immunitaire
  • En externe : eczéma, psoriasis, herpès.

 Quand ? Comment ? Où ?

batonreglisse.jpgEn général on utilise la racine totale, un extrait total ou la Teinture Mère pour la plupart des troubles, notamment les affections virales ou inflammatoires, le syndrome prémenstruel (commencer 8 jours avant la survenue supposée des règles), les problèmes cardio-vasculaires, le cancer… En ce qui concerne les problèmes hépatiques, les ulcères et inflammations gastriques ou intestinales, les médecins préfèrent prescrire des comprimés déglycyrrhizinés (sans glycyrrhizine).

  • Racines séchées : 3 fois par jour, après les repas, prendre une infusion de 2 g à 4 g de racines séchées dans 150 ml d’eau. Ne pas dépasser 12 g par jour.
  • Teinture Mère : 15 à 20 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour.
  • Autres formules : suivre les indications du fabricant.
  • En externe, pour les problèmes de peau, faire des compresses de décoction concentrée.

Il existe des cosmétiques à base de réglisse, dans les laits après-soleil, par exemple

 

Recettes

Publié dans "R**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 7 Commentaires »

CARDERE

Posté par eurekasophie le 25 juin 2009

 

cardere.jpgphytotherapieplantesmedicinales2.jpg

La cardère sauvage (Dipsacus fullonum) est une espèce de plante de la famille des Dipsacaceae (optionnnellement de celle des Caprifoliaceae, selon la classification APG II, 2003). Elle est aussi appelée « cabaret des oiseaux », « cardère à foulon » ou « bonnetier sauvage ».

 

La cardère, plante souvent désignée à tort comme « vulgaire chardon », est néanmoins très utile pour les insectes et les oiseaux du jardin. Ses fleurs, très nectarifères, attirent les papillons au printemps et ses graines nourrissent les chardonnerets et de nombreux autres Fringillesen hiver. Mais saviez-vous qu’il existe au moins cinq espèces de cardères en France ?Différentes espèces de cardères .

La Cardère poilue Dipsacus pilosus, assez rare,pousse en lisière de bois, souvent le long des fossés ou au bord des ruisseaux, car elle a besoinde beaucoup d’humidité. Ses exigences écologiques la rendent assez difficile à introduire au jardin.

En revanche, la Cardère sauvage Dipsacus sylvestris(ou Cardère des champs*) mérite d’être introduite
au jardin pour les oiseaux et les insectes : c’est une
espèce commune que l’on trouve sur les terrains
vagues, les lieux non cultivés, les bords de chemins
et fossés : on parle de plante rudérale.
* Cette espèce porte aussi les noms suivants :
Cabaret des oiseaux, Cuvette de Vénus, Grande
Verge à Pasteur, Laitue aux Anes, Peignerolle.

cardre.jpg

Petit historique de la Cardère cultivée

La Cardère cultivée Dipsacus fullonum (ou Cardère àfoulon), espèce autrefois largement répandue, s’est vue attribuer plusieurs noms populaires locaux comme :peignes-bourriques, chardon de loup, roncines,grattoirs, aragnées, hérissons ou porcs-épics. Cette espèce se reconnaît aux têtes différentes : les griffes sont recourbées en crochet vers le bas et la collerette d’épines est orientée horizontalement.
Cette cardère aux origines mal connues, fut cultivée en pépinières par les paysans jusqu’en 1830 environnotamment à proximité des manufactures de draps fins.Les têtes une fois coupées étaient débarrassées des graines par séchage au soleil dans les cours des fermes.Elles étaient ensuite fixées sur un outil, la croisée,qui servait à brosser des étoffes de laine de grand luxe destinées à la confection d’uniformes militaires.Avec l’abandon de cette industrie de draps fins, les cardères cultivées ont disparu petit à petit.
Aujourd’hui quelques rares pieds s’épanouissent encore dans des jardins botaniques conservatoires.

La Cardère de Corse…la Cardère féroce
La Cardère féroce Dipsacus ferox, se reconnaît
facilement aux têtes hirsutes. Cette espèce insulaire
ne se trouve que dans certains repaires humides et
pierreux de la Corse, dans le maquis.
Taille : de 50 cm à 70 cm.

 

Biologie de la cardère sauvage et de la cardère cultivée

Les cardères appartiennent à la famille des Dipsacées et n’ont aucune parenté, malgré leurs apparences, avec les chardons (qui appartiennent à la famille des composées). Les cardères sont des plantes bisannuelles : leurs graines germent en avril de la première année pour former en automne une rosette de feuilles au ras
du sol. Au printemps de la seconde année, les cardères se développent en hauteur(pouvant atteindre deux mètres*) pour fleurir en juillet et août. Les graines mûrissent en septembre et octobre, puis la plante meurt.La cardère sauvage pousse spontanément sur le bord des chemins, tandis que la cardère à foulon est une plante cultivée et ne survit que là où l’homme la sème.* En terrain favorable, c’est à dire fertile et frais, la cardère sauvage peut atteindre2,40 mètres, le record jamais noté étant de 2,60 mètres !
Rôle écologique des cardères
Les cardères sont des plantes hôtes particulièrement utiles à la faune sauvage.

- Leurs feuilles inférieures, réunies par deux à leur base, forment un godet qui permet de recueillir au total jusqu’à un litre d’eau… un véritable abreuvoir naturel
pour les oiseaux ! D’où le nom de « cabaret des oiseaux » que certains donnent à cette plante. En outre, la chenille d’un papillon nocturne qui ressemble à un gros bourdon (son nom est d’ailleurs « sphinx-bourdon ») se nourrit de ce précieux feuillage.
- Leurs fleurs sont une excellente source de nectar pour les abeilles, les bourdons, les syrphes et les papillons. Parmi les papillons particulièrement attirés par ces fleurs figurent notamment le paon du jour, le vulcain, la belle-dame, le tabac d’Espagne…
- Leurs graines (jusqu’à 600 par tête de cardère) attirent les oiseaux granivores et notamment le chardonneret élégant, le tarin des aulnes ou la linotte mélodieuse. Ces graines sont très recherchées par les oiseaux du fait de leur richesse calorique : elles contiennent jusqu’à 22 % de lipides.
- Leurs tiges creuses, lorsqu’elles se dessèchent au cours du deuxième hiver, servent
de site d’hivernage à de nombreux insectes.

 

 

USAGES

L’eau contenue dans les « godets » est réputée comme lotion pour le visage et les yeux. Diurétique, sudorifique, c’est la propriété dépurative de la cardère qui est intéressante, elle soulage l’eczéma, le psoriasis, l’impétigo. Préparez la en décoction pendant 3 minutes en mettant une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour, dont une le matin à jeun.

phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 4 Commentaires »

LE CADE OU……………

Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

cplantes.jpg

Le genévrier cade (Juniperus oxycedrus), ou cade, ou encore oxycèdre, est un petit arbre ou un arbrisseau fréquent en région côtière méditerranéenne (du Maroc à l’Iran),

Genévrier cade
 Juniperus oxycedrus
Juniperus oxycedrus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Pinophyta
Classe Pinopsida
Ordre Pinales
Famille Cupressaceae
Genre Juniperus
Nom binominal
Juniperus oxycedrus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Pinales
Famille Cupressaceae
 Feuilles et fruitsFeuilles et fruit

où il est l’une des plantes caractéristiques des garrigues et des maquis. Les cônes, comestibles frais, sont bruns à orange. On distingue couramment deux sous-espèces :

  • subsp. oxycedrus, à port érigé, à feuilles très étroites, à fruits petits ;
  • subsp. macrocarpa, plus buissonnant et à gros fruits.

À noter cependant que, dans une monographie récente consacrée au genre Juniperus (Junipers of the World, 2004), R.-P. Adams propose de faire de macrocarpa une espèce à part entière (J. macrocarpa) et de diviser la sous-espèce oxycedrus en deux : J. oxycedrus (ouest du bassin méditerranéen) et J. deltoides (est du bassin).

 

Le genévrier cade est le plus courant des genévriers méditerranéens, on le rencontre dans l’ensemble du bassin. Il apprécie les lieux arides, rocailleux, sur calcaire ou sur sols acides, où il est fréquemment associé au chêne vert et au chêne kermès.

  • Floraison : mai
  • Pollinisation : anémogame
  • Dissémination : endozoochore

cade.jpg

Arbre pouvant atteindre 14 mètres, mais dont les dimensions sont en général beaucoup plus modestes (1 à 2 mètres, parfois moins). Écorce grise ou rougeâtre, plutôt rugueuse. Feuillage persistant se présentant sous forme d’aiguilles. Ces aiguilles, à pointe fine et piquante, sont disposées en verticilles de 3 sur 6 rangs. Leur face supérieure porte deux bandes blanches, ce qui permet de faire la distinction avec le genévrier commun (aiguilles à une seule bande blanche).

Le genévrier cade est un arbrisseau dioïque (fleurs mâles et femelles ne poussant pas sur la même plante). Les fleurs mâles et femelles forment des petits cônes.

 baiesdecade.jpg

Les cônes femelles prennent peu à peu l’apparence de baies, les écailles se soudant les unes aux autres. Ces cônes arrivent à maturité au bout de deux ans environ. Cela forme des baies brun-rouge.

Quasiment imputrescible, le bois peut être utilisé dans la statuaire, on en a fait aussi des linteaux de portes et des plaques ou objets anti-insectes et anti- mites à glisser dans les penderies.

On en extrait l’huile de cade, utilisée autrefois pour ses vertus cicatrisantes, toujours très appréciée comme antiseptique et désinfectant. Elle est fréquemment associée à divers produits tels que les shampooings. Elle constitue un traitement local d’appoint du psoriasis et des dermites séborrhéiques. Elle sert aussi à soigner les sabots des chevaux (entre dans la composition de l’onguent de maréchal). Frédéric Mistral y fait allusion dans le Trésor du Félibrige en parlant d’une huile âpre dont les bergers se servent contre la gale« . Elle est très efficace dans l’éloignement des rongeurs, ainsi que comme répulsif d’insectes. Cependant elle ne sent pas très bon et il faut éviter de l’employer « pure » sur la peau. Les facteurs de flûte à bec s’en servent afin de fabriquer le bouchon du bec de la flûte. C’est aussi un excellent anti-mites.

 cadefour.jpg

Les fours à cade qu’on trouve encore dans la garrigue en Provence (notamment à Cuges-les-Pins) rappellent l’époque où cette huile était produite directement dans les champs: là où poussait le genévrier cade, on construisait de grands fours cylindriques en pierre, le bois y était lentement consumé et on récupérait l’huile dans la partie basse du four. Leur utilisation a cessé pendant la seconde guerre mondiale; les distilleries modernes ont supplanté ces méthodes artisanales.

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 3 Commentaires »

UN PEU DE…..PATIENCE

Posté par eurekasophie le 26 mai 2009

patiencesauvage2.jpg

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage 

 

Patience

Rumex patientia (Polygonacées)

patiencesauvage.jpg

DESCRIPTION

 

La patience est une plante vivace, à racine pivotante, longue, épaisse, fibreuse, brunâtre. La tige, de 1 à 1,50 mètre, est cylindrique, cannelée, robuste, rameuse au sommet. Les feuilles, alternes, sont ovales, lancéolées, aiguës, d’un beau vert clair. Les fleurs, verdâtres, visibles de mai à septembre, forment de grandes grappes terminales. Le fruit, brunâtre, est entouré par un calice persistant.

 

CULTURE ET RECOLTE

 

Commune en Europe, la patience se trouve dans les bois, les prés, les lieux humides. Sa multiplication s’effectue par semis en février mars, ou par éclat des pieds à l’automne. Récoltez les racines à l’automne, en choisissant les plus belles et les plus régulières. Lavez les pour les débarrasser de la terre, coupez les en petits morceaux, faites les sécher au soleil pendant quelques jours, à l’ombre dans des endroits chauds ensuite.

 

USAGES

 

La racine de patience fait partie des plantes spécifiques pour les problèmes de peau, qui agissent sur le foie, les intestins, et activent ainsi l’élimination des toxines. Utilisez la contre l’acné, l’eczéma, le psoriasis, chaque fois qu’il y a surcharge de l’organisme, et nécessité d’éclaircir le teint. Laxative, elle est utile contre une constipation légère. Tonique, fortifiante, elle combat l’anémie et la fatigue, en redonnant le fer qu’elle a puisé dans les sols où elle pousse. Préparez la en décoction pendant 5 minutes en mettant une cuillerée à café de racines coupées par tasse. Prenez en une tasse à jeun, une autre avant le repas du soir.

 

Utilisations culinaires :


- crues en salades lorsque les feuilles sont très jeunes, encore enroulées. Mais elles sont extrêmement mucilagineuses ;- feuilles un peu plus âgées cuites en légumes, bouillies à 1 ou 2 eaux si leur astringence et leur amertume sont devenues trop prononcées.

Publié dans "P**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaires »

C’EST QUOI L’HYDROTHERAPIE ?

Posté par eurekasophie le 19 mai 2009

 

eau5.gifeau5.gifeau5.gif eau10.jpgeau5.gifeau5.gifeau5.gif

 

Thalasso, balnéo, cure thermale… Plusieurs termes spécialisés font référence aux soins de santé par l’eau. Nous avons choisi de nommer cette fiche hydrothérapiel’utilisation externe de l’eau à des fins thérapeutiques. Tout ce qui concerne son utilisation interne (boissons, lavements, etc.) ne sera donc pas abordé ici. parce que ce mot englobe le mieux notre propos : L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau, de quelque type que ce soit (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L’aromathérapie et l’herboristerie se combinent fréquemment à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes médicinales dans l’eau de traitement. Le sel d’Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

hydroth.gif gouttedeau.gifhydroth.gif

Balnéothérapie : Thérapie qui consiste à baigner le corps entier ou une de ses parties, généralement dans l’eau, mais aussi dans la boue, le sable, l’air, le soleil… Outre les bains complets, on connaît surtout les bains de siège et de pieds. 

 

Les cures thermales se pratiquent depuis très longtemps (voir Une histoire vieille comme l’eau ci-dessous). Si elles se perpétuent, c’est sans doute parce que les usagers en retirent du bien-être. Mais qu’est-ce qui est thérapeutique? L’éloignement de la maison, le congé de travail, la rencontre de nouveaux soignants, une alimentation plus saine, l’exercice, la qualité de l’air des centres situés à la mer ou à la montagne? Ou est-ce l’hydrothérapie elle-même?

hydro.jpg

Traitement ou vacances?

Une cure thermale, quel que soit le problème à traiter, dure généralement 18 jours. Malgré les observations cliniques des médecins qui oeuvrent dans les centres d’hydrothérapie, l’efficacité de ces cures n’a été démontrée qu’en partie dans le cadre d’études scientifiques.

Spa : Établissement de remise en forme et de beauté où l’on pratique certaines activités d’hydrothérapie. L’origine du terme est la devise solus por aqua (soigner par l’eau) que l’on retrouvait souvent gravée sur les murs des thermes romains, parfois sous la forme de l’acronyme : S.P.A. Depuis quelques années, on appelle également spa les minipiscines à hydrojets. 

 

hydrospaindien.jpg

Les centres d’hydrothérapie eux-mêmes n’arrivent pas à fournir de preuves quant aux vertus de leurs soins sur l’ensemble des maux qu’ils prétendent traiter. Ce que déplorent de plus en plus certains services de santé publique qui remboursent ces soins, notamment en France.

Le Département de médecine complémentaire de l’Université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a réalisé en 1998 une importante synthèse des recherches sur l’hydrothérapie1. Les chercheurs ont alors conclu que les données ne permettaient pas de déterminer que les traitements d’hydrothérapie prodigués en institut thermal étaient plus efficaces que ceux dispensés ailleurs, dans une clinique ambulatoire par exemple. Toutefois, d’autres études publiées depuis ce temps ont démontré que dans certains cas, notamment pour les maux de dos, les cures thermales procurent un avantage mesurable (voir Applications thérapeutiques).

 

Une histoire vieille comme l’eau

 therme.jpg   Thermes Saint-Germain

Thermes : Établissements de santé situés près d’une source naturelle d’eau chaude. En Europe, plusieurs thermes comprennent des installations hospitalières.

La plupart des citoyens de l’Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l’eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d’eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d’avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l’iode. Puis, l’Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d’agriculteur, se soigne d’un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l’intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d’hébergement et de soins.

 

Eau thermale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d’une source ou d’un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L’eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l’eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l’eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales. 

 

therme2.jpg
 

L’abbé Sébastien Kneipp (1821-1897), qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, joue un rôle encore plus important dans le développement de la pratique contemporaine grâce à son concept holistique intégré. À son avis, les quatre pierres d’assise d’une bonne santé sont les plantes (médicinales et aromatiques), l’exercice, la nutrition et l’eau, dont les différentes utilisations améliorent les pouvoirs d’autoguérison du corps. Plusieurs établissements des Alpes offrent toujours des cures Kneipp. Aux États-Unis, on doit à un médecin aussi avant-gardiste que farfelu la popularisation de l’hydrothérapie. Il s’agit du Dr John H. Kellogg (1852-1943), frère du fabricant des célèbres céréales à déjeuner. Le Dr Kellogg a publié une cinquantaine de livres sur ses approches — dont Rational Hydrotherapy, en 1903, qui a fait école auprès des naturopathes.

La pratique du thermalisme et de la thalassothérapie connaît une popularité importante en Occident jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, et plusieurs États européens décident de couvrir les frais des cures d’eau, sous certaines conditions. Toutefois, les progrès considérables de la médecine ont occulté peu à peu l’intérêt de l’hydrothérapie. Malgré tout, la forte tradition européenne des cures thermales subsiste.

En Amérique, il n’y a guère de tradition thermale. Les spas et les centres de thalassothérapie sont assez récents, généralement luxueux et mettent plutôt l’accent sur les soins de détente et de beauté. Ce sont plutôt les naturopathes qui appliquent et font connaître les multiples formes de l’hydrothérapie.

 

Température, minéraux, massages…

C'EST QUOI L'HYDROTHERAPIE ?  dans HYDROTHERAPIE hydrotherapie_th-2L’eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d’un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

  • elle maintient sa température;
  • elle communique cette température beaucoup mieux que l’air;
  • elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
  • elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

Les traitements ont très souvent recours à l’eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d’augmenter la température du corps. Or, l’idée de créer artificiellement l’état de fièvre — et la sudation qui l’accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l’Antiquité grecque. On sait bien aujourd’hui que la fièvre sert à combattre l’infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l’irrigation sanguine de la peau et des muscles. C’est grâce à l’effet de dilatation que les bains et les compresses d’eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d’ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l’organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l’air, l’eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l’inverse, les bains et les compresses d’eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l’inflammation et la douleur. On s’en sert notamment dans les cas de contusion et d’hémorroïdes. Sauf exception, l’eau froide n’est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L’abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude…) affirment que le passage rapide d’une température corporelle à l’autre renforce l’état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l’iode, etc.), on s’accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l’eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d’eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d’autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l’eau ont même été mises au point récemment : l’aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d’une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l’hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu’on y expérimente.

 

Applications thérapeutiques

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur cinq essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires5. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les deux types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de deux types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires6. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Les résultats de trois essais cliniques randomisés7-9 concluent que la balnéothérapie pourrait être bénéfique en diminuant entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et en améliorant la qualité de vie et la capacité fonctionnelle. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de trois à six mois après la fin des traitements.

Les résultats d’un autre essai randomisé avec groupe témoin publié en 2005, portant sur 30 femmes, ont révélé qu’ajoutés au traitement médical classique, des traitements d’hydrothérapie en spa composés de bains thermaux (20 minutes par jour, six jours par semaine, pendant deux semaines) induisaient des effets bénéfiques sur les symptômes généraux, l’intensité de la douleur, le nombre de points douloureux et la fatigue10. Certains des effets ont persisté jusqu’à six mois après l’intervention.

Un autre essai clinique a comparé les effets d’un programme d’exercice en piscine à ceux de séances de balnéothérapie sur 50 femmes pendant 12 semaines11. Les deux groupes ont fait état d’amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie. Aucune différence n’a toutefois été observée entre les deux groupes à l’exception du niveau de dépression qui n’a été réduit que dans le groupe « piscine ».

Enfin, un essai clinique de trois semaines, réalisé auprès de 50 femmes fibromyalgiques, a comparé les effets de séances d’hydrothérapie à des traitements de physiothérapie12. Selon les résultats obtenus, les deux types de traitements ont induit une amélioration équivalente de la qualité de vie. Cependant, l’augmentation du temps total de sommeil a été supérieure pour le groupe d’hydrothérapie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrose et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

  • Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé six essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles. Selon les résultats d’un récent essai clinique randomisé portant sur 78 sujets souffrant d’arthrite idiopathique juvénile, l’ajout de traitements d’hydrothérapie à un traitement classique de physiothérapie n’apporterait pas de bénéfices supplémentaires cliniquement significatifs16.
  • Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, seulement trois essais cliniques randomisés bien contrôlés ont été publiés18-20. Ces essais, portant sur un total de 209 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d’autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
  • Arthrite psoriasique. Seulement deux essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis21,22. Dans ces deux essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
  • Arthrose. Quelques essais cliniques randomisés évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats démontrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie23-25, de l’amplitude des mouvements26, de la capacité fonctionnelle25,26, de l’index de gravité de la maladie27 ainsi que des diminutions des douleurs25,26,28 et de la médication28. Cependant, encore ici, la variabilité dans les types de traitements utilisés et le petit nombre de sujets dans certaines études font en sorte qu’il faudra effectuer d’autres essais bien contrôlés avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie.

Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique de la littérature scientifique regroupant huit études13, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Seulement deux essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. Un essai récent avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes29. Combinées à un traitement habituel de contention élastique, des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours amélioreraient, plus que le traitement habituel seul, certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire.

L’autre essai, réalisé auprès de 61 personnes, également avec groupe témoin, a été publié en 199130. Les sujets du groupe expérimental ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, cinq jours par semaine pendant trois semaines et demie. Les sujets du groupe témoin ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes, et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets du groupe d’hydrothérapie. De plus, davantage de patients de ce groupe ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie31,32. Quelques études33-35 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)36. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour — au moins trois fois par semaine, pendant six semaines — apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice. Des études de plus grande envergure seront toutefois nécessaires afin de confirmer l’efficacité du traitement et de comprendre les mécanismes en cause.

Contre-indications

Compte tenu de leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison37.

Attention aux microbes
Si l’eau n’est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d’infection. La prudence s’impose, tant dans les bains privés que publics.

 

hydro3.jpg

Publié dans HYDROTHERAPIE, MEDECINES DOUCES | Pas de Commentaires »

123
 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant