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DIETETIQUE

Posté par eurekasophie le 13 septembre 2010

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À DOSER AVEC MODÉRATION

 

 

 

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S’il est difficile d’imaginer une cuisine sans sel, la consommation de ce minéral demeure 

 

souvent excessive. En outre, plus de la moitié du sel consommé provient 

 

d’aliments industriels apparemment innocents…..

 

La polémique entre l’importance du sel dans l’alimentation et l’ypertension artérielle est toujours d’actualité.

Mais avant de tirer la sonnette d’alarme, il importe de connaître de façon relativement précise quelle quantité les français ingèrent. A ce sujet il faut distinguer consommation et ingestion.

Des nuances essentielles

decopunaise1.gifLa consommation correspond au chiffre obtenu en divisant les quantités de sel vendues par le nombre de français. Par cette méthode, on obtient 18 grammes par jour ( mais une partie de ce sel sert au déneigement , à l’élimination des mauvaises herbes, aux bains salés…….) .

-La quantité utilisée à des fins alimentaires seraient d’environ 12 à 14 grammes, dont une partie est écartée avant ingestion ( eaux de cuisson ).

 decopunaise1.gif L’ingestion est de l’ordre de 8 g/ jour, ce que confirme l’excrétion de sodium dans les urines.

A noter : on considère qu’un gros consommateur de sel en ingère plus de 12 g / jour.

 

Hypertension et obésité

Même si le sel n’est pas un facteur majeur de l’hypertension, il existe un lien entre les deux. En réalité, l’alimentation trop salée est plus souvent un révélateur qu’un déclencheur de l’hypertension. N’oublions pas que la sensibilité à l’hypertension tient d’abord à des facteurs génétiques. En pratique, les cardiologues prônent davantage la modération que l’interdiction totale.Côté obésité, le sel provoque la soif. Or, adultes et enfants ont de plus en plus tendance à négliger l’eau comme boisson, au profit de sodas plus ou moins sucrés. Une étude récente menée à l’université de St George de Londres a démontré que sur un échantillon de 1 800 enfants âgés de 4 à 18 ans, ceux qui ingéraient beaucoup de sel buvaient des boissons plus sucrées. La recherche a estimé que si les enfants réduisaient de moitié l’apport en sel, soit une réduction moyenne de trois grammes par jour, ils consommeraient deux boissons gazeuses sucrées ( soit 250 calories ) en moins par semaine. N’oublions jamais que le sel, en relevant le goût, augmente l’appétit. Alors surveillons de près les assiettes des petits à l’âge où ils élaborent leur registre de saveurs, et pour les adultes, mieux vaut remplacer la traditionnelle salière par des épices et des herbes fraîches ou séchées.

 

Cherchez le sel caché 

Classement des aliments en fonction de leur

teneur en sel ( en milligrammes pour 100 g ).

PRODUITS LAITIERS

Lait : 50

Gruyère : 710

Camembert : 1 100

VIANDE ET CHARCUTERIE

Lapin: 40 

Bifteck : 65

Oeuf : 120

Jambon cuit : 900

Saucisson : 100 à 1 500

POISSONS

Poisson frais : 65 à 100

Moules, huîtres : 290

Sardines à l’huile : 700

CÉRÉALES

Riz : 0

Pâtes : 1 à 5 

Pain blanc : 500

Croissant : 500 

Pain complet : 650 

CONSERVES ET APÉRITIFS

Raviolis sauce tomate : 480

Petit pois : 330

Amandes grillées : 600

Olives noires : 3 200 

Biscuits apéritif : 1 100

FRUITS ET BOISSONS 

Orange : 2

Melon : 12

Vittel : 3 

Volvic : 9

Vichy St Yorre : 1 700

Moins de sel dans la charcuterie

Robert Volut, président de la FICT ( Fédération Française des Industriels Charcutiers Traiteurs ) est formel :  » Depuis une vingtaine d’années, la quantité de sel dans les charcuteries a diminué de 8 à 9 % selon les produits. Compte tenu des progrès technologiques de la chaîne du froid, nous continuons à diminuer ce pourcentage « .

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LE THE,

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2010

 

 

 

UNE MINE DE BIENFAITS

 

 

 

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Saviez-vous que le thé est la deuxième boisson la plus bue dans le monde après l’eau !

 

Mais quels sont ses bienfaits pour la rendre si populaire ?

 

Découverte …….

 

Noir, blanc ou vert, composé de vitamines C,E,B mais aussi de bêta-carotène, de polyphénols et de chlorophylle, le thé possède des vertus infinies qui permettent de lutter contre une multitudes d’affections. Il existe plus de 3 000 sortes de thés différents dans le monde !

 

BON POUR LE COEUR 

Tous à votre tasse de thé ! Le secret d’une santé en béton est peut-être au fond de la tasse ! Le thé contient en effet des polyphénols aux pouvoirs antioxydants. Ces derniers agissent contre l’obstruction des artères et la formation de plaques d’athérome. Ils réduisent aussi l’apparition de caillots responsables également des artères bouchées. Vous avez tout à y gagner à boire une tasse de thé !

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BOURRÉ D’ANTIOXYDANTS 

Le thé serait aussi un excellent allié pour lutter contre l’apparition de certains cancers. Les études sont encore controversées dans le domaine, mais il semblerait que les pouvoirs antioxydants du thé encore une fois protègeraient du cancer notamment du sein pour les femmes et de la prostate pour les hommes. Ainsi des chercheurs ont pu mettre en évidence que le taux de cancer était moins élevé chez les chinois et les japonais ( au niveau du foie, de l’oesophage, du côlon et de l’estomac ) fervents consommateurs de thé vert.

 

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CAFÉINE OU THÉINE ? 

Pour la petite histoire, la caféine a été découverte au début du 18 ème siècle sept années seulement avant que la théine ne soit à son tour identifiée. Quelques années plus tard, lorsque l’on constata qu’il s’agissait en réalité du même alcaloïde, il était trop tard et les deux noms sont restés. En revanche, la caféine du thé n’a pas le même effet que celle du café grâce aux autres composants qu’il contient.

 

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UN BON REMÈDE CONTRE L’ANXIÉTÉ

L’effet relaxant du thé serait dû à la théanine ( ne pas confondre avec la théine ou caféine ) qu’il contient. Cet acide aminé régule dans votre cerveau en 30 à 60 minutes environ, le taux de sérotonine et de dépamine responsables de votre bonne humeur, et stimule la production d’ondes alpha dans le cerveau. Si l’on attribue à la théanine le goût umami du thé vert vert, on en trouve presqu’autant dans le thé noir Ceylon Pekoe du Sri Lanka que dans le Gyuokuro, célèbre thé vert japonais. La théanine tempère les effets excitants de la caféine, faisant du thé une boisson  stimulante, mais non irritante.

 

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UN ALLIÉ CONTRE LES PETITS MAUX DE L’HIVER

 

Bu tous les jours durant l’hiver, le thé peut vous aider à garder la forme. Son tanin favorise la résistance des cheveux qui ont tendance à tomber lors du changement de saison. Il tue aussi les bactéries. Mieux encore, le thé facilite la digestion, arrête la diarrhée et semble donc idéal lors d’une gastro. Il peut aussi éliminer efficacement les mucosités. Le thé vert tout particulièrement est un excellent antigrippal, grâce à sa vitamine C qui stimule les défenses de l’organisme.

 

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DU BALAI LES MAUVAISES ODEURS !

 

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Le thé fait aussi des miracles en matière de transpiration ! Le tanin qu’il contient est un astringent qui permet de réguler la sudation. Si vous avez tendance à transpirer des pieds, n’hésitez pas à tremper matin et soir, vos petits petons échauffés dans un bain de thé noir. Vous aurez auparavant laissé infuser le thé durant 10 minutes dans l’eau bouillante. Après avoir versé le jus refroidi dans une bassine, glissez-y vos pieds durant 15 minutes. Séchez-les sans rincer.

 

 

IL NE FAIT PAS MAIGRIR !

 

Exact, mais il y contribue ! Lors d’un régime vous devez boire beaucoup d’eau afin de bien éliminer. Le thé peut être une variante à cette boisson d’autant plus qu’il augmente vos mictions et vous aide ainsi à éliminer d’avantage ! Et il contient 0 calorie ! C’est un excellent détoxifiant naturel. Idéal après des repas trop copieux et des lendemains de fêtes trop arrosées. De plus la théine ( ou caféine ) qu’il contient augmente le métabolisme de base ( nombre de calories brûlées au repos ) et consommé avant et pendant les repas, il favorise la sensation de satiété.

 

 

MOINS DE CAFÉINE QUE DANS LE CAFÉ

 

 

C’est vrai : il en contient environ 3 % soit deux fois moins que  le café. Le thé exciterait donc moins que le café ? Pas si sûr. Une seule tasse de thé peut provoquer une insomnie chez une personne très sensible à la caféine. Seulement la caféine du thé se libère avec effet retard sur 6 à 8 heures, donc avec plus de douceur alors que celle du café est relarguée en 2 à 3 heures provoquant un pic qui  » énerve « . Si vous êtes particulièrement sensible à la caféine, vous pouvez opter pour des thés qui en contiennent peu, ou comme l’expliquent Michèle Carles et Christine Dattner dans leur livre le thé et ses bienfaits ( Editions Flammarion ), placer des feuilles de thé dans le filtre de la théière puis verser l’eau frémissante sur les feuilles. Jeter ensuite la première eau filtrée puis recommencer en laissant les feuilles infuser le temps nécessaire. Dès le premier passage de l’eau 80 % de la théine a été éliminée.

 

 

LEQUEL CHOISIR ? 

 

Laissez-vous guider par votre palais s’il s’agit simplement d’une question de goût. Si vous recherchez en revanche le thé le plus performant retenez que les verts et blancs contiennent plus de polyphénols que les thés noirs. Tandis que ces derniers ne contiennent quasiment pas de vitamine C .

 

ATTENTION À NE PAS DÉPASSER LA DOSE 

Le thé c’est bien mais toujours avec modération. Un excès de thé peut en effet empêcher l’assimilation du fer par l’organisme et vous risquez alors l’anémie notamment si vous êtes enceinte. Il est conseillé alors de boire son thé en dehors des repas. Boire trop de thé peut engendrer plein d’autres petites gênes comme provoquer des palpitations, des maux de tête ou une constipation. Saviez-vous que le thé peut également réduire les effets de certains médicaments ? A éviter donc le temps de votre traitement. Exit le thé sous toutes ses formes si vous avez un ulcère qui peut alors empirer !

 

LE BON MOMENT DU THÉ

 

 
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Quel thé choisir et à quel moment de la journée le consommer ? Les thés noirs d’Inde peuvent être consommés toute la journée de préférence sans sucre et avec un quartier d’orange au petit-déjeuner, et l’après-midi. Les thés noirs de Ceylan sont bus le matin. Les thés verts se dégustent en début d’après-midi avant 16 heures. Les thés bleu-vert comme les Oolong se consomment jusqu’au soir car ils sont pauvres en caféine et les thés blancs conviennent plutôt l’après-midi car ils sont très désaltérants.

 

THÉ, MODE D’EMPLOI

Un bon thé, ça se prépare avec amour !Laissez infuser dans une eau frémissante 5 minutes maximum pour libérer tous les anti-oxydants. Pour le thé noir 4 à 5 minutes. Les thés verts, 3 minutes, les thés blancs 7 à 20 minutes. Inutile de passer la théière au lave-vaisselle….il suffit de la rincer à l’eau. Quant au thé dégusté froid, il est infusé à température ambiante durant 2 heures environ. Cette technique permet notamment de diminuer l’amertume du thé infusé à chaud. Peu importe la méthode choisie, pensez surtout à renouveler votre stock tous les deux mois car le thé ne se conserve pas éternellement.

 

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IL SAIT TOUT FAIRE……………..

Posté par eurekasophie le 29 juin 2010

 

 

LE BICARBONATE DE SOUDE !!!

 

 

Vieux comme le monde ou presque, très bon marché et non polluant,

 

le bicarbonate de soude n’a l’air de rien et, pourtant, il nous rend tellement

 

de services qu’il mérite une place de choix, tant dans notre cuisine que dans notre pharmacie.

 

 

Redécouvrons-le.

 

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Ancêtre du bicarbonate de soude, le bicarbonate de calcium était déjà utilisé dans l’Egypte ancienne, mais sa forme actuelle est née il y a 150 ans.

Deux boulangers new-yorkais avaient en effet découvert que le bicarbonate de calcium agissait comme de la levure. Ils le raffinèrent et obtinrent alors le bicarbonate de soude comme nous le connaissons aujourd’hui. Quelques années plus tard, Ernest Solvay créa la première usine de production de bicarbonate de soude.

Aujourd’hui, cette poudre blanche n’a pas pris une ride et on lui découvre même de plus en plus de vertus. Celles-ci sont si nombreuses, que ce soit pour l’hygiène, la cuisine, le jardin ou la santé, qu’une encyclopédie pourrait lui être dédiée.

 

Alors, qu’est-ce que le bicarbonate de soude peut faire pour nous ? 

 

 

Pour une digestion aisée 

 

Le bicarbonate est un sel alcalin. Il est donc un excellent anti-acide. En cas de brûlures d’estomac, de remontées acides ou encore de digestion difficile, buvez lentement un verre d’eau froide dans lequel vous aurez dilué une cuillère à café de bicarbonate de soude. Ce dernier, additionné à l’eau de cuisson, peut également faciliter la digestion d’aliments comme les lentilles, le chou ou le cassoulet du dimanche. L’eau additionnée de bicarbonate de soude facilite également le transit intestinal et calme les nausées.

 

Pour une bouche saine

 

Pour protéger vos gencives, faites des bains de bouche avec une solution composée d’un peu d’eau, d’eau oxygénée et une cuillerée à café de bicarbonate de soude.

 

Vous souffrez d’aphtes ? Le bicarbonate de soude peut vous soulager. Il vous suffit de préparer une pâte avec du bicarbonate de soude et un peu d’eau, et de l’appliquer sur l’aphte. La même formule peut être utilisée contre les boutons de fièvre si vous l’utilisez dès que vous sentez apparaître le bouton.

Si votre bébé à la bouche irritée, avant chaque tétée, diluez une cuillerée de bicarbonate de soude dans un verre d’eau tiède et badigeonnez-en vos seins. Cela suffira à calmer les inflammations.

Le bicarbonate de soude neutralise les acides, notamment dans la bouche où ceux-ci attaquent l’émail dentaire.

Pour assainir la bouche, vous pouvez donc effectuer des bains de bouche au bicarbonate de soude à raison d’une cuillerée à café dans un verre d’eau tiède.

Utilisé quotidiennement après le brossage, ce bain de bouche est un moyen simple de prévenir l’apparition de caries et de combattre la plaque dentaire.

La même formule, cette fois en gargarisme, peut également vous aider à combattre la mauvaise haleine.

A la place du dentifrice, une fois par semaine par exemple, le bicarbonate de soude extra-fin gardera vos dents propres et blanches.

 

 

 

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Petits bobos

 

Vous vous êtes entaillé le doigt ? désinfectez-le en le trempant dans un verre d’eau très chaude à laquelle vous aurez ajouté une cuillerée à soupe de bicarbonate de soude. Prolongez ce bain jusqu’à ce que l’eau ait refroidi.

Si vous avez les yeux irrités, faites des compresses oculaires avec une solution composée d’une cuillerée à café de bicarbonate de soude diluée dans une tasse d’eau chaude.

Vous avez pris froid ?  Faites une inhalation au bicarbonate de soude. Dans un litre d’eau bouillante, diluez 2 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude.Placez une serviette sur la tête et procédez comme pour une inhalation classique. Vous pouvez aussi y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus radiata ou du niaouli.

Des gargarismes avec 1 cuillerée à café de bicarbonate de soude dilué dans l’eau froide apaiseront, quant à eux, votre mal de gorge.

En cas de cystites récidivantes, buvez régulièrement un verre d’eau froide additionné d’une cuillerée à café de bicarbonate de soude. Cela vous aidera à lutter contre l’acidification de l’organisme, terrain favorable aux cystites.

 

Dans notre intimité  

Si  vous avez des mycoses anales, prenez un bain de siège dans un litre d’eau additionnée d’une à deux cuilleréesà soupe de bicarbonate de soude.

Ce bain de siège est également recommandé pour des irritations ou brûlures des parties intimes.

Pour éviter les candidoses et mycoses vaginales, faites votre toilette intime et / ou des lavages vaginaux avec la même recette que pour le bain de siège ci-dessus.

Pour éviter les odeurs intimes, une pincée de bicarbonate de soude dans le slip fait merveille.

 

 

Le pied léger

 

Quand vos pieds ont été malmenés, redonnez-leur vie dans un bain de pieds au bicarbonate de soude.

 Ce traitement lutte également contre les odeurs désagréables, les démangeaisons, les mycoses et les callosités. Vous pouvez aussi assouplir ces dernières en y appliquant une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau. En cas d’odeur dans les chaussures, vous pouvez également y saupoudrer un peu de bicarbonate.

Pour avoir des pieds de bébé, pensez aussi au gommage. Mais pas besoin d’investir dans un gommage du commerce. Une pâte faite de bicarbonate de soude et d’eau est tout aussi efficace. Ce peeling est, par ailleurs, très efficace aussi pour le visage. Mélangez 3 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillerée à soupe de lait et massez doucement en mouvements circulaires.

 

Pour une peau de pêche 

 

Si vous avez abusé du soleil, trempez-vous dans un bain auquel vous aurez ajouté 4 à 5 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude ou faites-vous des compresses que vous renouvellerez régulièrement. Ce traitement convient également pour soulager les piqûres d’insectes.

Un peu de bicarbonate de soude dans l’eau du bain calme les irritations de la peau des bébés.

Une pâte faite avec 3 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude et une cuillerée à soupe d’eau, et que vous laissez agir 20 minutes, fait merveille pour calmer les brûlures légères et les démangeaisons, mais aussi pour calmer l‘eczéma. Une pâte de ce type, collée avec un pansement, fait également disparaître les verrues superficielles.

Un peu de bicarbonate, dissous dans l’eau, calme efficacement le feu du rasoir.

Vous êtes à court de savon, humidifiez vos mains et frottez-les avec du bicarbonate de soude. Rincez et le tour est joué.

 Quelques cuillerées à soupe de bicarbonate de soude dans de l’eau à laquelle vous aurez ajout quelques rondelles de citron, nettoient et assouplissent vos ongles et les préparent à la manucure. Pour les nettoyer et les blanchir, vous pouvez aussi les brosser avec du bicarbonate de soude. Ongles bien blancs garantis !

A la place du déodorant, mettez une pincée de bicarbonate de soude sous les aisselles. C’est très efficace, sans avoir la toxicité des déodorants du commerce qui, bien souvent, contiennent de l’aluminium.

Si vous avez la peau sèche, adoucissez-la en ajoutant 5 à 6 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude à l’eau du bain. Ce bain vous évitera également les courbatures après le sport.

 

 

 

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 Le bicarbonate de soude n’a pas fini de vous étonner. Alors, si ce n’est pas encore fait, filez chez votre pharmacien ou à la droguerie la plus proche pour vous procurer cette poudre blanche qui vous épargnera bien des soucis et  beaucoup d’argent. 

 

 

 

 

 

 



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LA FLEUR QUI SENT BON LA PROVENCE………

Posté par eurekasophie le 22 juin 2010

 

 

La  lavande 

 

 

pour les petits maux quotidiens 

 

 

 

 

 

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Nombreux sont mes articles où je vous cite la lavande au parfum frais et léger comme plante médicinale appréciée depuis l’Antiquité pour ses vertus antiseptiques et apaisantes. Je vous le rappelle, la lavande a toute sa place dans votre pharmacie familiale.

Retour sur la lavande pour quelques précisions.

Toutes les lavandes ne sentent pas la lavande ! Certaines ont plutôt l’odeur du camphre, d’autres celle de la vanille…. Il en existe vingt-cinq espèces dans le monde. Mais pour un  usage thérapeutique, la lavande  » vraie  » ou  » fine « , qui pousse entre 800 et 1500 mètres d’altitude, est la plus indiquée, car c’est la plus riche en principes actifs ( linalol et acétate de linalyle ) et la mieux tolérée. Ses  » cousines  » , les lavandes aspic et stéchade, tout comme le lavandin sauvage, ont aussi leur place dans la pharmacopée. Mais leur emploi demande des précautions. Toutes contiennent en effet du camphre, qui est un tonique nerveux et cardiaque. A forte dose, il peut être dangereux pour les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les épileptiques, les hypertendus et les cardiaques.

medecine.gifElle lutte contre l’anxiété

 

C’est au linalol, un anxiolytique, que la plante doit son pouvoir apaisant. En infusion ( une cuillère à café de fleurs par tasse), elle combat la fatigue, l’anxiété et les maux d’origine nerveuse, comme les migraines, les crampes d’estomac, les palpitations cardiaques. Sous forme d’huile essentielle, elle agit en profondeur sur le stress, la déprime, les troubles du sommeil……

medecine.gif Elle facilite la digestion

Pour lutter contre les ballonnements et l’aérophagie ou améliorer une digestion paresseuse, prenez après le repas une infusion de lavande qui stimule le foie. En cas d’hyperacidité gastrique ou d’inflammation digestive, associez-la à la mélisse et aux fleurs de mauve ( 1 cuillerée à café de chaque ). Si vous avez des spasmes intestinaux, utilisez l’HE de lavande en massage ( préalablement diluée avec de l’huile de tournesol ).

medecine.gifElle soulage les douleurs 

Antalgique, anti-inflammatoire et antispasmodique, elle est indiquée dans les douleurs musculaires et articulaires. On peut l’employer en infusion ou en massage ( 10 gouttes d’HE avec 30 ml d’huile de tournesol ), associée à l’HE de génévrier ( 10 gouttes) elle réchauffe les muscles avant l’effort.

medecine.gifElle apaise les démangeaisons 

Elle est connue pour calmer les piqûres d’insectes et l’érythème fessier ( rougeurs ) des bébés. Dans ce cas, appliquez-la en baume ( voir recette en fin d’article ). Vous pouvez l’enrichir en lui ajoutant 10 gouttes de teinture de plantain.

medecine.gifElle assainit et purifie l’haleine 

Dans le monde romain, ses vertus antiseptiques étaient mises à profit dans les bains. Et les prostituées s’en servaient pour garder  une bonne haleine. L’hydrolat ( eau florale ) est parfait pour les gargarismes. En massage ( quelques gouttes d’HE dans de l’huile de tournesol ), elle prévient les rhumes et les infections ORL .

medecine.gifElle aide à cicatriser 

Egratignures, ampoules, coups de soleil…..Ici aussi, on l’applique sous forme de baume sur la peau bien nettoyée. Chez l’adulte, l’HE est intéressante pour désinfecter et cicatriser les lésions provoquées par l’acné ou l’eczéma.

medecine.gif Elle éloigne les insectes

C’est un répulsif naturel qui fait fuir les petites bêtes : poux, mites, moustiques, tiques. En prévention comme en traitement des piqûres.

 

 

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UN BAUME DE LAVANDE-CALENDULA

♦  10 g de beurre de karité non raffiné

♦  10 g d’huile de tournesol

♦  2 g de cire d’abeille

♦  10 gouttes de teinture de calendula

♦  7 gouttes d’huile essentielle de lavande

Dans un bol, faites fondre au bain-marie le beurre de karité, l’huile de tournesol et la cire d’abeille. 

Mélangez et laissez refroidir.

Ajoutez la teinture de calendula et l’huile essentielle de lavande, mélangez et versez dans un pot de 30 ml.

A employer dans les six mois.

 

Où acheter votre lavande ? 

Dans les magasins de bio ou même chez le producteur. Privilégiez les labels, gages de qualité : Demeter, Nature et progrès, Syndicat des simples.

Vente en ligne sur www.lavandesetcompagnie.com

 

La bonne huile essentielle ( HE ) 

Il existe une appellation d’origine contrôlée ( AOC) depuis 1981. Elle garantit la qualité de l’huile essentielle de lavande fine de Haute-Provence. 

Il existe des millésimes, comme pour le vin !! 

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L’ACNE DES ADOS ….MAIS PAS SEULEMENT !

Posté par eurekasophie le 15 janvier 2010

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C’est quoi l’acné ?

Définition

Une maladie inflammatoire des glandes sébacées et les follicules pileux de la peau qui est marquée par l’éruption

de boutons ou de pustules, en particulier sur le visage.

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Qui est concerné ?

L’acné est la plus fréquente des maladies de la peau pendant l’adolescence et l’âge adulte. Il culmine chez les femmes entre les âges de 14 et 17 et chez les hommes âgés entre 16 et 19. Les hommes sont plus touchés que les femmes.

Quatre-vingt-cinq pour cent des élèves du secondaire auront une certaine acné. Dix pour cent des personnes avec l’acné continuera à en souffrir jusqu’à la trentaine.

Mais il existe des moyens de préventions

deco1.gifDes habitudes saines et des changements de style de vie peuvent grandement réduire les rougeurs, les boutons, et d’autres symptômes de l’acné. Voici quelques façons de réduire votre acné:Éviter les astringents, tels que les savons irritants et les nettoyants.Éviter les stimulants, comme la nicotine et le café. Attention à votre régime alimentaire et surveiller votre consommation de matières grasses.Évitez l’alcool.

Évitez les bains chauds.

Utilisez des savons doux.

Eviter une trop grande exposition au soleil.

Réduire le stress dans votre vie.

Évitez les aliments chauds et boissons.

De l’exercice régulièrement afin de réduire votre stress.

Changer souvent les draps et les serviettes .

Appliquez des hydratants, comme l’huile de jojoba.

Solutions médicales

Il existe un large éventail d’options de traitements médicaux d’acné, notamment des antibiotiques topiques, les rétinoïdes topiques, les médicaments oraux, les traitements hormonaux et les corticoïdes

Les solutions de l’acné impliquent souvent une grande variété de médicaments, mais il est important que vous sachiez votre type de peau et la gravité de l’acné avant de commencer avec des solutions médicales .

Si vous avez la peau grasse, alors vous devriez utiliser des produits à base de gel et si votre peau est sèche, alors vous devriez utiliser une crème acné. Si votre peau est sensible, alors vous devriez éviter fortement les produits médicamenteux.

Les médicaments les plus efficaces

Les médicaments à base de peroxyde de benzoyle sont les médicaments les plus efficaces pour soigner l’acné vulgaire . Cette molécule a un effet anti-acnéique . Il permet également d’éviter la croissance des bactéries de l’acné.

Dans le cas d’une grave acné une consultation médicale est conseillée, le dermatologue pourrait par exemple vous prescrire des antibiotiques non topiques ou des antibiotiques topiques, des dérivés de la vitamine A en pommade ou en prise orale (isotrétinoïne). Attention :Les médicaments à base d’isotrétinoïne peuvent mener à de très graves malformations chez une femme  enceinte , ce médicament doit donc s’utiliser seulement lors d’acné sévère .

PETITE PARENTHÈSE QUANT À L’ISOTRÉTINOÏNE

 L’isotrétinoïne doit être uniquement prescrite par ou sous la surveillance de médecins ayant l’expérience de l’utilisation des rétinoïdes systémiques dans le traitement de l’acné sévère ainsi qu’une parfaite connaissance des risques de l’isotrétinoïne et de la surveillance qu’elle impose.

- Les capsules doivent être avalées au cours des repas, en une ou deux prises par jour.

- Adolescents, adultes et personnes âgées :

. Le traitement par isotrétinoïne doit être débuté à la posologie de 0,5 mg/kg/jour.
La réponse thérapeutique à l’isotrétinoïne et certains des effets indésirables sont dose-dépendants et varient d’un patient à l’autre. Cela nécessite un ajustement individuel de la dose au cours du traitement. Pour la plupart des patients, la dose se situe entre 0,5 et 1 mg/kg/jour.
. Les taux de rémission prolongée et de rechute après une cure d’isotrétinoïne dépendent plus de la dose cumulée totale que de la durée de traitement ou de la posologie quotidienne. Il a été démontré que la poursuite du traitement au-delà d’une dose cumulée de l’ordre de 120 à 150 mg/kg n’entraînait aucun bénéfice supplémentaire notable. La durée de traitement dépend de la dose quotidienne individuelle. Une cure de traitement d’une durée de 16 à 24 semaines suffit habituellement à atteindre la rémission.. Chez la majorité des patients, une guérison complète de l’acné est obtenue après une seule cure. En cas de rechute confirmée, une nouvelle cure d’isotrétinoïne peut être envisagée avec la même posologie quotidienne et la même dose thérapeutique cumulée. Comme l’amélioration de l’acné peut se poursuivre jusqu’à 8 semaines après l’arrêt du traitement, une nouvelle cure avant la fin de ce délai ne doit pas être envisagée.

- Patients en insuffisance rénale sévère :

Chez les patients en insuffisance rénale sévère, le traitement doit être initié à une dose plus faible (ex : 10 mg/jour). La posologie sera ensuite augmentée progressivement, jusqu’à 1 mg/kg/jour, ou jusqu’à la dose maximale tolérée par le patient (voir rubrique mises en garde et précautions d’emploi).

- Enfants :

L’isotrétinoïne n’est pas indiquée dans le traitement de l’acné prépubertaire et n’est pas recommandée chez l’enfant de moins de 12 ans.

- Patients intolérants :

Chez les patients présentant une intolérance sévère à la dose recommandée, le traitement peut être poursuivi à une dose inférieure, exposant ainsi le patient à une plus longue durée de traitement et à un risque accru de rechute. Afin d’assurer la meilleure efficacité possible chez ces patients, le traitement doit normalement être poursuivi à la dose maximale tolérée.

ROACCUTANE : son aspect et forme

Capsule molle ovale, opaque, bicolore rose et blanc avec R5 marqué à l’encre noire.

- Mécanisme d’action :L’isotrétinoïne est un stéréo-isomère de l’acide tout-trans rétinoïque (trétinoïne). Le mécanisme d’action exact de l’isotrétinoïne n’est pas encore précisément élucidé, mais il a été établi que l’amélioration observée dans le tableau clinique de l’acné sévère est associée à une suppression de l’activité des glandes sébacées et à une diminution histologiquement prouvée de la taille de ces glandes. De plus, il a été démontré que l’isotrétinoïne exerçait un effet anti-inflammatoire au niveau du derme.- Effets :

La constitution des comédons et éventuellement des lésions inflammatoires de l’acné passe par plusieurs étapes, dont une hyperkératinisation de l’épithélium du follicule pilosébacé puis une obstruction de l’infundibulum pilaire avec rétention de kératine et un excès de sébum. L’isotrétinoïne inhibe la prolifération des sébocytes et semble favoriser leur dé-différenciation en kératinocytes ; elle réduit donc la production de sébum, qui est le substrat essentiel à la croissance de Propionibacterium acnes, et de ce fait diminue la colonisation du canal pilaire par cette bactérie.

acn6.jpg 

JE FERME LA PARENTHÈSE

Solutions traditionnelles à base de plantes Certaines plantes médicinales ont su montré une efficacité contre les acnés, on citera parmis elles :

L’huile d’argan : à appliquer sous forme de crème

La bardane : elle est souvent sous forme de gélule

L’arbre de thé : à prendre sous forme de crème ou de pommade

Ceci dit les plantes demeurent une mesure complémentaire par rapport aux traitements classiques : Les médicaments.

Contributions des crèmes hydratantes

Les crèmes ou lotions hydratantes sont des produits cosmétiques qui permettent d’hydrater la peau en reconstituant le film hydrolipidique, protection naturelle de la peau.Ces produits sont vivement recommandés.

Nécessité d’un suivi médical

Bien que des cas bénins de l’acné peuvent être soignés avec succès grace à des médicaments en vente libre, parfois il est préférable de consulter votre médecin au sujet des traitements d’acné. Comment décidez-vous quand il est temps de contacter un dermatologue?

1. Vous n’avez jamais reçu un diagnostic de l’acné avant.
Si vous commencez tout d’un coup d’éclater en bosses rouges sur le visage, poitrine, dos, ou ailleurs, et vous n’avez jamais reçu un diagnostic de l’acné, vous devriez consulter votre médecin. Certaines autres conditions, telles que la rosacée et folliculite, d’apparence très semblable à l’acné. Si vous n’êtes pas sûr, c’est une bonne idée d’être évalués par un professionnel.

2. Votre acné s’aggrave en dépit du bon soin à domicile.
Si, après avoir suivi un traitement uniforme à la maison, votre acné ne s’améliore pas ou semble se détériorer, vous devriez le communiquer à votre médecin. Votre dermatologue vous prescrira des médicaments relative a votre cas, et aura des conseils utiles concernant les soins de votre peau .

3. Vous avez des nodules et des éruptions kystique.

Nodules et des kystes sont des formes très sévères des éruptions et doivent être évaluées par un dermatologue. Ces défauts profonds peuvent facilement provoquer des cicatrices, donc ils devraient être traités rapidement. Même si vous n’avez pas éruptions kystique, appelez votre médecin si votre peau semble très enflammés ou infectée .

4. Vous pensez que votre acné est causée par un médicament.

Certains médicaments, tels que les stéroïdes et les pilules contraceptives, peuvent causer l’acné. Si vous prenez des médicaments et que votre peau commence à éclater, allez voir votre médecin .

5. Vous êtes extrêmement contrarié ou déprimé au sujet de votre peau.

Évitez-vous des situations sociales embarrassantes en raison de votre peau ? Vous sentez-vous déprimé? Si vous sentez que votre acné se répercute négativement sur votre vie ou l’estime de soi, s’il vous plaît parlez en à votre médecin. Il ou elle aura des options de traitement disponibles qui peuvent non seulement améliorer votre peau, mais aussi vous aider à faire face aux sentiments de frustration et de désespoir qui peut venir avec l’acné

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L’ARTHROSE

Posté par eurekasophie le 5 janvier 2010

gailuronanim1.gif<Ouh la! Voilà Sosso qui écrit à nouveau. T’es d’attaque hein , t’as récupéré ? Faudrait pas que tu commences l’année avec des

articles qui tiennent pas debout, si tu vois c’que j’veux dire …Bon, ben, j’te laisse alors..t’es sûre que t’as pas besoin d’mon aide ?  

arthrosecou.jpgL’ARTHROSEarthroseepaule.jpg

 

 

 

 

 

 

 

5 millions de Français arthrosiques

 60 % des arthroses sont localisées à la main

60 000 prothèses du genou environ chaque année

 

Comment soulager les douleurs?

Quelles sont les articulations touchées ?

Quels exercices dois-je faire ?

 

arthrose0.jpg  Arthrite ou arthrose ?

Par rhumatismes, on entend généralement toutes les affections douloureuses aiguës ou chroniques touchant les articulations et les tissus avoisinants ( muscles, tendons…). Il en existe des centaines que l’on classe en deux grandes familles : l’arthrose et l’arthrite.

L’arthrose est de loin la plus répandue. Elle se caractérise par une atteinte des cartilages, puis des os, provoquant des déformations ( type bec-de-perroquet au niveau des vertèbres) et entraînant de fortes douleurs au moment des mouvements. Elle est extrêmement fréquente chez les personnes de plus de 60 ans et atteint notamment le cou, la colonne vertébrale lombaire, les hanches ( coxarthrose ), les genoux ( gonarthrose ) et les mains.

L’arthrite est une inflammation aiguë ou chronique d’une articulation. Elle se traduit par des douleurs ( essentiellement nocturnes ) , accompagnée d’une raideur matinale et de signes d’inflammation ( chaleur, rougeur, gonflement articulaire ). Elle touche toutes les tranches d’âge. La polyarthrite rhumatoïde ( inflammation de nombreuses articulations, doigts et pieds surtout ) touche particulièrement la femme de la quarantaine, alors que la spondylarthrite ankylosante touche plus souvent l’homme jeune ( au niveau de la colonne vertébrale et du bassin ).

arthrosedesmains.jpg

Arthrose digitale

Une évolution imprévisible

Si la douleur articulaire mécanique, prédominante à l’effort, non insomniante, est le mode de révélation et d’expression de la maladie la plus fréquente, d’autres manifestations sont souvent rapportées: gonflement d’une articulation, déformations ( surtout visibles aux mains…). Il existe également des cas d’arthrose asymptomatique ( sans douleur ), de découverte fortuite. Le diagnostic de l’arthrose repose sur les radiographies de l’articulation douloureuse montrant les signes de la destruction articulaire avec une diminution de l’épaisseur du cartilage et la présence de petites excroissances osseuses ( ostéophytes ) . On fera une analyse sanguine pour éliminer l’hypothèse d’un rhumatisme inflammatoire.

L’arthrose est une affection chronique nécessitant un suivi prolongé. L’évolution est difficilement prévisible. Chez certaines personnes, la progression est lente ( 15 à 20 ans) et les douleurs sont calmées par le traitement. Dans d’autres cas, plus rares, l’évolution est marquée par une destruction plus rapide du cartilage et des douleurs difficiles à calmer.

L’articulation, cible privilégiée des rhumatismes

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>>> CARTILAGE ET LIGAMENTS EN CAUSE

L’articulation est constituée de deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage. La membrane synoviale entoure et délimite à l’extérieur la cavité articulaire constituée de liquide synovial et de ménisques. ( Voir illustrations ci-dessous )

synovial.jpgmnisque.jpg

Schéma N°1                                                                        Schéma N°2 

 Le liquide synovial joue un rôle protecteur et lubrificateur. Les ménisques agissent comme des coussins souples et élastiques et permettent un meilleur contact entre les deux surfaces articulaires.  Les ligaments sont des structures fibreuses très résistantes qui stabilisent l’articulation. ( LCP et LCA sur le schéma N° 2 ) Lorsqu’ils sont lésés, l’instabilité qui se développe est responsable de frictions anormales favorisant le développement prématuré d’une arthrose.

Lors du vieillissement articulaire, on observe des modifications de la composition du cartilage, de sa structure ( rigidification ) et de son épaisseur ( amincissement ). La dégradation du cartilage aboutit à la libération de substances ( fragments cartilagineux) capables de provoquer une irritation de la membrane synoviale qui, en réaction, synthétise des médiateurs inflammatoires.

>>>ACTIVITÉ PHYSIQUE ET MÉDICAMENTS

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Il faut tout d’abord respecter des mesures hygiéno-physiques essentielles ( pratique d’une activité physique, kinésithérapie, réduction pondérale ). La kinésithérapie joue un rôle important pour entretenir une bonne mobilité de l’articulation, maintenir ou développer la musculation et enrayer les mauvaises attitudes.

Le traitement médicamenteux vise à soulager rapidement les douleurs, à réduire les manifestations inflammatoires et à limiter la gêne fonctionnelle. On utilise en priorité les antalgiques ( paracétamol 4 g / j maximum …). Lors des poussées douloureuses intenses, on a recours aux anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si cela se révèle insuffisant, on pourra faire une infiltration dans l’articulation avec des corticoïdes retard, utiles pour surmonter une crise. Dans l’arthrose du genou, en dehors des poussées et épanchements, l’injection ( appelée  » viscosupplémentation  » ) d’acide hyaluronique, un composant du liquide synovial, apporte un bénéfice antalgique retardé, mais prolongé.

LES INTERVENTIONS CHIRURGICALES

arthroscopie.jpgarthroscopie2.jpg

 

L’arthroscopie / lavage du genou se pratique sous anesthésie locale en ambulatoire. Elle consiste à enlever les débris de cartilage et l’épanchement synovial ( donc, le gonflement ). Son efficacité est faible et l’amélioration transitoire.

L’ostéotomie s’adresse aux arthrose localisées chez les personnes plutôt jeunes ( moins de 55 ans ). Elle est indiquée en présence d’une déformation ou d’une dysplasie ( genu varum, genu valgum ).

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Enfin, la prothèse est envisagée en cas de douleur rebelle et de handicap. Elle supprime pratiquement les douleurs, permet une marche et une reprise des activités normales. Elle peut durer entre 12 et 20 ans. Plus de 600 000 personnes vivent avec une prothèse de hanche  » totale  » , qui remplace à la fois la partie osseuse de la cuisse ( fémur ) et la partie des os du bassin ( cotyle ).

QUESTIONS / RÉPONSES

decopunaise.gif L’arthrose est-elle héréditaire ?

Oui et non : en fonction de la localisation, la part de l’hérédité est plus ou moins importante. Les arthroses des doigts et de la hanche ont plus de lien génétique que l’arthrose du genou et de la colonne vertébrale.

decopunaise.gif Quand pose-t-on une prothèse de la hanche ?

Lorsque le handicap devient trop important et qu’aucun traitement ne réussit plus à soulager les douleurs. L’hospitalisation dure de 10 à 15 jours. Les résultats sont habituellement excellents. Une rééducation à la marche dans un centre de convalescence est nécessaire.

decopunaise.gif Mon médecin m’a precrit un traitement de 6 mois. Cela fait déjà 6 semaines que je le prends, sans ressentir

d’amélioration. Dois-je le continuer ?

Votre médecin vous a sûrement prescrit un antiarthrosique à action symptomatique lente ( chondroïtine-sulfate, glucosamine, diacérhéine, insaponifiables de soja et d’avocat ). Il est destiné à améliorer de façon progressive les symptômes de l’arthrose. Il agit lentement. Son effet se voit au bout de quelques semaines et peut s’apprécier par la diminution de la prise concomitante d’antalgiques. Si, au bout de quelques mois, rien ne change, parlez-en à votre médecin.

decopunaise.gif On m’a découvert une arthrose au genou, puis-je poursuivre la gymnastique et mes randonnées ?

 Il faut continuer la pratique de vos activités sportives et de détente qui sont bénéfiques pour vos muscles et préviennent une évolution péjorative de l’arthrose. L’aquagymnastique est particulièrement bonne. En ce qui concerne la marche, porter des chaussures de bonne qualité et éviter les terrains accidentés. La règle générale est de ne pas aller au-delà de ses limites.

 

aquagym01.jpg

À faire

- Maigrir en cas de surcharge pondérale

- En cas de crise, repos limité au strict minimum

- Pratiquer une activité physique modérée et régulière

- Porter des chaussures avec semelles amortissantes antichocs

- Utiliser une canne tenue côté sain

- Utiliser des appareillages aidant à la réalisation de certains gestes ( serrer ou desserrer…)

- Rééduquer la main avec une balle en caoutchouc ou de la pâte à modeler

- Utiliser un oreiller anatomique

- Pratiquer des cures thermales ( Amélie-les-Bains, Eugénie-les-Bains …)

À ne pas faire

- S’automédiquer longtemps et à forte dose

- Forcer sur une articulation douloureuse en se disant que cela passera

- Porter des talons hauts et fins

- Station debout prolongée

- Port de charges lourdes

- Sports avec impacts répétés ( tennis, sport de ballon ou de combat).

VRAI / FAUX

La fréquence de l’arthrose du genou augmente avec le surpoids

Vrai : il est recommandé fortement de maigrir pour soulager les articulations.

L’arthrose des mains est généralement héréditaire

 Vrai: les facteurs génétiques sont primordiaux dans cette localisation

La destruction totale du cartilage survient après 5 ans d’évolution de la maladie

Faux : ce délai est très variable d’une personne à une autre, dépendant de la localisation, de la maîtrise ou non des facteurs

de risque.

Il n’existe pas de traitement de fond de l’arthrose

Vrai: Le traitement est symptomatique; il vise essentiellement à soulager les douleurs.

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MAINTENANT, VITE, VITE….

Posté par eurekasophie le 27 novembre 2009

 Dans la cuisine de Tendresse et Farandoles

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Quand je vous dis que j’ai fort à faire  …..

Ha, je n’aime pas avoir quelqu’un sur le dos pendant que je cuisine !

Allez donc fouiner chez Farandoles , vous y trouverez de quoi vous distraire

Clique sur la p’tite image farandoles.jpg

 

 

oeufs014.gifOeufs brouillés à l’origanoeufs014.gif

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Pour 4 personnes

8 œufs
20 g de beurre
10 cl de crème fleurette
1 poignée de sommités fleuries d’origan
sel et poivre

Préparation 10 min

Fouettez vivement les œufs dans une jatte. Salez et poivrez. faites chauffer le beurre dans une sauteuse. lorsqu’il est mousseux, versez les œufs battus, mélangez avec une spatule et décollez les bords délicatement. lorsque la coagulation des œufs se précise, montez la crème fleurette dans un bol, puis ajoutez-la aux œufs pour les détendre. Faites cuire 3 min en tout sur feu très doux, ou 6 min au bain-marie . Si vous les aimez un peu plus épais, laissez-les au chaud après l’incorporation de la crème, en continuant de remuer. vérifier l’assaisonnement. Au dernier moment, hachez finement les deux tiers des sommités fleuries d’origan, ajoutez-les dans les œufs et mixez le tout pendant 10 s pour rendre les œufs légèrement granuleux et d’une consistance très fine, parfaitement liés avec l’origan. parsemez le dessus de quelques fleurs d’origan détachées.

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L’ORANGER

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2009

Rien n’est plus beau que les fleurs immaculées de l’oranger, dont on tressait des couronnes aux vierges; rapportez toute cette blancheur à l’or rouge et au cuivre chaud des fruits superbes de l’hiver, et vous aurez le plus délicat, le plus merveilleux mariage de pastels qu’un peintre puisse imaginer…..

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 » L’orange a toujours eu pour moi la séduction des fruits de la fête : on n’en mangeait guère qu’à Noël, dans les campagnes, et le beau fruit mûri au soleil de l’Espagne, du Maroc ou de l’Italie a toujours été associé dans mon esprit aux cadeaux, aux chocolats, aux papillotes, à la joie, et aux rires d’anges et d’enfants comblés….Oui, comme le chante Gilbert Bécaud, moi qui n’étais guère comblé, j’avoue avoir  » volé l’orange du marchand  » à l’étalage; la douceur infinie du jus sucré qui coulait dans ma bouche se doublait alors de la saveur toute particulière du  » péché « , de la transgression de l’interdit…. Mais après tout, qui aurait la cruauté de punir un enfant pauvre d’une joie saine ?

Une joie saine…..Manger de l’orange l’était certainement lorsque j’avais dix ans. Je n’en dirais plus autant aujourd’hui. La sagesse populaire veut certes que le jus de ce fruit soit de l’or le matin, de l’argent à midi et du bronze le soir. Mais la sagesse populaire ne sait rien des insecticides dont on asperge les arbres dès les premiers bourgeons du printemps, ni des  » conservateurs  » ( diphényle, etc.), prétendument inoffensifs, dont on arrose abondamment les agrumes ( ou même qu’on leur injecte à la seringue ) après la récolte. La pollution chimique des orangers est telle, à l’heure actuelle, que tout ce que je vais dire des merveilleuses vertus de ces arbres se trouve sérieusement mis en question par la folie des hommes — la folie des rendements, la folie de l’asservissement de la nature ( à laquelle mon âme de paysan me dicte bien plutôt de me plier ), la folie de la destruction pour le profit immédiat…… »

                                                                              Maurice Mességué

 

Il existe de nombreuses espèces d’orangers, qui ont toutes leur utilité, soit pour la production de fruits, soit comme plante médicinales.

Oranger
 Citrus sinensis
Citrus sinensis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
Genre Citrus
Nom binominal
Citrus sinensis

A l’oranger vrai, il faut en effet ajouter l’oranger amer ou bigaradier, la bergamote ( au fruit jaune pâle, très amer et immangeable ), et le pamplemousse ( dont le fruit énorme, jaune citron, blanc, rosé ou rouge, pèse parfois plus de 8 kg ). Toutes ces espèces ont des vertus voisines; on en utilise les feuilles, les fruits, les fleurs, les jus, l’écorce et l’essence. Plutôt que d’acheter ces produits en herboristerie ( fruits mis à part évidemment), essayez, si le climat de vootre contrée vous le permet, de planter un oranger dans votre jardin…..C’est un régal pour l’oeil….et pour le palais, si le soleil est au rendez-vous pour mûrir les fruits.

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Les feuilles d’oranger ( qui devraient être celles du bigaradier, plus actives, dans les magasins de plantes,mais qui sont souvent mêlées de feuilles d’oranger vrai ou même de feuilles de citronnier…toutes polluées, d’ailleurs) , se révèlent calmantes et antispasmodiques. Les nerveux, les angoissés, les asthmatiques, les individus sujets aux migraines d’origine nerveuse, les neurasthéniques, les insomniaques, les hystériques et les épileptiques auront intérêt à en user largement. Ces feuilles se montrent encore capables de faire tomber la fièvre ( typhoïde, etc.); elles provoquent la sueur; elles constituent un excellent vermifuge; elles aident le travail de l’estomac; et elles sont toniques.

 

 

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Les fleur d’oranger ( celles du bigaradier sont là encore les plus actives ), présentent 5 pétales immaculés, criblés de minuscules glandes sécrétrices, d’où s’exhale un parfum suave. On en tire une eau essentiellement calmante et antispasmodique. C’est même le meilleur calmant que je connaisse: les anxieux, les angoissés, ceux dont le coeur s’affole à la moindre émotion, ceux qui n’arrivent pas à trouver le sommeil, les névrosés, les agités, tous ceux-là sont justiciables de la fleur d’oranger. Quant à l’essence que l’on en tire également de cette fleur, et qu’on appelle souvent essence de néroli, elle sert essentiellement en parfumerie. Son nom rappelle celui de la femme de Flavio Orsini, prince de Neroli. Celle-ci en faisait un usage quasi immodéré, et elle introduit la préparation en France au XVII ° siècle.

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L’orange elle-même, ce fuit superbe dans lequel on a vu la pomme d’or du jardin des Hespérides ( cette pomme d’or qui donnait l’immortalité, et qu’Héraclès alla voler aux nymphes au cours du onzième  » travail  » ) exerce les effets les plus salutaires sur l’organisme.

Convenablement pelée (afin d’éliminer au maximum le zeste imprégné de poisons chimiques),elle apporte à l’organisme son content de vitamines C et B.

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Elle convient particulièrement aux enfants, aux adolescents, aux malades et aux personnes âgées. Sa faible teneur en sucre la fait autoriser aux diabétiques.

Le jus d’orange, soit sous forme d’orangeade, soit pur, concentre tous les principes toniques et anti-infectieux de l’oranger. On le donne en quantités massives dans tous les cas de grippes, d’affaiblissements de l’organisme, de fièvres, d’angines, de troubles digestifs et de maux de reins ou de vessie. La pulpe cuite du fruit, appliquée en gros emplâtres sur les ulcères ou les abcès, donne les meilleurs résulats.

L’écorce d’orange, qui devrait normalement provenir des fruits du bigaradier ( mais à laquelle on substitue fréquemment le zeste de l’orange vraie ), est tonique, stimulante et exitante; elle aide au travail de l’estomac, et permet la libération normale des gaz intstinaux dans tous les cas de constipation; elle est en outre apte à faire tomber la fièvre, et se comporte comme un bon vermifuge.

Enfin l’essence d’orange vraie, constituée par le liquide volatil qui s’échappe de l’écorce des fruits lorsqu’on les presse, se montre un excellent antiseptique, ainsi qu’un calmant efficace des maux de ventre. Elle sert à préparer l’eau de Cologne, et à ce titre, c’est un liquide de beauté. L’essence de bergamote désinfecte parfaitement les plaies, les abcès, les ulcères et les brûlures.

RÉCOLTE

Ne vous fiez, pour vos préparations médicinales à base d’oranger, qu’aux plants que vous aurez fait pousser vous-même ( si vous habitez une région suffisamment chaude ), ou dont vous aurez la certitude absolue qu’ils n’ont pas été traités. Dans ce cas, cueillez les feuilles sur l’arbre même, après la rosée; faites-les sécher à l’ombre pour éviter qu’elles ne perdent leur belle couleur verte; et conservez-les au sec, à l’abri de la lumière. Récoltez les fleurs encore fermées, également après la rosée; et faites-les sécher à l’obscurité et au sec.

Quant aux fruits, je vous laisse juge: mais, de grâce, ne préparez aucune potion à base d’écorce ou d’essence en utilisant des fruits du commerce; ce serait vous empoisonner à coup sûr.

PRÉPARATION ET EMPLOI

INFUSION ET DECOCTION

de feuilles ( action calmante ) : jetez une demi-poignée de feuilles sèches dans 1 litre d’eau ( 2 à 3 tasses par jour ).

DECOCTION CONCENTREE

de feuilles ( en cas d’accidents nerveux graves: hystérie, épilepsie ): jetez 3 poignées de feuilles sèches dans 1 litre d’eau ( 3 tasses par jour ) .

BAINS DE MAINS ET DE PIEDS

de feuilles: une poignée de feuilles sèches par litre d’eau.

TISANE

de fleurs: jetez une demi-poignée de fleurs sèches par litre d’eau ( une tasse le soir, au coucher ).

BAINS

de fleurs d’oranger: jetez une poignée de fleurs sèches par litre d’eau.

CATAPLASMES

de pulpe d’orange cuite: contre les ulcères et les abcès.

RATAFIA

( Tonique de l’estomac ou de l’appareil digestif) : mélangez 100 g d’écorce d’orange et 100 g d’écorce de citron à un litre d’alcool à 80 °; laissez macérer pendant une semaine; sucrez avec 1/2 kg de sucre de canne. ( Une cuillerée à soupe, à l’heure de l’apéritif, une fois tous les deux jours.)

TEINTURE

d’écorce d’orange : faites macérer pendant une semaine 100 g d’écorce d’orange dans 1 / 2 litre d’eau-de-vie; filtrez. ( Une cuillerée à café avant les repas, comme stimulant de l’estomac et de l’intestin.)

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

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docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

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Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

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microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

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Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

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Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

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On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

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La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

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Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

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D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 8 Commentaires »

INFO SANTE

Posté par eurekasophie le 17 octobre 2009

LA VARICELLE

680 000 CAS DE VARICELLE PAR AN EN FRANCE

3 300      HOSPITALISATIONS A LA SUITE DE COMPLICATIONS

2 460      HOSPITALISATIONS CHEZ LES ENFANTS

LA VARICELLE EST-ELLE UNE MALADIE BENIGNE ?

QUEL EST LE TRAITEMENT ?

QUI PEUT BENEFICIER DU VACCIN ?

UNE MALADIE pas si banale ……..


La varicelle est une maladie virale très fréquente qui sévit par petites épidémies.

Près de 700 000 personnes sont touchées chaque année en France : des enfants en grande majorité.

A 12 ans, 90 % des enfants ont déjà eu la varicelle. Bien que souvent bénigne, la varicelle peut provoquer des complications graves comme des surinfections cutanées, des atteintes neurologiques ( encéphalite, méningite) ou des pneumopathies ( surtout chez l’adulte). Chaque année, près de 3 300 personnnes dont 2 500 enfants de moins de 15 ans, sont hospitalisées à la suite de complications. Ces dernières ne touchent pas que les personnes immunodéprimées ( aux défenses immunitaires affaiblies à cause d’une maladie), elles concernent principalement des enfants antérieurement sains, n’ayant aucun facteur de risque particulier. La sévérité de l’infection est plus importante chez l’adulte. Une vingtaine de personnes en meurent chaque année, nourrissons ou adultes. Même lorsque la varicelle ne se complique pas, elle perturbe de façon importante, pendant une dizaine de jours, la vie familiale, ( garde à domicile de l’enfant, arrêts de travail…), et génère des coûts médicaux importants….La varicelle est loin d’être une maladie anodine !

Des petits boutons qui démangent

 

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Le virus varicelle-zona ou VZN se transmet par les gouttelettes de salive diffusées par les sécrétions respiratoires de la personne infectée ou par contact direct avec des lésions cutanées. Une transmission indirecte par des objets contaminés est également possible. Après quelques jours d’incubation ( quatorze jours en moyenne ), les premiers signes apparaissent. Le malade perd l’appétit, a mal à la gorge ou à la tête et, un à deux jours plus tard, il est couvert de boutons sur le torse, mais aussi sur le visage, les mains, les pieds….. Chaque poussée ( il y en a 2 ou 3 ) peut s’accompagner d’une fièvre modérée ( en dessous de 38,5 ° C ). Les boutons passent par différents stades : d’abord plats et très prurigineux, ils se bombent et forment des vésicules, sortes de petites bulles remplies d’un liquide clair.

 

 

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Puis le liquide devient trouble, épais, et des croûtes se forment. Les boutons démangent énormément; et ils peuvent laisser des cicatrices.

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Le malade est contagieux au moins quatre jours avant l’éruption et jusqu’à ce que les croûtes soient sèches. Le virus reste sous forme  » endormie » dans l’organisme, et il pourra éventuellement se réactiver plus tard en donnant un zona.

ÉVITER LA SURINFECTION CUTANÉE  

>>> LA VARICELLE NE BÉNÉFICIE D’AUCUN TRAITEMENT PARTICULIER

Seul un traitement symptomatique existe. Le principal objectif est d’éviter le grattage et la surinfection des boutons par des germes ( staphylocoque, streptocoque ).

Des applications 1 ou 2 fois par jour d’une solution antiseptique de chlorhexidine sont ainsi recommandées. Ne jamais employer de crème, talc ou autre poudre qui favorisent la macération. De même, il faut éviter les bains chauds et prolongés. Préférer les douches pour le ramollissement des croûtes, qui peuvent alors laisser des cicatrices. En cas de fièvre, le seul traitement indiqué est le paracétamol. L’aspirine et les autres AINS ( anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène ) ne doivent surtout pas être utilisés, car ils risquent de favoriser les complications cutanées.

CE QUE PENSENT LES MAMANS

>>> D’après une enquête Ipsos, la varicelle apparaît comme une maladie gênante pour les enfants ( 92 % des mères interrogées), voire très gênante(49%), qui accapare les parents ( 70 % ) et perturbe l’organisation de la vie quotidienne ( 71 %). 90 % sont  » tout à fait d’accord » ou  » plutôt d’accord  » avec le fait que les démangeaisons constituent une véritable souffrance pour les enfants touchés. 97% savent que la maladie est  » très  » ou  » assez  » contagieuse.

AUJOURD’HUI UN VACCIN EXISTE

Alors que la rougeole, les oreillons et la rubéole ont pratiquement disparu grâce à la vaccination, la varicelle est la dernière maladie éruptive de l’enfant qui sévit encore à une large échelle. Mais cela pourrait changer, car un vaccin  » varicelle  » est désormais disponible en France. Ce vaccin bénéficie d’une longue expérience d’efficacité et de tolérance dans nombre de pays. Le Japon, les Etats-Unis ( depuis 10 ans ) et l’Allemagne plus récemment pratiquent la vaccination contre la varicelle en routine, pour prévenir la maladie et éviter ses formes graves. Aux Etats-Unis, où le vaccin est surtout pratiqué chez les enfants, les adultes qui ont échappé à la maladie pendant leur enfance semblent bénéficier de la protection des petits. En France, le vaccin est indiqué en prévention de la varicelle chez les sujets âgés de 12 mois et plus, et en protection postexposition chez les adultes sans antécédents de varicelle. Une vaccination dans les 3 jours suivant l’exposition peut prévenir une infection ou modifier son évolution. En prévention, les recommandations officielles ciblent le vaccin sur certaines populations: professionnels de santé ou de la petite enfance, personnes en contact avec des immunodéprimés et enfants candidats à une greffe.

QUESTIONS….RÉPONSES

Comment éviter que ma fille de 19 ans, qui n’a jamais eu la varicelle l’attrape de son frère ?

Il faut bien sûr prendre les mesures d’hygiène et d’isolement nécessaires. Il existe un vaccin qui peut être administré dans les 3 jours suivant l’exposition à un malade présentant une éruption de varicelle. Ce vaccin est indiqué à partir de 18 ans chez une personne sans antécédent de varicelle. Il est contreindiqué en cas de grossesse. Il faut donc préalablement s’assurer que votre fille n’est pas enceinte ( test de grossesse, si besoin).

Mon enfant a la varicelle et un peu de fièvre ( 38 °C ). Que dois-je faire ?

Pour combattre la fièvre, on utilise uniquement le paracétamol, surtout pas l’aspirine ni d’autres anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène qui sont contre-indiqués en cas de varicelle. Supprimez les bains souvent trop longs et trop chauds, douchez rapidement votre enfant avec un savon dermatologique surgras. Bien rincer et sécher sans frotter. Désinfectez les boutons avec de la chlorhexidine et ne rien mettre d’autre ! Il faut que les croûtes se forment et que votre enfant ne les gratte pas ( lui couper les ongles si besoin est, et s’assurer de leur propreté ). On peut également donner un antihistaminique H1 à visée antiprurigineuse.

Je suis enceinte, mon fils vient de déclarer une varicelle. Quel est le risque ?

Si vous avez eu la varicelle lorsque vous étiez jeune, vous êtes protégée. Dans le cas contraire, qui est reste rare, il peut y avoir un risque d’accouchement prématuré ou d’anomalies fœtales ( cutanées, oculaires, neurologiques…). La mère peut être traitée par des gammaglobulines ou par un antiviral. Le risque existe surtout en fin de grossesse.

L’AVIS DU PÉDIATRE

Pr Eric Mallet

CHU Charles-Nicolle, Rouen ( 76)

>>> Quelle est la situation épidémiologique de la varicelle en France ?

Pr E. Vallet . La varicelle, généralement considérée comme une maladie bénigne, n’a pas suscité jusqu’à récemment d’attention épidémiologique particulière. Le nombre de cas par an est estimé entre 600 000 et 700 000 en France. Cependant, le nombre de complications paraît non négligeable ( 3 à 5 % des cas). Une étude réalisée dans notre service pédiatrique sur une période de 16 ans ( 1987-2002) chez des enfants non immunodéprimés rapporte près de 350 complications de la varicelle. Depuis 1996, on a observé une nette augmentation des admissions à l’hôpital pour des complications, et notamment une augmentation significative des surinfections bactériennes, à staphylocoque ou à streptocoque.

>>> Quelles sont les autres complications ?

Pr E. Vallet . Les autres complications sont d’ordre neurologique, respiratoire et gastro-intestinal. On a observé, par examen endoscopique, que les lésions de varicelle étaient présentes non seulement dans la bouche, mais aussi dans l’estomac. Toutes ces complications apparaissent chez des enfants sains.

>>> Quelle est l’efficacité de la vaccination ?

Pr E. Vallet . Le vaccin est utilisé en routine aux Etats-Unis depuis 1995. Le suivi des vaccinés a montré une persistance des anticorps antivaricelle au moins 6 ans après vaccination. Cette vaccination généralisée a permis de faire diminuer de plus de 80 % l’incidence de la varicelle.

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