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FAIRE POUSSER SES CHAMPIGNONS

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Cliquez sur l’image pour avoir un aperçu des champignonnières

MAIS

Faire pousser ses champignons de Paris (même sans habiter à Paris).

Peut-on faire pousser des champignons à la maison ? Oui ! Facile, amusant à faire avec les enfants

100 % naturel , expérience à ne pas rater.

Surprise de découvrir chez le pépiniériste un « kit de jardinage » pour faire pousser ses champignons de Paris à la maison, un peu sceptique aussi, Anne Dufour a testé pour vous la culture sylvestre dans un petit appartement au cœur de la ville. Ça marche, et c’est garanti sans pesticides ! Autre avantage : on ne risque pas de s’intoxiquer, le champignon de Paris n’ayant rien d’une amanite phalloïde. Enfin, le coquin se laisse désirer avant de pointer son bout de nez tout blanc : une école de patience pour redécouvrir que la nature prend du temps pour produire, et l’occasion d’enseigner aux enfants apprentis jardiniers que les aliments se respectent, les végétaux obéissent à des cycles de vie, etc.

Vous voulez savoir à quelle vitesse les choses progressent ? lisez la progression pas à pas !

JOUR 1

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J’ouvre la boîte en polystyrène, très légère odeur de champignon ( très agréable ), je verse la terre au fond du seau, j’ajoute l’équivalent d’une tasse d’eau, je couvre le seau d’un sac plastique. Bonne nuit !

 

JOUR 2

La terre s’est bien imprégnée de l’eau, je la répartis sur le compost. Et hop ! Je range la boîte dans un coin, chez moi, pour respecter les 22 °C requis. Dehors, il commence à faire frais. La boîte est très propre, aucun problème .

JOUR 5

J’asperge la terre d’eau. Un peu déprimant: il ne se passe rien, sinon quelques petites moisissures ici et là, sans aucun rapport avec le moindre  » vrai  » champignon…..

JOUR 7

Statut quo. Je sais qu’il faut être patient, mais je ne peux pas m’empêcher de me demander si, par hasard je n’aurais pas raté quelque chose, une étape. Mais vraiment, je ne vois pas bien quoi. Vu qu’il n’y a rien à faire ou presque, sinon attendre ! Ah, voilà, ça doit être ça que je ne sais pas faire !

JOUR 12

Mon ami passe chez moi .  » C’est ça tes champignons ? ! « . Moqueur, il me fait miroiter ironiquement une récompense qu’il imagine que je n’obtiendrai jamais .  » Si tu arrives à obtenir ne serait-ce qu’un seul champignon, je t’offre un déjeuner au restaurant « . Le challenge vaut le coup ! Rien que pour lui faire regretter son air narquois, je décide de persévérer, malgré effectivement quelques doutes sur mes aptitudes à faire pousser des champignons. Mais ils précisent bien sur la notice qu’avant le jour 19, il ne faut rien espérer. Nous en sommes encore loin ! Laissons faire la nature.

JOUR 17

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Hourra ! il est assez petit, mais tout simplement magnifique. Chapeau blanc immaculé, petit pied tout doux. Une spendeur. J’ose à peine le regarder plus de 2 minutes, je referme le couvercle pour le laisser grandir en paix, dans l’obscurité. J’ai gagné haut la main mon déjeuner au restaurant. Je prendrai un plat du jour avec des champignons, s’il vous plaît…..

JOUR 22

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Alors là, chapeau ! Petit champi est devenu grand, géant ! De joie, je le cueille sans réfléchir. Il est 16 heures, mais je ne résiste pas, il faut que je le mange tout de suite, comment attendre ne serait-ce que jusqu’à l’heure du dîner ? Un goûter au champignon, original ! Un pur délice. Quand je pense que c’est moi qui l’ait fait ! Enfin, presque …..Je remets sagement la boîte en place. C’était ce qu’on appelle  » la première portée  » . J’attends la suite avec curiosité, mais moins d’impatience. Je sais désormais le rythme imposé par la nature. Je sais aussi que les conditions sont réunies pour une seconde  » portée  » , il n’y a plus qu’à patienter tranquillement…..

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JOUR 30

Deuxième récolte. Deux beaux spécimens, avec des petits bébés qui pointent le bout de leur nez…. ça devient routine !

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Et ainsi de suite pendant 4, 5 portées, les champignons étant à chaque fois plus nombreux. Puis ils se sont raréfiés: mycélium fatigué, sans doute.

Où se procurer un

 » Kit à champignons  » ?

Il existe plusieurs marques de kits pour faire pousser ses champignons à la maison. Renseignez-vous dans les jardineries, toutes ou presque en proposent désormais.

Coup de : logochampi.gif cliquez sur la vignette ..

Un kit facile d’utilisation, inratable grâce à un système breveté, sans pesticide ni produit chimique quelconque.

L’assurance d’avoir des champignons sains.

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Publié dans ETUDES, CHIFFRES ET FAITS.... | 7 Commentaires »

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PLANTES TOXIQUES OU SUSPECTES

Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

 

 

 

 

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Plantes toxiques

 

 

 ou suspectes

 

 

 

 

c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid Rue Bruyn1120 Bruxelles


Secrétariat : 02/264.96.36 

 

 

 

TOXICITE DES PLANTES D’APPARTEMENT ET DE JARDIN

 

 

Dr M. Mostin
Centre Antipoisons
c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid
Rue Bruyn
B-1120 Bruxelles
Belgique

 

 

 

Le Centre Antipoisons assure, jour et nuit, une permanence d’information toxicologique en
urgence.
Les médecins de la permanence offrent une assistance téléphonique à toute personne
confrontée à un problème d’intoxication.
En 2007, le Centre Antipoisons a répondu à 53.570 appels dont 43.218 étaient en rapport
avec une exposition à un produit.
Les produits les plus souvent en cause sont les médicaments, les produits ménagers et les
pesticides. A côté de ces préparations, les plantes et les baies attirent également les jeunes
enfants en âge d’explorer leur environnement en portant tout à la bouche.
En 2007, le Centre Antipoisons a été consulté 2.186 fois pour une exposition à une plante et
73 % de ces appels concernaient de jeunes enfants, particulièrement dans le groupe d’âge
des moins de deux ans. Si les intoxications graves sont rares, le contact avec certaines
plantes constitue malgré tout une expérience fort désagréable, voire douloureuse.


PLANTES D’APPARTEMENT


Parmi les plantes d’appartement les plus courantes, méfions-nous des Dieffenbachia.
Le mâchonnement d’une feuille entraîne une irritation intense des muqueuses avec hypersalivation,
voix rauque, difficulté à avaler, parfois même difficultés respiratoires.
La présence de substances irritantes (enzyme protéolytique, cristaux d’oxalates de calcium)
explique ces symptômes.
Dans notre expérience, les accidents causés par le Dieffenbachia concernent surtout des
enfants très jeunes, âgés de six mois à un an. C’est donc une plante à placer hors de portée
des petits explorateurs en attendant de pouvoir leur expliquer qu’il est dangereux d’y toucher.
Les Philodendrons appartiennent à la même famille botanique que les Dieffenbachia, la
famille des Aracées. Les feuilles de certaines espèces de Philodendron contiennent des
cristaux d’oxalates, responsables d’une irritation des muqueuses comparable à celle
occasionnée par le Dieffenbachia. La famille des Aracées comprend également les
Spathiphyllum et les Monstera qui peuvent également occasionner une irritation plus ou
moins marquée.

 

Le groupe des Ficus (Ficus benjamina, Ficus elastica ou Caoutchouc…) comprend des
plantes d’appartement très répandues. L’ingestion d’un morceau de feuille de ficus peut être
responsable d’un peu de diarrhée, le latex de ces plantes ayant des propriétés laxatives.
Aucune intoxication grave impliquant les ficus, n’a été décrite.
Les Euphorbes forment également une grande famille de plantes d’intérieur et de jardin.
Parmi les plantes d’appartement, l’Euphorbia pulcherrima ou Rose de Noël est très
répandue. Ses bractées colorées, rouges ou blanches, sont particulièrement attrayantes.
Le suc de cette plante est légèrement irritant et peut être responsable d’une gastro-entérite
(vomissements, diarrhée).
Le latex d’autres Euphorbes est bien plus irritant que celui d’Euphorbia pulcherrima
(poinsettia). Les épines d’Euphorbia milii ou Epine du Christ peuvent entraîner de
douloureuses blessures; la projection dans l’oeil du latex des Euphorbes candélabres peut
être responsable de sérieuses kératoconjonctivites.
La manipulation des Euphorbes pour les tailler ou les rempoter mérite que l’on mette des
gants et que l’on se protège les yeux. Il est important de bien laver la peau en cas de contact
avec le latex d’une euphorbe : l’effet irritant du latex peut se manifester quelques heures plus
tard et la formation de bulles peut être retardée jusqu’à 12 heures après l’exposition.
Les petits fruits du Solanum pseudocapsicum ou Pommier d’amour ne sont pas
comestibles. Ingérés, ils peuvent occasionner des troubles digestifs surtout s’ils sont encore
verts.
Les plantes du grand groupe des Azalées et des Rhododendrons peuvent contenir une
puissante toxine, la grayanotoxine qui se retrouve notamment dans les feuilles. Il est difficile
de prévoir la présence ou non de la toxine dans une espèce donnée. Il est donc prudent de
placer cette plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques, même si aucun
cas grave ne nous a été récemment signalé en raison sans doute des faibles quantités
habituellement ingérées.
Le Gui et le Houx font partie du décor traditionnel des fêtes de fin d’année. Le gui jouit d’une
réputation de plante très toxique. En pratique, l’ingestion de quelques baies n’entraîne en
général qu’une irritation gastro-intestinale.
Les baies de houx peuvent également être responsables de diarrhées toujours très gênantes
chez un jeune enfant.
Les bulbes de Jacinthes, Tulipes, Narcisses et Jonquilles sont parfois confondus avec
des oignons et utilisés pour agrémenter une salade ou un potage. Les vomissements ne se
font, en général, pas attendre et limitent probablement la gravité de l’intoxication.
Diarrhées et douleurs abdominales complètent parfois ce désagréable tableau. Il faut donc
éviter de ranger les bulbes de plantes ornementales avec les oignons et échalotes.
L’eau des vases où séjournent longtemps des fleurs coupées s’enrichit de matières diverses
provenant des tiges et des feuilles. Il y a aussi, bien entendu, un problème de
développement de bactéries. Des malaises ont été rapportés après ingestion accidentelle
d’eau de jonquille, de narcisse et de muguet.
Signalons qu’au moment d’un appel au Centre Antipoisons, nous sommes souvent
confrontés à un problème d’identification de la plante. Il n’est pas toujours facile de
reconnaître par téléphone ″la plante verte à petites feuilles ovales″, motivant l’appel.

Le recours en urgence à l’aide d’un fleuriste est parfois nécessaire et représente toujours une perte de temps.

Nous vous recommandons de connaître le nom (si possible le nom latin) de vos plantes
d’intérieur. En cas d’accident, les recherches seront plus faciles et nous pourrons
rapidement vous conseiller l’attitude à adopter.

 

PLANTES DE PARC ET DE JARDIN

Les petits épis de baies rouge-orange, qui attirent le regard dans les sous-bois en automne,
signalent la présence d‘Arum maculatum.
Les baies d’arum sont toxiques. D’une saveur douce au premier abord, elles entraînent
quelques minutes après l’ingestion un gonflement douloureux des lèvres et de la langue ainsi
qu’une irritation intense des muqueuses de la bouche.
Les baies rouges du chèvrefeuille (Lonicera sp.) sont parfois confondues avec des
groseilles. Elles ne sont pas comestibles mais ne méritent sans doute pas leur réputation de
haute toxicité. Les constituants responsables de la toxicité des chèvrefeuilles sont mal
connus, la prudence est donc recommandée.
Il existe une grande variété de cotoneaster. Les fruits de ces arbustes décoratifs très
répandus contiennent de faibles quantités de glycosides cyanogéniques. En pratique,
l’ingestion de quelques baies est peu dangereuse et n’entraîne pas de symptômes sérieux.
Les gousses de cytise, ou pluie d’or (Laburnum sp.), ressemblent un peu à des haricots.
Les enfants les récoltent parfois pour jouer à la dînette et courent ainsi un risque
d’intoxication à la cytisine contenue dans les graines. Les effets de la cytisine sont
comparables à ceux de la nicotine.
Des vomissements abondants sont l’un des premiers signes de l’intoxication et contribuent
sans doute à en limiter la gravité.
Des troubles cardiovasculaires sont néanmoins à craindre et une observation de quelques
heures à l’hôpital est en général conseillée.
Les Datura (Datura stramonium, pomme épineuse) et les Brugmansia appartiennent à la
même famille. Les Brugmansia connaissent une certaine vogue comme plantes
d’appartement en raison de leurs superbes longues fleurs en trompette. Toutes les parties de
ces plantes, et en particulier les graines, contiennent des alcaloïdes très toxiques. L’ingestion
d’une petite quantité de matière végétale suffit à entraîner une intoxication.
Toutes les parties de l’if (Taxus baccata), sauf la chair rouge de l’arille (« fruit »), contiennent
une toxine très puissante, la taxine. La graine noire au centre de l’arille en contient
également. Des cas d’intoxication très sévères ont été rapportés après absorption d’une
décoction de feuilles.
Les chevaux sont particulièrement sensibles à la toxicité de l’if.
Les glycosides cyanogéniques (libérant du cyanure) contenus dans le feuillage et le noyau
des fruits du laurier-cerise (Prunus laurocerasus) expliquent la toxicité de cette plante.
Des cas d’intoxications ont été décrits chez l’animal (bovins, chèvres).
La chair des fruits mûrs est peu dangereuse.

Les feuilles et surtout les baies du lierre (Hedera) sont toxiques. Les baies sont très amères
et il est donc peu probable qu’un enfant en avale beaucoup. En grande quantité, feuilles et
baies provoquent de sérieux troubles gastro-intestinaux .
Les enfants goûtent souvent aux beaux fruits bleus du mahonia qui sont heureusement
inoffensifs.
Le bel orange vif des fruits du pyracantha est bien tentant pour les enfants. L’ingestion de
ces baies n’occasionne heureusement que des symptômes d’irritation gastro-intestinale.
Les baies rouges du Skimmia japonica posent peu de problèmes. L’ingestion de plusieurs
baies entraîne parfois quelques nausées, une diarrhée et une irritation de la bouche.
Les enfants sont souvent attirés par les fruits rouge-orange en grappe du sorbier.
L’ingestion d’une poignée de baies ou plus peut entraîner des troubles digestifs.
Les baies de sureau noir peuvent être consommées cuites. Crues, elles ont un effet laxatif et
entraînent nausées, vomissements et diarrhée.
Les baies blanches de la symphorine (Symphoricarpus albus) éclatent à la pression.
Elles ne sont pas comestibles mais leur toxicité est faible. Ingérées en grande quantité, elles
peuvent occasionner quelques troubles digestifs.
Les baies rouges ou noires des viornes (Viburnum opulus, Viburnum lantana et autres
espèces cultivées) peuvent provoquer une violente gastro-entérite.

 

 

 

LISTE DES PLANTES TOXIQUES

 

 

REMARQUES PRÉLIMINAIRES

 

 

Cette liste n’est pas complète. Elle reprend les plantes les plus courantes. Si un accident se
produisait avec une plante ne figurant pas dans la liste, il ne faut pas en conclure que cette
plante n’est pas toxique mais plutôt se renseigner auprès du Centre Antipoisons.
Dans la liste, les plantes dont le nom est souligné sont considérées comme très toxiques.
Dans une famille avec des petits enfants, il vaudrait sans doute mieux ne pas les avoir dans
la maison ou dans son jardin.
Il est probablement impossible d’exclure toutes les plantes toxiques de son jardin. Il est plutôt
à conseiller d’éduquer très tôt les enfants à ne pas toucher aux plantes et à ne pas
consommer des baies sans demander d’abord l’avis d’un adulte.
Certains colliers artisanaux constitués de graines de plantes (Ricinus, Abrus precatorius)
peuvent s’avérer très toxiques !

 

 

 

PLANTES D’APPARTEMENT

 

1. PLANTES DONT LE SUC EST IRRITANT POUR LA PEAU ET LES MUQUEUSES

 

 

- ALLAMANDA CATHARTICA
- ALOCASIA
- ANTHURIUM
- ARISAEMA
- BEGONIA
- CALADIUM
- CAPSICUM FRUTESCENS (Petit Piment) : le suc est très irritant
- CLUSIA MAJOR
- CODIAEUM VARIEGATUM (Croton)
- DIEFFENBACHIA : le suc est extrêmement irritant

- EUPHORBIA MILII (Epine du Christ) :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA PULCHERRIMA (Rose de Noël, Poinsettia) :
le suc est irritant
- EUPHORBIA LACTEA, EUPHORBIA TRIGONA et autres Euphorbes candélabres :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA (autres espèces) : idem
- FICUS ELASTICA (Caoutchouc), FICUS BENJAMINA …. :
le suc est modérément irritant
- MONSTERA DELICIOSA
- NEPHTHYTIS
- PHILODENDRON

- SCHEFFLERA
- SCINDAPSUS
- SPATHIPHYLLUM
- SYNGONIUM
- XANTHOSAMA
- ZANTEDESCHIA

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES SI ELLES SONT AVALEES

- ALOE
- AMARYLLIS : toute la plante, mais surtout le bulbe
- ASCLEPIAS : toute la plante
- AZALEA : toute la plante
- BRUNFELSIA : toute la plante
- CALLUNA VULGARIS (Bruyère commune) : toute la plante
- CATHARANTHUS ROSEUS (Pervenche de Madagascar) :
toute la plante
- CLIVIA MINIATA : toute la plante mais surtout le bulbe
- COLCHICUM BYZANTINUM :
toute la plante est très toxique
- CYCAS REVOLUTA
- CYCLAMEN : surtout le bulbe
- CYPERUS (Papyrus)
- EUONYMUS (Fusain) : toute la plante, surtout les fruits
- GLORIOSA SUPERBA : toute la plante est très toxique
- HEDERA (Lierre) : les feuilles et les fruits sont toxiques
- HYDRANGEA (Hortensia) : toute la plante.

-IPOMOEA TRICOLOR : toute la plante-

JATROPHA PODAGRICA : toute la plante-

NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) : très toxique
- RHODODENDRON : toute la plante
- SOLANUM PSEUDOCAPSICUM (Pommier d’Amour) :
les fruits sont modestement toxiques.

 

 

 

PLANTES DE JARDIN ET PLANTES SAUVAGES

 

 

1. PLANTES DONT LE SUC OU UNE PARTIE DE PLANTE SONT IRRITANTS POUR LA PEAU ET LES

 

MUQUEUSES

 

 

 

- AILANTHUS ALTISSIMA (Ailante glanduleux, Vernis du Japon):
l’écorce et les feuilles peuvent provoquer la formation de cloques sur la peau
- ARUM MACULATUM (Arum, Pied de veau) :
toute la plante est très irritante
- ANEMONE
- ASARUM EUROPAEUM (Asaret)
- CALLA PALUSTRIS (Calla) :
le suc est très irritant
- CHELIDONIUM MAJUS (Chélidoine) :
le suc est très irritant, la plante est toxique
- CLEMATIS (Clématite) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- CLEMATIS VITALBA (Clématite des haies) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- DAPHNE MEZERUM (Bois gentil, Bois joli) :
les baies, l’écorce et les feuilles sont très irritantes
- EUPHORBIA (Euphorbes) :
le lait de la plante est extrêmement irritant
le contact avec les yeux peut causer de graves dégâts
- GINKGO BILOBA :
le contact avec l’enveloppe de la graine peut provoquer une forte irritation
cutanée
- HERACLEUM MANTEGAZZIANUM (Grande Berce, Berce du Caucase) :
le suc de la plante provoque de graves brûlures quand la peau est exposée au
soleil (photosensibilisation)
- HYACINTHUS ORIENTALIS (Jacinthe) :
toutes les parties de la plante sont irritantes pour la peau

- SEDUM ACRE (Orpin âcre) : le suc est irritant pour la peau et les muqueuses
- TAMUS COMMUNIS (Tamier, Herbe aux femmes battues) :
le suc provoque une irritation importante de la peau et des muqueuses

 

 

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES LORSQU’ELLES SONT AVALÉES

 

 

 

- ABRUS PRECATORIUS (Pater Noster) :
les graines de cette plante de serre, parfois utilisée dans des colliers
artisanaux, sont très toxiques
- ACONITUM NAPELLUS (Aconit) :
toute la plante est très toxique
- ACONITUM VULPARIA (Aconit jaune) :
toute la plante est très toxique
- ACTAEA SPICATA (Actée en épi) : les baies sont toxiques
- ADONIS VERNALIS (Adonis) : toute la plante est très toxique
- AETHUSA CYNAPIUM (Petite ciguë) :
toute la plante est toxique
- AESCULUS HIPPOCASTANUM (Marronnier d’Inde) :
le fruit est toxique
- ANAGYRIS FOETIDA ( Bois puant) :
toute la plante est toxique
- AQUILEGIA (Ancolie) : surtout les graines
- ARGEMONE MEXICANA (Argémone) : toute la plante est toxique
- ASCLEPIAS (Herbe à la ouate) : toute la plante est toxique
- ASPARAGUS OFFICINALIS (Asperge) : les baies sont toxiques
- ATROPA BELLA-DONNA (Belladone) :
toute la plante est très toxique
- AUCUBA JAPONICA (Aucuba) :
les feuilles et les baies sont modérément toxiques
- AZALEA (Azalée) : les fleurs et les feuilles sont toxiques

- BERBERIS VULGARIS (Epine-vinette) et autres espèces cultivées :surtout les racines, les baies sont peu toxiques-

BRUGMANSIA : toute la plante est très toxique
- BRYONIA DIOICA (Bryone) : les baies sont très toxiques
- BUXUS SEMPERVIRENS (Buis) : les feuilles sont très toxiques
- CICUTA VIROSA (Ciguë vireuse) :
toute la plante est très toxique
- COLCHICUM AUTUMNALE (Colchique) :
toute la plante est très toxique
- CONIUM MACULATUM (Grande Ciguë) :
toute la plante est très toxique
- CONVALLARIA MAJALIS (Muguet) : toute la plante est toxique
- CORNUS SANGUINEA (Cornouiller sanguin) :
les baies sont modérément toxiques
- CORYDALIS (Corydale) : la plante est modérément toxique
- COTINUS COGGYGRIA (Arbre à perruques) :
les feuilles et les fruits sont toxiques
- COTONEASTER : les baies sont modérément toxiques
- CRATAEGUS (Aubépine) : les baies sont modérément toxiques
- CYTISUS SCOPARIUS (Genêt à balais) :
les cosses, les graines, les jeunes tiges et les feuilles
- DATURA STRAMONIUM (Stramoine) :
toute la plante est très toxique
- DELPHINIUM AJACIS (Dauphinelle d’Ajax) :
surtout les fruits et les graines
- DELPHINIUM CONSOLIDA (Pied d’alouette) :
surtout les fruits et les graines
- DIGITALIS PURPUREA (Digitale + variétés cultivées) :
toute la plante est très toxique
- EUONYMUS EUROPAEUS (Fusain) : les baies sont très toxiques
- FRANGULA ALNUS (Nerprun, Bourdaine) : surtout les baies 

- GALANTHUS NIVALIS (Perce-Neige) : le bulbe
- HEDERA HELIX (Lierre) : les feuilles et les baies
- HELIOTROPIUM EUROPAEUM (Héliotrope) : toute la plante (très rare chez nous)
- HELLEBORUS NIGER (Ellébore noire, Rose de Noël) :
toute la plante est très toxique
- HYACINTHOIDES ( Jacinthe sauvage, Jacinthe d’Espagne ) : le bulbe
- HYOSCYAMUS NIGER (Jusquiame noire) : toute la plante
- HYPERICUM PERFORATUM (Millepertuis) : feuilles et fleurs
- ILEX AQUIFOLIUM (Houx) : les baies sont modérément toxiques
- KALMIA : les feuilles, les fleurs et les tiges
- LABURNUM ANAGYROIDES (Cytise, Pluie d’Or) :
toute la plante est très toxique
- LATHYRUS ODORATUS (Pois de senteur) :
les cosses et les graines
- LIGUSTRUM OVALIFOLIUM et LIGUSTRUM VULGARE (Ligustrum) : surtout feuilles
et baies
- LOBELIA (Lobélie ) : toute la plante
- LONICERA (Chèvrefeuille) : les baies et les feuilles
- LUPINUS (Lupin) : surtout les graines
- LYCIUM BARBARUM (Lyciet) :
toute la plante est toxique, sauf l’écorce et les baies
- LYCOPERSICON (Tomate) :
les feuilles, les tiges, les tomates vertes
- MAHONIA AQUIFOLIUM (Mahonia) :
les baies ne sont pas toxiques
- NARCISSUS PSEUDONARCISSUS (Jonquille) :
toute la plante, surtout le bulbe

- NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) :
toute la plante est très toxique
- NICOTIANA (Tabac) et espèces ornementales :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PAPAVER (Pavot, Coquelicot) :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PARIS QUADRIFOLIA (Parisette) :
très toxiques, surtout les baies
- PHYTOLACCA AMERICANA (Teinturier, Raisin d’Amérique) :
toute la plante, surtout les baies non mûres
- PODOPHYLLUM PELTATUM (Podophylle) : toute la plante
- POLYGONATUM MULTIFLORUM (Sceau de Salomon) :
les baies sont très toxiques
- PRUNUS LAUROCERASUS (Laurier-cerise) : toute la plante
- PULSATILLA VULGARIS (Pulsatille) : toute la plante
- PYRACANTHA (Buisson ardent) :
les baies sont modérément toxiques
- RANUNCULUS (Bouton d’Or) : toute la plante
- RHEUM (Rhubarbe) : les feuilles et les racines
- RHODODENDRON : toute la plante
- RICINUS COMMUNIS (Ricin) :
toute la plante est toxique, surtout les graines fréquemment utilisées
dans les colliers artisanaux
- ROBINIA PSEUDOACACIA (Robinier faux-acacia) :
écorce, feuilles, graines
- SALVIA (Sauge) :
les feuilles sont peu toxiques mais il faut éviter de boire les décoctions de
manière régulière
- SAMBUCUS NIGRA (Sureau) :
les baies non mûres sont modérément toxiques
- SENECIO (Séneçon) : toute la plante

 

- SOLANUM DULCAMARA (Morelle douce-amère) :surtout les baies non mûres

- SOLANUM NIGRUM (Morelle noire) :
surtout les baies non mûres
- SOLANUM TUBEROSUM (Pomme de terre) :
les feuilles, les baies, les fleurs, les tiges, les pommes de terre vertes, les
germes
- SORBUS (Sorbier) : les baies sont peu toxiques
- SYMPHORICARPUS ALBUS (Symphorine) :
les baies sont modérément toxiques
- TAXUS BACCATA (If) :
les graines et les feuilles sont très toxiques
- THUYA : toute la plante
- TULIPA (Tulipe) : surtout le bulbe
- VACCINIUM ULIGINOSUM (Myrtille de loup) :
feuilles et fruits
- VIBURNUM (Viorne) : surtout les baies
- VISCUM ALBUM (Gui) :
surtout les feuilles
les baies sont peu toxiques
- WISTERIA SINENSIS (Glycine) :
surtout les cosses et les graines 

 

De nombreux végétaux, sans doute lassés de se faire dévorer sans vergogne par tant d’herbivores, ont trouvé une méthode fort dissuasive :
- le poison.

Par exemple, l’aconit, belle fleur bleue de montagne en forme de casque, est la plus toxique des plantes de France [1]).

Les plantes toxiques sont fort nombreuses dans le monde, tellement, qu’on pourrait se demander comment font les herbivores et omnivores pour ne pas tous crever dans d’atroces souffrances.

 

En fait, il existe plusieurs techniques.
- Avoir un organisme à toute épreuve et résister au poison. Une limace peut manger les amanites phalloides, mortelles pour l’Homme, sans aucun problème.

Les enfants, n’essayez pas de faire ça chez vous. Ces limaces sont de vraies professionnelles qui ont subi un long entrainement.

- Ne manger que la partie non empoisonnée de la plante. Par exemple, le plant de pomme de terre présente des feuilles toxiques. Mais pas les tubercules.

Heureusement. Si la patate devenait toxique, la Belgique, l’Allemagne et le Nord de la France seraient rayés de la carte. Seuls resteraient quelques bouffeurs de choucroute errant parmi les décombres, l’œil hagard et les intestins gonflés de flatulences. Une horreur.

- De nombreux herbivores vivant dans des zones riches en plantes toxiques se gavent d’argile. On soupçonne que l’argile a une action contre-poison. Mais ce n’est pas prouvé.

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les poisons végétaux

Je rappelle qu’il est inutile de se rouler dans la boue après un empoisonnement à l’alcool. Ce n’est pas une attitude scientifique.
- Plus technique, la méthode de la chenille du papillon monarque

Cette petite chérie ne mange que des plantes toxiques dont le poison n’a aucun effet sur elle. Elle recycle ces poisons dans son épiderme, de sorte que quand un oiseau en mange une, il n’en mange pas deux :
- brûlures de l’estomac et vomissements seront son châtiment.

Ce qui m’inspire 2 réflexions :
- Je n’ai jamais vu d’oiseau vomir ;
- L’ourse verte a dû par inadvertance manger une chenille en allant à la bière pride.

[1] Elle fut d’ailleurs utilisée jusqu’au 17e siècle pour empoisonner les armes blanche.

 

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CHAMPIGNONS

Posté par eurekasophie le 31 octobre 2008

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 C’est l’automne, allons aux champignons!

Quels sont les meilleurs coins à champignons à votre connaissance ?
Le sud de la France, de l’Aquitaine aux Alpes maritimes, reste un territoire privilégié. Les régions montagneuses du sud, plus humides, sont en particulier des zones où les champignons poussent en quantité. Les récoltes faites dans le sud sont beaucoup plus importantes que dans le nord de la France… Mais tant que l’on en a assez pour un bon repas, c’est le principal !
Y a-t-il des périodes plus favorables pour la cueillette des champignons ?
Le printemps est la première période. C’est l’époque des morilles et des mousserons. Il y a beaucoup moins de ramasseurs à cette époque qu’à l’automne. Vient ensuite l’été avec les premiers cèpes, puis l’automne qui est la période où l’on rencontre le plus de ramasseurs en forêt. Les périodes sont donc étalées sur toute l’année car selon les régions, la chaleur, la sécheresse ou au contraire la pluie, les premières gelées, on peut avoir des pousses de champignons à des dates très différentes

Quels sont les champignons comestibles que l’on trouve le plus facilement en France ?
En France, on peut trouver toutes les espèces de champignons comestibles selon les régions. Le sud de la France reste plus favorisé que le nord, bien que l’on associe souvent la pluie avec les champignons. Dans le sud de la France, certains ramassent des cèpes ou des girolles par kilos, voir dizaines de kilos, tandis que dans le nord les quantités sont bien moindres. Certains champignons ne poussent que dans le sud car ils ont besoin de plus de chaleur. Ceci évolue selon les années et l’on note une « remontée » des champignons avec le radoucissement du climat.

Le ramassage nécessite-t-il une technique spéciale ou des outils indispensables ?
Il y a deux écoles : ceux, comme moi, qui ramassent les champignons entiers pour permettre une identification certaine, et ceux qui coupent le pied en laissant la partie inférieure intacte, sous prétexte de ne pas endommager le mycélium qui est dans le sol. Aucune étude sérieuse ne permet de dire que le fait de ramasser le champignon complet risque d’endommager ce mycélium qui donne naissance aux champignons. Les ramasseurs ont souvent comme outils un couteau disposant d’une brosse à une extrémité qui permet de nettoyer le pied du champignon, et plus rarement un guide des champignons, ce qui pourrait être utile à ceux qui ramassent tout et trient après, méthode qui n’est jamais conseillée. Une pratique malheureusement courante chez de nombreux ramasseurs consiste à ramasser les champignons de tout âge quitte à les jeter après : s’ils sont trop vieux, laissons les sur place. Une autre pratique pire à mes yeux est la destruction des champignons inconnus ou connus non comestibles. Quelque soit le champignon, même s’il est mortel, comme l’amanite phalloïde, il faut le respecter et le laisser.

 -Epluchage

S’ils sont de petite taille, évitez la corvée d’épluchage et contentez-vous, après avoir coupé le bas du pied, de les laver dans de l’eau vinaigrée, puis de les essuyer.

-Cuisson

Pour qu’ils ne rendent pas l’eau en cuisant, faites-les sécher en les passant à four tiède pendant quelques minutes.

-Précautions

Ne jamais les laisser trop longtemps dans de l’eau, ils en ressortiraient spongieux. Et attention, ils noircissent rapidement au contact du métal.

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Cèpes à la bordelaise

Ingrédients :

  • 1 kg de cèpes de Bordeaux fraîchement cueillis, bien fermes
  • 12,5 cl d’huile d’olive
  • 2 échalotes
  • 50 g de mie de pain rassis
  • ½ citron ou du verjus
  • 8 branches de persil plat
  • 1 ou 2 gousses d’ail selon votre goût
  • Sel et poivre

Nettoyez soigneusement les cèpes avec un linge en ôtant les petites brindilles et séparez les têtes des queues.
Pelez les queues, les hacher grossièrement et escaloper les têtes.
Faites chauffer doucement l’huile dans une sauteuse.
Dès qu’elle est chaude, jetez-y les champignons et faites-les rissoler sur feu modéré 20 mn environ, en mélangeant souvent.
Salez et poivrez.
Faites un hachis avec les échalotes et la mie de pain.
En parsemer les champignons, mélangez bien et faites rissoler de nouveau 10 mn, sur un feu très très doux.
Hachez le persil et l’ail et en parsemer les champignons, bien mélanger et arrosez avec un filet de citron ou de verjus.
Retirez les cèpes de la sauteuse à l’aide d’une écumoire et disposez-les dans un plat creux.Servez immédiatement.

Pour vous j’ai sélectionné ce lien sur les champignonsflche13.gif http://www.tachenon.com/index.html

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INTOXICATION

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2008

Tous les purgatifs. Particulièrement: Ail. Artichaut. Chélidoine en usage externe. Ortie

Mon conseil: décoction de feuilles d’artichaut, à une demi-poignée de plante par litre d’eau.(En cas d’urgence, allez jusqu’à une poignée.)

S’il y a vomissements, coliques violentes, troubles circulatoires ou accidents nerveux, appelez immédiatement le médecin; en l’attendant, faites boire à l’intoxiqué des infusions chaudes, notamment de tilleul.

amanitetuemouches.jpg      L’automne est une bonne période pour la cueillette des champignons mais attention….si vous n’êtes pas sûrs de ce que vous ramassez, rendez-vous dans une pharmacie où l’on vous dira si votre panier contient des champignons toxiques comme celui-ci: l’amanite tue-mouches.

Amanite tue-mouches – Fausse oronge -  (Amanita muscaria).

C’est la plus connue de toutes las amanites, à cause de sa valeur décorative, qui l’a fait utiliser, par tous les peintres de sous-bois. Son chapeau qui atteint de 10 à 20cm de diamètre est rouge, rouge orangé, de vermillon, rarement de jaune d’or, fauve ou jaune brun, couvert de petites verrues blanches qui s’applatissent en vieillissant, et qui peuvent disparaître sous l’effet de la pluie. Elle est par sa beauté le plus remarquable des nombreux champignons qui poussent en automne dans les bois et les bruyères. Cet aspect attrayant est pourtant trompeur. En effet, bien qu’elle ne soit pas aussi dangereuse que l’amanite phalloÏde, elle est vénéneuse. Elle peut-être confondue avec l’oronge vraie (amanite des césars – amanita caesaera, qui est pour moi le meilleur de tous les champignons les  Romains la connaissaient déjà et la payant des prix exorbitants, comme pour le loir. C’est un des plus beaux champignons qui existent. Un large chapeau, qui sort d’une volve «épaisse, rouge orangé, tout nu, et le pied, comme les lamelles, sont d’un jaune primevère , l’anneau de même. La chair est blanche ferme et fondante à la fois, et est délicatement parfumée. L’ oronge peut devenir relativement énorme, et les exemplaires de 300 à 400 grammes ne sont pas rares. Ce merveilleux champignon excellent comestible ne pousse chez nous que sous les chênes et les châtaigniers, en automne. ) qui pourtant n’a pas de verrues blanches sur le chapeau et dont les lamelles, l’anneau et le pied sont jaunes. L’ingestion de l’amanite tue-mouche, provoque des phénomènes de délire hilarant ou furieux très impressionnants. En Sibérie elle est utilisée comme stupéfiant pour les cérémonies magiques.

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