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LA BALLOTE …

Posté par eurekasophie le 1 juillet 2010

 

 

La ballote 

 

 

Plante apaisante

 

 

 

Une plante trop longtemps mal aimée

 

qui vous offre de longues nuits sereines

 

 

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Elle porte le nom savant de Ballota nigra ( Ballote noire ) mais on la connaît plus souvent sous ceux de marrube fétide ou ballote puante. 

Il faut dire que fraîche, elle dégage une forte odeur de moisi qui a fait fuir les phytothérapeutes jusqu’à l’aube du XVII è siècle. A tort puisque c’est une plante irremplaçable pour calmer les angoisses, la nervosité et lutter contre l’insomnie.

 

Un sosie de l’ortie 

La ballote est une plante vivace de 30 à 80 cm qui affectionne particulièrement les rues des villages, les décombres, les bords des chemins et les haies. On la confond souvent avec les orties dont elle se différencie pourtant par l’odeur. Elle fleurit du printemps à l’automne et ses grandes fleurs fournissent un bon nectar aux abeilles. 

Originaire du Sud de l’Europe et de l’Asie du Sud-Ouest, la ballote a très vite gagné la totalité de l’Europe pour s’implanter plus récemment sur le continent américain. Incommodés par son odeur, les Anciens en faisaient peu de cas. IL fallut attendre le botaniste Ray et le début du XVII è siècle pour que l’on découvre son efficacité dans le traitement des névroses, de l’hypocondrie et de l’hystérie.

Dans les premières années du XX è siècle, le Dr Leclerc, chef de file de l’Ecole Française de Phytothérapie, confirmait son activité dans tous les troubles du nervosisme, les phobies et les états anxieux. En concentré c’est aussi un bon remède de la goutte et des crises rhumatismales.

 

Etudes scientifiques à l’appui 

Au cours des dernières années, la ballote a fait l’objet de véritables essais cliniques destinés à prouver son activité. 

Des tests menés chez la souris et le rat montrent un allongement significatif de la durée du sommeil ainsi qu’un pouvoir sédatif important, avec des effets souvent supérieurs à ceux des tranquillisants chimiques. D’autres études effectuées chez l’homme, prouvent que la ballote réduit notablement l’anxiété et qu’elle peut souvent se substituer aux benzodiazépines lors d’un sevrage progressif.

 

Gélules ou alcoolature 

Dans le temps, les médecins ne juraient que par l’alcoolature de ballote, mais elle existe aujourd’hui sous forme de gélules , et on retrouve la plante dans certaines préparations complexes,en association avec d’autres extraits végétaux apaisants ( valériane, aubépine, passiflore….), pour lutter contre les insomnies et la nervosité. Si vous la prenez sous forme de gélules, respectez la posologie indiquée par le fabriquant.


Sous forme d’alcoolature, le Dr Valnet conseille
une à deux cuillerées à café par jour. Pour les enfants, où on la conseillait surtout en cas de coqueluche, il recommandait 20 gouttes par jour et par année d’âge.

 

En tisane aussi 

Bien sûr, on peut prendre la ballote en tisane ! Mais vous êtes prévenu : ce ne sera pas une dégustation de rêve ! Cependant, il est possible d’atténuer le mauvais goût et de rendre le breuvage tout à fait supportable en associant d’autres plantes aromatisées à notre fétide amie ! Choisissez pour cela de la menthe, de la mélisse, de l’anis, du fenouil ou de la sauge.

  Pour l’infusion ( avec des plantes sèches ), mélangez moitié ballote et moitié menthe ou anis ou fenouil ou sauge ( selon vos goûts ). Prélevez une cuillerée à soupe du mélange, faites chauffer 20 cl d’eau. Aux premiers frémissements, versez l’eau sur les plantes, couvrez et attendez 10 minutes avant de filtrer et de boire. Recommencez 2 à 3 fois par jour.

♣  En cas de crise de goutte ou de rhumatismes, vous pouvez utiliser les grands moyens : la décoction concentrée ! Il faut, pour cela, mettre 30 à 60 g de ballote dans un litre d’eau froide, puis porter à ébullition et laisser bouillir jusqu’à réduction de moitié. Un conseil : sucrez avec du miel !

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Bientôt la récolte……

C’est en juillet ou en août que vous la récolterez ( la plante entière ), avant ou pendant la floraison. Puis vous la ferez sécher dans un endroit sec, à l’ombre, et vous la stockerez dans un sac en papier pour l’avoir à disposition toute l’année.
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DANS MA TASSE

Posté par eurekasophie le 18 novembre 2009

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grippea2.jpgCONTRE LA MIGRAINEgrippea2.jpg

La migraine est le résultat d’une augmentation du diamètre des artères entourant le cerveau.

Cette augmentation provoque une inflammation locale accompagnée de sensations douloureuses. La douleur surgit souvent près d’un oeil. Elle peut ensuite se propager aux sinus, au visage entier ou bien rester localisée à une seule face du visage. Elle se manifeste sous la forme de pulsations douloureuses envahissant la boîte crânienne avec, parfois, une modification temporaire de la vision et l’apparition de nausées et vomissements. Il est difficile de différencier une migraine d’un simple mal de tête. En règle générale, la phase douloureuse d’une migraine est plus intense et plus longue dans le temps que celle du simple mal de tête, elle est donc plus invalidante, et le mal se situe d’un côté seulement. Il existe plusieurs facteurs de risque entraînant l’apparition d’une migraine: le stress, la lumière trop vive ou artificielle, les bruits forts, les odeurs de parfum ou de fumée de cigarette, des médicaments comme les analgésiques ou les contraceptifs, les aliments comme l’alcool, le chocolat…. Bref, il s’agit en gros de facteurs psychologiques, hormonaux ou alimentaires. Lorsqu’une crise s’annonce, essayez de masser vos tempes avec un peu d’huile essentielle de lavande, appliquez des compresses froides aux endroits douloureux et allongez-vous dans le calme et la semi obscurité.

LA GRANDE CAMOMILLE

Chrysanthemum

ou Tanacetum parthenium

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Plante vivace poussant dans les lieux incultes, la grande camomille ou partenelle est originaire du Proche-Orient. C’est une plante bien connue des jardiniers qui la cultivent pour son odeur agréable. ( A ne pas confondre avec la camomille matricaire, dont seules les sommités fleuries sont utilisées .) Ses tiges sont dressées et ses feuilles vert pâle sont finement divisées. Ses fleurs, en couronne, ressemblent à celles des marguerites, mais en plus petit. La partenelle dégage, lorsqu’on la froisse, une odeur balsamique. Elle est riche en essence aromatique. Depuis les années 1980, son action contre la migraine a été mise en évidence par la Grande-Bretagne. C’est un de ses composants, le parthénolide, qui a la propriété de réduire la production de sérotonine en excès lors d’une migraine.

Vous pouvez, si vous avez la plante dans votre jardin, mâcher trois feuilles fraîches en cas de crise. La grande camomille est déconseillée aux enfants de moins de 5 ans, et interdite aux femmes enceintes, car on l’employait auparavant pour faciliter l’accouchement et aider à l’évacuation du placenta.

ponctuation.gif INFUSION : dans un quart de litre d’eau bouillante, versez une cuillerée à soupe de feuilles fraîches ou de parties aériennes séchées, couvrez et laissez infuser une dizaine de minutes. Filtrez et buvez 2 fois par jour.

ponctuation.gifDÉCOCTION: dans un demi-litre d’eau, jetez une grosse poignée de feuilles séchées et portez le tout à ébullition. Couvrez et laissez bouillir 10 minutes. Filtrez et buvez le liquide obtenu dans la journée. Sucrez avec du miel.

ponctuation.gifTEINTURE : broyez suffisamment de feuilles sèches ou fraîches de grande camomille pour remplir la moitié d’un récipient en verre ou en terre. Ajoutez le double de son volume en alcool à 60 °. Remuez, bouchez hermétiquement si la plante est sèche ou recouvrez simplement d’une gaze si la plante est fraîche. Laissez macérer un mois à l’abri de la lumière et de l’humidité, en remuant le mélange tous les deux jours. Filtrez en exprimant bien les plantes, versez dans de petites bouteilles opaques et prenez 10 gouttes de teinture dans un peu d’eau trois fois par jour. Si vous voyez que la dose n’est pas suffisante, augmentez le nombre de gouttes jusqu’à 20 en trois prises, ou 50 gouttes en deux prises par jour.

MENTHE POIVRÉE ET MÉLISSE

Mentha piperita et Melissa officinalis

 

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Menthe                                                                             Mélisse

Si vos migraines sont d’origine digestive, voici les plantes qu’il vous faut. Toutes deux digestives et antispasmodique, elles peuvent être utilisées en solo ou en couple. Vous pouvez aussi les alterner.

ponctuation.gif INFUSION DE MENTHE POIVRÉE : dans un litre d’eau bouillante, versez 20 g de feuilles et de sommités fleuries. Couvrez, laissez infuser 10 à 15 minutes et filtrez. A prendre après les repas.

ponctuation.gif INFUSION DE MENTHE PLAISIR : dans un litre d’eau bouillante, jetez une poignée de menthe poivrée et une cuillerée à soupe de grains de fenouil. Couvrez, laissez reposer 15 minutes et filtrez. A prendre après les repas.

ponctuation.gif INFUSION DE MENTHE ET DE MÉLISSE : préparez 2 cuillerées à soupe de menthe et 1 cuillerée à soupe de mélisse. Versez dessus un litre d’eau bouillante, couvrez et laissez infuser 10 minutes. Filtrez et buvez une grande tasse après les repas.

ponctuation.gifINFUSION DE MÉLISSE :  ajoutez 2 à 3 cuillerées à soupe de mélisse fraîche ( elle garde alors tout son arôme ) à un litre d’eau bouillante. Couvrez, massez vos tempes en attendant avec de l’huile essentielle de lavande pendant 10 minutes, filtrez et buvez 3 à 4 tasses par jour de préférence après les repas.

ponctuation.gif DECOCTION DE MÉLISSE : ajoutez une poignée de sommités fleuries à 1 litre d’eau froide. Porez à ébullition, maintenez la cuisson à petits bouillons pendant 10 minutes ( tout en n’oubliant pas de couvrir ). Filtrez et prenez une tasse après les repas.

LA LAVANDE

Lavandula officinalis

 

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Les vertus calmantes de la lavande ne sont plus à démontrer. Elle agit sur les migraines liées au stress, mais stimule également la digestion et peut donc servir, en parallèle, pour les migraines d’origine digestive.

ponctuation.gifINFUSION : dans un litre d’eau bouillante, jetez 20 g de fleurs. Couvrez, laissez infuser 10 minutes et filtrez. Buvez 3 à 4 tasses dans la journée.

ponctuation.gif TEINTURE ALCOOLIQUE EN USAGE EXTERNE : dans un récipient en verre ou en terre, versez 100 g de fleurs séchées de lavande et 500 g d’alcool à 60 ° ( équivaut à 500ml d’alcool à 60 °). Mettez à l’abri de l’humidité et de la lumière. Remuez tous les 3 à 4 jours pendant 1 mois. Filtrez et conservez dans un flacon opaque. Dès qu’une migraine pointe sonnez, frictionnez-vous les mains, tempes et haut du corps avec cette teinture.

ponctuation.gif TISANE DE LAVANDE, MÉLISSE ET MENTHE : préparez un mélange de 50 g de feuilles de menthe poivrée, 50 g de feuilles de mélisse et 50 g de fleurs de lavande. Ajoutez 3 cuillerées à soupe de ce mélange à 1 litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez les essences de ces plantes se diffuser dans l’eau pendant 10 minutes, filtrez et buvez 3 à 4 tasses dans la journée.

pointdexclamation.gifpointdexclamation.gif RECOMMANDATIONS

pointdexclamation.gifSauf indication particulière, les dosages sont prévus pour les adultes ou enfants de plus de 12 ans. De 7 à 12 ans, divisez les doses par deux, et pour les enfants de moins de 7 ans, par quatre. Pas de tisanes pour les moins de 1 an.

pointdexclamation.gif En règle générale, les femmes enceintes devront faire preuve de prudence, surtout dans les 3 premiers mois. Il vaut mieux consulter son médecin.

pointdexclamation.gif Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court.).

pointdexclamation.gif Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( risque d’interaction ).

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J’AI TROUVE CA SUR LE NET

Posté par eurekasophie le 30 septembre 2009

 

 

Liqueur de Menthe du Jardin, attention produit illicite

Aujourd’hui une recette extra simple, mais qui peut vous faire basculer dans une gêole Européenne, ou pire à Guantanamo pour fabrication de produit de destruction massive*

Liqueur de Menthe du Jardin

- Cueillir une poignée de menthe bien fraîche, c’est la pleine saison, et secouez-la pour faire tomber les hôtes indésirables, scarabés, poux, chenilles, tyrex etc… micro de la DST

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- Dérobez en cachette une bouteille d’un litre en verre, jusque là rien d’extraordinaire, quoique c’est plus facile de trouver des bouteilles en plastique maintenant. Choisir les extrémités bien tendre des bouquets de menthe

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- Introduisez les bouquets de menthe par le goulot, s’il y a quatre goulots c’est que vous êtes en train de traire une vache sur le dos, technique très jupitérienne pour avoir la crême épaisse en premier.
- Versez à ras du goulot de l’eau de vie à 90°, la 900° fait aussi bien à condition d’un peu la couper.
- Mettre un bouchon en liège AOC des Collines des Maures.

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Oups la bouteille penche déjà, ou alors c’est moi


- Abandonnez la bouteille au moins deux mois à la cave, sous clé, même murée c’est mieux, sortez l’espion du KGB avant, peuchère !
- Revenir des Seychelles tout bien rôti et iodé dans votre Jet privé, et prenez un taxi TGV* à Marseille.
- Faire un sirop avec un litre d’eau de source de St Martin et 500 grammes de sucre de Cannes, ah pardon canne, je confondais avec le Gratin du Festival de Cannes, mais c’est une autre histoire
- Passez l’alcool à travers une passoire à mailles fines.
- Ajoutez le sirop refroidit.
- Filtrez le tout ensuite avec de bons filtres en papier de chez votre bon droguiste qui fait de bons prix.
- Mettre en bouteilles et stockez au frais à l’abri de la lumière, sinon  la jolie couleur verte s’en ira bien vite.
Pour les plus téméraires, sachez que vous pouvez procéder de la même façon pour : le thym, le romarin, la sarriette………….. heuuuuuuuuuuu pour les autres plantes aromatiques je ne sais pas.

* En effet c’est un puissant explosif, j’ai vu des médecin légistes des Experts, littéralement « exploser » par l’autopsie d’un foie de liqueuromane
* cherchez dans les articles, j’ai une grosse flemmasse.

Je cherche désespérément la personne à qui appartient cet article pour la remercier chaleureusement

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Publié dans LIQUEUR DE MENTHE, LIQUEURS...VINS..ELIXIRS... | 9 Commentaires »

BAUME D’EAU ?

Posté par eurekasophie le 1 août 2009

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PLUS CONNUE SOUS LE NOM DE MENTHE AQUATIQUE

potpharmacie9.jpgmenthaaquatica.jpgpotpharmacie9.jpg

Menthe aquatique

( Mentha aquatica )

( Labiacées ou Lamiacées )

Synonyme(s) : Menthe blanche, Baume d’eau

Menthe aquatique
 Mentha aquatica
Mentha aquatica
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Mentha
Nom binominal
Mentha aquatica
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

On la trouve souvent près des ruiseaux (fossés).

Lieux humides.

La menthe, famille des Lamiacée est originaire d’Europe Méridionale. Plante vivace rustique à port rampant et au feuillage aromatique, la menthe vit au moins trois ans, sa saison est de mai à octobre. Nombreuses variétés, la menthe verte, poivrée au feuillage pourpré, menthe ananas au feuillage panaché, menthe citron à l’odeur citronnée, menthe pouliot aux petites feuilles de couleur cendrée. Les feuilles entières, souvent lancéolées (terminé en forme de lance) et dentées, sont opposées sur les tiges aux traits fortement prononcés. Les fleurs de couleur rose, lilas ou blanche, sont regroupées en inflorescences (mode de groupement) très denses souvent verticillées (disposé en groupe circulaire). Leur odeur caractéristique et leur goût frais et rafraîchissant sont dus au menthol (alcool terpénique).

Comme toutes les menthes elle a des propriétés aromatiques ( toniques, fortifiantes) et des propriétés digestives (combattre les lourdeurs, les ballonnements, les gaz).Mais traditionnellement elle est surtout à usage externe d’où son nom de baume vert.

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LE VINAIGRE DE A à Z

Posté par eurekasophie le 16 juillet 2009

 

 

DANS MA RUBRIQUE  » RECETTES SPECIALES «  page 5, je vous donne tous les conseils pour obtenir votre

vinaigre « maison » …beaucoup plus goûteux que celui des commerces et ceci, quelque soit la recette choisie. 

 

Maintenant, je vais vous parler du vinaigre en général, de ses vertus tant au point de vue médicinal que ménager…

 

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On retrouve des traces de fabrication de vinaigre en Egypte et en Mésopotamie, il y a plus de 5000 ans. On suppose qu’il est apparu par hasard, en même temps que les premières boissons alcoolisées.

En 400 av.J.-C., Hippocrate, père de la médecine, soignait ses patients avec du vinaigre.

Le vinaigre était bien connu des Romains et des Grecs de l’antiquité qui consommaient un vinaigre léger additionné d’eau comme boisson rafraîchissante, plus désaltérante que l’eau, ils utilisaient aussi le vinaigre pour assaisonner leurs plats et y tremper leur pain. Le « posca » est un vinaigre allongé d’eau, les légionnaires romains se désaltéraient de ce mélange rafraîchissant.

Certains passages de la Bible montrent que les Hébreux connaissaient ses propriétés dont celles de dissoudre le calcaire.

La fabrication du vinaigre a été longtemps abandonnée aux soins de la nature.

Le vinaigre était déjà une véritable panacée pour nombre de maux.

Ce n’est qu’au Moyen – Age qu’apparaît la corporation des vinaigriers. Elle fut créée en 1394 (les premiers statuts sont homologués et enregistrés le 28 octobre 1394 à Paris) et avait le monopole de la fabrication et du commerce des vinaigres, verjus (suc acide du raisin cueilli vert) et moutardes (mélange de graines de moutardes broyées et de vinaigre).

Les vins d’Angers et de Touraine, transportés en fûts par bateaux (des futreaux (barges à fond plat) et des gabares) sur la Loire souvent à destination de Paris, n’arrivaient pas toujours en bon état dans la région orléanaise après ce lent voyage, ralenti par des variations des débits du fleuve. Ils tournaient souvent aigres à cause de la chaleur et de leur qualité qui n’était pas exceptionnelle. (De nos jours, le vinaigre de vin est tiré de cépages d’excellente qualité).

Dès le Moyen Age, Orléans, qui était un grand port fluvial et sa région devinrent spécialistes de la fabrication vinaigrière et la moitié du vinaigre français y était produit jusqu’au début du 20e siècle bien que la ville ne fut pas au cœur d’un vignoble. Les Vinaigriers d’Orléans obtiennent au 16e siècle la reconnaissance de leur métier par les lettres patentes royales. Au 18e siècle, Orléans compte plus de 300 producteurs. Le vinaigre d’Orléans, fort apprécié était même exporté jusqu’aux Amériques, aux Indes, au Pays-Bas etc…

Les légumes marinés au vinaigre et les conserves vinaigrées deviennent populaire à partir du 17e siècle, le vinaigre permettant de conserver les aliments, qui gardent ainsi toutes leurs propriétés et leurs éléments nutritifs. Des études sur la fermentation commencèrent au 18e siècle.

Etiquette de bouteille de vinaigre

La vinaigrerie Dessaux Fils fort réputée fut rachetée en 1965 par Amora. La seule vinaigrerie fabriquant toujours de vinaigre selon les méthodes traditionnelles à Orléans est la Maison Martin-Pouret, installée depuis 1797.


Le botaniste hollandais Persoon, attribue dès 1822, la production de vinaigre au voile qui se forme à la surface du vin laissé à l’air libre.

PasteurLouis Pasteur (1822-1895), en 1864, arrive à expliquer la formation d’un voile à la surface du vin en trouvant le responsable de l’acétification : le Mycoderma aceti. Il explique aux vinaigriers comment obtenir un vinaigre de qualité constante. Grâce à lui l’activité de vinaigrier retrouva un nouveau dynamisme.

Documents :


« Etudes sur le vinaigre et sur le vin » par Pasteur


texte consultable en ligne

 


Critères nécessaires à la production du vinaigre

Alcool Celui contenu dans le vin, le cidre ou autre boisson alcoolisée.
Oxygène Celui de l’air.
Ferment Mycoderma Aceti, c’est une bactérie, plus précisément un acétobacter, un micro-organisme, d’un millième de millimètre transporté par les poussières de l’air.
Nourriture Aliment sucré et azoté naturellement présent dans les vins et favorables à la croissance des bactéries.
Température Entre 20 et 35°C.

La production de vinaigre n’est dès lors plus simplement artisanale, les vinaigreries produisent du vinaigre de façon industrielle.

Des informations complémentaires sur l’histoire du vinaigre sur le site vinajol.com et sur le site moutarde-de-meaux.com.

Une intéressante page sur les maîtres vinaigriers (D’après un article paru en 1867).

Les différents vinaigres et aromatisations

4 vinaigres différents

Les différents vinaigres

En fait, toute dilution alcoolique peut servir de base à la fabrication du vinaigre.

De très nombreuses sortes de vinaigre sont fabriquées à travers le monde souvent en fonction des productions agricoles locales, puisqu’il existe autant de sortes de vinaigre que de liquides sucrés utilisés, susceptibles de produire une fermentation alcoolique :

vinaigre de vin blanc, vinaigre de vin rouge, vinaigre de cidre, vinaigre blanc d’alcool « cristal » pour conserves (souvent de betterave), vinaigre d’alcool coloré, vinaigre de malt, vinaigre de bière, vinaigre d’hydromel, vinaigre de miel, vinaigre de riz, vinaigres préparés à partir d’alcool distillés avec des céréales, de jus fermenté de fruits (framboise, citron, cassis, de banane, de dattes, de figues, de groseille, de pamplemousse), de sève (érable, palmier-dattier)…

Comme le bon vin, le bon vinaigre se bonifie en vieillissant !

Davantage d’informations sur les différents vinaigres sur le site vinaigre.fr.


Le vinaigre d’alcool :

Peu cher et polyvalent il est très utilisé, pour la cuisine, le ménage et pour faire les conserves, car il a un goût neutre ne procurant qu’une acidité aux produits conservés.

Souvent produit à partir de jus de betterave, il est aussi être fabriqué à partir de l’alcool à 96º dilué dans l’eau. Dans ce cas de la levure est parfois rajoutée pour accélérer la fermentation. Il peut être coloré avec du caramel.


Le vinaigre de vin :

Egalement très connu, il s’utilise principalement en cuisine, pour les vinaigrettes et les marinades. Malheureusement le procédé traditionnel et artisanal « à l’ancienne », se raréfie au profit de procédés industriels. Fabriqué à partir d’un un vin bénéficiant d’une appellation d’origine le vinaigre peut afficher cette appellation c’est ainsi qu’on trouve des « vinaigre de vin de Bordeaux », « vinaigre de Champagne » etc.

Le vinaigre d’Orléans :

Après des siècles de production intense, la région orléanaise fabrique peu de vinaigre de nos jours.

Du vinaigre est encore produit selon le « procédé d’Orléans » par la société Martin Pouret à partir de vins de Loire ou du Sud-ouest. Ils portent la mention « Vinaigre à l’ancienne selon le procédé d’Orléans« . Il consiste dans le choix d’excellents vins, puis dans leur transformation en vinaigre à l’abri de la lumière pendant 3 semaines, dans des fûts de chêne « les vaisseaux » d’une capacité de 240 litres à une température de 30°C.

Le vinaigre placé ensuite pour au moins un an dans des fûts de chêne de 200 à 5000 litres appelé « foudres » bonifie à la température de 15°C.

Voir des informations complémentaires sur le site lvo.com.

Consulter un tableau comparatif de la méthode orléanaise et la méthode industrielle sur le site de martin-pouret.com.

Le vinaigre de Xérès :

Issu des vins d’appellation Jérès (Sherry en anglais), ce vinaigre puissant et parfumé est fabriqué dans le sud de l’Espagne. Le vinaigre « de Xérès » séjourne six mois minimum en fût de chêne. L’appellation vinaigre « Xérès reserva » nécessite une période de vieillissement d’au moins deux ans. Les grands crus vieillissent jusqu’à 20 à 30 ans. Le taux d’alcool maximum autorisé pour le Xérès est de 3 %.


Vinaigre de moût de raisin :

Le vinaigre balsamique :

Le vinaigre balsamique est une production AOC (DOC en italien pour « denominazione di origine controllata » c’est une spécialité de la Province de Modène en Italie), il provient du moût du raisin des cépages Trebbiano qu’on cuit dans des chaudrons, ce liquide passe ensuite de 3 mois à des années en fûts de volume différents et fabriqués à partir de diverses essences de bois (les grands crus peuvent macérer jusqu’à 50 ans !). Il est sirupeux, plus sucré et plus sombre que les autres vinaigres, il est plus acidulé. Le véritable vinaigre balsamique de Modène porte une collerette du « Consorzio di aceto balsamico di Modena ». L’étiquette rouge indique qu’il a moins de 3 ans, l’étiquette blanche, plus de trois ans. La fabrication « maison » d’un bon vinaigre balsamique n’est guère envisageable.


Le vinaigre de cidre :

Particulièrement apprécié pour ses utilisations médicinales et cosmétiques, il sert également en cuisine. En savoir plus sur la fabrication du vinaigre de cidre.

Le vinaigre Uberti :

Le vinaigre Uberti

Le vinaigre de cidre aux extraits végétaux spécial Uberti a 5° d’acidité, il sert à l’assaisonnement des plats et à bien d’autres utilisations.

Le vinaigre Uberti classique se compose de vinaigre de cidre, d’extraits de végétaux : chicorée, ginseng rouge, sarrasin, blé, orge, avoine, seigle, camomille, cynorhodon, hibiscus, verveine, menthe poivrée, oranger, tilleul, algue marine, de jus de fruits : pamplemousse, pruneaux, pomme, raisin, mangue, pêche, abricot, citron, poire, banane, orange et de jus de légumes, betterave rouge, tomate, céleri, carotte, artichaut, persil, fenouil et radis noir. Il ne convient pas aux allergiques au gluten.

Le vinaigre Uberti

Le vinaigre Uberti « bio » ne contient aucune des céréales à gluten. Voici sa composition : vinaigre de cidre 5°, extrait de chicorée, pomme, orange, raisin , citron, pamplemousse, abricot, pêche, poire, mangue, myrtille, banane, ananas, tomate, jus de betterave rouge, carotte, céleri, persil, artichaut, radis noir et fenouil.


Le MelforLa spécialité alsacienne « Melfor » n’est pas un vinaigre (selon la législation française), il s’agit d’un condiment à base de vinaigre d’alcool, d’infusions de plantes et de miel réputé dans l’Est de la France. Il ressemble au vinaigre sans en avoir le titre et s’utilise comme les autres vinaigres. Il a 3,8° acétiques.


L’assaisonnement japonais Umébosis

L'assaisonnement UmebosisL’assaisonnement à l’umébosis a un goût vinaigré, il s’agit d’un jus d’umébosis, (aussi nommé mébosis ou uméboshi) fait à partir de prunes acides d’umé (un prunier dont le nom botanique est Prunus mume Siebold & Zuccarini) ayant subit une lactofermentation avec du sel de mer et de feuilles d’irésine et un séchage au soleil.

Le jus d’umébosis est utilisé pour ses propriétés digestives et médicinales et sa richesse en calcium, fer et phosphore. Ce condiment d’une belle teinte rose, permet d’assaisonner les salades, les crudités et les céréales remplaçant en même temps le sel et le vinaigre. Il est plus acidulé mais moins acide que le vinaigre et très salé. Inutile de rajouter du sel à votre préparation.

Vous le trouverez dans les boutiques d’alimentation naturelle ou des sites commerciaux du circuit bio. Il a 2,6° acétiques. (Prix constaté : 3,29 €. les 50 cl.). L’umébosis se vend aussi en prunes entières, en purée ou en petits comprimés.


Le « vinaigre » de kombucha :

Disque de kombuchaAvec une souche de kombucha mise dans du thé sucré, il est possible d’obtenir un liquide à ressemblant à du vinaigre, par l’odeur et le goût vinaigré, et servant aussi d’assaisonnement. Le kombucha contient aussi des bactéries acétiques dont une prédominante, un acétobacter. En savoir plus sur le vinaigre de kombucha.

 

 

 

 

 

Les utilisations et les vertus du vinaigre

 

Nos ancêtres déjà utilisaient le vinaigre pour ses multiples propriétés, pour conserver, désinfecter, soigner, prévenir les maladies.

Vinaigrier se reflétant dans la mère de vinaigre

Utilisations en cuisine

Il est utilisé pour rehausser le goût comme assaisonnement, il sert à la confection des vinaigrettes (pour assaisonner salades, crudités, féculents, poissons, fruits de mer etc…), des mayonnaises, moutardes et des marinades. Il permet d’affiner les saveurs de la cuisine à l’aide des vinaigres aux senteurs les plus variées. Un vinaigre, fait maison, fort en arômes et pas trop acide, donnera du caractère à vos crudités et vos salades. Verser le vinaigre à la dernière minute pour éviter l’évaporation des arômes.

Il sert aussi pour la préparation de condiments, en effet, c’est un excellent conservateur alimentaire. Il permet la préparation des câpres, des cornichons, des oignons confits, pasteurisés au vinaigre etc… Le vinaigre d’alcool est surtout utilisé pour les conserves de fruits ou de légumes à l’aigre doux, les cornichons par ex. Fruits et légumes frais peuvent se conserver des années s’ils sont immergés dans du vinaigre et enfermés hermétiquement dans un bocal.

Le vinaigre sert aussi en cuisine pour le déglaçage et la préparation de sauces et pour éviter que certains aliments ne noircissent (comme les champignons).

L’acidité du vinaigre facilite la digestion des corps gras et de la cellulose. N’hésitez pas à l’utiliser avec les légumes crus ou cuits fibreux ou filandreux.

Etant lui-même un agent de conservation, le vinaigre ne s’altère en aucune façon avec le temps. Le vinaigre se conserve de préférence à l’abri de la lumière. Il peut vieillir sans problème. Une nouvelle mère peut se reformer dans une bouteille mal fermée, c’est un signe que le produit est bien vivant.


Pour le bien-être et la santé

Un médecin américain, le Dr Jarvis, a popularisé l’utilisation du vinaigre de cidre comme remède. N’hésitez pas à redécouvrir et à utiliser ce vieux remède connu de nos ancêtres.

Le vinaigre peut être consommé quotidiennement à titre préventif pour tenter de garder la santé sous forme d’une boisson très rafraîchissante préparée en mélangeant deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre (de préférence artisanal pur et non pasteurisé) pour un grand verre d’eau (avec éventuellement une ou deux cuillères à soupe de miel).

Par ses richesses en oligo-éléments (calcium, soufre, fer, silicium, bore, phosphore, magnésium, potassium, fluor…), et pectine, en vitamines, une demi-douzaine de vitamines : notamment B et D et acides essentiels, en enzymes et en acides aminés essentiels, le vinaigre de cidre mérite l’appellation « d’élixir de jeunesse« . Des scientifiques de plus en plus nombreux sont convaincus que le vinaigre de cidre peut contribuer à aider et accélérer le processus de guérison. Le vinaigre favorise aussi l’absorption du calcium. Il contient aussi du bêta-carotène riche en vitamine A anti-oxydante.

Le vinaigre de cidre pur favorise le nettoyage de l’organisme et l’élimination des toxines grâce à son acidité, il détruit les mauvaises bactéries, absorbe le trop plein d’acides de l’estomac, régénère la flore intestinale, lutte contre la constipation, combat les flatulences et aide à résorber les intoxications alimentaires. Il est aussi stimulant de l’appétit et facilite la digestion. Il nettoie le canal urinaire et réduit les risques d’infection des reins. L’idéal est de le boire : ½ heure avant le repas pour faciliter la digestion, pendant le repas pour éliminer les brûlures d’estomac ou au coucher pour dissiper la constipation.

Il aide à stabiliser la tension artérielle et à équilibrer le pH du sang.

En détruisant les graisses, il aide à la perte de poids.

Il soulage les crampes musculaires. Il s’utilise en gargarisme (2 c. à c. de vinaigre de cidre dans 1/3 de tasse d’eau tiédie) et contre les inflammations buccales et les maux de gorge.

En inhalation (2 à 3 c. à s. de vinaigre de cidre dans un bol d’eau bouillante), il combat les migraines et les maux de tête.

Il est également utilisé contre les chaleurs de la ménopause, les varices, le zona…

Pris au coucher, le vinaigre agit comme un calmant léger contre la nervosité.

Le vinaigre doit cependant être consommé sans exagération pour ne pas provoquer de brûlures d’estomac et fatiguer le foie. Une consommation excessive de vinaigre à jeun peut entraîner des problèmes d’estomac. Ce liquide aide à soulager de petits maux de la vie quotidienne et est utilisé pour ses propriétés thérapeutiques (parfois additionné de substances parfumées ou médicamenteuses) comme désinfectant (c’est un antibiotique naturel), il permet de soigner des plaies et brûlures légères. Il est aussi antiseptique et antifongique. Le vinaigre est sert aussi en utilisations externes contre l’eczéma, l’urticaire, pour soigner les coups de soleil, etc… Un linge imbibé de vinaigre de cidre permet de frictionner les régions douloureuses et de réduire les douleurs musculaires (additionné ou non d’eau chaude et de sel).

Prendre un bain d’eau additionné d’une verre de vinaigre, pendant 15 à 20 minutes, favorise le sommeil et la détente.

Les mères de vinaigre trouvent une utilité comme emplâtres sur les foulures, les entorses ou les brûlures.

Le vinaigre sert aussi à soigner les animaux.

Pour en savoir plus sur ses multiples utilisations thérapeutiques :
www.cidervinegar.com…pdf
www.vergerspedneault.com/cart/vinaigre.aspx
www.masantenaturelle.com/…/cidre-pomme.php
http://bionature.e-monsite.com/…vinaigre-de-cidre,…94.html

 

 

UTILISATION MÉNAGÈRE

 

Astuces de nettoyage pour la cuisine

Nettoie et désodorise les fours à micro-ondes
Verser une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc pur et de 250 ml (1 tasse) d’eau dans un bol. Faire chauffer à découvert à température élevée pendant 3 à 4 minutes, puis laisser reposer 15 minutes. Essuyer immédiatement. La vapeur décollera les taches d’aliments tout en désodorisant.

Débouche et désodorise les drains
Verser une poignée de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) de vinaigre blanc dans le drain. Lorsque la formation de bulles cesse, rincer à l’eau chaude. Répéter, au besoin, jusqu’à ce que le drain soit débouché.

Élimine les dépôts minéraux et calcaires des cafetières
Verser du vinaigre blanc jusqu’au niveau indiquant 6 tasses et ajouter de l’eau jusqu’à ce que le témoin atteigne la marque des 10 tasses. Mettre un filtre à café en papier vide en place. Allumer la cafetière et laisser tout le liquide circuler dans le système. Jeter ensuite la solution au vinaigre et le filtre en papier. Faire un nouveau cycle avec de l’eau pure avant de refaire du café. Répéter tous les 3 mois.

Élimine les résidus d’aliments et de savon des lave-vaisselle
Verser 500 ml (2 tasses) de vinaigre blanc dans le fond du lave-vaisselle et lancer un cycle de lavage normal. Répéter tous les 3 mois si le lave-vaisselle est utilisé quotidiennement et tous les 6 mois s’il est utilisé 2 à 3 fois par semaine.

Élimine les dépôts minéraux des bouilloires
Remplir la bouilloire aux 3/4 d’une solution de vinaigre et d’eau à parts égales, puis faire bouillir. Laisser tremper toute la nuit puis rincer à l’eau claire.

Nettoie impeccablement les éviers, les robinets, les comptoirs, les carreaux de céramique et les appareils électroménagers
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux. Ne pas utiliser de vinaigre sur du marbre naturel, des ardoises ou des comptoirs poreux/calcaires car le vinaigre en décaperait la surface.

Élimine les dépôts calcaires sur la robinetterie
Envelopper les robinets d’essuie-tout imbibés de vinaigre blanc pendant 10 minutes. Enlever et essuyer les dépôts calcaires.

Nettoie et fait briller le verre et le chrome
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser la surface à nettoyer et essuyer avec un essuie-tout ou un tissu non pelucheux.

Nettoie les murs et les planchers
Pour les planchers de vinyle et lamellés ou les carreaux de céramique sans cirage ainsi que pour les murs peints : laver avec une solution d’une part de vinaigre pour 4 parts d’eau. Il est inutile de rincer. Pour éliminer les accumulations de graisses de cuisson, utiliser du vinaigre blanc pur.
Non recommandé pour les planchers de bois teint, à moins qu’ils aient une finition de polyuréthane ou de Varathane.

Nettoie et désodorise le réfrigérateur
Nettoyer l’intérieur du réfrigérateur avec une solution d’eau et de vinaigre à parts égales, pour en conserver la propreté et la fraîcheur.

Élimine les odeurs désagréables de cuisine
Faire bouillir 175 ml (3/4 tasse) de vinaigre blanc avec 750 ml (3 tasses) d’eau dans une marmite découverte pendant 5 à 10 minutes, ou jusqu’à ce que les odeurs disparaissent.

Désodorise les poubelles
Verser du vinaigre blanc pur dans un vaporisateur. Vaporiser l’intérieur et le fond de la poubelle. Essuyer avec une éponge.

Élimine les taches d’aliments et les dépôts minéraux des ustensiles de cuisine
Pour les casseroles et poêles en acier inoxydable, en verre, en aluminium et en porcelaine ainsi que pour les plats Corning Ware : faire bouillir une solution de 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc, 30 ml (2 cu. à soupe) de bicarbonate de soude et 250 ml (1 tasse) d’eau dans la casserole ou la poêle pendant 15 minutes. Jeter la solution et laver comme d’habitude avec du détergent à vaisselle et de l’eau.

Aide à prévenir les dépôts minéraux dans les bains-marie et les cuiseurs à vapeur
Ajouter 15 ml (1 cu. à soupe) de vinaigre blanc au fond du bain-marie ou du cuiseur à vapeur à chaque utilisation pour éviter la formation de dépôts minéraux.

Enlève les pellicules de savon sur les plats
Ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre blanc à l’eau de la vaisselle lors du lavage à la main.
Pour obtenir des verres étincelants, ajouter 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre à l’eau de rinçage.

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QUELQUES RECETTES D’APOTHICAIRE…..

Posté par eurekasophie le 10 juillet 2009

 


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parchemin2.gifQUELQUES RECETTES D’APOTHICAIREparchemin2.gif

Je signale  que ces recettes sont médiévales et n’ont plus court à ce jour.

Vin blanc à l’ail (infarctus)


Mettez 24 gousses d’ail décortiquées et légèrement écrasées à macérer dans un litre de vin blanc sec pendant 10 jours. Filtrez et pressez fortement les résidus. Un verre à liqueur le matin à jeun.Valable pour : hypertension, circulation du sang, un des meilleurs préventifs de l’infarctus et de l’artérite.

Vin de racine d’asaret: Asthme


Pour adulte seulement.
32 gr de racine d’asaret dans un litre de vin blanc. Faites macérer pendant 8 jours. Filtrez et pressez.
Une cuillère à soupe toutes les trois heures en cas de crise.

Liqueur tonifiante pour frigidité


3 litres de vin d’Espagne
30 gr de racine de ginseng
30 gr de bois de rhodiola
20 gr de cannelle
10 gr de gingembre
15 gr de cardamome
1 kg de sucre roux
30 cc de rhum blanc
3 clous de girofle
1 gr d’ambre gris
1 goutte de musc (non synthétique)
Laissez macérer une semaine en remuant souvent. Filtrez et maintenez au frais. Dose moyenne 3 verres à liqueur par jour avant les repas.

Vin diurétique contre l’oedème


(élimination des chlorures)
Oignon mûr et cru 300 gr
Miel blanc liquide 100 gr
Vin blanc sec 600 gr
L’oignon doit être réduit en pulpe et passé au tamis. On le mêlera avec le miel et l’on dissolvera dans le vin blanc. On agitera afin que le mélange soit bien homogène. On prendra 2 à 4 cuillerées par jour. Le volume des urines triplera et l’oedème se résorbera rapidement s’il n’y a pas d’affection grave des reins.

Vin de sauge


(pour asthénie et maladie du grand sympathique)
Très utile pour les maladies spasmodiques d’origine neuro-végétative.
Feuilles de sauge sèches 80 gr
Vin de Samos 1000 gr
Faites macérer 8 jours. De 2 à 4 cuillerées à soupe par jour, après le repas. (Régularise en plus le flux menstruel)

Vulnéraire ou Arquebuse


(quelquefois nommée eau d’arquebuse).
Les plantes utilisées sont sèches.
Feuilles et sommités de125 gr)
Absinthe, Angélique, Calament, Camomille, Fenouil, Hysope, Lavande, Marjolaine, Menthe, Origan, Sauge, Tanaisie, Thym
Alcool à 22° – (24 litres)
Faites macérer pendant 2 ou 3 jours. Pressez, filtrez et distillez jusqu’à obtention d’environ 20 litres de produit.

Alcoolat de rose (esprit rose).


Pétales de roses pâles
Alcool à 36°
à à 2.500 gr
Faites macérer environ 24 à 36 heures, puis, distillez à 76° maxi de température. On récoltera environ 2.500 gr d’alcoolat.

Vin diurétique de l’hotel Dieu


Digitale 5 gr
Scille 15 gr
Baies de genièvre 25 gr
Acétate de potasse 50 gr
Alcool (marc) 100 gr
Vin blanc 900 gr
Un verre à liqueur avant le repas de midi.

Vin aphrodisiaque


Stimulant général.
Gousses de vanille 30 gr
Cannelle (poudre) 30 gr
Ginseng (poudre) 30 gr
Rhubarbe 30 gr
Vin de Malaga 1 litre
Faites macérer 15 jours les substances dans le vin en agitant chaque jour. Filtrez et ajoutez 15 gouttes de teinture d’ambre.

Cordial des hôpitaux de Paris (Vin de cannelle composé)


Vin rouge 100 gr
Teinture de cannelle 8 gr
Alcoolat de mélisse 6 gr
Sirop simple 30 gr
Un verre à liqueur en cas de faiblesse, fatigue, évanouissement.

Vin de quinquina et de gentiane composé Fébrifuge.


Ecorce de quinquina jaune 24 gr
Racine de gentiane jaune
Ecorce d’orange amère sèche
Fleurs de camomille
â â 16 gr
Vin rouge de Bourgogne 1000 gr
Concassez les écorces, les racines et les fleurs. Faites macérer dans le vin pendant 15 jours. Passez avec expression, filtrez. Un à trois verres à bordeaux par jour.

Vin de colchique


Pour crise de goutte et douleurs rhumatismales.
Bulbes secs de colchique 64 gr
Vin blanc sec (1 litre) 1000 gr
Pulvérisez grossièrement les bulbes.
Introduisez dans un ballon de 2 litres, versez le vin dessus. Faites macérer 15 jours en agitant de temps en temps. Passez et filtrez.
Un à deux verres à liqueur par 24 heures.

Vin martial


Reconstituant, remontant sexuel.
Limaille de fer pure 32 gr
Vin blanc sec 1000 gr
Faites macérer dans un ballon d’un volume de 2 litres, bien fermé pendant 7 jours maximum. Agitez de temps en temps, passez et filtrez.
2 verres à liqueur par jour maximum.

Cidre de frêne (ou frênette)


Cette boisson diététique est en plus très agréable et décongestionnante, elle est en outre excellente pour les personnes fragiles du foie.
Pour préparer 100 litres de frênette, on fait dissoudre 5 kg de sucre non raffiné et 80 gr d’acide tartrique dans de l’eau bouillante. On fait bouillir d’autre part 125 grammes de chicorée torréfiée dans 2 litres d’eau, environ. On tamise et on mélange les liquides avec une infusion de 100 gr de feuilles de frêne sèches (infusion de 15 à 20 minutes). On verse le tout dans un tonneau en complétant le volume à 100 litres (les feuilles de frêne doivent être versées avec l’infusion dans le tonneau). Quand la température est tombée au-dessous de 30°, on ajoute 125 gr de levure délayée dans de l’eau. La fermentation s’établit très rapidement, on attend cinq ou six jours. On filtre et l’on met en bouteille. La frênette a l’aspect d’un cidre mousseux de saveur agréable.

Vin tonique pour l’anorexie (tonique de l’appétit)


Attention ne pas dépasser la dose de 100 gr par jour. Déconseillé aux spasmophiles.
Feuilles d’absinthe 30 gr
Alcool à 60° 60 gr
Vin blanc sec 1000 gr
Faites macérer les feuilles d’absinthe pendant 24 heures dans l’alcool, puis, ajoutez le vin blanc. Laissez au contact pendant 10 jours. Passez et filtrez. Dose maxi : 100 gr

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Gobelet aux trophées d’apothicaire

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LA CHAT ATTITUDE OU CHAT ..AIR(E)

Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

 

 

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La Cataire ou Chataire ― répondant au nom scientifique de Nepeta cataria ― est une plante aromatique du genre Nepeta appartenant à la famille des Lamiacées, plus

Cataire
 Nepeta cataria
Nepeta cataria
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Nepeta
Nom binominal
Nepeta cataria
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

connu sous le nom de famille des menthes. Elle est cultivée comme plante ornementale (ainsi que d’autres népétas), et comme plante médicinale. Elle contient une huile répulsive pour les insectes, ainsi que du menthol. Elle est réputée comme antispasmodique et antihystérique.

Les membres de cette famille sont aussi connus sous le nom imagé de herbe aux chats ou de menthe aux chats ― que l’on retrouve dans d’autres langues comme en allemand Katzenminze, en anglais Catnip, en espagnol Menta de gato, en italien Erba da gatta ― en référence à l’attrait qu’elle exerce sur les chats. En effet, la cataire produit des effets exceptionnels sur les chats, ce qui est d’ailleurs à l’origine de son nom d’herbe a chat. Elle contient un produit chimique connu sous le nom de nepetalactone ; ce terpène est connu pour le déclenchement supposé des phéromones sexuelles dans le cerveau du chat. D’autres félins comme le tigre y sont aussi sensibles. 

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PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

 

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La cataire partage avec la valériane le nom populaire d’herbe aux chats. C’est un sobriquet bien mérité: il faut avoir vu un chat humer la plante, se coucher sur elle, l’étreindre dans ses pattes, la mordre, l’arroser d’urine et, parfois, de sperme, pour comprendre qu’elle agit sur les félins comme un aphrodisiaque puissant. Sur l’homme, l’action est moins spectaculaire! – encore que, selon certains auteurs, la racine puisse provoquer un délire furieux. La cataire réunit un peu les vertus de la mélisse et de la ballote, non sans quelques affinités avec la valériane, justement : elle est stimulante, pectorale, antispasmodique, sédative neroeuse. Une essence à la composition complexe est en bonne partie à l’origine des propriétés.
Très peu usitée de nos jours, l’herbe aux chats est pourtant un simple d’une réelle valeur. Outre des usages banals qu’elle partage, en tant que stimulante (digestive surtout), avec beaucoup de Labiées aromatiques, il faut retenir ses très bons effets, voisins de ceux de la ballote et du marrube, dans les catarrhes pulmonaires chroniques, la toux spasmodique, la coqueluche. Elle s’y montre à la fois antispasmodique et expectorante (vin : 1 petit verre 3 à 5 fois par jour; alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 5 fois par jour dans une infusion pectorale). C’est aussi un sédatif efficace du hoquet et des spasmes gastro-intestinaux (alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 4 fois par jour dans 1/2 verre d’eau). La cataire, enfin, peut se montrer bénéfique dans des troubles nerveux à manifestations psychiques: neroosisme, insomnie, anxiété (alcoolature comme ci-dessus, loin des repas, 20 jours par mois; dans l’insomnie, 30 à 50 gouttes 1/2 h avant le coucher).
Les feuilles fraîches, mâchées, calmeraient les douleurs dentaires.


MODE D’EMPLOI


La saveur désagréable de la plante rend difficile un emploi prolongé en infusion (celle-ci à 0,5 % ; 3 tasses par jour). D’où l’utilité des préparation alcooliques.

Vin: 20 g de sommités sèches, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux ; laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour; filtrer ; sucrer au moment de l’emploi, si nécessaire. Alcoolature , faire macérer 8 jours la plante fraîche, coupée, dans 1 fois 1/2 son poids d’alcool à 95°· ; agiter de temps à autre; passer en pressant et filtrer.


CULTURE


Plante à redécouvrir, la cataire mérite de figurer en bonne place au jardin médicinal. On la multiplie facilement par éclats de pieds, à l’automne, en sols riches, aérés, assez frais. Elle supporte un ombrage léger. On peut aussi semer ses graines minuscules en pépinière, au printemps. Eclaircir à 10 cm et repiquer à l’automne, à 40 cm en tous sens. Une couverture est utile en hiver, saison que la plante passe à l’état de bourgeons souterrains.

 

  • Infusion. Infuser de 1 g à 2 g de cataire séchée dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Boire une à quatre tasses par jour, de préférence entre les repas.
  • Teinture (1:10). Prendre 10 à 15 gouttes dans un peu d’eau ou dans du jus, une à quatre fois par jour.
  • Huile essentielle. Prendre une ou deux gouttes mélangées à un peu de miel, jusqu’à trois fois par jour.

 

 

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APPETIT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour ouvrir l’appétit

 

Infusions de bouleau, acore, angélique, camomille, centaurée, fénugrec, fumeterre, germandrée, mélisse, menthe, ményanthe, origan, pervenche, saule, serpolet, houblon, véronique, ou genièvre,
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Pour stimuler l’appétit décoction de sauge, germandrée, petite centaurée, racine de colombo : 5 g par tasse, 1 tasse avant chaque repas.

 

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Vin d’absinthe, mettre à macérer une semaine 40 g de feuilles et de fleurs séchées dans 60 g d’eau-de-vie à 28°, ajouter 1 litre de bon vin blanc, laisser reposer 1 semaine, passer, mettre en bouteille; 1 petit verre avant chacun des deux principaux repas.

 

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Vin d’armoise, 50 g de sommités fleuries macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de camomille romaine, 50 g de fleurs macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de câprier : laisser macérer 4 jours 40 g d’écorce de racine séchée avec 80 g d’écorce de frêne dans 1 litre de vin rouge, filtrer; 1 petit verre deux fois par jour.

 

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Vin de petite centaurée, 60 g de sommités fleuries séchées, infuser dans 1 litre de vin bouillant, laisser 30 mn, passer, conserver en flacon bouché; prendre 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de chardon béni, infuser 30 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant ; 1 petit verre à liqueur avant un des deux repas.

 

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Vin de chardon Marie, infuser 30 mn 30 g de feuilles et de racine mélangées dans 1 l de vin rouge bouillant, passer, laisser refroidir ; 1 petit verre avant chacun des repas.

 

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Vin de genévrier, laisser macérer et fermenter pendant 1 mois dans un tonneau 1 kg de baies de genévrier dans 20 litres d’eau, tirer, conserver en flacon bouché; 1 verre par repas.

 

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Vin de gentiane jaune, laisser macérer 12 jours 40 g de racine séchée, coupée, dans 1 litre de bon vin blanc, passer, conserver en flacon bouché; 1 verre avant chaque repas.

 

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Vin de germandrée petit-chêne, laisser infuser 15 mn 40 g de sommités fleuries séchées dans 1 litre de vin bouillant, passer, conserver en flacon bouché; 1 petit verre avant le repas.

 

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Vin de groseillier sauvage, laisser infuser dans 1 litre de bon vin bouillant, pendant 20 mn, 100 g de jeunes pousses de groseillier sauvage, passer ; 1 verre avant le repas

 

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Vin de marrube blanc, laisser macérer 15 jours 50 g de sommités fleuries et de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin blanc, filtrer; 1 petit verre avant les deux repas principaux.

 

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Vin de mélisse, faire une décoction de 20 g de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc, laisser bouillir 3 mn; 3 cuillers à soupe 3 fois par jour.

 

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Vin de ményanthe, 10 g de feuilles fraîches dans 1 litre de vin rouge bouillant, infuser 10 mn; prendre 2 cuillers à soupe avant chaque repas.

 

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Vin de pervenche, 50 g de feuilles séchées et 20 g de fleurs de camomille romaine, laisser macérer 10 jours dans 1 litre de vin rouge, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de rhubarbe, laisser macérer 8 jours 100 g de racine séchée coupée en morceaux dans 100 g d’eau-de-vie à 28° ; d’autre part, mettre 100 g de sucre dans 1 litre de vin rouge et 10 g de zeste d’orange, mélanger les deux préparations, enlever le zeste d’orange, laisser 8 jours, puis passer, conserver en flacon bouché; 1 verre à liqueur avant le repas.

 

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Infusion d’angélique, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 15 mn, passer, sucrer au miel; 1 tasse avant les 2 repas principaux.

 

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Liqueur d’angélique : faire macérer 6 jours 40 g de tiges fraîches coupées en fragments dans 1 litre d’alcool à 28°, ajouter une livre de sucre et 1 litre d’eau, laisser macérer une semaine au frais, filtrer, mettre en flacon; 1 petit verre avant chacun des deux repas principaux.

 

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Liqueur d’oranger et de citronnier : laisser macérer 10 jours, dans de l’alcool à 28°, 200 g de zestes d’oranges amères et 200 g de zestes de citron non traité, écraser, passer, ajouter 1 kg de sucre, mettre en flacons bouchés ; 1 petit verre avant les repas.

 

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Décoction d’aunée officinale, 15 à 25 g de racine séchée pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de fenugrec, 20 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de génépis, 3 g de sommités fleuries séchées pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 1 tasse avant les repas.

 

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Infusion de houblon, 15 g de cônes sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse avant chacun des deux principaux repas.

 

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Infusion d’impératoire, 15 g de racine séchée pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion d’origan, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, ne pas laisser infuser plus de 2 mn, passer; 2 tasses par jour.

 

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Décoction de véronique officinale, 80 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn ; 2 tasses par jour.

 

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Assaisonner la viande et le poisson : de baies d’argousier, de feuilles de menthe sauvage fraîche Ajouter aux plats : de l’ail, du cumin, des fruits d’épine vinette macérés dans du vinaigre, de l’estragon, du persil, du piment des jardins, du safran, du thym. Mettre dans les salades des fleurs de capucine confites au vinaigre.

 

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Manger du cresson officinal, du raifort, de la tomate, du céleri.

 

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Pour diminuer l’appétit

 

Macération à froid de valériane, 25 g de racine fraîche dans 0,25 litre d’eau, pendant toute une nuit; boire 1 verre de cette préparation froide, 10 mn avant les 2 repas principaux.

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AEROPHAGIE-BALLONNEMENTS

Posté par eurekasophie le 22 juin 2009

 

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AÉROPHAGIE – BALLONNEMENTS


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Infusion de coriandre, angélique, aneth, fenouil, marjolaine, véronique, menthe, fleurs d’oranger, verveine, anis, carvi, mélisse, ou tilleul.

 

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Infusion de graines d’aneth, graines d’anis, graines de coriandre, graines de cumin, graines de fenouil, basilic, véronique : 5 g de mélange par tasse après les repas.

 

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Prendre du charbon végétal après les repas.

 

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Une ancienne recette : 50 grammes de coing + 50 grammes de persil + 50 grammes de chou broyés dans un bol avec un peu de vin. Laissez mariner. Un verre après chaque repas.

 

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Infusion pour une tasse 1/2 cuillère à café de graines de fenouil ou d’anis, 5 tasses par jour.

 

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Infusion pour une tasse 2 graines de cardamome écrasées, 5 tasses par jour.

 

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Infusion de verveine ou menthe poivrée, 5 tasses par jour.

 

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Décoction de centaurée, chardon béni : 5 g de mélange par tasse, 1 tasse avant les repas.

 

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Infusion de graines de badiane, graines d’anis vert, graines de carvi, graine de cumin : 5 g par tasse à boire aprés les repas.

 

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Infusion avant ou après les repas principaux de graines :
laisser infuser 10 mn dans 1 litre d’eau bouillante :
ajouter une pincée de cannelle

 

Infusion aneth odorant, 40 g
ou
d’angélique archangélique, 15 g
ou
d’anis vert, 15 g
ou
de carvi 10 g,
ou
de fenouil sauvage, 30 g

 

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Mélanger les graines de cumin, carvi, anis vert, angélique, 5 g de chaque pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 10 mn.

 

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Infusion 1 tasse après chacun des 2 repas, de basilic, 50 g de sommités fleuries et de tiges séchées par litre d’eau bouillante, ajouter quelques gouttes de citron.

 

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Infusion 2 tasses par jour, de calament, 30 g de plante pour 1 litre d’eau bouillante infuser 10 mn.

 

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Infusion 1 tasse après les repas, d’estragon, 25 g de plante pour 1 litre d’eau bouillante.

 

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Infusion 1 tasse après chaque repas, de menthe poivrée, 10 g de fleurs et de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante.

 

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Infusion 1 tasse après chaque repas :

 

d’oranger, 10 g de fleurs pour 1 litre d’eau bouillante,
ou
d’origan, 25 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante
ou
de tanaisie, 50 g de sommités fleuries séchées et fragmentées pour 1 litre d’eau bouillante, couvrir et laisser infuser 10 mn
ou
de véronique officinale, 100 g de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 15 mn; 1 tasse 5 mn avant les repas

 

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Décoction de véronique officinale, 100 g de sommités fleuries et feuilles séchées et fragmentées dans 1 litre d’eau froide, chauffer, laisser bouillir 10 mn et infuser 10 mn ; 1 tasse 20 mn avant les 2 repas.

 

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Cendre tamisée de prêle des champs, 1 g dans 1 demi-verre d’eau ; avant les 2 repas.

 

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Préparations à boire froides avant ou après les repas :
Décoction de réglisse, 50 g de racine séchée pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn et laisser macérer une nuit, filtrer ; boire 3 ou 4 tasses par jour.

 

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Liqueur d’anis vert, laisser macérer 1 mois dans 1 litre d’eau-de-vie 60 g de graines d’anis écrasées, 1 pincée de cannelle et 350 g de sucre, filtrer, 1 verre à liqueur après les repas.

 

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Teinture de germandrée, laisser macérer 10 jours 10 g de sommités fleuries et de feuilles dans 100 g d’alcool à 75°, filtrer, conserver dans un flacon bien bouché, prendre 25 gouttes dans 1 demi-verre d’eau avant les 2 repas.

 

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Boire 1 tasse après le repas :

 

Infusion de 30 g de graines ou de fruits de chaque plante ou de 30 g mélangé suivant le goût de chacun : ache, aneth odorant, anis vert, carotte sauvage, carvi, coriandre, cumin, fenouil sauvage, livèche, en lui ajoutant un fragment de zeste de citron.
ou
Infusion d’agripaume, 20 g de plante pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion d’alchémille, 30 g de plante pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion d’aurone, 30 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de balsamite, 40 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de basilic, 40 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de cuscute, 15 g de plante par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion d’estragon, 30 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion d’hysope, 20 g de sommités fleuries et de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Charbon de peuplier noir; 1 cuiller à café, 2 fois par jour
ou
Poudre de rhizome d’acore odorant séché ; 1 g dans 1 cuiller de miel après chaque repas.
ou
Infusion d’impératoire, 30 g de rhizome pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de menthe poivrée, 50 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de pimprenelle sanguisorbe, 30 g pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de sarriette vivace, 30 g pour 1 litre d’eau bouillante, infuser.
ou
10 mn Décoction de serpolet, 20 g de plante par litre d’eau, bouillir 1 mn, infuser 10 mn.
ou
Infusion de thym, 30 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Infusion de verveine odorante, 15 g par litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.

 

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Manger: des oignons crus, des radis, du riz complet, garnir les plats de ciboule ou de ciboulette fraîche hachée.

Publié dans "A*", MON HERBIER DE SANTE | 3 Commentaires »

LA CONSOUDE

Posté par eurekasophie le 19 mars 2009

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Comment lire une taxobox Consoude
Consoude officinale
Consoude officinale
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Boraginaceae
Genre
Symphytum

Description générale

La Consoude est une plante herbacée vivace de la famille des borraginacées (bourrache, myosotis). Affectionnant principalement les lieux humides, elle est native de l’Europe et de l’Asie de l’Ouest (Turquie, Hongrie, Caucase, Georgie, Iran…). De nombreuses variétés s’acclimatent des régions froides (baltiques) jusqu’au climats équatoriaux. Connue depuis l’antiquité comme plante médicinale, elle a été propagée le long des grandes routes européennes par les pélerins, les gens du voyage… Plusieurs variétés ont été cultivées par des milliers d’exploitations à des fins fourragères. En vogue au 19 è siècle en Angleterre, elle a connu un boom extraordinaire après 1960 aux Etats-Unis et ailleurs pour un usage thérapeutique et jardinier. Enfin les horticulteurs ont développé des variétés horticoles dans le but d’obtenir des effets de massifs intéressants. On peut donc rencontrer la consoude dans la nature, mais aussi dans les jardins, près des habitations, échappées des cultures ou au bord des chemins.

Ses racines généralement charnues sont, suivant l’âge, brunes à noires à l’extérieur et blanches à l’intérieur. Celles de certaines variétés peuvent pénétrer profondément: des profondeurs allant jusqu’à 1.80 m auraient été observées.

Les feuilles sont velues et épaisses, élancées et rudes au toucher, soutenues par un solide pétiole.

Au milieu de la touffe de feuilles émergent des tiges florifères garnies de clochettes de couleur variable suivant les variétés. Les tiges sont souvent ailées (les ailes des pétioles se prolongeant le long de la tige)

La corolle est formée par 5 pétales soudés ensemble.

Usages alimentaires et thérapeutiques controversés

Des travaux scientifiques ont mis en évidence une certaine nocivité de la consoude, jetant le pavé dans la marre des nombreux utilisateurs de cette plante fétiche.

Aucune dose létale n’a pu être raisonnablement  fixée, étant donné qu’une lésion du foie ne pourrait apparaître que pour l’absorption de quantités énormes. Or la toxicité très faible et toute relative, notamment des feuilles de la consoude officinale (d’autres plantes d’usage alimentaire ou médicinal comportent des risques au moins aussi importants), a partagé les avis: d’un côté les scientifiques au diagnostic alarmiste sans appel, de l’autre ceux qui relativisent et qui s’en remettent à l’expérience deux fois millénaire qui contredit les premiers. Il n’en reste pas moins que la commercialisation des produits contenant de la consoude à usage interne humain  a subi un coup de frein notoire  au Canada d’abord, où elle est réglementée, aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Les utilisateurs sont désemparés.  Quelles sont les vertus et usages de cette plante et dans quelle mesure est-il prudent d’en faire usage? C’est l’objet de cette page: usages alimentaires et médicinaux, qu’ils soient destinés à l’homme ou aux animaux.

Indications thérapeutiques

Il n’en reste pas moins que la consoude a été utilisée de tous temps et presque sous tous les cieux. De nombreuses citations dans les livres depuis la Renaissance en témoignent. Vers la fin du 18è siècle, elle perd un peu de sa notoriété,  mais c’est pour reprendre le devant de la scène  en Angleterre principalement dans une optique plutôt agricole.

Pour le grec Dioscoride, qui fut, il y a près de 2000 ans, attaché en tant que médecin militaire à une légion romaine, la consoude était déjà un remède merveilleux.

Pline, Paracelse et d’autres comme Hildegarde von Bingen au 11e siècle l’on utilisé.

Le sirop de consoude a fait la renommée de Fernel, célèbre médecin du 16e siècle.

La suite n’est là que pour vous donner un aperçu, étant donné que des indications et posologies ne manquent pas de diversité dans les manuels de simples:

La consoude contient de l’allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison.  La racine du mot Symphytum vient du grec alors que celle de consoude est d’origine latine, signifiant pareillement « qui favorise la cicatrisation » . ( Grec: Syumphuo;Anglais du moyen-âge: comferi, comfri; vieux français: cumfirie; latin: conferva, confervere).

Grâce aux propriétés hémostatiques, antiseptiques, régénérantes, on ne soigne pas moins que:

  • beauté de la peau, estomperait les taches de rousseur et de vieillesse, abcès, eczéma, psoriasis,
  • irritations, démangeaisons, piqures d’insectes et morsures d’araignées,
  • tissus nécrosés, varices, ulcères variqueux, gangrènes, escarres, pieds d’athlète,
  • plaies et inflammations de la bouche en gargarismes et bains de bouche,
  • brûlures, coups de soleil,  coupures,
  • otite, conjonctivite, sinusite, mastite,
  • entorse, enflures, muscles et ligaments muscles malmenés, hernies,
  • hématomes, hémorragies internes et pulmonaires,
  • troubles digestifs, diarrhées, colites ulcéreuses, ulcères diabétiques, ulcères pytiques, ulcères gastriques et duodénaux, hémorroïdes, dysentrie…

On soigne les troubles de la peau  et on hâte la cicatrisation des plaies et fractures par l’activation de la régénerescence cellulaire avec des cataplasmes en externe. Pour l’usage interne, on se sert de la tisane (french tea), de la teinture ou de l’introduction alimentaire (voir chapître suivant).

Voici quelques façons de faire glanées dans les livres:

  • Hacher les feuilles fraîches, puis verser sur celles-ci de l’eau bouillante. Ou verser de la farine de feuilles de consoude dans  de l’eau bouillante pour obtenir une pâte épaisse. On enveloppe cette bouillie molle et verte dans de la gaze (double couche) ou charpie pour l’appliquer en la maintenant avec un bandage sur la partie à traiter. Ce procédé permet le relâchement de l’ allantoïne, tandis que la stérilisation est assurée. Les cataplasmes doivent être renouvelés toutes les trois heures à titre indicatif. Appliquer le cataplasme le plus chaud supportable.
  • Pour ne pas avoir à mettre de la gaze, préparer une pâte compacte en mélangeant moitié-moitié de l’amidon ou une substance amidonnée et de la farine de feuilles de consoude. Mélanger l’amidon dans de l’eau froide afin d’obtenir une pâte épaisse. Verser de l’eau bouillante afin d’obtenir une pâte un peu liquide. Y mixer immédiatement la farine de consoude  afin d’assécher l’ensemble à une consistance qui adhère à la peau, mais qui peut être enlevée sans laisser de trace. Appliquée sans gaze, directement sur la peau, cela permet de conserver la chaleur pendant assez long en étant assez leste.
  • 100 g de racines pelées dans 1/4 l d’eau en décoction 10-15 mn. Aplliquer de la même façon un minimum de 15 mn toutes les trois heures. La racine contient deux fois plus d’allantoïne et la Bocking 14 est la plus riche.

Pour les soins de la peau on utilise aussi l’infusion des feuilles pour le bain. Des masques peuvent être réalisés en s’inspirant des cataplasmes.

Suivant le cas, on utilise l’infusion prolongée des racines, par exemple dans le traitement des brûlures et des crevasses du mamelon. On l’associe parfois à d’autres plantes comme l’aloe vera.. Toutes les variations sur le thème sont permises et ont été utilisées.

La recette traditionnelle du thé de consoude, qui est en fait une infusion (ou une décoction), s’obtient avec 6 grandes feuilles par litre d’eau. Laisser refroidir et filtrer. Le thé se conserverait  une semaine dans un bocal hermétique au frais. On en boit 2 à 3 tasses par jour (matin et soir). C’est le remède des usages internes tant décrié, mais qui a aidé un nombre incommensurable de personnes depuis  deux millénaires au moins. La décoction ne permet pas une extraction supplémentaire d’allantoïne. Seule la teinture alcoolique permet une extraction double. Remplacer la tisane par 2 à 4 ml de teinture. Les tiges, nervures contiennent plus d’allantoïne que les limbes.  Le thé peut être réalisé avec des feuilles fraîches ou séchées. Pour 4 tasses (600ml) utiliser 2 à 4 cuillerées à thé bien tassées (4 à 8 g.)La consoude est souvent utilisée en mélange et les amateurs anglais l’ont tout simplement associée à leur thé national, ce qui est, paraît-il, un mélange heureux et apprécié.

Le jus frais extrait avec un appareil se conserve 2 jours au plus. Ce dernier est plutôt utilisé pour soulager certaines douleurs arthritiques et semble amener un relâchement musculaire. (arthrite, goutte, arthrose, articulations douloureuses, névralgies musculaires, crampes, asthme). Une manière plus simple consiste à mixer des feuilles dans un peu d’eau, puis filtrer.

Elle a une action sur le système nerveux central et procure un sentiment de bien être et de relaxation propre à soulager les tensions.

Elle est utilisée en cas d’asthme.

La consoude est également adoucissante, émolliante, expectorante, propre à calmer la toux. On l’a utilisée pour les refroidissements et congestions pulmonaires,bronchites, pneumonies, pleurésies, emphysème, tuberculose.

Utilisée pour les désordres glandulaires, elle régularise le taux de sucre.

Elle aurait  une action anticancéreuse: Le Dr Charles Mac Allister reporte des guérisons foudroyantes de sarcome grâce au cataplasme de racines.

Par ailleurs elle purifie le sang, aide les anémiés et soigne les troubles des reins, du foie, de la bile et est indiquée pour les thrombo-phlébites.

J’allais oublier les propriétés rafraîchissantes, toniques (en cas de fatigue) et laxatives!

La vitamine B12 se trouve habituellement fournie par la flore intestinale mais se trouve également dans le sol grâce aux bactéries, levures et autres champignons. S’il fallait nourrir un individu carencé, il lui faudrait ingurgiter près de 2 kg de consoude par jour… Les végétariens qui seraient sujets à des carences (inflammations de la langue) l’ont utilisé en complément alimentaire. La vitamine B12 se concentrerait surtout dans les sommités fleuries.

La consoude est (était) commercialisée sous forme de racines ou feuilles séchées, poudre de racine, farine de feuilles, gélules, en teinture, pommades, baumes et lotions. .. Elle rentre dans la composition de spécialités cosmétiques et phytothérapeutiques.

L’usage des baumes s’ils sont de fabrication maison ne peuvent pas toujours être conservés longtemps. La casse des protéines, puis des développements bactériologiques peuvent s’en suivre. A ne pas utiliser sur des plaies.

Comme excipient, on a utilisé du saindoux , mais de l’huile d’olive mélangée avec de la cire d’abeille donne une agréable consistance (300 à 350 g de racines pour 1 litre d’huile). Une petite cuiller de teinture de benjoin (pharmacie) peut être ajoué pour parfumer et surtout éviter le rancissement. Ou alors on peut réaliser une espèce de baume du tigre en y ajoutant des huilles essentielles (camphre, eucalyptus, menthe, romarin, thym, clou de girofle, …)

En chauffant les racines fraiches, ont obtient une boule gluante très consistante et impossible à diluer si l’on remue. Couper Les racines en petites rondelles fines (couteau économe) et ne pas remuer. Laisser refroidir et réchauffer le lendemain pour enlever les racines.

Cet inventaire non exhaustif est donné à titre indicatif pour permettre un aperçu de la diversité des vertus attribuées à la consoude et ne peuvent engager ma responsabilité, l’homme de l’art étant le seul apte à prescrire. Il faut cependant comprendre que tout remède, aussi naturel qu’il soit, ne réglera définitivement aucun désordre si l’on ne redresse pas la cause profonde du mal (souvent une cause alimentaire ou psychologique).

Les vertus thérapeutiques ne se sont limitées à l’homme, mais ont été largement utilisées dans l’élevage et pour les animaux domestiques comme les chiens…

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

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