• Accueil
  • > Recherche : agressivité

Résultats de votre recherche

ARRETEZ DE FUMER…………….

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2010

                                                              Hebergement d'imagesHebergement d'imagesHebergement d'images

 

GRÂCE À L’HOMÉOPATHIE

 

Le sevrage tabagique, c’est un peu comme la quête du Graal, tout le monde s’y attaque avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins de réussite.

Si vous avez tout essayé sans succès ou si vous êtes déjà adepte de l’homéopathie, pourquoi ne pas essayer d’arrêter de fumer à coup de petites granules.

Lhoméopathie présente des avantages certains par rapport aux autres méthodes de sevrage, elle n’est jamais toxique, n’expose à aucun effet secondaire et ne présente pas de contre-indications.

Mais le vrai point fort du sevrage tabagique à l’aide de l’homéopathie est qu’elle propose aussi des solutions qui prennent en compte toutes les conséquences de l’arrêt du tabac, comme la prise de poids, la constipation, la nervosité due au manque, les troubles de la concentration et la déprime. La volonté ne suffit pas, en général, à s’arrêter de fumer. Il faut élaborer une véritable stratégie sur le long terme pour dépasser la dépendance physique mais aussi la dépendance comportementale.

 

LES BASES DU SEVRAGE HOMÉOPATHIQUE

Lors d’un sevrage effectué à l’aide de substituts nicotiniques, patchs ou gommes, ces derniers commencent par accroître les apportsde nicotine dans l’organisme, puis, c’est la diminution progressive de la dose qui permet d’envisager la désaccoutumance. 

A l’inverse, l’homéopathie va amorcer le processus d’élimination de la nicotine que notre corps contient. Dans un premier temps, on observe que le taux de nicotine reste stable dans le sang et les urines, permettant de ne pas sentir le manque et de résister à l’envie de fumer. Peu à peu, au fur et à mesure de l’élimination de la substance, le fumeur va s’habituer à s’en passer totalement. L’homéopathie n’entretient donc pas l’addiction en augmentant les doses de nicotine, elle évite les effets secondaires liés aux anxiolytiques et aux antidépresseurs utilisés à fis de sevrage qui peuvent créer une autre sorte de dépendance, et bien sûr elle échappe aux aléas des  » nouveaux  » médicaments souvent onéreux et pour lesquels, on n’a souvent peu de recul.

 

J’ARRÊTE COMMENT ET QUAND ? 

Faut-il s’arrêter d’un seul coup ou peu à peu ? 

Dans l’absolu, il faudrait éviter de fumer dès le début du traitement. Le principe étant d’éliminer la nicotine contenue dans l’organisme, il serait impensable de lui en rajouter quotidiennement ! Mais si vous flanchez sans excès, une cigarette de plus ne constituera ni un drame ni un échec. Au pire, le traitement devra durer un peu plus longtemps……………

Faut-il  s’arrêter seul ou en groupe ? 

Là encore, cela dépend beaucoup du caractère de chacun. Sachez tout de même qu’il est de toute façon plus difficile d’arrêter si une personne de votre entourage proche continue de  » griller  » son paquet par jour ! La date ou vous décidez d’arrêter est primordiale. Il faut se placer dans les meilleures conditions, une période de détente psychologique, vacances, long week end, exempt de stress semble l’idéal. Une fois la décision prise, il faut aussi aménager votre environnement. Rien ne doit évoquer votre ancien statut de fumeur, plus de cendriers, plus de briquets…..Il faudra aussi ruser avec les habitudes du style,  » Je téléphone et je fume « ,  » je démarre et je fume « , en inventant des parades alternatives,  » Je caresse mon chat  » ou  » Je bois un verre d’eau « .

 

COMMENT ςA MARCHE ? 

Le principe de base de l’homéopathie repose sur le principe de similitude ( voir dans ma rubrique  » Nos grands hommes  » C.S.Hahnemann fondateur de l’homéopathie )

En résumé, une maladie peut être guérie par des quantités infinitésimales d’un produit provoquant les symptômes de cette maladie chez une personne saine.

Pour le sevrage tabagique, c’est le même principe qui agit et les remèdes les plus couramment utilisés sont :

Anacardium orientale ( fève de Malac),

Gelsemium sempervirens ( jasmin de Virginie ),

Nux Vomica ( noix vomique ),

Tabacum ( plante fraîche du tabac ).

Mais le docteur Albert-Claude Quemoun propose un traitement beaucoup plus spécifique sur la base de l’isothérapie, une branche de l’homéopathie qui utilise pour traiter un trouble, la substance directement responsable de ce trouble.

Ainsi, la cigarette brune ou blonde,  » light » ou riche en nicotine, impliquera alors un traitement différent. Pour obtenir votre  » isothérapique  » , il vous faudra donc porter une cigarette à la pharmacie, qui la fera parvenir à un laboratoire afin d’analyser les substances nocives et de fabriquer l’isothérapique adapté.

Le prix de cette opération étant inférieur à celui d’un paquet de patchs. Vous disposerez, alors, de sept tubes;  marqués CH ou DH, CH indique une dilution à 1 /100, DH une dilution à 1/10( donc plus concentrée). Et c’est parti pour 10 semaines, selon un calendrier et une posologie précise adaptés à votre dépendance.

 

UN TRAITEMENT GLOBAL

 

En plus de ce traitement de fond,le docteur Quemoun préconise des traitements annexes sous forme de draineurs qui vont accélérer la désintoxication de l’organisme, en stimulant ses éliminations. Sous la forme d’Artium lappa ( pour la peau ) de Fucus vesiculosus ( pour la ligne ) ou de lobelia ( poumons et toux du fumeur ), ces draineurs, pris en complément du traitement de base, ont pour but de nous aider et de faciliter la réussite globale du sevrage. La nicotine est un coupe-faim naturel, mais surtout, elle augmente le métabolisme de base du corps et fait brûler des calories ( environ 15 kcal par mg inhalé), si on estime qu’une cigarette contient entre 6 et 17 mg de nicotine et qu’un fumeur en absorbe 1 à 2 mg, faites le calcul si vous fumez entre 10 et 30 cigarettes par jour ! L’homéopathie, peut vous aider à ne pas transformer ces calories manquantes en centimètres supplémentaires en tour de taille avec Hypophysea joint à Hypotalamus. De la même façon, les troubles occasionnés lors du sevrage comme l’irritabilité, l’agressivité, le manque de concentration ou la constipation, peuvent trouver dans la panoplie des granules, celles qui vont atténuer les effets indésirables. Demandez conseil à votre médecin homéopathe.

 

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 9 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

SURES, PRATIQUES ET EFFICACES :

Posté par eurekasophie le 28 novembre 2009

LES CAPSULES

OLÉO-AROMATIQUES

capsules.jpgcapsules.jpgcapsules.jpg

En règle générale, les HE s’utilisent préférentiellement par la voie cutanée et la voie respiratoire. Cependant, la voie orale trouve tout son intérêt dès lors

qu’il s’agit de traiter certains problèmes de santé tels que des infections internes ou des troubles gastro-intestinaux. Les essences aromatiques destinées à être ingérées ne le sont jamais sous forme pure, mais sous forme diluée. Cela signifie qu’elles sont mélangées à un  » support  » : huile végétale première pression à froid, dispersant ( Disper, Labrafil ), teinture mère à titre alcoolique élevé, comprimé neutre, miel, sirop d’érable….. Une règle de base: toujours avoir le réflexe de diluer les huiles essentielles agressives pour les muqueuses, notamment les huiles essentielles riches en phénols ( origan compact, sarriette des montagnes, thym à thymol, clou de girofle…) ou en aldéhydes aromatiques ( cannelle de Chine, cannelle de Ceylan…), dans de l’huile végétale ou du Labrafil ( vendu en pharmacie ). On peut aussi avoir recours à une forme solide telle que l’oléocapsule, qui préserve de l’éventuelle agressivité des HE. C’est pourquoi cette forme galénique est diablement pratique lorsqu’il s’agit d’ingérer une HE phénolée comme l’origan compact.

OLÉO QUOI ?

Depuis quelques années, de plus en plus de sociétés commercialisent des HE sous forme de capsules oléo-aromatiques, autrement dit sous forme de

capsules molles à basede gélatine marine, à l’intérieur desquelles une ou plusieurs essences aromatiques sont intimement mélangées à de l’huile végétale ( colza, tournesol, noisette, sésame, germe de blé …..).

Cette forme galénique présente de nombreux avantages :

decopunaise1.gifLes oléocapsules préservent les muqueuses digestives de l’agressivité des molécules aromatiques.

decopunaise1.gif Elles renferment l’excipient idéal des HE, à savoir l’huile végétale, d’où la mention  » oléo- » .

decopunaise1.gif Elles permettent la mise en oeuvre d’un traitement intensif temporaire au cours d’épisodes infectieux.

decopunaise1.gif Elles limitent les risques d’ingestion anarchique d’HE . Chaque capsule renferme une quantité définie de HE , en moyenne entre 25 et 75 mg . Le plus souvent, les capsules sont dosées à 50 mg , soit l’équivalent d’environ 2 gouttes d’huiles essentielles.

decopunaise1.gif Elles permettent de supprimer l’inconvénient du goût fort et parfois désagréable des HE.

decopunaise1.gif Elles limitent considérablement les risques de renvois.

decopunaise1.gif Elles sont simples d’emploi, s’emportent partout et présente un bon rapport qualité/prix.

decopunaise1.gif Elles ne risquent pas de perturber les personnes peu familiarisées avec les HE et leurs différentes voies d’administration, du fait qu’elles se prennent de la même manière que leurs médicaments classiques, c’est-à-dire par voie orale.

decopunaise1.gif Le cas échéant, elles peuvent être croquées en vue d’agir sur les voies digestives supérieures ( bouche, gorge….).

decopunaise1.gif Enfin, pour la plupart d’entre elles, elles contiennent des synergies aromatiques savamment élaborées qui renforcent l’efficacité thérapeutique du produit.

LES  » SIMPLES  »

gailuronanim1.gif< Y’en a encore long à écrire ? T’inquiète Sosso, je ne fais que passer voir si t’ as des huiles essentielles au pot-au-feu….rien d’autre. Bon, je vais attendre la fin de l’article . Merci de te dépêcher Sosso.

 

donaldtonn.gif < Quoi ??? Pourquoi pas aussi une huile essentielle au confit de canard, hein ! M’enfin !!!

picture08.jpg < Vous dites ?????? Chuuuuuuuuuuutttttttttt Concentration….concentration….

 

 

capsules.jpg

Les capsules oléo-aromatiques  » simples  » ne referment qu’une seule huile essentielle. A ce jour, le choix demeure restreint. Les plus courantes:

Origan, basilic, estragon, mandarine zeste….Dans cette famille, l’origan tient sans conteste la vedette.

Indications thérapeutiques de ces  » simples  » :

point21.gif HE Origan compact : huile essentielle anti-infectieuse majeure à large spectre d’action principalement indiquée pour toutes pathologies infectieuses des voies respiratoires ( angine, pharyngite, laryngite, bronchite, rhinite, sinusite, otite…..),

digestives ( diarrhées infectieuses, maladies tropicales….),

et uro-génitales ( cystite, prostatite, pyélonéphrite, vulvite….).

Egalement précieuse en cas d’infections dentaires. Elle constitue une sorte de  » joker  » en aromathérapie, auquel on fait appel en cas d’infections sévères, traînantes, avec risque de surinfection. Mais elle peut être toutefois conseillée d’emblée, en traitement d’attaque, dans certains cas aigus ou encore en cas de déficience immunitaire grave. La forme oléocapsule permet l’administration ( très ) temporaire de doses importantes d’origan, de l’ordre de 400 à 500 mg par jour, soit l’équivalent de 16 à 20 gouttes ! Même en prenant soin de solubiliser ces gouttes dans de l’huile végétale ou un dispersant adapté ( Labrafil ), il serait inenvisageable d’ingérer une telle quantité d’origan sans s’exposer à des risques d’intolérance digestive. Le moyen le plus sûr de se prémunir de tout désagrément avec l’origan consiste à ne l’employer que sous forme de capsules oléo-aromatiques.

En intensif, la posologie moyenne habituelle est de 2 gélules dosées à 50 mg 3 fois par jour au cours des repas pendant 5 à 7 jours.

Mais elle peut atteindre 8 à 9 gélules par jour pendant 2 ou 3 jours en phase d’attaque.

point21.gif HE Basilic exotique : huile essentielle antispasmodique puissante et stimulante digestive. Indications principales:

aérophagie, indigestion, spasmes digestifs, ventre noué, vomissements, maux de tête d’origine nerveuse ( céphalées de tension ), insomnie liée au stress, anxiété, surmenage, spasmophilie, fatigue mentale, découragement, sentiment de vulnérabilité.

1 à 2 capsules dosées à 50 mg pendant ou après le repas 3 fois par jour.

point21.gif HE Estragon : huile essentielle antispasmodique et stimulante digestive, donc voisine de celle du basilic exotique, avec en prime une activité anti-allergique. Indications principales :

spasmes digestifs, musculaires, gynécologiques….. Souveraine en cas de crise de hoquets et très précieuse en cas d’allergies saisonnières produisant notamment crises d’éternuement et réactions cutanées. Incontournable pour les personnes qui ont la malchance de cumuler terrain spasmophile et terrain allergique. Bref, en cas de troubles spastiques et/ou de sensibilité au pollen et aux poussières:

1 à 2 capsules dosées à 50 mg 3 fois par jour .

point21.gif HE Mandarine zeste : huile essentielle recherchée pour ses propriétés calmantes. Indications principales :

agitation, agressivité, angoisse, stress, troubles du rythme cardiaque, endormissement difficile, sommeil haché, agité….

3 capsules dosées à 50 mg à répartir sur la journée ou 2 capsules le soir 1/2 h avant le coucher.

Les capsules oléo-aromatiques de basilic, d’estragon et de mandarine sont commercialisées par Pranarôm ( sous ces noms génériques) et celles d’origan par Pranarôm et Phyto-Actif ( sous le nom de Bactéar ).

gailuronanim1.gif< C’est pas encore fini ? Je commence à fatiguer moi, j’en ai marre de faire les cents pas. Tu pourrais pas me mettre une chaise ?

chaise.jpgpicture08.jpg < Tiens voilà , en plus elle est à bascule …maintenant, chuuut

Les  » complexes « 

Les complexes oléo-aromatiques renferment en moyenne 4 à 6 huiles essentielles différentes agissant en synergie en vue de traiter une pathologie ou de stimuler des fonctions biologiques dans leur ensemble. Les complexes les plus répandus sont ceux destinés à renforcer l’immunité et combattre les infections internes déjà déclarées, en particulier les infections des voies respiratoires, mais d’autres ont également été élaborés afin de répondre à certains besoins au niveau gastro-intestinal, gynécologique, circulatoire ou nerveux. Petit tour d’horizon:

flche1.gif Système immunitaire : Immunessence, Oléocaps 4 ( Pranarôm ), Immuno Booster, Defense Mix ( Smart City), Lysovir ( Phyt-Inov ), G.A.E. ( Phytaroma). Mentionnons également Touristarom ( Pranarôm ), très utile pour la prévention des maladies tropicales.

flche1.gif Système nerveux : en cas de stress prolongé, d’anxiété et de troubles du sommeil, Aromastress, Oléocaps7 ( Pranarôm), Stress relief ( Smart City ).

flche1.gif Appareil digestif: pour stimuler la digestion et favoriser le transit intestinal , Digestarom, Oléocaps 3 ( Pranarôm ); en cas d’ingestion de nourriture avariée, Oléocaps 2 ( Pranarôm).

flche1.gif Sphère gynécologique : en cas de syndrome prémenstruel, Dolarom, Oléocaps 5 ( Pranarôm ).

flche1.gif Circulation: en cas de jambes lourdes, Oléocaps 6 ( Pranarôm ), Veinotonic Aromaceutic Mix ( Smart City ).

flche1.gif Métabolisme : pour purifier l’organisme, Heparom, Oléocaps 8 ( pranarôm ), Cleanser Mix ( Smart City ).

POSOLOGIE MOYENNE HABITUELLE

- en prévention:

50 à 100 mg par jour, avec fenêtres thérapeutiques très régulières pour éviter l’accoutumance ( pause de 2 jours au bout de 5 jours de traitement ou de 4 jours au bout de 10 jours).

- en cas de troubles déclarés:

dosages plus élevés, de l’ordre de 150 à 300 mg par jour pendant 2 ou 3 jours, puis diminution des doses en fonction de l’amélioration des symptômes.

Ces posologies ne sont données qu’à titre purement indicatif. Dans tous les cas, suivre les posologies mentionnées sur les produits. Certains de ces produits ne sont pas destinés à être pris sur une longue période.Chez l’enfant, l’usage ponctuel de capsules oléo-aromatiques est possible, mais à partir de 7 ans et en divisant par deux les doses moyennes habituellement conseillées.

En règle générale , les capsules oléo-aromatiques sont à avaler avec un peu d’eau au moment des repas ( vivement conseillé pour l’origan et les complexes Immunité).

Si vous êtes une personne à l’estomac vraiment très fragile et que vous absorbiez les capsules en dehors des repas, accompagnez-les d’une prise alimentaire légère ( pomme, compote, biscotte….).

Où TROUVER LES PRODUITS MENTIONNÉS ?

- En pharmacie: gamme Oléocaps, G.A.E.

- En magasin bio : gamme Pranarôm ( sauf Oléocaps).

- Par correspondance / par Internet: gamme Smart City, Lysovir

chien1.gif < Et l’pot-au-feu Sosso, t’as oublié l’pot-au-feu dans l’histoire !!

 

Publié dans SANTE AU QUOTIDIEN | 4 Commentaires »

L’AGRESSIVITE CHEZ LE CHAT

Posté par eurekasophie le 5 septembre 2009

chat10.jpg

 

 

Le chat agressif


Le chat qui mord ou griffe son maître présente un comportement qui peut déconcerter. La cause la plus fréquente des agressions peut être la douleur ou l’inconfort causés par une blessure ou une maladie.

chatagressif1.jpg 

L’agressivité au jeu

Un chat en bonne santé, surtout un jeune chat, passe la majeure partie de ses journées à diverses activités et au jeu. En général, les jeux du chat consistent à courir, à grimper, à poursuivre, à sauter, à mordre et à griffer. La plupart des propriétaires trouvent ces comportements de jeu normaux et amusants quand ils ont pour objet un jouet destiné à cet usage. Toutefois, ils deviennent un problème quand ils visent les meubles, les tapis, les rideaux et, surtout, les animaux et les gens.
Il est généralement facile de distinguer le jeu normal du jeu agressif. L’animal agressif poursuivra une personne ou un autre animal et sautera sur sa victime et la mordra. Dans ses manifestations les plus graves, l’agressivité au jeu peut effrayer et causer de la douleur

Il existe deux moyens de corriger l’agressivité au jeu :

 ♣ orienter les jeux du chat vers des objets acceptables;

♣ punir le chat pour les comportements inacceptables

Pour orienter les jeux du chat, il faut lui offrir de nombreux jouets qui lui permettront de se déplacer et d’attaquer. Les balles, les jouets suspendus et ceux qui sont manipulés par une personne sont très intéressants pour un chat actif.
Si vous choisissez les punitions pour réprimer l’agressivité au jeu, vous devez intervenir immédiatement chaque fois que l’animal se conduit mal; le type et l’intensité de la punition dépendent du chat. Il ne faut jamais frapper un animal. Le fait de l’asperger avec un fusil à eau ou une bouteille peut donner de bons résultats. Si ces méthodes n’ont aucun effet sur votre chat, consultez votre vétérinaire
.

 chatgriffe.jpg

Agressivité due à la peur

L’agressivité due à la peur est différente de celle manifestée au jeu. La première se reconnaît à quelques signes, par exemple quand le chat évite les gens, qu’il s’accroupit, couche ses oreilles et baisse la queue, ou qu’il crache et gronde quand quelqu’un s’approche de lui. Il est courant pour les chats de manifester de l’agressivité due à la peur dans certaines circonstances, mais le chat qui évite régulièrement les gens et qui se montre agressif quand on tente de l’approcher a besoin de l’aide d’un vétérinaire.

Pour traiter un chat qui manifeste de l’agressivité due à la peur, il faut employer des techniques appelées désensibilisation et contre-conditionnement. La désensibilisation consiste à exposer graduellement le chat aux personnes dont il a peur, en veillant à ce que la distance et la situation ne soient pas source de frayeur. On augmente lentement la fréquence de l’exposition aux gens et aux situations pour que le chat ne développe pas d’autres réactions à la peur. Le contre-conditionnement consiste à susciter chez le chat une réaction qui, sur le plan comportemental et physiologique, est incompatible avec une réaction de frayeur. Pour y arriver, on peut utiliser des aliments et des jouets qui incitent le chat à s’approcher d’une personne. Ainsi, attachez un jouet à une longue ficelle et attirez le chat pour qu’il joue. À mesure qu’il prend plaisir au jeu et que sa peur semble s’évanouir, raccourcissez la ficelle. Quand la ficelle est suffisamment courte, essayez de toucher le chat. S’il s’écarte de vous, allongez la ficelle et continuez le jeu.

chatquijoueavecpelotedelaine.jpgchatagressif4.jpg

 

Intolérance aux cajoleries

Beaucoup de chats aiment se faire caresser pendant de longues périodes, tandis que d’autres tolèrent mal ce type d’attention. Avec ces derniers, les caresses sont d’abord bien acceptées, mais le chat finit par donner des signes d’agressivité imminente, par exemple en agitant les oreilles, en battant de la queue ou en tendant les muscles. Si le propriétaire poursuit ses caresses, le chat peut mordre ou griffer. Pour réduire les cas d’agression, déterminez le seuil de tolérance de votre chat et respectez-le.


 

Agressivité détournée


chatagressif.jpg

L’agressivité est détournée quand quelqu’un tente de manipuler un chat dont l’attention est attirée par quelque chose d’autre, par exemple un chat inconnu qu’il voit par la fenêtre, et que cette personne se fait mordre ou griffer. Si ce comportement survient souvent, le propriétaire doit y porter attention. Le meilleur moyen d’éviter les manifestations d’agressivité détournée est de ne pas approcher le chat quand son attention est retenue par quelque chose d’autre.

souris1.gifchatsligne.gifsouris1.gif

Publié dans COMPORTEMENT DU CHAT, NOS ZAMIS LES ZANIMAUX | 6 Commentaires »

CHIENS AGRESSIFS …

Posté par eurekasophie le 3 août 2009

 Image de prévisualisation YouTube

ATTENTION !!!! PAS TOUCHE A MON NONOS …..

L’agressivité chez les chiens peut être dangereuse si elle n’est pas traitée

chienagressif.jpg

Les comportements agressifs comme le grondement et les morsures peuvent se manifester dans toutes les races, qu’il s’agisse d’un Cocker (Épagneuls), de Pitbulls, voire de Caniches. Il est extrêmement difficile de corriger un comportement agressif, et il faut y mettre des efforts et de la patience. Il faut d’abord déterminer si le comportement agressif est causé par la peur ou s’il est lié à son tempérament naturellement dominant, car le traitement sera différent selon la cause. Tenter de résoudre le problème sans l’aide d’un vétérinaire est, au mieux, difficile.

L’agression liée à la dominance (ou hiérarchique) est courante. Le chien qui manifeste ce type de dominance tend à fixer du regard un autre animal en gardant les oreilles droites et portées vers l’avant. Il se tient la tête haute et adopte une posture rigide avec sa queue haute ou à l’horizontale. Ce langage corporel tranche avec celui d’un chien soumis, qui tend à éviter le contact visuel, à baisser la tête et la queue, à coucher les oreilles et à adopter une posture accroupie.

Les problèmes surviennent généralement quand les humains décodent mal les signes de dominance chez le chien. Ainsi, il peut arriver qu’en signe d’affection et sans mauvaise intention, un enfant dévisage intensément son chien. Ce dernier interprétera cette attitude comme un signe de dominance ou d’agression de la part de l’enfant et il pourra réagir en devenant agressif et en mordant.

L’agression hiérarchique peut se produire chez des sujets de n’importe quelle race, des deux sexes et à tout âge. Toutefois, ce sont surtout les mâles non castrés pour qui on consulte le plus souvent et davantage les chiens de race pure que les croisés.

La correction de l’agression hiérarchique est difficile, non seulement pour le propriétaire moyen, mais aussi pour les dresseurs professionnels. Un vétérinaire peut vous aider à entreprendre un programme de correction ou vous aiguiller vers un spécialiste du comportement.

 

 

Pour réussir à corriger le problème d’agressivité, on doit :

 1) commencer par éviter les situations qui déclenchent l’agression;
2) éviter les punitions (la douleur provoque l’agressivité); le fait, par exemple, de forcer un chien à s’accroupir ne fait qu’empirer la situation;
3) appliquer des techniques de désensibilisation (c.-à-d. mettre graduellement le chien dans diverses situations);
4) habituer le chien aux signaux de dominance de la part de son propriétaire (comme lui retirer son bol de nourriture ou le dévisager);
5) obliger le chien à obéir à des commandements avant de le récompenser (en jouant avec lui ou en le caressant, par exemple);
6) utiliser diverses techniques de contre-conditionnement.

Puisque la majorité des chiens qui ont un comportement d’agression de hiérarchie sont des mâles non castrés, la castration devrait aussi être utile. En dernier recours, chez un petit nombre de chiens, les médicaments ou l’euthanasie seront peut-être et malheureusement les seules solutions

Image de prévisualisation YouTube

 

 

chienclins.gif

 

Ami …Ami…!

Publié dans COMPORTEMENT DU CHIEN, NOS ZAMIS LES ZANIMAUX | 3 Commentaires »

L’ETIOPATHIE…TOUT UN PROGRAMME !

Posté par eurekasophie le 24 juillet 2009

 

 

 

 QU’EST-CE QUE L’ÉTIOPATHIE ?

Du grec « aïtia », cause, et « pathos », souffrance, l’Étiopathie s’attache à rechercher l’origine de la maladie pour l’éliminer par une méthode de soins qui, au-delà des symptômes, s’attaque directement aux causes pour les faire disparaître.
Jeune science innovante promise à un grand avenir, l’Étiopathie diffère de toutes les autres méthodes médicales.

Médecine mécaniste, l’Étiopathie constate que le corps humain, fruit de millions d’années d’évolution, doit fonctionner correctement. Si ce bon état de marche est perturbé, si un dysfonctionnement apparaît quelque part, l’étiopathe cherche à en identifier la cause et à la réduire par des techniques spécifiques ou à orienter le patient vers le traitement approprié.

Le succès de l’Étiopathie est dû :

1. À sa méthode d’analyse : l’Étiopathie permet de trouver l’origine réelle d’un mal, c’est-à-dire sa cause, sans la confondre avec ses effets – inflammation, troubles fonctionnels, présence d’agents infectieux, douleurs, etc., et ce, en s’articulant sur les méthodes et modes de raisonnement utilisés dans toute recherche scientifique.

2. À ses traitements précis et rapides : l’Étiopathie reprend les gestes ancestraux, enrichis de génération en génération, et les revisite à la lumière des connaissances anatomiques modernes.

Bien au-delà des seules douleurs articulaires, névralgiques ou obstétricales, l’Étiopathie s’applique à la mécanique du corps humain tout entier, à son bon fonctionnement et, partant, à un très grand nombre d’affections dont il peut être victime.

Le praticien étiopathe, pour se former à cette discipline, aura consacré six années à l’étude en profondeur du corps humain et des lois qui le régissent, aux sciences et aux méthodes permettant d’identifier les causes des pathologies – ainsi qu’à l’apprentissage du geste pertinent et des différentes techniques manuelles qui lui permettront de résoudre les problèmes de ses patients.

Étiopathie et autres pratiques

L’Étiopathie se différencie de toutes les autres approches médicales par son approche systémique, c’est-à-dire en considérant le fonctionnement des organes et des appareils du corps humain dans leurs différentes interactions. Il en découle une façon tout-à-fait particulière d’analyser les causes des phénomènes pathologiques, et de conduire ses traitements de chirurgie non instrumentale.

Pour analyser ces causes, outre les connaissances d’anatomie, de physiologie et de biologie, cette méthode utilise des “outils” comme le déterminisme, la systémique et la cybernétique, grâce auxquels le diagnostic s’avère d’une rigueur exceptionnelle.

Car le principe même de l’Étiopathie est d’établir le bon diagnostic avant d’envisager un traitement quel qu’il soit. Ainsi, l’Étiopathie est d’abord une méthode, une méthode éprouvée d’analyse de la cause des maux, avant d’être une technique, fût-elle exceptionnelle. On ne saurait donc confondre l’Étiopathie avec toute autre technique manuelle.

Et si l’Étiopathie se distingue des autres méthodes manuelles par l’innocuité et le haut niveau d’évolution de ses techniques, issues de la nuit des temps, elle s’en éloigne encore d’avantage par l’analyse et la pertinence du geste…

L’ÉTIOPATHIE POUR QUI ?

Un étiopathe, exerçant en libéral, n’a pas le droit à l’erreur. Il est donc formé à établir la différence entre ce qui est de sa compétence et ce qui ne l’est pas.

En effet, si l’analyse étiopathique ne connaît pas de limite, les traitements étiopathiques, eux, en ont. Un étiopathe sait, par exemple, que les pathologies irréversibles n’entrent pas dans son champ d’action, de même que les atteintes infectieuses graves. Il saura également orienter, si nécessaire, vers un traitement chirurgical – à savoir que dans la plupart des cas, il permet à son patient d’en faire l’économie.

Pour le reste, son domaine d’intervention est particulièrement large (voir les principales indications d’un traitement étiopathique). C’est pourquoi il voit toujours plus de malades lassés de l’inefficacité d’autres pratiques médicales s’adresser à lui.

L’étiopathe reçoit ainsi des hommes et des femmes de tout âge, atteints de toutes sortes de douleurs et d’affections, qu’il soulagera en douceur. Ses traitements, non traumatisants, sont également indiqués pour les enfants qu’il saura particulièrement préserver.

Le bon diagnostic pour la bonne thérapeutique

L’Étiopathie est avant tout une méthode scientifique rigoureuse, ce qui lui permet d’obtenir des résultats positifs et constants. De tels résultats, parfois spectaculaires, sont dus, par-delà les techniques employées, à la pertinence du diagnostic causal effectué par les étiopathes.

Pour l’étiopathe, en effet, soigner un mal, c’est en éliminer la cause réelle, cause qu’il s’attache à découvrir en tout premier lieu.
Le diagnostic étant rigoureux, le traitement le sera aussi, puisqu’il sera adapté à la cause et pensé en fonction de celle-ci.

Seule cette démarche permet à l’étiopathe d’opérer par chirurgie non instrumentale (manipulation) et de soigner sans médicaments, sans droguer, voire empoisonner.

Primum non nocere

En aucun cas, les techniques utilisées en Étiopathie ne peuvent aboutir à des actes de mobilisation forcée des articulations, gestes dangereux pour les malades.

Douceur, précision, non douleur, innocuité, efficacité : telles sont les règles du traitement étiopathique.

L’ÉTIOPATHIE ET NOTRE TEMPS

À l’heure où, pour l’équilibre de sa santé, on recherche des moyens naturels pour entretenir son corps plutôt que de l’intoxiquer par des substances chimiques dont les conséquences sont souvent plus néfastes qu’efficaces, l’Étiopathie, par sa méthode et ses gestes habiles, permet de soigner de façon naturelle de nombreux troubles fonctionnels et douloureux.

D’un point de vue plus théorique, cela se traduit par soigner selon l’ordre des causes naturelles, et non selon l’ordre des conséquences à distance (symptômes). D’où l’importance de la démarche scientifique de l’Étiopathie.

Tout raisonnement étiopathique s’opère selon les règles incontournables de l’analyse : il s’ancre dans le territoire de la pathologie (anatomie), observe son fonctionnement, remonte la logique de l’apparition du mal (processus générique, ou généalogie causale, ou étiopathogénie, ou… Étiopathie).

Seule cette démarche permet à l’étiopathe d’opérer par chirurgie non instrumentale et de soigner sans médicaments, sans droguer, voire empoisonner.

À tout point de vue, le praticien étiopathe ne dévie pas le cours naturel des choses, mais au contraire, le rétablit.

POUR Y VOIR CLAIR

Chirurgie non instrumentale
Pratique ancestrale d’un traitement manuel approprié pour supprimer la cause des troubles et par conséquent les troubles eux-mêmes. S’est transmise oralement jusqu’à nos jours par le reboutement. Actuellement, l’Étiopathie a repris ces pratiques pour les développer sur des bases scientifiques.

Chirurgie instrumentale
“L’outil est le prolongement de la main”. Fille de l’avancée technologique, la chirurgie instrumentale se trouve naturellement être la continuation de la chirurgie non instrumentale dans l’art de soigner ou d’appareiller, quand cette dernière ne suffit plus.

Médecine allopathique
Elle vise d’abord le traitement des symptômes. Elle trouve ses indications principales dans la lutte contre certains agents infectieux, dans l’application de médications substitutives et d’une manière plus générale dans l’utilisation de thérapies palliatives.

LE FONDATEUR

Christian TREDANIEL  

phototredaniel.jpg
Christian Trédaniel est né à Paris en 1934. Il s’est formé à la philosophie, à la logique et aux mathématiques. C’est à l’occasion d’un accident lors d’une compétition de saut au milieu des années 50, qu’il découvre la réalité des névralgies sciatiques. La médecine ordinaire, hospitalière ou de ville, montrera à cette occasion son incompétence ordinaire tout au long de trois années de souffrance et malgré trente-cinq infiltrations. Grâce à André de Sambucy, un médecin intéressé de longue date par les pratiques manipulatives, Christian Trédaniel recouvre la santé, et se consacre à l’étude des techniques traditionnelles. Devenu l’assistant de de Sambucy, il perfectionne sa pratique et ses techniques, et réfléchit surtout aux processus physiologiques mis en jeu dans les thérapeutiques manuelles, processus tels qu’ils affranchissent le patient des douleurs éprouvées jusqu’alors.
De 1959 à 1961, il séjourne aux États-Unis pour étudier les techniques manuelles alors très prisées dans ce pays. Ce séjour le convainc que l’enseignement dispensé là-bas fait fausse route : la théorie est incapable de rendre compte de ce qu’obtient la pratique. Revenu en Europe, il met en forme les règles d’analyse des processus pathogéniques et thérapeutiques. Pour décrire sa méthode en gestation, il dépose en 1963 le terme « Etiopathie ». Dès cette date, avec quelques amis, il crée un enseignement en France puis à Genève et à nouveau en France, pour développer sa méthode, tout en travaillant à la mise en forme de ses idées. Ceci l’amènera à publier en 1978 Les Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique.
En 1979, il crée la Faculté d’étiopathie de Paris. Suivront celles de Rennes (1986), de Toulouse (1998) et de Lyon (2004).
Depuis une dizaine d’années, Christian TRÉDANIEL s’est consacré, outre au développement de l’enseignement de l’étiopathie, à une nouvelle mise en forme de ses principes d’analyse, à une étude historique des courants médicaux manuels et systémiques, au développement de la Revue Internationale de Médecine Étiopathique (RIME), et travaille actuellement à une remise au net de l’enseignement de la neurologie, et notamment des processus de mémorisation.

Bibliographie :

Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique, Avenir des Sciences, 5e éd., 2006 ;

Du reboutement à l’étiopathie, Guy Trédaniel / Avenir des Sciences, 2e éd., 2005.

Atlas des techniques mécanistes en étiopathie, vol. 1, 2, 3 et 4, Avenir des Sciences.

 

HISTORIQUE

 ASKLÈPIOS, PÈRE DES ÉTIOPATHES

asklepios.jpgCette stèle d’Asklèpios et sa fille Hygie date de l’époque pré-pythagoricienne. C’est la plus ancienne qui ait été découverte. On remarque l’absence de l’inévitable serpent, constant sur toutes les autres représentations du dieu de la médecine après l’introduction de ce symbole par Pythagore. Il sera définitivement adopté par la médecine magique sous l’appellation de « caducée ». C’est aussi à Pythagore que l’on doit l’adjonction de la science des nombres à la médecine, ce qui lui donna une nouvelle dimension divinatoire et magique.Sur cette stèle, Asklèpios intervient manuellement au niveau de la région haute dorsale. Ce geste confirme que l’acte fondamental dans l’art de soigner était bien, primitivement, chirurgical, avec ou sans instruments. L’étiopathie a adopté cette représentation mythologique comme symbole de la méthode.

REBOUTEMENT ET ÉTIOPATHIE

Les origines

L’Étiopathie s’inscrit, quant à ses techniques manuelles d’intervention, dans la longue tradition du reboutement, ou plutôt de la chirurgie non instrumentale, qui est la plus ancienne méthode de traitement qu’ait connu l’humanité. Aussi loin qu’on puisse remonter vers nos origines, on trouve trace de ces techniques indispensables au bon maintien du corps dans sa fonctionnalité naturelle.
La pratique de la chirurgie instrumentale remonte au moins à 45 000 ans, comme le montre une pièce anatomique exceptionnelle, un bras amputé, découvert dans les Monts Zagros, au nord de l’Irak.
On retrouve dans toute l’Europe, datant de plus de 10 000 ans, de très nombreux crânes trépanés qui attestent la généralisation de ces pratiques chirurgicales.

etiopathie1.jpg
Crâne trépané

Si la chirurgie instrumentale remonte à l’apparition de l’outil, prolongement de la main, il est évident que le premier acte de chirurgie non instrumentale lui est chronologiquement bien antérieur.

L’Antiquité

La pratique de la chirurgie non instrumentale peut être mise en évidence par la découverte d’autres pièces anatomiques, par exemple un fémur remontant à 25 000 ans environ, fracturé en spirale et ressoudé, qui prouve un réalignement manuel des facettes fracturaires disjointes, et une survie du patient allant au moins jusqu’à la consolidation du cal. Mais il faut attendre le développement de la représentation graphique et de l’écriture pour disposer d’éléments permettant de mieux mettre en évidence les pratiques manipulatives dans les civilisations les plus anciennes.

etiopathie2.jpg
Bas-relief égyptien

Leur importance dans la civilisation grecque est mise en évidence par la plus ancienne des stèles (700 à 800 av. notre ère) montrant le Dieu grec de la médecine, Asklépios, pratiquant symboliquement une manipulation de la charnière cervico-dorsale.

etiopathie3.jpg
Bas-relief grec

A ces époques reculées, les techniques chirurgicales forment, avec l’emploi du vin, le respect de l’hygiène et l’entretien du corps par la gymnastique, l’essentiel de la médecine. Ce n’est qu’avec Pythagore que commencent à proliférer les recettes magiques qui restent de nos jours la base de l’allopathie. Des textes de Hippocrate et de Celse montrent néanmoins la qualité de certains diagnostics antiques relatifs aux lésions articulaires vertébrales.

Le Moyen Âge

Dès le début du bas moyen âge (Ve siècle), les connaissances scientifiques acquises par les civilisations grecque et latine sont oubliées au profit de l’obscurantisme chrétien. La chirurgie, sous toutes ses formes, perd les bases qu’Aristote, Hérophile et Erasistrate avaient su lui donner, et dont Celse avait si bien décrit les acquis à l’aube de la nouvelle ère. Les techniques s’appauvrissent et leur transmission n’est plus assurée que par la tradition orale. Il faut attendre le XVIe siècle et Ambroise PARE pour que s’ouvre une nouvelle du savoir anatomique et chirurgical.
Ce retour marque le début d’une séparation progressive entre la chirurgie instrumentale et la chirurgie pratiquée avec la seule main nue. La chirurgie non instrumentale reste au stade empirique, et la tradition orale assure seule sa transmission. C’est ainsi que naît ce qui devient dans nos contrées le Reboutement.

etiopathie4.jpg
Ambroise Paré (1509-1590)
Maître rebouteur et père de la chirurgie moderne

Les temps modernes

Chirurgie et médecine
Jusqu’au XVIIIe siècle, les techniques de santé reposent sur le savoir des rebouteurs, des matrones et des chirurgiens ambulants. Les médecins, continuateurs de la médecine magique pythagoricienne, s’interdisent d’utiliser leurs mains dans leur pratique. Ils ont une présence négligeable dans le monde rural. Leur rôle se limite aux quelques grandes villes où le fait de prononcer quelques termes en latin leur assure une très relative réputation savante. Ils s’opposent violemment aux chirurgiens, aux rebouteurs et aux matrones dont la nécessité quotidienne est pourtant évidente.
Cette guerre ouverte trouve son épilogue provisoire en 1792 où, faute d’être reconnus pour leur efficacité, les médecins s’imposent par la force. En 1792, les docteurs Marat et Guillotin, et leurs amis, fortement représentés à la Convention, font prendre par celle-ci des décrets fermant les Collèges de chirurgie et supprimant le Diplôme de chirurgien. Seule la Faculté de médecine devient détentrice de la vérité thérapeutique, et confirme ainsi sa volonté monopoliste, contre le respect du droit des malades à recouvrer la santé.

Le reboutement
La nécessité de la Chirurgie, qu’elle soit instrumentale ou non, impose néanmoins la présence de praticiens de proximité, quelle que soit son évolution ou son degré de reconnaissance légale. C’est ce qui justifie le maillage empirique qui, malgré les médecins, couvre la France et assure les soins de la population. Un rebouteur et une matrone par canton ou par village, et un chirurgien ambulant qui peut accourir lorsque l’urgence l’exige : cette tradition millénaire se maintient jusqu’à la fin des temps modernes, rebouteurs et chirurgiens ne formant qu’un même corps de santé, reconnu ou non, durant une très longue période.
Outre cette organisation horizontale, les rebouteurs, encore appelés renoueurs ou bailleuls, sont représentés dans les diverses couches de la société. On retrouve des traces écrites relatives aux renoueurs et bailleuls du Roi, qui exercent à la Cour avec les mêmes gages que ceux du médecin et ou du chirurgien du Roi. En voici quelques-uns parmi les plus célèbres.

François 1er (1515-1547) : Guillaume THOREAU
(reçoit 240 livres de gages par an comme le chirurgien du Roi)
Henri II (1547-1559) : Jean de BAILLEUL
François II (1559-1560) : Jean de BAILLEUL
Charles IX (1560-1574) : Jean de BAILLEUL
Henri III (1574-1589) : Jean de BAILLEUL et Nicolas de BAILLEUL
Henri IV (1589-1610) : Nicolas de BAILLEUL
Louis XIII (1610-1643) : Michel de BAILLEUL
Louis XIV (1643-1615) : 9 renoueurs ou bailleuls se succèdent pour 600 livres de gages,
dont
Michel de BAILLEUL
Maistre Jacques de CUVILLIERS
Denis de BEAUFORT
Jacques de CUVILLIERS (fils)
Louis XV (1715-1774) : 8 bailleuls répertoriés et appointés
Louis XVI (1774-1792) : 4 bailleuls répertoriés appointés

Les rebouteurs, renoueurs ou bailleuls attisent la haine des médecins qui tentent parfois de les éliminer par la force. C’est ainsi qu’à plusieurs reprises, des membres de la famille FLEUROT, célèbres rebouteurs du Val-d’Ajol, dans les Vosges, furent mis sous la protection de la force publique après avoir échappé à des guets-apens. (Ord. du Duc de Luynes en 1725, et correspondance. de Madame du Deffand en 1770).

L’époque contemporaine

Deux faits marquent l’histoire du reboutement à l’époque contemporaine. D’une part, la constance de l’attitude des médecins dans les poursuites exercées en justice contre les rebouteurs, et, d’autre part, le passage de la chirurgie non instrumentale de la tradition orale à la tradition écrite, puis à la connaissance scientifique.
Après 1792, les médecins se considèrent comme les maîtres. Calmés par les guerres d’empire qui réclamaient une compétence anatomique et chirurgicale imposante, ils retrouvent néanmoins leur agressivité sous la République. On assiste à la fin du XIXe siècle à des procès de plus en plus fréquents, encouragés par des lois de plus en plus répressives, votées en faveur du corps médical.
Parmi les exemples les plus célèbres, on retiendra celui du languedocien Pierrounet, maître-rebouteur de Nasbinals, qui fut traduit devant les tribunaux et condamné, à l’âge de 73 ans, pour exercice illégal de la médecine. La population fut outrée, et la mairie ouvrit une souscription en vue d’élever une statue à celui qui, décédé peu de temps après sa condamnation, avait su prodiguer de si bons soins pendant plus d’un demi-siècle. On peut encore voir cette statue érigée à l’entrée de la ville de Nasbinals.

etiopathie5.jpg
Pierre Brioude dit Pierrounet (1832-1907)
La population reconnaissante

De la tradition orale à la tradition écrite
Malgré les rejets et les condamnations réitérés par les tenants de la médecine médicamenteuse, un Maître-Rebouteur suédois fit accomplir à la chirurgie non-instrumentale un progrès considérable au XIXe siècle. Devenu célèbre dans toute l’Europe pour les résultats qu’il obtint dans le traitement des maladies des femmes, la future gynécologie, Thure Brandt publia en 1864 un premier ouvrage intitulé :  » Des affections et des prolapsus utérins  » ; il y décrivait pour la première fois, en expliquant leur rôle, les techniques qui lui permettaient d’obtenir ses succès. Après plusieurs autres publications, c’est en 1890 que paraît son traité intitulé Des affections et des prolapsus utérins. Il ne s’agit plus seulement d’un ouvrage descriptif, mais de la publication d’une véritable méthode de traitement qui s’appuie sur la manipulation interne et externe des viscères. Le pas est franchi : la chirurgie non-instrumentale s’inscrit désormais et pour la première fois de manière aussi décisive, dans le cadre de la tradition écrite.

etiopathie6.jpg
Portrait de Thure Brandt
(1809-1895)
Maître Rebouteur

De la tradition écrite à la démarche scientifique : l’Étiopathie
Avant de devenir une science appliquée, la Chirurgie non instrumentale se devait acquérir une méthode. Elle est manifestement la technique qui s’impose pour résoudre dans la pratique les problèmes posés par nombre de phénomènes pathologiques. Il faut lui donner des principes logiques et des bases scientifiques pour lui ouvrir un nouveau champ d’analyse et d’action, dépassant ce qui était déjà obtenu depuis l’aube de l’humanité. C’est à cette tâche que se consacra Christian Trédaniel en établissant ses Principes fondamentaux pour une médecine étiopathique.

L’EXEMPLE D’AMBROISE PARÉ

Depuis la plus haute Antiquité, des hommes ont su soigner leurs contemporains par thérapie manuelle. Ces hommes, ce sont les chirurgiens – du grec kheir, main et ergon, ouvrage : ils interviennent sur le corps humain avec la main, qu’elle soit seule ou qu’elle manipule un instrument.
Leur savoir empirique, très efficace, s’est transmis et enrichi au fil des générations. Lorsque au sortir du Moyen-Age se développa par la dissection la connaissance du corps humain, ils éprouvèrent tout naturellement le besoin d’approfondir les notions d’anatomie – et ce faisant, ils s’opposèrent aux médecins de la Faculté – si cruellement moqués par Molière… à juste titre.

Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, fut rejeté de son vivant par la Faculté : ce n’était qu’un ancien rebouteux devenu chirurgien empirique, et qui plus est ne parlant pas latin !
Même si plusieurs hôpitaux portent aujourd’hui son nom, le fossé ainsi creusé entre la médecine « savante » et la pratique médicale pourtant efficace et éprouvée des thérapeutes manuels, ne cessera de s’élargir. À partir de 1792, où elle devient omnipotente, la médecine condamnera de fait la chirurgie manuelle à se réfugier dans les campagnes et à se perpétuer par tradition orale. On se souvient aussi que la science officielle condamna William Harvey, le découvreur de la circulation sanguine, et même Pasteur, il n’y a pas si longtemps. Or c’est justement ce fossé entre médecine « savante » et pratique médicale, que l’Étiopathie est appelée à combler.

pare.jpg
Ambroise Paré.Aujourd’hui considéré comme l’un des pères fondateurs de la chirurgie moderne,
il fut pourtant de son vivant banni par la médecine.

 

CHOISIR L’ÉTIOPATHIE

L’Étiopathie est une médecine mécaniste qui s’exerce par chirurgie non instrumentale, c’est-à-dire par thérapie manuelle. Mais il ne faut pas la confondre ou l’apparenter avec d’autres pratiques par manipulations. En effet, que ce soit sur le plan historique, technique et surtout théorique, l’Étiopathie se distingue de toutes les autres méthodes de traitement.

L’Étiopathie, une méthode avant d’être une technique

Nouvelle science fondée il y a une quarantaine d’années, non seulement l’Étiopathie se distingue de toutes les autres approches médicales, mais elle s’en différencie même fondamentalement par toute la démarche effectuée en amont du geste thérapeutique.
Cette approche, que l’on peut appeler approche systémique, du corps humain, est une façon tout à fait particulière de considérer le rapport structure/fonction des organes et des appareils du corps humain dans leurs différentes interactions. Il en découle une manière spécifique à l’Étiopathie d’analyser les causes réelles des phénomènes pathologiques pour établir un diagnostic étiopathique (c’est-à-dire causal), préalable indispensable pour conduire le traitement de chirurgie non instrumentale pertinent.

L’Étiopathie, une chirurgie non instrumentale

L’Étiopathie a donc deux visages indissociables. Le premier est celui de sa méthode d’analyse permettant l’établissement de diagnostics corrects. Le deuxième, celui de sa méthode de traitement des affections.

Grâce à cette double méthode, l’étiopathe est à même de déterminer d’une façon rigoureusement scientifique l’origine des douleurs – et, une fois le diagnostic posé, de choisir la technique la mieux appropriée entre toutes celles qu’il possède, pour rétablir par manipulations le fonctionnement normal d’un système organique qui souffre.

C’est parce qu’il possède une méthode logique qui conduit à une action thérapeutique assurée et naturelle que l’étiopathe est un thérapeute efficace.

Les études d’Étiopathie

Pour devenir étiopathe, six années d’étude sont nécessaires, avec une parfaite connaissance du corps humain et pour exigence principale une rigueur scientifique sans faille, dans le raisonnement comme dans la pratique.

Les matières phares d’un cursus complet
A l’issue de cinq années de cours théoriques et techniques, les étudiants rédigent un mémoire de fin d’études et assurent une année d’assistanat en cabinet avant d’obtenir le Diplôme d’Étiopathie.

Si l’Anatomie est la pierre angulaire de l’enseignement de l’Étiopathie, toutes les matières nécessaires à la compréhension du fonctionnement (biologie, physiologie, etc.) et du dysfonctionnement (pathologies) du corps humain sont également étudiées en profondeur et selon les Principes fondamentaux de l’Étiopathie, c’est-à-dire dans leurs rapports systémiques et cybernétiques.

Le but de cet enseignement est d’apprendre à raisonner de manière étiopathique, c’est-à-dire de considérer le corps humain dans son ensemble et ses interactions, et de ne pas confondre cause réelle et symptômes d’une pathologie. C’est l’acquisition de cet état d’esprit qui fera de chaque étudiant un étiopathe.

La pratique
Au fur et à mesure de l’avancée dans le cursus et des connaissances théoriques, les étudiants pratiquent de plus en plus de manipulations, jusqu’à la maîtrise complète des techniques de chirurgie non instrumentale (avec, entre deuxième et troisième cycle, plus de 1000 heures de stage contrôlé chez des praticiens).

Outre le travail personnel que les étudiants doivent fournir sur le plan théorique, l’entraînement à la technique se travaille quotidiennement… tel un musicien répétant ses gammes. Avec, pour récompense, le talent de soigner au bout de ses doigts !

Il ne faut pas confondre Étiopathie avec ostéopathie ou autres. Les thérapies, certes, sont manuelles dans tous les cas, mais seule l’Étiopathie confère à ses praticiens le double bagage* indispensable pour établir en amont une analyse causale de la pathologie, et en aval pratiquer le traitement manuel induit par cette même analyse. * D’une part, connaissances théoriques, scientifiques et logiques approfondies ; de l’autre rigoureuse formation aux techniques manuelles adaptées.

UNE VOCATION POUR UNE CARRIÈRE

LE COÛT DES ÉTUDES  

Au-delà d’une diversité naturelle recoupant en grande partie celle de la population, la population étudiante en étiopathie comporte deux origines principales
• jeunes étudiants qui font le choix de l’étiopathie dès le départ,
• membres de professions médicales et paramédicales (infirmiers, kinésithérapeutes, médecins et autres) qui, au bout de quelques années d’exercice professionnel, déçus par le manque d’efficacité de leurs méthodes, font le choix courageux de reprendre des études à zéro ;
auxquels viennent s’ajouter ceux qui entreprennent des études d’étiopathie dans le but de changer de profession, et dont le nombre ne cesse de croître.

Dans tous les cas, une réelle vocation préside au choix de ces études, qui est celle d’hommes et de femmes qui veulent être à même de soulager réellement les patients et malades qui viennent ou viendront les consulter.
Les premiers, ayant connu l’étiopathie au contact d’étiopathes en exercice ou de personnes soignées par étiopathie, ont pu choisir directement les études qui leur permettent de réaliser cette vocation.
Les seconds, pour avoir connu l’étiopathie plus tard, n’en sont pas moins motivés, et n’hésitent pas à reprendre le chemin de la faculté.

Il faut en effet savoir que la maîtrise du diagnostic étiopathique et des thérapies manuelles de chirurgie non instrumentale ne peut s’acquérir qu’au prix de longues études, actuellement dispensées uniquement dans les Facultés libres d’Étiopathie en France, en Belgique et en Suisse.

Des études qui en valent la chandelle, à en juger par ce que disent ceux qui les ont pratiquées.

TÉMOIGNAGES

Jean-Pierre MBOUNJA-MISSÉ
Exerce depuis 1995 à Douala (Cameroun)
« C’est le plus beau métier au monde. L’étiopathe a cette satisfaction de voir
souvent le patient repartir en meilleur état que celui dans lequel il était venu ! Sans aucun doute je rechoisirais cette voie ! »

Corinne LACHOWSKI
Installée depuis 8 ans à Mouscron (Belgique)
« D’un point de vue économique,et après quelques années de pratique, ce qui m’est le plus précieux est la liberté. Liberté de choisir mes horaires, mes vacances, la quantité de travail (donc de gains); ce qui permet d’adapter ma disponibilité envers ma famille et la possibilité de mener à bien d’autres projets ou activités, y compris la retransmission de mon savoir et de l’expérience acquise via l’enseignement. »

Annabelle AGOPYAN-LÊ
Étiopathe, installée à Genève (Suisse) depuis 2005.
« Exercer l’étiopathie nécessite une recherche intellectuelle permanente au service de la santé, rendue possible grâce à l’enseignement complet acquis à la faculté.
Nous tenons une place importante dans la résolution des problèmes de santé exposés par nos patients, à en croire la progression constante de leur nombre.
J’apprécie de travailler chez moi et d’organiser mon temps en toute liberté.
Et en plus, c’est une vraie passion ! »

Rodriguo DE MAGALHAES
Exerce puis 1998 à Rio-de-Janeiro, Brésil.
« Au début il faut faire sa clientèle, mais c’est un bon apprentissage ! Par la suite, c’est très, très bien. L’étiopathe jouit d’un très bon niveau de vie, et surtout d’une qualité de vie tout à fait exceptionnelle. Celui qui veut travailler seulement trois jours par semaine le peut. »

Michel ALTIERI
Docteur en Étiopathie, exerce depuis 198 à Genève (Suisse)
« Nous sommes des généralistes spécialisés dans tous les domaines. Ceci découle de notre vision systémique et cybernétique de l’individu : s’il existe bel et bien des lésions systémiques, il existe aussi dans la même proportion des lésions extra-systémiques. C’est à dire que le point de départ du problème se situe à distance de la souffrance. Un problème viscéral peut avoir une origine viscérale mais aussi vertébrale, et réciproquement. Ce qui nous oblige à avoir des connaissances précises dans tous les domaines mais surtout de savoir les utiliser : le raisonnement étiopathique est évidemment la base fondamentale de notre diagnostic (c’est le savoir bien penser). »

Franz VISSER
Exerce depuis 1999 à Ryswik (Pays-Bas)
« Un étiopathe vit très bien, car il allie le travail intellectuel au travail manuel. De plus, le rapport temps de travail et argent nécessaire pour vivre étant des plus intéressants, il peut se consacrer à continuer d’étudier, de chercher et d’expliquer ses traitements.
« Moi-même, grâce à l’étiopathie, je suis devenu un vrai scientifique, au service du patient et de la recherche en général. »

André-Jean BOUCHET
Docteur en Étiopathie, installé depuis 1986 à Hallandale, Floride, États-Unis.
« Beaucoup de nos patients veulent sortir des traitements symptomatiques qui veulent qu’à un mal corresponde forcément une molécule. Il y a je crois un vrai ras-le-bol : des médicaments qui, je les cite, « font trop mal à l’estomac », des acharnements thérapeutiques qui ne donnent aucun résultat, du renouvellement systématique des ordonnances sans un nouvel examen clinique ni même poser de questions, .
« Ceux que l’on a tirés d’affaire sont fidélisés à jamais, ils ont vite le réflexe, et adhèrent à la théorie mécaniste. Ce sont eux qui vous envoient aussi de nouveaux patients ! »

L’ENSEIGNEMENT EN FRANCE

orga1.jpg Pour chaque année universitaire, le cursus comprend un enseignement continu délivré par chaque Faculté, plusieurs stages, des travaux pratiques et des rencontres inter-facs.

Dans les Facultés : les cours théoriques et pratiques sont regroupés durant 35 semaines. L’emploi du temps est établi par le corps enseignant de chaque Faculté.

Universités d’été et d’hiver : elles sont destinées principalement à créer une dynamique entre les étudiants de tous les centres d’enseignement européens. Par les conférences, les discussions et les travaux pratiques qui les accompagnent, ces rencontres permettent d’assurer l’harmonisation de l’enseignement de l’étiopathie. L’université d’hiver se déroule durant une semaine dans une station des Alpes, et celle d’été au bord de l’océan.

Stages et travaux pratiques : une partie d’entre eux, obligatoires pour les étudiants de toutes les facultés a lieu à l’extérieur. Dans le Laboratoire d’Anatomie de la rue des Saints-Pères (Paris VIè) pour les travaux pratiques de dissection ; et pour les stages de clinique étiopathique dans les cabinets de praticiens ou autres centres de soins.

orga2.jpg

L’anatomie, pierre angulaire de l’enseignement
À l’exemple du professeur Claude Gillot, qui fait référence dans l’Université, les meilleurs spécialistes viennent dispenser des cours aux futurs étiopathes. Ceux-ci ne peuvent en effet faire l’économie d’une connaissance approfondie du corps humain. Les nombreuses heures d’anatomie sont en outre complétées par des travaux pratiques de dissection, indispensables pour ceux qui veulent acquérir une compréhension de l’anatomie réelle et pas seulement livresque.

Les équipements les plus performants
Tout au long de l’année universitaire, les étudiants bénéficient de l’apport d’un matériel moderne et performant, aussi bien pour les cours de radiologie et d’échographie, que pour les cours de laboratoire et d’observation biologique.
Cet important matériel pédagogique est complété par une bibliothèque, intégrant vidéo et connexion internet, plus une cafétéria, voire dans certaines facultés une salle de sport, tous ces équipements étant à l’entière disposition des étudiants soit pour leur travail, personnel ou en groupe, soit pour leur détente.

orga3.jpg orga5.jpg

Un programme bien pensé
Pour éviter aux étudiants la multiplication des déplacements et une perte de temps importante les cours sont autant que possible regroupés.
Les conditions nécessaires et indispensables au travail individuel et à la détente sont ainsi réunies. Il ne s’agit pas d’accumuler des heures, il s’agit de les rendre efficaces.
orga6.jpg Les étudiants ont un travail personnel important à fournir. L’anatomie s’apprend, la compréhension des principes fondamentaux de l’Étiopathie nécessite un long travail de réflexion, en groupe et individuel…
De plus, l’entraînement à la technique, s’il commence par une répétition inlassable des gestes sous la surveillance d’un professeur, ne peut s’accomplir que par un travail quotidien personnel… comme pour apprendre à jouer d’un instrument de musique !
C’est pourquoi leur faculté les accueille aussi les jours sans cours, pour qu’ils puissent avancer dans leur travail et passer avec profit au cours suivant – et ce, notamment, dans la bibliothèque accessible en permanence.

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans ETIOPATHIE, MEDECINES DOUCES | 13 Commentaires »

QUAND LA NATURE DEVIENT REMEDE

Posté par eurekasophie le 17 mars 2009

 

photo.jpg 

 

qfleurs.gifuand la nature devient remède

paysages6.jpg

 

sfleur.gifource de préoccupation majeure, la santé fait parler d’elle sur tous les fronts et de toutes les manières.

L’automédication est devenue courante, mais quel traitement employer sans se tromper ? A qui, a quoi peut-on se fier ?

Gage d’authenticité, la nature ne ment jamais.

Sur elle, nous pouvons compter.

pfleur.gifas de temps à perdre

Le monde a pris des habitudes de vitesse auprès desquelles la réflexion et la patience ne savent résister. Le stress gagne du terrain et les laboratoires pharmaceutiques s’enrichissent. Vite fait, bien fait (disent-ils), une pilule, une infiltration, et hop, le tour est joué. Les symptômes s’apaisent, mais la cause reste entière qui, sans être soignée jusqu’à l’éradiquer, reproduit ses méfaits. Nulle question de sous-estimer les évidents progrès des techniques médicales modernes, mais plutôt de mettre en évidence les comportements erronés qui confondent rapidité avec efficacité. Vouloir une bonne santé, constante et équilibrée, alors que l’on s’emploie à la détruire, est-ce bien se comporter ?

Si la fatigue devient récurrente, se gorger de café et de produits de synthèse pour soutenir l’énergie défaillante sans prendre la peine de se poser, comment faut-il nommer cela: ignorance, inconscience ou fatalité, lorsque les nerfs et le corps craquent pour de bon ?  Pas de temps à perdre, proclame la masse humaine dans un mouvement d’impatience. Les paroles de sagesse sont mises à mal par l’ensemble du monde d’aujourd’hui. Devant les revendications de bien-être s’éloignent les possibilités qui pourraient le réaliser, au bénéfice de l’illusion et de l’erreur. Plus facile d’utiliser un cachet que de chercher en soi la cause de ses problèmes, la reconnaître et l’accepter tout en lui donnant le remède approprié. Mais pour cela, il faut prendre un peu plus de temps et savoir qu’en agissant de cette manière, c’est du temps de gagné.

lfleur1.gif âme de la nature

Une nouvelle ère thérapeutique est cependant apparue au centre des armes chimiques que sont les vaccins et autres traitements de guerre de la santé. Porteuse de révélations, elle enseigne le retour au vrai, au pur, c’est-à-dire à l’origine. On peut dire qu’il n’existe pas de différence entre une fleur, un oiseau ou même, dans une certaine mesure, un être humain, si ce n’est la forme et son appellation: fleur–oiseau–homme. L’énergie qui les anime vibre à la fréquence qui les compose, mais leur corps contient les cinq éléments semblables. La terre pour la matière solide, l’eau pour les liquides, sang y compris, le feu pour la croissance, l’air pour les souffles physiques et énergétiques et l’espace pour les orifices externes et internes. Alors que les produits chimiques ont un impact sur l’aspect ordinaire des phénomènes, comme, par exemple, sur l’apparition des symptômes, les produits naturels agissent sur l’aspect subtil des corps par concordance vibratoire. Les principes homéopathiques en ont déjà révélé les secrets. L’intérêt porté à la santé se limite trop souvent à l’aspect primaire qu’est la manifestation physique. Pousser un peu plus loin l’investigation permet de remonter à l’origine, au départ du problème. La maladie est la conséquence d’une rupture avec l’harmonie de l’ensemble, dont l’essence est purement vibratoire. Pour éviter de se tromper sur les qualités de l’énergie ainsi variables, il est conseillé de s’en remettre à une étude dont les effets bénéfiques et réels ont pu être constatés. Si la nature est loin d’avoir livré tous ces secrets, lorsqu’elle devient thérapeute, elle offre au corps et à l’esprit souffrant le plus poétique et le plus subtil des remèdes: l’âme de ses fleurs. Leurs essences contenant d’infimes particules de substances physiques agissent sur le corps vibratoire lié aux désordres émotionnels tout autant que sur le corps physique.

lfleur1.gifes fleurs qui guérissent

La nature se soucie de son environnement, c’est pourquoi elle est si mal à l’aise dans le béton et les fumées industrielles. Sa vocation est en quelque sorte d’entourer et de protéger l’humanité. Peut-être est-ce pour cela qu’elle choisit d’influencer l’âme d’un certain docteur Bach, chirurgien et immunologiste. Passionné par l’homéopathie dont les remèdes à cette époque (1920) étaient réalisés sous forme d’élixirs alcooliques, Edward Bach abandonne un jour la médecine classique et ses recherches homéopathiques pour se consacrer à sa découverte sur les fleurs guérisseuses du mal-être. Fort de son expérience, il choisit les plantes en correspondance avec un état émotionnel particulier, employant la méthode la plus naturelle pour ses préparations, comme le séchage et l’exposition des produits au soleil. Son ambition est de s’adresser à la cause plutôt qu’aux symptômes. Dans le cadre de la psychologie des émotions, l’idée n’est pas de faire disparaître l’agressivité ou le découragement, mais de solliciter la part de l’esprit qui, face à la tempête, possède des ressources de calme et de forces stables. De ce fait, le terrain corps-esprit redevient paisible.

ifleur.gifl vous le dit avec des fleurs

 fleurs0.jpg

Il est un homme qui fait son chemin en totale complicité avec la nature. Il sait les secrets du ciel et de la terre, jardine avec la lune et compose des crèmes et des remèdes avec l’accord des plantes. Dans son dernier ouvrage, Paul Ferris, toujours un peu magicien, s’emploie à parler des fleurs. Celles-ci, conquises par la plume de son stylo enchanté, racontent avec amour, avec respect, l’existence de leur maître le docteur Bach, mais surtout livrent tout d’elles-mêmes sans hésiter. Et ce  » tout  » est, pour nous, une source de bien-être et de santé. Nous voici donc en possession d’explications claires et faciles à comprendre et à suivre. En bon génie, Paul Ferris décrit, page après page, les potions qui feront de vous, de nous, une personne bien dans sa peau. Trente-neuf fleurs du docteur Bach déclinées en remèdes purs, en composés floraux et autres élixirs, et même en cosmétiques. Il y en a pour tous les besoins, tous les goûts, et même pour les animaux.

Quand on parle des fleurs, on évoque la grâce: ce livre en est empli. Quelle merveille de découvrir les illustrations et comme les fleurs doivent être heureuses de voir éclater leur beauté par le talent tout en finesse de l’illustratrice Amélie Vuillon. Quelle que soit la saison, ce bel ouvrage saura accompagner la douceur ou la fièvre du temps qui passe.

livredepaulferris.jpg  

Pour plus de renseignements cliquez làflche1.gifhttp://www.aufeminin.com/bienetre/fleurs-de-bach-bien-etre-n27079.html

lfleur1.gife jardin d’Hélène

Cest un jardin extraordinaire, c’est-à-dire qu’il sort du contexte ordinaire de notre manière habituelle de le percevoir. Là, nulle question de favoriser la beauté mais, sans pour autant la négliger, la priorité est donnée au flux des énergies et à leurs interactions. Il s’agit d’un jardin feng shui.

Petit rappel:  » feng » veut dire vent et  » shui », eau. Entre ces courants d’air et de terre, c’est l’univers qui communique dans le micro-espace d’un jardin. Selon la sagesse ancestrale asiatique, l’homme, c’est-à-dire nous, est situé entre le ciel et le sol, tout comme les maisons et les lieux. A notre époque, le besoin de nature est devenu primordial. Puisque la connaissance d’un savoir ancestral peut nous être révélé par l’intermédiaire d’un authentique maître feng shui, pourquoi nous en priver. Hélène Weber est ce maître. En écoutant ses conseils éclairés, nous pouvons non seulement améliorer nos conditions de vie, mais aussi retrouver notre santé:  » Observez les quatre animaux célestes de votre jardin en vous plaçant sur le pas de votre porte. La tortue noire protège l’arrière de votre maison. Situés de part et d’autre, le dragon vert (à gauche) représente la prospérité et le tigre blanc ( à droite) la santé des habitants de la maison et leur bien-être. Le phénix rouge, quant à lui se place en face de vous. »

Dans un livre tout récemment paru, Hélène Weber explique les correspondances et expose comment aménager les animaux célestes dans votre maison. Par exemple, un mur bordé d’arbres situé à l’arrière de la maison forme une solide protection de la tortue.

« Tout ce qui a été construit par l’homme ne fait que transporter la qi, soit l’énergie de la terre. Par exemple, les routes, qui sont des rivières virtuelles, transportent les énergies, mais n’en émettent pas. Les cols des montagnes ont été percés pour laisser passer les trains,et les routes sont allées d’un point à un autre, le plus droit possible, véhiculant ainsi l’énergie de façon trop rapide et trop agressive. »

Mais revenons à nos jardins:  » Le travail du maître feng shui consiste à repenser le travail de l’homme pour qu’il s’harmonise le mieux possible à son environnement. » Entre dispositions, constructions et aménagements, l’eau et l’air circulent plus ou moins favorablement dans une action très puissante sur tout ce qui concerne les habitants des lieux. Acquérir un savoir et recueillir des conseils des avisés, tel est le but que ce sont fixé Hélène Weber et Marie-Anne Garcia Bour pour préserver la santé, la joie de vivre et la prospérité de leurs lecteurs .

http://www.fengshui-village.com/

fengshui.jpg

http://www.laprocure.com/livres/helene-weber/feng-shui-dans-votre-jardin-questions-reponses_9782844459381.html

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 10 Commentaires »

UNE CRISE DE NERFS

Posté par eurekasophie le 7 janvier 2009

LES BONS GESTES DEVANT UNE CRISE DE NERFS

Réflexes en cas de « pétage de plombs » !

personnagenerv.gif

Des cris soudains, voire des hurlements, accompagnat une agitation motrice inhabituelle, parfois théâtrale….Nul n’est à l’abri d’une crise de nerfs, le fameux « pétage de plombs » , que les médecins appellent « état d’agitation aiguë ». Spectaculaire autant qu’inquiétante pour l’entourage, la crise de nerfs cache une détresse psychologique, temporaire ou durable, qui peut nécessiter une prise en charge médicale, voire une hospitalisation en urgence. La crise de nerfs touche majoritairement les adolescents et les femmes. Une perte de contrôle spectaculaire et impressionnante qui ne doit pas cacher le risque majeur de l’agitation aiguë : l’agressivité contre soi-même, synonyme parfois de tentative de suicide, ou la violence physique envers l’entourage. D’où l’intérêt de reconnaître les trois autres signes caractéristiques de la crise que sont la difficulté à raisonner l’agité(e), les propos délirants et une angoisse massive, pas toujours facile à identifier d’ailleurs.

L’importance de l’entourage

L’entourage (famille, amis, environnement professionnel…) a un rôle crucial, tant dans le déclenchement de la crise (conflit, événement familial,  contrariété quelconque….) que dans sa résolution. En effet, la crise de nerfs est souvent liée à un problème professionnel, social ou conjugal. En d’autres termes, seul, on ne fait pas de crise de nerfs: par sa seule présence, l’entourage va être à l’origine de l’agitation aiguë, de façon bien involontaire le plus souvent. Il s’agit souvent de la « goutte d’eau  qui fait déborder le vase  » !

Etre en empathie

L’empathie et l’écoute bienveillante sont les maîtres mots pour tenter de tranquilliser un agité. Il faut tout d’abord l’écouter et le rassurer par des phrases qui ouvrent la possibilité d’un dialogue et d’une explication : » Je peux peut être t’aider »,  » Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de toi et de ce problème », « Explique moi ce qui ne va pas « , « Je te comprends, à ta place, je réagirais comme toi », « On va trouver une solution »……

Vous l’aurez compris, il faut être ouvert, constructif et ne pas essayer de juger la persone, au risque d’accentuer son agitation. N’hésitez pas à contacter la famille si elle est présente à ce moment-là et si le déclenchement de la crise n’est pas en relation avec elle (crise de nerfs en milieu professionnel).  Isolez-vous au calme si l’agitation survient dans la foule et si l’agité(e) n’est pas trop agressif. Car la foule est souvent vécue comme menaçante pour l’agité(e) et augmente alors son anxiété.

Quand le médecin devient indispensable

L’appel au médecin ( 15 ou 18) peut s’avérer nécessaire dans certains cas. En effet, l’agitation aiguë cache parfois une cause organique, autrement dit une pathologie aiguë. N’hésitez pas à appeler un médecin dans un contexte de fièvre ( méningite, déshydratation), de spasmes violents ou d’une perte de connaissance (épilepsie, hémorragie cérébrale), après un traumatisme crânien, si l’agité(e) est couvert de sueur (hypoglycémie), s’il suit un traitement (intoxication médicamenteuse) ou encore en cas d’alcoolisme connu (syndrome de manque, ivresse…) ou de toxicomanie ( surdosage).

A ne pas faire

  • Lui dire que « ça n’est pas grave » ou « calme-toi » ou  » ce n’est pas une raison pour t’énerver comme ça » qui risquent de l’agiter encore plus.

  • Laisser la personne seule, du fait du risque suicidaire.

  • Vouloir dédramatiser la situation en minorant les raisons qui ont déclenché la crise, une façon de nier la détresse psychologique de l’agité(e).

  • Attacher ou ceinturer le malade, en dehors d’un risque sucidaire imminent ou d’une violence destructrice. Ces gestes risquent de renforcer son agitation.

  • Gifler la personne.

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 1 Commentaire »

LES OMEGAS 3

Posté par eurekasophie le 6 janvier 2009

Ha les Omégas 3 ! On le sait, on nous l’a assez répété: les Omégas 3, c’est bon pour la santé et on n’en mange pas assez! Ce qu’on sait moins, c’est à quoi ça ressemble, un Oméga 3, et comment ça marche pour nous faire tant de bien ……..

Qu’est ce que c’est ?

Les oméga 3 sont des acides gras dits « essentiels » (eh oui, ce sont des graisses)  : notre corps est incapable de les fabriquer. C’est pourquoi il faut absolument qu’ils soient apportés par l’alimentation. Tout du moins, il faut consommer le principal d’entre eux, l’acide alpha-linolénique (ALA). Grâce à différentes enzymes de notre organisme, l’acide éicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA), peuvent éventuellement être fabriqués à partir de l’ALA mais en petites quantités.

C’est pourquoi les apports recommandés en EPA et DHA sont moins élevés qu’en ALA :

Pourquoi c’est bon ?

Depuis quelques années, études et recherches scientifiques ont toutes abouti à la même conclusion: les Oméga 3 sont également essentiels à la santé, et ils jouent un rôle primordial dans la prévention de cetaines maladies. Ils ont d’abord prouvé tout leur intérêt pour le système cardio-vasculaire, diminuant le risque d’infarctus et permettant de limiter les récidives après un premier accident cardiaque. Ils contribuent également à limiter l’hypertension artérielle, modulant de façon appréciable les effets du stress, notamment en limitant les pics d’adrénaline et les réacations d’agressivité. Enfin, on leur attribue un rôle non négligeable dans une stratégie de protection anti-cancer.

Où en trouve-t-on ?

Sous forme EPA et DHA , directement assimilables par l’organisme, ils sont surtout présents dans les poissons gras (saumon, maquereau, hareng, sardine…). Sous forme d’ALA , ce sont le colza (et l’huile qu’on en tire), les noix, les graines de lin, la mâche, le pourpier et les épinards qui en sont le plus pourvus.

omga3.jpg

Que penser des aliments enrichis ?

Une denrée alimentaire qui, naturellement, n’apporte pas (ou pas beaucoup) d’Oméga 3 , peut en être enrichie. L’industrie agroalimentaire peut augmenter la teneur en Oméga 3 de deux façons: Soit par le biais de l’alimentation animale (une poule à qui on donne à manger des graines de lin pond des oeufs riches en Oméga 3 , le jambon du cochon nourri de la même façon le sera pareillement ), soit en ajoutant dans la recette traditionnelle de ses produits des ingrédients qui en sont bien pourvus.

A noter toutefois: on a calculé que, pour atteindre les apports conseillés uniquement avec des denrées alimentaires ainsi supplémentées en Oméga 3 , il faudrait avaler quotidiennement 8 oeufs ou 22 tranches de jambon blanc ou encore 285 g de beurre…….Bon courage !

Que dit l’étiquette ?

Les Oméga 3 , qui sont si bons et dont on manque tant, font vendre: les industriels l’ont vite compris. Et ne se privent pas d’ajouter sur l’étiquette de leurs produits les mentions qui soulignent leur présence. Et qu’on peut apprendre à bien lire.

Source d’acides gras oméga 3 . Le produit en contient plus de 15% des ANC (Apports Nutritionnels Conseillés) pour 100 g , 100 ml ou 100 kcal.

Riche en acides gras oméga 3 . Le produit en contient plus de 30 % des ANC pour 100 g, 100 ml , ou 100 kcal.

A savoir: Les ANC varient en fonction de l’âge,  du sexe ou des besoins spécifiques à certains moments de la vie. Voici ceux généralement conseillés:

  • Homme adulte : 2 g par jour.

  • Femme adulte : 1,6 g par jour.

  • Femme enceinte : 2 g par jour.

  • Femme allaitante: 2,2 g par jour.

  • Personne âgée: 0,9 g par jour.

Un bon rapport

Augmenter ses apports en Oméga 3 est une bonne idée….à condition de garder l’équilibre

indispensable avec les Oméga 6. Car ces derniers, s’ils sont présents en excès par rapport aux

Oméga 3 , accélèrent les processus inflammatoires et favorisent les troubles à l’origine des maladies

cardiaques. Et notre organisme est ainsi fait qu’il métabolise ces deux acides gras de façon concurrentielle,

les uns pouvant prendre le pas sur les autres…..et inversement. Le bon rapport entre les deux a été évalué autour

de 3 à 5 (Oméga 6 ) pour 1 (Oméga 3 ). On en est loin: En Europe, le ratio oscille plutôt entre 10 et 15  pour  1 …….

Il nous faut donc manger plus d’Oméga 3 ET moins d’Oméga 6 . Et où se trouvent ces derniers ? Dans les graisses

animales et donc les viandes, le beurre, les oeufs ou encore l’huile de tournesol…et en grandes quantités dans les

denrées alimentaires proposées par l’industrie agroalimentaire.

Publié dans SANTE AU QUOTIDIEN | 2 Commentaires »

SHAMPOOINGS

Posté par eurekasophie le 26 décembre 2008

fleurbarre2.giffaitnatureshampooing.jpgfleurbarre2.gif

fleurbarre2.gif

La plupart des dermatologues conseillent maintenant d’acheter des shampooings très doux et très naturels qui ne risquent pas d’abîmer la chevelure comme les décapants au soufre ou les produits chimiques dits  » aux oeufs  » dont on a abusé trop longtemps.

Mais ces shampooings, pourquoi ne pas les fabriquer vous-même ? Ils vous reviendront de dix à vingt fois moins cher que ceux du parfumeur, du pharmacien et même ceux du supermarché. Vos cheveux n’ont d’ailleurs probablement guère besoin de nettoyage énergique, à moins que vous ne reveniez d’un voyage au Népal.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

POUR CHEVEUX SANS PROBLEMES

SHAMPOOING A L’OEUF

Ingrédients:

1 ou 2 oeufs

C’est le shampooing le plus simple et l’un des meilleurs pour le cuir chevelu. Battez l’oeuf entier dans une tasse de façon à faire mousser le mélange, frictionnez les cheveux et rincez.

C’est l’idéal chez soi, mais peu pratique en voyage. L’oeuf rend les cheveux souples et brillants et ne poisse absolument pas.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING AU MIEL

Ingrédients:

3 cuillerées de miel; 1 jaune d’oeuf;le jus de 1 ou de 2 citrons.

Mélangez en battant bien et appliquez sur le crâne comme un shampooing ordinaire. C’est doux et efficace.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING AUX PLANTES

Ingrédients

1 tasse d’infusion concentrée de thym ou de romarin; 1 ou 2 jaunes d’oeufs.

Mélangez bien, puis appliquez en une ou deux fois ce shampooing très parfumé.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

POUR CHEVEUX FRAGILES

SHAMPOOING A LA SAPONINE

Si on a les cheveux fragiles ou abîmés, on peut les laver en douceur avec des produits végétaux qui contiennent de la saponine et ont la faculté de mousser comme du savon, mais sans en avoir les inconvénients d’agressivité pour la peau. Ils nettoient sans attaquer l’épiderme et permettent de se laver les cheveux plus souvent, sans risque de séborrhée (au contraire, ils ont souvent une action favorable sur les cheveux gras).

Vous trouverez dans les pharmacies ou les magasins diététiques:

- du bois de panama (petits morceaux d’écorce qui sentent bon le pain d’épice);

- de la racine de saponaire.

Faites bouillir 10 minutes, puis filtrez ou laisser macérer toute une nuit dans de l’eau bouillante.

Qu’est-ce que la saponaire ?

saponaire.jpg Plus difficile à dénicher que le vulgaire Hedera (nom savant du lierre grimpant ), cette plante assez haute, aux feuilles ovales opposées et aux petites fleurs roses, est pourtant la reine des savons naturels. C’est sa racine, multiple et bourgeonnante, que vous utilisez ainsi que ses fleurs (de juin à octobre).

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING A L’ARGILE

Vous trouverez en pharmacie ou en magasin diététique de l’argile verte (à diluer avec un peu d’eau chaude) ou des pierres argileuses d’Afrique du Nord (ghassoul ou rassoul ) à dissoudre dans de l’eau chaude. Ce sont des produits très doux.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING AU YAOURT

Ingrédients:

1 yaourt (bulgare de préférence); 1 jaune d’oeuf.

Mélangez le yaourt et le jaune d’oeuf et appliquez sur la tête en massant bien. Rincez soigneusement et terminez éventuellement par un jus de citron dans l’eau du dernier rinçage.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING A LA BIERE

Ingrédients:

1 verre de bière; 1 jaune d’oeuf.

Mélangez en faisant bien mousser. C’est idéal pour laver sans danger les cheveux qui restent brillants et souples.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

POUR LAVAGES FREQUENTS ET RINCAGES

Si vous lavez vos cheveux tous les jours, vous n’avez pas besoin de les décaper réellement, sauf une fois par semaine. Utilisez alors l’une des lotions suivantes, qui peuvent servir également de lotion de rinçage, et qui accentuent l’éclat des cheveux:

– une tasse d’eau + le jus d’un citron ou d’un 1/2 pamplemousse;

–une tasse d’eau + 1 cuillerée de bon vinaigre (maison de préférence car non trafiqué);

–une tasse d’eau + 1 poignée de gros sel;

–une tasse de lait ou de yaourt (qui nourrit en même temps les cheveux);

–une tasse d’infusion de thym ou de romarin.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

LES SHAMPOOINGS ANTIPELLICULAIRES

Les vieilles recettes antipelliculaires ne manquent pas. Sans garanties, vous pouvez en essayer quelques-unes.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING A L’EAU DE CELERI

Faites bouillir 5 branches de céleri par litre d’eau pendant 10 minutes, puis rincez-vous deux ou trois fois la tête avec cette décoction.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING AU BICARBONATE DE SOUDE

Diluez une cuillerée de cette poudre blanche, plus habituellement utilisée en pâtisserie, dans un demi-litre d’eau.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING AU RHUM

Mélangez en parties égales de l’huile d’olive et du rhum et frottez-vous quelques minutes la tête avec ce mélange. Puis rincez au citron ou avec une eau de savon.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING AU CITRON

Diluez de l’eau et du citron en quantités égales et utilisez ce mélange en frictions.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

SHAMPOOING A L’EAU SALEE

Mettez 1 cuillerée à soupe de sel par demi-litre d’eau. Vous pouvez aussi verser directement le sel sur votre tête et frictionner.

lignelierre1.giflignelierre1.giflignelierre1.gif

Publié dans FAIT NATURE, SHAMPOOINGS | 7 Commentaires »

LE CATAPLASME

Posté par eurekasophie le 7 octobre 2008

gifchatsouslapluie.gifAvec le cataplasme, nous entrons dans les préparations destinées à l’usage externe. Selon les cas, la plante sera appliquée directement sur la peau, en gros emplâtres, et maintenue pendant quelques minutes grâce à un linge. Elle pourra être aussi enveloppée dans un sac de tissu à mailles fines, avant d’être posée sur la région à traiter. Le choix de l’une ou de l’autre solution dépend de l’agressivité du végétal. S’il est doux, on n’hésitera pas à le faire entrer en contact avec l’épiderme (c’est le cas, par exemple pour le chou). S’il est irritant, acide, s’il a une tendance à provoquer des rougeurs, on freinera son action en protégeant la peau par un linge (il faut prendre cette précaution avec les vrais révulsifs, comme la moutarde).

La température du cataplasme, contrairement à ce que l’on croit trop souvent, ne doit pas être trop élevée: à partir de 50°C , la plupart des plantes perdent leurs propriétés révulsives, rubéfiantes ou adoucissantes. 45 °C paraît constituer la meilleure température. Ne laissez pas vos cataplasmes plus de 5 minutes sur la peau. Mieux vaut plusieurs applications successives, entrecoupées de pauses qu’une très longue application ininterrompue.

Publié dans Le cataplasme, Les differentes preparations | Pas de Commentaires »

12
 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant