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MOINS D’ANTIDEPRESSEURS,………

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2010

 

 

 

...C‘EST POSSIBLE 

 

 

Les antidépresseurs ont envahi depuis longtemps la vie des français, avec leurs lots d’effets secondaires.

 

Or, une alimentation ciblée associée à certaines plantes et à diverses thérapies naturelles produit des effets spectaculaires.

 

Un meilleur moral au naturel …………

 

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Si les français ne sont pas plus déprimés qu’ailleurs, ils sont pourtant parmi les plus gros consommateurs de psychotropes : 4 fois plus que leurs voisins allemands et anglais ! 

Entre 1980 et 2001, les ventes d’antidépresseurs ont été multipliées par 6,7 dans l’hexagone. Bien sûr, l’efficacité des antidépresseurs est avérée dans les dépressions lourdes. Mais, plus d’un tiers des prescriptions d’antidépresseurs n’est pas effectuée dans ce cadre. Certains médecins prescrivent même du Prozac pour ses propriétés coupe-faim à des femmes qui souhaitent mincir et qui sont angoissées par leur poids ! Pourtant les antidépresseurs comme tout médicament, ont leurs effets secondaires : risques d’hémorragies gastriques, perturbations sexuelles, modification du comportement, émoussement affectif, désintérêt pour les proches, dépendance……De plus, les antidépresseurs ne font souvent que masquer la douleur, mais ne résolvent pas le problème de fond. C’est là que les thérapies naturelles se montrent efficaces…..

 

DEUX GRANDES CAUSES DE DÉPRESSION 

Parmi les causes de la dépression, la qualité du sommeil est souvent montrée du doigt. Ainsi, une étude réalisée à l’Université de Rochester( Etats-Unis) a démontréque les insomniaques non dépressifs avaient six fois plus de risques de déclencher une dépression. Autre cause importante de dépression chez les femmes, les modifications hormonales dues aux règles ! C’est le syndrome prémenstruel :irritabilité, nervosité, envies de pleurer, sentiment d’abandon……Associé à une déprime saisonnière, ce syndrome peut conduire à la dépression. Quelques réflexes simples permettent de l’éviter. »Il faut tout d’abordlimiter les sucrerie, même si vous en avez davantage envie à ce moment là. Privilégiez plutôt un bon apport de protéines en mangeant du poisson et des légumes secs à chaque repas.  Côté plantes, le gattilier ( Vitex agnus castus ) ou le Yam mexicain ( Dioscorea ), à prendre à partir du 15 è jour du cycle jusqu’à l’arrivée des règles, régularise les déséquilibres hormonaux et diminue l’anxiété  » , explique Angélique Houlbert, diététitienne.

 

 L’ALIMENTATION CONTRE LA DÉPRESSION

Comme les autres organes, le cerveau a besoin d’être nourri correctement. Tout d’abord, les protéines entrent dans la composition de nombreuses substances impliquées dans la communication entre neurones.Idéalement, il faut en consommer dès le matin. Les petits déjeuners à base de bacon, d’oeufs et de fromage sont donc à privilégier. De même, les acides gras insaturés contenus dans les huiles de colza et de noix favorisent grandement la transmission des informations dans le cerveau et donc la bonne humeur. Les sautes d’humeurs sont parfois dues à des baisses du taux de sucre dans le sang. Pour les stopper, privilégiez les sucres lents contenus dans les céréales, les pâtes et les pains complets, ainsi que dans les légumineuses. Côté boisson, préférez les eaux minérales riches en magnésium ( Hépar, Contrex…). Par contre, limitez la consommation de café !  » La caféine ne fournit pas d’énergie. Ses propriétés excitantes stimulent l’organisme qui dépense ses réserves parfois déjà bien faibles  » , prévient Angélique Houlbert. Préférez donc plutôt le thé ! En effet, la théanine qu’il contient augmente les taux de neurotransmetteurs comme le GABA et la dopamine, et régule la quantité de sérotine. Des antidépresseurs au bout de la fourchette, pourquoi s’en priver ? 

 

LES ALTERNATIVES AUX ANTIDÉPRESSEURS

Compléments alimentaire antidépression

Pas le temps de cuisiner, et de faire des plats variés ? Alors, il faut s’aider de compléments alimentaires pour faire face à la dépression……….

- Le tryptophane : cet acide aminé essentiel constitue l’élément de base de la sérotonine, neuromédiateur de la bonne humeur. Vous en prendrez 500 mg par jour, le soir, à distance du repas.

- Les vitamines B : on les appelle les vitamines du bonheur ! 

Vitamine B3 :en association avec  la vitamine C , elle stabilise les états dépressifs.

Vitamine B6 : elle lutte contre l’irritabilité et la dépression.  » Les contraceptifs oraux diminuent l’absorption de cette vitamine. Donc, si vous prenez la pilule, n’hésitez pas à faire des cures de cette vitamine B6 « , conseille Angélique Houlbert.

Vitamine B12 :  très efficace contre la fatigue chronique………

- Calcium, magnésium :pour résister au stress et avoir un meilleur sommeil, prenez le soir 500 mg de magnésium et 1 000 mg de calcium

 

L’OLIGOTHÉRAPIE ( OLIGOSOL OU GRANIONS ….)

De petite quantité d’ions métalliques, à prendre au long cours et capables de modifier un terrain prédisposant à la dépression…….L’oligothérapie vient souvent en complément d’autres thérapies naturelles.

- Aluminium : très efficace si vous êtes insomniaque, constamment en train de réfléchir anxieusement la nuit ( une ampoule chaque soir ).

- Cobalt : recommandé pour les déprimés ayant des angoisses nocturnes ( une ampoule chaque soir ).

- Lithium : utilisé contre l’irritabilité, le lithium est aussi un régulateur de l’humeur ( une ampoule chaque soir ).

 

L’AROMATHÉRAPIE : DES ODEURS CONTRE LA DÉPRIME !

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Les HE peuvent être utilisées au moyen de diffuseurs ou par massage. Elles peuvent encore être ingérées à raison de 2 gouttes d’HE dans une cuillère à café de sucre ou de miel. Faible dose mais……….effet maximal !

- Bois de rose : cette huile rééquilibre le système nerveux en  cas de fatigue, de stress et de surmenage.

- Géranium : huile relaxante, elle agit efficacement contre l’anxiété.

- Lavande officinale : elle possède des effets calmants, décontractants et somnifères, très utiles en cas d’angoisse, de nervosité et de stress.

- Ylang-ylang : cette huile améliore les humeurs dépressives, tout en calmant d’éventuelles palpitations. Elle s’utilise souvent en massage.

 

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LA PHYTOTHÉRAPIE

 

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- Le magnolia : les extraits d’écorce de magnolia diminuent l’anxiété, et soulagent efficacement la sensation de boule dans la gorge qui s’installe quand on se sent fragile et vulnérable.

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- L’aubépine et la valériane : les vertus sédatives de l’aubépine sont utiles pour décompresser en cas de stress, nervosité, angoisse, irritabilité et palpitations.Hebergement d'images

- Le maca : cette plante péruvienne est un stimulant hormonal global, à  administrer aux personnes déprimées, amorphes et apathiques. Elles auront alors besoin de moins de sommeil pour récupérer. A prendre à raison de 2 comprimés par jour, dosés à 300 mg.

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- Le jus de noni : ce fruit est un excellent adaptogène capable de renforcer la résistance de l’organisme face au stress, de diminuer la fatigue, d’améliorer le sommeil et d’augmenter le tonus. A boire plusieurs fois tout au long de la journée, en jus pur ou dilué, lors de cures régulières.

 

LA LUMINOTHÉRAPIE

 

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Si vous êtes coutumiers de la déprime saisonnière, vous avez certainement besoin de lumière. Dans ce cas, des lampes capables de procurer 10 000 lux (intensité lumineuse ) vont vous fournir le nécessaire. Cette lumière va stimuler certaines cellules de la rétine, qui vont à leur tour envoyer des messages vers l’hypotalamus. Ces signaux vont réguler la production de sérotonine et de mélatonine, indispensables à un bon moral. Vous pourrez vous procurer des lampes de luminothérapie à moins de 200 €. La dépression aspire l’énergie, et les réveils sont souvent très difficiles. Dans ce cas, les simulateurs d’aube vous aideront. Ces lampes s’allument progressivement en fonction de l’heure programmée, mimant ainsi le lever du soleil. Cette illumination en douceur permet d’augmenter la température du corps et de diminuer le taux de mélatonine, très élevé durant le sommeil. Les simulateurs d’aube sont accessibles aux environs de 170 €.

 

L’HOMÉOPATHIE 


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Ne pas traiter une dépression, mais traiter un individu selon son propre profil réactionnel, voilà un des piliers de l’homéopathie ! Dans le domaine des émotions, les homéopathes prescrivent de très hautes dilutions ( 30 CH ). L’homéopathie va alors agir contre les inquiétudes, les appréhensions et les peurs. Côté endormissement, les dilutions sont moins grandes ( 5 CH ) et à prendre juste avant le coucher.

- Ignatia Amara : anxiété, tension extrême accompagnée de migraines et de crampes d’estomac.

- Arsenicum Album : fatigue accompagnée de douleurs musculaires et articulaires.

- Coffea : pour les insomniaques  » penseurs  » , hypersensibles et hyperémotifs.

 

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BRUSQUES ACCES DE SOMMEIL……

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

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Les brusques accès de sommeil pourraient être dus à la narcolepsie

1. Définition

La narcolepsie est un trouble de la régulation des états de veille. Elle est caractérisée par 2 symptômes cardinaux : une somnolence diurne excessive et des attaques de cataplexie survenant en plein éveil. Cette maladie est très proche de la narcolepsie humaine, découverte en 1877 par Westphal puis mieux étudiée en 1880 par Gélineau (d’où son appellation de maladie de Gélineau).
La narcolepsie canine a été découverte en 1973 par William C. Dement (Stanford University) et ses collaborateurs, chez plusieurs races comme le Doberman pinscher, le Labrador retriever, et le Beagle. Le gène responsable de la maladie chez le chien a été découvert quant à lui par Emmanuel Minot et ses collaborateurs (Stanford University) dans les années 1980.
Les chiens narcoleptiques semblent être plus sévèrement atteints que l’homme, notamment en ce qui concerne les cataplexies.
Les attaques de cataplexie correspondent à des relâchements musculaires brusques et complets survenant en plein éveil. Elles peuvent être localisées (mâchoires, membres supérieurs) ou généralisées, entraînant alors une chute et une paralysie soudaine. Elles sont souvent déclenchées par des émotions fortes, agréables.

2. Pathogénie

Cette pathologie se transmet chez le chien selon un caractère autosomal récessif à pénétrance complète, désigné sous le nom de canarc-1.
On a trouvé une région critique sur le chromosome 12 du chien dans laquelle on ne connaissait qu’un seul gène, Hcrtr2. Ce gène code pour un récepteur, couplé à une protéine G, ayant une grande affinité pour les neuropeptides hypocrétines (orexines).

Rappels :
Le sommeil normal est constitué de deux états différents qui alternent au cours de la nuit : le sommeil lent ou profond, pendant lequel le cerveau est au repos complet, et le sommeil paradoxal, pendant lequel il existe une activité cérébrale intense.
Le sommeil paradoxal s’accompagne par ailleurs d’un relâchement musculaire total et de mouvements rapides des yeux (REM).

Les différents symptômes de la maladie peuvent s’expliquer par un fonctionnement anormal des mécanismes cérébraux de régulation des états de veille et de sommeil. La somnolence diurne est en effet une survenue anormale du sommeil au cours de la veille alors que les éveils nocturnes sont une survenue anormale de la veille au cours du sommeil.
Les autres symptômes correspondent à la survenue au cours de la veille de manifestations normalement propres au sommeil paradoxal ; les attaques de cataplexie et les paralysies du sommeil correspondent au relâchement musculaire du sommeil paradoxal qui survient en pleine veille.
La survenue du sommeil paradoxal très peu de temps après l’endormissement est également anormale.

Dans certaines études sur l’origine de la narcolepsie, une méthodologie génétique sophistiquée a été utilisée : étude de linkage utilisant différents marqueurs, emploi de chromosomes artificiels bactériens (BAC), « chromosome walking »…

Le gène HcrtR-2 a été identifié au sein de la région critique. Ce gène code pour un récepteur couplé à une protéine G. On peut suggérer que la narcolepsie provient d’altérations génétiques au niveau de ce gène. On a amplifié par PCR l’ADNc de chiens Doberman narcoleptiques, celui-ci étant de plus petite taille que l’ADNc d’animaux contrôles. Cette différence est due à une délétion de 116 paires de bases, correspondant au quatrième exon. Ceci est la conséquence de l’insertion d’une séquence de 226 paires de bases en amont du site d’épissage. Il en résulte une délétion de 38 acides aminés dans le 5ème domaine transmembranaire et l’apparition d’un codon stop prématuré, conduisant à une protéine tronquée et non-fonctionnelle. Cette mutation n’a pas été démontrée chez les autres races : cela suggère que dans ces autres races, il existe d’autres mutations au niveau du gène HcrtR-2. En effet, on a étudié par PCR l’ADNc de Labradors atteints et contrôles et on démontré une délétion de l’exon 6.

Comment une anomalie au niveau du gène HcrtR-2 peut provoquer une narcolepsie? Il est clair que le contrôle de la vigilance et du tonus implique de multiples systèmes de neurotransmetteurs :

On a montré dans le modèle animal que la stimulation de la libération de la dopamine augmente la vigilance.
Une stimulation de la transmission cholinergique utilisant des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase ou des M2 agonistes stimule la chute du tonus musculaire.
Le plus d’anomalies furent observées au niveau de l’amygdale où une augmentation significative de la dopamine et de ses métabolites est rapportée.
Une injection locale d’agonistes cholinergiques dans la formation réticulée entraîne le sommeil avec mouvements rapides des yeux et/ou sans mouvements chez les animaux narcoleptiques et contrôles. Chez les narcoleptiques, cependant, de plus faibles doses entraînent de l’atonie musculaire, cela suggère qu’ils sont hypersensibles à une stimulation cholinergique.
Une stimulation des autorécepteurs de la dopamine au niveau de l’aire tegmentale ventrale induit une diminution du tonus musculaire et une envie de dormir chez les narcoleptiques et non chez les contrôles.

La narcolepsie peut donc provenir d’interactions anormales entre la voie cholinergique et le système dopaminergique mésocorticolimbique.

Cela signifie aussi que l’orexine B et le HcrtR-2 jouent un rôle neuromodulateur du sommeil en interagissant avec les systèmes aminergique et cholinergique.

En résumé, chez le chien, la narcolepsie est une maladie autosomale récessive résultant d’une mutation au niveau du gène HcrtR-2. Ce gène code pour le récepteur HcrtR-2 qui lie l’orexine B. L’orexine B joue un rôle dans le contrôle de l’alimentation et de la vigilance : elle augmente l’appétit et la vigilance. Ces résultats suggèrent que les orexines et leurs récepteurs constituent une cible pour le traitement de la narcolepsie humaine.

3. Symptômes

L’animal chute pendant les phases de jeu ou pendant l’exercice, sans pouvoir se relever immédiatement, ces crises paralytiques durent quelques secondes. Elles débutent souvent au niveau de l’arrière train avant de se généraliser.
Pendant ces périodes de perte totale du tonus musculaire, l’animal peut rester conscient (œil ouvert et mobile).
On constate aussi des apparitions de phases excessives de sommeil en pleine journée (somnolence diurne), ces crises sont incontrôlables, c’est-à-dire que l’animal ne peut lutter contre l’endormissement même en pleine activité.

narco2.gif

Figure 1. Projection des neurones produisant l’hypocrétine. Les neurones
produisant l’hypocrétine sont situés dans l’hypothalamus (hTh) latéral (points
rouges) et se projettent vers le bulbe olfactif (BO), le cortex cérébral, le thalamus
(Th), l’hypothalamus et le tronc cérébral notamment le locus coerulus
(LC), les noyaux du raphé (NR) et la formation réticulée bulbaire (RB)

4. Diagnostics / test de dépistage

La somnolence diurne associée aux accès cataplectiques permet le diagnostic de la maladie.
L’enregistrement polygraphique du sommeil des sujets atteints est caractérisé par des endormissements directs en sommeil paradoxal alors que le sujet sain s’endort toujours en sommeil lent.
Le taux d’orexine A est indétectable dans le LCR des narcoleptiques, il existe de plus une diminution très importante du nombre de neurones hypothalamiques à orexine chez les sujets narcoleptiques autopsiés.

Il existe un test génétique,  » Optigen NARC test « , qui permet de connaître facilement et avec précision le  » statut  » génétique de l’animal face à la narcolepsie.
Ce test est effectué sur un échantillon de sang et revient à 130 $ par échantillon.

Le tableau ci-dessous, nous donne les divers types de profile génétique obtenus après croisement de parents sains, porteurs ou malades.

Résultats possibles après utilisation d’Optigen NARC Test

N= Normal (sain) Individu homozygote pour le gène normal, donc ne transmettra pas la maladie et n’en sera jamais affecté.
C= Carrier (porteur) Individu hétérozygote qui porte donc un exemplaire du gène mutant, qu’il pourra transmettre à sa descendance mais ne développera pas la maladie.
A= Atteint Atteint Individu homozygote pour le gène mutant, atteint par la maladie qu’il transmet systématiquement à sa descendance.

Le tableau ci-dessous, nous donne les divers types de profils génétiques possibles et leur probabilités d’apparition après croisement de parents sains, porteurs ou malades.

   

Parent 2: Génotype

 

Parent :1 Génotype

Sain Porteur Malade
Sain All = Sain 1/2 = Sain1/2 = Porteur All = Porteur
Porteur 1/2 = Sain1/2 = Porteur 1/4 = Sain1/2 = Porteur

1/4 = Malade

1/2 = Porteur1/2 = Malade
Malade All = Porteur 1/2 = Porteur1/2 = Sain All = Malade

5. Prévalence raciale

On a constaté depuis les premières études sur le chien en 1973 que de nombreuses races pouvaient être victimes de cette pathologie : Beagle, Labrador et Golden retriever, Braque, Caniche, Teckel et autres terriers, mais la fréquence de la maladie semble plus importante chez le Doberman.

6. Traitement

De nombreuses questions subsistant sur l’étiologie de la maladie, elle ne peut pour l’instant faire l’objet d’un traitement particulier, seuls les symptômes peuvent être traités.
Les amphétamines ou leurs dérivés (méthylphénydate) sont des neurostimulants qui activent les récepteurs à dopamine en vue d’augmenter globalement le niveau d’éveil.
Le modafinil est un autre traitement dont les mécanismes, encore flous, agiraient en stimulant les neurones à orexines et d’autres types de neurones au niveau de l’hypothalamus qui à leur tour permettraient d’augmenter le niveau d’éveil de l’animal.
Le traitement des cataplexies relève avant tout des antidépresseurs tricycliques (clomipramine) ou encore de médicaments non anticholinergiques comme la viloxazine, fluoxétine ou la fluovoxamine.

7. Pronostic et bien être animal

Cette maladie est handicapante mais non douloureuse, elle n’évolue pas avec le temps, en effet une fois complètement déclarée, dans les premiers mois de la vie du chien, elle se stabilise.
Elle n’a à priori aucun impact sur la durée de vie des animaux atteints.

8. Bibliographie

Cell, volume 98, 365-376, August 6, 1999.
http://www.jneurosci.org/cgi/content/full/19/1/248, (le 27-12-04)
http://www.npi.ucla.edu/sleepresearch/sciam.htm, (le 27-12-04
http://sommeil.univ-lyon1.fr/articles/luppi/revues/orexin/sommaire.html, (le 29-12-04)
http://ajpregu.physiology.org/cgi/content/full/283/5/R1079#B45, (le 22-02-05)
http://www.orpha.net/data/patho/FR/fr-narco.pdf, (le 28-12-04)
http://www.institut-sommeil-vigilance.com/public/troubles/troubles_somm_maladie4.htm, (le 03-01-05)
http://ist.inserm.fr/BASIS/medsci/fqmb/medsci/DDD/6025.pdf, (le 28-12-04)
http://www.optigen.com/opt_page.taf?page=monarc, (le 24-02-05)

SOURCE: Untitled Document

Publié dans COMPORTEMENT DU CHIEN, NOS ZAMIS LES ZANIMAUX | 12 Commentaires »

C’EST QUOI L’HYDROTHERAPIE ?

Posté par eurekasophie le 19 mai 2009

 

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Thalasso, balnéo, cure thermale… Plusieurs termes spécialisés font référence aux soins de santé par l’eau. Nous avons choisi de nommer cette fiche hydrothérapiel’utilisation externe de l’eau à des fins thérapeutiques. Tout ce qui concerne son utilisation interne (boissons, lavements, etc.) ne sera donc pas abordé ici. parce que ce mot englobe le mieux notre propos : L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau, de quelque type que ce soit (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L’aromathérapie et l’herboristerie se combinent fréquemment à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes médicinales dans l’eau de traitement. Le sel d’Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

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Balnéothérapie : Thérapie qui consiste à baigner le corps entier ou une de ses parties, généralement dans l’eau, mais aussi dans la boue, le sable, l’air, le soleil… Outre les bains complets, on connaît surtout les bains de siège et de pieds. 

 

Les cures thermales se pratiquent depuis très longtemps (voir Une histoire vieille comme l’eau ci-dessous). Si elles se perpétuent, c’est sans doute parce que les usagers en retirent du bien-être. Mais qu’est-ce qui est thérapeutique? L’éloignement de la maison, le congé de travail, la rencontre de nouveaux soignants, une alimentation plus saine, l’exercice, la qualité de l’air des centres situés à la mer ou à la montagne? Ou est-ce l’hydrothérapie elle-même?

hydro.jpg

Traitement ou vacances?

Une cure thermale, quel que soit le problème à traiter, dure généralement 18 jours. Malgré les observations cliniques des médecins qui oeuvrent dans les centres d’hydrothérapie, l’efficacité de ces cures n’a été démontrée qu’en partie dans le cadre d’études scientifiques.

Spa : Établissement de remise en forme et de beauté où l’on pratique certaines activités d’hydrothérapie. L’origine du terme est la devise solus por aqua (soigner par l’eau) que l’on retrouvait souvent gravée sur les murs des thermes romains, parfois sous la forme de l’acronyme : S.P.A. Depuis quelques années, on appelle également spa les minipiscines à hydrojets. 

 

hydrospaindien.jpg

Les centres d’hydrothérapie eux-mêmes n’arrivent pas à fournir de preuves quant aux vertus de leurs soins sur l’ensemble des maux qu’ils prétendent traiter. Ce que déplorent de plus en plus certains services de santé publique qui remboursent ces soins, notamment en France.

Le Département de médecine complémentaire de l’Université d’Exeter, en Grande-Bretagne, a réalisé en 1998 une importante synthèse des recherches sur l’hydrothérapie1. Les chercheurs ont alors conclu que les données ne permettaient pas de déterminer que les traitements d’hydrothérapie prodigués en institut thermal étaient plus efficaces que ceux dispensés ailleurs, dans une clinique ambulatoire par exemple. Toutefois, d’autres études publiées depuis ce temps ont démontré que dans certains cas, notamment pour les maux de dos, les cures thermales procurent un avantage mesurable (voir Applications thérapeutiques).

 

Une histoire vieille comme l’eau

 therme.jpg   Thermes Saint-Germain

Thermes : Établissements de santé situés près d’une source naturelle d’eau chaude. En Europe, plusieurs thermes comprennent des installations hospitalières.

La plupart des citoyens de l’Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l’eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d’eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d’avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l’iode. Puis, l’Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d’agriculteur, se soigne d’un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l’intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d’hébergement et de soins.

 

Eau thermale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d’une source ou d’un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L’eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l’eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l’eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales. 

 

therme2.jpg
 

L’abbé Sébastien Kneipp (1821-1897), qui se serait guéri lui-même de la tuberculose, joue un rôle encore plus important dans le développement de la pratique contemporaine grâce à son concept holistique intégré. À son avis, les quatre pierres d’assise d’une bonne santé sont les plantes (médicinales et aromatiques), l’exercice, la nutrition et l’eau, dont les différentes utilisations améliorent les pouvoirs d’autoguérison du corps. Plusieurs établissements des Alpes offrent toujours des cures Kneipp. Aux États-Unis, on doit à un médecin aussi avant-gardiste que farfelu la popularisation de l’hydrothérapie. Il s’agit du Dr John H. Kellogg (1852-1943), frère du fabricant des célèbres céréales à déjeuner. Le Dr Kellogg a publié une cinquantaine de livres sur ses approches — dont Rational Hydrotherapy, en 1903, qui a fait école auprès des naturopathes.

La pratique du thermalisme et de la thalassothérapie connaît une popularité importante en Occident jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, et plusieurs États européens décident de couvrir les frais des cures d’eau, sous certaines conditions. Toutefois, les progrès considérables de la médecine ont occulté peu à peu l’intérêt de l’hydrothérapie. Malgré tout, la forte tradition européenne des cures thermales subsiste.

En Amérique, il n’y a guère de tradition thermale. Les spas et les centres de thalassothérapie sont assez récents, généralement luxueux et mettent plutôt l’accent sur les soins de détente et de beauté. Ce sont plutôt les naturopathes qui appliquent et font connaître les multiples formes de l’hydrothérapie.

 

Température, minéraux, massages…

C'EST QUOI L'HYDROTHERAPIE ?  dans HYDROTHERAPIE hydrotherapie_th-2L’eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d’un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

  • elle maintient sa température;
  • elle communique cette température beaucoup mieux que l’air;
  • elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
  • elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.

Les traitements ont très souvent recours à l’eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d’augmenter la température du corps. Or, l’idée de créer artificiellement l’état de fièvre — et la sudation qui l’accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l’Antiquité grecque. On sait bien aujourd’hui que la fièvre sert à combattre l’infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l’irrigation sanguine de la peau et des muscles. C’est grâce à l’effet de dilatation que les bains et les compresses d’eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d’ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l’organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l’air, l’eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l’inverse, les bains et les compresses d’eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l’inflammation et la douleur. On s’en sert notamment dans les cas de contusion et d’hémorroïdes. Sauf exception, l’eau froide n’est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L’abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude…) affirment que le passage rapide d’une température corporelle à l’autre renforce l’état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l’iode, etc.), on s’accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l’eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d’eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d’autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l’eau ont même été mises au point récemment : l’aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d’une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l’hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu’on y expérimente.

 

Applications thérapeutiques

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur cinq essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires5. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les deux types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de deux types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires6. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Les résultats de trois essais cliniques randomisés7-9 concluent que la balnéothérapie pourrait être bénéfique en diminuant entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et en améliorant la qualité de vie et la capacité fonctionnelle. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de trois à six mois après la fin des traitements.

Les résultats d’un autre essai randomisé avec groupe témoin publié en 2005, portant sur 30 femmes, ont révélé qu’ajoutés au traitement médical classique, des traitements d’hydrothérapie en spa composés de bains thermaux (20 minutes par jour, six jours par semaine, pendant deux semaines) induisaient des effets bénéfiques sur les symptômes généraux, l’intensité de la douleur, le nombre de points douloureux et la fatigue10. Certains des effets ont persisté jusqu’à six mois après l’intervention.

Un autre essai clinique a comparé les effets d’un programme d’exercice en piscine à ceux de séances de balnéothérapie sur 50 femmes pendant 12 semaines11. Les deux groupes ont fait état d’amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie. Aucune différence n’a toutefois été observée entre les deux groupes à l’exception du niveau de dépression qui n’a été réduit que dans le groupe « piscine ».

Enfin, un essai clinique de trois semaines, réalisé auprès de 50 femmes fibromyalgiques, a comparé les effets de séances d’hydrothérapie à des traitements de physiothérapie12. Selon les résultats obtenus, les deux types de traitements ont induit une amélioration équivalente de la qualité de vie. Cependant, l’augmentation du temps total de sommeil a été supérieure pour le groupe d’hydrothérapie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrose et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

  • Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé six essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles. Selon les résultats d’un récent essai clinique randomisé portant sur 78 sujets souffrant d’arthrite idiopathique juvénile, l’ajout de traitements d’hydrothérapie à un traitement classique de physiothérapie n’apporterait pas de bénéfices supplémentaires cliniquement significatifs16.
  • Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, seulement trois essais cliniques randomisés bien contrôlés ont été publiés18-20. Ces essais, portant sur un total de 209 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d’autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
  • Arthrite psoriasique. Seulement deux essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis21,22. Dans ces deux essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
  • Arthrose. Quelques essais cliniques randomisés évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats démontrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie23-25, de l’amplitude des mouvements26, de la capacité fonctionnelle25,26, de l’index de gravité de la maladie27 ainsi que des diminutions des douleurs25,26,28 et de la médication28. Cependant, encore ici, la variabilité dans les types de traitements utilisés et le petit nombre de sujets dans certaines études font en sorte qu’il faudra effectuer d’autres essais bien contrôlés avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie.

Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique de la littérature scientifique regroupant huit études13, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Seulement deux essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. Un essai récent avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes29. Combinées à un traitement habituel de contention élastique, des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours amélioreraient, plus que le traitement habituel seul, certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire.

L’autre essai, réalisé auprès de 61 personnes, également avec groupe témoin, a été publié en 199130. Les sujets du groupe expérimental ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, cinq jours par semaine pendant trois semaines et demie. Les sujets du groupe témoin ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes, et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets du groupe d’hydrothérapie. De plus, davantage de patients de ce groupe ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie31,32. Quelques études33-35 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)36. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour — au moins trois fois par semaine, pendant six semaines — apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice. Des études de plus grande envergure seront toutefois nécessaires afin de confirmer l’efficacité du traitement et de comprendre les mécanismes en cause.

Contre-indications

Compte tenu de leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison37.

Attention aux microbes
Si l’eau n’est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d’infection. La prudence s’impose, tant dans les bains privés que publics.

 

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LA RELAXATION QUI VOUS VA ….(2)

Posté par eurekasophie le 4 février 2009

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L’APNEE

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Quelle chance, vous avez un attrait particulier pour l’eau! Et alors ? le milieu aquatique, lorsqu’on l’aborde sans aucune appréhension est propice à la détente.

Pourquoi l’apnée ?

Vous n’y auriez pas pensé. Cette discipline vous semble plus tenir de l’exploit sportif que de la technique de relaxation? Erreur! on peut tout à fait la pratiquer sans rechercher la performance, pour le seul bien-être. Même les non-sportifs ou les personnes en surpoids peuvent y avoir accès. Qui dit apnée dit apprentissage du souffle. Avant de s’immerger , différents exercices permettent de vider ses poumons et deles remplir d’une réserve d’air frais. Cette première phase à ele seule procure un réel relâchement grâce à une bone oxygénation. Vient ensuite l’immersion totale du corps: on se retrouve sous l’eau en état d’apesanteur. Toutes les tensions musculaires sont alors levées, on découvre des sensations inconnues à la surface. On est à l’écoute des bruits internes de son corps. Si de la musique est diffusée par des haut-parleurs sous-marins, on la perçoit comme des vibrations, des caresses. Adieu les soucis !!

Pour connaître un club proposant des cours d’apnée, adressez-vous à la Fédération française des études et sports sous-marins, tel: 0 820 000 457 (numéro indigo ) ou  www.ffessm.fr

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LA SOPHROLOGIE

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L’immobilité, la position allongée, ne vous plongent pas dans l’angoisse. Et vous en remettre à quelqu’un qui pourrait vous guider vers la détente ne vous rebute pas.

Pourquoi la sophro ?

Grâce à cette technique, vous allez être chouchouté. Allongé sur un divan, vous suivrez les suggestions de la sophrologue. Elle vous aide d’abord à mettre votre corps au repos, à le libérer de ses tensions en travaillant sur votre respiration. Puis c’est au tour de l’esprit: la professionnelle vous propose de laisser venir à vous des images agréables. Vous vous visualisez dans cet endroit où vous vous sentez bien, elle vous accompagne avec sa voix, ses mots. Vous êtes dans un état proche du sommeil. Peut-être allez-vous alors rencontrer certaines émotions profondes. Les larmes vont jaillir. Cela signifie que vous êtes parvenu au degré maximal de la relaxation !

Société française de sophrologie. Tel: 01 40 56 94 95 ou www.sophrologie-francaise.com

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LE TAI-CHI-CHUAN

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Pour vous, hors de l’action, point de salut ! Rester sans bouger est insupportable. Mais pour se détendre, il y a sans doute mieux que se défouler, s’épuiser……. Ce qu’il vous faut, c’est de la relaxation active.

Pourquoi le tai-chi ?

Là encore, halte aux idées reçues. Le tai-chi-chuan n’est pas seulement un art martial, cela peut être aussi un moyen de parvenir à la détente. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle « méditation en mouvement ». Il s’agit d’enchaîner des mouvements (pas moins de 108 à mémoriser) , lentement mais sans arrêt entre chacun, à la manière d’une danse très fluide. Le tai-chi demande une grande concentration. Pendant un mouvement, on anticipe déjà le suivant. A chaque nouvelle position, on se focalise sur la partie du corps sollicitée. Ainsi occupé, l’esprit ne laisse aucune prise aux idées parasites! Les noms des postures eux-mêmes sont une invitation à l’évasion: L’envoi de la grue blanche, Caresser l’encolure du chat.

Fédération de tai-chi-chuan. tel: 01 40 26 95 50 ou www.ffwushu.fr

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LE YOGA

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Peut-être stressé, mais plutôt équilibré, vous appréciez tout autant le calme que l’action.

Pourquoi le yoga ?

Il existe autant de formes de yoga que d’enseignants, mais vous retrouverez presque toujours la même progression lors d’un cours. Vous partirez du mouvement et de l’action pour aller vers l’immobilité et l’intériorité. Le mouvement, c’est d’abord le souffle dont on suit mentalement le parcours dans son corps. Tout en vous concentrant sur votre respiration, vous enchaînerez quelques mouvements dans le calme, mais avec un certain dynamisme, en les synchronisant sur le rythme du souffle. Arrivera ensuite le temps des postures que l’on tient un long moment sans bouger. Petit à petit, vous apprendrez à trouver le bon équilibre entre la fermeté (pour réussir à tenir) et la détente (pour ne pas provoquer de tensions musculaires). Et soyez-en sûrs, cette immobilité du corps gagnera aussi votre esprit.!

Pour la Fédération nationale des enseignants de yoga: www.lemondeduyoga.org/htm/fney

Pour la fédération française de hatha yoga: www.federationfrancaisehathayoga.com

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | Pas de Commentaires »

INSOMNIES

Posté par eurekasophie le 19 novembre 2008

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[?] Qu’est-ce que c’est ?

L’insomnie vraie regroupe deux sortes de symptômes :

  • L’impression de mal dormir la nuit : difficulté d’endormissement, éveils nocturnes ;
  • Et de mal être le jour suivant : somnolence diurne, troubles de l’attention et de la mémoire, difficultés de concentration dans la journée…. Le patient se sent somnolent, asthénique, irritable, mal à l’aise dans son corps, gêné dans son activité intellectuelle.

L’analyse de la qualité dcastor.gife l’état de veille (niveaux de vigilance et des performances, qualité de l’humeur, vécu somatique…) permet d’éviter le diagnostic erroné d’insomnie. Cette notion est primordiale car la prescription d’un hypnotique dans ces cas rendrait le patient véritablement insomniaque en quelques semaines.

[?] Causes et facteurs de risque

Toutes les formes de stress peuvent causer une hyperstimulation du système d’éveil : bruit excessif, anxiété chronique, traumatisme psychique, hyperactivité intellectuelle ou physique.

Certaines affections psychiatriques peuvent être en cause : début d’une décompensation délirante, accès maniaque, syndrome dépressif grave masqué…

Trois syndromes particuliers sont individualisés par l’enregistrement polygraphique du sommeil de nuit :

  • Le « syndrome des impatiences des membres inférieurs » provoquant des insomnies rebelles par difficultés d’induction du sommeil ;
  • Le « syndrome de secousses périodiques des membres inférieurs » provoquant une insomnie par réveils multiples.

Ces deux  premiers syndromes souvent associés se rencontrent avec une grande fréquence chez les patients alcooliques chroniques et chez l’insuffisant rénal, hépatique ou respiratoire. Des formes familiales ont été décrites. Certains médicaments (antidépresseurs) et toxiques (café, alcool) peuvent déclencher les deux syndromes chez des personnes prédisposées.

  • Le « syndrome d’apnées périodiques au cours du sommeil » : tout obèse mais aussi tout ronfleur qui dort mal a probablement des apnées du sommeil dont la fréquence augmente avec l’âge. Elles sont favorisées par la prise de benzodiazépines et d’alcool. A partir d’un certain nombre d’apnées, on parle de syndrome d’apnée périodique qui peut induire une insomnie mais aussi provoquer des conséquences cardio-respiratoires.

Les facteurs alimentaires

L’alcool est très souvent à l’origine de troubles du sommeil. Chez le sujet non éthylique, il facilite l’endormissement mais procure un sommeil de mauvaise qualité, léger et instable. L’éthylique chronique a un sommeil profondément altéré.

Le médecin trouve parfois à l’origine d’une insomnie une consommation excessive de café ou de thé ou bien un régime amaigrissant soutenu par des amphétaminiques.

Si vous voulez dormir comme un ……..castor.gifayez recours à des moyens naturels:

castor.gif **Croquez une pomme ;

                                       ** Mangez de la laitue au dîner;

**prendre un bain d’eau très chaude;

**boire un verre d’eau sucrée ;

**sans oublier les infusions.

Mon conseil : manger une pomme à la fin du repas et boire une infusion de mélisse juste avant de vous coucher……c’est très efficace

Pour ne plus compter les moutons.gif Bonne nuit……………………

Publié dans "I", Astuces de "Z" a  "A" | Pas de Commentaires »

 

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