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MAUVE ALCEE

Posté par eurekasophie le 7 octobre 2009

 

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 Mauve alcée
 

( Malva alcea )

( Malvacées )

Comment lire une taxoboxMauve Alcée
 Malva alcea, L.
Malva alcea, L.
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Malva
Nom binominal
Malva alcea

Description


Plante vivace couverte de poils étoilés, de taille moyenne à assez grande (plus de 1 m parfois). Les tiges sont munies de feuilles lobées, celles du bas à lobes moins prononcés. Les grandes fleurs roses s’épanouissent de juin à octobre. Les 3 divisions du calicule sont ovales. Les carpelles généralement glabres, parfois un peu velus, ridés, noircissent à maturité
.

 

Fleurs : fleurs de 3 à 6 cm, rose vif ou mauves, solitaires à l’aisselle des feuilles, ou bien terminales et groupées ; pétales légèrement échancrés ; le calice est doublé en dessous d’un petit calice (calicule) à 3 pièces ovales, de 2 à 4 mm de large. Étamines soudées ensemble, formant un tube qui renferme les organes femelles (ovaire et styles).

Feuilles : feuilles inférieures arrondies, dentées ; feuilles supérieures profondément découpées.

Habitat
Malva alcea, L. se rencontre dans les haies, les prés à proximité des lieux habités et des chemins depuis l’étage inférieur jusqu’à l’étage subalpin au nord et à l’est de la chaîne pyrénéenne
.

 

Utilisations officinales : sédatives de l’appareil respiratoire. émollientes, laxatives. En applications externes, c’est un adoucissant de la peau et un remède efficace contre les inflammations de toutes les cavités accessibles.

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BIEN VIVRE AVEC SON ASTHME ….

Posté par eurekasophie le 2 octobre 2009

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BIEN VIVRE

avec son asthme

c’est avoir

UN ASTHME CONTRÔLÉ ….

OÙ EN ÊTES-VOUS ?

 

 

QU’EST-CE QUE L’ASTHME ?

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Comment se manifeste votre maladie ?

L’asthme est une maladie chronique des bronches ( voies aériennes qui vous permettent de respirer ). L’asthme se manifeste par des épisodes de symptômes variés et répétitifs. Leur apparition est plus ou moins soudaine ( de quelques minutes à quelques heures avant le début de la crise ). Il s’agit le plus souvent de sifflements, d’essoufflements, de sensations de gêne pour respirer, d’oppression ou d’angoisse, de toux…. qui finissent par altérer votre confort de vie quotidien que ce soit pour vos activités sportives, scolaires ou professionnelles.

La fréquence et la gravité des crises varient avec le temps, témoignant de l’évolution de votre maladie; c’est pourquoi prendre un traitement de fond adapté est nécessaire le plus souvent tant pour contrôler la maladie et empêcher la survenue des symptômes que pour préserver votre qualité de vie.

Que se cache-t-il derrière vos symptômes ?

Les difficultés que vous ressentez pour respirer lors des crises et autres manifestations traduisent le passage difficile de l’air dans les voies respiratoires ( bronches et bronchioles ). En effet, vos bronches sont devenues trop sensibles et trop réactives à certains facteurs ( pollen, pollution, tabac, rhume, poussières de maison….).Elles tendent à se fermer ( spasme bronchique ) sous l’effet d’une inflammation chronique empêchant l’air de circuler.

Au long cours, cette inflammation chronique peut entraîner un remaniement irréversible de la structure de vos bronches à l’origine d’une aggravation de la maladie dans le temps. L’inflammation persiste même en l’absence de symptômes. Cette altération progressive de vos bronches justifie la mise en place d’un traitement de fond le plus souvent et d’un suivi régulier pour s’assurer de son efficacité à contrôler l’asthme.

POURQUOI EST-IL ESSENTIEL DE CONTRÔLER L’ASTHME ?

Pour lutter contre l’inflammation chronique qui rend vos bronches hyperréactives et prévenir

la survenue du spasme lors d’une exposition à un facteur déclenchant les crises.

L’inflammation chronique conduit insidieusement à un remodelage de la structure de vos bronches, responsable

de l’aggravation de la maladie si elle n’est pas maîtrisée.

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COMMENT CONTROLER VOTRE ASTHME ?

Avec un traitement de fond dont l’objectif est de traiter l’inflammation, d’éviter la survenue des crises et des symptômes pour que vous retrouviez une vie normale familiale, professionnelle ou scolaire, et sportive.

Ce traitement peut être initié précocement dès lors que l’asthme est devenu persistant. Il est adapté au degré de sévérité déterminé par votre médecin lors de la consultation en s’appuyant sur l’importance de vos symptômes et sur la mesure de votre souffle. Rappelez-vous que même en l’absence de symptômes, l’inflammation peut persister. Il est important de prendre quotidiennement votre traitement de fond pour la traiter.

Le traitement de la crise d’asthme se fait, dans un premier temps, par l’administration d’un bronchodilatateur d’action rapide. Si nécessaire, votre médecin peut vous prescrire un corticoïde oral.

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 Paramètres définissant le contrôle de l’asthme

1- Symptômes diurnes                    5- Absentéisme professionnel ou scolaire

2- Symptômes nocturnes              6- Utilisation de β-2 mimétiques d’action rapide

3- Activité physique                        7- VEMS ou DEP

4- Exacerbations                              8- Variation nycthémérale du DEP ( optionnel )

Par exemple, la consommation de bêta-2 mimétiques ne doit pas dépasser 4 bouffées par semaines soit l’équivalent d’un flacon de 200 doses par an. Si votre consommation est supérieure, votre asthme n’est peut être pas contrôlé, parlez-en à votre médecin.

Pour atteindre et maintenir un bon niveau de contrôle, votre médecin pourra réaliser avec vous un plan d’action personnalisé. Vous pourrez ainsi participer à la gestion de votre traitement, par exemple en évaluant régulièrement votre niveau de contrôle grâce au Test de Contrôle de l’Asthme. Votre médecin pourra également vous aider à mieux comprendre votre maladie et l’intérêt de votre traitement.

TESTEZ LE CONTRÔLE DE VOTRE ASTHME

Ce test n’est pas un questionnaire de diagnostic de l’asthme, mais un questionnaire d’évaluation et de suivi du niveau de contrôle de l’asthme pour tous les patients de plus de 12 ans qui suivent un traitement de fond.

alpha0639.gifUn test rapide et simple qui évalue l’impact de la maladie sur votre vie de tous les jours.

alpha0639.gif Un questionnaire spécifique, élaboré pour mesurer et suivre le niveau de contrôle de votre asthme, composé de 5 questions, cotées de 1 à 5 , pour une évaluation rapide des 4 semaines qui viennent de s’écouler.

alpha0639.gifUn score facile à interpréter

testasthmeadulte01.jpg 

Clique sur l’image pour accéder au téléchargement du test

TEST DU CONTRÔLE DE L’ASTHME

Ce test a pour objectif d’évaluer le contrôle de votre asthme. Il repose sur un questionnaire simple de 5 questions qui reflète le retentissement de la maladie sur votre vie quotidienne. Il vous suffit de calculer votre score total pour savoir si votre asthme est contrôlé…

Etape1 : Entourez votre score pour chaque question et reportez le chiffre dans la case à droite. Veuillez répondre aussi sincèrement que possible. Ceci vous aidera, votre médecin et vous-même, à mieux comprendre votre asthme

Etape 2: Additionnez vos points pour obtenir votre score total.

Etape 3: Si votre score est inférieur à 20, votre asthme n’est peut être pas contrôlé.

Si votre score est inférieur à 20, votre asthme n’est peut être pas controlé. N’hésitez pas à consulter votre médecin pour en parler avec lui et qu’il adapte votre traitement de fond si besoin.

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JONC A COTON OU……

Posté par eurekasophie le 29 septembre 2009

 

Linaigrette à feuilles étroites
 

( Eriophorum polystachion , Eriophorum angustifolium )

( Cypéracées )

Synonyme(s) : Oreiller du pauvre, Jonc à coton

 oreillerbonnenuitgif.gif

 

Bon, je n’ai pas trouvé un oreiller de pauvre, on va dire que celui-ci fait l’affaire. Qu’est-ce-que vous en pensez ?

Oui, je sais, il est très joli en blanc, bordé de vert avec ses petites fleurs mauves…De quoi bien dormir and   »sweet dreams » Mais à part ça ? Rien ! Bon tant pis alors.

Pour une fois que je vais poster un article sur une plante qui ne sert à rien, je vous donne le droit de critiquer. Et encore, quand je dis qu’elle ne sert à rien, elle ne sert plus à rien. Avant , ouhh la ! ça fait un moment on utilisait ses plumets pour remplir les oreillers ou les coussins; d’où son nom d’oreiller du pauvre . Valà !

Alors puisque je suis agacée du fait que je n’ai pas trouvé d’autres utilisations à cette plante que celle de remplir les coussins, même pas une ch’tite tisane ou une ch’tite liqueur de derrière les fagots, je vais vous débiter les caractéristiques à la Murielle Robin dans son sketch du répondeur téléphonique et toc !

Nom commun : Linaigrette à feuilles étroites
Nom latin :
Eriophorum angustifolium
Famille :
Cyperaceae
Origine  :
Nord de l’Amérique et de l’Europe
Floraison :
 Avril à juillet
Couleur :
Blanc
Croissance :
Moyenne
Hauteur : 
De 0,40 à 0,70 mètre
Plantation : 
Automne ou au printemps
Multiplication :
Division au printemps
Sol :
Acide, eau peu profonde , très humide
Emplacement :
Plein soleil
Entretien :
Aucun entretien
Utilisations : Les plumets servaient autrefois à remplir les coussins ET TOC !

Vous voulez des photos ? Si vraiment vous en voulez, demandez les moi gentiment ET C’EST TOUT,  NA !

 

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PALPITATIONS

Posté par eurekasophie le 28 septembre 2009

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Le coeur qui bat, c’est normal. Le coeur que l’on sent battre, ça ne l’est pas; en tout cas,

c’est légèrement effrayant !

Retrouvez le silence du rythme grâce aux huiles essentielles.

Et détendez-vous….

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Avoir des palpitations, c’est ressentir ses propres battements cardiaques: plus forts, plus rapides ou plus désordonnés.

En tout cas,  » plus  » quelque chose, alors que ce qui caractérise d’habitude notre corps, c’est le silence des organes. Sentir son coeur qui palpite est bizarrement très désagréable. Alors que l’on devrait se réjouir d’être bien  » vivant  » , finalement, ces palpitations nous rappellent que notre coeur peut s’emballer. Panique injustifiée dans la très grande majorité des cas.

coeur.gifEXTRASYSTOLES OU TACHYCARDIE ? coeur.gif

Le coeur est une pompe dont le rythme de travail varie en fonction des besoins ( sport, tête en bas…), rien de plus normal que de l’entendre battre ou « s’ajuster «  . Cependant, ce n’est certes pas une raison pour subir la tyrannie de ce chef d’orchestre un peu trop volubile. Des palpitations isolées, survenant un peu n’importe quand, s’appellent des extrasystoles. Si elles durent, quelques minutes voire quelques jours, on parle de tachycardie.  Elles sont dues à des mini courts-circuits dans notre système électrique interne, celui qui ordonne au coeur de battre. Extrasystoles ou tachycardie n’ont rien à voir avec des maladies cardiaques ( souffle au coeur, infarctus du myocarde…). En revanche, avec l’âge, elles peuvent devenir plus insistantes et accompagner une hypertension artérielle par exemple.

VOS HUILES ESSENTIELLES

A utiliser en massages

Mélangez:

HE marjolaine 1 goutte

HE ylang-ylang 1 goutte

HE lavande officinale 1 goutte

HE camomille romaine 1 goutte

HV calophylle 2 gouttes

La marjolaine

Elle est indispensable dès qu’un stress ou un trouble nerveux retentit sur le corps ( sensations d’oppression, palpitations, maux de ventre, troubles digestifs, bouche sèche, névralgie, spasmophilie….) in-dis-pen-sa-ble.

L’ylang-ylang

Excellente régulatrice cardiaque, c’est l’huile essentielle du coeur modèle, quel que soit le trouble. En plus, elle est antifatigue, un  » effet secondaire  » fort apprécié généralement, lorsqu’on subit des crises de tachycardies plutôt éreintantes.

La lavande officinale ( ou lavande vraie )

On connaît plus la lavande pour ses propriétés apaisantes, favorisant le sommeil et embaumant une pièce que pour ses composés très efficaces contre les troubles cardiaques fonctionnels: palpitations, troubles du rythme….toutes ces petites anomalies peuvent être soulagées en respirant simplement à même le flacon de l’huile essentielle de lavande officinale.

La camomille romaine

Hyper antistress, antispasmodique, cette HE  est parfaite pour calmer le système nerveux dit  » périphérique  » ( = autonome ) , celui qui régule l’activité de la plupart de nos organes sans que nous ayons notre mot à dire . Y compris nos battements cardiaques !

L’huile végétale de calophylle

L’huile végétale un peu  » à part  » tant elle est elle-même très active, la calophylle fluidifie le sang. Un petit coup de pouce pour le coeur…….

REMARQUE: si les palpitations surviennent au moment de la ménopause, remplacez la camomille ou la marjolaine par de la sauge sclarée, pour favoriser l’équilibre hormonal.

Votre application

Massez le plexus solaire et les épaules avec ce mélange, 2 fois par jour.

LES CONSEILS EN PLUS

Les palpitations ne sont pas toujours anodines, surtout à partir d’un certain âge. Consultez impérativement votre médecin si les vôtres durent longtemps ou s’accompagnent de douleurs dans la poitrine, d’un mal-être ( vous ne vous sentez pas bien, voire faites des malises ). Faire un bilan cardiologique est plus prudent.

Evitez ce qui favorise les palpitations: la fatigue ( dormir suffit parfois !! ), le tabac, l’alcool, le café, les colas ( caféine ).

Le magnésium ( à haute dose et bien assimilé, comme le magnésium marin ) est un bon moyen de faire disparaître des palpitations bénignes, souvent liées au stress.

NE CONFONDEZ PAS :

1) les fausses palpitations – le coeur bat fort, cogne violemment contre la poitrine, essaie de  » sortir « , en cas de stress, de fatigue, de peur;

2) les vraies palpitations, telles que décrites plus haut.

N’ayez pas peur. Une  » crise  » de palpitations peut fatiguer, mais n’est éventuellement  dangereuse que si vous souffrez, en plus, de maladie cardiaque. Dans ce cas, à surveiller de plus près. Détendez-vous, respirez à fond, installez-vous confortablement, attendez que cela passe.

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ORTIE CHANVRE

Posté par eurekasophie le 24 septembre 2009

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Galéopsis tétrahit
 

( Galeopsis tetrahit )

( Labiacées ou Lamiacées

Synonyme(s) : Chanvre sauvage, Ortie royale, Ortie chanvre, Ortie épineuse

Nom latin: Galeopsis tetrahit
Nom français: Ortie royale
Nom anglais: Hemp-nettle

Herbacée annuelle de moyenne à grande taille (30 à 120 cm) formant parfois de grandes colonies. Tige dressée à sections carrées et à noeuds renflés, ramifiée et couverte de poils raides sur toute sa longueur. Feuilles opposées, régulièrement dentées, ovale-triangulaires, à pointe plus ou moins allongée, à nervures profondes et à pétiole distinct. Surface inférieure densément pubescente. Poils longs, bien visibles et fortement urticants. Fleurs blanc rosâtre (souvent tachetées de pourpre), rassemblées en glomérules plus ou moins allongés, au sommet de la tige et des rameaux supérieurs. galeopsistetrahit24082008be007.jpg

Habitat: Pousses en grandes colonies dans les plaines de débordements printaniers, le long des fossés, des ruisseaux et dans les marécages. Préfère les sols humides et frais des forêts denses. Feuillaison mai et juin, floraison juin et juillet. Très commune et parfois envahissante.

Cueillette et comestibilité: On récolte la première pousse en mai, en haut du deuxième noeud et on fait des récoltes subséquentes en prélevant les sommités des ramifications, jusqu’à la période de floraison. La plante est extrêmement urticante, il est donc préférable de se munir de gants et de vêtements longs afin d’éviter de trop en souffrir. On peut aussi cueillir à mains nues, si on prends soins de ne pas toucher aux feuilles et de pincer la tige juste au niveau de la jonction des pétioles, là où il n’y a aucun poil.

Cuisine: On en fait un potage délicieux, fait à base de pommes de terre ou de topinambours et d’un fond de volaille. C’est aussi un bon substitut aux épinards cuits; l’effet urticant disparaissant à la cuisson. L’ortie se congèle très bien, blanchie 1 minute à l’eau bouillante. Elle garde une texture finement granuleuse qui pourrait déplaire à certains, un peu comme le galinsoga velu, auquel elle ressemble beaucoup au stade de pousse. Je préfère de beaucoup l’ortie royale à la dioïque, qui garde une texture plus granuleuse en bouche et qui présente un goût moins fin.

Utilisations officinales : la plante contient des substances expectorantes, astringentes et diurétiques.

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CONSOUDE EN FILETS

Posté par eurekasophie le 20 septembre 2009

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Filets de consoude

Ingrédients:

16 feuilles de consoude
250 g de farine
2 œufs
3 verres de lait
huile ou beurre
citron
crème fraîche
assaisonnement

Préparation:

(au goût ressemble beaucoup à un filet de sole)

Préparez une pâte à beignets épaisse avec farine, œufs, lait, 1 c à s d’huile et l’assaisonnement.

Versez dans un plat.

Appliquez les feuilles 2 à 2, leur pilosité abondante leur permet de s’accrocher ensemble comme un véritable velcro.

Préchauffez la friture dans une poêle. Pendant ce temps, baignez les feuilles assemblées (chaque face) dans la pâte.

Passez à la friture ; lorsque chaque face est dorée, dressez dans le plat de service sur un lit de roquette par exemple…..

Boisson : un cidre brut frais.

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HERBE CAILLE-LAIT OU…….

Posté par eurekasophie le 18 septembre 2009

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Grassette des Alpes
 

( Pinguicula alpina )

( Lentibulariacées )

Synonyme(s) : Pingicule des Alpes, Herbe caille-lait, Grassette alpine

 Comme sa cousine la grassette commune, la grassette des Alpes pousse dans les zones humides, mais à plus haute altitude. Ses fleurs sont plus petites, de couleur blanche, tachées de jaune. Elle est également insectivore, bien que la nourriture se fasse plus rare à haute altitude.

Altitude : de 1300 à 3200 m.

Taille : 5 à 15 cm.

Floraison : de juin à août.

Cycle de vie : vivace.

Répartition : france : Jura, Alpes, Pyrénées.

Habitat : pelouses humides, bords des ruisseaux ou torrents. Sur sol calcaire particulièrement humide

Fleurs : fleurs solitaires ; lèvre inférieure trilobée, blanche tachée de jaune, lèvre supérieure fendue avec un éperon conique recourbé vers le bas.

Feuilles : feuilles en rosette basale (de 5 à 8) , ovales, visqueuses et à bord enroulé.

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Commentaires : plante carnivore. Elle attire les insectes sur ses feuilles, les englue puis les digère.

Utilisations culinaires : les montagnards se servent des feuilles pour faire cailler le lait frais.

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HERBES AUX COUCOUS OU ……

Posté par eurekasophie le 18 septembre 2009

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Oxalis des bois
 

( Oxalis acetosella )

( Oxalidacées )

Synonyme(s) : Oxalis petite oseille, Pain de coucou, Herbes aux coucous, Surelle, Alléluia, Petite oseille, Vinaigrette

L’oxalis petite oseille (Oxalis acetosella) encore appelé surelle ou pain de coucou est une plante herbacée pérenne de la famille des Oxalidacées. Elle fleurit d’avril à mai. Elle pousse surtout en sous-bois. Les feuilles sont formées de trois folioles en formes de cœur, pliées en leur milieu. La tige est rouge-brun. Durant la nuit ou en cas de pluie, les feuilles et les fleurs se contractent. C’est une espèce qu’on peut rencontrer dans les bois humides de presque toute la France. Elle est rare dans la région méditerranéenne et manque dans quelques départements du Sud-Ouest. Toutes les fleurs, qui sont solitaires, et les feuilles partent d’une souche grêle, rampante, portant de petites écailles charnues. Les pétales sont blancs, parfois roses, et veinés de mauve.

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Oxalis petite Oseille
 Oxalis acetosella
Oxalis acetosella
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Geraniales
Famille Oxalidaceae
Genre Oxalis
Nom binominal
Oxalis acetosella

Utilisations officinales : la plante contient des substances astringentes, dépuratives et diurétiques antithermiques, dégorgeantes et décongestionnantes du foie ; efficace contre les néphrites et les oliguries (diminution de l’urine).
N.B. :L’acide oxalique que la plante contient sous forme d’oxalate acide de potassium empêche l’acquisition du calcium de la part de l’organisme.

Utilisations culinaires : les feuilles peuvent être utilisées pour agrémenter des salades.
Note : Il convient de ne pas exagérer dans l’usage de cette plante ; des doses excessives peuvent causer des symptômes d’intoxication
.

 

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DORONIC A GRANDES FLEURS

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Doronic à grandes fleurs
 

( Doronicum grandiflorum )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois

Doronic à grandes fleurs
 Doronicum grandiflorum
Doronicum grandiflorum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Doronicum
Nom binominal
Doronicum grandiflorum

Description :

Belle espèce vivace, velue, de taille médiocre (40cm au plus) dont le large capitule jaune vif à ligules rayonnantes, solitaire en général, rappelle celui de l’Arnica. La forme et la disposition des feuilles permettent de distinguer facilement les 2 espèces : les feuilles de la base sont pétiolées avec un limbe ovale nettement denté, tronqué ou en coeur à la partie inférieure, celles de la tige sont alternes au lieu d’être opposées, et embrassantes. L’involucre est composé de bractées étroites très aiguës, cillées-glanduleuses. Les fruits, sauf ceux de la périphérie sont velus; tous surmontés d’une aigrette.
Dans les Pyrénées : Espèce caractéristique des éboulis calcaires à enneigement prolongé sur l’ensemble de la chaîne.

Altitude : de 2300 à 3200 m.

Floraison : de juillet à août.

Répartition : france : Alpes, Pyrénées, Corse.

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Fleurs : fleurs regroupées en gros capitules solitaires (5 cm) ; elles sont jaunes, en tube dans la partie centrale, en languette sur l’extérieur.

Feuilles : feuilles en rosette ou alternes ; elles sont ovales, poilues, à bord denté et les feuilles de base sont pétiolées.

Utilisations culinaires : la plante est utilisée pour aromatiser les fromages suisses.

Utilisations autres : les feuilles sont séchées et fumées comme un tabac.

 

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CANCER

Posté par eurekasophie le 14 septembre 2009

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LES ALIMENTS À DIMINUER

Si vous avez été victime d’un cancer ou si vous voulez aider votre organisme à l’éviter,

voici sept aliments ou groupes d’aliments dont il faut limiter la consommation.

PRINCIPE DE BASE :

Vous devez manger juste ce qu’il faut, pas plus

Lorsqu’on mange moins de calories, il semble que les cellules cancéreuses aient plus de difficulté à se multiplier.

La démonstration en a été faite dans un tube à essais en 2001 par des chercheurs de l’université Ben Gourion en Israël. Le Dr David Eichler a observé la croissance de cellules lorsqu’elles sont soumises à une restriction d’énergie, ce qui est le cas quand on mange juste assez de calories pour rester en bonne santé. Dans ce contexte, les cellules cancéreuses, parce qu’elles ont besoin de se reproduire rapidement, finissent par mourir.  » Elles essaient de se reproduire plus vite que ne le permettent les ressources énergétiques, et c’est cela qui les fait mourir,  » dit le chercheur. Selon lui, en mangeant juste ce qui est suffisant, pas plus, on contribue à  » affamer  » les cellules cancéreuses.

Efforcez-vous de finir vos repas avec encore un peu d’appétit.

1. MANGER MOINS DE CÉRÉALES, NOTAMMENT RAFFINÉES

Cela peut paraître étrange de conseiller moins de céréales alors que les industriels les présentent comme des aliments idéaux pour la santé et que le ministère de la santé encourage la consommation.

Le problème d’une alimentation riche en céréales est triple:

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point2.gif les céréales sont très denses énergiquement: elles apportent beaucoup de calories pour 100g;

point2.gif la plupart font monter le sucre sanguin et l’insuline; c’est vrai pour les céréales raffinées ( le pain blanc ), mais c’est aussi vrai pour le blé  » complet  » , levé avec de la levure de boulanger ( pain, biscuits, pâtes complètes ). Ce faisant, les céréales augmentent les niveaux de facteurs de croissance de l’IGF-1 , qui encouragent les cellules à se multiplier;

point2.gif les céréales sont une source importante d’acides gras oméga 6 qui encouragent l’inflammation – un facteur favorable aux tumeurs.

    2. MANGER MOINS DE SUCRE ET DE PRODUITS QUI EN CONTIENNENT

attention2.gif  bonbon.jpggteauauchocolat.jpg

Réduisez la consommation de sucre blanc dans le thé, le café, les céréales du petit déjeuner, les confiseries, gâteaux, biscuits. Le sucre peut contribuer à activer la voie insuline et élever le niveau de facteurs de croissance comme l’IGF-1 qui est en cause dans les cancers.

Le fructose ou le sirop de glucose-fructose ne sont pas de bonnes alternatives au sucre, car on les soupçonne eux aussi de conduire à une résistance à l’insuline qui n’est pas désirable ni en prévention du cancer ni du diabète. ( Voir mon article complet sur le diabète dans ma rubrique  » Soin au quotidien »)

3. ÉVITER LE SEL

attention2.gifselprixetiquettesalt008.jpg On y arrive en mangeant moins de plats préparés, de pain, quiches, pizzas, en salant moins les plats que l’on cuisine. On peut aussi trouver en magasin diététique et en pharmacie des sels à base de potassium, pauvres en chlorure de sodium   pizz3.jpg

 

4. MANGER MOINS DE LAITAGES

attention2.gif Les autorités sanitaires conseillent de consommer toute la vie 3 à 4 laitages par jour. Mais, d’une part, on n’a absolument pas la preuve qu’en agissant ainsi on prévient l’ostéoporose. D’autre part, plusieurs études épidémiologiques ont trouvé un lien entre une telle consommation de laitages et le risque de cancer agressif de la prostate chez l’homme, ainsi que le risque de cancer des ovaires chez la femme.

laitbouteille.jpg Les laitages augmentent le niveau d’un facteur de croissance de l’organisme, l’IGF-1 , qui peut servir de révélateur à des tumeurs. Ils apportent aussi du lactose ( sauf les fromages ), qui serait toxique pour les ovaires.

LaNutrition.fr conseille de rechercher chaque jour deux bonnes sources de calcium alimentaire ( eau, sardines, légumes crucifères, éventuellement laitages ) sans dépasser 1 à 2 laitages par jour. Il n’y a aucune obligation de consommer des laitages en grand nombre pour rester en bonne santé.

5. MANGER MOINS DE FRITURES

attention2.gif friture2.jpgfriture.jpg

Les fritures renferment des produits de la dégradation des graisses ( acides gras libres, composés polaires ) qui ajoutent à la charge toxique de l’organisme. Elles sont souvent préparées à partir d’huiles raffinées, qui sont une source d’acides gras trans.

6. MANGER MOINS DE VIANDE ROUGE

attention2.gif viande1.gifviande2.jpgviande3.jpg

Un excès de protéines animales stimule le niveau du facteur IGF-1. Ce n’est pas le cas avec les protéines végétales.

Un excès de viande rouge se traduit par un excès de fer dans l’organisme, en particulier chez les hommes et aussi chez la femme de plus de 50 ans, lorsqu’elle n’est plus réglée et ne perd plus de sang ( et donc de fer ) chaque mois. L’excès de fer alimentaire semble associé à un risque plus élevé de certains cancers, soit parce que le fer est à l’origine de particules très réactives appelées radicaux libres, soit parce qu’il intervient dans d’autres réactions. Par exemple, si l’on mange beaucoup de fer alimentaire et qu’on avale en même temps une grande partie de nitrates ( eaux polluées), peuvent apparaître dans l’organisme des nitrosamines cancérogènes.

cotelette.gif Les viandes sont souvent mangées après avoir été poêlées, rôties, grillées. Ce type de cuisson à température élevée donne naissance à des substances mutagènes, très nombreuses dans les parties grillées et roussies et dans le jus de viande: amines hétérocyliques, hydrocarbures aromatiques polycycliques. Les études ont trouvé que les animaux qui sont exposés à ces mutagènes développent des cancers, notamment gastro-intestinaux.

De leur côté, les études épidémiologiques ont trouvé que les personnes qui mangent le plus de viandes grillées, roussies, rôties ont plus de risques que les autres de développer un cancer du côlon, du sein, de la prostate et du pancréas.

7. MANGER MOINS DE CHARCUTERIES

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Les personnes qui consomment fréquemment des charcuteries, notamment des salaisons, courent un risque plus élevé de cancers du tube digestif par rapport aux personnes qui en consomment peu. Ceci s’explique vraisemblablement par la présence de sel nitrité dans ces aliments. Les nitrites peuvent, dans certaines circonstances, donner naissance à des cancérogènes, les nitrosamines.

decopunaise2.gifL’IGF-1 est un facteur de croissance de première importance dans le myélome multiple

Le myélome multiple est un cancer, caractérisé par l’émergence de cellules plasmocytaires tumorales, encore aujourd’hui sans traitement de réelle efficacité. Une équipe dirigée par Bernard Klein (unité Inserm 847, Montpellier) a montré que les cellules plasmocytaires tumorales, à la différence des plasmocytes normaux, expriment de façon aberrante le récepteur de l’IGF-1 (insuline growth factor type 1), cette expression étant un facteur de mauvais pronostic. De plus, l’IGF-1 est le principal facteur de croissance des cellules plasmocytaires tumorales, produit de façon autocrine par les cellules tumorales elles-mêmes. D’autres facteurs de croissance importants dans les cellules plasmocytaires tumorales, comme l’interleukine-6, l’HGF (hepatocyte growth factor) et la famille EGF (epidermal growth factor), coopèrent avec cette boucle autocrine IGF-1 pour induire survie et prolifération des cellules plasmocytaires tumorales. Le blocage de l’activation de l’IGF-1R pourrait donc être une cible thérapeutique intéressante dans le traitement du myélome multiple, en association avec les traitements conventionnels

                                                                                                                                                     

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Cet article est publié en partenariat avec LaNutrtion.fr , le site indépendant d’information en nutrition, longévité et santé, créé par Thierry Souccar en juin 2006. En plus d’informations et de conseils, LaNutrition.fr propose une base de données sur les qualités nutritionnelles de plus de 1000 aliments et publie chaque mois un magazine électronique de tests et d’enquêtes, ConsoSanté. Dans le comité scientifique de LaNutrition.fr siègent des personnalités de renom comme le Pr Baulieu ou le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard.

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