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APPETIT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour ouvrir l’appétit

 

Infusions de bouleau, acore, angélique, camomille, centaurée, fénugrec, fumeterre, germandrée, mélisse, menthe, ményanthe, origan, pervenche, saule, serpolet, houblon, véronique, ou genièvre,
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Pour stimuler l’appétit décoction de sauge, germandrée, petite centaurée, racine de colombo : 5 g par tasse, 1 tasse avant chaque repas.

 

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Vin d’absinthe, mettre à macérer une semaine 40 g de feuilles et de fleurs séchées dans 60 g d’eau-de-vie à 28°, ajouter 1 litre de bon vin blanc, laisser reposer 1 semaine, passer, mettre en bouteille; 1 petit verre avant chacun des deux principaux repas.

 

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Vin d’armoise, 50 g de sommités fleuries macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de camomille romaine, 50 g de fleurs macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de câprier : laisser macérer 4 jours 40 g d’écorce de racine séchée avec 80 g d’écorce de frêne dans 1 litre de vin rouge, filtrer; 1 petit verre deux fois par jour.

 

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Vin de petite centaurée, 60 g de sommités fleuries séchées, infuser dans 1 litre de vin bouillant, laisser 30 mn, passer, conserver en flacon bouché; prendre 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de chardon béni, infuser 30 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant ; 1 petit verre à liqueur avant un des deux repas.

 

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Vin de chardon Marie, infuser 30 mn 30 g de feuilles et de racine mélangées dans 1 l de vin rouge bouillant, passer, laisser refroidir ; 1 petit verre avant chacun des repas.

 

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Vin de genévrier, laisser macérer et fermenter pendant 1 mois dans un tonneau 1 kg de baies de genévrier dans 20 litres d’eau, tirer, conserver en flacon bouché; 1 verre par repas.

 

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Vin de gentiane jaune, laisser macérer 12 jours 40 g de racine séchée, coupée, dans 1 litre de bon vin blanc, passer, conserver en flacon bouché; 1 verre avant chaque repas.

 

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Vin de germandrée petit-chêne, laisser infuser 15 mn 40 g de sommités fleuries séchées dans 1 litre de vin bouillant, passer, conserver en flacon bouché; 1 petit verre avant le repas.

 

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Vin de groseillier sauvage, laisser infuser dans 1 litre de bon vin bouillant, pendant 20 mn, 100 g de jeunes pousses de groseillier sauvage, passer ; 1 verre avant le repas

 

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Vin de marrube blanc, laisser macérer 15 jours 50 g de sommités fleuries et de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin blanc, filtrer; 1 petit verre avant les deux repas principaux.

 

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Vin de mélisse, faire une décoction de 20 g de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc, laisser bouillir 3 mn; 3 cuillers à soupe 3 fois par jour.

 

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Vin de ményanthe, 10 g de feuilles fraîches dans 1 litre de vin rouge bouillant, infuser 10 mn; prendre 2 cuillers à soupe avant chaque repas.

 

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Vin de pervenche, 50 g de feuilles séchées et 20 g de fleurs de camomille romaine, laisser macérer 10 jours dans 1 litre de vin rouge, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de rhubarbe, laisser macérer 8 jours 100 g de racine séchée coupée en morceaux dans 100 g d’eau-de-vie à 28° ; d’autre part, mettre 100 g de sucre dans 1 litre de vin rouge et 10 g de zeste d’orange, mélanger les deux préparations, enlever le zeste d’orange, laisser 8 jours, puis passer, conserver en flacon bouché; 1 verre à liqueur avant le repas.

 

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Infusion d’angélique, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 15 mn, passer, sucrer au miel; 1 tasse avant les 2 repas principaux.

 

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Liqueur d’angélique : faire macérer 6 jours 40 g de tiges fraîches coupées en fragments dans 1 litre d’alcool à 28°, ajouter une livre de sucre et 1 litre d’eau, laisser macérer une semaine au frais, filtrer, mettre en flacon; 1 petit verre avant chacun des deux repas principaux.

 

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Liqueur d’oranger et de citronnier : laisser macérer 10 jours, dans de l’alcool à 28°, 200 g de zestes d’oranges amères et 200 g de zestes de citron non traité, écraser, passer, ajouter 1 kg de sucre, mettre en flacons bouchés ; 1 petit verre avant les repas.

 

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Décoction d’aunée officinale, 15 à 25 g de racine séchée pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de fenugrec, 20 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de génépis, 3 g de sommités fleuries séchées pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 1 tasse avant les repas.

 

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Infusion de houblon, 15 g de cônes sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse avant chacun des deux principaux repas.

 

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Infusion d’impératoire, 15 g de racine séchée pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion d’origan, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, ne pas laisser infuser plus de 2 mn, passer; 2 tasses par jour.

 

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Décoction de véronique officinale, 80 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn ; 2 tasses par jour.

 

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Assaisonner la viande et le poisson : de baies d’argousier, de feuilles de menthe sauvage fraîche Ajouter aux plats : de l’ail, du cumin, des fruits d’épine vinette macérés dans du vinaigre, de l’estragon, du persil, du piment des jardins, du safran, du thym. Mettre dans les salades des fleurs de capucine confites au vinaigre.

 

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Manger du cresson officinal, du raifort, de la tomate, du céleri.

 

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Pour diminuer l’appétit

 

Macération à froid de valériane, 25 g de racine fraîche dans 0,25 litre d’eau, pendant toute une nuit; boire 1 verre de cette préparation froide, 10 mn avant les 2 repas principaux.

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ASTHENIE

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

ASTHENIE FATIGUE CONVALESCENCE

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Infusions de cannelle, fenugrec, cola, quinquina, romarin, sauge, serpolet, thym, berce, fumeterre, Chardon Marie, sarriette ou pin

 

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Bains reposants :

 

Laminaires, 250 g de plante séchée et broyée pour 1 litre d’eau bouillante, verser le tout dans un grand bain.
ou
Laurier d’Apollon, laisser macérer 48 h 350 g de baies et de feuilles dans 5 litres d’eau froide; verser en exprimant la préparation dans un bain très chaud.
ou
Pin maritime, 150 g d’aiguilles en sachet dans 3 litres d’eau, bouillir 30 mn ; verser le liquide dans un bain très chaud en pressant le sachet.
ou
Serpolet, 60 g de plante fraîche dans 2 litres d’eau bouillante, laisser refroidir en exprimant la plante, passer ; verser dans un bain chaud.

 

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Vin de fenouil sauvage, laisser macérer pendant 2 semaines, dans 1 litre de bon vin rouge, 30g de graines, passer; 2 petits verres par jour.

 

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Jus de prune; boire en apéritif avant chacun des deux repas.

 

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Manger du raifort : Décoction de 30 g de racine fraîche de raifort pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn ; 1 tasse à chaque repas

 

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Prendre du lichen d’Islande dans de la confiture ou graines de piloselle dans du miel; 1 fois par jour, 1 cuiller à café.

 

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Infusion de calament, 20 g de plante fleurie pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn ; 1 tasse par jour.
ou
Infusion de coriandre, 40 g de fruits pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse après chaque repas.
ou
Infusion d’églantier, 50 g de fleurs et de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 4 tasses par jour.
ou
Décoction de gentiane jaune, 20 g de racine pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn; 2 tasses par jour, loin des repas.
ou
Décoction de prunellier, 40 g de fruits pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 litre par jour.
ou
Infusion de véronique officinale, 20 g de sommités fleuries pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 5 mn; 1 tasse par jour.

 

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En infusion 2 à 3 tasses par jour : 1/2 part de thym, 1 part de romarin, 1 part de chardon marie, 1 part de pin.

 

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Usage externe : romarin, marjolaine, sauge, serpolet ou sarriette faire infuser 500 g de plante pour 4 litre d’eau à rajouter dans un bain.

 

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Infusion de 10 fruits d’églantier écrasés pour 1/2 l d’eau froide 2 tasses par jour comme fortifiant.

 

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Faire macérer 80g de feuilles de sauge dans 1 litre de vin pendant une semaine et filtrer. Prendre 2 cuillères à soupe de vin de sauge après chaque repas. Ce stimulant agit sur la circulation.

 

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Infusion pour le tonus : 20 g d’aspérule odorante + 30 g de ginseng + 20 g de thym une c à c par tasse, 2 tasses par jour.

 

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Décoction racine de tormentille, thym, origan, romarin, ortie : 5 g de mélange par tasse, 3 fois par jour.

 

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2 g de poudre de ginseng par jour.

 

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4 g de poudre d’algues laminaires par jour.

 

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Complement alimentaire : coktail de jus de fruits (abricots, argousier, prunellier, cassis, églantier …) millet (en grains, soupes, plats, gâteaux) paprika, citron, chou, myrtille, pollen de fleurs, jus de carotte.

 

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Cannelle, kola, quinquina, angélique : Laisser macérer 50 g de mélange dans un litre de vin rouge, boire 1/2 verre avant les repas.

 

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Infusion de romarin, ortie, maté, primevère, kola : 5 g par tasse, 3 tasses par jour.

 

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Pour les membres fatigués : 200 g de racine d’ aunée en décoction à rajouter dans l’eau du bain.

 

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SOMNOLENCE : Infusion de sarriette, calament, serpolet, menthe : 3 g de mélange par tasse, à boire après les repas.

 

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Infusion de berce, 50 g de feuilles séchées pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion de fumeterre, 60 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 15 mn, 3 tasses par jour, loin des repas, 1 semaine par mois pendant 3 mois.

 

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Infusion de génépis, 1 cuiller à café de plante séchée pour 1 tasse d’eau bouillante ; 1 tasse par jour.

 

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Poudre de gentiane jaune, 1 g (soit 1 pointe de couteau) de racine séchée pulvérisée ; absorber 1 fois par jour dans une cuiller de miel.

 

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Infusion de laurier d’Apollon, 3 feuilles pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 2 tasses par jour loin des repas.

 

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Infusion de myosotis, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante; 3 tasses par jour.

 

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Infusion de sarriette vivace, 30 g de plante séchée pour 1 litre d’eau bouillante ; 2 tasses par jour.

 

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Poudre de fenugrec, 1 cuiller à café de poudre de semence mélangée à du miel ; 2 fois par jour.

 

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Vin de benoîte : faire macérer 1 journée 30 g de rhizome frais dans 1 litre de vin doux naturel, filtrer ; un verre à liqueur avant les repas.

 

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Vin de germandrée d’eau, 40 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant, infuser 15 mn, passer, un verre à liqueur avant les repas.

 

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Vin de sauge; faire macérer pendant 10 jours 100 g de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin rouge, filtrer; boire un verre à liqueur après les repas.

 

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Vin de romarin et de sauge : dans 1 pot de grès, mettre 20 g de feuilles de romarin et 20 g de feuilles de sauge, verser 1 litre de vin rouge et une cuiller à soupe de miel, chauffer au bain-marié 30 mn, laisser reposer et refroidir, filtrer; un verre à liqueur avant le repas.

 

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Gelée riche en vitamine C de fruits d’argousier : cueillir les argouses juste mûres, cuire 20 mn à feu doux dans un peu d’eau, écraser, tamiser ou centrifuger, ajouter son poids de sucre, faire recuire en tournant 30 mn, mettre en pots, couvrir.

 

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Gelée de fruits d’églantier: cueillir les fruits très mûrs, cuire à feu doux juste couverts d’eau pendant 30 mn, écraser, tamiser ou centrifuger, ajouter un poids égal de sucre et un jus de citron, faire recuire en tournant 30 mn, mettre en pot, couvrir.

 

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Gelée de fruits d’ épine-vinette, égrener les fruits très mûrs, les recouvrir d’eau, les faire bouillir 20 mn, tamiser ou centrifuger, ajouter un poids égal de sucre, faire recuire en remuant jusqu’à ébullition, écraser, mettre en pots, couvrir.

 

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Assaisonner les plats avec : du basilic, de l’estragon Faire une cure de salade : de chicorée sauvage, de pissenlit (avec les boutons) Manger des oignons hachés crus ou ayant macéré 1 h dans un peu d’huile d’olive. Manger crus : des carottes, du chou, du raifort, des tomates bien mûres, des abricots, des amandes, des figues, des fraises, des framboises, des noix, des pommes, du raisin.

 

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Manger cuits: de l’avoine, de la betterave rouge, du blé, du céleri, des châtaignes, des lentilles, de la roquette, des salsifis des prés, du sarrasin, du soja.

 

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Boire du jus de citron étendu de son poids d’eau.

 

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Bains fortifiants : de marjolaine, de romarin, de sarriette vivace, de sauge, de serpolet, de thym.

 

 

 

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PLANTES TOXIQUES OU SUSPECTES

Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

 

 

 

 

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Plantes toxiques

 

 

 ou suspectes

 

 

 

 

c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid Rue Bruyn1120 Bruxelles


Secrétariat : 02/264.96.36 

 

 

 

TOXICITE DES PLANTES D’APPARTEMENT ET DE JARDIN

 

 

Dr M. Mostin
Centre Antipoisons
c/o Hôpital Central de la Base Reine Astrid
Rue Bruyn
B-1120 Bruxelles
Belgique

 

 

 

Le Centre Antipoisons assure, jour et nuit, une permanence d’information toxicologique en
urgence.
Les médecins de la permanence offrent une assistance téléphonique à toute personne
confrontée à un problème d’intoxication.
En 2007, le Centre Antipoisons a répondu à 53.570 appels dont 43.218 étaient en rapport
avec une exposition à un produit.
Les produits les plus souvent en cause sont les médicaments, les produits ménagers et les
pesticides. A côté de ces préparations, les plantes et les baies attirent également les jeunes
enfants en âge d’explorer leur environnement en portant tout à la bouche.
En 2007, le Centre Antipoisons a été consulté 2.186 fois pour une exposition à une plante et
73 % de ces appels concernaient de jeunes enfants, particulièrement dans le groupe d’âge
des moins de deux ans. Si les intoxications graves sont rares, le contact avec certaines
plantes constitue malgré tout une expérience fort désagréable, voire douloureuse.


PLANTES D’APPARTEMENT


Parmi les plantes d’appartement les plus courantes, méfions-nous des Dieffenbachia.
Le mâchonnement d’une feuille entraîne une irritation intense des muqueuses avec hypersalivation,
voix rauque, difficulté à avaler, parfois même difficultés respiratoires.
La présence de substances irritantes (enzyme protéolytique, cristaux d’oxalates de calcium)
explique ces symptômes.
Dans notre expérience, les accidents causés par le Dieffenbachia concernent surtout des
enfants très jeunes, âgés de six mois à un an. C’est donc une plante à placer hors de portée
des petits explorateurs en attendant de pouvoir leur expliquer qu’il est dangereux d’y toucher.
Les Philodendrons appartiennent à la même famille botanique que les Dieffenbachia, la
famille des Aracées. Les feuilles de certaines espèces de Philodendron contiennent des
cristaux d’oxalates, responsables d’une irritation des muqueuses comparable à celle
occasionnée par le Dieffenbachia. La famille des Aracées comprend également les
Spathiphyllum et les Monstera qui peuvent également occasionner une irritation plus ou
moins marquée.

 

Le groupe des Ficus (Ficus benjamina, Ficus elastica ou Caoutchouc…) comprend des
plantes d’appartement très répandues. L’ingestion d’un morceau de feuille de ficus peut être
responsable d’un peu de diarrhée, le latex de ces plantes ayant des propriétés laxatives.
Aucune intoxication grave impliquant les ficus, n’a été décrite.
Les Euphorbes forment également une grande famille de plantes d’intérieur et de jardin.
Parmi les plantes d’appartement, l’Euphorbia pulcherrima ou Rose de Noël est très
répandue. Ses bractées colorées, rouges ou blanches, sont particulièrement attrayantes.
Le suc de cette plante est légèrement irritant et peut être responsable d’une gastro-entérite
(vomissements, diarrhée).
Le latex d’autres Euphorbes est bien plus irritant que celui d’Euphorbia pulcherrima
(poinsettia). Les épines d’Euphorbia milii ou Epine du Christ peuvent entraîner de
douloureuses blessures; la projection dans l’oeil du latex des Euphorbes candélabres peut
être responsable de sérieuses kératoconjonctivites.
La manipulation des Euphorbes pour les tailler ou les rempoter mérite que l’on mette des
gants et que l’on se protège les yeux. Il est important de bien laver la peau en cas de contact
avec le latex d’une euphorbe : l’effet irritant du latex peut se manifester quelques heures plus
tard et la formation de bulles peut être retardée jusqu’à 12 heures après l’exposition.
Les petits fruits du Solanum pseudocapsicum ou Pommier d’amour ne sont pas
comestibles. Ingérés, ils peuvent occasionner des troubles digestifs surtout s’ils sont encore
verts.
Les plantes du grand groupe des Azalées et des Rhododendrons peuvent contenir une
puissante toxine, la grayanotoxine qui se retrouve notamment dans les feuilles. Il est difficile
de prévoir la présence ou non de la toxine dans une espèce donnée. Il est donc prudent de
placer cette plante hors de portée des enfants et des animaux domestiques, même si aucun
cas grave ne nous a été récemment signalé en raison sans doute des faibles quantités
habituellement ingérées.
Le Gui et le Houx font partie du décor traditionnel des fêtes de fin d’année. Le gui jouit d’une
réputation de plante très toxique. En pratique, l’ingestion de quelques baies n’entraîne en
général qu’une irritation gastro-intestinale.
Les baies de houx peuvent également être responsables de diarrhées toujours très gênantes
chez un jeune enfant.
Les bulbes de Jacinthes, Tulipes, Narcisses et Jonquilles sont parfois confondus avec
des oignons et utilisés pour agrémenter une salade ou un potage. Les vomissements ne se
font, en général, pas attendre et limitent probablement la gravité de l’intoxication.
Diarrhées et douleurs abdominales complètent parfois ce désagréable tableau. Il faut donc
éviter de ranger les bulbes de plantes ornementales avec les oignons et échalotes.
L’eau des vases où séjournent longtemps des fleurs coupées s’enrichit de matières diverses
provenant des tiges et des feuilles. Il y a aussi, bien entendu, un problème de
développement de bactéries. Des malaises ont été rapportés après ingestion accidentelle
d’eau de jonquille, de narcisse et de muguet.
Signalons qu’au moment d’un appel au Centre Antipoisons, nous sommes souvent
confrontés à un problème d’identification de la plante. Il n’est pas toujours facile de
reconnaître par téléphone ″la plante verte à petites feuilles ovales″, motivant l’appel.

Le recours en urgence à l’aide d’un fleuriste est parfois nécessaire et représente toujours une perte de temps.

Nous vous recommandons de connaître le nom (si possible le nom latin) de vos plantes
d’intérieur. En cas d’accident, les recherches seront plus faciles et nous pourrons
rapidement vous conseiller l’attitude à adopter.

 

PLANTES DE PARC ET DE JARDIN

Les petits épis de baies rouge-orange, qui attirent le regard dans les sous-bois en automne,
signalent la présence d‘Arum maculatum.
Les baies d’arum sont toxiques. D’une saveur douce au premier abord, elles entraînent
quelques minutes après l’ingestion un gonflement douloureux des lèvres et de la langue ainsi
qu’une irritation intense des muqueuses de la bouche.
Les baies rouges du chèvrefeuille (Lonicera sp.) sont parfois confondues avec des
groseilles. Elles ne sont pas comestibles mais ne méritent sans doute pas leur réputation de
haute toxicité. Les constituants responsables de la toxicité des chèvrefeuilles sont mal
connus, la prudence est donc recommandée.
Il existe une grande variété de cotoneaster. Les fruits de ces arbustes décoratifs très
répandus contiennent de faibles quantités de glycosides cyanogéniques. En pratique,
l’ingestion de quelques baies est peu dangereuse et n’entraîne pas de symptômes sérieux.
Les gousses de cytise, ou pluie d’or (Laburnum sp.), ressemblent un peu à des haricots.
Les enfants les récoltent parfois pour jouer à la dînette et courent ainsi un risque
d’intoxication à la cytisine contenue dans les graines. Les effets de la cytisine sont
comparables à ceux de la nicotine.
Des vomissements abondants sont l’un des premiers signes de l’intoxication et contribuent
sans doute à en limiter la gravité.
Des troubles cardiovasculaires sont néanmoins à craindre et une observation de quelques
heures à l’hôpital est en général conseillée.
Les Datura (Datura stramonium, pomme épineuse) et les Brugmansia appartiennent à la
même famille. Les Brugmansia connaissent une certaine vogue comme plantes
d’appartement en raison de leurs superbes longues fleurs en trompette. Toutes les parties de
ces plantes, et en particulier les graines, contiennent des alcaloïdes très toxiques. L’ingestion
d’une petite quantité de matière végétale suffit à entraîner une intoxication.
Toutes les parties de l’if (Taxus baccata), sauf la chair rouge de l’arille (« fruit »), contiennent
une toxine très puissante, la taxine. La graine noire au centre de l’arille en contient
également. Des cas d’intoxication très sévères ont été rapportés après absorption d’une
décoction de feuilles.
Les chevaux sont particulièrement sensibles à la toxicité de l’if.
Les glycosides cyanogéniques (libérant du cyanure) contenus dans le feuillage et le noyau
des fruits du laurier-cerise (Prunus laurocerasus) expliquent la toxicité de cette plante.
Des cas d’intoxications ont été décrits chez l’animal (bovins, chèvres).
La chair des fruits mûrs est peu dangereuse.

Les feuilles et surtout les baies du lierre (Hedera) sont toxiques. Les baies sont très amères
et il est donc peu probable qu’un enfant en avale beaucoup. En grande quantité, feuilles et
baies provoquent de sérieux troubles gastro-intestinaux .
Les enfants goûtent souvent aux beaux fruits bleus du mahonia qui sont heureusement
inoffensifs.
Le bel orange vif des fruits du pyracantha est bien tentant pour les enfants. L’ingestion de
ces baies n’occasionne heureusement que des symptômes d’irritation gastro-intestinale.
Les baies rouges du Skimmia japonica posent peu de problèmes. L’ingestion de plusieurs
baies entraîne parfois quelques nausées, une diarrhée et une irritation de la bouche.
Les enfants sont souvent attirés par les fruits rouge-orange en grappe du sorbier.
L’ingestion d’une poignée de baies ou plus peut entraîner des troubles digestifs.
Les baies de sureau noir peuvent être consommées cuites. Crues, elles ont un effet laxatif et
entraînent nausées, vomissements et diarrhée.
Les baies blanches de la symphorine (Symphoricarpus albus) éclatent à la pression.
Elles ne sont pas comestibles mais leur toxicité est faible. Ingérées en grande quantité, elles
peuvent occasionner quelques troubles digestifs.
Les baies rouges ou noires des viornes (Viburnum opulus, Viburnum lantana et autres
espèces cultivées) peuvent provoquer une violente gastro-entérite.

 

 

 

LISTE DES PLANTES TOXIQUES

 

 

REMARQUES PRÉLIMINAIRES

 

 

Cette liste n’est pas complète. Elle reprend les plantes les plus courantes. Si un accident se
produisait avec une plante ne figurant pas dans la liste, il ne faut pas en conclure que cette
plante n’est pas toxique mais plutôt se renseigner auprès du Centre Antipoisons.
Dans la liste, les plantes dont le nom est souligné sont considérées comme très toxiques.
Dans une famille avec des petits enfants, il vaudrait sans doute mieux ne pas les avoir dans
la maison ou dans son jardin.
Il est probablement impossible d’exclure toutes les plantes toxiques de son jardin. Il est plutôt
à conseiller d’éduquer très tôt les enfants à ne pas toucher aux plantes et à ne pas
consommer des baies sans demander d’abord l’avis d’un adulte.
Certains colliers artisanaux constitués de graines de plantes (Ricinus, Abrus precatorius)
peuvent s’avérer très toxiques !

 

 

 

PLANTES D’APPARTEMENT

 

1. PLANTES DONT LE SUC EST IRRITANT POUR LA PEAU ET LES MUQUEUSES

 

 

- ALLAMANDA CATHARTICA
- ALOCASIA
- ANTHURIUM
- ARISAEMA
- BEGONIA
- CALADIUM
- CAPSICUM FRUTESCENS (Petit Piment) : le suc est très irritant
- CLUSIA MAJOR
- CODIAEUM VARIEGATUM (Croton)
- DIEFFENBACHIA : le suc est extrêmement irritant

- EUPHORBIA MILII (Epine du Christ) :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA PULCHERRIMA (Rose de Noël, Poinsettia) :
le suc est irritant
- EUPHORBIA LACTEA, EUPHORBIA TRIGONA et autres Euphorbes candélabres :
le suc est extrêmement irritant
- EUPHORBIA (autres espèces) : idem
- FICUS ELASTICA (Caoutchouc), FICUS BENJAMINA …. :
le suc est modérément irritant
- MONSTERA DELICIOSA
- NEPHTHYTIS
- PHILODENDRON

- SCHEFFLERA
- SCINDAPSUS
- SPATHIPHYLLUM
- SYNGONIUM
- XANTHOSAMA
- ZANTEDESCHIA

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES SI ELLES SONT AVALEES

- ALOE
- AMARYLLIS : toute la plante, mais surtout le bulbe
- ASCLEPIAS : toute la plante
- AZALEA : toute la plante
- BRUNFELSIA : toute la plante
- CALLUNA VULGARIS (Bruyère commune) : toute la plante
- CATHARANTHUS ROSEUS (Pervenche de Madagascar) :
toute la plante
- CLIVIA MINIATA : toute la plante mais surtout le bulbe
- COLCHICUM BYZANTINUM :
toute la plante est très toxique
- CYCAS REVOLUTA
- CYCLAMEN : surtout le bulbe
- CYPERUS (Papyrus)
- EUONYMUS (Fusain) : toute la plante, surtout les fruits
- GLORIOSA SUPERBA : toute la plante est très toxique
- HEDERA (Lierre) : les feuilles et les fruits sont toxiques
- HYDRANGEA (Hortensia) : toute la plante.

-IPOMOEA TRICOLOR : toute la plante-

JATROPHA PODAGRICA : toute la plante-

NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) : très toxique
- RHODODENDRON : toute la plante
- SOLANUM PSEUDOCAPSICUM (Pommier d’Amour) :
les fruits sont modestement toxiques.

 

 

 

PLANTES DE JARDIN ET PLANTES SAUVAGES

 

 

1. PLANTES DONT LE SUC OU UNE PARTIE DE PLANTE SONT IRRITANTS POUR LA PEAU ET LES

 

MUQUEUSES

 

 

 

- AILANTHUS ALTISSIMA (Ailante glanduleux, Vernis du Japon):
l’écorce et les feuilles peuvent provoquer la formation de cloques sur la peau
- ARUM MACULATUM (Arum, Pied de veau) :
toute la plante est très irritante
- ANEMONE
- ASARUM EUROPAEUM (Asaret)
- CALLA PALUSTRIS (Calla) :
le suc est très irritant
- CHELIDONIUM MAJUS (Chélidoine) :
le suc est très irritant, la plante est toxique
- CLEMATIS (Clématite) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- CLEMATIS VITALBA (Clématite des haies) :
le suc peut provoquer des cloques sur la peau
- DAPHNE MEZERUM (Bois gentil, Bois joli) :
les baies, l’écorce et les feuilles sont très irritantes
- EUPHORBIA (Euphorbes) :
le lait de la plante est extrêmement irritant
le contact avec les yeux peut causer de graves dégâts
- GINKGO BILOBA :
le contact avec l’enveloppe de la graine peut provoquer une forte irritation
cutanée
- HERACLEUM MANTEGAZZIANUM (Grande Berce, Berce du Caucase) :
le suc de la plante provoque de graves brûlures quand la peau est exposée au
soleil (photosensibilisation)
- HYACINTHUS ORIENTALIS (Jacinthe) :
toutes les parties de la plante sont irritantes pour la peau

- SEDUM ACRE (Orpin âcre) : le suc est irritant pour la peau et les muqueuses
- TAMUS COMMUNIS (Tamier, Herbe aux femmes battues) :
le suc provoque une irritation importante de la peau et des muqueuses

 

 

2. PLANTES QUI SONT TOXIQUES LORSQU’ELLES SONT AVALÉES

 

 

 

- ABRUS PRECATORIUS (Pater Noster) :
les graines de cette plante de serre, parfois utilisée dans des colliers
artisanaux, sont très toxiques
- ACONITUM NAPELLUS (Aconit) :
toute la plante est très toxique
- ACONITUM VULPARIA (Aconit jaune) :
toute la plante est très toxique
- ACTAEA SPICATA (Actée en épi) : les baies sont toxiques
- ADONIS VERNALIS (Adonis) : toute la plante est très toxique
- AETHUSA CYNAPIUM (Petite ciguë) :
toute la plante est toxique
- AESCULUS HIPPOCASTANUM (Marronnier d’Inde) :
le fruit est toxique
- ANAGYRIS FOETIDA ( Bois puant) :
toute la plante est toxique
- AQUILEGIA (Ancolie) : surtout les graines
- ARGEMONE MEXICANA (Argémone) : toute la plante est toxique
- ASCLEPIAS (Herbe à la ouate) : toute la plante est toxique
- ASPARAGUS OFFICINALIS (Asperge) : les baies sont toxiques
- ATROPA BELLA-DONNA (Belladone) :
toute la plante est très toxique
- AUCUBA JAPONICA (Aucuba) :
les feuilles et les baies sont modérément toxiques
- AZALEA (Azalée) : les fleurs et les feuilles sont toxiques

- BERBERIS VULGARIS (Epine-vinette) et autres espèces cultivées :surtout les racines, les baies sont peu toxiques-

BRUGMANSIA : toute la plante est très toxique
- BRYONIA DIOICA (Bryone) : les baies sont très toxiques
- BUXUS SEMPERVIRENS (Buis) : les feuilles sont très toxiques
- CICUTA VIROSA (Ciguë vireuse) :
toute la plante est très toxique
- COLCHICUM AUTUMNALE (Colchique) :
toute la plante est très toxique
- CONIUM MACULATUM (Grande Ciguë) :
toute la plante est très toxique
- CONVALLARIA MAJALIS (Muguet) : toute la plante est toxique
- CORNUS SANGUINEA (Cornouiller sanguin) :
les baies sont modérément toxiques
- CORYDALIS (Corydale) : la plante est modérément toxique
- COTINUS COGGYGRIA (Arbre à perruques) :
les feuilles et les fruits sont toxiques
- COTONEASTER : les baies sont modérément toxiques
- CRATAEGUS (Aubépine) : les baies sont modérément toxiques
- CYTISUS SCOPARIUS (Genêt à balais) :
les cosses, les graines, les jeunes tiges et les feuilles
- DATURA STRAMONIUM (Stramoine) :
toute la plante est très toxique
- DELPHINIUM AJACIS (Dauphinelle d’Ajax) :
surtout les fruits et les graines
- DELPHINIUM CONSOLIDA (Pied d’alouette) :
surtout les fruits et les graines
- DIGITALIS PURPUREA (Digitale + variétés cultivées) :
toute la plante est très toxique
- EUONYMUS EUROPAEUS (Fusain) : les baies sont très toxiques
- FRANGULA ALNUS (Nerprun, Bourdaine) : surtout les baies 

- GALANTHUS NIVALIS (Perce-Neige) : le bulbe
- HEDERA HELIX (Lierre) : les feuilles et les baies
- HELIOTROPIUM EUROPAEUM (Héliotrope) : toute la plante (très rare chez nous)
- HELLEBORUS NIGER (Ellébore noire, Rose de Noël) :
toute la plante est très toxique
- HYACINTHOIDES ( Jacinthe sauvage, Jacinthe d’Espagne ) : le bulbe
- HYOSCYAMUS NIGER (Jusquiame noire) : toute la plante
- HYPERICUM PERFORATUM (Millepertuis) : feuilles et fleurs
- ILEX AQUIFOLIUM (Houx) : les baies sont modérément toxiques
- KALMIA : les feuilles, les fleurs et les tiges
- LABURNUM ANAGYROIDES (Cytise, Pluie d’Or) :
toute la plante est très toxique
- LATHYRUS ODORATUS (Pois de senteur) :
les cosses et les graines
- LIGUSTRUM OVALIFOLIUM et LIGUSTRUM VULGARE (Ligustrum) : surtout feuilles
et baies
- LOBELIA (Lobélie ) : toute la plante
- LONICERA (Chèvrefeuille) : les baies et les feuilles
- LUPINUS (Lupin) : surtout les graines
- LYCIUM BARBARUM (Lyciet) :
toute la plante est toxique, sauf l’écorce et les baies
- LYCOPERSICON (Tomate) :
les feuilles, les tiges, les tomates vertes
- MAHONIA AQUIFOLIUM (Mahonia) :
les baies ne sont pas toxiques
- NARCISSUS PSEUDONARCISSUS (Jonquille) :
toute la plante, surtout le bulbe

- NERIUM OLEANDER (Laurier-Rose) :
toute la plante est très toxique
- NICOTIANA (Tabac) et espèces ornementales :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PAPAVER (Pavot, Coquelicot) :
toute la plante est très toxique sauf les graines mûres
- PARIS QUADRIFOLIA (Parisette) :
très toxiques, surtout les baies
- PHYTOLACCA AMERICANA (Teinturier, Raisin d’Amérique) :
toute la plante, surtout les baies non mûres
- PODOPHYLLUM PELTATUM (Podophylle) : toute la plante
- POLYGONATUM MULTIFLORUM (Sceau de Salomon) :
les baies sont très toxiques
- PRUNUS LAUROCERASUS (Laurier-cerise) : toute la plante
- PULSATILLA VULGARIS (Pulsatille) : toute la plante
- PYRACANTHA (Buisson ardent) :
les baies sont modérément toxiques
- RANUNCULUS (Bouton d’Or) : toute la plante
- RHEUM (Rhubarbe) : les feuilles et les racines
- RHODODENDRON : toute la plante
- RICINUS COMMUNIS (Ricin) :
toute la plante est toxique, surtout les graines fréquemment utilisées
dans les colliers artisanaux
- ROBINIA PSEUDOACACIA (Robinier faux-acacia) :
écorce, feuilles, graines
- SALVIA (Sauge) :
les feuilles sont peu toxiques mais il faut éviter de boire les décoctions de
manière régulière
- SAMBUCUS NIGRA (Sureau) :
les baies non mûres sont modérément toxiques
- SENECIO (Séneçon) : toute la plante

 

- SOLANUM DULCAMARA (Morelle douce-amère) :surtout les baies non mûres

- SOLANUM NIGRUM (Morelle noire) :
surtout les baies non mûres
- SOLANUM TUBEROSUM (Pomme de terre) :
les feuilles, les baies, les fleurs, les tiges, les pommes de terre vertes, les
germes
- SORBUS (Sorbier) : les baies sont peu toxiques
- SYMPHORICARPUS ALBUS (Symphorine) :
les baies sont modérément toxiques
- TAXUS BACCATA (If) :
les graines et les feuilles sont très toxiques
- THUYA : toute la plante
- TULIPA (Tulipe) : surtout le bulbe
- VACCINIUM ULIGINOSUM (Myrtille de loup) :
feuilles et fruits
- VIBURNUM (Viorne) : surtout les baies
- VISCUM ALBUM (Gui) :
surtout les feuilles
les baies sont peu toxiques
- WISTERIA SINENSIS (Glycine) :
surtout les cosses et les graines 

 

De nombreux végétaux, sans doute lassés de se faire dévorer sans vergogne par tant d’herbivores, ont trouvé une méthode fort dissuasive :
- le poison.

Par exemple, l’aconit, belle fleur bleue de montagne en forme de casque, est la plus toxique des plantes de France [1]).

Les plantes toxiques sont fort nombreuses dans le monde, tellement, qu’on pourrait se demander comment font les herbivores et omnivores pour ne pas tous crever dans d’atroces souffrances.

 

En fait, il existe plusieurs techniques.
- Avoir un organisme à toute épreuve et résister au poison. Une limace peut manger les amanites phalloides, mortelles pour l’Homme, sans aucun problème.

Les enfants, n’essayez pas de faire ça chez vous. Ces limaces sont de vraies professionnelles qui ont subi un long entrainement.

- Ne manger que la partie non empoisonnée de la plante. Par exemple, le plant de pomme de terre présente des feuilles toxiques. Mais pas les tubercules.

Heureusement. Si la patate devenait toxique, la Belgique, l’Allemagne et le Nord de la France seraient rayés de la carte. Seuls resteraient quelques bouffeurs de choucroute errant parmi les décombres, l’œil hagard et les intestins gonflés de flatulences. Une horreur.

- De nombreux herbivores vivant dans des zones riches en plantes toxiques se gavent d’argile. On soupçonne que l’argile a une action contre-poison. Mais ce n’est pas prouvé.

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les poisons végétaux

Je rappelle qu’il est inutile de se rouler dans la boue après un empoisonnement à l’alcool. Ce n’est pas une attitude scientifique.
- Plus technique, la méthode de la chenille du papillon monarque

Cette petite chérie ne mange que des plantes toxiques dont le poison n’a aucun effet sur elle. Elle recycle ces poisons dans son épiderme, de sorte que quand un oiseau en mange une, il n’en mange pas deux :
- brûlures de l’estomac et vomissements seront son châtiment.

Ce qui m’inspire 2 réflexions :
- Je n’ai jamais vu d’oiseau vomir ;
- L’ourse verte a dû par inadvertance manger une chenille en allant à la bière pride.

[1] Elle fut d’ailleurs utilisée jusqu’au 17e siècle pour empoisonner les armes blanche.

 

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L’épine-vinette

Posté par eurekasophie le 22 mars 2009

pine.jpg Fruits de l’épine-vinette

 

Comment lire une taxobox Épine-vinette
Berberis vulgaris
Berberis vulgaris
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Berberidaceae
Genre Berberis
Nom binominal
Berberis vulgaris
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Ranunculales
Famille Berberidaceae

Le « berberis vulgaris », ou plus joliment « épine-vinette », est un arbuste épineux qui peut atteindre deux mètres de hauteur. En automne, il se couvre de petits fruits verts puis rouges.

Originaire d’Europe, il en a été pratiquement éradiqué parce qu’il était vecteur de « rouille », champignon qui contamine et détruit les céréales. Il s’est ensuite acclimaté dans l’Est des Etats-Unis.

 

 pine2.jpg

 

Il a toujours été reconnu pour ses vertus bactéricides, anti-inflammatoires, multi-digestives, et même curatives des cirrhoses d’origine hépatiques, ce dont je doute un peu, malgré le sérieux de mes sources. Les Egyptiens faisaient macérer les baies avec des graines de fenouil et utilisaient ce remède pour faire tomber la fièvre. L’écorce, vendue en herboristerie se consomme en tisanes. Plus tard, les fruits furent conservés comme des câpres ; ils entraient dans la composition de la moutarde et on en fit également une boisson fermentée qui tenait lieu de vinaigre. A ce jour, la confiture d’épine-vinette reste une spécialité française.

Les Iraniens et les Afghans qui cultivent cette plante à plus de mille mètres d’altitude en font une consommation courante comme condiment dans des omelettes aux herbes, ou simplement pour relever le riz traditionnel.

Sous le nom persan de « Zereshk » elle fait un retour en force avec la vogue de l’aigre-doux et l’attrait des cuisines étrangères et trouve sa place, tout naturellement, comme la canneberge et l’airelle.

Ses fruits se consomment séchés et leur couleur fonce avec le temps. Vous les rincerez et les ferez rapidement revenir au beurre avant de les utiliser comme des raisins secs (très) acidulés

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CONFITURE épine-vinette et coings

Posté par eurekasophie le 22 mars 2009

recettes de cuisine avec des plantes sauvages

confiture épine-vinette et coings

CONFITURE épine-vinette et coings dans RECETTES SPECIALES P1010541
L’épine-vinette (berberis vulgaris) est un arbuste de montagne, qui possède, comme son nom l’indique, des épines triples et redoutables. Grappes de fleurs jaunes au printemps, grappes de petits fruits rouge pruineux (blanchâtres) en automne, il faut les ramasser avec des ciseaux. C’est un petit fruit ovale très acide, bourré de vitamines et de pectine, qui peut aussi s’utiliser séché: les grains rouges utilisés dans la cuisine iranienne, c’est la même chose … sous le nom de « zereshk », souvent mal traduit par « airelles ».Vu l’acidité de ce fruit, il faut le mélanger à d’autres fruits pour en faire de la confiture: pomme, pomme sauvage, coing, sureau, poire …


P1010546 dans RECETTES SPECIALES
Il faut faire cuire 400 gr d’épine-vinette avec un demi-litre d’eau pendant 20 minutes, puis passer le tout pour éliminer les grappes, les pépins et autres. On obtient  3 dl de coulis d’un rouge magnifique.
Puis mélanger ce coulis à 500 gr de pulpe de coings cuite (sans peau ni pépins), et fait recuire le tout avec 500 gr de sucre pendant 15 minutes environ, et  verser cette gelée épaisse dans des petits pots, comme d’hab pour une confiture.

P1010566

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PROPRIETES DES PLANTES MEDICINALES

Posté par eurekasophie le 28 janvier 2009

Tous les végétaux possèdent des propriétés, en plus ou moins grande quantité, scientifiquement appréciées ou non, utiles à l’homme ou à d’autres habitants de la planète. La «mauvaise herbe» n’existe pas, elle n’est mauvaise que pour certains, parfois pour un temps seulement.
Une liste, non exhaustive, de ces propriétés nous permet de prendre en considération les vertus qui, de tout temps, ont été reconnues aux «simples».

ADIPOGÈNE
Qui fait grossir
Ex : Fenugrec

AMER
Qui influence les fonctions gastriques et corrige le manque d’appétit. Utile en général avant les repas.
Ex : Absinthe – Acore – Benoîte – Camomille – Cataire – Centaurée petite – Chardon bénit – Chélidoine – Chicorée – Epine-vinette – Fumeterre – Garance – Gentiane – Germandrée – Hélianthe – Houblon – Houx – Laitue – Lichen – Lilas – Limnanthème – Marrube blanc – Ményanthe – Noyer – Patience – Pervenche – Pissenlit – Saule – Tanaisie – Véronique – Verveine officinale

ANALGESIQUE
Qui calme la douleur.
Ex : Camimille – Chanvre – Colchique – Ellébore – Ficaire – Grande cigüe – Laitue – Menthe – Pavot

ANAPHRODISIAQUE
Substance qui calme les désirs
Ex : Camphre – Grande cigüe – Houblon – Nénuphar – Saule blanc

ANTIASTHMATIQUE
Qui aide à la lutte contre les spasmes bronchiques de l’asthme.
Ex : Aigremoine – Bouillon blanc – Camomille – Coquelicot – Hysope – Lierre terrestre – Marjolaine – Millepertuis – Thym – Tussilage

ANTIDIABETIQUE
Soulage les problêmes glycémiques

Ex : Cresson – Eucalyptus – Galega – Genièvre – Mystille – Oignon – Olivier – Pervenche – Renouée – Sauge

ANTISEPTIQUE
Substance antibiotique, souvent volatile. Exerce une forte action antimicrobienne.
Ex : Ail – Airelle – Eucalyptus – Genièvre – Germandrée – Laurier – Lavande – Marjolaine – Menthe – Pin – Romarin – Salicaire – Santal – Sauge – Serpolet – Tanaisie – Thym

ANTISUDORIFIQUE
Substance qui s’oppose à la transpiration excessive.
Ex : Belladone – Camphre – Jusquiame – Sauge – Stramoine

ANTITUSSIVE
Substance expectorante. Pour calmer la toux.
Ex : Anis vert – Bourrache – Coquelicot – Guimauve – Hysope – Lierre terrestre – Marjolaine – Pâquerette – Violette

APERITIVE
Substance qui aiguise l’appétit et fortifie l’estomac.
Ex : Absinthe – Ache – Angélique – Asperge – Benoîte – Camomille – Carotte – Carvi – Cerfeuil – Chardon bénit – Chardon Marie – Chicorée sauvage – Coriandre – Cresson – Douce amère – Emine vinette – Fenouil – Fenugrec – Fragon – Fumeterre – Gentiane – Germandrée – Houblon – Marrube – Moutarde – Origan – Persil – Pervenche – Pissenlit – Poireau – Rhubarbe – Saponaire – Sauge – Véronique

APHRODISIAQUE
Qui a la réputation d’augmenter l’excitation sexuelle.
Ex : Ail – Berce – Cannelle – Chanvre – Céleri – menthe – Oignon – Romarin – Safran – Sarriette – Vanille

AROMATIQUE
Utilisée pour corriger le goût et l’odeur. En général antiseptique.
Haleine. Ex : Menthe – Sauge
Corps. Ex : Lavande

ASTRINGENTE
Substance agissant sur l’épiderme et les muqueuses, déshydrate et draine le tissu, anti-inflammatoire (diarrhée, hémorragie)
Ex : Achillée – Aigremoine – Alchemille – Aubépine – Bénoîte – Bleuet – Bourse à pasteur – Brunelle – Bruyère – Busserolle – Caille lait – Cassis – Coing – Consoude – Cyprès – Eglantier – Eucalyptus – Joubarbe – Myrtille – Ortie – Patience – Pervenche – Renouée – Rhubarbe – Thé – Thym

BALSAMIQUE
Qui contient des baumes. Odorante et parfumée, adoucit les muqueuses respiratoires.
Ex : Eucalyptus – Genévrier – Hysope – Millepertuis – Myrte – Pin – Romarin – Sauge

BECHIQUE
Expectorante : calme la toux.
Ex : Amande – Angélique – Bourrache – Consoude grande – Drosera – Eucalyptus – Grasette – Mauve – Origan – Pavot – Pouliot – Safran – Serpolet – Véronique – Violette

CARDIOTONIQUE
Substance qui accélère le rythme cardiaque et aide à l’élimination de l’eau.
Fortes – Ex : Digitale – Laurier rose – Muguet – Pomme – Romarin – Sauge – Tilleul
Moins fortes – Ex : Adonis – Aubépine – Café – Camphre – Marrube – Muguet – Reine des prés

CARMINATIVE
Substance qui agit sur les fermentations et les contractions intestinales. Aide à l’évacuation des gaz.
Ex : Ache – Ail – Aneth – Angélique – Anis – Bétoine – camomille – Carvi – Cataire – Centaurée petite – Coriandre – Cumin – Cuscute – Fenouil – Genèvrier – Hysope – Lavande – Livèche – Mélilot – Mélisse – Menthe – Oignon – Origan – Persil – Pimprenelle – Romarin – Sarriette – Sauge – Serpolet – Tanaisie – Verveine odorante

CEPHALIQUE
Qui soulage les maux de tête.
Ex : Angélique – Anis – Basilic – Chardon bénit – Chèvrefeuille – Coriandre – Lavande – Mélisse – Menthe – Serpolet – Tilleul – Valériane

CHOLAGOGUE
Substance qui stimule le foie, favorise la production de bile et aide à son élimination de la vésicule.
Ex : Aigremoine – Alkékenge – Aunée – Bouleau – Bourdaine – Bourrache – Buis – Camomille – Chélidoine – Chicorée – Cuscute – Epine vinette – Fragon – Fumeterre – Garance – Genièvre – Houblon – Lierre terrestre – Marrube – Achilée millefeuille – Pissenlit – Pouliot – Radis noir – Rhubarbe – Romarin – Saponaire – Véronique

COLLYRE
Substance qui soulage et combat les inflammations des paupières et des yeux.
Ex : Bleuet – Camomille – Cerfeuil – Chélidoine – Guimauve – Lin – Mauve – Mélilot – Persil – Plantain – Rose – Souci – Tussilage

CORDIALE
Qui stimule le cœur et active la circulation.
Ex : Angélique – Aspérule – Basilic – Chèvrefeuille – Coraindre – Lavande – Mélisse – Menthe – Sauge – Vigne

DETERSIVES
Pour nettoyer les plaies, les ulcères, et en activer la cicatrisation.
Ex : Aigremoine – Alchemille – Aunée – Bardane – Bouleau – Brunelle – Camomille – centaurée – Chèvrefeuille – Consoude – Cuscute – Douce amère – Eucalyptus – Gentiane – lavande – Marrube – Achillée millefeuille – Millepertuis – Prêle – Romarin – Ronce – Tanaisie – Tormentille

DIGESTIVES
Qui favorisent la digestion et le transit instestinal
Ex : Absinthe – Ache – Aneth – Angélique – Anis – Ambroisie – Armoise – Aspérule – Badiane – Basilic – Calament – Camomille – Canelle – Carvi – Centaurée – Chicorée sauvage – Coriandre – Cresson – Cumin – Epine vinette – Fenouil – Gentiane – Germandrée – Houblon – Hysope – Laurier – Livèche – Marrube – Mélisse – Menthe – Origan – Pouliot – Raifort – Reine des prés – Rhubarbe – Romarin – Sarriette – Sauge – Serpolet – Tanaisie – Thym – Véronique – Verveine odorante

DIURETIQUE
Substance qui facilite les sécrétions urinaires. Certaines ont de plus un pouvoir désinfectant. Ne pas utiliser en cas de problèmes rénaux importants.
Ex : Ail – Alkékenge – Aneth – Aunée – Bardane – Bouillon blanc – Bourse à pasteur – Bruyère – Carvi – Chicorée sauvage – Chiendent – Cresson – Cumin – Epine vinette – Fenouil – Fumeterre – Genêt à balai – Genièvre – Grateron – Houblon – Hysope – Lavande – Mauve – Mercuriale – Muguet – Mûrier – Oignon – Origan – Ortie – Oseille – Pervenche – Piloselle – Pissenlit – Prêle – Raifort – Réglisse – Renouée – Salsepareille – Sauge – Sceau de Salomon – Sureau – Vigne – Vipérine

DIURETIQUE ANTIPUTRIDE
Diurétique spécifique des voies urinaires.
Ex : Aspérule – Bruyère – Busserole – Genèvrier – Mélilot – Myrtille

DIURETIQUE AZOTURIQUE
Diurétique spécifique à l’élimination de l’urée.
Ex : Artichaut – Aunée – Bouleau – Cassis – Fenouil – Garance – Oignon – Piloselle – Salsepareille

DIURETIQUE CHOLESTEROLYTIQUE
Diurétique spécifique à l’élimination de l’excès du cholestérol sanguin.
Ex : Artichaut – Pissenlit

DIURETIQUE URIQUE
Diurétique spécifique à l’élimination de l’acide urique.
Ex : Alkékenge – Bouleau – Colchique – Fragon – Frêne – Pomme – Salsepareille

EMMENAGOGUE
Substance qui provoque ou facilite les menstruations.
Ex : Absinthe – Ache – Achillée – Acore – Angélique – Anis – Aristoloche – Armoise – Aunée – Bourse à pasteur – Camomille – Cataire – Cumin – Fenouil – Fumeterre – Genièvre – Germandrée – Laurier – Marrube – Matricaire – Menthe – Ményanthe – Mercuriale – Origan – Persil – Romarin – Rue – Safran – Sauge – Sèneçon – Serpolet – Souci – Tanaisie – Thym

EMMOLIENT
Qui relâche ou ramollit les tissus. Atténue les inflammations. apporte détente et calme.
Ex : Amande douce – Bouillon blanc – Bourrache – Camomille – Chiendent – Consoude – Fenugrec – Guimauve – Lin – Lis – Mauve – Mélilot – Mecuriale – Pariétaire – Pulmonaire – Réglisse – Sceau de Salomon – séneçon – Sureau – Tilleul – Tussilage – Violette

EXPECTORANTE
Substance qui augmente les sécrétions des glandes bronchiales. Facilite l’expectoration, calme les inflammations du larynx et réduit la toux.
Ex : Ache – Angélique – Asaret – Aunée – Bouillon blanc – Bryone – Capillaire – Capucine – Cresson – Douce amère – Eucalyptus – Hysope – Iris – Lierre terrestre – Lis – Marjolaine – Marrube – Menthe – Millepertuis – Oignon – Origan – Polygala – Polypode – Pouliot – Primevère – Radis – Raifort – Réglisse – Saponaire – Scabieuse – Sceau de Salomon – Scolopendre – Serpolet – Tussilage – Véronique – Violette

FEBRIFUGE
Substance qui combat la fièvre.
Ex : Absinthe – Ache – Acore – Alkékenge – Angélique – Arnica – Benoîte – Bistorte – Buis – Camomille – Centaurée petite – Chicorée – Drosera – Eucalyptus – fragon – Frêne – Gentiane – Grassette – Houblon – Houx – Iris – Marrube – Ményanthe – Millepertuis – Pervenche – Pissenlit – Primevère – Souci – Tanaisie – Valériane

GALACTOLOGUE
Qui provoque, accroit ou favorise les sécrétions lactées.
Ex : Aneth – Anis – carvi – Cumin – Fenouil – Galega – Houblon – Ortie

HEMOSTATIQUE
Qui arrête les hémorragies et les flux sanguins.
Ex : Aigremoine – Benoîte – Bistorte – Bourse à pasteur – Busserole – Consoude – Eucalyptus – Ficaire – Gui – Ortie – Pavot – Pervenche – Pimprenelle – Prêle – Renouée – Rue – Salicaire – Tormentille

HEPATIQUE
Substance qui stimule le foie, favorise la production de bile et aide à son élimination de la vésicule.
Ex : Aigremoine – Alkékenge – Aunée – Bouleau – Bourdaine – Bourrache – Buis – Camomille – Chélidoine – Chicorée – Cuscute – Epine vinette – Fragon – Fumeterre – Garance – Genièvre – Houblon – Lierre terrestre – Marrube – Achilée millefeuille – Pissenlit – Pouliot – Radis noir – Rhubarbe – Romarin – Saponaire – Véronique

HYPERTENSEUR
Substance qui augmente la tension artérielle
.
Ex : Chardon marie – Genêt

HYPOTENSIVE
Substance qui abaisse la tension artérielle
.
Ex : Ail – Aubépine – Bouleau – Bourse à pasteur – Fumeterre – Gui

INSECTICIDE
Substance propre à éloigner ou détruire certains insectes.
Ex : Arnica – Lavande – Pyrèthre – Romarin – Serpolet – Tanaisie – Thym

LAXATIVE
Qui accélère l’évacuation intestinale
.
Ex : Badiane – Benoîte – Chélidoine – Chicorée sauvage – Epine vinette – Eupatoire – Euphorbe – Frêne – Fumeterre – Globulaire – Gratiole – Lierre grimpant – Lin – Mauve – Ményanthe – Mercuriale – Narcisse – Violette
Pour enfants. Ex : Mauve – Pêcher (fleurs)

MATURATIVE
Substance qui aide au mûrissement des furoncles, abcès, anthrax.
Ex : Bouillon blanc – Fenugrec – Guimauve – Lin – Lis – Mauve – Mercuriale – Oignon – Séneçon – Tussilage

NARCOTIQUE
Substance sédative, calmante ou hypnotique.
Ex : Aspérule – Aubépine – Bouillon blanc – Bourrache – Chanvre indien – Chélidoine – Coquelicot – Douce amère – Fumeterre – Houblon – Lotier corniculé – Marjolaine – Mélilot – Mélisse – Nénuphar – Passiflore – Pavot – Safran – Tilleul – Valériane – Verveine odorante

RAFRAICHISSANTE
Qui abaisse la température du corps et soulage la soif.
Ex : Bourrache – Cassis – Chiendent – Citron – Epine vinette – Guimauve – Mauve – Pariétaire – Réglisse

SÉDATIVE
Substance calmante du système nerveux.
Ex : Aubépine – Basilic – Belladone – Camomille – Carvi – Cataire – Chanvre indien – Cumin – Ellébore – Cigüe grande – Jusquiame – Lotier corniculé – Passiflore – Pavot – Stramoine – Verveine odorante

STERNUTATOIRE
Qui provoque l’éternuement
.
Ex : Arnica – Asaret – Basilic – Bétoine – Chélidoine – Ellébore – Euphorbe – Lavande – marjolaine – Moutarde noire – Muguet – Sauge – Thym

STOMACHIQUE
Qui stimule les fonctions de l’estomac.
Ex : Absinthe – Acore – Aneth – Angélique – Anis vert – Badiane – Benoîte – Bourdaine – Calament – Camomille – Cannelle – Carvi – Cataire – Coriandre – Cumin – Epine vinette – Eucalyptus – Fenouil – Hysope – Laurier – Lavande – Livèche – Marjolaine – Marrube – Mélisse – Menthe – Oignon – Origan – Patience – Pissenlit – Romarin – Safran – Sauge – Tanaisie – Thym – Véronique – Verveine officinale

SUDORIFIQUE
Qui facilite et provoque la transpiration.
Ex : Ache – Aconit – Angélique – Anis – Arnica – Bardane – Camomille – Cumin – gentiane – Houblon – Hysope – Laurier – Lavande – Marjolaine – Mélisse – Menthe – Sauge – Souci – Tanaisie – Tussilage – Violette

TÆNIFUGE
Provoque l’expulsion du ver solitaire (ténia).
Ex : Citrouille – Noix

TONIQUE
Substance qui augmente la tonicité des organes et la vitalité de façon durable.
Ex : Absinthe – Angélique – Armoise – Basilic – Benoîte – Camomille – Garance – Genièvre – Gentiane – Houblon – Hysope – Lierre terrestre – Marjolaine – Menthe – Pervenche – Pissenlit – Romarin – Saponaire – Sauge – Thym – Véronique

VENENEUSE
Substance qui, selon les doses, peut être toxique pour l’organisme humain.
Ex : Digitale

VERMIFUGE
Substances qui agit sur l’élimination des vers intestinaux.
Ex : Absinthe – Ail – Armoise – Camomille – Chélidoine – Houblon – Lavande – Myrtille – Rue – Santoline – Saponaire – Sarriette – Valériane
Voir la Boutique : Gelée de Sarriette

VESICANTE
Substance qui provoque des inflammations, des cloques, sur la peau.
Ex : Ail – Euphorbe – Moutarde – Raifort

VOMITIF
Qui provoque le vomissement
Ex : Arum – Bryone – Camomille – Ményanthe – Muguet – Pensée sauvage – Sceau de Salomon – Violette

VULNERAIRE
Substance qui accélère la cicatrisation, le renouvellement des tissus lésés et réduit les inflammations.
Ex : Absinthe – Aigremoine – Armoise – Arnica – Benoîte – Camomille – Cerfeuil – Consoude – Géranium Robert – Millepertuis – Myrte – Pervenche – Plantain – Primevère – Sauge – Valériane

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BOISSONS, PETITES DROGUES

Posté par eurekasophie le 11 janvier 2009

 

FAIT cottage01.jpg NATURE

 

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FAIT glands1.jpg MAISON

Les sirops de fruits sauvages

Au lieu de boire du banal sirop de menthe ou d’orange, synthétique ou non, mettez dans votre verre les saveurs acidulées et rafraîchissantes des fleurs ou des baies sauvages (les mêmes que pour les confitures): mûres, cynorrhodons, arbouses, prunelles, merises, baies de sureau ou d’aubépine et aussi des fleurs de pissenlit, d’acacia, de violettes, etc.

S’il s’agit de fruits juteux comme les mûres ou les fraises, vous les écrasez et vous filtrez le jus (2 ou 3 trois, avec un peu d’eau pour en recueillir le maximum).

S’il s’agit de fleurs ou d fruits secs comme les baies d’aubépine ou les cynorrhodons, vous les écrasez puis vous les faites bouillir quelques minutes dans de l’eau (1 tasse d’eau pour 1 tasse de baies) et vous laissez macérer le tout pendant 24 heures.

Déposez le jus frais ou le jus de macération filtré dans une grande casserole, ajoutez un quart de son poids en eau et le double en sucre. Laissez fondre quelques minutes à feu moyen pour que le sirop soit bien homogène. Laissez refroidir et gardez en bouteille au frais.

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DES PETITS VINS LEGERS ET ACIDULES

Vous pouvez facilement fabriquer des boissons légèrement fermentées avec des fruits sauvages:

  1. écrasez d’abord les baies dans un grand pot;

  2. ajoutez à peu près le même poids d’eau, ou un peu plus que le poids pour les baies très sèches;

  3. laissez macérer deux jours environ;

  4. ensuite filtrez le jus, ajoutez un peu de sucre (de 50 à 150 g par litre selon l’acidité du fruit);

  5. enfin, laissez fermenter le tout sans couvercle pendant une semaine environ, puis mettez en bouteilles et conservez au frais.

Ces petits vins délicieux et sauvages ne se conservent pas très longtemps. Utilisez pour les confectionner: mûres, merises, baies de sureau, prunelles, baies d’aubépine, épine-vinette, arbouses, cynorrhodons.

Vous pouvez aussi transformer en vin, si vous arrivez à la fairecouler, la sève de bouleau blanc ( qui contient du sucre et de la résine, et possède des propriétés digestives).

On fait aussi des petits vins de fleurs à partir d’infusion de fleurs de coucous, d’acacia et de pissenlit.

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DES LIQUEURS AGRESTES

Avec du sucre, de l’eau-de-vie et quelques épices, vous pouvez réaliser des liqueurs fantastiques et extraordinairement parfumées à partir de fruits sauvages. Voici quatre recettes, mais n’hésitez pas à donner libre cours à votre imagination. Une seule condition: ne pas lésiner sur l’alcool si les fruits sont juteux, car ils risquent de faire fermenter votre liqueur.

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Ratafia de mûres

Mélangez dans un grand flacon 1 kg de mûres, 700 g de sucre, 1/2 litre d’eau-de-vie, 1/4 de litre de rhum et 1/4 de litre de vodka. Ajoutz quelques pincées de cannelle et de gingembre, du zeste de citron ou d’orange.

Surtout, n’écrasez pas les mûres, elles sont exquises entières avec le jus. Laissez macérer ainsi un mois au moins, en surveillant de temps en temps. Si la liqueur semble bouillonner, rajoutez un peu d’eau-de-vie. Servez comme apéritif cet alcool assez sucré ou utilisez-le comme décoration spectaculaire sur une glace à la vanille ou à la mûre: succès garanti !

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Liqueur de prunelles

 

Ecrasez 500 g de prunelles et mettez le tout avec les noyaux à mariner dans 1 litre d’eau-de-vie. Au bout d’un mois, filtrez le jus, ajoutez 500 g de sucre et laissez reposer encore 1 mois ou 2. Cette liqueur est plus corsée et plus acerbe que le ratafia de mûres.

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Alcool de genièvre

C’est à partir du genièvre que les Britanniques font du gin. Plus modestement, vous pouvez obtenir un alcool très savoureux en mélangeant 100 g de baies de genévrier avec 200 g de sucre et 1 litre d’eau-de-vie. Ajoutez des graines d’anis, de carvi, de coriandre, du zeste d’orange et de la cannelle. Puis laissez macérer 15 jours environ et flitrez.

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Liqueur de fraises des bois

Elle est délicieusement parfumées: lavez rapidement les fraises pour ôter les impuretés, puis déposez 500 g de fruits dans un grand flacon en les écrasant légèrement. Ajoutez 300 g de sucre et 1 litre d’eau-de-vie et laissez macérer un mois. Puis filtrez et savourez.

 

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DESSERTS A CUEILLIR

Posté par eurekasophie le 7 janvier 2009

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Les desserts à cueillir

Regardez les buissons avec des yeux gourmands et essayez de gagner de vitesse merles et passereaux, qui apprécient autant que vous, quand vient l’été ou l’automne, toutes ces petites baies noires qui envahissent la forêt et dont très peu sont finalement toxiques.

Croquez les fleurs

Dès le printemps, faites provision de pétales parfumés qui coloreront naturellement les meilleures confiseries que vous ayez jamais mangées:

  • petites étoiles blanches et éphémères de l’aubépine, perdues au milieu des épines (à cueillir très vite en mai);

  • violettes de printemps, tapies dans l’herbe des talus (à cueillir par beau temps, car après la pluie elles perdent leur parfum);

  • soie rose et fragile des églantines (à détacher délicatement au printemps); vous pouvez aussi vous contenter de simples roses rouges cultivées;

  • pétales flamboyants et vite fanés du coquelicot, à cueillir dès le mois de juin;

  • petites gorges blanches d’acacia au parfum entêtant, se balançant en grappes en mai et juin;

  • bouquets blancs du lilas

Vous pouvez manger sanscrainte toutes ces fleurs, fraîches, avec une crème ou une salade de fruits, enrobées de pâte, confites dans le sucre.

AU MENU:

  • Beignets de fleurs;
  • fleurs confites;
  • caramel aux fleurs et aux amandes;
  • les confitures buissonnières….

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Beignets de fleurs

Faites une pâte à crêpes assez épaisse en ajoutant un peu de levure chimique ou 1 blanc d’oeuf en neige. Laissez-la reposer 2 heures environ. Pendant ce temps, lavez légèrement les fleurs, découpez les grappes en petits bouquets et égouttez-les bien sur du papier absorbant. Esuite, trempez 1 pincée de pétales, 1 fleur ou 1 bouquet dans la pâte et faites frire. Egouttez et servez avec du sucre en poudre et du citron.

Fleurs confites

Lavez les fleurs et égouttez-les bien. Préparez un sirop pas trop concentré avec en moyenne 1/2 tasse de sucre et 1/2 tasse d’eau par poignée de fleurs. Faites-le fondre à feu doux jusqu’à ce qu’il soit bien homogène, puis jetez les fleurs dedans et laissez macérer jusqu’au lendemain. Après 24 heures, remettez le sirop et les fleurs sur le feu et laissez frémir une minute pour qu’il réduise légèrement. Recommencez l’opération 3 jours de suite: ébullition, macération de 24 heures, etc…, jusqu’à ce que le sirop soit presque desséché ( mais pas caramélisé, car il durcirait et les fleurs deviendraient de pierre). A ce moment, les fleurs sont confites. Retirez-les encore chaudes de la casserole, égouttez-les en les séparant les unes des autres et saupoudrez-les de sucre glace. Cela paraît fastidieux, mais c’est en fait très simple: il suffit de laisser les fleurs dans la même casserole et d’y penser 5 minutes par jour pendant 5 jours.

Caramel aux fleurs et aux amandes

Pour décorer une glace ou un entremets, faites fondre 1/2 verre de sucre dans 1 cuillerée d’eau et 1 cuillerée de beurre dans une poêle. Laissez frémir quelques minutes jusqu’à ce que le sucre devienne légèrement orange. A ce moment, jetez les amandes dedans, puis les fleurs et ôtez du feu. Versez encore chaud sur la crème glacée et vous aurez instantanément une décoration succulente et parfumée. Décorez au dernier moment de quelques fleurs fraîches.

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LES CONFITURES BUISSONNIERES

A part les mûres, les merises, les baies de sureau rouge et les arbouses, la plupart des baies sauvages sont plus savoureuses et plus digestes cuites et sucrées que fraîches. Classiques, les confitures et les sirop sont un des meilleurs moyens de les conserver des mois durant.

Le principe de la confiture est très simple: laissez d’abord macérer les fruits pendant 24 heures avec leur poids de sucre, en les écrasant pour qu’ils rendent le maximum de jus (ou en ajoutant de l’eau si les fruits sont trop secs: environ 2 verres d’eau par poignée de fruits), puis faites cuire le tout en ajoutant éventuellement quelques pommes riches en pectine, pour que la confiture prenne bien en gelée, et un peu de citron. Le temps de cuisson varie suivant la quantité et la consistance des baies (de un quart d’heure à une heure en moyenne). Au milieu de la cuisson, filtrez le jus( la plupart des baies recèlent des peaux, des pépins, des noyaux ou des akènes peu agréables sous la dent). Vous pouvez cuire de cette façon:

  • Les mûres (de août à novembre).

  • Les fraises des bois (juin et juillet) : souvent cachées dans leshautes herbes des clairières.

  • Les merises, ou les petites cerises sauvages rouge-noirâtre (de juin à août).

  • Les baies de sureau noires ou rouges.

ATTENTION ! Ne consommez jamais les baies vertes et ne confondez pas les baies noires du sureau noir avec celle du sureau hièble toxique, qui sont de la même couleur mais portées par un arbuste assez petit (pas plus d’1,50 m), aux fleurs rougeâtres, alors que le sureau noir fait facilement 3 à 5 m de hauteur et a des fleurs blanches. Les baies de sureau rouge étant…….rouges, il n’y a guère de confusion possible. On reconnaît les sureaux à leurs larges et rondes fleurs blanchâtres qui sont en fait un rassemblement d’une multitude de petites fleurs en épillets (d’août à octobe).

  • Les prunelles, petits fruits noirs sphériques très âpres, mûrs en octobre mais bons à cueillir seulement en novembre ou décembre; le prunellier ressemble un peu à l’aubépine, mais il porte ses fleurs avant ses feuilles.

  • Les baies de l’aubépine, ou « poires à bon dieu », sont des petits fruits rouges vif à noyaux (de septembre à novembre).

  • Les arbouses, sont des espèces de petites fraises rondes, rouges et granuleuses qui prolifèrent sur un arbuste, l’arbousier. On les trouve surtout dans le Sud-Ouest et dans les régions chaudes.

  • Les baies de l’épine-vinette: comme les prunelles et les baies d’aubépine, elles poussent sur un petit arbrisseau épineux du genre berbéris aux fleurs jaunes. Elles sont ovales, rouges et très acides et s’accrochent aux branches en petites grappes ( d’octobre à décembre).

  • Les cynorrhodons (ou gratte-cul) : ce sont les petits fruits à malice de l’églantier, plus souvent utilisés comme poil à gratter que comme confiture. Ils sont pourtant délicieux cuits en gelée. Pour éviter la fastidieuse corvée d’épluchage, (traditionnellement, on fend les baies rouges et on enlève les poils et graines), il suffit d’écraser les fruits, de les faire macérer et cuire et de filtrer le tout soigneusement un peu avant la fin de la cuisson, en ne gardant que le jus, qu’on laisse encore un peu épaissir sur le feu. A cueillir en novembre et décembre.
  • Pour cette confiture, voir aussi ma rubrique « Recettes « Spéciale occasion  » « .

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