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LA ROSE

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

 

Rose Le nom « Rose » est donné à des fleurs.

LA ROSE dans

Mignonne, allons voir si la rose

A CassandreMignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
Pierre de Ronsard (recueil: les odes)

Deux rosiers sont particulièrement appréciés dans le monde aromatique et médicinal.

Le rosier à cent feuilles est une espèce cultivée par les parfumeurs, les liquoristes et le pharmaciens.

Le rosier de Provins(rosa gallica)est connu sous le nom de roses rouges; on utilise ses pétales en thérapeutique.Ils renferment en abondance du tannin ainsi que de l’acide gallique, des hétérosides,un pigment et une huile essentielle.Les pétales possèdent des propriétés astringentes, toniques et purgatives.Ils sont à la base de plusieurs préparations tels que le vinagre de rose, le miel rosat et le sucre rosat.On fabrique également une pâte à lèvres contre les gerçures et les plaies appelée pommade rosat.L’eau de rose soigne et tonifie la peau.

Autrefois ,l’essence de rose était considérée comme un remède universel mais,actuellement ,c’est seulement pour son arôme que la pharmacie et la cosmétique l’emploient.

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LA RONCE

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

ronce2.jpgronce1.jpg Les ronces sont un ensemble d’espèces du genre rubus.

 

  • NOMS COMMUNS :
    Aronce, Mûrier sauvage, Éronce, Mûrier de renard, Catimuron, Mûrier des haies.CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
    Tanins galliques et catéchiques.PARTIES UTILISEES :
    Les fruits, les feuilles, les jeunes pousses, les fleurs et les racines

UN PEU D’HISTOIRE :Une jolie légende italienne explique pourquoi ces épines sont si redoutables. Jadis les Ronces tenaient auberge, mais elles firent crédit à tant de voyageurs qu ‘elles durent fermer boutique. C’est depuis ce temps-là que, postées sur les chemins, elles accrochent tous ceux qui passent pour les faire payer comptant.Tout, en elle, paraît conçu pour griffer : ses tiges, ses feuilles, le pédoncule même de ses fleurs, sont armés d’aiguillons; elle envoie de véritables tentacules hérissés de pointes dans toutes les directions, comme pour ne laisser aucune chance à ses proies : malheur au gamin rêveur qui expose ses mollets nus à la caresse de cette furie végétale!

Mais aussi la ronce protège : elle offre un abri sûr aux petits oiseaux et aux lapins que les carnassiers traquent; et elle est pour ainsi dire l’«envoyée» de la forêt dans les terrains que nous ne cultivons plus : sous ses rameaux épineux, les petits arbres poussent sans crainte des herbivores; quand ils se sont développés, elle leur laisse la place, et s’en va conquérir de nouveaux espaces, active à se reproduire à coups de marcottages naturels (une tige se recourbe, prend racine, et donne naissance à un nouveau pied).

Mangez des « mûres » à volonté, au sucre, en confitures ou en sirops : c’est un aliment aussi délicieux que sain. Celles qui sont bien noires combattent la constipation, aident la digestion, combattent les inflammations de la bouche et de la gorge, et aident à la guérison des angines et des amygdalites.

Les autres parties de la plante ne sont pas moins actives (feuilles, jeunes pousses, fleurs et racines). Le médecin grec Dioscoride les conseillait déjà pour resserrer les organes trop distendus (intestin, utérus), pour consolider les gencives, pour soigner les ulcères et les vilaines plaies, pour calmer la douleur occasionnée par les hémorroïdes, et pour atténuer le désagrément des aigreurs d’estomac. Au Moyen Age, sainte Hildegarde ajoutait à cette liste d’indications la toux, les maux de gorge, les fièvres, les migraines et les rages de dents.

DESCRIPTION :La Ronce est un sous-arbrisseau dont les tiges, qui peuvent atteindre 4 mètres, sont couchées, rougeâtres, munies de nombreux aiguillons. Les feuilles, alternes, pétiolées, composées de trois à sept folioles, sont grandes, ovales, dentées, d’un beau vert dessus, cotonneuses dessous. Les fleurs, visibles de mai à août, assez grandes, blanches ou rosées, sont disposées à l’extrémité des rameaux

CULTURE ET RÉCOLTE :

Commune en Europe, la Ronce est le « poison » de tous les jardiniers. Si on y tient vraiment, on peut toujours la multiplier par les drageons.
Vous n’aurez aucune peine à trouver des ronces à deux pas des chemins de campagne… ou même en plein milieu, lorsqu’ils ne sont pas bien entretenus. Cueillez les jeunes pousses et les feuilles au printemps, les fleurs juste avant l’épanouissement, et faites-les sécher à l’ombre. Arrachez les racines en été. Cueillez les mûres, selon vos besoins, soit lorsqu’elles sont encore vertes, soit lorsqu’elles ont pris la jolie couleur sombre qui est la leur après s’être gorgées de soleil.

USAGES :La ronce est particulièrement efficace contre les diarrhées chroniques, les saignements et les hémorragies de toutes sortes, les plaies, la grippe, les maux de gorge, les angines et l’enrouement. En gargarismes, elle fait merveille contre les infections et les irritations des gencives. Elle est également efficace contre les maladies de la peau (dartres, acné, eczémas), les abcès, les furoncles. Elle est ,de plus, utilisée avec succès pour soigner des hémorroïdes et des pertes blanches.
Elle constitue enfin un bon traitement d’appoint contre la blennorragie.

INDICATIONS :- DIARRHÉES CHRONIQUES,
- ANGINE, GRIPPE ET ENROUEMENT,
- DARTRES, ACNÉ, ECZÉMAS, ABCÈS,
- HÉMORROÏDES ET PERTES BLANCHES.

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LA REINE-DES-PRES

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

reinedespres.jpg

Reine-des-prés
Filipendula ulmaria
Filipendula ulmaria
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Filipendula
Nom binominal
Filipendula ulmaria

 

La reine-des-prés en feuilles

NOMS COMMUNS :
Spirée ulmaire, Ulmaire, Barbe de chèvre ou de bouc, Pied de bouc, Herbe ou fleur aux abeilles, Belle des prés, Vignette, Ormière, Herbe du pauvre homme.
CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
Glucosides, gaultérine, spiréine, héliotropine, vanilline et acide salicylique.
PARTIES UTILISEES :
Fleurs, sommités fleuries et racines.
UN PEU D’HISTOIRE :En écrasant une pincée de fleurs ou de feuilles, on perçoit une franche odeur de salycate de méthyle. L’huile essentielle élaborée par la plante en contient ainsi que de l’aldéhyde salicylique, qui constituent en grande partie l’action salutaire de la Reine des Prés. Un petit rappel de quelques faits touchant à la chimie et à la pharmacopée vous fera mieux saisir le mécanisme de cette action :   1) c’est dans l’oxydation de l’aldéhyde salicylique qu’en 1838 le médecin et pharmacologue italien Rafaele Piria a découvert l’acide salicylique ;   2) c’est à partir de cette acide salicylique que le chimiste strasbourgeois Charles-Fréderic Gerhardt a découvert en 1853 l’acide acétyl-salicylique, dérivé du précèdent, qui est le plus répandu de tous les médicaments puisque c’est l’aspirine;

   3) le nom même de ce médicament évoque les liens étroits qui le rattachent à la Reine des Prés car il lui a emprunté son appellation scientifique en passant de « spirée » à « aspirine ».

Le parfum suave et aromatique qu’exhale la plante la faisait jadis employer pour parfumer la bière, l’hydromel, ou le vin, auxquelles elle communiquait une très fine saveur de malvoise, ce célèbre vin grec au goût de Muscat.
Elle passait pour être sudorifique, cordiale, vulnéraire et détersive autrefois, mais elle ne semble pas avoir était utilisée par les Anciens, et fort peu par les médecins du XVIIé et XVIIIé siècle.
C’est seulement vers 1850 que ses propriétés antirhumatismales et diurétiques ont été remises en lumière par l’abbé Obriat, un curé de Haute-Marne, qui fit connaître les succès qu’il en avait obtenus dans le traitement des hydropisies. Teissier, médecin de l’Hotel-Dieu de Lyon, ayant eu connaissance de ses succès se livra à des expériences qui démontrèrent à l’évidence les propriétés particulièrement diurétiques de la plante.

CULTURE ET RÉCOLTE :Vous pouvez évidemment, si vous le désirez, planter la reine-des-prés au jardin; elle se multiplie fort bien par éclats de souche, et n’exige que deux choses : beaucoup d’eau et un peu d’ombre.
Cueillez la reine-des-prés au début de la floraison, en juin-juillet, dans les prairies inondées, au bord des sources, près des rivières, etc. Les racines sont actives, de même que les feuilles (plus faiblement), mais les fleurs ont un parfum si suave que ce sont elles que je vous conseille de récolter en premier. Coupez les grandes « queues fleuries » de la plante à mi-hauteur, et faites-les sécher dans votre grenier, accrochées au plafond la tête en bas.USAGES :

Les sommités fleuries renferment un ensemble de composants dont des flavonoïdes et autres hétérosides phénoliques. Ils confèrent a la reine des près des propriétés anti-inflammatoires puissantes utilisées dans le traitement des rhumatismes articulaires chroniques et de l’arthrose. L’ulmaire ou spirée (autres noms de la reine des près) renferme des dérivés salicylés qui ont la propriété d’abaisser la fièvre.
Ils ont une action anti-inflammatoire et antalgique a la fois douce, progressive et parfaitement bien tolérée.

Une étude menée en 1989 contre placebo a montré que la reine des près constitue, en association avec le cassis, un traitement de fond efficace de la maladie rhumatismale chronique. ceci d’autant plus qu’elle est parfaitement bien tolérée Elle diminue de façon appréciable ou supprime même la prise d’antalgiques classiques. qui sont toujours agressifs pour l’organisme à long terme. La plante est aussi un bon diurétique qui est utilise dans les cures d’amincissement pour favoriser l’élimination rénale de l’eau et résorber les œdèmes ou la composante douloureuse est souvent présente.

INDICATIONS :- CELLULITE,
- TRATEMENT DE FOND DES RHUMATISMES CHRONIQUES,
- ARTHROSE,
- ŒDÈMES,
- FIÈVRE.

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LE RAIFORT

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

raifort1.jpgRacines de la plante de raifort

  • Raifort vient du vieux français « raiz fors » qui signifie racine piquante.
  • Le raifort est parfois appellé « moutarde des Allemands » car ce sont les allemands qui avaient introduit cette plante en France.
  • Le raifort n’est guère plus cultivé en France ou l’on utilise plutôt la moutarde.

Le raifort…..la pénicilline du jardin.

Raifort
Armoracia rusticana
Armoracia rusticana
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Armoracia
Nom binominal
Armoracia rusticana
G.Gaertn., B.Mey. & Scherb., 1800

Manger du raifort est très sain. On parle souvent du raifort comme de la pénicilline du jardin. Saviez-vous que le raifort est l’un des aliment les plus sain ? Le raifort a une double contenance en Vitamine C, comme le citron et contient aussi les vitamines B1, B2 et B6, tout comme bon nombre de sels minéraux (magnésium, calcium, phosphore, fer…) des substances antibiotiques (allicine et sinigrine).Le raifort facilite la digestion et la circulation sanguine, tout en régulant la tension. Le raifort fortifie les défenses immunitaires et protège des refroidissements (NDA :c’est peut-être pour celaqu’il se trouve dans les assiettes des alsaciens durant les rudes périodes hivernales ?) Le raifort en application externe aide contre les rhumatismes, ichias et les piqûres d’insectes.Coutume allemande : si vous avez mal à la tête, prendre un peut de raifort râpéet respirer les vapeur jusqu’à devoir éternuer !

Le raifort vous aide à rester en bonne santé tout en mangeant

Si vous essayer de perdre du poids, soyez sûr que le raifort ou la moutarde soient sur votre liste de commissions. En effet, ces condiments ont eu récemment une très bonne note du NHLBI (National Heart, Lung and Blood Institute), l’institut de la santé public aux États-Unis. Ils ont été très bien notés pour leurs saveurs et leur faible contenance en graisse

 Le raifort et la moutarde préviennent contre les bactéries nocives.

La prochaine fois que vous manger du raifort, vous ne relevez pas seulement la saveur de votre plat, mais vous prévenez aussi contre des maladies dues à l’alimentation. Le raifort et l’huile de moutarde protègent contre la Listeria, E. coli, Staphyloococcus aureus et d’autres pathogènes alimentaires. La raison : Le raifort et l’huile de moutarde contiennent un purgeant chimique appelé allylisothiocyanate (AITC). L’huile de moutarde a 93% AITC, et le raifort 60% de cet ingrédient.


 

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LE RADIS ROSE

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

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Radi(s)calement bons

La valeur énergétique du radis est très faible, il a un apport calorifique de l’ordre de 20 pour 100 grammes. Ce qui n’est pas forcément le cas de ces accompagnateurs les plus courants (pain et beurre par exemple).

 Pour 100 g net : 20 kcalories. Glucides = 3,5 g ; Eau = 94 g ; Fibres = 1,5 g ; Vit. C = 25 mg ; Vit. B1 = 0,03 mg ; Vit. B2 = 0,03 mg ; Vit. B3 = 0,25 mg ; Vit. B5 = 0,18 mg ; Potassium = 255 mg ; Soufre = 38 mg ; Calcium = 34 mg ; Fer = 1,8 mg.

 Le radis est riche en fibres, en minéraux (potassium, calcium, fer …) et en vitamines : B et notamment C (de l’ordre de 30 % du besoin quotidien), ce qui le classe comme un antiscorbutique de première force. Les pigments rouges du radis – anthocyanes – entrent dans la composition du « facteur vitaminique P », qui améliore l’action de la vitamine C et joue sur la résistance des capillaires sanguins.

 La saveur « piquante » du radis, plus ou moins bien appréciée, est dûe à des substances soufrées (en particulier les gucosides). Ces composés stimulent l’appétit (apéritif on disait !) et la digestion.

 Bourrés de sels minéraux, entre autres iode, magnésium et soufre, on recommande les radis contre la fatigue, la dépression, les toux rebelles, la lithiase biliaire, les dyspepsies, l’insuffisance hépatique, la goutte, les rhumatismes et les arthrites chroniques…  Eh bien !.

 Traditions populaires

 Si on souhaite l’utiliser comme médicament : le radis est connu pour lutter contre la nervosité et fortifier les dents, les ongles et les cheveux.

 Problèmes de foie les lendemains de fête ? Rien de tel qu’une cure du jus de radis noir pour nettoyer les voies biliaires et la vésicule, à raison de 2 fois par jour un demi-verre avant les repas principaux.

Ce même sirop de radis noir peut s’attaquer à des toux rebelles, elles ne résisteront pas.

Pour fabriquer le susdit sirop : peler légèrement les radis noirs, les couper en rondelles et les mettre en couches alternées avec du sucre candi dans un saladier. Au bout de vingt-quatre heures, récolter et filtrer le sirop obtenu.

 On peut parfaitement faire une cure de radis en jus ou simplement crus, au printemps, en guise de dépuratif, pour éclaircir le teint et reprendre de nouvelles forces. Chaque jour, en entrée, à midi et le soir, mangez une dizaine de radis râpés, coupés en fines rondelles ou entiers, en les mâchant consciencieusement.

 Dans la joie et la bonne humeur

 Le radis occasionne parfois des blurps (renvois en langage scientifique). Cet effet pourra être supprimé en mangeant les radis pelés. Ce qui laisse environ 1/3 de déchets.

 Jusqu’au bout des fanes

 Les fanes de radis sont riches en provitamine A, en acide folique, en vitamine C et en fer. Donc, ne pas hésiter pas à manger les tiges vertes des radis (très frais) ou à utiliser leurs feuilles en soupes ou potages.

Velouté de fanes de radis

J’ai découvert cette soupe chez ma mère, il y a fort longtemps déjà et je l’ai trouvée super bonne. Cela consiste à réaliser un velouté à partir des feuilles de radis, chose à laquelle je n’aurais jamais pensé à l’époque. Dorénavant, je garde les feuilles et jette les radis (je déconne).

Donc voici comment on réalise cette bonne petite soupe :

Ingrédients (3-4 personnes)

-les feuilles d’une botte de radis
-un oignon ou deux échalottes
-un filet d’huile d’olive
-une grosse patate
-75 cl d’eau

Préparation :

Laver les fanes de radis, émincer l’oignon, le faire revenir avec le filet d’huile d’olive dans une casserole. Ajouter les fanes de radis et laisser mijoter à feu doux.
Eplucher la pomme de terre, la couper en tranches, les mettre dans la casserole et verser 75 cl d’eau. Saler, poivrer et laisser cuire à feu doux jusqu’à ce que les pommes de terre deviennent tendre (au bout d’une demi heure environ).
Laisser refroidir et passer soit au mixer soit au moulin à légumes, vous obtiendrez un bon velouté onctueux. Rectifier l’assaisonnement et réchauffer quelques minutes sur feu doux.

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LE POMMIER

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

pommier.jpg

Pommier domestique
Malus pumila
Malus pumila
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Malus
Nom binominal
Malus pumila
Mill., 1768
  • Le saviez-vous?  
  • Le mot « pomme » vient du latin pomum qui signifie « fruit », mais désignait tous les fruits. Le nom botanique Malus, vient de
  • Malum qui désignait cette plante dans l’Antiquité.
  • Depuis qu’Eve a offert le fruit défendu à Adam, la pomme, fruit de l’arbre de la science du bien et du mal, a toujours été associée à la tentation.
  • Aux États-Unis, la fleur de pommier a été adoptée comme emblème par les états de l’Arkansas et du Michigan.
  • La pomme est bourrée de vertus médicinales. On y trouve des vitamines, des sucres assimilables, des enzymes indispensables au bon équilibre du corps, des acides essentiels (acide malique), et les minéraux mêmes de la vie( potassium, sodium, calcium, magnésium, phosphore….). C’est la peau des fruits qui est incontestablement la plus riche: hélas! les méthodes de l’arboriculture moderne, avec leur cortège de pesticides, obligent à l’ôter….
  • Du point de vue médicinal, les plus anciens auteurs vantaient la cure de pommes, comme je vous la conseille à tous. Au Moyen Age, sainte Hildegarde ne se limitait pas au fruit de l’arbre: elle conseillait les fleurs et les feuilles du végétal contre les maladies des yeux, ses jeunes greffons juste » redémarrés » contre les crises de goutte, et ses bourgeons contre de nombreuses affections, notamment les maux de tête, la jaunisse, les digestions difficiles, les aigreurs d’estomac, les coliques et la constipation.
  • L’écorce du pommier est tonique, stimulante, capable de faire tomber la fièvre, et propre à resserrer les tissus ou les vesseaux distendus. Elle constitue un succédané honnête de la quinine. Les feuilles et les fleurs du végétal, ainsi que les bourgeons, sont largement diurétiques. On peut les conseiller également contre les calculs urinaires et les maladies de la vessie(cystites, notamment). La pomme elle-même se montre calmante(une bonne pomme avant le coucher: le sommeil vient plus facilement), rafraîchissante, propre à libérer les bronches et le nez des mucosités qui les encombrent, et capable de faire tomber la fièvre. Elle est diurétique, antidiarrhéique, et surtout laxative.
  • C’est surtout cuite que la pomme est laxative et calmante; mais, crue ou cuite, elle excelle à purifier le sang; elle aide le corps à se libérer de ses toxines; elle stimule la digestion, et elle convient particulièrement bien aux rhumatisants, aux goutteux, aux malades du foie et des reins, à ceux qui souffrent d’artériosclérose, d’obésité, d’hémorroïdes, d’eczéma et de maladies de la peau; le fruit d’Eve, fruit de la santé, ne pouvait manquer d’être aussi un fruit de beauté….

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LE PISSENLIT

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

pissenlit3.jpgpissenlit1.jpg

 

NOMS COMMUNS :
Dent de lion, florion d’or, laitue des chiens, dent de chien, salade de taupe, couronne ou tête de moine, tête de moineau, liondent, pichaulit, cochet, chopine.

CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
Principes amers terpénés, taraxacine et taraxétine, glucoside, stérols, acides aminés, tanins et jusqu’à 25% d’inuline et du caoutchouc.

PARTIES UTILISEES :
La racine, la fleur et les feuilles

UN PEU D’HISTOIRE :Qui n ‘a jamais soufflé sur une tête de Pissenlit pour savoir dans combien d’années il se mariera ?On peut se servir de la même manière de la tête en soufflant trois fois pour connaître l’heure; car, dit-on, le nombre de graines restant indique l’heure qu’il est.On le dit né de la poussière soulevée par le char du Soleil, d’où la forme, la couleur et le comportement de ses fleurs qui s’ouvrent au lever du jour et se ferment à l’approche du crépuscule; d’où sans doute aussi cette envolée lyrique du géographe-militant de gauche Élisée Reclus qui, ayant rêvé devant ses aigrettes qui s’envolent au moindre vent, l’évoqua en ces termes :« Cette fleur qui est un soleil devient une voie lactée, un monde d’astres, après floraison. »Il ravit les botanistes parce qu’il appartient à la catégorie rare des plantes parthénogénétiques, c’est-à-dire capables de former des graines sans intervention extérieure, et il sert depuis longtemps, bien avant la vogue des horoscopes, de présage aux jeunes filles à marier car autant de fois elles sont obligées de souffler pour disperser son duvet, autant d’années elles attendront un épouxSa sève laiteuse a été considérée comme un spécifique des maladies de la vue (ce qui lui a valu son nom scientifique formé de deux mots grecs: taraxis, troubles des yeux, et akeomai, guérir), mais on ne retint finalement que ses remarquables propriétés diurétiques – que traduit assez clairement son nom populaire – ainsi que son rôle dépuratif et sa salutaire influence sur les fonctions hépatiques. C’est celle-ci que Matthiole met en avant dès le XVIè siècle : « La décoction de toute la plante, écrit-il, sert aux ictériques. Les magiciens disent que Si une personne s’en frotte tout le corps, qu’elle sera bien venue partout et obtiendra ce qu’elle voudra… »Si la partie magique n’a pas été, semble-t-il, confirmée par l’expérimentation, il en est différemment pour la partie médicale car des travaux modernes ont établi que l’extrait de pissenlit double et même quadruple le volume de la bile excrété par demi-heure, ce qui, soit dit en passant, est tout à l’éloge de l’homéopathie qui n’a pas attendu cette démonstration pour prescrire Taraxacum en tant que draineur chaque fois qu’elle est en présence d’un foie congestionné ou d’une insuffisance hépato-biliaire.Le bon sens des paysans, fondé sur les résultats, est tout aussi méritoire puisqu’ils ont continué à lui rester fidèles en dépit des haussements d’épaules des doctes savants. Rejoignez–les dans leur fidélité à cette fausse « mauvaise herbe » et deman-dez au pissenlit de vous aider à défendre votre santé!

CULTURE ET RÉCOLTE :Commun en Europe, le Pissenlit se trouve sur tous les terrains, il peut pousser jusqu’à 3000 mètres d’altitude. Sa multiplication se réalise par semis des graines. La récolte des feuilles et des fleurs se pratique au tout début de la floraison. La racine est arrachée au début du printemps ou à l’automne, lavée, coupée, puis séchée dans des locaux chauds et aérés

USAGES :

Les feuilles sont toniques et stimulent le foie. La racine est utile contre tous les malaises hépatiques, elle augmente la sécrétion de la bile et en facilite l’évacuation, jouant ainsi un rôle de léger laxatif: le foie, décongestionné, joue mieux son rôle antitoxique, la peau est éclaircie, les dermatoses diverses, acné, psoriasis, eczéma, disparaissent, le métabolisme est activé, la cellulite est combattue, le cholestérol éliminé.

INDICATIONS :- DÉPURATIF,
- CALCULS DE LA VÉSICULE BILIAIRE,
- PRÉVENTION DES CALCULS URINAIRES,
- MALAISES HÉPATIQUES.

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LA PERVENCHE

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

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UN PEU D’HISTOIRE :Vinca vient de vincere, « vaincre » , la plante conserve ses feuilles durant l’hiver; minor « petit », à petites fleurs.

Ses lettres de noblesse lui ont été données par celles de Mme de Sévigné qui, en 1684, écrivait à sa fille, Mme de Grignan: « Enfin, ma bonne, quoi qu’il en soit, consolez-vous et guérissez-vous avec votre bonne pervenche, bien verte et bien amère mais bien spécifique à vos maux et dont vous avez senti de grands effets : rafraîchissez-en cette poitrine enflammée. » Elle a fait battre ensuite le cœur de Jean-Jacques Rousseau pour qui elle évoquait Mme de Warrens qui la lui avait montrée sur le chemin des Charmettes et elle a séduit de nombreux poètes, y compris Georges Brassens.

Parce que ses tiges souples qui rampent sur le sol conservent toute l’année leurs petites feuilles ovales d’un beau vert foncé et luisant, on l’a tout naturellement associée à l’idée d’éternité; ce qui lui a valu, en Italie, d’être tressée en couronnes qu’on posait sur la tombe des enfants et des adolescents et, en Flandre, de joncher le chemin que suivaient les futurs mariés pour se rendre à l’église, ses fleurs d’un bleu pur symbolisant l’innocence de la fiancée et ses feuilles la pérennité des sentiments amoureux.

Bien entendu, elle n’est pas restée étrangère aux pratiques de magie : jetée avec d’autres plantes sur un foyer ardent, elle contribuait à faire apparaître dans la fumée les êtres chers qu’on souhaitait revoir; on l’incorporait aux philtres d’amour, on en frottait les morsures de serpents en récitant des formules secrètes et elle passait pour arrêter le flux menstruel et empêcher que les femmes grosses avortent si on la portait attachée autour de la cuisse. Cette dernière croyance rejoint d’ailleurs une de ses indications majeures : arrêter les hémorragies – « elle étanche le sang de quelque part qu’il coule » disent les auteurs anciens – car elle est astringente. Elle est également vulnéraire, fébrifuge et sudorifique.

CULTURE ET RÉCOLTE :Commune dans les régions chaudes et tempérées de l’Europe, les haies, les bois, les bords des ruisseaux, la Petite Pervenche ne pousse pas au-dessus de 1200 mètres d’altitude. Sa multiplication s’effectue au printemps par division des touffes, ou semis des graines. Récoltez les feuilles avant la floraison, faites-les sécher à plat dans des endroits secs et aérés.

USAGES :

La feuille est riche en alcaloïdes. Parmi eux, la vincamine présente un intérêt majeur en thérapeutique. Au niveau du cerveau, la vincamine augmente l’oxygénation et le débit sanguin et a une action protectrice sur les capillaires. La petite pervenche est donc un grand remède de l’insuffisance circulatoire cérébrale. Elle permet aux personnes âgées de lutter contre les troubles de la mémoire, de la concentration, de la vision et de l’audition. Elle diminue les vertiges et les pertes d’équilibre. Tonique, on emploie également la Petite Pervenche comme apéritif et fortifiant. Antilaiteuse, elle tarit le lait des nourrices, seule ou associée à d’autres plantes. On en fait usage pour lutter efficacement contre le diabète, dont elle calme également la soif. On en fait des gargarismes contre les angines, on applique les feuilles fraîches sur les plaies pour coaguler le sang.

INDICATIONS :- INSUFFISANCE CIRCULATOIRE CÉRÉBRALE,
- TROUBLES DE LA VISION, DE L’AUDITION ET DE LA PAROLE LIÉS AU VIEILLISSEMENT,
- DIFFICULTE DE CONCENTRATION, PERTES DE MEMOIRE,
- VERTIGES ET TROUBLES DE L’EQUILIBRE.

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LE PERSIL

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

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Persil
LE PERSIL dans
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Petroselinum
Nom binominal
Petroselinum crispum
(Mill.) Nyman ex A. W. Hill 1925

PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES —       Le persil est un aliment alcalinisant nutritif et tonifiant qui :
présente des actions vasculaires notables (vasodilatateur et spasmolytique avec abaissement de la
tension artérielle en cas d’hypertension) et une action anti-anémique ;
ouvre l’appétit et favorise la digestion gastrique ;
possède une importante action diurétique et une action dépurative générale ;
provoque, facilite ou régularise le flux menstruel (emménagogue) ;
stimule le système nerveux et les fibres musculaires lisses de l’ensemble de l’organisme ;
possède une importante action antiscorbutique
 Le persil cru sera privilégié dans l’alimentation (ajouté finement coupé à tous les plats qui s’y
prêtent) dans toutes les circonstances suivantes :
  1) Chez le bien portant     Pour la prévention des maladies infectieuses en général, tout particulièrement en période d’épidémie
(grippale entre autres).
• Pour favoriser la
croissance et retarder la sénescence.
• Pour faciliter physiologiquement la détoxication organique.
  2) Chez le mal portant -

   
Indications générales :

   Traitement des maladies infectieuses.
• Asthénie en général et convalescences en particulier.
• Anorexie. 
   — Indications particulières :

   Sphère cardio-vasculaire et sanguine : Hypertension artérielle – Spasmes vasculaires – Anémie

      simple.
   Sphère digestive : Dyspepsies diverses (pesanteurs gastriques, crampes, états nauséeux,
ballonnements, etc.) – Diarrhée chronique de putréfaction.
   Sphère uro-génitale : Oligurie – Troubles des règles (tout particulièrement les
dysménorrhées et les
règles irrégulières).
   Sphères diverses :
Rhumatismes chroniques – Goutte – Scorbut – État pléthorique.
   Voie locale externe, soit tel quel (feuilles fraîches froissées), soit sous forme de jus que vous trouverez
dans les magasins de diététique : Piqûres d’insectes
Taches de rousseur
REMARQUE IMPORTANTE —

   Toujours dans un cadre alimentaire, le persil peut également être pris sous forme de jus à boire juste
avant les repas. Il est généralement présenté en flacons ou en ampoules buvables que vous trouverez sans
difficulté tout au long de l’année dans les parapharmacies ou les magasins de diététique. C’est une forme très
pratique si vous n’avez pas souvent l’occasion de manger du persil dans vos menus quotidiens.

« Le persil est un aliment agréable à manger et très utile à la santé. »

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Parquet

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2008

-Bois blanc

Il est parfois indispensable de blanchir un parquet de bois blanc. Pour y parvenir, il faut le laver à l’eau chaude javellisée(huit cuillerées à soupe pour un litre d’eau) et le rincer à l’eau ammoniaquée( une cuillerée à café par litre).

* Pour supprimer les taches de graisse, les recouvrir d’une couche épaisse de cendres chaudes et laisser reposer vingt quatre heures avant de les retirer. Frotter ensuite l’auréole à l’essence minérale.

- Ciré

Sachez qu’il est tout à fait inutile et même déconseillé de cirer l’emplacement d’un parquet sur lequel repose un tapis. Cela ne ferait qu’encrasser ce dernier, et l’entraîner à glisser, risquant ainsi de provoquer des accidents.

- Glissant

Pour qu’il ne ressemble plus à une patinoire, ayez recours à de la colophane ou de la résine en poudre très fine, que vous répartirez sur toute sa surface avec un balai.

-Grinçant

Rendez-lui son mutisme et n’appréhendez plus de faire le moindre pas puisqu’il suffit de mettre du talc dans ses fentes pour que votre parquet ne grince plus.

Il est évident que vous devez procéder avec minutie et uniquement sur un parquet parfaitement sec.

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