LES PLANTES SANS SOL (2)

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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Les plantes sans sol

Dans l’eau

Il est possible de cultiver des plantes sans compost.

Il s’agit de cultiver les plantes dans une eau régulièrement enrichie par un apport de matières fertilisantes.

Cela s’appelle: aquaculture, hydroculture ou culture hydroponique.

Bien éclairée et bien calée dans son récipient, par du sables ou des galets, la plante poussera plus vite que dans du compost.

Le matériel

Pour les boutures:

Bol ou pot de confiture en verre blanc, cellophane adhésif pour aliments.

Pour les bulbes:

Carafe à bulbe, charbon horticole.

Pour l’Impatiens:

Petit vase pour fleurs.

Pour la culture hydroponique:

1 récipient sans trou de drainage, 1 petit sac de charbon horticole, 1 petit sac de sable, fertilisant en granulés.

Ce type de culture nécessite des températures ambiantes assez élevées: s’il fait froid, la plante grelotte dans l’eau et meurt. En général, pratiquer l’aquaculture à partir de boutures pour créer des plantes nouvelles, les plantes habituées à une culture normale ne la supporte pas toujours.

Faire des boutures (Saintpaulia, Impatiens, Tradescantia, lierre): Remplir d’eau un bol transparent ou un pot à confiture. Le couvrir de cellophane adhésif. Faire quelques trous, avec une cigarette allumée. Glisser les boutures dans les trous. Attendre que des racines apparaissent.

Au moment de planter, attention aux racines, elles sont beaucoup plus fragiles que celles qui naissent dans la terre.

Bulbes. Les plantes à bulbe peuvent être cultivées dans des carafes spéciales ou carafes à bulbe. Le bulbe est maintenu par le col  de la carafe. Les racines baignent dans de l’eau distillée, l’eau de dégivrage du réfrigérateur, après réchauffement convient tout à fait.

Du charbon horticole, au fond de la carafe, empêche l’eau de se corrompre. La plante vit sur les réserves nutritives accumulées dans le bulbe et n’a pas besoin de fertilisant.

Hydroculture pure. Des boutures, prélevées sur des Impatiens, peuvent vivre très longtemps dans l’eau. Il faut de temps en temps les tailler pour conserver une jolie forme au bouquet. Au bout d’un certain temps, la plante ne fleurit plus.

Culture hydroponique. Dans un récipient, sans trou de drainage, mettre 1 cm de charbon horticole, puis du sable. Poser la plante et, tout en la maintenant, continuer à remplir de sable pour la caler.

Mouiller la totalité du sable avec de l’eau comportant la dose de fertilisants en granulés dissouts. Une fois par mois, ajouter de l’eau avec du fertilisant. Si le sable sèche entre temps, ajouter un peu d’eau pure.

Plantes supportant bien la culture hydroponique:

  • Balsamine (Impatiens),

  • Lierre ( Hedera helix),

  • Misère ( Tradescantia),

  • Géranium-lierre,

  • Bégonia,

  • Les plantes à bulbes; jacinthe, crocus, narcisse.

Sans pot

Il existe des plantes dites épiphytes (voir photos en haut de page), qui aiment vivre sur un arbre.

Elles ne vivent pas à ses dépens, l’arbre ne risque rien: on peut donc sans crainte installer ce type de plante sur une branche, dans le jardin.

En appartement, ou sur un balcon, il est possible de nicher une plante épiphyte sur un simple tronc, et même un gros morceau d’écorce, dans un creux naturel ou une cavité ménagée par le jardinier. L’effet est généralement étonnant.

Le Platycerium se prête volontiers à une semblable situation.

Le matériel

Arrosoir, grosse boule de sphagnum ( seule mousse utilisable, de par ses qualités dans l’horticulture commerciale) , 
fil de fer utulisé par les fleuristes.

Vaporisateur, grosse branche de 40 cm environ de préférence assez tourmentée.

Pour creuser une cavité: ciseau à bois, marteau.

En appartement

Si l’écorce ne présente pas un creux suffisant pour recevoir la motte, en pratiquer un avec un marteau et un ciseau. Le ciseau doit être placé obliquement, pointe en bas.

Arroser le Platycerium et le dépoter. Heurter le pourtour du pot jusqu’à ce que la motte en sorte. Puis mouiller abondamment le sphagnum (mousse).

Envelopper la motte de sphagnum mouillé, pour former grossièrement une boule. Maintenir le sphagnum d’une main et, de l’autre prendre le fil de fer.

Entourer le sphagnum de fil de fer sans trop serrer en formant des X autour de la boule de sphagnum pour bien le fixer.

Placer la motte ainsi entourée dans le creux de la branche. La fixer avec le fil de fer.

Donner à la plante son emplacement définitif, à l’intérieur ou sur un balcon, mais veiller à pratiquer de fréquentes vaporisations. Vérifier souvent l’humidité du sphagnum.

Dans le jardin

Retirer un morceau d’écorce à la fourche d’une branche, et fixer la plante au niveau de la motte avec du fil de fer. La plante se nourrira des feuilles fanées tombant de l’arbre ( chêne, pommier…..etc.).

Autres plantes épiphytes:

  • Cryptanthus acaulis, rubra, tricolor….
  • Aechmea fasciata
  • Vriesiasplendens
  • Guzmania mineur.

Pour ces 3 dernières plantes, remplir d’eau la rosette centrale de la plante, changer cette eau régulièrement toutes les 3 semaines.

Sectionner les fleurs à leur base dès qu’elles se fanent. Eviter d’utiliser une eau calcaire pour l’arrosage. Dans le jardin n’arroser que par temps sec.

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REALISER UN TERRARIUM

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

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JARdin Miniature en vase clos,

vivant dans un micro-climat humide, à l’abri de la poussière, le terrarium convient aux plantes demandant de l’humidité et notamment aux plantes d’origine exotiques.

Très décoratif, il est assez facile à réaliser et nécessite peu d’entretien.

Au moment de l’acaht des plantes, il est bon d’avoir le récipient avec soi, de manière à ne pas prendre de sujets trop grands.

Demander conseil au vendeur, qui choisira de petites plantes en pot de 5 cm de diamètre ou des variétés naines.

Pour commencer, il est conseillé de se limiter à 3 sujets. Avec un peu d’expérience, on pourra se lancer dans des terrariums plus fournis.

Le matériel

3 poignées de petits cailloux, 1 sac de charbon de bois horticole.

1 sac de mélange pour terrarium

Vaporisateur, ciseaux, cuillère à soupe, stylo à bille ou feutre.

Vieux journaux, mouchoirs en papier, morceau de tissu synthétique (doublure, rideau, 25 x 25 cm de couleur neutre).

Le choix du récipient est très important, il doit être en verre blanc: pot à pharmacie, petit aquarium, bocal à bonbons, et de préférence avec un bouchon. S’il n’a pas de bouchon, acheter un bouchon en liège adapté au col, ou faire découper une plaque de verre d’un diamètre supérieur de 2 mm au diamètre du col.

Laver le récipient, intérieur et extérieur, sans utiliser de détergent. Sécher avec un chiffon propre non pelucheux.

Etaler des journaux sur la table de travail et y déposer le matériel. Prévoir 1 heure de travail.

Etaler sur la table le morceau de tissu synthétique. Poser le récipient à terrarium dessus. Avec un stylo à bille ou un feutre marquer le contour du récipient sur le tissu.

Retirer le récipient. Découper le tissu en suivant l’intérieur du tracé.

Mettre les petits cailloux dans le bocal, sur une hauteur de 2 cm environ. Egaliser la surface pour qu’elle soit à peu près horizontale.

Ajouter par-dessus quelques cuillerées de charbon de bois horticole, de manière à ne plus voir les cailloux. Egaliser la surface à nouveau.

Poser le tissu bien à plat dans le récipient. Les bords du tissu doivent à peine toucher les parois. Sinon, retirer le tissu et le découper un peu plus petit.

Mettre le mélange à terrarium dans le récipient, à l’aide d’une cuillère. Egaliser la surface avec le dos de la cuillère. La hauteur de la terre doit être environ de 3 cm. En ajouter ou en retirer si nécessaire.

Creuser un trou dans le compost avec la cuillère en allant jusqu’au tissu.

Dépoter la 1ère plante et la placer dans le trou, puis ajouter quelques cuillerées de compost pour la caler, sans cesser de maintenir la plante délicatement. Faire de même avec la 2ème et la 3 ème plante.

Remettre du compost pour niveler la surface, et tasser avec les doigts. Décorer éventuellement avec 1 ou plusieurs jolis cailloux.

Mettre dans le vaporisateur la valeur d’ 1/3 de tasse d’eau, et pulvériser sur les parois du récipient. Cela éliminera les traces de terre sur les parois, donnera de l’humidité au terrarium.

Sécher les parois du récipient avec un mouchoir en papier

Boucher le récipient. S’il s’agit d’une plaque de verre, veiller à bien la centrer pour que le terrarium soit en vase clos.

Donner au terrarium son emplacement définitif, mais jamais directement au soleil, car les rayons frappant sur les parois du récipient risqueraient de brûler les plantes.

Surveiller, les jours suivants. Une légère buée doit se déposer sur les parois, le lendemain ou surlendemain. Si ce n’est pas le cas, ouvrir le récipient, vaporiser 1/3 de tasse d’eau et refermer. Ne plus intervenir quand la buée apparaît.

Si au contraire, il y a trop de buée et que les parois sont opaques, aérer en débouchant 15 mn et refermer. Répéter l’opération jusqu’à ce que la buée s’allège, mais ne pas la faire disparaître totalement.

Une fois équilibré, le terrarium se suffit à lui-même: les plantes rejettent de l’eau qui se dépose sur les parois puis retourne au sol, ce qui élimine le problème de l’arrosage. L’air se régénère grâce à la respiration des plantes. Les seuls soins à donner de temps en temps consistent à éliminer les parties fanées.

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Terrarium exotique

Chaleur et lumière atténuée.

Un ou plusieurs Saintpaulia + palmier nain + Ardisia + Pilea cadierei.

Sanseviera hahnii + fusain + Helxine soleirolii.

Prendre des plantes de 7 cm de hauteur maximum en les combinant d’une manière esthétique: une plante aux lignes verticales, une en panache et une couvre-sol.

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Terrarium forestier.

Climat tempéré, semi-ombre.

Fougères, Asparagus.

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Terrarium désertique.

Chaleur, lumière vive.

Cactées, plantes grasses, Kalanchoe.

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LA DECORATION

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

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Une plante est un élément important de décoration, au même titre qu’un tableau.

Il faut penser son emplacement en fonction du décor, sans oublier ses besoins en lumière et en chaleur.

Très belle, une plante peut même constituer un pôle d’attraction.

La décoration classique associe les petits feuillages (Asparagus, fougères) aux meubles rustiques et anciens, les palmiers au style rétro, les grands sujets d’origine exotique aux intérieurs modernes et dépouillés.

Cependant, avec un peu de goût, il est facile de rompre ces règles.

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Quelques conseils:

  • équilibrer la ou les plantes avec les dimension,s de la pièce (surface au sol, hauteur du plafond). Une plante minuscule est ridicule dans un immense volume, et un grand sujet peut étouffer un petit espace;

  • réunir plusieurs plantes, au lieu de les poser un peu partout dans une pièce;

  • présenter la plante de manière la plus flatteuse pour elle. Si elle porte des fleurs, il faut la placer relativement bas, pour qu’on puisse l’admirer debout ou assis.

Toutes les pièces peuvent accueillir des plantes, pourvu que la lumière soit suffisante et qu’il n’y ait pas de courants d’air.

Mettre en valeur une petite plante. Sur une table basse, un Saintpaulia jouera le rôle d’un bibelot.

S’il est trop petit par rapport à la surface de la table, l’accompagner de 1 à 3 objets. Ces objets d’accompagnement doivent être plus petits ou plats, pour ne pas noyer la plante.

Mettre en valeur une plante moyenne. S’il est bien touffu, un Chlorophytum mérite d’être posé seul sur un support étroit et haut: guéridon, haut tabouret, colonne. Le support domine les meubles environnants sans dépasser 1,20 m de haut.

Mettre en valeur une grande plante. Un beau Monstera deliciosa doit disposer d’un espace au moins égal au pourtour de son feuillage au point le plus large. En hauteur, il ne devrait pas dépasser les 2/3 de la hauteur du plafond.

Près d’une fenêtre, son feuillage se découpera à contre-jour, et l’effet sera spectaculaire. Ce type de sujet doit être posé à même le sol. Les mêmes principes peuvent s’appliquer à des plantes groupées en bac.

Mettre en valeur 2 plantes suspendues. Décalées en hauteur, elles seront d’un bel effet, surtout si celle dont le feuillage retombe le plus, est situé plus haut que l’autre.

Mettre en valeur 2 sujets. De même espèce et de même taille, ils peuvent jouer la symétrie de part et d’autre d’un canapé ou d’une cheminée: Ficus, palmiers.

Mettre en valeur plusieurs plantes. Tricher avec la hauteur en rehaussant les petits sujets, sur une brique par exemple.

Identiques ou non, elles peuvent s’aligner sur le rebord intérieur d’une fenêtre. L’alignement rend les pots très visibles; il vaut mieux les cacher dans une jardinière en longueur, en bois naturel ou peint en blanc. Elles peuvent, au contraire, s’échelonner sur un support à plusieurs niveaux dans l’angle d’une pièce.

Mêler petits sujets et sujets moyens pour cacher les pots, et mélanger les feuillages.

Les plantes peuvent habiller un espace vide, l’angle mort d’une pièce, un mur nu, une entrée morne, un couloir un peu triste, à condition que la lumière soit suffisante.

Sanseviera trifasciata s’adapte facilement à des conditions de vie différentes; mais il est vrai aussi qu’elle fait plus d’effet associée à d’autres plantes qu’isolée.

En bacs rectangulaires, de la même couleur que les murs ou de couleur neutre, les plantes peuvent créer des séparations partielles ou totales dans une très grande pièce. C’est le principe des bureaux paysagers. Plus on souhaite que la séparation soit nette, plus les plantes doivent être hautes.

Habilement utilisées, les plantes peuvent même corriger les défauts de proportion d’une pièce: un plafond trop haut semblera plus bas avec des suspensions associées à une plante haute.

Meubler une cheminée désaffectée. Avec un beau Platycerium ou plusieurs, si la cheminée est vaste. Mais songer à boucher le conduit d’aération avec des journaux roulés en boule.

Meubler un escalier intérieur. L’envers, pas toujours esthétique, peut être habillé de plantes suspendues aux marches, peut-être complétées par une plante posée au sol.

Une niche vide prendra un nouvel intérêt avec une ou plusieurs plantes en bouquet.

Modifier une pièce trop longue. Une jardinière faisant toute la longueur du mur rendra la pièce apparemment plus carrée. La jardinière devra de préférence longer un mur uni. Laisser un espace entre elle et le mur, éviter le contact du feuillage, surtout si le mur est peint: les plantes n’apprécient pas le contact avec les composants chimiques des peintures. Une telle jardinière attire le regard, elle doit être fournie et parfaitement entretenue.

Masquer la balustrade d’une loggia. Elle sera camouflée par un lierre ou un Philodendron. Placer le pot dans l’angle de la loggia, à même le sol, et le feuillage s’enroulera sur la balustrade au fur et à mesure de sa croissance.

Transformer une grande salle de séjour. Le coin salon peut être séparé du coin repas par une jardinière sur roulettes, ou deux jardinières perpendiculaires au mur et ménageant un passage central. Pour garder l’impression d’espace, les feuillages ne dépasseront pas 1, 30 m.

Isoler un coin-toilette faisant partie d’une chambre avec une plante rampante ou plusieurs, sur un support tel que paravent ajouré ou claies.

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LES PLANTES SUSPENDUES

Posté par eurekasophie le 18 février 2009

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Les plantes suspendues sont d’un très bel effet. Cependant, l’amateur n’est pas toujours conscient des problèmes que la suspension pose aux plantes.

Suspendues, elles sont à la merci de bien des agressions: la chaleur qui monte, les courants d’air et la paresse du jardinier, contraint de monter sur un escabeau pour effectuer l’arrosage et les soins.

Autre problème, l’écoulement de l’eau excédentaire, qui ne peut se faire sur les parquets ou les tapis.

Le matériel:

Pour la plantation

Pot à fond arrondi avec trou de drainage;

Diamètre de la motte +4cm

Hauteur de la motte +4 cm

Compost standard

Quelques morceaux de pot cassé

Cuillère à soupe, arrosoir seau ou saladier, vieux journaux

Pour la suspension

Récipient imperméable à fond arrondi;

diamètre du pot + 6 cm environ, hauteur du pot + 2 cm

sac de tourbe (1 kg)

Suspension en macramé : 6 crochets en S;

Longueur de chaîne= la hauteur du plafond divisé par 2 ou par 3

Perceuse, crochet de fixation, escabeau.

Le choix du récipient

On peut procéder de 2 manières différentes: soit acheter la suspension munie de son récipient, soit acheter un récipient muni de 3 anses permettant d’y glisser une chaîne ou une corde solide.

Dans les deux cas, avoir avce soi le pot destiné à recevoir la plante, afin de vérifier qu’il tient dans le récipient extérieur. Choisir un récipient esthétique mais discret: faïence ou porcelaine blanche, poterie en terre cuite vernie; les marmites en cuivre sont également d’un bel effet, mais lourdes. Eviter les récipients décorés de motifs colorés qui détourneraient l’attention de la plante elle-même.

Le choix de l’emplacement

Ce qu’il faut faire:

  • Placer la plante dans un endroit bien éclairé et où elle sera mise en valeur, l’angle nu d’une pièce par exemple;

  • Situer la suspension à hauteur des yeux, cela évite de recourir à un escabeau pour l’arrosage, et permet de surveiller le bon état de la plante;

  • Préférer un endroit où le papier peint est uni, de manière à mettre le feuillage en valeur.

Ce qu’il faut éviter:

  • Suspendre une plante au-dessus de fauteuils ou divans susceptibles d’accueillir des fumeurs;
  • Choisir un emplacement livré aux courants d’air, entre porte et fenêtre, par exemple.

Le choix des plantes

Chlorophytum, les lierres, les Tradescantia, les Asparagus, Hoya carnosa, les Begonia masoniana ou semperflorens..

Les Ficus radians ou repens, Philodendron scvandens, Platycerium, les fougères.

Ces plantes peuvent être isolées ou groupées; dans ce dernier cas, associer une plante rampante et une plante en bouquet (exemple: lierre + chlorophytum).

Asparagus est plutôt une plante d’accompagnement. Pour les plantes à fleurs ( Begonia), il est préférable de grouper plusieurs sujets de la même espèce.

Commencer par étaler de vieux journaux sur la surface de travail; réunir tout le matériel nécessaire. Faire tremper le pot, destiné à recevoir la plante, 2 bonnes heures puis égoutter 15 mn . Dépoter la ou les plantes juste avant de préparer le pot.

Il est possible de procéder en 2 temps: effectuer la plantation soit avec une plante récemment acquise, soit avec une plante ancienne, puis réaliser la suspension.

Placer le pot sur le seau ou le saladier pour en stabiliser le fond. Mettre au fond quelques morceaux de pot cassé, face convexe au-dessus, puis avec la cuillère, versez 1/3 du compost.

Poser la plante au centre du pot. S’il s’agit de 2 plantes, mettre les mottes à 2-3 cm de distance. Combler l’espace vide du compost, tasser la surface avec les doigts.

Prendre le récipient extérieur et y mettre 2 cm de tourbe. Mettre le pot dans le récipient et combler l’espace laissé libre entre eux par de la tourbe, jusqu’à mi-hauteur du pot. Bien arroser le compost: l’excédent d’eau imbibera la tourbe.

Brancher la perceuse munie de la mèche correspondant au diamètre du crochet. Monter sur un escabeau et percer le plafond du trou destiné à recevoir le crochet. Prendre le crochet, monter sur l’escabeau et faire entrer le crochet dans le trou. Visser à fond

Prendre la suspension en macramé, fixer l’anneau de suspension au cochet .

Rassembler le feuillage sur la surface du pot pour qu’il ne soit pas abîmé pendant l’installation. Si le feuillage retombe, l’entourer en hauteur avec une ficelle ou un cordonnet en coton, sans trop serrer.

Insérer le récipient dans la suspension , en veillant à ne pas meurtrir le feuillage: tenir la suspênsion d’une main, et glisser de l’autre le récipient dans les mailles prévues à cet effet.

Arroser normalement, sur le compost du pot. Tous les deux jours , vérifier , avec le doigt, l’humidité de la tourbe. Rectifier si nécessaire en mouillant légèrement la tourbe entre le pot et le récipient.

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LE MARCOTTAGE AERIEN

Posté par eurekasophie le 15 février 2009

GUIDE DE BOUTURAGE VERSION PAPILLOTE
(marcottage aérien)


Durée de l’opération 15 jours pour être sur d’avoir un taux de 100% de réussite si les opérations sont faites convenablement.
 Ses avantages:- moins de stress pour la bouture
- taux de réussite
- gain de place
- un développement racinaire plus élevé qu’en bouturage classique (sur une même période de 15 jours)
- la bouture continue à pousser grâce à la sève du pied mère
- en cas d’ erreur la branche n’ est pas perdue
- possibilité de le faire indoor ou outdoor
- économie d’une serre chauffante
- pas d’ hygrométrie à surveiller
Ses inconvénients
- plus long à faire que des boutures classiques
- manipulation moins facile à faire qu’en bouturage classique si vous devez prendre des boutures au centre de la plante
-vous aurez besoin d’un pied mère en bonne santé.
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voici le matériel requis

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- pinceau
- ciseaux
- cutter ou couteau aiguisé
- collier de serrage (appelé rizlan ou colson)
- papier d’aluminium
- hormone de bouturage (liquide c’est plus simple a utiliser)
- long tuteur
- cube de laine de roche
- testeur de ph et les solutions de calibrage ph+,ph-
- une bassine (assez grande pour pouvoir y mettre a tremper tout vos cube le laine de roche)
- une seringue de 10ml
ajustez un bac d’eau avec un ph de 5 et laissez vos cubes de roche y tremper pendant 24hrepérez une branche à bouturer assez tendre d’au moins 10cm , préparez la en enlevant les feuilles de la tige en dessous des trois premières paires de feuilles sur 5 ou 6 cm.marco3.jpggrattez au cutter les 5 ou 6 cm que vous avez effeuillés afin d’enlever quelques fils de la fine écorce de la branche.

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enduisez d’hormone de bouturage la partie que vous avez grattée

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 prenez un cube de laine de roche que vous tranchez jusqu’au centre pour qu’il s’ouvre comme un livre dans votre mainmarco7.jpg

placez le cube autour de la partie enduite d’hormone puis attachez le avec un collier et serrez le assez pour qu’il reste en place.
/!\attention tenez bien la branche par le cube car le poids pourrait la casser si elle est trop mince/!\

Image sans texte alternatif.

 

prenez un bout de papier d’aluminium et entourez votre cube de laine de roche pincez bien le bas de la papillote pour limiter l’écoulement de l’eau qui ressortira de celle ci à chaque arrosage des cubes.
/!\attention tenez bien la branche par le cube car le poids pourrait la casser si elle est trop mince/!\
Image sans texte alternatif.fixez votre papillote à un tuteur avec un collier.Image sans texte alternatif.

Voilà  vous avez fini.
arrosez doucement vos papillotes par le haut dés qu’elles se dessèchent, avec une seringue de 10ml (environ tout les 3/4 jours, avec ou sans stimulateur racinaire. ). L’excédant s’écoulera le long de la branche.
Si vous êtes pressé, vous pouvez regarder au bout d’une semaine où en est le développement racinaire et le cas échéant si cela vous semble assez coupez la branche et enlevez l’alu et les colliers.Voilà le résultat au bout de 15 jours. sur cette photo on a placé deux cubes l’un contre l’autre dans la papillote pour augmenter la production des racines.http://www.cannaweed.com/upload/server8/d44041.jpgImage sans texte alternatif.pour cloturer ce petit guide voila la preuve en image de la pousse qui continue à s ‘effectuer en même temps que les racines poussent.la bouture temoin le jour de la mise en place de la papillote.Image sans texte alternatif.
voilà après 20 jours LE MARCOTTAGE AERIEN dans TOUT EN VERT ...... icon_biggrin http://www.cannaweed.com/upload/server8/f7a2a.jpgpratique comme technique quand on a pas encore fini la culture précédente on peut stocker les boutures sans problème. vive le gain de place pour les petits placos
j’espère que ce petit guide vous aura plu….
bonne pousse a tous!!!

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INCISER LES FEUILLES

Posté par eurekasophie le 13 février 2009

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Cette méthode de multiplication des plantes requiert un certain soin; mais après un ratage, il est rare qu’on n’ait pas compris la technique.

On pratique la multiplication par incision des feuilles sur des plantes à fleurs telles que Begonia rex, Sinningia speciosa, Saintpaulia.

Etaler les journaux sur la surface de travail. Préparer le pot. Le remplir du mélange spécial pour boutures jusqu’à ras bord. Arroser le compost de 2 tasses d’eau.

Prélever sur la plante une feuille bien saine. la couper sur la plante-mère, à ras du compost, avec la lame de rasoir.

Poser la feuille sur la table , la face intérieur vers le haut, les nervures sont plus apparentes. Pratiquer quelques incisions avec la lame de rasoir: il y aura autant de nouvelles plantes que d’incisions. L’entaille doit être perpendiculaire aux nervures principales, à mi-chemin entre les bifurcations de nervures.

Poser la feuille sur le compost, la face intérieure en contact avec lui. Caler la feuille avec les petits galets, éviter de poser les galets sur les incisions.

La feuille a tendance à se soulever, piquer le pourtour de quelques mini-épingles à cheveux. Il faut que les incisions soient bien en contact du compost. Piquer les 2 bâtonnets de part et d’autre de la feuille, dans le compost.

Recouvrir le pot d’un petit sac plastique, le fixer autour du pot avec un lien. Placer dans un endroit chaud (21 °). Chaque jour, ouvrir cette mini-serre pour vérifier du doigt que le compost est humide, puis remettre le plastique.

Au bout d’un mois, un mois et demi parfois, des plantules apparaissent au niveau des incisions.

Eloigner progressivement de la chaleur, desserrer un peu le lien qui maintient le plastique, sans le retirer. Quand les plantules mesurent 5 cm et ont 2 à 3 feuilles chacune, retirer le sac. Dépoter et replanter chaque plantule dans un pot individuel. Traiter chacune de la même façon que la plante mère.

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DIVISER LES PLANTES

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

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TOUFFES

Il est possible, à partir d’une plante touffue, un peu trop à l’étroit dans son récipient, d’obtenir deux nouvelles plantes.

Il faut pour cela procéder au dépotage, puis diviser les racines.

Cette méthode ne peut s’appliquer qu’aux plantes se présentant par touffes: les Asparagus, les Aspidistra, le Chlorophytum, le Saintpaulia, le Sanseviera trifasciata.

Faire tremper le pot neuf pendant deux bonnes heures avant l’utilisation, puis le laisser égoutter 1/4 d’heure.

Préparer le pot neuf à recevoir la plantation: poser sur le fond un morceau de pot cassé, face convexe vers le haut. Remplir à moitié de compost.

Dépoter la grande plante. Heurter doucement le rebord du pot contre la table, tourner, heurter à nouveau, jusqu’à ce que la motte sorte doucement du pot.

Poser la motte sur la table, la végétation vers soi, et essayer des deux mains de séparer doucement les racines.

Séparer doucement les touffes de végétation. Recommencer éventuellement avec les racines, puis les touffes.

Si vraiment les deux touffes sont trop mêlées, les séparer d’un coup de couteau bien net.

Débarrasser les deux touffes des racines trop vieilles, sèches et beaucoup plus grosses que les autres, avec les ciseaux.

Planter une des deux touffes dans le pot préparé: placer la touffe au milieu, ajouter du compost jusqu’à 2 cm du haut du pot, tasser la terre.

Faire exactement la même chose avec la 2ème touffe dans l’ancien pot. Arroser les deux plantes. Au début un peu dégarnies, elles vont toutes deux devenir touffues.

BULBES ET REJETONS

Certaines plantes à fleurs possèdent, à la place des racines, un oignon ou bulbe, quelque fois, apparent d’un tiers environ, au-dessus du compost.

Dans cet oignon sont entreposées les réserves nutritives, qui permettent aux plantes d’hiberner.

Sur le bulbe, apparaissent souvent des mini-bulbes, ressemblant à des caïeux d’ail: à partir de ces oeilletons ou bulbilles, il est possible d’obtenir de nouvelles plantes.

On peut parfois séparer les bulbilles sans dépoter.

Plantes à bulbes

Tulipes, narcisses, jonquilles, jacinthes, crocus, amaryllis.

A la fin de la floraison, seules les feuilles restent. Laisser sécher la plante puis couper les feuilles sèches. Conserver, 2 à 3 mois dans un endroit sombre, aéré et à l’abri du froid. Au printemps, ressortir, arroser, et attendre que les feuilles apparaissent. Il faut attendre 1 à 2 ans une nouvelle floraison.

Creuser légèrement le compost au niveau du ou des oeilletons, afin de le ou les dégager plus facilement.

Détacher les oeilletons du bulbe principal à l’aide du couteau, puis rabattre la terre autour du bulbe principal.

Planter le ou les oeilletons dans un pot contenant du compost. S’il y a plusieurs oeilletons, les espacer légèrement de manière à ce qu’ils ne soient pas en contact entre eux. Si le bulbe-mère dépassait d’1/3 la surface du compost, faire de même pour les oeilletons. Arroser.

Des plantes telles que le Platycerium ,

voient de jeunes pousses naître à leur base. Elles possèdent leurs propres racines. En les sortant du pot et en les replantant, on obtient une autre plante.

On peut séparer ces rejets ou rejetons lors du dépotage, mais aussi sans dépoter la plante principale.

Creuser le compost pour dégager le rejeton, et vérifier qu’il a bien des racines à lui.

Séparer le rejeton de la plante principale, puis rabattre le compost autour d’elle.

Planter le rejeton dans un compost lui convenant, arroser, couvrir de plastique et conserver quelques jours dans un endroit chaud et semi-ombragé.

Retirer le plastique et traiter comme la plante principale après lui avoir trouvé un emplacement définitif.

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LES BOUTURES DE FEUILLES

Posté par eurekasophie le 7 février 2009

 

 

 

 

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Les plantes à fleurs, telles que le Saintpaulia et le Sinningia speciosa n’ont pas de véritables tiges secondaires. 

Pratiquer la bouture à partir d’une feuille après en avoir sectionné la queue: le pétiole, au ras du compost.

Il s’agit, en fait, de boutures à partir de portions de feuilles. Faciles à réaliser dans le cas de feuilles épaisses comme celles de Sansevieria trifasciata elles sont plus délicates à pratiquer sur des feuilles fines et fragiles, comme celles du Sinningia speciosa ou des Begonia.

Mais, en cas d’insuccès, après tout, on n’a gâché qu’une feuille, et l’opération peut être recommencée. Cependant la persévérance ne doit pas conduire à dénuder une plante en bonne santé.

Le matériel

1 paire de ciseaux, compost pour boutures, 1 feuille de plastique, 1 pot ou 1 bac assez large et peu profond.

Feuille de Sansevieria trifasciata

Prélever une feuille entière, la couper à la base avec une paire de ciseaux ou 1 sécateur.

Couper la feuille en tronçons de 7 cm environ. Faire des coupures nettes, en une seule fois.

Planter les tronçons verticalement, enfoncés de 3 à 4 cm dans le compost.

Traiter ensuite comme les boutures de tiges. Arroser. Recouvrir d’une poche en plastique transparent pendant 15 jours. Placer au chaud, le compost doit rester humide. Au bout de 3 semaines, enlever le plastique. Quand les nouvelles plantes ont poussé, les rempoter séparément.

Feuille de Begonia ou de Sinningia speciosa

Prélever une feuille et retirer le pétiole.

Découper avec une lame de rasoir, la feuille en plusieurs triangles, chaque triangle doit comporter une nervure aboutissant à un angle.

Planter les triangles verticalement, les enfoncer à demi dans le compost. Caler chacun des triangles en tassant légèrement le compost tout autour.

Traiter ensuite comme les boutures de tiges. Arroser. Recouvrir d’une poche en plastique transparent pendant 15 jours. Placer dans un endroit chaud, le compost doit rester humide. Au bout de 3 semaines, enlever le plastique. Quand les nouvelles plantes ont poussé, les dépoter et les rempoter chacune dans un petit pot.

 

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LES BOUTURES DE TIGES

Posté par eurekasophie le 7 février 2009

 

 

 

 

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Boutures de tiges secondaires

A partir d’un bout de plante ou bouture, il est possible d’en obtenir une nouvelle.

Le bouturage varie selon les espèces, mais le plus courant est celui qui s’effectue à partir des tiges secondaires, c’est-à-dire des rameaux rattachés à la tige principale, qui correspond au tronc.

Parmi les espèces recommandées pour débuter, il peut s’appliquer à : Fatsia japonica, Begonia, Hoya carnosa, Kalanchoe, Saint paulia.

Effectuer ces oprérations au printemps de préférence. Si le temps est frais, protéger les boutures sous du plastique transparent pour créer un effet de serre. Quand la bouture est à l’étroit, la dépoter pour lui donner un pot plus grand, correspondant à sa croissance.

Le matériel

Vieux journaux, pot neuf de 10 cm et coupelle, compost pour bouture, 1 petit morceau de pot cassé, poche en plastique transparent, 2 morceaux de tuteur de 10 cm environ, lame de rasoir ou sécateur pour les tiges épaisses, crayon .

Etaler les journaux sur la surface de travail. Préparer le pot destiné à recevoir la bouture: poser sur un trou de drainage un morceau de pot cassé, face convexe vers le haut et remplir le pot de compost jusqu’à 2 cm du haut. Tasser doucement la terre.

Prélever une tige secondaire de 7 à 10 cm, bien saine, comportant 2 paires de feuilles au moins. Couper la tige, à la lame de rasoir ou au sécateur si elle est trop épaisse, légèrement en biseau, sous un noeud ou point d’attache des 2 feuilles les plus basses.

Oter doucement avec les doigts les 2 feuilles les plus basses, en manipulant la bouture avec précaution. Creuser un trou dans le compost avec le crayon, jusqu’à 3 ou 4 cm de profondeur.

Placer la bouture dans le trou, verticalement, de façon à laisser dépasser 1 ou 2 cm de la tige, et une paire de feuilles. Maintenir doucement la bouture par la tige.

Rabattre du compost autour de la tige, pour la caler. Lâcher la bouture, qui doit maintenant tenir toute seule. Tasser la terre. Arroser.

Piquer 2 morceaux de tuteur et recouvrir de la poche en plastique. Mettre dans un endroit chaud et éclairé. Tous les 2 jours, soulever le plastique pour vérifier l’humidité du compost; arroser si nécessaire.

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MULTIPLIER LES PLANTES PAR COUCHAGE

Posté par eurekasophie le 7 février 2009

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A partir d’une seule plante il est possible d’en créer de nouvelles à peu de frais.

Selon les espèces, les méthodes changent. La façon de procéder la plus simple est la multiplication par couchage

Elle convient aussi bien au Chlorophytum qu’aux lierres. Une seule variante intervient en cours de travail: en effet, le Chlorophytum présente déjà des plantules, ou stolons, au bout de ses tiges tandis que, chez le lierre, il faut intervenir pour susciter la naissance d’une 2ème plante.

Le matériel

2 ou 3 morceaux de pot cassé, 1 sac de compost, 1 pot neuf de 8 cm, 1 coupelle de 10 cm, vieux journaux, cuillère à soupe, gants.

Pour le chlorophytum

Epingle à cheveux, lame de rasoir.

Pour le lierre

Caillou ou galet, ciseaux bien aiguisés.

Etaler des journaux sur la table de travail, y poser le petit pot, les morceaux de pot cassé et le compost, ainsi que les outils nécessaires.

Poser au fond du pot les bouts de pot cassé, face convexe vers le haut. Remplir le pot de compost jusqu’à 2 cm du bord. Tasser doucement le compost.

CHLOROPHYTUM

Placer le petit pot auprès de la plante mère. Choisir le stolon le plus gros, le plus développé, pour créer une nouvelle plante.

Placer le stolon choisi sur le compost du petit pot. Si la tige est trop tendue, surélever le plus petit pot à l’aide d’une boîte, d’une brique ou tout autre objet stable. Glisser la coupelle sous le petit pot.

Fixer la tige avec une épingle à cheveux, juste devant le stolon pour le maintenir bien au contact du compost. Attention à ne pas meurtrir la tige.

Vérifier que le stolon adhère bien au compost. Arroser d’une tasse d’eau. Les arrosages suivants se feront en même temps que ceux de la plante-mère. Attendre la formation des racines.

Vérifier l’enracinement  en soulevant délicatement le stolon de 1 ou 2 mm. Surtout, ne pas forcer en cas de légère résistance: cela signifie que les racines sont ancrées, et il ne faut pas les briser.

Quand les racines semblent solides, séparer la plante-mère, en coupant la tige qui les relie à 1 cm environ de la partie qui a pris racine avec une lame de rasoir. Trouver un emplacement et traiter comme la plante-mère.

LIERRE

Choisir la tige la plus longue. A l’endroit qui va adhérer au compost, creuser légèrement la tige sur un cm, en décapant l’écorce. Faire cette opération à 10 cm minimum de l’extrémité de la tige choisie.

Maintenir la partie de la tige grattée en contact avec le compost, et poser le galet par dessus pour caler. Vérifier la prise des racines comme pour le Chlorophytum (ce sera plus lent) puis séparer les deux plantes avec des ciseaux.

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