LES PLANTES AROMATIQUES

Posté par eurekasophie le 26 avril 2009

 

 

 

 

 

 

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Vous n’avez pas de jardin, et alors ……

Décoratives et utiles, les plantes aromatiques peuvent se cultiver en appartement

Les plus faciles sont la ciboulette, la menthe, le thym, le laurier-sauce et la verveine;

mais on peut tenter sa chance avec le persil, le cerfeuil et l’estragon, plus capricieux.

Cultivez chaque espèce dans un pot séparé, surtout s’il s’agit de la menthe très envahissante, elle a tendance à étouffer ses voisines.

Les meilleurs récipients sont les pots en terre cuite non vernie.

La culture se fait soit à partir de plants acquis dans le commerce, soit, et c’est un peu plus délicat, à partir de graines achetées en sachets. La germination demande plusieurs semaines; en grandissant les pousses sont à traiter comme les plants vendus chez les spécialistes.

SEMIS

Le matériel

Graines en sachets

Petits pots en terre cuite non vernie (8 cm de diamètre) + coupelles

Compost pour semis, rouleau de cellophane transparent et adhésif pour aliments.

Pendant la première période, il faut fournir aux semis suffisamment de chaleur; ensuite, les pousses demandent beaucoup de lumière, et même un ensoleillement direct plusieurs heures par jour: dans la plupart des cas, il faut donc recourir à un éclairage artificiel d’appoint ou permanent.

Remplir les petits pots de compost jusqu’à 1,5 cm du bord. Faire couler dans l’évier 2 ou 3 cm d’eau tiède. Immerger les petits pots pendant 10 minutes. Vider l’évier et laisser égoutter les pots 1/4 d’heure.

Saupoudrer quelques pincées de graines à la surface du compost. Cela est suffisant pour le persil. Pour les autres plantes: recouvrir d’une poignée de compost pour que les graines soient à 0,5 cm de profondeur. Egaliser la surface du compost du bout des doigts.

Recouvrir chaque pot de cellophane adhésif, comme s’il s’agissait de pots de confiture. Placer dans un endroit chaud et sombre, dans un placard situé près d’une tuyauterie d’eau chaude; contre le mur,au-dessus de la hotte aspirante;  au-dessus du réfrigérateur. Si l’obscurité n’est pas suffisante, recouvrir les pots d’une feuille de papier journal. Chaque jour, voir si la buée s’est condensée sur le cellophane; si c’est le cas, remplacer le cellophane.

Au bout de quelques semaines, les pousses apparaissent. Placer les pots sur une coupelle, dans un endroit chaud et clair. Chaque jour, ôter le cellophane un peu plus longtemps, au moment le plus ensoleillé de la journée, pour habituer les pousses à l’air libre.

S’il n’y a pas, dans la maison, d’endroit assez chaud pour les semis, il faut acquérir un germoir électrique. Un appareil sophistiqué et coûteux est inutile: il faut simplement une plaque chauffante où poser les pots, un couvercle en verre et un thermostat. Brancher et placer à la lumière. Peu à peu, baisser la température de 25 °  à celle de la pièce. Les pots peuvent être alors sortis et le germoir débranché et rangé.

Quand les pousses ont 5 cm, vérifier si elles ne sont pas trop rapprochées les unes des autres: elles risqueraient de se gêner dans leur croissance. Si c’est le cas, éclaircir: arracher une pousse sur deux. On peut aussi supprimer une pousse sur deux d’un coup de ciseaux, au ras du compost.

Quand l’ensoleillement est insuffisant (5 heures par jour minimum), réaliser une rampe d’éclairage artificiel; sous un meuble de cuisine accroché au mur, les pots placés sur le meuble du bas se trouvant au-dessous de la rampe.

Il faut 2 tubes fluo de 20 watts: un blanc brillant et un blanc industriel, fixés parallèlement et reliés à un interrupteur.

Sur le meuble bas, installer les petits pots à 15-20 cm des tubes sur un bac garni d’une couche de gravier. S’ils sont trop bas, les surélever avec des petits pots vides renversés, ou des briques par exemple. Au fur et à mesure de la croissance, retirer ces supports afin de maintenir une distance de 15-20 cm entre le haut des pousses et les tubes fluo. L’éclairage d’appoint sera allumé 2 heures le matin, 2 heures le soir. L’éclairage permanent se fera 12 heures par jour maximum: toutes les plantes ont besoin d’une nuit. Quelle que soit l’installation choisie, maintenir le compost humide, mais non trempé; arroser quand le compost commence à sécher.

Dès que les pousses sont solides, les aguerrir en entrouvrant la nuit, la fenêtre de la cuisine. Eviter d’exposer les pots aux graisses, ne jamais les poser au-dessus de la cuisinière !

Quand les plants ont 10 cm environ, procéder au repiquage.

PLANTS

Le matériel

Plants

Petits pots en terre cuite non vernie (taille en fonction du nombre de touffes) + coupelles

Quelques morceaux de pot cassé pour le drainage

Compost de rempotage

Pour le séchage:

Gants, fil de coton, bocaux + couvercles, étiquettes.

Pour la congélation:

Sachets en plastique, fil de coton étiquettes

 

Les pousses qui ont grandi donnent des plants. Si les semis semblent difficiles aux débutants, il est possible de partir de plants, achetés soit en pots de plastique, soit en petits pots de tourbe.

Les soins sont simples: veiller à maintenir le compost humide, sauf pour le laurier-sauce, il aime être au sec. Pour celui-ci, il faut un délai d’un an pour obtenir des feuilles propres à la consommation; pour les autres espèces, quelques semaines suffisent.

Cueillir au fur et à mesure des besoins; cela stimule la plante. On peut conserver les plantes aromatiques pendant plusieurs mois.

 

 Fournir aux plantes aromatiques une bonne chaleur le jour, de la fraîcheur la nuit. Si l’ensoleillement est insuffisant, recourir à l’éclairage artificiel, s’il est nul, éclairer 12 heures par jour.

Seul le laurier préfère une lumière atténuée ou une demi-pénombre.  Ne pas hésiter à placer à placer les pots sur un rebord de fenêtre ou un balcon, mais les rentrer aux premiers froids.

Quand  plusieurs plants sont à l’étroit dans un pot, dépoter avec précaution. Soulever doucement pour sortir les racines, entourées de leur motte.

Rempoter dans un pot en terre cuite non vernie, en espaçant les plants de quelques centimètres.

Les plants achetés dans de petits pots en tourbe sont plantés tels quels, soit dans des pots individuels, soit à 2 ou 3 d’une même espèce dans un pot plus grand. Ne pas écraser la tourbe lors de la manipulation. Espacer les mottes entourées de tourbe d’un centimètre au moins. Ne pas écraser la tourbe lors de la manipulation. Espacer les mottes entourées de tourbe d’un centimètre au moins.

Dès que les fleurs apparaissent sur les plants, les supprimer par le pincement entre les ongles du pouce et de l’index. Cela stimule la production de nouvelles pousses comestibles.

En général, les plantes aromatiques ne demandent pas d’engrais. Au cas où elles seraient attaquées par un parasite, ce qui est rare, les détruire, mais ne jamais utiliser d’insecticide, puisqu’elles sont destinées à la consommation.

La plante dépassant 10 cm de hauteur est prête pour la consommation. Pour les plantes en touffes (ciboulette), couper avec des ciseaux, à quelques millimètres de la base, les brins nécessaires. Pour les plantes ramifiées (menthe), couper avec des ciseaux une pousse portant 2 ou 3 feuilles, exactement comme lors du prélèvement d’une bouture.

 

CONSERVATION

Couper quelques tiges au ras du sol avec des ciseaux. Faire pour chaque espèce de petits bouquets liés avec un brin de coton.

Noter que le persil frais se conserve de nombreux jours debout dans un bocal de café soluble, par exemple, hermétiquement clos et rangé au bas du réfrigérateur.

SECHAGE

Suspendre les bouquets, tête en bas, sur une corde à linge, à la cuisine ou au grenier; il faut de la chaleur et de l’air. Quand le bouquet est sec, il est cassant.

Mettre des gants et frotter les bouquets secs entre les mains pour détacher les feuilles des tiges. Conserver les feuilles séchées dans de petits bocaux hermétiques.

Etiqueter  chaque bocal et écrire le nom de chaque espèce pour en faciliter l’utilisation. Placer les bocaux sur une étagère.

CONGELATION

Répartir les bouquets dans des sachets en plastique. (1 bouquet par sachet). Coller une étiquette sur chaque sachet et y inscrire le nom de la plante.

Coucher les sachets dans un bac à glaçons ou dans une boîte servant à la conservation des aliments au froid et mettre au freezer. Sortir juste au moment de l’utilisation le sachet nécessaire et remettre immédiatement le reste au freezer. Les feuilles décongelées non utilisées doivent être jetées.

 

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JARDIN D’EAU …….

Posté par eurekasophie le 19 avril 2009

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Jardin d’eau : bassin et fontaine

Un jardin d’eau, ce peut être un bassin au sol, mais aussi la vasque d’une fontaine. Découvrez différentes solutions pour aménager votre coin d’eau et réaliser votre décor aquatique…

Conception d’un bassin

Bassin nénuphars Bassin d’aspect naturel

Le plus facile est de concevoir un bassin à l’aide d’un film butyl. Après avoir réalisé un terrassement de la forme du bassin, un film noir en butyl est déroulé sur un feutre pour assurer l’étanchéité. La forme du terrassement doit tenir compte des espaces de plantation (différents niveaux) et des enrochements éventuels. Il est également possible de placer une coque en polyester préformé, ou bien de réaliser sur place une coque à partir de fibre de verre et de gelcoat : la garantie d’un bassin fait pour durer !

Que se soit le film ou la coque, il est nécessaire d’habiller la berge pour donner un aspect naturel au bassin. Le plus simple est de remonter le film sur une latte périphérique « ecolat », et faire venir la terre au ras de cette barrière. Une autre solution consiste à disposer sur le pourtour de la bâche des pierres et galets ou bien de réaliser une maçonnerie en pierre derrière laquelle le film remonte jusqu’au niveau du sol.

L’eau domestiquée : la fontaine

fontaine en pierre et statue Fontaine de pierre et statue

Si le bassin nécessite certains travaux et un minimum de connaissances (et la surveillance des enfants…) l’installation d’une fontaine dans le jardin est plus simple. Il suffit d’amener un câble électrique à l’emplacement de la future fontaine, et de stabiliser le sol par une dalle de béton. Il existe différents matériaux pour construire une fontaine : la pierre, la fonte, le plomb, et les matériaux synthétiques.

Les différentes formes de fontaines répondent à des emplacements différents. Une fontaine d’appui trouvera sa place contre un mur dans le jardin, sur une terrasse ou contre le mur de la maison. Une fontaine centrale, selon sa taille, sera adaptée pour une cour, un centre de pelouse ou un patio.

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fontaine de jardin Fontaine de jardin en plomb

Lors de la mise en route, il convient de remplir le bassin de la fontaine, et de rajouter de l’eau si par évaporation le niveau diminue. Une pompe intégrée à la fontaine, ou placée dans un regard proche assure l’écoulement de l’eau en circuit fermé.

Avec le temps, les matériaux (naturels) utilisés vont se patiner et rendre ainsi à votre fontaine l’apparence d’un ouvrage ancien.

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POUR UN JARDIN MINERAL..

Posté par eurekasophie le 19 avril 2009

 

 

Le jardin minéral

Les valeurs changent, à l’exubérance répond le minimalisme et un retour vers la spiritualité. Donner du sens, retrouver l’équilibre et la sérénité, sont les aspirations qui s’expriment pleinement dans les jardins minéraux.

L’esprit

Jardin minéral Un petit coin en jardin minéral

Inspiré de la philosophie bouddhiste, le jardin minéral Zen né au VIIIème siècle créé une harmonie entre l’homme et la nature. Il est l’expression de cette humilité qui privilégie la simplicité et la symbolique, source d’émotions partagées. Ainsi rien n’est choisi par hasard, tout est message, et pour que le message traverse le temps, le jardin utilise des matériaux « stables ». Pour comprendre le sens, l’observateur est invité à la contemplation, qui le porte vers la sérénité.

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La forme

Sol en gravier ; érable Erable, gravier et asymétrie

Il n’y a pas de géométrie dans le jardin minéral, éviter les lignes droites et la symétrie. Le nombre limité de végétaux permet la création d’un jardin minéral sur une très petite surface, et permet de contenir son expansion. Pour donner l’illusion de l’espace, les perspectives sont faussées ; l’asymétrie doit être la règle. La forme des pierres et leur nombre (toujours impair) est porteuse de symbolique.

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Les matériaux

Vasque remplie d'eau Vasque en zinc

La pierre dans ses différentes formes est l’élément de base dans la création d’un jardin minéral. La terre ne doit pas être apparente, le sol est donc couvert soit de gravier, de sable et de mousses. Le cheminement se fait grâce à des « pas » placés dans la mousse. Le franchissement peut être réalisé grâce à un pont en bois de forme courbe. Les couleurs sont le résultat des matériaux employés, du blanc au noir en passant par les ocres pour les pierres, et la couleur rouge carmin pour les ouvrages en bois. L’eau peut être présente dans un jardin minéral, bien que dans la symbolique Zen, l’eau est représentée par le gravier et le sable qui est ratissé pour créer des ondes souples. Lorsque le sol ne le permet pas directement, des pots en métal ou en terre de forme sobre, accueillent les végétaux. Des éclairages dissimulés dans des photophores ou dans des lanternes en pierre maintiennent en vie le jardin minéral la nuit venue.

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Les végétaux

Agapanthe Touffe d’agapanthes – Cache pot en zinc

Au sol, pas de gazon mais un substitut de la mousse (pas de tonte) : l’helxine qui a besoin d’un sol humide, ou la Sagina subulata pour les sols légers et bien drainés. La disposition des plantations doit prévoir en premier plan des plantes très basses : thyms, santolines, origans, sauges officinales, chardons décoratifs, et les graminées comme les Stipa tenuifolia, Calamagrostis acutiflora, et diverses variétés de Pennisetum. Un peu plus en arrière, la sauge de Jérusalem, les Ceanothus x delilianus, les Agapanthus ‘Polar Ice’ ou les Tritoma ‘ faux aloès’ font la jonction avec des sujets plus hauts qui ferment la perspective : conifères, érable japonais, cerisier japonais, sans oublier toutes les variétés de bambous.

Le jardin minéral séduit de plus en plus d’amateurs car il réduit l’entretien, donne un sens spirituel à sa création, et trouve sa place dans les espaces réduits comme les terrasses, balcons ou jardins de ville.

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COMMENT CREER UNE ROCAILLE ….

Posté par eurekasophie le 17 avril 2009

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Créer une rocaille

Une rocaille réussie associe plantes et minéral avec un effet naturel et spontané. Plus facile à dire qu’à faire… Avec un peu de technique, vous pourrez pourtant donner à la descente du garage, au bord de la terrasse ou à un talus créé de toutes pièces une allure très naturelle. Suivez nos conseils !

Principes de réalisation

agastache - delphinium
Aubrietes parmi les pierres

Une rocaille, ce n’est pas un tas de cailloux fleuri. La réussite repose à la base sur une disposition appropriée des pierres ou rochers. A savoir : comme dans la nature, sans uniformité.

Avant d’établir vos plans d’aménagement, faites vous une idée précise de l’objectif recherché en allant voir quelques rocailles qui vous plaisent, et étudiez-les attentivement.

L’emplacement

Contrairement à une idée reçue, pas besoin du plein soleil pour une rocaille. C’est même quasiment le contraire : la plupart des plantes de rocaille ont besoin de lumière et de soleil, mais ne supportent pas une exposition permanente.

Disposition des pierres

Utilisez si possible de la pierre d’origine locale. Le mieux étant de favoriser les cailloux que vous avez retiré d’autres endroits du jardin, parce qu’ils vous gênaient au potager, par exemple…

Après un bêchage profond, ou un apport de terre si la zone est déjà très caillouteuse, disposez les plus grosses pierres dans le sens inverse de la pente. Assurez leur calage avec des cailloux de taille inférieure.

Prenez du recul pour vous assurer de l’allure de l’ensemble.

Préparer le sol

Un bon drainage est essentiel. Là où vous aurez tassé la terre en déplaçant les cailloux, ameublissez-là. Si le sol n’est pas assez poreux (sols argileux notamment), apportez un sable grossier et du terreau de feuille.

Pas besoin d’une couche de terre importante : la plupart des plantes de rocaille ont des racines profondes qui s’insinueront entre les cailloux.

Choisir les plantes

Après avoir réalisé l’ossature, il faut choisir les plantes qui donneront la valeur ornementale.

Des conifères nains (genévriers, épicéas, pins…) assureront le fond du décor été comme hiver grâce à leur feuillage persistant. Pensez également pour remplir ce rôle aux cotonéasters, lavandes et autres fusains nains.

Achetez des plantes aimant les terrains secs et pauvres. Cela est souvent précisé aujourd’hui sur l’étiquette qui accompagne les végétaux. Scabieuse, sedum, corbeille d’argent, oenothère…

Ne vous limitez pas aux vivaces tapissantes. Il faut donner de la hauteur, du mouvement, avec quelques petits arbustes.

Installer les plantes

Disposez tous vos godets et containers sur la rocaille avant la plantation. Cela vous permettra de juger de l’allure générale.

En plaçant en hauteur les plantes les plus hautes et tout en bas les tapissantes, vous accentuerez le relief du tout.

Lorsque la disposition vous paraît correcte, mettez les sujets en terre après avoir fait tremper les mottes. Arrosez délicatement pour ne pas lessiver la terre.

N’abandonnez pas votre rocaille après l’installation ! La première année, arrosez régulièrement les végétaux, dont les racines sont encore fragiles et pas bien installées.

L’entretien de la rocaille

L’entretien d’une rocaille se limite à un désherbage de printemps, et une division des plantes tous les 2 à 4 ans, selon leur vigueur.

Vous essaierez avec profit le paillage de petits cailloux. Ce dernier est fort esthétique, il limite l’envahissement autour des plantes, garde le maximum d’humidité dans la chaleur de l’été, et protège aussi la base des plantes d’un excès d’humidité en hiver.

Quelques astuces

Veillez à étaler les floraisons. Au prétexte que l’on crée ou renouvelle les rocailles au printemps, combien sont magnifiques d’avril à mai, puis manquent de couleur l’été !

Variez largement les espèces, mais ne disséminez pas les plantes ici et là. Misez plutôt sur des tâches colorées, en installant les plantes par 2 à 5 pieds de la même espèce.

Ne soyez pas trop ambitieux ! Commencez petit, concevez à petite échelle. Après un premier succès, il sera toujours temps d’agrandir la zone que vous avez choisie.

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LES JARDINS JAPONAIS (1)

Posté par eurekasophie le 17 avril 2009

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Les jardins japonais

L’Art des jardins japonais nous fascine, par l’équilibre et la sérénité qu’il dégage. Si le jardin zen est le plus connu en Occident, il existe 5 grands types de jardins japonais, qui mèlent des éléments caractéristiques, comme l’eau, les rochers, la lanterne… Jardin sec ou jardin d’eau : partez à la découverte !

Un peu d’histoire

Parler des jardins japonais, c’est retrouver ses origines dans les échanges et l’influence de la Chine avec l’adoption par les Japonais, dés le VIème siècle de la philosophie bouddhiste. On retrouve dans les peintures chinoises représentant le paradis les éléments essentiels des jardins japonais d’aujourd’hui : la montagne, le lac, les îles, des représentations de la nature où les pierres et l’eau sont toujours présentes.

L’esprit des jardins japonais

Les jardins japonais ne sont pas des jardins d’agrément mais des jardins de contemplation conçus comme des tableaux.

Découvrir un jardin japonais, aussi petit soit-il, c’est ressentir ce mélange de spiritualité et de nature sauvage, un sentiment de quiétude, de sérénité à l’image des jardins zen, épurés, aménagés dans un espace limité, sans pratiquement de végétaux, juste un peu de mousse, des fougères, des pierres et des surfaces de gravier ratissées méticuleusement.

Les Japonais profitent du plus petit espace pour créer un jardin, des bonzaïs sur un rebord de fenêtre, des jardins miniatures représentant une scène de montagne, des jardins de poche de la taille de 2 tatamis, des jardins intérieurs au centre de la maison, des jardins couloirs des maisons de ville, des jardins zens…

Les éléments caractéristiques

Lanterne ToroLes lanternes « Toro », destinées à l’origine à éclairer l’entrée des temples bouddhistes, elles sont aujourd’hui un élément décoratif des jardins japonais. Placé au bord d’une allée, prés d’un bassin, elles apportent un peu de mystère…


Pierre à eau mizubashiLes pierres à eau « Mizubashi » ou « Tsukubai » sont des pierres creusées pour former un petit bassin, pour se laver les mains, pour boire.

Pas japonais tobi-ishiLes pas japonais « tobi-ishi »ont un rôle esthétique et pratique, guider le promeneur dans le jardin et éviter de marcher sur les mousses et la terre.

Les clôtures « Takegaki », des palissages réalisées en bambou assemblés et noués ensemble avec du cordage noir pour protéger des regards ou délimiter des allées.

Les végétaux des jardins japonais

Les fleurs les plus courantes

Rhododendrons, les azalées, les hostas, les iris et les floraisons des cerisiers du japon, des magnolias, des orangers et citronniers, de la glycine, du mahonia.

Les plantes couvre-sol

Mousses, fougères, bambous tapissants taillés régulièrement pour habiller les berges de l’étang, de la mare.

Les plantes aquatiques

Roseaux, iris pour les berges, les lotus, les nénuphars…

Les petits arbustes

Persistants ou caducs : houx, cotonéaster, cognassier du Japon.

Les résineux taillés

Thuyas, pins…

Les bambous

Le bambou est idéal pour créer des écrans de verdure

Et sans oublier, les poissons, les carpes koï…

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LES JARDINS JAPONAIS (2)

Posté par eurekasophie le 17 avril 2009

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Créer un jardin japonais

Si créer un jardin japonais parfait n’est pas à la portée du premier venu, voici quelques conseils pour partir sur de bonnes bases. Pensez votre jardin japonais comme un paysage naturel, imitez la nature pour faire oublier les traces du jardinier, surtout ne surchargez pas, soignez les détails…

Quelques conseils pour créer un petit jardin japonais

Jardin japonais Concevoir un jardin japonais, c’est un peu comme peindre un tableau avec une perspective, un premier plan avec une pierre à eau, de la mousse, quelques fougères, un espace central avec une combinaison de pierres et un arbre, un arrière plan que ce soit un mur, une haie taillée, une clôture de bambous, sur lesquelles se détacheront les pierres et les végétaux, sans oublier l’eau.

Les pierres « Ishi » et les pas japonais

Un jardin japonais se construit d’abord en disposant des pierres appelées « Ishi », des pierres usées par le temps, récoltées dans la nature, disposées seules ou en groupe (en nombres impairs, 3, 5), pour évoquer un éboulis de montagne, une source d’eau qui jaillit, pour habiller les berges du bassin. Les pas japonais, pierres plates disposés sur le sol permettront de découvrir les différentes vues de votre jardin en protégeant les plantes couvre sols…

L’eau

Fontaine en bambouL’eau est présente dans tous les jardins japonais du plus grand au jardin de poche et sous toutes ses formes, ruisseaux, cascades, étangs, bassins, sources et bien sûr, pierres à eau.

Aménager dans votre petit jardin de ville un bassin naturel de quelques m², c’est très facile et quel plaisir d’observer les oiseaux boire, d’entendre
le bruit de l’eau qui coule (pratique pour masquer les bruits de la ville !).

Les végétaux

Camélia en fleurs près d'une cascadeNe plantez pas des arbres et végétaux qui ne deviennent trop grands, taillez les régulièrement pour les mettre en forme ou pour les vieillir à l’image d’un pin dans la montagne. Référez-vous aux livres sur les bonzaïs, la technique de la taille est proche.

Eclairage et accessoires

Eclairez votre jardin, en plaçant des spots qui mettront en valeur à la fois, un élément décoratif (le bassin, la pierre à eau…) et éclaireront l’arrière plan (le mur, la haie de bambou) pour donner l’illusion d’un plus grand espace.

Pensez à décorer votre jardin japonais par une lanterne de pierre, un carillon, une petite table et des coussins posés sur la terrasse en bois…

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JEAN-PIERRE , PASSIONNE DE CACTUS

Posté par eurekasophie le 9 avril 2009

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Jean-Pierre , un passionné de cactus

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Il a hérité de la passion de son père et de son grand-père.

Cela fait en effet 72 ans que la famille de Jean-Pierre Bouzaires cultive, bichonne et vend cactus et succulentes

entre Gannat et Vichy, au coeur de l’Allier.

Rencontre avec un cultivateur qui ne manque pas de ….piquant !

 

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C’est sûr, il fallait oser. On n’imagine pas, a priori, que le Massif Central soit une terre à cactées.  » Tout est parti de la passion que vouait mon grand-père à ces plantes, raconte Jean-Pierre Bouzaires. A l’époque, en 1936, elles étaient rares. Donc très chères, bien sûr. Et plutôt réservées aux botanistes de retour d’expédition. » Qu’à cela ne tienne ! Le grand-père, installé à Gannat, au coeur de l’Allier, voue une véritable passion à ces curieuses plantes piquantes, originales et plutôt mal-aimées. Il commence à en vendre sur le marché, comme ça, histoire de s’amuser. Mais cela passe vite d’un second métier à son activité principale.

CACTERIUM………….

Puis, c’est son gendre, Albert Bouzaires qui attrape à son tour le « virus du cactus » et développe l’affaire. Il le fait si bien  » qu’en 1969, nous avons raflé tous les premiers prix des Floralies Internationales de Paris », se rappelle fièrement Jean-Pierre Bouzaires.

Dans les années 1980, la famille s’installe à Cognat-Lyonne , à une dizaine de kilomètres de Vichy, et commence à produire, dans son  » cactérium » , toutes sortes de cactées et autres succulentes pour les jardineries. La mode est lancée ! Mais c’est sans compter sur la rudesse du climat auvergnat…..La rigueur des hivers oblige le petit-fils du pionnier à mettre sa production en culture —aux Canaries principalement. Les plantes arrivent donc dans ses immenses serres — chauffées entre 8 et 14 ° C , suivant les variétés—où elles sont chouchoutées par les six employés de l’entreprise, unique en France.

CEREUS PERUVIANUS

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Parmi ces rangées de plantes grasses, l’une d’entre elles a la cote depuis quelques années. C’est un drôle de cactus monstrueux à la floraison nocturne, et pourtant bien utile.  » Voyez, j’en ai mis près de chaque ordinateur!  » remarque le cultivateur. En effet, ce fameux Cereus peruvianus , car tel est son nom scientifique, a la particularité de corriger les modifications entraînées par les ondes électromagnétiques….Et, comment le sait-on ? « C’est simple, explique-t-il avec enthousiasme, les Péruviens avaient déjà observé il y a 200 ans que parmi les enfants qui travaillaient, ceux qui faisaient la sieste sous ce cactus (qui peut atteindre 15 m de haut dans ces contrées) étaient moins fatigués que les autres », répond l’intarissable amoureux des cactées. On a trouvé, depuis, l’explication de ce phénomène grâce à la géobiologie: cette plante se plaît tout particulièrement sur les noeuds de Hartmann, ces murs de radiations verticaux et invisibles qui surgissent de terre. Des recherches plus poussées ont été menées, notamment par des géobiologues. Sans compter les travaux de Blanche Mertz, de l’Institut d’investigation de géobiologie de Chardonne, en Suisse.  » Et puis, conclut-il en souriant, le meilleur moyen n’est-il pas de tester soi-même ? « .

CACTUS COMESTIBLES

 opuntia3.jpg Photos d’opuntia

En tout cas, une chose est sûre: le Cereus et ses congénères ne posent aucun problème. Leur entretien est simplissime. Il suffit de leur donner un peu d’eau une fois par mois,  » surtout pas plus, previent Jean-Pierre Bouzaires qui met en garde les profanes. Les succulentes détestent les excès d’eau. Par contre, les longues périodes de sécheresse ne les font pas mourir ». Mais, rassurez-vous, la nature étant bien faite, ces chers cactus ont la particularité de s’adapter au milieu dans lequel ils vivent.

Toutes ces informations passionnantes et bien plus encore sont expliquées en détail sur des panneaux qui seront exposés dans les magasins Truffaut au printemps. La famille Bouzaires a fait là un énorme travail de recherche dans tous les domaines: culture, origines, utilisation médicinale, religion, etc. Sans oublier, bien sûr la nourriture. Car le cactus se mange ! Les Mexicains sont les champions en ce qui concerne les produits à base de plantes grasses, et d’agave en particulier. C’est cette plante qui donne leur fameuse Tiquila. Et son sirop, aussi appelé « miel de cactus », peut être utilisé par les diabétiques.

agave1.jpg Photo d’agave

Avis aux amateurs de nouveauté: les feuilles d’opuntia, également connues sous le nom de  » nopal », sont comestibles. On en trouve dans les conserves; il paraît que ça se cuisine comme des haricots verts !!

« COUSSINS DE BELLE-MERE « 

coussindebelle.jpg Photo de « coussin de belle-mère »

Ces cactus et succulentes ont décidément encore plein de trésors à nous faire découvrir. « Le hoodia, par exemple, poursuit le dirigeant du Cactérium de Cognat, permettrait à certaines tribus d’Afrique de traverser le désert du Kalahari sans provisions. Le secret ? C’est un coupe-faim. » Mais nous ne sommes pas au bout de nos découvertes. Restent encore les fabuleuses vertus de l’Aloe vera, plus connues, mais tout aussi extraordinaires. Ou les petits fruits rouges, comestibles eux aussi, des  » coussins de belle-mère » , ces boules pleines de piquants. Ou ceux du figuier de Barbarie—vous savez, les raquettes…..L’homme est intarissable.

figuier.jpg Photo du figuier de Barbarie

Pourtant le marché n’est pas facile.  » J’ai bien failli tout arrêter, il y a 5 ans, lorsque l’un de mes containers a été brûlé avec ses 15 000 euros de plantes…..pour un méchant problème de papiers », avoue Jean-Pierre Bouzaires, qui avait alors presque vu couler son entreprise. Un sacrilège que son pionnier de grand-père n’aurait certainement pas apprécié. Mais heureusement, la belle histoire des cactus  » made in Auvergne » continue……

EN SAVOIR PLUS

LIRE

  • « Des cactus en Auvergne », de Gabriel Bayssat; on y découvre que, du côté de Brioude, dans les gorges de l’Allier, il existe une montagne singulière, la Margeride, qui est la seule en France à porter, dans sa partie basse, des cactus d’origine subtropicale et, sur ses hauteurs, des plantes spécifiques des zones artiques.

  • « Cactées: cactus et succulentes », d’Elisabeth Manke (éditions Artémis).

  • « L’Aloès, la plante qui guérit », de Marc Schweizer (éditions APB-Paris).

  • « Cactées, succulentes et autres plantes grasses », hors-série de l’Ami des jardins et de la maison.

GOUTER

  • Dégustation de cactus alimentaires, avec Fair-incentive. Yasmina Haun vous emmènera sur les sentiers du Gard pour cueillir les fleurs d’aloès ou de cactus. Renseignements: 05 65 97 55 45

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LES BALCONS ET TERRASSES

Posté par eurekasophie le 25 février 2009

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Des plantes sur un balcon prolongent la décoration de la pièce attenante, font écran aux regards indiscrets et

éventuellement isolent des voisins.

Voilà bien des agréments. Comme pour les fenêtres, l’orientation est très importante. Mais, dans les balcons en avancée, un problème supplémentaire se pose: celui du vent, qui assèche, maltraite, et transporte des parasites.

Avant toute installation demander l’autorisation au gérant d’immeuble ou aux copropriétaires, et informer l’assureur en cas de dégât quelconque. Si le balcon est mitoyen prévenir le voisin; s’il accepte, veiller à ce que les plantes n’empiètent jamais chez lui, en éloignant les pots et en taillant si nécessaire. Prévoir un store en cas d’ensoleillement excessif et des bacs en plastique avec un rebord pour recueillir l’excédent d’eau.

Plantes et récipients: choisir des arbustes assez bas: ils donneront moins de prise au vent, et n’exigeront pas de récipient trop lourd pour les stabiliser. Laisser un espace suffisant pour que le balcon reste praticable.

Les fleurs en jardinières seront les mêmes que pour les fenêtres. Sur un balcon long, installer plusieurs jardinières côte à côte. Choisir des récipients de couleur neutre, avec des trous de drainage. Les poser sur un bac recueillant l’excédent d’eau, à vider régulièrement. Placer les petits arbres et arbustes dans des récipients de 30 cm de côté, sur pieds, munis de poignées pour faciliter le déplacement.

Les récipients en bois. Une année sur deux, passer à l’extérieur des bacs en bois une couche de vernis bateau.

Quelques suggestions: faux-cyprès, cyprès nain, buis, houx, génévrier, bambou doré.

Les conifères et autre petits arbres sont vendus en pot de plastique; c’est un avantage, car l’évaporation est plus lente et la terre retient mieux l’humidité. Si le sujet est déjà trop à l’étroit dans son pot, il faut dépoter er rempoter dans un récipient, en bois par exemple, un peu plus grand, avec un orifice pour le drainage.

Procéder à deux: l’un tient l’arbre par le tronc, l’autre s’occupe du dépotage. Si cela pose des difficultés, sacrifier le pot en plastique en le cisaillant avec un sécateur ou des ciseaux spéciaux. Quand la motte est libre, placer l’arbre au centre du nouveau récipient, garni de gravier pour le drainage et du tiers de la terre. Combler l’espace resté libre avec de la terre, et couvrir la motte de 1 ou 2 cm de terre. Niveler la surface et tasser avec les doigts. Placer le bac sur le récipient et arroser.

Placer les plantes grimpantes, lierres, seuls ou à deux dans un bac posé à même le sol. Les tiges grimpent au fur et à mesure de leur croissance sur un lattis fixé contre la paroi. Acrocher les tiges sur des petits clous, enfoncés dans le lattis. La plante couvrira peu à peu le lattis.

Les plantes retombantes, Impatiens, peuvent être placées dans des paniers métalliques en demi-cercle fixés au mur. La fixation doit être solide. Utiliser des chevilles et des crochets résistants.

Rassembler tout le feuillage, retombant en demi-cercle, pour éviter le contact avec le mur et, en même temps, être le plus décoratif possible.

Un balcon bien meublé. Du côté du vent, les arbustes font la haie qui protège les autres plantes.

Dans l’angle intérieur, un conifère. Son récipient est plus lourd, et il supporte d’être dans la mi-ombre.

Posés à même le sol, le long de la grille du balcon, les jardinières: plantes à bulbe, fleurs annuelles ou bisannuelles, renouvelées au printemps et à l’automne. Plantées dans plusieurs récipients on les renouvelle ou on les déplace plus facilement.

Sur le mur opposé, plus ombragé, un lierre grimpant sur un lattis.

L’entretien d’un balcon.

Tous les jours. Vérifier l’humidité du compost. Oter feuilles et fleurs fanées. Arroser le matin tôt ou le soir.

Au printemps, renouveler 2 cm de terre de surface des plantes de grand format.

Au printemps et à l’automne, donner de l’engrais aux plantes empotées depuis plus de 6 mois et auxarbustes restant en permanence dehors. Vaporiser de l’insecticide préventif, à 25 cm des feuilles, le soir après avoir fermé la fenêtre. Choisir un jour sans vent pour faire cette opération. Retirer du balcon les plantes finissant leur floraison. Jeter celles qui sont mortes.Nettoyer les bulbes pour la prochaine utilisation. Faire de nouvelles plantations.

En été. Vaporiser si le temps est très sec. Baisser le store pour protéger les plantes qui risquent d’être brûlées. Rentrer les plantes pendant vos vacances ( à moins d’avoir un voisin qui vienne en prendre soin)

En hiver, rentrer toutes les plantes sauf les conifères; protéger leur terre par de la paille. Nettoyer soigneusement les récipients vides pour le printemps suivant.

 

Il est bien évident que, l’aménagement d’une terrasse est beaucoup plus facile car , vous possédez de plus de place bien évidemment….Le principe reste toutefois le même.

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LES FENETRES

Posté par eurekasophie le 23 février 2009

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En Belgique, en Suisse, et en Alsace, toutes les fenêtres sont fleuries de géraniums.

Il n’y a pas de raison de ne pas faire de même à Paris, à Bordeaux ou à Toulouse !

Pour composer ces jardinières: Acheter des graines en février, et planter aussitôt selon les indications sur le sachet.

Lorsque la pousse a 2 paires de feuilles, la repiquer dans un pot de 10 cm de diamètre. Fin mai, les géraniums peuvent être dépotés et réunis dans une jardinière.

Ou bien, acheter des géraniums déjà adultes, et les dépoter pour les installer dans la jardinière. Il existe de nombreuses variétés de géraniums; choisir les couleurs et les formes, qu’il est possible de panacher.  Tenir compte du fait que, si toutes les couleurs ressortent bien sur un mur blanc, les fleurs rouges s’éteignent sur une façade en briques.

Planter les géraniums très rapprochés, en les calant au fur et à mesure avec le compost. Les plants les plus petits viendront devant, côté rue, les plus hauts derrière pour que, tous, soient visibles du dehors. Combler avec le reste du compost jusqu’à 4 cm du haut de la jardinière. Arroser au niveau du compost. Absorber l’eau du bac avec un chiffon ou une éponge, afin que l’eau ne coule pas sur la façade.

Avant d’installer une jardinière sur une fenêtre:

  • demander l’autorisation au gérant de l’immeuble ou aux copropriétaires;

  • s’informer auprès de mairie, certaines municipalités l’interdisent surtout dans les régions de grand vent;

  • voir si l’assureur n’exige pas un avenant au contrat.

Puis:

  • mesurer le rebord de la fenêtre.

La jardinière aura la longueur du rebord, moins 2 cm au moins, et la largeur du rebord, moins 1 cm. Si la fenêtre et très longue, prévoir plutôt 2 jardinières cête à côte, plus faciles à manipuler.

Sur un rebord de fenêtre en pente vers l’extérieur, glisser sous la jardinière des cales en bois triangulaires pour la maintenir horizontale.

Sur une fenêtre sans grille de protection, sceller sur chaque face verticale du rebord 2 anneaux, un à hauteur de la jardinière, l’autre 15 cm plus haut.

des tiges métalliques très solides relieront, de chaque côté, l’anneau du bas de la jardinière à l’anneau le plus haut du rebord vertical. Vérifier que le crochet terminal des tiges métalliques est bien recourbé.

Autres plantes pour fenêtres

Au printemps (au soleil): tulipes, jacinthes, crocus, pensées, pâquerettes.

En été (au soleil): mufliers, Petunia, Begonia, oeillets d’Inde, pois de senteur, capucines.

Au printemps (mi-ombre): narcisses, pensées, pervenches, primevères, Myosotys.

En été (mi-ombre): Asparagus, Chlorophytum, Tradescantia, fougères, pervenches, Impatiens, lierres.

En automne: bulbes à floraison d’automne, gueules-de-loup, lierres.

Songer également à la possibilité d’un jardin d’herbes aromatiques sur la fenêtre de la cuisine.

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LES PLANTES SANS SOL (1)

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

LES PLANTES SANS SOL (1) dans TOUT EN VERT ...... 250px-Hydroponic_onions_nasa

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Un chercheur de la NASA vérifie les oignons hydroponiques : à sa gauche se trouve de la laitue Bibb et à sa droite des radis.

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Photo d’un plant de bananier sur le potager hydroponique HydroTown.

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Récolte de poivrons sur le potager hydroponique HydroTown.

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Culture hydroponique de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, italie

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variante de culture hydroponique sur ballot, de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, Italie

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L’hydroponie ou culture hydroponique (ou agriculture hors-sol), du grec ponos : effort et hydro : eau, est la culture de plantes réalisée sur substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d’argile, etc.). Ce substrat est régulièrement irrigué d’un courant de solution qui apporte les sels minéraux et nutriments essentiels à la plante. Ce procédé a de nombreux avantages : moindre consommation d’eau, croissance contrôlée et rapide, moins d’attaque de nuisibles du sol, meilleure maîtrise de la précocité.La culture hydroponique permet également une automatisation de la culture : température, éclairage, contrôle du pH et de la concentration en éléments nutritifs du liquide, ventilation.

La culture hydroponique est très présente en horticulture et dans la culture forcée de certains légumes sous serre. Cette technique de culture s’est développée pour aboutir aujourd’hui à l’aéroponie et depuis très récemment l’ultraponie. Elle permet d’accélérer le processus de maturation des fruits grâce à un rythme nycthéméral plus rapide et permet plusieurs récoltes par an.

 

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