TESTEZ VOTRE FORME

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2010

 

 

A la rentrée, un petit  » check-up  » s’impose pour repartir

 

du bon pied !

 

 

 

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Pour beaucoup, la rentrée est l’occasion de prendre une bonne résolution: se mettre au sport ou continuer à pratiquer l’activité sportive commencée pendant les vacances. Mais avant de chausser les baskets, d’enfiler son maillot de bain ou de taper dans une balle de tennis, quelques examens peuvent s’avérer nécessaires. Le sport est bon pour la santé, mais il peut aussi être à l’origine de blessures, sérieuses parfois ! La pratique d’un sport ne s’improvise pas , qu’il s’agisse d’une initiation ou de la reprise d’une activité après de nombreuses années d’arrêt, a fortiori en cas de sédentarité ou passé 40 ans. Nombreux sont ceux qui veulent retrouver les mêmes sensations qu’auparavant en reprenant le sport au niveau où ils l’avaient arrêté. Les statistiques montrent qu’ils se blessent plus souvent que les autres. Plus que jamais, l’avis d’un médecin s’impose, même lorsque la pratique sportive va s’effectuer hors club ( jogging du dimanche ) et sans objectif de compétition.

 

MESUREZ VOTRE IMC

 

L’Indice de Masse Corporelle, ou IMC, est égal au rapport du poids exprimé en kilos sur le carré de la taille exprimé en mètre. L’IMC normal doit être compris entre 18,5 et 25 . On parle de surcharge pondérale, ou de surpoids, lorsque l’IMC est supérieur à 25 mais inférieur à 30. Entre 30 et 35, il s’agit d’une obésité modéré. Entre 35 et 40, il s’agit d’une obésité sévère. Au-delà de 40, l’obésité est dite morbide ou massive. Supérieur à 30, l’IMC doit inciter à la prudence quant à son état cardio-vasculaire ( toute surcharge pondérale s’accompagne d’une altération des capacités fonctionnelles cardiaques ). Gare à une pratique sportive en charge ( course à pied ) ou à un sport intense ( squash, tennis….). Une perte de poids est nécessaire avant d’envisager de telles activités.

 

RECHERCHEZ DES SIGNES D’ANÉMIE

 

Rien de tel qu’une anémie pour manquer de force ou se fatiguer rapidement. Quelques signes doivent mettre la puce à l’oreille : essoufflement inhabituel, fatigue, pâleur cutanée ou conjonctivale ( blanc des yeux ). Un petit bilan de sang peut être utile, notamment en cas de régime alimentaire strict ( carence alimentaire en fer ), lors d’une grossesse, chez la femme ( les règles font perdre des quantités importantes de fer ), ou lorsque la pratique sportive pendant l’été a été intense, notamment en cas de sport d’endurance ( course à pied, vélo…….).

 

PRENEZ VOTRE FRÉQUENCE CARDIAQUE DE REPOS 

 

Le coeur est en première ligne  lors de la pratique sportive du fait de son rôle de pompe sanguine. D’où l’intérêt de consulter un médecin,  à partir de 40 ans, en cas de tabagisme, de surcharge pondérale, de sédentarité pendant plusieurs années, d’un facteur de risque cardio-vasculaire ( diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie….) N’hésitez pas non plus à consulter votre médecin si votre rythme cardiaque matinal est élevé, supérieur à 75 battements par minute, traduisant l’existence d’un risque cardiaque. Car les hommes dont le pouls matinal est supérieur à 75 ont 4 fois plus de risques de mort subite. Dans le même ordre d’idée, une diminution de 25 battements par minute après l’effort double le risque de mort subite. Vous l’aurez compris, prendre son pouls avant de vous lever peut vous sauver la vie !

 

CALCULEZ VOTRE CAPACITÉ DE RÉCUPÉRATION 

 

Mesurez votre capacité de récupération grâce au test de Ruffier-Dickson. Ce test est un bon test pour évaluer vos possibilités de récupération après l’effort et votre tolérance cardio-respiratoire. Pour le pratiquer, il suffit d’effectuer 30 flexions des membres inférieurs en 45 secondes, les bras tendus, buste droit et les pieds joints. Plus le coeur récupère vite, meilleure est la condition physique.

♦  Avant les flexions, prenez votre pouls de repos sur 1 minute ( P1).

♦  Puis faites les 30 accroupissements en 45 secondes.

♦  A la fin des flexions, reprenez votre pouls sans attendre pendant 15 secondes ( P2) et multipliez le tout par 4 pour avoir une idée de votre pouls à la minute.

♦  Puis reprenez votre pouls une minute après la fin de l’effort pendant 15 secondes ( P3) et multipliez le à nouveau par 4.

 

RÉSULTATS 

P3 doit être inférieur à P2 et s’approcher de P1.

P3 inférieur à P1 indique une très bonne récupération après l’effort.

 

 

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MOINS D’ANTIDEPRESSEURS,………

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2010

 

 

 

...C‘EST POSSIBLE 

 

 

Les antidépresseurs ont envahi depuis longtemps la vie des français, avec leurs lots d’effets secondaires.

 

Or, une alimentation ciblée associée à certaines plantes et à diverses thérapies naturelles produit des effets spectaculaires.

 

Un meilleur moral au naturel …………

 

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Si les français ne sont pas plus déprimés qu’ailleurs, ils sont pourtant parmi les plus gros consommateurs de psychotropes : 4 fois plus que leurs voisins allemands et anglais ! 

Entre 1980 et 2001, les ventes d’antidépresseurs ont été multipliées par 6,7 dans l’hexagone. Bien sûr, l’efficacité des antidépresseurs est avérée dans les dépressions lourdes. Mais, plus d’un tiers des prescriptions d’antidépresseurs n’est pas effectuée dans ce cadre. Certains médecins prescrivent même du Prozac pour ses propriétés coupe-faim à des femmes qui souhaitent mincir et qui sont angoissées par leur poids ! Pourtant les antidépresseurs comme tout médicament, ont leurs effets secondaires : risques d’hémorragies gastriques, perturbations sexuelles, modification du comportement, émoussement affectif, désintérêt pour les proches, dépendance……De plus, les antidépresseurs ne font souvent que masquer la douleur, mais ne résolvent pas le problème de fond. C’est là que les thérapies naturelles se montrent efficaces…..

 

DEUX GRANDES CAUSES DE DÉPRESSION 

Parmi les causes de la dépression, la qualité du sommeil est souvent montrée du doigt. Ainsi, une étude réalisée à l’Université de Rochester( Etats-Unis) a démontréque les insomniaques non dépressifs avaient six fois plus de risques de déclencher une dépression. Autre cause importante de dépression chez les femmes, les modifications hormonales dues aux règles ! C’est le syndrome prémenstruel :irritabilité, nervosité, envies de pleurer, sentiment d’abandon……Associé à une déprime saisonnière, ce syndrome peut conduire à la dépression. Quelques réflexes simples permettent de l’éviter. »Il faut tout d’abordlimiter les sucrerie, même si vous en avez davantage envie à ce moment là. Privilégiez plutôt un bon apport de protéines en mangeant du poisson et des légumes secs à chaque repas.  Côté plantes, le gattilier ( Vitex agnus castus ) ou le Yam mexicain ( Dioscorea ), à prendre à partir du 15 è jour du cycle jusqu’à l’arrivée des règles, régularise les déséquilibres hormonaux et diminue l’anxiété  » , explique Angélique Houlbert, diététitienne.

 

 L’ALIMENTATION CONTRE LA DÉPRESSION

Comme les autres organes, le cerveau a besoin d’être nourri correctement. Tout d’abord, les protéines entrent dans la composition de nombreuses substances impliquées dans la communication entre neurones.Idéalement, il faut en consommer dès le matin. Les petits déjeuners à base de bacon, d’oeufs et de fromage sont donc à privilégier. De même, les acides gras insaturés contenus dans les huiles de colza et de noix favorisent grandement la transmission des informations dans le cerveau et donc la bonne humeur. Les sautes d’humeurs sont parfois dues à des baisses du taux de sucre dans le sang. Pour les stopper, privilégiez les sucres lents contenus dans les céréales, les pâtes et les pains complets, ainsi que dans les légumineuses. Côté boisson, préférez les eaux minérales riches en magnésium ( Hépar, Contrex…). Par contre, limitez la consommation de café !  » La caféine ne fournit pas d’énergie. Ses propriétés excitantes stimulent l’organisme qui dépense ses réserves parfois déjà bien faibles  » , prévient Angélique Houlbert. Préférez donc plutôt le thé ! En effet, la théanine qu’il contient augmente les taux de neurotransmetteurs comme le GABA et la dopamine, et régule la quantité de sérotine. Des antidépresseurs au bout de la fourchette, pourquoi s’en priver ? 

 

LES ALTERNATIVES AUX ANTIDÉPRESSEURS

Compléments alimentaire antidépression

Pas le temps de cuisiner, et de faire des plats variés ? Alors, il faut s’aider de compléments alimentaires pour faire face à la dépression……….

- Le tryptophane : cet acide aminé essentiel constitue l’élément de base de la sérotonine, neuromédiateur de la bonne humeur. Vous en prendrez 500 mg par jour, le soir, à distance du repas.

- Les vitamines B : on les appelle les vitamines du bonheur ! 

Vitamine B3 :en association avec  la vitamine C , elle stabilise les états dépressifs.

Vitamine B6 : elle lutte contre l’irritabilité et la dépression.  » Les contraceptifs oraux diminuent l’absorption de cette vitamine. Donc, si vous prenez la pilule, n’hésitez pas à faire des cures de cette vitamine B6 « , conseille Angélique Houlbert.

Vitamine B12 :  très efficace contre la fatigue chronique………

- Calcium, magnésium :pour résister au stress et avoir un meilleur sommeil, prenez le soir 500 mg de magnésium et 1 000 mg de calcium

 

L’OLIGOTHÉRAPIE ( OLIGOSOL OU GRANIONS ….)

De petite quantité d’ions métalliques, à prendre au long cours et capables de modifier un terrain prédisposant à la dépression…….L’oligothérapie vient souvent en complément d’autres thérapies naturelles.

- Aluminium : très efficace si vous êtes insomniaque, constamment en train de réfléchir anxieusement la nuit ( une ampoule chaque soir ).

- Cobalt : recommandé pour les déprimés ayant des angoisses nocturnes ( une ampoule chaque soir ).

- Lithium : utilisé contre l’irritabilité, le lithium est aussi un régulateur de l’humeur ( une ampoule chaque soir ).

 

L’AROMATHÉRAPIE : DES ODEURS CONTRE LA DÉPRIME !

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Les HE peuvent être utilisées au moyen de diffuseurs ou par massage. Elles peuvent encore être ingérées à raison de 2 gouttes d’HE dans une cuillère à café de sucre ou de miel. Faible dose mais……….effet maximal !

- Bois de rose : cette huile rééquilibre le système nerveux en  cas de fatigue, de stress et de surmenage.

- Géranium : huile relaxante, elle agit efficacement contre l’anxiété.

- Lavande officinale : elle possède des effets calmants, décontractants et somnifères, très utiles en cas d’angoisse, de nervosité et de stress.

- Ylang-ylang : cette huile améliore les humeurs dépressives, tout en calmant d’éventuelles palpitations. Elle s’utilise souvent en massage.

 

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LA PHYTOTHÉRAPIE

 

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- Le magnolia : les extraits d’écorce de magnolia diminuent l’anxiété, et soulagent efficacement la sensation de boule dans la gorge qui s’installe quand on se sent fragile et vulnérable.

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- L’aubépine et la valériane : les vertus sédatives de l’aubépine sont utiles pour décompresser en cas de stress, nervosité, angoisse, irritabilité et palpitations.Hebergement d'images

- Le maca : cette plante péruvienne est un stimulant hormonal global, à  administrer aux personnes déprimées, amorphes et apathiques. Elles auront alors besoin de moins de sommeil pour récupérer. A prendre à raison de 2 comprimés par jour, dosés à 300 mg.

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- Le jus de noni : ce fruit est un excellent adaptogène capable de renforcer la résistance de l’organisme face au stress, de diminuer la fatigue, d’améliorer le sommeil et d’augmenter le tonus. A boire plusieurs fois tout au long de la journée, en jus pur ou dilué, lors de cures régulières.

 

LA LUMINOTHÉRAPIE

 

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Si vous êtes coutumiers de la déprime saisonnière, vous avez certainement besoin de lumière. Dans ce cas, des lampes capables de procurer 10 000 lux (intensité lumineuse ) vont vous fournir le nécessaire. Cette lumière va stimuler certaines cellules de la rétine, qui vont à leur tour envoyer des messages vers l’hypotalamus. Ces signaux vont réguler la production de sérotonine et de mélatonine, indispensables à un bon moral. Vous pourrez vous procurer des lampes de luminothérapie à moins de 200 €. La dépression aspire l’énergie, et les réveils sont souvent très difficiles. Dans ce cas, les simulateurs d’aube vous aideront. Ces lampes s’allument progressivement en fonction de l’heure programmée, mimant ainsi le lever du soleil. Cette illumination en douceur permet d’augmenter la température du corps et de diminuer le taux de mélatonine, très élevé durant le sommeil. Les simulateurs d’aube sont accessibles aux environs de 170 €.

 

L’HOMÉOPATHIE 


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Ne pas traiter une dépression, mais traiter un individu selon son propre profil réactionnel, voilà un des piliers de l’homéopathie ! Dans le domaine des émotions, les homéopathes prescrivent de très hautes dilutions ( 30 CH ). L’homéopathie va alors agir contre les inquiétudes, les appréhensions et les peurs. Côté endormissement, les dilutions sont moins grandes ( 5 CH ) et à prendre juste avant le coucher.

- Ignatia Amara : anxiété, tension extrême accompagnée de migraines et de crampes d’estomac.

- Arsenicum Album : fatigue accompagnée de douleurs musculaires et articulaires.

- Coffea : pour les insomniaques  » penseurs  » , hypersensibles et hyperémotifs.

 

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EN CAS DE CALCULS ……

Posté par eurekasophie le 17 juin 2010

gailuronsouris.gifgailuronanim3.gif      < 1 + 1 = 2

                                                                             C’est bien ça hein Sosso , ma lolotte plus moi, ça fait 2..Il est juste mon calcul, trop fastoche le calcul !!

 

chien22.gif <Tu vois l’ahuri , ça m’étonnerait que Sophie parle de ces calculs là mais plutôt de calculs rénaux. Tu pourras lire l’article, je suis sûr que tu vas apprendre quelque chose aujourd’hui.

 

 

pointd4interro.gifQUE FAUT-IL MANGER EN CAS DE CALCULS RÉNAUX  pointd4interro.gif

 

 

La lithiase rénale est directement influencée par ce que l’on mange, et surtout par ce que l’on boit….ou pas.

 

Il existe 3 familles de calculs rénaux. A chacune son assiette adaptée.

 

L‘orsqu’un  » caillou  » , concrétion de minéraux, se coince dans le système urinaire, la douleur peut être insupportable. Si vous avez tendance à faire des calculs, mettez en place quelques réflexes alimentaires simples pour y échapper. Le mot d’ordre après une crise : «  plus jamais ça ! «  .

Que l’assiette soit fortement impliquée dans l’élaboration du calcul rénal n’a rien d’extraordinaire. En fonction de ce que l’on avale,des amas de petits déchets et de minéraux se retrouvent ( ou pas ) dans l’urine. Le corps se charge fort bien de les éliminer, mais parfois, les minéraux s’agglomèrent, formant petit à petit de véritables  » cailloux « , trop gros pour se faufiler dans les  » tuyaux d’élimination « .

 

Trois types de calculs rénaux 

 

Selon que vos calculs sont de type calcique ( urine insuffisamment acide ), urique ( urine trop acide) ou oxalique ( trop d’acide oxalique ), les consignes changent. Elles sont même radicalement opposées pour les deux premiers ! Vérifiez bien avec votre médecin la nature de votre lithiase, afin de ne pas aggraver votre cas par des habitudes alimentaires inadaptées. Dans 80% des cas, les calculs sont de type calcique ( trop de calcium.

 

Conseils communs pour tous les calculs

 

Si la nature des calculs peut varier, le processus d’installation est le même pour tous. Il faut des mois, voire des années, pour  » faire un calcul « , ce qui veut dire qu’il n’a finalement rien d’une fatalité: l’hygiène de vie et les habitudes alimentaires encouragent ou non ce processus. Certes, avant la première crise, on ne s’en préoccupe guère. Mais une fois l’alerte passée, dites-vous bien que cela peut recommencer.Vous réunissez probablement les conditions pour que les minéraux s’agglomèrent. Pour sortir de cette mauvaise passe, voici les grandes lignes à respecter :

decopunaise1.gif  Buvez beaucoup d’eau chaque jour et ce, toute l’année.

Au quotidien, prévoyez au minimum 1,5 litre. En période de chaleur, sport, gros repas, etc……..augmentez encore les doses. Adaptez le choix de l’eau en fonction de votre type de lithiase.

MAIS en période de crise, en cas de calcul avéré, ne buvez pas une goutte avant d’avoir vu le médecin : vous risqueriez d’engorger le conduit urinaire obstrué par le calcul, et d’aggraver ainsi la douleur.

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Dans tous les cas, les jus d’agrumes, surtout d’orange, semblent bénéfiques. On dirait que leurs citrates et d’autres composés dissolvent les calculs au fur et à mesure qu’ils font mine de se former. Adoptez-les au quotidien.

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D’une manière générale, méfiez-vous des abus alimentaires répétés, surtout de protéines, de sel et de sucre.

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Contrôlez l’équilibre acido-basique, dans la mesure du possible. Concrètement, cela signifie globalement moins de protéines ( surtout animales ), plus de fruits, légumes, graines, soja etc.

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Si vous avez un jardin, prévoyez une cure de sève de bouleau : sinon, on trouve du « jus de bouleau  » en boutique diététique.

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Chaque kilo en trop augmente le risque de lithiase urinaire. Si vous êtes en surpoids, faites le nécessaire pour perdre ne serait-ce que quelques rondeurs.

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Ne suivez jamais de diète brutale, de régimes trop hypocaloriques, hyperprotéinés : une perte de poids trop rapide augmente le risque de faire un calcul.

 

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LES BONS RÉFLEXES ALIMENTAIRES / CALCULS CALCIQUES 

 

VOS AMIS

 

- L’eau pure, minérale ou de source si vous voulez,  la moins minéralisée possible. Par exemple Mont Roucous, Montcalm, pourquoi pas Evian.

- Le poisson, la viande, la volaille, en quantité raisonnable ( ne pas dépasser 100 g à midi et 100 g le soir, grand maximum ).

- Le jus d’orange, de mandarine, de citron, de citron vert, de pamplemousse…………

 

VOS ENNEMIS

- Les repas trop chargés en protéines ( plateau de fruits de mer, fondue, raclette, pizza aux 4 fromages, cheeseburger…..) , sachets protéinés, préparations à base de blanc d’oeuf ( omelette XXL, meringues…….).

- Les aliments fumés ( poissons, oeufs de poisson, viandes, charcuterie ) , le gibier.

 - Le vin blanc, l’alcool en général.

- Les sodas, les jus de fruits ( sauf jus d’agrume sans sucre ajouté ), tout ce qui est sucré.

 

CALCULS OXALIQUES 

 

VOS AMIS 

- Les aliments en général, qu’ils soient riches en protéines ( oeufs, viande, poisson…), en sucre ( y compris les jus de fruits, les biscuits….) en bons gras ( huile d’olive…), mais le tout en quantité raisonnable bien entendu 

- Le jus d’orange, tous les jus d’agrumes.

 

VOS ENNEMIS

 

- L’abus de protéines ( viande, charcuterie, gibier, poisson, fruits de mer…………..).

- Les aliments fumés ( poissons, oeufs de poisson, viandes….).

- Les végétaux riches en acide oxalique : rhubarbe, oseille, asperges, betterave, blette, céleri.

- Le cacao, le chocolat, le thé, le soda au cola 

- L’abus de sel et d’aliments salés ( plats préparés, fromages, biscuits apéritifs…).

 

 

CALCULS URIQUES

 

VOS AMIS = les produits végétaux en général

 

- L’eau minérale de Vichy ou de Vals, toute l’année, en alternance avec l’eau peu minéralisée recommandée plus haut. Autre possibilité : vous pouvez ajouter du bicarbonate de soude ( ou des citrates ) dans de l’eau de boisson  » normale « .

- Le jus d’orange ( encore plus important que  pour les autres types de calcul ). Buvez-en au minimum un grand verre chaque jour. Vous pouvez alterner avec du jus de citron pressé ou, éventuellement, de pamplemousse.

- Les fruits et légumes ( surtout salade, épinards, carottes ) en très grandes quantité. Pas un repas sans crudités ou soupe ! Mais aussi les céréales, graines, graines germées, fruits secs, légumes secs, soja, tofu…

- L’huile d’olive.

 

VOS ENNEMIS = les produits animaux en général, surtout l’abus de viande

 

- Les repas très riches en protéines, à base d’abats ( foie, rognons….), de fromages ( fondue, raclette), de poisson, de viande, de gibier

- Les graisses animales, notamment le beurre, les charcuteries, le fromage ( surtout type bleu, roquefort ).

- Le chocolat.

- Le sel, les aliments très salés ( fromage, plats cuisinés, soupes déshydratées, sauces….).

 

 

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SUIVEZ LE PRO…….

Posté par eurekasophie le 14 juin 2010

 

……POUR DÉNOUER VOTRE NUQUE

 

 

Le stress, les mauvaises positions devant l’ordinateur, au téléphone ou bien en voiture

provoquent des tensions dans la nuque.

ces mouvements simples, à faire à la maison comme au bureau, soulageront très vite ces contractures.

 

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ON L’ÉTIRE

 

Assise, le dos bien droit, pliez doucement la tête jusqu’à ce que votre menton touche votre poitrine.Revenez lentement à la position de départ. Tournez la tête vers la droite et revenez, sans l’incliner. Faites de même à gauche. Enfin, inclinez la tête vers la droite, sans la tourner, pour que votre oreille touche votre épaule. Revenez et faites de même du côté gauche.

 

ON LA RÉCHAUFFE 

 

 

Pour diminuer les crispations, rien ne vaut la chaleur.Vous pouvez poser sur votre nuque des coussins en matière naturelle ( argile, noyaux de cerise ou graines de lin ) à chauffer. Ou bien appliquer, pendant une quinzaine de minutes, une serviette humide légèrement réchauffée au four à micro-ondes. Profitez-en pour évacuer les contractures douloureuses et vous relaxer.

 

ON LA DÉLASSE

 

Appliquez des baumes relaxants  à base d’huiles essentielles apaisantes comme la lavande, la marjolaine, l’orange ou le citron. Non seulement elles sentent bon, mais en plus, elles favorisent la détente. Diluez 4 à 6 gouttes d’huile essentielle dans 10 ml ( environ 2 cuillères à café) d’huile d’amande douce. Faites la tiédir quelques secondes dans le creux des mains, appliquez sur peau propre et sèche, puis commencez votre doux massage.

 

ON LA MASSE 

 

Assise bien droite, penchez doucement la tête en avant. Puis attrapez la peau de votre nuque, comme vous le feriez avec un chat, d’abord avec votre main droite. Massez-vous fermement en partant du bas de la nuque. Puis recommencez avec la main gauche pour que le massage soit complet ( les appuis sont différents) . Relevez toujours la tête très lentement.

 

Le bon réflexe 

 

Respirez pour se détendre

 

Plusieurs fois par jour, expirez à fond en laissant tomber les épaules : elles sont souvent trop hautes, car contractées. C’est aussi un excellent moyen de prendre conscience de sa posture et de s’oxygéner.

 

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LES VERTUS THERAPEUTIQUES

Posté par eurekasophie le 21 janvier 2010

 

DES PIGMENTS VÉGÉTAUX  

POUR SE SOIGNER TOUT EN COULEUR …..

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 Manger coloré, c’est bien, mais se complémenter directement

en pigments végétaux, c’est parfois mieux !

 

La nature est généreuse et guérisseuse.

Elle nous offre de précieuses substances qui contribuent à améliorer ou restaurer notre équilibre de santé.

Parmi ces précieuses substances figurent les pigments végétaux . C’est à eux que l’on doit la merveilleuse diversité de couleurs du monde

végétal, même s’il est vrai que l’on observe une dominance du vert due à la présence de chlorophylle qui ne masque plus d’autres pigments tels que

les caroténoïdes, responsables des couleurs jaunes, oranges et rouges, et les anthocianes, des pigments de couleur rouge, violette ou bleue, qui

appartiennent à la famille des flavonoïdes, des composés capables de produire un large éventail de teintes allant du crème au pourpre.

Rien n’étant gratuit dans la nature, les pigments servent aux plantes à divers titres: pour attirer les insectes pollinisateurs, repousser des prédateurs et se

défendre contre bactéries, virus et champignons. Les plantes disposent même de la faculté de pouvoir changer de couleur pour assurer la survie de l’espèce.

MANGEONS EN COULEURS !

 

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Quant à nous, humains, nous consommons quotidiennement des pigments végétaux sous forme de fruits, légumes et boissons ( thé vert, vin rouge…)

Ces composés phytochimiques confèrent non seulement parfum et saveur aux végétaux, mais, de par leurs propriétés thérapeutiques, en particulier antioxydantes, nous aident aussi à garder ou à retrouver la santé.

Bref, plus nous mangeons en couleurs, et mieux nous nous portons : à nous le vert du brocoli, du kiwi ou de l’avocat, le jaune orangé de la carotte, de la patate douce ou de la mangue, le rouge de la fraise, de la tomate ou de la betterave, et le bleu-violet de la myrtille, de la mûre ou du pruneau !

LES COMPLÉMENTS À BASE DE PIGMENTS VÉGÉTAUX

Si manger en couleurs au quotidien ne peut être que bénéfique à long terme pour la santé, le recours à des compléments spécifiques peut s’avérer

utile, voire indispensable, pour bénéficier à court terme des vertus thérapeutiques de tel ou tel pigment.

Exemple : lorsqu’elle est absorbée par voie alimentaire, sous forme de légumes verts, la chlorophylle reste relativement inefficace car incluse dans les cellules des végétaux où elle est fortement liée aux protéines.

En revanche, absorbée pure, elle prodigue rapidement tous ses bienfaits, non seulement parce que la biodisponibilité du composé est bien meilleure, mais aussi parce que ce dernier est pris sous une forme hautement concentrée.

Voici une sélection de compléments alimentaires de qualité, à base de pigments végétaux.

CHLOROPHYLLE : chlorophylle magnésienne pure Chloro 250 ( Sofibio ) ou Quantaphylle ( Phytocant )

ASTAXANTHINE : Pro Astin ( Marcus Rohrer ), Astaxanthin ( Smart City )

QUERCETINE : Bio-Quercetin 500 mg ( Smart City ), Quercetin 500 mg ( Solary )

CURCUMINE : Biocurcumax 250 mg ( smart City ), Curalgic ( Diet Horizon ), Inflamalgic ( Biocyte )

BETAINE : Oemine Citro-bétaïne ( Phytobiolab ), Betacine ( Labo S & P)

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L’HYPOGLYCEMIE

Posté par eurekasophie le 16 décembre 2009

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QUAND LE CARBURANT VIENT A MANQUER….

Une marche inhabituelle, une promenade à vélo plus longue qu’à l’accoutumée

ou tout simplement des efforts intenses effectués à jeun, il n’en faut pas beaucoup plus pour souffrir

d’une hypoglycémie, ou fringale, autrement dit d’un manque de sucre dans le sang.

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Cette fringale ( en jargon sportif ) correspond à la baisse brutale du taux de sucre dans le sang, le fameux glucose.

Si  » l’hypo » touche fréquemment les diabétiques sous insuline qui négligent leur hygiène alimentaire, elle concerne également les sportifs, d’endurance notamment, et les cyclistes tout particulièrement.

Mais nul besoin d’être sportif de haut niveau pour en subir les conséquences: tout un chacun peut en faire les frais dès lors qu’il ne se nourrit pas suffisamment avant un effort, a fortiori prolongé.

Autres situations qui exposent à l’hypoglycémie, le stress et l’hyperémotivité.

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Une histoire de glycogène

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Petit rappel. Au repos comme à l’effort, c’est le sucre qui représente le carburant essentiel du muscle.

En d’autres termes, le sucre est le carburant de l’effort.

En pratique, le muscle va d’abord puiser du sucre dans ses réserves propres ( cette forme de sucre est appelée glycogène musculaire ), mais aussi dans les

autres réserves de sucre de l’organisme, dont le foie ( glycogène hépatique ), l’organe qui en réalité en contient le plus. Lorsque l’effort se prolonge au-delà de 45 minutes, le muscle commence à tirer également son énergie des graisses. D’où l’obligation, pour maigrir, de faire au moins 45 minutes de sport. Mais problème: les graisses ne peuvent se substituer complètement et immédiatement au sucre lorsqu’il vient à manquer….Le relais est lent à se mettre en place. Il faut donc le savoir: être grassouillet ne protège pas de l’hypoglycémie !

De 0,8 à 1 gramme

Au repos comme à l’effort, l’organisme régule le taux de sucre sanguin, autrement dit la glycémie, autour de

0,8 à 1 gramme par litre de sang.

Plus exactement, l’organisme va tout mettre en oeuvre pour que le taux de sucre ne passe pas sous la barre des 0,8 g. Mais, lorsque les muscles ont épuisé le stock de glycogène musculaire et hépatique, qui représente environ 1 500 à 1 700 kcal, il ne leur reste plus comme seule solution pour couvrir les besoins liésà l’effort que de siphonner le sucre sanguin, jusqu’à abaisser la glycémie au-dessous de 0,8 g !

D’une façon générale, 10 % de l’énergie utilisée par le muscle provient du glucose sanguin contre 90 % pour le glycogène et les graisses. S’il n’y a pas apport extérieur et que l’effort se poursuit, la chute de glucose sanguin est inéluctable et ne peut s’arrêter.

Un déséquilibre entre apport énergétique et dépense

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La fringale n’est jamais le fuit du hasard ou de la fatalité.

Rançon d’une erreur, elle signe une mauvaise alimentation avant l’effort ou une activité professionnelle exigente: effort effectué à jeun, durée prolongée, alimentation insuffisante, conditions atmosphériques particulièrement ( froid, vent…..) et, en compétition, ravitaillement sauté. Autant de paramètres sur lesquels on peut agir en prévention. Mais parfois, c’est tout simplement le manque d’entraînement qui est en cause. Gare aux apprentis spotifs !

Sueurs et fatigue intense

Les manifestations franches d’hypoglycémie surviennent en deça de 0,6 g.

Sous l’effet de la baisse du glucose sanguin, les neurones vont souffrir. Car, pour eux, le sucre est la source énergétique privilégiée. Une sensation de faim va précéder l’hypoglycémie à proprement parler. C’est donc un signal d’alarme qu’il faut respecter….en mangeant à temps.

La fringale à proprement parler se manifeste par de nombreux signes: pâleur, propos incohérents, nervosité, difficultés de concentration, sueurs intenses, tremblements ou encore mal de crâne. Si rien n’est fait, un malaise est toujours possible et, chez les diabétiques, le coma .

Du sucre, vite !

Vous l’aurez déjà compris, la seule solution pour échapper à la fringale est de consommer des aliments

riches en sucres dits  » rapides  » : pâtes de fruit, barres chocolatées ou tout simplement du sucre en morceaux.

Le sucre va très rapidement passer dans le sang et les symptômes de la fringale vont régresser en 5 à 10 minutes.

Prévention

Terminez votre repas 3 heures avant le début d’un effort.

Privilégiez les glucides lents tels que le riz, les pâtes, les céréales.

Lors de l’effort, consommez à deux barres énergétiques à l’heure ou une boisson énergétique sucrée. S’il ne s’agit que d’un effort d’une heure, la boisson énergétique est largement suffisante.

En conclusion, si on s’alimente correctement, il n’y a aucune raison de faire une hypoglycémie en pratiquant son sport favori ou son activité professionnelle !

Gare à l’hypoglycémie réactionnelle

Une hypoglycémie au tout début d’un effort est possible lorsque l’on consomme une barre énergétique dans les 10 à 15 minutes qui précèdent le départ d’une compétition sportive.

EXPLICATION : cet apport brutal de sucre va entraîner une sécrétion intense d’insuline destinée à faire entrer le sucre dans les cellules pour maintenir le taux sanguin aux alentours d’1 g et éviter l’hyperglycémie. Mais l’entrée de sucre dans les cellules est souvent exagérée. La glycémie peut chuter d’un  coup au moment où l’on a le plus besoin de sucre pendant l’effort ! CQFD .

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LUTTER CONTRE LA GOUTTE

Posté par eurekasophie le 12 décembre 2009

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LA CUISINE ANTI-GOUTTE

Ceux qui en ont déjà souffert comprendront: tout plutôt que cette douleur !

Et si, pour éviter une nouvelle crise, il suffit de bien choisir les aliments qui composent l’assiette quotidienne, en y ajoutant une goutte

de principes Seignalet pour préserver la santé en général, franchement, ça vaut le coup, non ?

L‘ hiver peut être froid et gris, les étals des primeurs n’en sont pas moins bien garnis et colorés.

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Razzia d’abord sur les fruits si protecteurs: les exotiques de saison ( mangues, papayes, fruits de la passion, goyaves….) et les grands

pourvoyeurs de vitamines C ( kiwis, pomelos et pamplemousses, clémentines, citrons, oranges….) .

Le panier se remplit ensuite de légumes, garants d’une assiette légère et promoteurs de santé: on trouve ces temps-ci beaucoup de choux qu’on peut tous goûter, à l’exception du chou-fleur, et en laissant toujours une place aux brocolis, pour de belles endives et des betteraves, de la mâche, des salsifis et des topinambours, au mieux de leurs formes biscornues.

On passe aussi chez le poissonnier pour y choisir quelques poissons blancs, chez l’épicier pour le riz, le quinoa, le thé vert et la tisane d’aubier de tilleul. Et on est prêt à passer en cuisine et à se régaler en toute sérénité, sans crainte de la crise du lendemain !

UNE JOURNÉE DE MENUS

AU RÉVEIL verredeau.jpg

Pas le choix, il faut boire et boire beaucoup. Le verre d’eau matinal n’est pas une option, c’est une obligation, et comme il faut aussi alcaliniser le terrain, on l’agrémentera volontiers d’un jus de citron. Réveil tonique et vitaminé garanti, et pas désagréable qui plus est !

AU PETIT DÉJEUNERpetitdejeunerlarge.jpg

Restons léger

Pas question de sauter le petit déjeuner, premier repas de la journée et important s’il en est. Mais s’il doit être complet, il ne doit être ni trop gras ni trop lourd. L’option protéines = charcuteries + fromages à l’allemande, est à oublier. La solution continentale s’adapte bien mieux à notre cas.

Les bons choix

Petit déjeuner continental ne veut pas forcément dire viennoiseries ou pain blanc. On leur préférera les mueslis de céréales complètes, les tartines ou les crackers de sarrasin, surmontés ( pourquoi pas, puisqu’on y a droit) d’un peu de miel ou de confiture, comme la délicieuse et inattendue confiture de clémentine.

Anne dufour recommande un agrume à chaque repas. Le pamplemousse traditionnel  ( ou le pomelo plus doux à déguster sans sucre ) se sert ainsi dès le matin. Si on hésite devant sa saveur acidulée, on peut aussi prendre la direction d’une salade de fruits mélangés ( en insistant sur les agrumes et les kiwis si riches en vitamine C ), ou se les servir en petits cocktails délicieux.

Bien arrosé

Il va falloir les boire, ces 1,5 à 3,5 litres ( en temps de crise ) préconisés pour éviter les ennuis. Le thé vert, ou mieux, la tisane d’aubier de tilleul avec ses remarquables propriétés drainantes, ne se boivent pasau mug,mais au bol. Si on ne peut pas se passer de café, on se le gardera raisonnablement dans sa petite tasse…mais on le gardera pour la bonne bouche, après le bol réglementaire !

AU DÉJEUNER dejeuner.jpgdejeuner2.jpg

Restons léger                                                                                     Clique sur les images pour connaître la recette

Pas d’excès, pas de cuisson dans des litres de graisses: on préfèrera la vapeur, les pochages ou le cru recommandé par le Dr Seignalet. Au menu, point de viandes, ni de gibiers ou d’abats, mais des protéines végétales ( céréales + légumes secs, tofu…) et quelques poissons parmi les moins gras. Et puis surtout, des légumes. En entrée, en plat principal, crus et cuits. Leur teneur en fibres et leur pauvreté en calories, en plus de leurs apports vitaminés, font d’eux vos meilleurs alliés santé et minceur. Le fromage n’est pas conseillé, loin de là, et le dessert n’est pas une obligation.

Les bons choix

Pensez systématiquement à des crudités ou à une salade en entrée. Arrosées d’une vinaigrette à base d’huile de colza pour ses apports en  » bons  » acides gras et avec un jus de citron à la place du vinaigre ( c’est pour  » l’agrume à chaque repas  » et en plus, c’est très bon ). Prévoyez de façon aussi automatique d’agrémenter votre plat principal d’une très généreuse ration de légumes. Ne pensez plus :  » Je vais faire un / nom d’une viande / aux / nom d’un légume/ » mais inversez l’ordre des choses et dites:  » je vais me régaler en toute tranquillité avec des / nom d’un légume / et un tout petit peu de / nom d’un poisson ou d’une céréale / « . Car oui, les gros appétits peuvent compléter leur repas avec ces céréales qui calent, comme le riz, le quinoa, le sarrasin.

Bien arrosé

Bien sûr, ici, on ne parle pas de vin, ni de bière….On arrose d’eau, d’eau et encore d’eau ! Trop plate, trop fade pour vous plaire ? Ajoutez-y un filet de jus de citron, ou plus doux, d’orange ou de clémentine…ce sera toujours un peu d’alcalinisation en plus, et ça passera beaucoup mieux, vous verrez !

En fin de repas, on complète ce bel arrosage avec une boisson chaude, thé vert ou aubier de tilleul en priorité. Vous allez avoie envie d’aller aux toilettes tout l’après-midi ? Tant pis ! Ou plutôt non : tant mieux ! Parce qu’alors, vous éliminez et vous évacuez ce qui pourrait vous faire tant de mal ….Alors ? A la vôtre !

AU DÎNER soupeauchou.gif

Restons léger

S’il est un repas qui doit rester léger, c’est bien celui du soir. Vous n’avez pas besoin de beaucoup d’énergie pour aller vous coucher et dormir et, sachez-le, toutes les calories  » en trop  » avalées au dîner sont en grande partie stockées….Donc, toutes les règles de la cuisson du midi restent valables ici, les conseils pour la fin du repas encore plus.

Les bons choix

Deux options principales: la soupe suivie d’une salade ou d’un plat de légumes léger, ou le plat unique.

La soupe vous convient admirablement: un plat à base d’eau ( c’est encore ça de bu !), plein de légumes, pauvre en calories, et diversifiable à l’infini. Et quel meilleur plat pour réchauffer les fraîches ambiances hivernales ? Allez, à la soupe !

Autre solution: le plat unique, chaud et réconfortant lui aussi, mais qu’on veillera à composer de légumes en priorité et / ou de céréales. Relevé d’épices et d’herbes en associations elles sont aussi très variées, voilà de quoi vous régaler tous les jours….

Bien arrosé

Pour ce chapitre, vous connaissez les règles…Ah, je vous entends déjà !  » Mais alors, on va avoir envie d’aller aux toilettes toute la nuit ? « . D’accord. Si vous avez la certitude d’avoir atteint votre  » quota  » , allez-y avec plus de modération. Et faites comme les enfants: dînez tôt, et n’oubliez pas de prendre vos précautions juste avant d’aller dormir !

seignalet.jpg  Clique sur l’image s’il-te-plaît

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LE SYNDROME DE RAYNAUD

Posté par eurekasophie le 9 décembre 2009

 

OU QUAND LES DOIGTS DEVIENNENT BLANCS ET DOULOUREUX

syndromederaynaud2.jpg

Simple blanchiment douloureux des doigts au froid, gênant mais bénin, ou bien manifestation d’une manifestation plus grave ?  C’est tout l’intérêt de

différencier le banal phénomène de Raynaud du plus inquiétant syndrome de Raynaud qui nécessite un bilan à la recherche de la pathologie responsable.

Froid, humidité, émotion, stress, excercice physique…..des circonstances qui peuvent déclencher un phénomène de Raynaud ( PR) , autrement

dit une vasoconstriction artérielle réflexe au niveau des doigts, pouces exceptés, et parfois du nez, des orteils et des oreilles. Plus exactement, les médecins parlent  » d’acrosyndrome vasculaire paroxystique « . Ce phénomène toucherait 8 à 10 % des femmes et environ 3 à 5 % des hommes.

raynaudthese.jpg

Clique sur l’image

LES BONS MOTS POUR LE DIRE

La notion de décoloration au froid ( où autres situations déjà évoquées ) suffit en général à poser le diagnostic de PR.

Attention,le terme générique de  » syndrome de Raynaud  » pour qualifier tout blanchiment des doigts n’est pas approprié, car il sous-entend l’existence d’une pathologie sous-jacente. Les médecins préfèrent donc utiliser les termes de  » phénomène de Raynaud primitif  » ( PRP) ou improprement

 » maladie de Raynaud  » ( mais ce n’est pas une maladie), lorsqu’il n’y a pas de cause et que le blanchiment apparaît au froid, à l’humidité ou lors d’un stress ou d’une émotion — 80 % des cas — et syndrome de Raynaud ( SR) , lorsque le phénomène n’est que l’un des symptômes d’une autre pathologie ou d’un facteur prédisposant.

3 PHASES DISTINCTES

Le PR comporte 3 phases qui s’enchaînent en quelques minutes:

La phase dite  » ischémique  » où les doigts deviennent blancs, froids et douloureux, insensibles, comme  » morts « .

La phase dite  » asphyxique  » où les doigts passent au bleu et restent douloureux.

Et enfin la phase  » hyperhémique » , inconstante, où les doigts deviennent rouges, signalant la reprise de la circulation artérielle, et qui marque la fin de la crise. Les doigts ne tardent pas à retrouver leur teinte et leur température habituelle.

QUAND LE PHÉNOMÈNE DEVIENT SYNDROME

Vous l’aurez compris, le PR est une particularité sans conséquence. On  incrimine une hypersensibilité de certains récepteurs vasculaires

qui déclenchent la vosoconstriction.

Il en est tout autre du syndrome de Raynaud, souvent secondaire à une maladie du système, autrement dit une maladie d’origine auto-immune,

où l’organisme fabrique des anticorps dirigés contre ses propres organes. Le syndrome de Raynaud devient donc l’un des signes de ces maladies.

La sclérodermie est la plus fréquente.

ALORS, PHÉNOMÈNE OU SYNDROME ?

Toute la question revient à définir ce qui est du domaine du phénomène primitif ou du syndrome de Raynaud.

decopunaise.gifDans le PRP, l’atteinte est souvent bilatérale et la crise, déclenchée par les situations déjà évoquées. Le PRP ne s’accompagne pas d’un risque de gangrène. Bien que gênant, ce phénomène est donc bénin.

decopunaise.gif Le SR survient le plus souvent chez une femme de plus de 35 ans, ou un homme, et qui présente déjà des troubles cutanés au niveau des doigts et du visage.

EXAMENS COMPLÉMENTAIRES

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La capillaroscopie a révélé quelques méga-capillaires et les anticorps antinucléaires sont au 1/1600, de spécificité anti-centromère

Lorsqu’un doute subsiste sur le caractère primaire ou non d’un PR, des examens deviennent nécessaires parmi lesquels

et selon les cas, la capillaroscopie ( examen des vaisseaux capillaires au microscope ), la radiographie des poumons et des mains,

l’examen échodoppler du membre supérieur, la recherche d’auto-anticorps ou encore des dosages hormonaux.

TRAITEMENT

Le traitement dépend bien entendu de la cause s’il s’agit d’un SR. S’il s’agit d’un PRP, le médecin peut prescrire

des médicaments vasoactifs ou des inhibiteurs calciques.

Dans tous les cas, il faut arrêter le tabac, les médicaments  » constricteurs  » artériels et se protéger

contre le froid et l’humidité.

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MAUX D’ESTOMAC

Posté par eurekasophie le 8 décembre 2009

mauxdestomac.jpg 

 

LES FÊTES DE FIN D’ANNÉE , C’EST AUSSI, SOUVENT, LA FETE DE L’ESTOMAC

IL S’EN PASSERAIT BIEN ……

POUR UNE BONNE RÉCONCILIATION EXPRESS ET NATURELLE, MASSEZ-LE DOUCEMENT

 AVEC QUELQUES HUILES ESSENTIELLES  » MAGIQUES  » …..

VOS HUILES ESSENTIELLES

La menthe

C’est l’huile essentielle des troubles digestifs par excellence, et des douleurs aussi. Les maux d’estomac permettent de tester très vite son efficacité sans faille.

Si, comme c’est souvent le cas, vos brûlures s’accompagnent de mauvaise haleine, c’est encore elle qu’il vous faut:

 

 

hementhe.jpg 1 goutte à avaler à la fin de chaque repas, dans une petite cuillère de miel par exemple, vous aidera aussi sur ce plan.

L’estragon

Antispasmodique par excellence, il dénoue et apaise presque instantanément. D’autant que les aigreurs et brûlures ont tendance à crisper, et  fin alement à aggraver une situation déjà délicate.

La marjolaine

Extraordinairement calmante, elle apaise la plupart des maux physiques liés à une situation stressante. Tout particulièrement les douleurs du ventre.

Si vous n’en utilisez qu’une, suite à des abus digestifs, choisissez plutôt l’estragon ( 3 gouttes pures ).

Ou à la marjolaine ( 2 gouttes pures ) si votre inconfort est surtout lié au stress.

Mais si vous êtes régulièrement sujet aux maux d’estomac, préparez une huile de massage complète, très efficace et douce pour la peau.

Dans un flacon de 25 ml, versez 20 ml d’huile végétale ( HV )  de noisette + 10 gouttes d’HE de menthe + 10 gouttes d’HE d’estragon

+ 10 gouttes d’HE de marjolaine.

Secouez le flacon avant chaque utilisation.

VOTRE MASSAGE

mauxdestomac2.jpg

 

 

Posez votre main bien chaude sur la région des l’estomac, geste instinctif. Puis massez très lentement, doucement, en rond, dans le sens des aiguilles d’une montre.

Concentrez-vous sur la zone gastrique si vos troubles sont purement digestifs, débordez sur le plexus solaire si l’émotion ou l’anxiété s’en mêle.

CONSEILS

Préférez l’eau de Vichy St Yorre aux médicaments anti-acides. Elle est aussi efficace, effets secondaires en moins.

Les massages aromatiques ne dispensent évidemment pas d’une hygiène de vie élémentaire. Manger trop, trop gras, trop arrosé, expose automatiquement à la fabrication de grandes quantités d’acides par l’estomac, et donc à des  » débordements « . Soyez raisonnable !

Pensez à bien  mâcher. Plus vous découpez les aliments avec vos dents, moins l’estomac aura besoin de produire del’acide pour digérer.

N’avalez jamais d’HE, d’aspirine et d’anti-inflammatoires en dehors des repas. Tous sont agressifs pour la muqueuse gastrique.

Marchez avant et après les repas. Rien de tel qu’une petite balade au grand air pour retrouver un certain bien-être digestif.

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DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 7 décembre 2009

deco.gifPENDANT LA MÉNOPAUSE deco.gif

La ménopause correspond à l’arrêt du fonctionnement des ovaires. Elle survient en général vers la cinquantaine.

On peut diviser cette période en trois phases:

La pré-ménopause, la ménopause et la post-ménopause.

La pré-ménopause dure entre 3 et 4 ans. Elle se manifeste par des menstruations irrégulières, conséquence d’une ovulation plus laborieuse,

induisant un déficit de progestérone. Un déséquilibre entre progestérone et œstrogènes intervient alors, entrainant des troubles comme le gonflement des seins et de l’abdomen, ainsi qu’une prise de poids. Petit à petit,le taux d’œstrogènes chute également, provoquant progressivement l’arrêt des règles. C’est sans doute la période la plus difficile à vivre, avec, pour certaines, l’apparition des bouffées dechaleur, une perturbation du sommeil, des troubles de l’humeur, une baisse de la libido et une sécheresse vaginale.

Bien qu’il y ait une absence de règles, l’arrêt définitif du fonctionnement des ovaires peut prendre de six mois à un an. S’ensuit alors la dernière phase, celle qui accompagne la femme jusqu’à la fin de sa vie, la post-ménopause .

PLANTES PHYTOPROGESTATIVES :

phase de pré-ménopause

L’ALCHEMILLE

Alchemilla vulgaris

alchmille.jpgPetite plante des prés, elle éclaire les pâturages frais et humides de ses feilles vert bleuté. Ses fleurs vert-jaune passent quelque peu inaperçues. Elle possède des propriétés semblables à celles de la progestérone ( progestérone-like) et soulage congestions, jambes lourdes, problèmes de circulation du sang…… Ne la prenez pas plus de 10 jours, car l’alchémille, astringente, peut provoquer une constipation. A alterner avec la salsepareille.

deco.gif INFUSION : versez 1 litre d’eau bouillante sur 20 à 30 g de feuilles et fleurs sèches. Couvez, laissez infuser 15 minutes et buvez 3 tasses par jour loin des repas.

LA SALSEPAREILLE

Smilax aspera

 

salsepareille1.jpg Plante vivace des terrains incultes de la région méditerranéenne, ce liseron épineux envahit les plantes alentours et le sol de ses lianes grimpantes et acérées, d’un à deux mètres de long. Ses feuilles sont persistantes et ses fleurs dont disposées en ombelles jaunes, vertes ou blanches. Sa racine renferme des composants qui stimulent la production de progestérone.

deco.gif DÉCOCTION À JEUN : faites bouillir l’équivalent d’une tasse à thé d’eau avec une cuillerée à soupe de racine. Réduisez de moitié, à feu doux, en n’oubliant pas de couvrir. Sucrez et buvez le liquide obtenu le matin à jeun.

deco.gif DÉCOCTION: versez 50 à 60 g de racine dans 1 litre d’eau froide. Portez à ébullition, couvrez, réduisez votre feu et continuez la cuisson jusqu’à évaporation de moitié. Buvez le liquide obtenu en 3 fois, entre les repas.

PLANTES PHYTOœSTROGÉNIQUES :

Phase de ménopause

LA SAUGE

Salvia officinalis

sauge.jpg La sauge fait partie des plantes les plus riches en phytoœstrogènes. Elle est particulièrement préconisée pour les troubles suivants: bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, palpitations, gonflements divers…..

deco.gif INFUSION: dans 1 litre d’eau bouillante, versez 20 g de feuilles. Couvrez, patientez une dizaine de minutes, filtrez et buvez une tasse après chaque repas et, en cas de sueurs nocturnes, une tasse avant de vous coucher.

deco.gif TEINTURE: dans un récipient en verre, versez un volume de feuilles de sauge pour deux volumes d’alcool à 40 °. Fermez et laissez macérer, à l’abri de la lumière et de l’humidité, une quinzaine de jours, tout en remuant tous les 2 jours. Filtrez, pressez afin d’exprimer le jus contenu dans les feuilles et conservez dans de petites bouteilles opaques en verre. Prenez une cuillère à café dans un peu d’eau 2 à 3 fois par jour.

LUZERNE ET TREFLE ROUGE

Medicago sativa et Trifolium pratense

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Luzerne                                                                            Trèfle rouge

Eh bien non,ce n’est pas une blague, ces deux plantes ne sont pas réservées uniquement aux vaches, moutons, lapins, chevaux que l’on trouve dans le beau pays Normand d’où est issue notre chère amie Farandoles pour qui les bestiaux n’ont aucun secret … » crévindiou  » dixit Farandoles … » Crévindiou  » Altération de sacrés vingt dieux avec aphérèse; L’altération de la prononciation permet d’éviter le blasphème, tout en créant un juron plaisant imitant les anciens jurons par euphémisme.

Rhumm rhummm ! Revenons à notre luzerne !

Ces deux plantes contiennent des isoflavones qui ont la particularité d’augmenter le taux d’œstrogènes dans le sang. De plus, la luzerne est très riche en protéines, vitamines A, B, C, E, calcium, potassium, fer et zinc, de quoi pallier tous les déficits dont vous souffrez.

moutonsdanspr.jpg

Donc, cet été, vous savez ce qu’il vous reste à faireemoticone

Plus sérieusement ,

deco.gif INFUSION: mélangez à part égale des fleurs séchées de trèfle rouge et des sommités fleuries séchées de luzerne. Versez 3 cuillerées à soupe du mélange dans 1 litre d’eau bouillante, couvrez et patientez une bonne vingtaine de minutes. Filtrez et buvez une tasse à chaque repas.

PLANTES REMINÉRALISANTES

Phase de post-ménopause

LA PRÊLE

Equisetum arvense

prele.jpg Plante colonisatrice des lieux humides et argileux, la prêle dresse fièrement ses tiges, brun rougeâtre avec un épi de sporanges au sommet en hiver, et vertes avec des anneaux emboités les uns sur les autres en été. Extrêmement riche en silice, elle est efficace contre  cystite, arthrite, rhumatisme, ostéoporose…..Ce sont les tiges d’été, stériles, qui sont utilisées.

deco.gif DECOCTION: faites tremper 50 à 60 g de plantes sèches dans 1 litre d’eau froide pendant quelques heures, puis portez le tout à ébullition. Laissez cuire à petit feu pendant une demi-heure, laissez refroidir une dizaine de minutes et filtrez. Prenez l’équivalent d’un  petit verre à moutarde trois fois dans la journée avant chaque repas.

L’ORTIE PIQUANTE

Urtica dioica

ortiepiquante.jpgLes feuilles de l’ortie sont riches en protéines et elle contient des vitamines, sels minéraux et oligo-éléments: 2,5 fois plus de fer que les épinards, 6 fois plus de vitamine C que les oranges.

deco.gif INFUSION: versez sur 60 g de feuilles 1 litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser un bon quart d’heure, filtrez et buvez une tasse avant chaque repas.

deco.gif INFUSION-SOUPE : préparez une soupe de pomme de terre légère, ajoutez-y une infusion concentrée d’ortie ( 1/4 de litre d’eau bouillante pour 60 à 100 g de feuilles ). Vous pouvez soit filtrer l’infusion, soit garder les feuilles, celles-ci ayant perdu leur piquant à la cuisson. L’ortie se consomme d’ailleurs depuis des siècles, crue ou cuite. Prenez des jeunes pousses, surtout pas celles montées en graine.

 

 

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