PAS DE PANIQUE !!!!

Posté par eurekasophie le 4 septembre 2009

 PRÉVENTION

 GRIPPE A (H1N1)

SOURCE WIKIPEDIA

LA GRIPPE A ( H1N1 )

La grippe A (H1N1) de 2009 (initialement appelée grippe porcine par l’Organisation mondiale de la santé, est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par l’un des quelques virus de la grippe A, l’Influenzavirus A sous-type H1N1, réapparue en 2009 sous une forme génétique nouvelle transmissible d’homme à homme. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d’origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti. Cette grippe a également été nommée, par différentes institutions internationales, grippe nord-américaine, grippe mexicaine ou grippe nouvelle avant que l’OMS ne recommande le nom de grippe A (H1N1) le 30 avril 2009.

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Influenzavirus A sous-type H1N1.

Le virus se propage généralement par la toux et les éternuements ou en touchant une surface contaminée puis son nez ou sa bouche. Les symptômes, qui peuvent durer jusqu’à une semaine, sont similaires à ceux de la grippe saisonnière, et peuvent inclure fièvre, éternuements, mal de gorge, toux, maux de tête et douleurs musculaires et articulaires.

Au niveau mondial, la mortalité est faible et ne concerne que des personnes déjà affaiblies. Dans la majorité des cas, les malades n’ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète. Les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1) sont traitées avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l’oseltamivir ou le zanamivir. Les premiers lots de vaccins contre cette nouvelle grippe seront probablement disponibles pour le courant du mois de septembre 2009.Le 11 juin 2009, l’OMS décide le passage à la phase 6 ; la grippe A (H1N1) de 2009 est donc considérée comme une pandémie.

 Qu’est-ce-qu’une pandémie ?

Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique.

 SOURCE WIKIPEDIA

POUR NE PAS EN ARRIVER LÀ…

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SE PRÉPARER À LA DEUXIEME VAGUE

En juin dernier, Marc Giroud, président du SAMU de France, s’est montré très clair :  » L’histoire nous apprend que la deuxième vague d’une épidémie de

grippe est toujours plus grave, aussi bien quantativement que qualitativement « . La pandémie grippale de 1918 l’illustra parfaitement , avec une première vague peu alarmante en mai-juin, et une seconde, beaucoup plus redoutable, en octobre-novembre. L’objectif de cet article n’est pas d’alimenter la peur, mais de faire prendre conscience de la réalité d’une menace face à laquelle nous ne sommes pas impuissants, fort heureusement. En effet, l’adoption d’un certain nombre de mesures ( en plus du lavage de mains indispensable ) peut nous aider à améliorer notre immunité naturelle et donc à mieux résister aux attaques du virus grippal A ( H1N1) «  .

Sept d’entre elles sont présentées ci-dessous.

Ah, une dernière chose : vous allez constater que les principaux protagonistes de l’immunité cellulaire sont cités au fil de l’article. Sachez qu’ils sont brièvement présentés en fin d’article. j’invite les plus curieux d’entre vous à le lire dès à présent.

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Mesures N ° 1 :

Tout d’abord : Je ne peux pas aborder ce sujet sans parler des mesures d’hygiène qui y sont associées.

La transmission du virus se fait comme on l’a vu ci-dessus, principalement par voie aérienne (par la toux, l’éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). Il faut donc : éviter si possible tout contact avec une personne malade; se laver régulièrement les mains au savon ou les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces), notamment après avoir toussé ou s’être mouché ; se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique), ou avec le bras ou la manche ou avec les mains (s’il est possible de se les laver immédiatement après).  » Cela est évident !  » me direz-vous . Alors tant mieux car les gestes de chacun font la santé de tous.emoticone

Boire suffisamment

Pour renforcer vos défenses naturelles, pratiquez un geste élémentaire , celui de ….boire…… de l’eau ! emoticone L’explication est toute simple. Beaucoup de composants immunitaires circulent à travers les fluides corporels. Or, quand nous sommes déhydratés, nous avons tendance à avoir la bouche sèche, le nez sec. Ces régions se voient ainsi privées de la présence de fluides riches en composants immunitaires. La conséquence en est une moindre résistance aux attaques des agents pathogènes. C’est pourquoi vous devez veiller à boire suffisamment au cours de la saison froide, surtout quand le taux d’humidité est très bas, ce qui est généralement le cas dans les bureaux chauffés au chauffage électrique. Durant la journée, buvez de petites gorgées d’eau très régulièrement, sans attendre d’éprouver une forte sensation de soif.

Mesure N° 2 :

prendre soin des muqueuses

Les muqueuses, en particulier celles de la spère ORL, constituent le premier rempart face aux agents pathogènes.

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Schéma de la sphère ORL

Le virus de la grippe en fait partie et prend un malin plaisir à s’attaquer aux cellules épithéliales qui recouvrent les voies respiratoires. Mais les muqueuses ont plus d’un tour dans leur sac: elles ne se limitent pas à tenir un simple rôle de barrière physique, mais contribuent aussi à la neutralisation des envahisseurs potentiels. Pour prendre un exemple, les cellules épithéliales buccales et gingivales produisent des composants immunitaires qui exercent leur action anti-infectieuse en se mélangeant à la salive. Plus largement, les muqueuses sont associées à des tissus lymphoïdes, l’ensemble formant un système immunitaire à part entière : le MALT  ( Mucosa-Associated Lymphoid Tissues ).

A l’arrivée de la saison froide, il est grand temps de se préoccuper de la bonne santé des muqueuses, à commencer par celles de la zone nez-gorge. La muqueuse nasale a notamment pour fonction de filtrer et nettoyer l’air en éliminant ses impuretés ( fumées, poussières, pollen, champignons, bactéries et….virus ! ). Une muqueuse nasale propre et physiologiquement active est préparée pour nous défendre en cas d’infections respiratoires. Pour maintenir une bonne hygiène nasale ou lutter contre une sécheresse nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extraits de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans un verre d’eau tiède ) ou recourez à la propolis en spray buccal.

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A savoir: l’huile d’argousier aide à lutter contre l’assèchement des muqueuses ( nasale, buccale, oculaire, vaginale….) et donc à prévenir l’apparition d’inflammations. Plusieurs sociétés commercialisent de l’huile d’argousier sous forme de capsules.

Mesure N° 3 :

stimuler le thymus

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 Le thymus, organe glandulaire situé derrière le sternum, contribue à donner la compétence immunitaire aux lymphocytes T . Il joue un rôle important dans l’installation de l’immunité naturelle. Songez qu’à la naissance, le thymus est plus gros que le coeur ! Il commence à perdre en volume dès la fin de l’enfance. Néanmoins, l’atrophie progressive du thymus n’est pas une fatalité. Elle peut être freinée, à condition que l’alimentation apporte des doses suffisantes de certains nutriments tels que magnésium, sélinium, zinc et vitamines A, C et E.

Pour stimuler le thymus, je vous conseille de réaliser un  geste simple, qui s’apparente à celui du mea culpa, et qui consiste à se frapper ou plutôt à donner des petits coups sur la poitrine —au niveau de l’os incurvé situé au milieu de la poitrine— une douzaine de fois de suite. Au cours de la saison froide, pratiquez cet exercice quotidiennement à plusieurs reprises. Votre thymus s’en trouvera ragaillardi ! emoticone

Mesure N° 4:

dormir suffisamment

Le mode de vie actuel nous conduit à rogner sur le temps de sommeil. Or, se retrouver en dette de sommeil n’est pas sans effet sur la santé en général et sur l’immunité en particulier. On a mesuré que 4 h de sommeil en moins provoquait une diminution de 30 %  de l’activité des cellules tueuses naturelles le lendemain. Un sommeil insuffisant se traduit également par une diminution de la production d’interleukine-2, messager chimique chargé de signaler aux cellules tueuses qu’elles doivent attaquer.

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Voici l’exemple de cellules tueuses heureuses d’attaquer…..hum hum s’cusez moi !

Bon ben voici des cellules tueuses à l’assaut du paludisme …tayauuut …tayauuuut !!!

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Je suis sûre que la première représentation de cellules tueuses—loin d’être très immunologique certes— vous plaît d’avantage que la seconde.

N’est-il pas vrai ??? lol ! Meuuuu faut bien rigoler un peu. Bon, où en étais-je ? Ha voui…

En cas d’endormissement ( ça se dit ça ? ) difficile, de sommeil haché, agité, peu profond, peu réparateur, prenez 2 capsules d’HE de Mandarine zeste 1 heure avant le coucher. Alternative: dans une coupelle, versez 2 gouttes HE Ravintsara + 2 gouttes HE Mandarine zeste + 1 goutte HE Lavande vraie, puis appliquez le mélange sur le plexus solaire, au coucher, pendant 15 jours.

Mesure N° 5 :

apprivoiser le stress

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Ouhhhh là ! Descendons d’un étage voulez-vous ..

 

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Haaa c’est mieux !

 » Tout le monde n’attrape pas la grippe dans une même famille. Pourtant, c’est un virus facilement transmissible. On a enfermé un groupe de personnes dans un hôtel pendant quelques jours. On leur a fait passer des interrogatoires pour quantifier leur degré de stress, puis on leur a inoculé le virus de la grippe. Les personnes stressées et fatiguées de manière chronique ont attrapé le virus, les autres avaient des défenses immunitaires suffisantes  »

( Dr Thierry Janssen )

D’après vous, les personnes atteintes du virus de la grippe ont-elles été soignées après avoir été contaminées ?

Un stress chronique se traduit par une baisse de cellules tueuses naturelles et une diminution de la production d’interférons. En outre, le stress augmente la production de messagers chimiques pro-inflammatoires ( interleukines 1 et 6 ).

dictionnaire.jpg «  Interleukines «  pour ceux que cela passionne ( cliquez sur le dico..)

Pour se dégager progressivement de l’emprise du stress et du cinéma intérieur qui l’accompagne, la meilleure attitude consiste à revenir à la conscience de l’instant présent et à prendre appui sur le souffle, qui joue le rôle d’interface entre le corpset l’esprit. Visualisation mentale, relaxation, massages, méditation assise ou en mouvement ( Tai Chi ) , contacts avec l’eau, la nature, les grands espaces, autant de voies à explorer pour ne plus rester le jouet de pensées et émotions négatives et pâtir de soucis répétés de santé ( hypertension, spasmophilie, maladies de peau, troubles du sommeil, de la digestion ou de la libido….).

Les plantes dites adaptogènes favorisent une meilleure résistance au stress. Elles peuvent donc s’avérer d’un grand secours. Mention spéciale à l’éleuthérocoque, originaire des steppes désertiques de Sibérie orientale.

Fiche descriptive de l’éleuthérocoque

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Noms communs : Éleuthéro, éleuthérocoque, ginseng de Sibérie.
Nom botanique :
Eleutherococcus senticosus, anciennement Ancathopanax senticosus, famille des araliacées.
Noms anglais :
Siberian ginseng, eleuthero.
Nom chinois :
Ci Wu Jia.
Parties utilisées : La racine et, plus rarement, les feuilles.
Habitat et origine :
Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille (araliacées) que le ginseng (Panax ginseng et Panax quinquefolius), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’éleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng.
 

Indications- Tonifier l’organisme en cas de fatigue, de faiblesse, lorsque la capacité de travail et de concentration diminue ou durant une convalescence.- Stimuler l’appétit et les défenses immunitaires, combattre la fatigue et le stress, augmenter la mémoire et le bien-être général. 

Posologie

  • Infusion. Infuser de 2 g à 4 g de racine séchée dans 150 ml d’eau bouillante. Boire 1 ou 2 tasses par jour.
  • Racine séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 0,5 g à 4 g de poudre de racine séchée par jour, en deux ou trois doses.
  • Teinture (1:5). Prendre de 10 ml à 20 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait fluide (1:1). Prendre de 2 ml à 4 ml par jour, en deux ou trois doses.
  • Extrait solide (20:1). Prendre de 100 mg à 200 mg par jour, en deux ou trois doses.
  • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 2 à 3 g à prendre avec un verre d’eau en deux prises : matin et midi avant les repas.        
  • eleuthecocoque2.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît

    L’éleuthérocoque comme on l’a vu ci-dessus a donc une action immunomodulante par la stimulation des lymphocytes T et de l’interleukine-2 et une activité antivirale à large spectre in vitro. A l’automne, procédez à une cure de 20 jours par mois pendant 3 mois, à raison de 1 200 mg par jour sous forme de gélules qui seront à prendre le matin.

     

    Mesure N° 6 :

    faire une cure de spiruline

     En raison du raffinage des aliments et des méthodes de culture, l’alimentation actuelle est devenue plus pauvre en éléments essentiels. Elle ne procure donc plus les dosages de nutriments dont l’organisme a besoin pour pouvoir fonctionner de manière optimale et s’adapter au mieux aux contraintes de la vie moderne. Même en respectant le sacro-saint principe d’une alimentation  » variée et équilibrée « , des subcarences finissent par s’installer durablement et par affecter différents systèmes, en particulier le système immunitaire, dont le bon fonctionnement dépend de nombreux éléments essentiels : vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras, phyto-nutriments…..

    La manière la plus efficace et la plus naturelle de compenser une bonne partie de ces déficiences plus ou moins marquées consiste à recourir à un super aliment, et, à ce titre, quoi de mieux que la spiruline, à la fois très riche en protéines et généreusement pourvue en une multitude d’éléments essentiels. De surcroît, cette micro-algue présente l’avantage de renforcer l’immunité cellulaire ( augmentation de l’activité des macrophages, augmentation de la production de gamma-interféron…) et de posséder également des propriétés antivirales ( capacité à empêcher les virus de se fixer à la cellule hôte ).

    Pour bénéficier à plein des vertus de la spiruline, il est important de choisir un produit de qualité et donc de délaisser ceux qui sont issus d’unités de production industrielle. A titre indicatif, la spiruline produite dans les Andes offre toutes les garanties de qualité. En pratique, consommez 5 g de spiruline , soit 10 comprimés de 500 mg à prendre avant les repas. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si vous n’en appréciez pas le goût.

    spirulina.jpgspirulineflamant.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît.

     

                                                   Observée au microscope, la spiruline est de couleur bleue-verte et ressemble à une spirale aux fils longs et minces.

    Mesure N° 7 :

    se complémenter en vitamines D (calciférol)  

    La prévention de la grippe commence dès les beaux jours en s’exposant au soleil régulièrement mais prudemment !!!! Cela permet à l’organisme de synthétiser de la vitamine D sous l’inflence des rayons UV du soleil. On estime que l’exposition au soleil peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. Un bain de soleil intégral (le corps à nu) peut procurer jusqu’à 250 µg (10 000 UI).

    La vitamine D régule la réponse immunitaire et participe à la différenciation des globules blancs. Elle stimule l’activité des macrophages et module celle des messagers chimiques pro-inflammatoires. Elle sert aussi à la synthèse de l’interféron.

    Le résultat du suivi récent de 19 000 adultes par des scientifiques américains est que ceux qui présentent les plus bas taux de vitamine D ont 40 %  de risques en plus de contracter une grippe ou un rhume, comparés à ceux qui présentent un taux optimal de vitamine D. Une étude antérieure avait déjà mis en évidence qu’une complémentation en vitamine D diminuait l’incidence des infections virales respiratoires chez l’enfant.

    Le déficit en vitamine D est semble-t-il le déficit nutritionnel le plus répandu parmi la population française. Pour prévenir ou pour le moins réduire les déficits hivernaux en vitamine D, une complémentation s’impose à partir du pmois d’octobre. A cet effet, on peut se tourner vers la célèbre huile de foie de morue, qui présente l’avantage d’être très riche en vitamine A. Or cette vitamine joue elle aussi un rôle important sur le plan de l’immunité. Elle active le travail de nettoyage des macrophages et maintient des niveaux adéquats de cellules tueuses naturelles. Elle aide aussi à prévenir les infections au niveau des muqueuses. Dans le cadre d’une cure d’huile de foie de morue, il faut cependant veiller à ne pas dépasser 2 500 UI de vitamine  A par jour.

    On trouve également de la vitamine D dans :

    Aliments Portions Vitamine D*
    Saumon, grillé ou poché 100 g (3 ½ oz) 15-26 µg
    Thon rouge grillé 100 g (3 ½ oz) 23 µg
    Huître, crue ou cuite à la vapeur 100 g (3 ½ oz) (2 à 4 moyennes) 8 µg à 20 µg
    Hareng de l’Atlantique mariné 100 g (3 ½ oz) 17 µg
    Champignons shiitakes séchés 10 champignons (36 g) 15 µg
    Saumon fumé 100 g (3 ½ oz) 10 µg
    Truite grillée 100 g (3 ½ oz) 5 µg à 7 µg
    Anguille grillée 100 g (3 ½ oz) 6 µg
    Doré grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Flétan, atlantique ou pacifique, grillé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Hareng de l’Atlantique légèrement fumé et salé 100 g (3 ½ oz) 5 µg
    Oeuf, jaune seulement, cru 2-4 gros jaunes (80 g) 3 µg
    Brochet grillé 100 g (3 ½ oz) 3 µg
    Lait de vache de 0 % à 3 25 % MG 250 ml (1 tasse) 1 µg à 3 µg
    Boisson de soya enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Boisson de riz enrichie 250 ml (1 tasse) 2 µg
    Plie ou sole grillée 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Sardine de l’Atlantique en conserve 100 g (3 ½ oz) 2 µg
    Foie de boeuf braisé ou sauté 100 g (3 ½ oz) 1 µg
    Fromage suisse (emmental) 50 g (1 ½ oz) 1 µg

     

    L’immunité cellulaire: un travail d’équipe

    Une fois que le virus de la grippe a pénétré dans les cellules, il détourne la machinerie de celles-ci pour se multiplier. Les cellules infectées réagissent en sécrétant de l’interféron alpha et/ ou bêta. Le rôle de ces protéines est  » d’interférer  » avec l’infection virale, c’est-à-dire de la ralentir jusqu’à ce que l’organisme produise une réponse immunitaire spécifique contre l’intrus. Les interférons ont aussi la propriétés de rendre plus agressives les cellules tueuses naturelles ou natural killers, spécialisées dans la destruction des cellules tumorales et des cellules infectées par les virus.

    Les cellules tueuses, quant à elles, sécrètent de l’interféron gamma, qui pousse les macrophages — des cellules ayant la propriété de capturer et de digérer les agents pathogènes — à se mettre au travail.

    Les interférons alpha, bêta et gamma font partie de la famille des cytokines, qui comprend également les interleukines.

    Pour clore cette présentation succinte qui donne un petit aperçu de la complexité du système immunitaire, il n’est pas exagéré de dire que le rôle de chef d’orchestre de l’immunité cellulaire revient aux lymphocytes T auxiliaires ou T helpers.

    Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 16 Commentaires »

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    LES BLESSURES MUSCULAIRES

    Posté par eurekasophie le 31 août 2009

    Muscles de la jambe

    LES MUSCLES DE LA JAMBE 

     

    emoticone2.gifOU COMMENT NE PAS SE BLESSER À LA RENTRÉE !emoticone1.gif

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    De la simple élongation, bénigne, à la déchirure, beaucoup plus grave, les blessures musculaires guettent le sportif néophyte à la rentrée. En cause, un manque évident de souplesse et d’entraînement qui rend les muscles particulièrement fragiles lorsqu’ils sont sollicités sans précaution.

    Le sport fait partie des bonnes résolutions de la rentrée. Bravo ! Mais attention, c’est parmi les sportifs débutants, ou qui reprennent une activité après de nombreuses années d’arrêt, que l’on retrouve le plus grand nombre de blessures musculaires. Certaines causes sont évidentes et s’additionnent : manque d’entraînement bien sûr, synonyme d’une masse musculaire insuffisante et fragile, manque de souplesse, absence d’échauffement, départ trop rapide, fatigue musculaire ( après quelques semaines d’entraînement par exemple ), geste technique défaillant, mauvais matériel…..N’oublions pas non plus la déshydratation, le froid et l’humidité qui exposent aux accidents musculaires.

    Course à pied

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    Si tous les sports sont concernés, les blessures musculaires sont beaucoup plus fréquentes chez le coureur à pied et dans les sports où la course intervient ( tennis, sports collectifs……).  Le mollet surtout, mais aussi le quadriceps ( muscle antérieur de la cuisse) , les ischio-jambiers ( muscles postérieurs de la cuisse ) et les adducteurs ( pli de l’aine ) en font le plus souvent les frais .

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    Mécanismes de la lésion

    Chaque zone du muscle peut souffrir. Mais certaines lésions dominent: au niveau des deux points d’ancrage ( rupture des fibres tendineuses ) tendus au-dessus de l’articulation et surtout au niveau du corps du muscle lui-même, la zone la plus exposée, siège de la contraction. Le muscle peut souffrir lors de la contraction, en phase de décontraction, ou bien encore, situation la plus fréquente, lorsqu’on l’étire au moment d’une contraction. C’est le cas lors d’un départ brutal quand le muscle n’est pas échauffé. D’où les claquages des ischio-jambiers lors des départs de sprint, par exemple, où se combinent une contraction puissante et un étirement simultané du muscle.

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    Apprécier la gravité

    Dans un premier temps, la gravité s’apprécie par l’importance de la difficulté à se servir correctement de son membre touché dans les suites de l’accident ( possibilité ou non de marcher, de prendre un appui, de lancer un ballon, de servir au tennis, etc…). D’une façon générale, plus la douleur initiale est importante, plus la blessure risque d’être sérieuse. Pour autant, rien ne vaut l’examen clinique pour catégoriser l’accident, lui donner l’appellation qui convient ( élongation, claquage, déchirure….). Reste ensuite à mettre le traitement en route et décider de la durée de l’immobilisation sportive ou professionnelle.

    Fibres et fibrilles

    Difficile de comprendre la gravité croissante des blessures sans se pencher sur l’anatomie du muscle.

    muscle4.jpg

    Schématiquement, un muscle est constitué de cellules musculaires, les fibrilles, les unes parallèles aux autres et dirigées selon le grand axe du muscle. Les fibrilles sont regroupées en paquets. Ce sont les fibres musculaires. Le raccourcissement du muscle est obtenu lors de la contraction de toutes les fibres, via la contraction de chaque fibrille. Dans les courbatures et les contractures, il n’y a pas de lésion musculaire à proprement parler. Les fibres et fibrilles sont indemnes. Dans l’élongation, le claquage et, bien sûr , la déchirure, les lésions sont visibles au microscope.

    Elongation …….

    Dans l’élongation, quelques fibres musculaires sont étirées et vont se rompre. L’élongation se manifeste par une douleur d’effort qui n’entraîne ni boiterie, ni hématome. La pratique du sport est encore possible, mais douloureuse.

    ……. Ou claquage ?

    Dans le claquage, en revanche, de nombreuses fibres ont été rompues, beaucoup plus que dans l’élongation, et elles saignent. La douleur est vive, semblable à un coup de poignard dans le muscle. Une sensation de claquement est claquement est ressentie parfois. D’où la terminologie de  » claquage « .

    Un terme qui ne fait pas l’unanimité. Certains spécialistes parlent plutôt de déchirure de stade 2 . Quoi qu’il en soit, à ce stade, on ne peut plus continuer le sport. Même la marche est rendue difficile.

    Jusqu’à la déchirure

    La déchirure musculaire s’apparente à une véritable fracture du muscle et la douleur est telle qu’elle provoque parfois un malaise et la chute. Le mollet en fait souvent les frais. L’appui est très difficile et la course à pied est devenue impossible. Le saignement est important et un hématome ne tarde pas à apparaître.

    Les bons gestes

    Lorsqu’un doute persiste sur la gravité de la lésion ( claquage ou déchirure ? ) , une échographie musculaire s’impose. Elle est rarement pratiquée en urgence. En effet, les signes échographiques sont plus  » parlants  » quelques jours après, huit à dix jours selon les cas. Qu’il s’agisse d’un claquage ou d’une déchirure, le traitement est identique et passe par le refroidissement de la zone douloureuse, destiné à freiner le saignement ( les vaisseaux se contractent sous l’effet du froid) . Un sac de glaçons pendant 15 à 20 mn plusieurs fois dans la journée fait l’affaire. Ne prenez pas de bain chaud ( accélération du saignement ) et ne faites pas faire de massage. N’hésitez pas à prendre des antalgiques, type paracétamol. En revanche, attention aux anti-inflammatoires pendant les premiers jours, car ils vont s’opposer à la dégradation de l’hématome.

    Kiné et repos sportif

    En moyenne, on récupère environ 6 semaines après un claquage. Une déchirure, elle, réclame plusieurs mois. Mieux vaut s’arrêter plus longtemps que reprendre trop tôt. En attendant la reprise sportive ou professionnelle, consultez un kinésithérapeute au bout de 15 jours pour soigner la zone cicatricielle fibreuse qui fait suite au saignement. Le kiné utilise l’ionisation, les massages profonds, les ultrasons. Des anti-inflammatoires peuvent être utiles à ce stade du traitement

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    PRÉVENTION DES ACCIDENTS SPORTIFS

    point2.gif Echauffez-vous avant de vous lancer ( trottinez, pédalez à petite vitesse……).

    point2.gif Etirez-vous avant et après l’effort, sans forcer.

    point2.gif Buvez beaucoup.

    point2.gif Evitez les départs trop rapides.

    point2.gif Portez des vêtements de protection en cas de pluie ou de froid ou utilisez une pommade réchauffante.

    point2.gif Si vous êtes débutant, faites-vous conseiller sur le matériel ( chaussure, vélo….) et sur le geste technique . Vous pouvez vous inscrire dans un club ou demander un coatch sportif , ce qui se fait de plus en plus. Si vous préférez démarrer seul(e), faites-le doucement, sans forcer.

    point2.gifFaites une pause de plusieurs jours en cas de fatigue .

     

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    LE CORTISOL

    Posté par eurekasophie le 9 août 2009

    Rhoooooooo mais non, je ne confonds pas avec la cortisone

    Qui a chuchoté que je commençais à fatiguer ?

    LE CORTISOL

    Trop ou pas assez, et les symptômes apparaissent…..

    Le cortisol est la principale substance de la famille des corticoïdes synthétisés par l’organisme.

    Son dosage permet notamment de diagnostiquer les dérèglements des glandes surrénales.

    surrnales2.jpg

    Les glandes surrénales sont au nombre de deux. Elles coiffent la partie supérieure des deux reins.

    Chaque glande surrénale est composée de deux parties : la corticosurrénale externe et la médullosurrénale interne.

    Le cortisol est l’une des hormones appartenant à la famille des hormones dites  » glucocorticoïdes  » . Il est synthétisé par les glandes surrénales à partir du

    cholestérol. Le cortisol agit sur le métabolisme de l’eau, des minéraux, des glucides ( sur le taux de glucose dans le sang ), des lipides et des protéines. On comprend, dès lors, qu’une perturbation dans la régulation du cortisol peut avoir des conséquences importantes sur l’organisme. Une augmentation ou, au contraire, une baisse du taux de cortisol peut amener le médecin traitant ou l’endocrinologue à prescrire une  » cortisolémie  » , autrement dit un sosage du cortisol sanguin, dont le nom scientifique exact est le 17- hydroxycorticostérone. ( ouf, j’ai vérifié , j’ai pas fait de faute ..mais restons vigilente, je n’en ai pas fini avec les noms à coucher dehors avec un billet de logement .. )

    UNE SYNTHÈSE SOUS INFLUENCE

    En temps normal, c’est-à-dire en l’absence de pathologie, les glandes surrénales ne sont pas autonomes. Elles sécrètent le cortisol sous l’influence de l’ACTH , une hormone sécrétée par une autre glande située dans le cerveau, plus précisément par la glande hypophyse. Pour corser les choses, l’hypophyse est elle-même activée par une autre hormone, la CRF , provenant de l’hypothalamus, une structure cérébrale située au coeur du cerveau. (  Hé bé ! On n’est pas rendu ….. comme disait ma grand-mère )

    Lorsque le taux de cortisol chute, la CRF et l’ACTH augmentent. Et si l’on ajoute que la régulation s’effectue par un  » rétrocontrôle  » négatif ( l’excès d’une hormone entraîne la freination de la synthèse de l’hormone située juste au-dessus ), on comprendra aisément que la chaîne de contrôle est complexe et fragile. En pathologie ( syndrome de Cushing, maladie d’Addison, tumeurs surrénaliennes ou cérébrales….), le système de freination et la sécrétion en chaîne sont profondément perturbées.

     

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      8 HEURES DU MATIN

    Du fait de la sécrétion maximale de cortisol le matin ( on parle de  » rythme nycthéméral  » ), vers 8 heures, c’est à cette heure-là que le prélèvement de sang doit s’effectuer.

    Signalons qu’il est possible également de prélever le cortisol vers minuit, heure à laquelle la sécrétion est la plus basse, afin de vérifier que le rythme nycthéméral est conservé, ou vers 20 heures. Il faut éviter tout effort ou tout stress avant le prélèvement afin de ne pas bouleverser la sécrétion de cortisol.

    Conditions de prélèvement

    Prélèvement de sang veineux (en général au pli du coude). Le prélèvement doit être rapidement traité et congelé avant le dosage. Le tube de prélèvement peut contenir un anticoagulant.

    Le dosage sera effectué de préférence le matin (la sécrétion est maximale entre 7 et 9 h le matin), chez un patient reposé, avec un minimum de stress et d’effort physique. L’heure du prélèvement devra impérativement être indiquée.

    LE CORTISOL dans PRENDRE SOIN DE SOI flaconprisedesang.jpg

    Intérêt du dosage

    Le cortisol est la principale hormone glucocorticoïde. Sa sécrétion est contrôlée par l’ACTH et varie au cours de la journée. Son rôle est de réguler le métabolisme des glucides, lipides, protides, des ions et de l’eau pour limiter toute variation trop brutale de l’équilibre physiologique de l’organisme. Il est possible de doser spécifiquement le cortisol libre (fraction active). Son dosage constitue l’examen de base pour l’exploration des dysfonctionnements de la glande corticosurrénale.

     

    Valeurs normales

    Cortisol plasmatique total (libre + lié)

    Heure de prélèvement

    Valeur en nmol / l

    Valeur en µg / l

    8 h 275 – 685 100 – 250
    12 h 190 – 465 70 – 170
    16 h 165 – 300 60 – 110
    20 h 110 – 250 40 – 90
    24 h 55 – 190 20 – 70

     

    BAISSE DU CORTISOL

    Certaines circonstances exposent à une baisse du cortisol:

    insuffisance surrénalienne ( le cortisol est inférieur à 250 nmoles / litre )

    corticothérapie prolongée

    enfance : les valeurs sont diminuées par deux avant 10 ans.

    AUGMENTATION DU CORTISOL

    En cas d’hypercortisolisme lié à un syndrome de Cushing, le cortisol est donc supérieur à la normale et le rythme nycthéméral est perturbé. Les dosages de 20 heures ne sont plus inférieurs à ceux du matin. D’autres situations exposent à un cortisol supérieur à la normale.

    ♣ prise de contraceptifs oraux ou d’oestrogènes

    ♣ grossesse

    ♣ obésité

    ♣ cancers

    ♣ infection

    ♣ infarctus du myocarde

    ♣ accident vasculaire cérébral

    ♣ anorexie

    UN PEU PLUS ….

    GLANDES SURRÉNALES

    Chacun des deux reins est pouvu à son sommet d’une glande dite  » surrénale  » . Des glandes de petit poids ( environ 5 g ) mais qui pourtant s’avèrent essentielles dans le fonctionnement de l’organisme puisqu’elles synthétisent de nombreuses hormones, dont le cortisol , mais aussi l’adrénaline ( hormone de la peur et du stress) , l’aldostérone ( impliquée dans les mécanismes de la tension artérielle), des hormones androgènes dont la testostérone et la DHA . Vous l’aurez compris ( je l’ espère ) une lésion des glandes surrénales risque de sésorganiser le métabolisme.

    MALADIE DE CUSHING

    Une infiltration graisseuse au niveau du tronc et du visage, des troubles cutanés, une ostéoporose inhabituelle, une perte de la masse musculaire ( fonte ) , une hypertension artérielle et un hirsutisme sont quelques-uns des signes qui définissent la maladie de Cushing, autrement dit une sécrétion exagérée de cortisol liée à une perturbation des glandes surrénales. On parle d’hypercortisolisme .

    MALADIE D’ADDISON

    A l’opposé de l’hypersécrétion de cortisol, on décrit également un état  » d’hypocortisolisme « , qui s’inscrit dans l’insuffisance surrénale, une pathologie où toutes les hormones normalement fabriquées par les glandes surrénales voient leur synthèse chuter. C’est la fameuse maladie d’Addison dont souffrait le président Kennedy.

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    UN GAZ MIRACLE……………..

    Posté par eurekasophie le 29 juillet 2009

     

     LE CO2

    La carboxythérapie est un traitement naturel et rapide des surcharges graisseuses localisées.

    La rejuvénation par le CO2 est une technique simple et efficace pour le rajeunissement du visage, le traitement de

    la cellulite ou les vergetures.

    Une intervention sans chirurgie

    Contrairement à la lipossucion, le traitement de la cellulite par la carboxythérapie est une technique non chirurgicale qui permet d’éliminer les cellules graisseuses et de donner une meilleure élasticité à la peau.

    Une méthode simple mais efficace

    En injectant, de façon indolore, du gaz carbonique sous le derme, le métabolisme des tissus est amélioré et cela se traduit par une diminution des amas graissuex disgracieux et de l’effet peau d’orange.

    co2.jpg

    Plus qu’une question d’esthétique

    Si l’effet le plus recherché et le plus visible concerne la répartition de la cellulite sous la peau, la carboxythérapie a d’autres vertus plus médicales qu’esthétiques. Le traitement bénéficie à la revascularisation et permet le traitement de pathologies artérielles, l’amélioration du métabolisme sous-cutané conduit à donner une meilleure élasticité à la peau : argument de poids dans la lutte anti-âge.

    Quelques séances pour un résultat spectaculaire

    A raison d’une à deux séances par semaine pendant 5 semaines environ, la carboxythérapie permet d’obtenir d’excellents résultats.

    Comment fonctionne la carboxytérapie

     

    Le vieillissement de la peau

    En vieillissant, les capillaires sous-cutanés se mettent en sommeil et réduisent la circulation, privant ainsi les cellules d’oxygène. Ce phénomène empêche les cellules de se regénérer et de fonctionner correctement.

    L’injection de CO2 sous la peau

    La carboxythérapie, en infusant du CO2 juste en dessous de la surface de la peau, déclenche une réaction de l’organisme qui répond en augmentant le flux sanguin. L’affluence d’oxygène et de nutriments qui en découle améliore la circulation et le renouvellement cellulaire, rendant ainsi son élasticité à la peau tout en fragilisant les cellules graisseuses.

    coinjections.jpg

    Un traitement effectué par un médecin

    Proche de la technique de mésothérapie, la carboxythérapie nécessite d’effectuer une série de micro-piqûres sous-cutanées réparties précisément autour de la zone à traiter.

    Comme pour tout acte médical, il est recommandé d’avoir recours à un médecin qualifié qui saura optimiser les soins en fonction des différentes caractéristiques de la zone à traiter.

    yeuxavantco2.jpgyeuxapresco2.jpg

     

     

    La carboxythérapie, pour quels traitements ?

    Le traitement de la cellulite

    Dernière application de la carboxythérapie apparue avec l’essor de la médecine esthétique, le traitement de la cellulite vient compléter les nombreux traitements tels que le Botox ou l’acide hyaluronique qui ont pour objectifs d’atténuer les effets du vieillissement.

    La carboxythérapie permet de lisser l’effet peau d’orange et de dissoudre une grande partie des amas de cellulite sous-cutanée.

    resultatcarboxytherapie.jpg

    La perte d’élasticité cutanée

    Le vieillissement amène la peau à se relâcher mais l’action positive de la carboxythérapie sur le métabolisme de la peau permet provoque le rajeunissement des tissus.

    Employée par des médecins spécialistes du rajeunissement du visage, cette technique permet de traiter le contour de l’oeil et les cernes.

    Les troubles vasculaires

    Historiquement, la carboxythérapie a d’abord été appliquée pour la revascularisation sous-cutanée avant d’intervenir dans le champ de la médecine esthétique.

    Cette première application permet le traitement d’artériopathies ou d’ulcères artériels et artéro-veineux.

    Questions / Réponses sur la carboxythérapie

    Que traiter par la carboxythérapie ?

    Le traitement par injection de CO2 est particulièrement indiqué pour estomper les vergetures, atténuer la cellulite et tonifier la peau relâchée.

    La carboxythérapie peut également être utilisée pour une action sur le contour de l’oeil avec l’atténuation des cernes.

    Combien de séances sont nécessaires ?

    Même si les patients notent une amélioration dès le premier traitement, des résultats prononcées et durables ne sont observés qu’après 4 à 12 séances.

    Il faut environ un mois au corps pour répondre correctement au processus et montrer des signes évidents de rajeunissement sain.

    Le traitement est-il douloureux ?

    L’aiguille d’injection étant très fine, le traitement est indolore. Le patient peut ressentir un léger inconfort mais bien moins déplaisant qu’une épilation au laser ou à la cire !

    Y a-t-il des temps d’arrêts obligatoires ?

    Non, le traitement par carboxythérapie étant peu invasif, il ne nécessite pas de temps d’arrêt.

    Les résultats sont-ils durables ? Pour combien de temps ?

    La carboxythérapie corrige les effets de l’âge comme la cellulite ou la perte de tonicité de la peau mais n’interrompt pas le processus de vieillissement. Un cycle d’au moins une année entre les séries de traitement est recommandé, votre médecin carboxy-thérapeute saura vous conseiller sur ce point.

    Le dioxyde de carbone est-il toxique ?

    Non, le CO2 étant un produit naturellement produit par le corps humain, celui-ci n’est pas toxique.

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    LE VIEILLISSEMENT OCULAIRE

    Posté par eurekasophie le 27 juillet 2009

    oeilmarron.jpg             COMMENT RALENTIR LES EFFETS DU TEMPS

     

     

    LES RADICAUX LIBRES ET LE VIEILLISSEMENT OCULAIRE  

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        Le vieillissement est inéluctable

    Toutefois, des facteurs environnementaux  ( exposition à la lumière, tabac…..) influent sur son évolution.

    Aujourd’hui, après de nombreuses études, on connaît les mécanismes de ce vieillissement.

    Au niveau de l’oeil, l’oxygène acheminé par les vaisseaux sanguins sous l’action de la lumière provoque l’apparition de radicaux libres. Avec l’âge, ces radicaux libres ne sont plus suffisamment détruits et entraînent le vieillissement oculaire.

    Les vitamines et minéraux contenus dans l’alimentation ou apportés en complément permettent de lutter contre les radicaux libres et ainsi de ralentir ce vieillissement.

     

    oeilbleu.jpgLES EFFETS DU VIEILLISSEMENT SUR L’OEIL oeilbleu.jpg

     

     

     

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    LES PRÉCONISATIONS

     

     fruitsetlgumes2.jpg             DÈS L’ENFANCE, CERTAINES PRÉCAUTIONS DOIVENT ÊTRE PRISES POUR RALENTIR LES EFFETS DU TEMPS SUR VOTRE VUE.

                                                      UTILISEZ des lunettes de soleil et un chapeau dans les endroits très ensoleillés.

                    CONSOMMEZ suffisamment des fruits et des légumes frais, source sûre de vitamines et oligo-éléments. Des études ont montré

                                                l’intérêt d’une supplémentation en vitamines et oligo-éléments dans la prévention de la cataracte et de la DMLA.

                                                                               ARRÊTEZ votre consommation de tabac si vous êtes fumeur.

        VÉRIFIEZ vous-même de temps à autre votre vue en regardant un objet habituel ( horloge tableau…), en fermant

                                                                     un oeil puis l’autre. Un oeil qui voit bien peut parfois masquer la baisse de vision de l’autre oeil               

    PARLEZ-EN à votre pharmacien qui pourra vous recommander une supplémentation en vitamines et anti-oxydants, ou vous orienter vers

    un ophtalmologiste si besoin.

    LES PATHOLOGIES LIÉES AU VIEILLISSEMENT

                     cataracte.gif       Perte de transparence ou opacification du cristallin

                                                                                           Affection très fréquente survenant le plus souvent vers 60 ans.

                                                                                                 Principaux symptômes: LA CATARACTE

                                                                           baisse d’acuité visuelle progressive et affadissement des couleurs

                                                                                   gêne à la lumière forte et au soleil

                                                                           perception de halos autour des lumières surtout la nuit.

              

    tl.jpg           Perte de la vision centrale sans altération de la vision périphérique

                                                                                                      Première cause de cécité chez les personnes de plus de 50 ans

                                                                                               LA DEGENERESCENCE MACULAIRE LIEE A L’AGE (DMLA)

                                                                                                                              Principaux symptômes :

                                                                        au début, impression de gêne visuelle, d’éclairage insuffisant

                                                                                puis petit à petit, les lignes droites apparaissent déformées.

    loupe2.jpg        Perte d’élasticité du cristallin

                                                                                                                       Survient naturellement à partir de 40/45 ans.

                                                                                                                                                               

                                                                                                                Principaux symptômes :LA PRESBYTIE

                                                                              perte de la vision nette des objets proches et des détails, difficulté à lire

                                                                                         tendance à éloigner les objets pour les voir

    oeilsec.jpg Premier motif de consultation chez l’ophtalmologiste.

                                                                     Principaux symptômes:  L’OEIL SEC                                                           

                                                                      picotements, brûlures oculaires

                                                                     sensation de grains de sable dans l’oeil

                                 augmentation du clignement des paupières et parfois sécrétions au coin de l’oeil au réveil

                                                                                                                                                                                   

    flche2.gifhttp://www.prevoirpourmieuxvoir.com/

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    MES TRUCS ……

    Posté par eurekasophie le 26 juillet 2009

    antistress.jpg 

     

    ….ANTI-STRESS MINUTE

     

    Une journée hyper chargée, des pensées négatives, une mauvaise nouvelle, ne laissez pas le stress

    vous envahir.

    Sortez les petits remèdes d’urgence dès que l’envie s’en fait sentir !

    Le stress est une réaction normale de l’organisme face à un danger. Il permet ainsi de trouver la réponse adéquate pour éviter une

    situation jugée dangereuse. A petite dose, le stress est donc bénéfique ! Mais lorsqu’il s’installe provoquant fatigue, hyperactivité, insomnie, irritabilité, il est grand temps d’agir et de ramener l’organisme au calme. Il suffit parfois de quelques gestes de détente ou de respirer quelques senteurs relaxantes pour lâcher prise sur un stress infernal. J’ai recherché pour vous des remèdes magiques à glisser dans sa poche mais aussi des exercices inspirés du Do in, de la sophrologie et du yoga. Ils sont simples et discrets à réaliser quel que soit le lieu où vous vous trouvez. La détente vous appartient.

    AU SAUT DU LIT

     

     

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    Stressée dès le matin ? Adoptez la position de la tortue. Pieds écartés à largeur du bassin, penchez-vous en avant le dos bien rond en relâchant les bras, la nuque, la tête et les épaules. Tout en gardant cette position, relevez la tête et regardez droit devant vous. Rebaissez lentement la tête et recommencez quatre fois ce mouvement.

    Debout, jambes écartées, penchez-vous en avant, dos en angle droit avec les jambes puis posez vos mains sur vos genoux. Tournez alors votre buste vers la droite en essayant de regarder au-dessus de votre épaule droite. Essayez d’aller le plus loin et le plus lentement possible. Recommencez l’exercice de l’autre côté. A faire deux fois de chaque côté.

    DANS UN EMBOUTEILLAGE

    Frottez-vous les mains l’une contre l’autre, comme si vous vouliez les réchauffer. Puis appuyez sur la pulpe de chaque doigt de chaque main avec vos pouces. A faire jusqu’à ce que le calme revienne en vous et que le bouchon se dissipe.

    EN RETARD À UN RENDEZ VOUS !

    Ne vous laissez pas gagner par le stress et profitez de votre marche rapide pour contrôler vos émotions. Prenez conscience du rythme de votre respiration et celui de votre marche en comptant le nombre de pas que vous réalisez sur une inspiration puis sur une expiration. Adoptez un rythme régulier en comptant ainsi mentalement vos pas. Votre concentration vous aidera à vous calmer.

    PANIQUE DANS L’ASCENSEUR

    antistressascenseur.jpg

     

    Vous êtes à la limite de l’oppression……Fermez les yeux et visualisez votre corps debout dans l’ascenseur. Inspirez et expirez tout en parcourant intérieurement votre corps des pieds jusqu’à la tête. Imaginez alors le ciel au-dessus de votre tête. Un grand bol d’air se fait tout à coup sentir !

    UNE FILE D’ATTENTE INTERMINABLE

     

     

    fresquededicaces.png

    Vous êtes contrainte de rester debout au risque de perdre votre place…….détendez votre ventre en le massant à l’aide de votre respiration. Très discrètement, il suffit d’inspirer par le nez tout en rentrant votre ventre. Maintenez-le dans cette position tout en expirant par le nez mais sans jamais le relâcher. Recommencez plusieurs fois en maintenant la position. Puis relâchez doucement votre ventre en fin d’exercice. Magique : la boule à l’estomac a disparu !

    MAUVAIS TRIP EN AVION

     

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    Toute votre tension se porte sur vos épaules. Relâchez la pression en haussant les épaules au moment de l’inspiration comme si vous essayiez de les maintenir le plus haut possible. Puis relâchez d’un coup en expirant dans un gros soupir. A faire trois fois de suite. Redressez-vous, les pieds bien au sol et le dos droit. Massez la paume d’une main avec l’autre main. Puis allongez chacun de vos doigts sans oublier d’étirer la peau entre les doigts. Hyper relaxant !

    COUP D’ADRÉNALINE AU BUREAU

     

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    Votre patron vous met les nerfs en boules. Retrouvez votre calme en déposant au creux de vos deux poignets une goutte d’huile essentielle de bigaradier. Frottez-les l’un contre l’autre et respirez . Zennnnnnnnnnnnnn …..

    Inspiré du Qi Gong cet exercice détend le système nerveux.

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    Placez-vous debout les bras collés le long du corps, les pieds joints. Tout en inspirant, tournez lentement la tête vers la droite en suivant le mouvement du regard. Expirez en ramenant la tête en position initiale. Réalisez le même mouvement du côté gauche. A faire 10 fois.

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    Très simple à mettre en pratique également, réalisez des petits mouvements  avant / arrière des épaules . Inspirez tout en reculant vos épaules, puis expirez lorsque vous les ramenez vers l’avant. A faire cinq fois d’affilée.

    UN BOL D’AIR DANS LA NATURE

     

     

     

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                                          L’arbre enchanté

    Michel Le Darzacrylique sur toile(46×38 cm)

    Approchez-vous d’un arbre et servez-vous de son écorce pour profiter d’un automassage. Collez tout votre corps contre le tron et entourez-le de vos bras. Parcourez avec vos mains l’écorce du tronc d’arbre qui va réaliser un éger massage sous vos mains. Changez de position et appuyez maintenant votre dos contre le même arbre en ayant tout votre poids en appui sur le tronc. Frottez légèrement votre dos contre le tronc pour un massage intense.

    AVANT DE DORMIR

     

     

     dormir1.jpg

     

     

     Pour réaliser cet exercice inspiré de la sophrolodormir2.jpggie, allongez-vous sur votre lit. Visualisez un ballon à la place de votre ventre que vous allez gonfler et dégonfler lentement tout en posant votre main dessus afin de mieux sentir le mouvement. Si le stress continue d’agir, massez votre corps avec quelques gouttes d’huile essentielle de Bergamote additionnées à une huile de massage ou bien versez quelques gouttes d’huile essentielle de basilic dans votre bain et respirez allègrement les effluves ! Vous pouvez aussi tenter l’infusion de tilleul ! En particulier de ses fleurs qui ont des vertus anxiolytiques. Faites bouillir quelques fleurs dans de l’eau. Filtrez et buvez tout au long de la journée. Hyper relaxant .

    TONUS IMMÉDIAT

    antistressbrosseongle.jpg    Brossez-vous énergiquement les paumes des mains avec une

    brosse à ongles !

    JE CONSOMME DU MAGNÉSIUM

    antistresschocolat.jpg    Vous vous sentez fatiguée et ressentez des tensions musculaires. Le stress a peut-être épuisé vos réserves en magnésium. Faites le plein sous forme de suppléments prescrit par votre médecin ou bien encore en mangeant des aliments riches en magnésium comme les céréales complètes, le soja, les fruits secs, les crustacés, le chocolat et certaines eaux minérales. L’homéopathie peut aussi venir à votre secours avec Biomag des laboratoires Lehning.

    EXPRESS

    antistressoignon.jpg                          Contre la nervosité, coupez un oignon en deux et respirez

    fortement son odeur.

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    L’ATRESIE DE L’OESOPHAGE

    Posté par eurekasophie le 24 juillet 2009

     

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    L’ATRÉSIE DE L’OESOPHAGE 

      

    Qu’est-ce que l’atrésie de l’oesophage ?

    L’atrésie de l’oesophage est une malformation de l’oesophage présente dès la naissance.

    C’est une maladie orpheline. Rare, touche près de 3 enfants sur 10 000

    L’oesophage est le « tube » qui relie la bouche à l’estomac. Chez les bébés présentant une atrésie de l’oesophage, celui-ci est interrompu et se termine en cul-de-sac : les aliments ou la salive ne peuvent donc pas être amenés dans l’estomac (figure 1).

    atresieoesophage.png

    Figure 1

    A gauche, un enfant avec un oesophage normal continu (en jaune).


    A droite, un enfant avec une atrésie de l’oesophage. Le tube est « interrompu » et séparé en deux culs-de-sac.

    À la naissance de bébé, plus d’un parent s’interroge sur la raison qui pousse le pédiatre à glisser une sonde gastrique dans la bouche de l’enfant. C’est tout simplement pour dépister une atrésie de l’œsophage, autrement dit un défaut congénital d’ouverture de l’œsophage qui va compromettre l’alimentation de l’enfant ou provoquer de graves troubles respiratoires. En cas d’atrésie, la sonde va  » butter  » sur l’obstacle à 10 cm environ des arcades dentaires ( la sonde est pourvue de repères centimétriques ). Tout dépend toutefois du type d’atrésie concerné. En revanche, lorsqu’il n’y a pas d’obstacle, la sonde s’enfonce sans problème d’environ 18 cm pour déboucher dans l’estomac.

    UNE RARETÉ……..TOUTE RELATIVE !

    La relative fréquence de cette pathologie rend le dépistage nécessaire; en effet, elle touche environ 2, 43 enfants pour 10 000 naissances ( 150 à 200 enfants par an en France) et l’échographie peut passer à côté. Les garçons sont plus souvent touchés que les filles. Plusieurs catégories sont à risque: les jumeaux, le petit poids de naissance, les mamans de moins de 20 ans ou de plus de 35 ans, celles qui ont eu beaucoup d’enfants, ou au contraire, qui n’en ont pas encore eus. Les antithyroïdiens accentueraient le risque.

    ANATOMIE

    Difficile de parler de l’atrésie sans aborder l’anatomie de l’oesophage. Rappelons que cet organe est chargé d’apporter les aliments de la bouche vers l’estomac. On le compare souvent à un tuyau vertical et souple. Sa paroi est pourvue de muscles qui permettent, lorsqu’ils se contractent de manière successive, de faire cheminer les aliments jusque dans l’estomac grâce à des mouvements de reptation, le poids des aliments faisant le reste.

    FISTULES

    Dans l’atrésie, les aliments n’arrivent pas dans l’estomac. Il en est de même de la salive. L’enfant, qui ne peut l’avaler complètement , se met à baver de façon exagérée. En cause, des malformations diverses qui font de l’atrésie une pathologie anatomiquement complexe parfois. Il existe d’ailleurs plusieurs classifications ( Ladd, Voght, Gros…..) en fonction du type d’atrésie ( existence ou non d’un oesophage en cul-de-sac), de son niveau, de l’existence de fistules trachéo-oesophagiennes qui relient l’oesophage à la trachée, et du pronostic. De ce fait, on classe les atrésies en 5 types. Le type 3 de la classification de Ladd est le plus fréquent puisqu’il regroupe à lui seul 85 à 90 % des cas. Dans certains cas de fistules, l’atrésie expose à une inondation des voies aériennes par les aliments, lorsque la fistule relie l’oesophage à la trachée au-dessus du cul-de-sac oesophagien.On comprend mieux dès lors la nécessité d’un dépistage précoce de l’atrésie avant toute tentative d’alimentation.

     

    MALFORMATIONS ASSOCIÉES

    Une fois sur deux, l’atrésie de l’oesophage est associée à d’autres malformations : squelettique ( vertèbres), cardiaque ( 29 % ), génito-urinaire, ano-rectale ( absence de perforation anale ) et gastro-intestinale. D’où l’intérêt d’une consultation multidisciplinaire en cas d’atrésie de l’oesophage, associant un cardiologue, un gastro-entérologue, un chirurgien, mais aussi un pneumologue et un généticien.

    INTERVENTION CHIRURGICALE

    Seule une intervention chirurgicale qu’on appelle plastie, permet de restituer la continuité entre la bouche et l’estomac, à défaut de restituer un oesophage normal. Au passage, le chirurgien en profite bien entendu pour supprimer les fistules trachéo-oesophagiennes. Le chirurgien utilise pour la plastie une autre portion du tube digestif ( côlon, estomac…..) afin de combler l’espace existant entre les deux portions de l’oesophage. Des techniques sophistiquées qui exposent à des complications en fonction de la complexité de l’intervention et de la technique opératoire choisie : diarrhées, reflux gastro-oesophagien ( reflux acides), fuites , sténoses au niveau de la suture……Si elle garantit la continuité digestive, l’intervention chirurgicale ne permet pas toujours de retrouver une motricité digestive normale lors de la déglutition. En clair, les aliments peuvent avoir quand même du mal à passer de la bouche à l’estomac.

    Remplacement de l’oesophage par un tube gastrique : la plastie gastrique

     

    Une partie de l’estomac est utilisée pour réaliser un tube gastrique qui est ensuite basculé dans le thorax pour rétablir la continuité de l’oesophage. Cette technique semble assez fréquente au USA et en Australie et est pratiquée en France par quelques équipes chirurgicales. Le tube gastrique est édifié à partir  à partir de la grande courbure de l’estomac. Deux méthodes peuvent être utilisées : tube gastrique réverse ou isopéristaltique .

    Confection d’un tube gastrique antiperistaltique (réverse)

    Incision  de la partie inférieure de la grande courbure de l’estomac Suture de l’estomac et du tube gastrique Suture de la partie gastrique au cul de sac oesophagien supérieur

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    PROBLÈMES RESPIRATOIRES

    Surtout, n’oublions pas la possibilité de troubles respiratoires ( bronchites à répétition, crises d’asthme….), en cas de mauvaise vidange du contenu de l’oesophage. Ces troubles respiratoires peuvent notamment se manifester par une toux lors de la déglutition. Une surveillance attentive et prolongée demeure après l’intervention.

    EN SAVOIR PLUS

    Association Française de l’Atrésie de l’oesophage ( AFAO)

    56, rue Cécile

    94700 Maison-Alfort

    Tél. : 01 43 75 42 49

                                  flche1.gif                                                                    http://www.afao.asso.fr/

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    URGENCES………..

    Posté par eurekasophie le 23 juillet 2009

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     LES BLESSURES DU LIGAMENT CROISÉ ANTERIEUR DU GENOU

     

    genouligaments.gif 

     

     

    Au ski et pas seulement !

    Course à pied, football, mais aussi balades en montagne, danse, ou tout simplement descente d’escaliers ……

    Les raisons de se tordre le genou ne manquent pas.

    Difficile de parler des blessures du Ligament Croisé Antérieur ( LCA ) sans évoquer l’anatomie interne du genou. Au centre du genou, deux ligaments assurent la stabilité articulaire centrale: un pivot constitué du LCA surtout, mais aussi du LCP ( Ligament Croisé Postérieur ) . Sur les côtés, deux autres Ligaments, Latéral Interne ( LLI) et Latéral Externe ( LLE ) , assurent la stabilité dans un plan frontal. Le LCA et le LCP sont fragiles, notamment chez les femmes qui présentent deux fois plus de ruptures du LCA que les hommes pendant les sports d’hiver e ce pour une raison simple : l’atteinte ligamentaire est plus fréquente en période ovulaire.

    VOIR SCHÉMA CI-DESSUS.

     

    UN PIVOT STABLE MAIS FRAGILE

    Tout mouvement exagéré du genou, par chute, par entorse et à plus forte raison, par luxation, peut léser l’un ou les deux ligaments. Les lésions vont du simple étirement à la rupture ligamentaire en passant par l’arrachement osseux. Les lésions du LCA sont monnaie courante dans certains sports ( football, ski….). C’est d’ailleurs le ligament le plus fréquemment lésé dans les entorses du genou. Le mécanisme de l’accident associe le plus souvent une rotation du genou à un mouvement latéral du genou. Selon la violence du choc, la lésion du LCA peut s’accompagner d’autres blessures: lésion du LCP, des ménisques ( coussinets de glissement situés à l’intérieur de l’articulation ) ou des ligaments latéraux, fracture du tibia, atteintes cartilagineuses, rupture musculaire. D’où une difficulté de diagnostic lorsque plusieurs blessures coexistent. Dans ces cas-là, généralement, le genou est inexaminable du fait du gonflement et des douleurs.

    INSTABILITÉ SURTOUT …….

    Derrière la douleur initiale, qui dépend de la gravité des lésions et du mécanisme accidentel, se cache le signe majeur de la lésion des ligaments croisés : l’instabilité. Le genou ne  » tient plus « , se dérobe ou  » tressaute  » . Les victimes parlent parfois de  » patte folle « . Les médecins parlent de  » laxité  » ou de  » tiroir » lorsque l’instabilité se reproduit lors de l’examen clinique. Selon le sens de la laxité, antérieure ( d’arrière en avant ) ou postérieure ( d’avant en arrière ), on peut suspecter non seulement quel est le ligament touché mais aussi la nature de la lésion ligamentaire ( simple distension bénigne, ou plus grave, rupture).

    ….ET GONFLEMENT

    D’autres signes accompagnent l’instabilité : une impotence fonctionnelle ( difficulté à se servir de son genou ) , une impression de déboîtement lors des mouvements, la perception d’un craquement ou d’un claquement ( qui signe souvent l’arrachement du ligament fixé sur le tibia au niveau d’une zone surélevée appelée  » épine tibiale  » ) et un gonflement dans les heures qui suivent et qui traduit une hémorragie dans l’articulation lorsque le ligament s’est rompu, déchiré ou s’est arraché de l’épine tibiale.

    IRM

    Si l’examen clinique n’est pas déterminant ( lésion mineure, distension discrète, nombreuses lésions associées  » noyant  » la blessure du LCA ) ou impossible du fait de la douleur, certains examens peuvent s’avérer nécessaires. Les radiographies standards du genou permettent de repérer un éventuel arrachement de l’épine tibiale. L’IRM , elle, peut être pratiquée dans les cas douteux ou avant une intervention chirurgicale pour faire le bilan exact des lésions.

    IMMOBILISATION D’ABORD……..

    Le choix du traitement, fonctionnel ou chirurgical, dépend de la gravité de la blessure et du niveau de pratique sportive le cas échéant. Un refroidissement de l’articulation pendant 3 à 4 jours ( glaçons) et des antalgiques sont indispensables en cas de gonflement et de douleurs. A ce stade, l’immobilisation du genou constitue l’essentiel du traitement. Elle s’obtient avec une genouillère ou une attelle pendant les 2 premières semaines. L’immobilisation par plâtre ou résine est parfois nécessaire lorsque la lésion est grave. Reste la possibilité d’une ponction articulaire lorsque l’épanchement est parfois douloureux . 3 mois de repos sont ensuite nécessaires avant d’envisager la reprise de l’activité physique.

    Illustrations des faiblesses du genou consécutives à une entorse

    1 Instabilité transversale du genou

    entorsegenou.gif

    2 Mouvement de tiroir antérieur du genou suite à la rupture du ligament croisé antérieur

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                                                                                                Genouillère                                                                  Plâtres articulés

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    ……ET CHIRURGIE PARFOIS

    Même lorsqu’elle est grave, il n’y a jamais  d’urgence à opérer une blessure du LCA . L’intervention chirurgicale n’est pas systématique. Elle dépend du niveau du sportif du sujet, de son âge, de sa profession et de sa motivation. Chez le sujet non sportif, l’intervention peut être envisagée après deux mois lorsque la récupération s’avère insatisfaisante malgré un traitement fonctionnel bien conduit. Chez le sujet jeune et sportif, donc motivé, le chirurgien reconstruit le ligament à partir d’un autre tendon ou d’un tendon artificiel. Il faut compter ensuite 8 à 10 mois avant la reprise de l’activité sportive.

    Quel que soit le traitement choisi, immobilisation ou intervention chirurgicale, la rééducation précoce est essentielle.

    Reprise de l’entrainement sportif

    Bien que relative , l’immobilisation consécutive à une entorse du genou entraine une fonte musculaire et une baisse des qualités spécifiques des muscles ( explosivité, puissance, force ) surtout au niveau des muscles de la jambe et du quadriceps en particulier.

    Après sa période de rééducation en présence du kinésithérapeute , l’électrostimulation à domicile permettra au sportif de retrouver plus rapidement son volume musculaire ainsi que les capacités de force et de puissance qu’il possédait avant son accident .

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    MAL DES TRANSPORTS

    Posté par eurekasophie le 21 juillet 2009

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    VOITURE , BATEAU, AVION, AUTOCAR……LES ENGINS DE TORTURE NE MANQUENT PAS POUR LES

    INFORTUNÉES VICTIMES DU MAL DES TRANSPORTS.

    NE SUBISSEZ PLUS: UN PETIT MASSAGE AROMA EXPESS, ET CA REPART !

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    menthepoivre.jpg La menthe poivrée

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    L’estragon

    VOS HUILES ESSENTIELLES

     

    La menthe poivrée est l’un des fers de lance aroma antinausées. Dès que vous avez un problème d’origine digestive, pensez à elle. D’autant qu’elle soulage aussi les conséquences, par exemple les migraines liées au mal des trans

    L’estragon, anti-spasmes et anti-nausées, complète parfaitement la formule. Notamment parce qu’il dénoue aussi les spasmes nerveux, les tensions et l’anxiété, trois  » symptômes  » souvent associés aux nausées proprement dites. On est tendu parce qu’on sait qu’on va être malade, du coup on est encore plus mal, donc on est encore plus tendu, etc.

    VOTRE MASSAGE

    Versez dans votre main 2 gouttes d’HE d’estragon et 1 goutte d’HE de menthe.

    Massez le plexus solaire lentement, longuement mais sans appuyer, en débordant sur la zone de l’estomac. Pensez aussi à bien respirer le mélange, en approchant vos mains de vos narines: la voie olfactive est également très intéressante pour cette indication.

     

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    Massage du plexus solaire

    ATTENTION!

    La menthe ne convient pas aux femmes enceintes, ni à avaler, ni en massage !

    Si vous attendez un bébé et souffrez du mal des transports, ou même des célèbres nausées du premier trimestre, voici votre mélange pour massage aroma:

    HE basilic + HE mélisse + HE citron ( 1 goutte de chaque ).

    Massez de la même façon que précédemment.

    CONSEILS

    •  » L’estomac au bord des lèvres  » , vous connaissez ? Alors attention à ce que vous mettez dedans avant le départ. Ne le laissez pas vide ( il se contracte plus facilement ), mais ne le remplissez pas d’aliments gras, lourds , et indigestes, bien sûr. L’idéal, c’est par exemple du riz complet et une banane, ou du thé et quelques tartines si vous partez après le petit déjeuner.
    • Si les huiles essentielles à respirer peuvent faire reculer les malaises, les odeurs fortes ( friture, tabac, essence, parfum ), au contraire les aggravent.
    • Buvez ou faites boire à votre enfant de l’eau par petites gorgées, tous les quarts d’heure, éventuellement avec un trait de sirop de menthe, de citron ou, mieux, s’il aime, de gingembre.
    • Si possible, faites un  » break  » toutes les deux heures. Quelques pas autour de la voiture, à se dégourdir les jambes, ça change tout….
    • Attention à la chaleur, qui aggrave le problème. Pensez  » frais  » ,  » air  » ,  » vêtements légers  » .

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    PATHOLOGIES

    Posté par eurekasophie le 18 juillet 2009

     

     

     

    LES LÉSIONS DU PLEXUS BRACHIAL 

     

     

     

    Une lésion nerveuse qui peut aboutir à une paralysie du membre supérieur ! 

     

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    Une chute en scooter, un traumatisme sportif ou tout simplement une suspension prolongée par un bras en tombant d’une échelle ou d’un toit……. Tous ces accidents peuvent se solder par une lésion grave du plexus brachial, autrement dit une blessure du paquet nerveux issu de la moelle épinière cervicale et destiné à innerver l’épaule, le bras et la main.

    Impossible de comprendre le mécanisme de la lésion du plexus brachial ( LPB) et ses conséquences sans se pencher sur l’origine et le trajet de ce paquet de nerfs issus des 4 dernières racines nerveuses de la moelle épinière cervicale (C5, C6, C7 et C8) ainsi que du 1er nerf dorsal. Ce paquet nerveux, dont on distingue trois troncs principaux ( supérieur, moyen et inférieur) , va passer entre la clavicule et la première côte ( donc sous la clavicule ) pour se diriger ensuite vers le haut de l’épaule et du bras. Toute fracture osseuse de proximité ( clavicule et première côte : 25 % des LBP— vertèbres cervicales et première vertèbre dorsale : 75 % des LBP ) peut donc léser le paquet nerveux à un endroit ou à un autre de son cheminement.

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    DU SIMPLE ÉTIREMENT À L’ARRACHEMENT COMPLET

    Les LPB  peuvent être secondaires à :

      un étirement, du fait d’une traction brutale sur le bras ou sur la colonne cervicale lors d’un accident de deux roues ( 75 % des LBP), lors d’une suspension par la main au cours d’une chute ( toit, arbre, échelle….) ou, chez le bébé, lors d’un accouchement difficile ou par le siège.

      un arrachement, dans les cas les plus graves, comme lors des accidents de deux-roues. Il s’agit d’un véritable arrachement des racines nerveuses à la base qui va aboutir à une paralysie du membre supérieur. Plus précisément, trois mécanismes expliquent la lésion: l’abaissement de l’épaule avec une rotation de la tête du côté opposé ( moto) , un écartement du bras, tendu vers l’arrière et le haut ou encore la traction du bras vers le haut, comme lors d’une suspension. Du fait de la violence de l’accident, les LBP sont rarement isolés et s’accompagnent souvent de fractures et de blessures musculaires, ligamentaires, articulaires ou vasculaires.

    ◊  une plaie, par couteau, par balle, ou lors d’une fracture osseuse, claviculaire notamment.

    DES SIGNES VARIÉS 

    S’il est impossible de passer à côté d’une paralysie totale d’un bras après un accident de deux-roues, il est en revanche possible de méconnaître l’existence d’une LBP ( petit étirement) , après un accident sportif d’allure bénigne. Plusieurs signes doivent mettre en alerte : 

    ◊  des fourmillements

    ◊  des douleurs éclairs dans le membre supérieur

      une perte discrète de la sensibilité

      une perte de force ou une faiblesse musculaire

    ◊  des difficultés à effectuer un mouvement ( en l’absence de fracture ou de lésions musculaires évidentes, bien entendu ).

    D’autres signes sont très évocateurs, comme des sensations de brûlures, de broiements, d’écrasements ou de torsions au niveau du membre supérieur.

     

    ÉLECTROMYOGRAPHIE

    Le diagnostic, qui repose essentiellement sur les éléments recueillis à l’examen clinique, peut être confirmé par des examens complémentaires. L’électromyographie met en évidence le ralentissement de la conduction nerveuse, voire son arrêt en cas d’arrachement. D’autres examens permettent de visualiser directement la section du plexus brachial ( IRM) et la fracture responsable de la lésion ( radiographies de la clavicule et des vertèbres). En cas de doute, une myélographie couplée à un scanner, autrement dit un examen radiographique des racines nerveuses à l’aide d’un produit de contraste, peut visualiser la lésion avec plus de finesse.

     

    UNE ÉVOLUTION INCERTAINE 

    La récupération dépend de l’importance et de la nature des blessures du plexus brachial ou des racines nerveuses. Une récupération spontanée est possible en quelques mois, même après une paralysie totale d’emblée. Dans le doute, et sauf exception, il n’y a donc pas d’intervention chirurgicale en urgence sur une lésion du plexus brachial, même dans les cas de paralysie d’emblée. Il faut attendre.

     

     

    IMMOBILISER D’EMBLÉE 

    Devant une suspicion de LBP, il faut d’abord immobiliser le bras et l’épaule afin d’éviter toute traction sur le plexus brachial blessé. On utilise un appareillage type attelle amovible. Deux mois après l’accident, un traitement chirurgical peut être envisagé lorsque la récupération est jugée insuffisante ou si la douleur est insupportable. Intervention ou pas, la kinésithérapie est importante. Elle permet de ralentir la raideur articulaire, la fonte musculaire et les rétractions liées à l’immobilisation. L’utilisation d’une orthèse articulaire peut être efficace. Elle doit être posée dès que possible.

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