COMPRENDRE LA PUBALGIE….

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

POUR MIEUX LA SOIGNER

Une douleur au niveau du pubis au moindre mouvement ?

Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pubalgie…

On devrait plutôt parler de pubalgies, au pluriel, car les pubalgies, autrement dit les douleurs pubiennes, regroupent plusieurs origines

différentes et, donc, requièrent des traitements différents.

Les coureurs à pieds y sont particulièrement exposés. Mais d’autres sports sont concernés, comme le handball, le football, l’athlétisme, la danse, le ski, le tennis ou encore l’escrime. Sportif ou pas, chacun peut être touché un jour ou l’autre dès lors qu’il présente un facteur de risque anatomique ou morphologique, mais la pubalgie touche plutôt les hommes entre 25 à 30 ans et très rarement les femmes.

ZOOM SUR LE PUBIS

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Le pubis est une articulation.

C’est la  » symphyse pubienne « .

Elle correspond à l’affrontement des deux os du bassin, les branches ischio-pubiennes. Contrairement à l’idée reçue, fausse, qui veut qu’elle soit fixe, la symphyse pubienne est pourtant mobile, mais sur de petites amplitudes ( 1 à 2 mm ), et ce, malgré un petit fibro-cartilage situé entre les deux berges osseuses et destiné à les solidariser. En d’autres termes, les deux os du bassin sont capables de mouvements discrets. Sur la symphyse pubienne s’insèrent des muscles: grands droits de l’abdomen, droits internes, pectinés, pyramidaux, obliques, sans oublier les inévitables adducteurs ( grands, petits et moyens ), les ligaments antérieurs et postérieurs. Tous ces muscles et ligaments agissent comme des haubans destinés à stabiliser le bassin. Tout dysfonctionnement de ce système musculo-ligamentaire peut déboucher sur une douleur, sans parler des vaisseaux et des nerfs ( grands et petits abdomino-génitaux, génitaux-cruraux…) qui traversent cette zone encombrée. Autant d’autres raisons de souffrir en cas d’atteinte.

COMMENT CA MARCHE ?

C’est cette petite mobilité articulaire qui est à l’origine des pubalgies. Plus précisément, la contraction croisée des muscles insérés sur le pubis constitue autant de contraintes, de tractions et de forces de cisaillement qui mobilisent l’articulation en force et ce, de façon asymétrique le plus souvent ( même pied d’appui en montant les escaliers, jambe dominante dans les sauts…), sans parler du poids du corps lorsqu’on est en appui sur un pied. En football, par exemple, ce sont les shoots dans la balle qui fragilisent la symphyse. Des facteurs morphologiques favorisent aussi la pubalgie : l’hyperlordose ( concavité lombaire très marquée), un bassin projeté vers l’avant ou encore une inégalité de longueur des membres inférieurs ( jambe plus courte d’un côté ).

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Bassin projeté vers l’avant : hyperlordose

UNE DOULEUR TENACE

La douleur de pubalgie est chronique ou aiguë . Elle siège devant le pubis, sur son rebord supérieur ou inférieur. C’est une douleur  » en barre  » qui peut irradier vers l’abdomen ou vers le testicule, en direction de l’aine et à la face interne des cuisses. Tout dépend en réalité de l’origine exacte de la pubalgie. En sport, les douleurs apparaissent progressivement pour devenir constantes, même à l’échauffement.

Attention, une douleur brutale au niveau du pubis évoque plutôt un accident musculaire aigu : déchirure ou claquage d’un muscle abdominalou d’un adducteur. Au repos, la palpation du pubis réveille la douleur. Et, lorsqu’il sagit d’une pubalgie d’origine musculaire abdominale, les douleurs peuvent même se manifester lors de l’éternuement, à la toux et même à la défécation, c’est- à- dire dès qu’il y a une contraction des abdominaux. Essentiellement clinique, le diagnostic peut être confirmé par la radiographie, qui montre une atteinte osseuse, ainsi que par la scintigraphieet l’IRM.

REPOS D’ABORD….

Chez le sportif, le traitement passe par un repos de 1 à 3 mois et peut nécessiter une intervention chirurgicale en cas d’échec s’il s’agit d’une pubalgie d’origine musculaire. Reste les antalgiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les corticoïdes parfois et la mésothérapie. Les infiltrations ne sont pas conseillées en raison du risque infectieux à cet endroit-là. Après la phase douloureuse, la rééducation est nécessaire. Elle consiste à travailler la souplesse des hanches et des psoas ( muscles profonds qui permettent à la cuisse de fléchir ) et vise à rétablir l’équilibre entre les muscles abdominaux obliques et transverses, souvent trop faibles car insuffisamment travaillés, et les adducteurs, raides ou trop courts. Il faut muscler la ceinture abdominale en insistant sur les groupes musculaires déficients.

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REPOS…..

LES AUTRES CAUSES DE DOULEURS PUBIENNES

pinceoreille19120.gifDouleur lombaire projetée sur la symphyse

pinceoreille19120.gif Nécrose du pubis

pinceoreille19120.gif Hernie inguinale

pinceoreille19120.gif Syndrome canalaire ( compression d’un nerf )

pinceoreille19120.gif Varicocèle ( varice au niveau testiculaire )

pinceoreille19120.gif Arthrite rhumatismale ( maladie générale )

pinceoreille19120.gif Ostéoarthrite infectieuse ( infection de la symphyse )

pinceoreille19120.gifInstabilité de la symphyse

pinceoreille19120.gif Arthrose de la hanche

pinceoreille19120.gif Névralgies diverses ( crurale, génito-fémorale….)

pinceoreille19120.gif Algodystrophie

pinceoreille19120.gif Ganglion inguinal douloureux.

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FEMMES ENCEINTES……

Posté par eurekasophie le 13 novembre 2009

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FAUT-IL AVOIR PEUR DE LA GRIPPE H1N1 ?

Au moment où j’écris cet article , un peu plus de 100 000 personnes, en France, ont été touchées par la

fameuse grippe A. Bien qu’elle ne semble pas redoutable, cette maladie fait grand bruit !

Et l’on parle chaque jour des vaccins tout prêts à surgir, avec en ligne de mire, la vaccination prioritaire des femmes enceintes.

La polémique est en route…..

Le vaccin prévu au départ devait contenir un dérivé de mercure, mais, pour les femmes enceintes,

cet excipient serait évité. Faut-il pour autant se faire vacciner ?

Il existe des stratégies naturelles de prévention, je vous les ai présentées dans des articles précédents.

Aujourd’hui, à la suite du courrier d’une internaute, nous nous intéressons plus particulièrement au cas des femmes enceintes....

 » Mon épouse est enceinte de 3 mois 1/2 , elle est enseignante ( prof. de sport ) en collège et nous sommes inquiets par rapport à la grippe A.

Vos conseils donnés dans les articles dans  » Prendre soin de soi  » sont-ils adaptés à une femme enceinte ?  »

Article de Didier Le Bail

pour le magasine  » Belle-Santé  »

gailuronanim.gif< Dis, Sosso, t’es toute pâlichichonne,  t’as l’air fatiguée, pas en forme quoi . Tu nous aurais pas caché quelque chose quand même, hein !!! Comme un p’tit polichinelle dans l’tiroir ???? D’où cet article ….D’abord, c’est qui ce Didier Le Bail ? Qu’est-ce-qu’y vient faire sur ton blog ? Ben quoi, qu’est-ce-que j’ai encore dit de pas convenableuu ?

                                           

                                                                  

                                                                         chien.gif <Tsss tssss, y’a qu’un abruti comme toi pour imaginer de telles choses. On commence par voir des cigognes , et on finit par voir des rats se balader sur l’édredon . Vas te faire empapaouter et tu devrais diminuer les doses de pastaga l’ahuri. Nan mais ! Pardon M’sieur Le Bail , j’vous laisse à votre clavier. Nan mais c’est vrai ça , j’peux pas laisser dire des choses comme ça .

decopunaise.gif1) Stratégie basique de prévention pour la femme enceinte :

Cure au long cours de spiruline des Andes ( Flamant vert), à raison de 4 à 5 comprimés matin et soir. Il est recommandé de bien mâcher les comprimés avant d’avaler, sauf si l’on n’apprécie guère le goût du produit. Augmenter les doses progressivement.

Application cutanée d’une lotion aromatique à faire préparer dans une pharmacie spécialisée en aromathérapie. En voici la formule:

- HE Cinnamomum camphora CT cinéole          3 ml

- HE Eucalyptus radiata ssp radiata                       1 ml

- HE Thymus vulgaris CT thujanol                        1 ml

- HE Laurus nobilis                                                      1 ml

- HE Melaleuca quinquenervia CT cinéole          1 ml

- HV Noisette                                                    QSP    15 ml

En prévention, 6 gouttes sur le thorax et 6 gouttessur le dos matin et soir pendant la période virale à risque.

decopunaise.gif 2) En curatif, dès l’apparition des premiers symptômes:

Démarrer un traitement à base de gélules préparées à l’avance en pharmacie. Formule de ces gélules:

- HE Cinnamomum camphora CT cinéole           25 mg

- HE Thymus vulgaris CT thujanol                         25 mg

- HE Laurus nobilis                                                      10 mg

- HE Eucalyptus radiata ssp radiata                        25 mg

- Excipient QS pour faire une gélule

Prendre 1 gélule 4 fois par jour pendant 5 jours, soit 20 gélules au total.

En cas de pathologie sous-jacente faisant craindre la survenue de complications respiratoires, il existe la possibilité de remplacer ces gélules par des capsules d’HE d’origan compact.

Précision d’importance :

Le traitement par voie orale n’est réalisable qu’à partir du 4 ème mois de grossesse, pas avant.

picture13.jpg< Bon, qu’est-ce-que je fais, j’en prends un pour taper sur l’autre ? C’est vraiment le gros binzzzss . Petite précision: j’ai cherché sur Internet le sens du mot  » empapaouter  » qu’utilise mon  ami et collaborateur Ralphy … C’est bien un mot existant dans le jargon français , en gros ça veut dire : va te faire voir chez les grecs  » .

Pour ce qui est du reste, je laisse l’illuminé du second étage patauger dans la choucroute ( et c’est dommage because j’ai une folle envie de choucroute) , imaginer des scénarios genre  » Cosette  » ou les  » Misérables  » , mais c’est son cinéma à lui !!!! Je voudrais juste, pour conclure dire  merci à Didier Le Bail pour sa précieuse collaboration .

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CELLE DU SAMEDI SOIR ?????

Posté par eurekasophie le 21 octobre 2009

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docteur017.gif        LA FIÈVREmalade003.gif

NE LA TRAITEZ PLUS EN ENNEMIE !

 

malade3.gif Lorsque nous la sentons monter, nous combattons bien souvent la fièvre à coup d’aspirine

ou de paracétamol. Notre but: nous en débarrasser au plus vite ! Nous avons tort car la fièvre a son utilité, une

utilité qui dépasse parfois ce que nous pourrions imaginer ……

La fièvre nous rend patraque. Nous nous sentons mal et nous n’avons qu’une envie: rester au lit. C’est indubitablement ce que nous devrions faire mais,

dans une société où nous devons faire preuve de productivité en permanence, l’absentéisme est mal accepté et nous contraint souvent à nous attaquer à la fièvre comme à une ennemie.

Pourtant, la fièvre est BÉNÉFIQUE. C’est un moyen qu’utilise notre corps pour se défendre et, par conséquent, se protéger et nous protéger. Elle neutralise et désagrège les substances toxiques, virus, microbes et permet ainsi au corps de les éliminer. Elle continuera à faire son oeuvre tant que les intrus ne seront pas sous contrôle. La fièvre n’est donc pas un signe de maladie, mais un outil de guérison .

docteur017.gifUNE ARME NATURELLE docteur017.gif

En augmentant la température du corps à 38 °, 39 ° ou même 40 ° , la fièvre crée un terrain défavorable aux microbes, les affaiblit et les empêche de se multiplier. Elle stimule aussi le système immunitaire et aide les lymphocytes à atteindre plus vite le lieu de l’infection. De plus, les enzymes et beaucoup d’autres substances de défense produites par les cellules fonctionnent seulement dans un milieu acide et chaud. Ce processus de chaleur met donc l’organisme dans les conditions de réagir le plus efficacement possible face à l’infection.

Si vous faites facilement de la fièvre, c’est que votre système immunitaire est efficace et sain.

Un bon exemple est celui des enfants. En cas d’infection, leur système immunitaire jeune et vaillant provoquera rapidement une poussée de fièvre, témoin de leur bonne capacité à se défendre. A l’âge adulte, cette capacité tend à diminuer et nous aurons alors moins tendance à faire de la fièvre.

donaldduck027.gifFAITES-LUI CONFIANCE ! donaldduck027.gif

En coupant la fièvre, on empêche l’élimination correcte des microbes, ce qui, à plus ou moins long terme, entraînera irrémédiablement des rechutes. Le recours systématique aux médicaments fébrifuges a certes diminuer les maladies aiguës, mais il a favorisé l’augmentation des maladies chroniques……

grippea4.gif

Mieux vaut vous absenter du boulot quelques jours et revenir ensuite en pleine forme que de vous forcer à aller travailler lorsque vous êtes malade. Votre employeur n’y gagnera rien car, en empêchant votre corps de faire correctement son travail de guérison, vous risquerez de fréquentes rechutes et, par conséquent, des périodes d’absentéisme répétées. C’est prouvé ! Les personnes qui vont travailler malades sont, en définitive, plus souvent absentes que leurs collègues qui restent à la maison lorsqu’ils ne se sentent pas bien. A méditer !

UNE PROTECTION CONTRE LES TUMEURS

Mais la fièvre a encore d’autres atouts à son actif. Lorsque le corps réagit face à une infection, il produit aussi des facteurs anti- tumoraux.

NON, vous n’avez pas MAL LU, la fièvre peut vous protéger contre les tumeurs !

Diverses études ont mis en évidence la relation fièvre-tumeur. En 1999, une étude a observé 603 patients atteints d’un mélanome et 627 en bonne santé. Les chercheurs ont alors cherché s’il existait une relation inverse entre tumeur et fièvre. Les résultats sont surprenants ! Le risque de tumeur est réduit de 40 % chez les personnes qui ont eu 3 infections ou plus accompagnées d’une fièvre dépassant les 38, 5 °. Intéressant n’est-ce-pas ?

La littérature scientifique regorge d’exemples de guérisons de tumeurs suite à un épisode fébrile.

Dans les cas de rémission spontanée des leucémies chez les enfants, la fièvre est présente dans 80 % des cas et, au cours des rémissions du mélanome, dans 31 %  des cas.

D’autres études ont en outre mis en évidence le fait que l’organisme exposé pendant 6 heures à une température de 41 ° se mettait à produire des lymphocytes T très actives contre les tumeurs.

Confrontées à la chaleur, on constate que les cellules tumorales sont fragilisées alors que les cellules saines résistent bien à cette hausse de température. Une température qui passe de 37 ° à 42 ° induit littéralement la mort des cellules cancéreuses. Cette constatation a été à la base de la mise au point du traitement hyper-thermique contre les tumeurs, une thérapie qui provoque une fièvre  » de manière artificielle « .

DANS QUEL CAS FAUT-IL COUPER LA FIÈVRE ?

einsteinscience.jpg

 

microbe.gifQuand le malade est trop affaibli et que les microbes sont trop nombreuxmicrobe3.gifmicrobe3.gifet virulents pour que son système

immunitaire soit en mesure de se défendre. Dans ce cas, une FIÈVRE ÉLEVÉE présenterait un DANGER et le recours aux médicaments qui font baisser

la température et tuent les microbes devient alors nécessaire. Ces situations sont relativement rares. Dans la plupart des cas, nous pouvons non seulement laisser la fièvre faire son travail, mais même l’aider de notre mieux. Grâce aux thérapies naturelles, nous pouvons tenir la fièvre sous contrôle sans pour autant l’empêcher de remplir son rôle de nettoyeur de l’organisme. Au-delà d’une certaine température, il existe en effet un risque réel. Chaque personne a sa limite. Certaines personnes seront à bout de forces à 38 ° alors qu’une personne solide et en bonne santé pourra supporter une fièvre allant jusqu’à 41 °/ 42 ° . Ceci est bien entendu la limite maximum. Au-delà, la fièvre est fatale ! Respecter la fièvre ne signifie donc pas se laisser submerger par une températures flirtant avec les limites dangereuses, mais bien la soutenir et la contrôler lorsque celle-ci atteint un seuil trop élevé. La contrôler signifie limiter son intensité lorsque c’est nécessaire, mais certainement pas la ramener à 37 °, car cela interromprait son activité de défense contre les microbes. Comment savoir quand la fièvre est trop élevée ? Simplement en observant les signaux d’alerte que nous envoie notre corps. Ceux-ci sont des délires, des spasmes, des douleurs intenses ou des forts maux de tête ou tout simplement une fièvre qui dépasse 39 ° ou qui perdure trop longtemps.

UN PETIT JEÛNE ?

 

 Pour permettre au corps de se défendre efficacement contre l’infection, il est nécessaire de le mettre au repos afin qu’il puisse concentrer toute son énergie dans la lutte contre les intrus. Rester au lit est donc fortement recommandé et ce dans une chambre calme et bien aérée.

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Mais il est également conseillé de mettre le système digestif au repos par un jeûne temporaire ou une diète de bouillon chaud.

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Chez les enfants ou les animaux, ce jeûne s’instaure tout naturellement. Quand ils sont malades, ils refusent de manger car ils n’ont pas faim. C’est une réaction innée qui, chez nous les adultes, est souvent contrecarrée par l’idée reçue qu’il faut manger pour prendre des forces. C’est une croyance erronée. La reprise alimentaire normale se fera progressivement lorsque la fièvre commencera à tomber mais, en phase aiguë, mettre le système digestif au repos est tout indiqué. Par contre, boire suffisamment est très important. Lorsqu’on est fiévreux, on transpire beaucoup et il est nécessaire de se réhydrater régulièrement. De plus, cet apport de liquide facilite l’évacuation des poisons. Que boire alors ? De l’eau à température ambiante et des infusions non sucrées comme la verveine, la camomille, la menthe et le tilleul. 

Pour éviter que votre corps ne baigne dans les déchets évacués en permanence par la sueur, il est important de vous laver et vous changer régulièrement au cours de l’épisode infectieux, en veillant bien sûr à ne pas prendre froid. 

POUR LA MAÎTRISER UN PEU …..

Pour faire baisser une température trop élevée, il existe plusieurs moyens naturels et faciles à mettre en oeuvre. Vous vous souvenez sans doute que, enfant, votre mère ou votre grand-mère vous appliquait régulièrement des compresses d’eau froide sur le front. L’eau froide permet au corps de se refroidir. Il suffit de passer, par exemple, une serviette imbibée d’eau fraîche pendant quelques minutes sur le corps d’une personne fiévreuse pour permettre une baisse de la température . En effet, pour réchauffer la peau rafraîchie par l’eau froide, le corps va naturellement céder une partie de sa chaleur. On peut aussi enrouler 2 ou 3 fois de suite une serviette préalablement trempée dans l’eau froide autour des mollets, zone qui réagit très vite car elle est fortement vascularisée. La serviette peut éventuellement être imbibée moitié d’eau, moitié de vinaigre pour un effet plus intense. Il est aussi possible d’enrouler le tronc une fois et demi dans une serviette trempée dans de l’eau fraîche et essorée puis d’entourer celle-ci d’une serviette sèche. Cet enveloppement est gardé une vingtaine de minutes, protégé sous les couvertures, jusqu’à ce que la serviette soit chaude mais cependant pas trop longtemps pour éviter qu’elle ne se refroidisse à nouveau et que vous preniez froid. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez également immerger le bas du corps quelques minutes dans un bain tiède. Attention, pas plus longtemps car cela risquerait de vous affaiblir. 

Le principe des enveloppements peut aussi faire monter la température du corps si celle-ci reste trop basse. Dans ce cas-ci, il s’agit de vous faire suer en vous enveloppant chaudement dans les draps et les couvertures additionnées de 2 bouillottes de chaque côté du tronc. Au bout de 3/4 d’heure à 2 heures, vous allez vous mettre à transpirer, ce qui va aider l’organisme à lutter plus activement contre la maladie.

LES PLANTES FÉBRIFUGES      

La phyothérapie peut aussi vous aider à faire baisser une fièvre trop importante. Certaines plantes ont en effet une action fébrifuge et sudorifique. 

COMME 

Le saule blanc ( Salix alba)

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On l’appelle aussi  » aspirine végétale  » , car c’est de son écorce qu’est tirée la salicyline qui a servi à mettre au point l’aspirine. 

L’écorce de saule blanc est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs millénaires comme anti-douleur et pour faire baisser la fièvre. Elle se prépare en décoction à raison de  20 à 25 grammes d’écorce séchée par litre d’eau. 

Buvez-en 2 ou 3 tasses par jour. Contrairement à l’aspirine, l’écorce de saule blanc agit durablement, n’irrite pas l’estomac et ne fluidifie pas le sang . 

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La reine-des-prés ( Spiracea ulmaria ) 

 

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Voici une autre ancêtre de l’aspirine. En effet, la reine-des-prés contient également de l’acide salicylique. Elle est fébrifuge et calme la douleur. On utilise ses feuilles et ses fleurs en infusion. Utilisez une cuillerée à café pour une tasse d’eau bouillante. Vous pouvez en boire 3 à 5 tasses par jour.

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D’autres plantes d’utilisation courante ont également une action sur la fièvre car elles favorisent la sudation et aident l’organisme à éliminer les toxines.

Il s’agit des fleurs de tilleul très efficaces pour faire baisser la fièvre chez les enfants, notamment en cas de grippe ou de refroidissement, des fleurs de camomille romaine déjà utilisées dans l’Egypte ancienne, des feuilles d’eucalyptus traditionnellement utilisées pour soulager la fièvre d’où son surnom d’ » arbre à fièvre  » et des fleurs de sureau noir. Elles se prennent toutes en infusion à raison de 25 g environ par litre d’eau, à l’exception du sureau pour lequel vous pouvez mettre 40 g par litre d’eau.

Et pour renforcer vos défenses immunitaires, pensez aussi aux extraits de pépin de pamplemousse, à l’échinacée, au lapacho, à la vitamine C naturelle, au chlorure de magnésium et aux oligo-éléments cuivre-or-argent.

BELLE SANTÉ À TOUS !

D’après Murielle Toussaint

Journaliste naturopathe pour le magasine  » Belle Santé  » pour laquelle j’ai une grande admiration et un profond respect.

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GRIPPE A ( H1N1) DEUXIEME VOLET

Posté par eurekasophie le 1 octobre 2009

NE LA LAISSEZ PAS VOUS

 » AGRIPPER « 

 

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Virus A ( H1N1)

Toujours aussi pas bô ! Mais pas si sévère que ça.

C’est pas une p’tite bête qui va manger une grosse bête, qu’en pensez-vous ?

Aller sus au virus !

A l’approche de l’épidémie, pour améliorer la riposte immunitaire, activez le  » plan anti-grippe A « , qui fait appel à différentes thérapies naturelles: apithérapie, mycothérapie, phytothérapie, aromathérapie…

PENDANT 4 SEMAINES, DU LUNDI AU VENDREDI, PRENEZ LES PRODUITS SUIVANTS :

alpha0639.gif PROPOLIS : Propolis Extra Forte ( Pollenergie ). 1 actidose par jour, en fin de repas , sur support ( mie de pain, galette de riz, biscuits….).

alpha0639.gifSHIITAKE: 1 ampoule par jour de shiitake bio ( super Diet ou Redon ).

alpha0639.gif CYPRES + ECHINACEE : EPS Cyprès-Echinacée ( Phytoprevent ) : 1 cuillerée à café par jour ( 2/ j la première semaine ). Demandez en pharmacie un flacon de 150 ml contenant 50 % d’EPS Cyprès et 50 % d’EPS Echinacée.

EPS signifie: extrait fluide glycériné de plante fraîche. Un flacon non terminé est à conservé au froid.

alpha0639.gif VITAMINE C NATURELLE : prenez un nombre X de comprimés de poudre d’acérola bio vous apportant autour de 500 mg par jour de vitamine C naturelle. Produit conseillé: Acérola 970 mg ( Théléma Santé). 2 comprimés assurent un apport de 480 mg de vitamine C naturelle bio.

Pour ceux qui recherchent une solution à la fois plus pratique et moins onéreuse, il existe la formule Immunopolis + Tri-také de Xantis. Immunopolis contient de l’acérola, de l’échinacée, de la propolis et des huiles essentielles de citron et d’origan, alors que Tri-také réunit 3 champignons médicinaux : shiitake, maïtake et reishi. Les 2 produits se présentent sous forme de comprimés et sont de qualité AB.

LES PRODUITS NATURELS À ASSOCIER

propolis.jpg La propolis est une sorte de mastic dont les abeilles se servent pour protéger la ruche. Elle contient un certain nombre de composés dont l’activité antivirale a été identifiée ( quercétine, lutéoline, acide caféïque…)

shiitakesurbois001.jpg Le shiitake est un champignon dont la capacité à renforcer l’immunité est due à la présence de polysaccharides ( lentinan, KS2, AC2P…..) Le KS2 stimule la synthèse de l’interféron, protéine chargée de défendre l’organisme contre les virus, tandis que l’AC2P inhibe l’activité antivirale. Une cure de ce champignon est d’autant plus recommandée s’il y a baisse de la vitalité ou un état de surmenage.

cyprs.jpg Grâce à ses proanthocyanidols, le cyprès est capable d’inhiber l’adhésion des virus sur la cellule hôte, ce qui a pour conséquence de limiter la réplication du virus.

echinacae.jpg L’échinacée, couramment utilisée en prévention des affections respiratoires, contient de nombreux principes actifs, en particulier des polysaccharides et des alkylamides. Il est recommandé de prendre cette plante de façon séquentielle et sur de courtes périodes, afin de préserver son efficacité et d’éviter une sur-stimulation des défenses naturelles pouvant se traduire, en cas d’infection, par une augmentation excessive de l’activité des messagers de l’inflammation ( TNF alpha, IL-1 et 6, interféron gamma …). Une cure en continu de longue durée ( plus de 2 mois ) risque même de produire un effet complètement inverse à celui recherché, à savoir un effet immunosuppresseur !

pommes.gif La vitamine C renforce l’immunité de plusieurs manières, notamment en augmentant la production d’interféron et la capacité d’absorption et de digestion des microbes ( phagocytose ). Elle concourt aussi à la synthèse des anticorps. On peut certainement escompter de meilleurs résultats avec l’emploi de vitamine C naturelle, car celle-ci referme des bioflavonoïdes qui, outre le fait qu’ils possèdent des propriétés antivirales, améliorent l’absorption de la vitamine C et en retardent l’excrétion.

ELLE EST LÀ !

Qui ça ? Ben la grippe voyons

Lorsque la grippe commence à sévir dans votre région:

plusieurs tites choses à faire simples et efficaces.

Tout d’abord :

Lancez l’opération  » désinfection de l’air ambiant  » !

A la maison ou sur votre lieu de travail, procédez à des diffusions atmosphériques quotidiennes d’un mélange d’HE à choisir parmi les suivantes: citron, saro, manuka, ravintsara, niaouli, pin sylvestre, bois de rose, eucalyptus radié, eucalyptus globulus, eucalyptus smithii….Mais pas d’effet thérapeutique à escompter sans l’utilisation d’un appeillage de qualité. Orientez-vous donc vers l’emploi de diffuseurs d’arômes électriques spécialement étudiés, qui ne chauffent pas les HE au risque d’altérer les molécules aromatiques. Tout le monde suit ? Bon on peut continuer ? Aller c’est reparti.

Pour éviter toute sur-saturation, ne diffusez pas en continu et limitez-vous à une durée de 30 minutes maximum dans une pièce de 20 mètres carrés. Durée moyenne de diffusion: 15 à 20 mn. Fréquence de diffusion : 2 à 3 fois par jour. Les allergiques respiratoires doivent être prudents avec la diffusion atmosphérique. Enfin, évitez de faire entrer des enfants de moins de 2 ans dans une pièce dans laquelle est branché un diffuseur d’arômes, car les HE pourraient irriter leurs yeux et leurs voies respiratoires.

A défaut de disposer d’un diffuseur d’arômes, en particulier sur le lieu de travail ou à l’occasion de déplacements, ayez recours à des sprays aromatiques d’ambiance spécifiques pour les voies respiratoires. Vous en trouverez facilement en pharmacie, parapharmacie et magasin bio.

Soyez aux petits soins avec les muqueuses de la zone nez-gorge. J’en ai déjà parlé dans le premier article sur la grippe mais un petit rappel n’est pas à exclure. Pour maintenir une bonne hygiène nasale, ayez recours au spray d’eau de mer Quinton Action modérée, à raison d’une vaporisation matin et soir. Pour désinfecter la gorge, faites des gargarismes d’extrait de pépins de pamplemousse ( 10 gouttes dans 1 grand verre d’eau tiède ).

Avant de sortir de chez vous, appliquez une touche de baume Biovirax ( Botonis ) sous les narines, afin de faire barrage au virus. Ce baume est élaboré à partir d’une formule aromatique comprenant: ravensara, thym à thujanol, clou de girofle, badiane de Chine, pin, eucalyptus, estragon. Biovirax peut également être utilisé en curatif ( applications sur le thorax et le haut du dos ).

Ah, dans la catégorie  » trucs et astuces « , il y a aussi cette solution de découper un petit morceau de peau de citron bio de la taille d’un timbre-poste, puis de le mâchouiller longuement, une fois sorti de chez soi. L’écorce et la peau blanche à l’intérieur de l’écorce renferment des composés possédant des propriétés antivirales. Recommencez l’opération autant de fois que vous le voulez, c’est meilleur qu’un chewing-gum et au moins, on peut l’avaler.

gifmalade.gif

Ouhhh laaaaa ! l’est pas bien pépère, faut que je passe au plan B

JE LA COMBATS , TAYAAUUU , TAYAAUUU !

Qui ça ? Ben toujours la grippe voyons .

Vous voulez vous en débarrasser ? Alors qui m’aime me suive !

Plus le délai est réduit entre l’observation des premiers signes d’infection et les premières actions thérapeutiques, et plus grandes sont les chances de réduire la durée et la sévérité de la maladie. Gardez donc à l’esprit que plus le traitement est précoce, plus il est efficace, logique non !! Ceci implique donc que vous puissiez accéder sans délai à vos remèdes, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez : domicile, lieu de travail ou de villégiature. Prévoyez donc une petite pochette dans laquelle vous mettrez vos préparations à base d’HE et votre vitamine C qui vous suivra au travail. Organisation, OR-GA-NI-SA-TION maître mot !

La prévoyance en la matière se justifie d’autant plus que la grippe se caractérise par un début généralement brutal ( Ah la vache ! ) avec l’apparition de signes que tout le monde connaît bien : fièvre élevée ( au-dessus de 38° ) fatigue, courbatures, maux de tête, toux sèche…..Si vous connaissez, c’est que vous avez déjà eu à batailler contre la grippe saisonnière. D’après une étude portant sur les premiers cas américains, les symptômes les plus fréquemment associés au virus H1N1 sont la fièvre ( 94 % des malades), la toux ( 92 % ) et le mal de gorge ( 66 %).

Les huiles essentielles seront vos principales alliées face à l’attaque virale. Associez voie orale et voie cutanée.

Voie orale : dès l’apparition des premiers signes infectieux, ayez recours à la formule suivante, que vous aurez pris soin de faire préparer à l’avance dans une pharmacie spécialisée en aromathérapie:

- HE Citrus limonum ( Citon zeste ) 2 g

- HE Cinnamomum camphora  CT cinéole ( Ravintsara) 1 g

- HE Syzygium aromaticum ( Clous de girofle) 0,5 g

- HE Thymus vulgaris CT thymol ( Thym à thymol ) 0,5 g

- Teinture de Propolis  qsp 60 ml

Prenez 25 gouttes du mélange toutes les 2 heures, dans un verre d’eau tiède. Espacez les prises après amélioration. Attendez au moins 48 heures après disparition des symptômes pour arrêter complètement le traitement.

Voie cutanée: préparez vous-même ou faites préparer à l’avance en pharmacie un flacon de 10 ml contenant par exemple :

     5 ml HE Eucalyptus radié ( Eucalyptus radiata )

+  5 ml HE Ravintsara ( Cinnamomum camphora CT cinéole ) ou 5 ml HE Saro ( Cinnamosma fragrans )

+  3 ml HE Eucalyptus radié ( Eucalyptus radiata )

+  2 ml HE Niaouli ( Melaleuca quinquenervia CT cinéole ).

Appliquez 8 gouttes sur le thorax et le haut du dos, 5 à 6 fois par jour pendant 3 jours. Avant application, possibilité d’incorporer les gouttes dans une petite noix de gel d’aloe vera bio. Dans un contexte épidémique, ce mélange peu aussi servir à titre préventif, en appliquant quelques gouttes sur la surface extérieure d’un masque ou sur les paumes de la main plusieurs fois par jour. Les proches d’un malade gagneront à utiliser eux aussi ce mélange.

Dès l’apparition des premiers symptômes, prenez également 250 mg de vitamine C naturelle toutes les 2 h ( 1 comprimé d’Acérola bio 970 mg apporte 240 mg de vitamine C naturelle ).

Afin d’être le plus réactif possible face à l’attaque virale, les plus prévoyants d’entre vous feront en sorte de posséder

EN DOUBLE les produits destinés à la voie cutanée et à la voie orale. L’un des deux produits identiques sera rangé dans la pharmacie familiale et le second, conservé sur le lieu de travail. Les produits non utilisés ou non terminés pourront éventuellement servir à un proche contaminé à son tour !

Des grogs aromatiques sont également recommandés. Ma recette « perso » : 1 goutte HE Eucalyptus radié + 1 goutte HE Citron zeste + 1 cuillerée à café de miel bio + jus de citron bio + eau très chaude …Vala c’est tout . Qui a parlé de rhum dans le grog ?

gailuron21.gif< Moi, pourquoi ? C’est interdit le rhum dans le grog ?

                              picture08.jpg < C’est pas que c’est interdit mais bon avec tout ce que tu vas avaler, disons que c’est pas

           nécessaire….mais si ça te fait plaisir ! tant que tu n’y vides pas la bouteille….

Autre chose : ATTENTION À LA DÉSHYDRATATION .

gailuron21.gif< Ah tu vois qu’y faut boire …je le disais bien moi qu’y fallait boire …

                                                                         picture08.jpg        < Chuuuuuuuuut laisse moi me concentrer

Pour une fièvre voisine de 39 ° , il est recommandé de boire au moins 2 litres …non pas de bibine…rhoooooooo ! 2 litres d’eau par jour sous forme d’eau pure, de grogs ( sans alcool si possible , ou alors le soir avant d’aller au lit sous la couette) et de tisanes….La fièvre est une réaction de défense de  l’organisme qu’il convient de respecter. D’ailleurs j’aurai l’occasion de revenir sur la fièvre et de son utilité . Mais ceci est une autre histoire . La fièvre empêche le virus de se multiplier dès lors que la température dépasse 38,5 ° . Cela étant dit, si la fièvre devient trop forte, trop éprouvante, ayez recours à des plantes fébrifuges, notamment à deux d’entre elles connues sous le nom populaire d  » herbe à la fièvre  » : la petite centaurée ( Centaurium erythraea ) et surtout l’eupatoire ( Eupatorium perfoliatum ), plus spécifique de la grippe. Prenez cette dernière sous forme de teinture mère ( TM ) , à raison de 25 gouttes toutes les 2 heures si nécessaire ( en pharmacie-herboristerie ).

POUR CALMER LA TOUX , le Dr Dominique Dupagne préconise le remède suivant :

 » Une demi-tasse d’eau bouillante, une cuillerée à café de miel, et le jus d’un demi-citron. A boire très chaud, en plaçant la lèvre inférieure contre la tasse et en aspirant l’air au-dessus du liquide ( ce que vous faites quand vous voulez boire très chaud sans vous brûler ) « .

D’autres recettes existent pour traiter la toux sèche, comme celle-ci: matin et soir, mélangez 1/2 cuillerée à café de poudre de curcuma à un peu de miel d’oranger, d’acacia ou d’eucalyptus. Avalez lentement le mélange après insalivasion.

Où trouver les produits mentionnés ?

En magasin bio : propolis extra-forte, shiitaké, acérola, Immunopolis, Tri-také, Quinton action modérée, extrait de pépins de pamplemousse, oléocapsules HE Origan compact, curcuma.

EN VPC : Biovirax ( appeler le 0 825 616 616 ).

Non, non, je n’en ai pas terminé avec cet article

Si le virus est plus virulent que prévu et/ou si votre état de santé vous rend plus vulnérable au virus ( infections répétées de la sphère O.R.L. et broncho-pulmonaire, maladies chroniques ( asthme, diabète….), immunodéficience, convalescence, tabagisme….), faite la préparation suivante qui associe deux produits:

HE Origan compact, sous forme de capsules huileuses dosées à 50 mg ( Pranarôm ): 2 capsules 4 fois par jour les 2 premiers jours, puis 2 capsules 3 fois par jour les 4 jours suivants.

EPS Cyprès-Echinacée ( Phytoprevent ): 1 cuillerée à café 6 fois par jour pendant 3 jours. Les jours suivants, espacez les prises progressivement. Faire préparer 1 flacon de 250 ml.

Au cours de ce traitement, consommez beaucoup de jus de citron par le biais de grogs.

gailuron21.gif< Ben dis donc, c’est tout, t’as rien oublié Sophie ?

                                           picture08.jpg         < C’est tout l’ami, en espérant que tu suivras les conseils de l’article number one pour ne pas devoir rester au lit avec la bouillote sur la tête et te siffler la bouteille de rhum … Bonne santé à toi et à tous mes lecteurs .

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LE SYNDROME DU CANAL TARSIEN

Posté par eurekasophie le 27 septembre 2009

 

Un nerf coincé dans le pied !

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Des douleurs dans les orteils ou sous la plante des pieds,

un engourdissement inhabituel en position debout, en marchant ou en courant ?

Autant de signes qui évoquent un syndrome du canal tarsien, autrement dit une compression d’un nerf du pied.

Ce syndrome du canal tarsien ( SCT ), ou tunnel tarsien, appartient à la famille des  » syndromes canalaires  » , à l’instar de la maladie de Morton ou du syndrome du canal carpien.

Rappelons que les syndromes canalaires correspondent à la compression d’un nerf, coincé dans un espace restreint et inextensible constitué par les os, les tendons, les ligaments et les vaisseaux.

Autrement dit, tout ce qui va augmenter de volume dans cet espace confiné, parois y compris, peut comprimer le nerf, l’irriter pour le rendre douloureux au fil du temps.

Sous la malléole interne

maloleinterne.jpg 

La compression s’exprime au niveau du canal tarsien, connu également sous le nom de  » canal tibio-astragalo-calcanéen interne de rachet « . Plus précisémment, il se situe en arrière et sous la malléole interne. Le tunnel abrite notamment le nerf tibial postérieur et ses branches ( nerf plantaire interne et externe ), le tendon fléchisseur propre du gros orteil ainsi que des artères et des veines.

Des engourdissements…..

 

A l’instar des autres syndromes canalaires, le SCT se manifeste par des picotements et des engourdissements ( impression de pied mort ) au niveau de la plante du pied et des orteils. Des fourmillements qui s’accompagnent parfois de douleurs, comme des décharges électriques ou des brûlures, et parfois d’un petit oedème. La zone plantaire douloureuse ou le nombre d’orteils concernés dépend de l’intensité de la compression et du tronc nerveux exact qui se trouve comprimé. Il peut s’agir du nerf tibial postérieur ou de l’une de ses branches. Des irradiations douloureuses peuvent remonter vers la jambe à sa face interne. Enfin, signalons que le SCT peut s’accompagner d’un chevauchement des orteils: lors de la flexion des orteils, le gros passe sous le deuxième.

….Dans certaines positions

nerftibial.jpg

1 : Artère tibiale
2 : Nerf tibial

Les symptômes du SCT se manifestent plutôt la nuit, en position debout ou en position accroupie prolongée sur les avant-pieds. Ils peuvent survenir également pendant la course à pied du fait d’une sollicitation accrue de la cheville, et donc de la malléole interne, de façon progressivement croissante. La flexion des orteils ou leur écartement volontaire devient difficile et gêne la marche ou la course à pied.

DIAGNOSTIC

Les examens complémentaires permettent de confirmer l’existence d’un SCT. Reste ensuite à connaître l’origine. L’électromyographie met en évidence un ralentissement de la conduction de l’influx nerveux le long du nerf tibial postérieur par rapport à l’autre pied. L’échographie, les radiographies et l’IRM peuvent identifier un processus compressif.

REPOS

Le repos est nécessaire et s’accompagne parfois de la pose d’une résine autour de la cheville et du pied pendant une quinzaine de jours. Les anti-inflammatoires en pommade, des massages localisés, et si nécessaire le port d’une orthèse plantaire ( soutien de voûte et coin supinateur ) destinée à modifier la statique du pied en cas d’anomalie, vont diminuer les symptômes. A l’instar des autres syndromes canalaires, l’infiltration de corticoïdes à l’intérieur même du canal tarsien permet le soulagement ( 3 injections espacées de 5 à 7 jours ), mais souvent de façon temporaire. En cas d’échec, c’est alors au chirurgien d’intervenir pour libérer le nerf comprimé.

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L’ANGINE

Posté par eurekasophie le 24 septembre 2009

 

 

MASSAGES AUX HUILES ESSENTIELLES

Vous avez l’impression d’être étranglé, d’où l’étymologie de l’angine  » ANGERE  » , ça brûle lorsque vous avalez

un morceau de mie de pain comme une simple rasade d’eau ou même votre salive, vous avez peut-être aussi un

drôle de goût désagréable dans la bouche et presque certainement une belle fièvre.

C’est une angine .

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Qu’elle soit rouge ( la plus répandue ), auquel cas vous toussez probablement et présentez quelques signes de syndrome grippal, ou blanche ( avec des points blancs sur les amygdales ), ce qui vous épargne toux et nez qui coule mais pas les ganglions douloureux, les huiles essentielles soignent magistralement bien l’angine. En quelques jours à peine, c’est terminé, et dès la première application, vous vous sentirez déjà mieux.

VOS HUILES ESSENTIELLES

Comme les amygdales gonflent sous l’effet de l’inflammation, ça fait mal et le passage de la gorge est obstrué, ce qui rend très douloureux la déglutition. Les huiles essentielles vont soulager l’inflammation, et bien sûr éliminer les éventuels microbes responsables de votre état. Mais ils ne sont pas toujours en cause, loin de là. Un  long discours, des chansons claironnées à tue-tête ou encore un voyage dans une rame de train trop climatisée mènent aussi tout droit à l’angine.

Le thym à thujanol est un tueur impitoyable d’angine. Aucune ne lui résiste. Extrêmement antiviral autant qu’anti-bactérien, il s’offre en outre le luxe de stimuler l’immunité. Cette HE est tout spécialement indiquée en cas d’infection ORL, notamment d’angine et de sinusite. Vous l’utiliserez autant en externe qu’en interne, et même en gargarisme.

La menthe poivrée, éventuellement, peut être utile en gargarisme car, antiseptique, elle est également fortement anti-douleur et antispasmodique. Un vrai baume pour gorges enflammées !

VOTRE APPLICATION

lagorge.jpg

Massages:

Appliquez 3 gouttes pures de thym à thujanol, 4 fois par jour, directement sur la gorge, en externe, avec des massages doux et lents. Si vous avez la peau sensible, vous pouvez mélanger vos 3 gouttes d’HE dans une cuillerée à café d’huile d’amande douce.

Gargarismes:

Versez 4 gouttes de thym thujanol dans un petit verre d’eau et procédez à des gargarismes, 3 à 4 fois par jour. C’est comme un massage interne de la gorge, indispensable et extrêmement efficace ! Si vous avez de l’huile essentielle de menthe poivrée, faites vos gargarismes avec 2 gouttes de menthe et 2 gouttes de thym à thujanol.

+ ( éventuellement )  

1/2 sucre. Versez 1 goutte de thym à thujanol sur 1/ 2 sucre ou 1 petite cuillère de miel et laissez fondre en bouche sous la langue 4 à 6 fois par jour. Vous pouvez aussi plonger votre sucre ou votre miel aux HE dans une infusion de thym.

 

gargarisme.jpg

CONSEILS

 

decopunaise4.gif   Vous guérirez bien plus vite en associant massages et gargarismes, car il faut traiter l’infection là où elle se trouve.

decopunaise4.gif Il est extrêment rare d’avoir besoin d’antibiotiques contre cette maladie, contrairement à ce que l’on veut souvent nous faire croire.

decopunaise4.gif Hydratez-vous beaucoup, buvez de grandes quantités d’eau, d’infusion ( thé, thym….), de soupe, de citron chaud. Tout cela ne peut que vous faire du bien et soulager votre inconfort local.

decopunaise4.gif Vous pouvez préparer des compresses d’eau chaude sur lesquelles vous versez quelques gouttes de thym à thujanol. Appliquez sur la gorge et laissez agir. Les compresses permettent de laisser la zone atteinte en contact prolongé avec les HE.

decopunaise4.gif Ne sortez pas sans votre foulard !!!

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CONNAISSEZ-VOUS ……

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

 

LE SYNDROME MYÉLODISPLASIQUE ?

 

TOUT D’ABORS … 

 

UN BRIN D’HÉMATOLOGIE  

 

LE RÔLE DU SANG

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Cellules

Le corps humain est composé de millions de cellules. Il y en a de toutes sortes : cellules de la peau, du foie, des os, etc. Elles sont si petites qu’on ne peut les voir qu’au microscope. Chacune de ces cellules fonctionne un peu comme une personne. Pour vivre, elles ont besoin sans cesse d’oxygène, de nourriture, de vitamines, d’eau, etc. C’est le sang qui leur amène tous ces éléments. De plus, il ramasse tous les déchets des cellules qui sont ensuite éliminés par les reins, le foie et les poumons.

LA COMPOSITION DU SANG

Le sang est composé de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma.

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Les globules rouges : Ce sont des cellules en forme de disques qui servent à ramasser l’oxygène des poumons pour l’amener dans les cellules.

Les globules blancs : Ce sont des cellules qui ont pour rôle de combattre les virus et les bactéries qui entrent dans notre corps afin d’éviter des maladies.

Les plaquettes : Ce sont des cellules qui se collent entre elles et qui servent de pansements pour soigner les coupures et les blessures du corps.

Le plasma : C’est un liquide composé en grande partie d’eau qui sert à transporter les globules, les plaquettes ainsi que les aliments nécessaires pour nourrir les cellules.

globulesblancs.jpg

 

Globules blancs

 

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Globule rouge

Une pathologie qui touche la moelle osseuse et qui

concerne environ 75 personnes sur 100 000 par an.

Une anémie, des infections à répétitions des troubles de la coagulation…..Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pathologie du sang qui concerne les trois lignées sanguines que sont les globules rouges, blancs et plaquettes: le syndrome myélodysplasique, qu’on appelle aussi myélodysplasie. Il s’agit d’un état  » pré-leucémique  » qui correspond à la présence en nombre de cellules souches anormales dans la moelle osseuse, des cellules appelées  » blastes  » et qui représentent des stades particuliers de maturation des lignées sanguines. En d’autres termes, des cellules sanguines encore trop jeunes. Car avant d’être délivrées dans le sang, les cellules souchent doivent subir une maturation.

GLOBULES ROUGES SURTOUT

Les trois lignées, globules rouges surtout, mais aussi les blances et les plaquettes sont touchées au milieu de leur maturation, simultanément ou non, et de façon inégale. Des cellules normales ( pas assez nombreuses ) et des blastes ( trop nombreux ) vont donc cohabiter dans le sang. Une simple prise de sang permet de diagnostiquer la maladie. Elle sera suivie par une analyse de la moelle osseuse après une ponction dans le sternum.

Le principe

  • Le sternum est le meilleur endroit pour prélever. La ponction sternale est devenue synonyme de ponction de moelle osseuse ou de myélogramme, même si elle peut aussi être effectuée en arrière du bassin, sur la partie osseuse palpable en haut des fesses. Le choix de cette technique est effectuée pour les personnes sensibles ou impressionnables, ou s’il y a eu un traitement par rayons sur le thorax.
  • Le but de l’examen est d’étudier le nombre et l’aspect des précurseurs des globules du sang dans la moelle osseuse. Il permet également de voir si la moelle est envahie par d’autres éléments : agents infectieux ou cellules anormales par exemple.

Comment cela se passe :

  • On désinfecte et on anesthésie la peau sur la zone à ponctionner. On peut soit faire une anesthésie locale par piqûre, soit utiliser une bombe de froid sur le sternum, la peau étant très fine, ou une crème anesthésique.
  • La ponction se fait tout droit sur la partie bossue du sternum, avec un trocart. Ensuite, on aspire très facilement la moelle osseuse, qui a la consistance d’un sang un peu épais. Le geste est rapide et juste un peu sensible. Il ne faut pas se laisser impressionner par la force que le médecin doit employer pour perforer l’os. Les patients qui ont une surveillance régulière de leur moelle osseuse peuvent d’ailleurs choisir eux-mêmes l’endroit qu’ils préfèrent pour la ponction.
  • Le prélèvement est ensuite étalé sur des lames ou placé dans des milieux de culture avant d’être examiné au microscope.

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Après la ponction sternale …..un peu douloureuse oui , mais nécessaire !

Cette ponction osseuse retrouve les atteintes cellulaires caractéristiques du syndrome myélodysplasique, à savoir un trouble de maturation des cellules dans les 3 lignées concernées. Certains syndromes myélodysplasiques sont liés à des anomalies chromosomiques ( chromosomes 5, 8, 7 ).

À PARTIR DE 50-60 ANS

Le syndrome myélodysplasique est assez fréquent puisqu’il concerne environ 35 à 100 cas / million. Le syndrome augmente avec l’âge. L’âge moyen d’apparition des premiers troubles se situe entre 60 et 75 ans ( 8 à 10 % surviennent avant 50 ans ). Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes et notamment lorsqu’il existe une trisomie 21. A côté des syndromes myélodysplasiques primitifs pour lesquels on ne retrouve pas d’origine, on peut observer des syndromes myélodysplasiques d’origine toxique, secondaire à une exposition au benzène, à des hydrocarbures aromatiques, à des rayonnements ionisants ou encore à certains traitements chimiothérapiques ( produits alkylants type Endoxan) et médicaments.

DEUX TYPES DE RIQUES

L‘ évolution, plus ou moins lente, du syndrome dépend de l aforme concernée et de la survenue d’une leucémie, d’où l’appellation d’état  » pré-leucémique  » . Plus précisémment, on distingue deux types de types de risques en fonction de son niveau de gravité. Le syndrome myélodysplasique dit  » peu agressif  » où domine une anémie, isolée le plus souvent – la transforamtion en leucémie aiguë est retardée ou absente – et le syndrome myélodysplasique dit  » à haut risque  » ( 30 % des cas ) où l’anémie peut évoluer vers une leucémie ( leucémie aiguë myélodysplasique, ou LAM ), de façon progressive ou soudaine et qui nécessite un traitement spécifique et plus lourd.

ANÉMIE SURTOUT

Dans la moitié des cas, on découvre le syndrome myélodysplasique par hasard, avant les premiers signes, après une banale prise de sang par exemple. Lorsqu’il est symptomatique, le syndrome se manifeste par des signes qui correspondent à l’atteinte de chacune des trois lignées. On retrouve donc essentiellement une anémie traduite par une pâleur, des difficultés respiratoires, une fatigue et un essouflement. Des infections sont possibles et doivent être prises en charge énergiquement car 50 %  des décès constatés dans le syndrome myélodysplasique sont liés à une infection. Elles sont la conséquence de la baisse du nombre des globules blancs ( neutropénie ). Quant aux hémorragies et autres troubles de la coagulation, elles signalent l’existence d’une baisse des plaquettes sanguines ( thrombopénie ). Enfin, le médecin peut retrouver une grosse rate et un gros foie à la palpation, ce qui peut l’amener à demander un bilan de sang.

GREFFE DE MOELLE

Seule une greffe de moelle ( allogreffe) permet une amélioration. On la pratiquer lorque le syndrome survient avant l’âge de 50 ans et lorsqu’il s’agit d’une forme de mauvais pronostic. D’autres traitements peuvent trouver leur place en fonction des symptômes constatés : antibiotiques en cas d’infection, transfusion de plaquettes en cas de troubles hémorragiques, transfusion de globules rouges ou prescription d’érythropoïétine en cas d’anémie ( taux insuffisant d’hémoglobine dans le sang ) inférieure à 8 g/ 100ml de sang. Dans certains cas, des androgènes ( Danazol ) peuvent être prescrits.

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MIEUX CONNAITRE ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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L’aplasie médullaire

Quand la moelle osseuse a du mal à fabriquer

les cellules sanguines ….

Une fatigue persistante, des infections à répétitions ou une fièvre isolée, des petites hémorragies en se brossant les dents, peu de plaquettes, de globules rouges et blancs à l’analyse sanguine…..ces éléments font suspecter une aplasie médullaire, autrement dit une moelle osseuse qui peine à alimenter le sang en cellules sanguines.

Cette pathologie rare touche 1 personne sur 250 000.

LE RÔLE DE LA MOELLE OSSEUSE

 

 

moellepinire.jpgmoelleosseuse.jpg

 

À gauche: moelle épinière ; à droite: moelle osseuse

 

Difficile de parler de l’apalsie médullaire ( AM ) sans se pencher sur le rôle fondamental de la moelle osseuse ( qui n’a rien à voir avec la moelle épinière ). En effet, c’est elle qui fabrique les globules rouges ( on parle de lignée rouge ), les globules blancs ( lignée blanche ) et les plaquettes ( lignée des plaquettes). Plus exactement, la moelle synthétise les cellules natives, les fameuses cellules souches, qui vont évoluer dans la moelle pour devenir des éléments matures qui seront ensuite délivrés dans le sang sous la forme qu’on leur connaît lors d’une analyse de sang.

PAUVRETÉ DES TROIS LIGNÉES

Dans l’AM, les trois lignées sanguines sont abaissées. La moelle s’avère incapable de produire suffisamment de cellules souches. Les médecins parlent d’une  » disparition complète ou partielle du tissu hématopoiétique  » . Fait important, il n’y a pas de profifération de cellules anormales. Deux pics de fréquence dominent: chez les personnes de moins de 25 ans et après 50 ans . l’AM se traduit par une anémie ( baisse notable de l’hémoglobine ), une neutropénie ( baisse des polynucléaires neutrophiles, inférieurs à 1500/ mm³ ) et par une thrombopénie ( baisse des plaquettes, inférieures à 150 000/ mm³ ). Le début de l’AM est souvent insidieux.

 

 FATIGUE, INFECTIONS ET HÉMORRAGIES

L‘ AM se manifeste généralement par une fatigue et une pâleur dues à l’anémie, des infections à répétitions du fait de la baisse des globules blancs et des hémorragies digestives…..) La gravité des AM est variable, allant des formes modérées, qui ne nécessitent qu’une simple surveillance, aux formes sévères ( 2/3 des cas ), synonymes d’infections graves et d’hémorragies importantes, mettant en jeu le pronostic vital, notamment lors des premiers mois de la maladie.

DES CAUSES DIVERSES

Les AM peuvent être génétiques ( dans le cas de la maladie de Fanconi par exemple ) ou acquises : d’origine médicamenteuse ( chimiothérapie anticancéreuse, certains antibiotiques dont le chloramphénicol, antithyroïdiens, neuroleptiques, antiépileptiques…….), infectieuse ( tuberculose, hépatite….), professionnelle ou accidentelle ( intoxication au benzène, radiations ionisantes par rayons X….). Lorsque aucune cause n’est retrouvée, on parle d’aplasie  » idiopathique « .  Plus inquiétant, les AM peuvent se compliquer d’une leucémie aiguë ou d’une myélodysplasie ( je vais consacrer un article à cette maladie ). Suspecté sur une simple prise de sang et sur les symptômes déjà cités, le diagnostic de certitude de l’AM passe par une ponction-aspiration de la moelle osseuse ( myélogramme ), suivie surtout d’une biopsie de moelle

GREFFE DE CELLULES SOUCHES

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Où trouver la moelle osseuse

Le pronostic de la maladie dépend bien entendu de sa cause, de sa réversabilité possible, mais aussi de la gravité de l’atteinte. Le traitement est d’abord symptomatique. Il doit être précoce ( les premiers mois de la maladie sont les plus critiques ) et comporte la prise en charge de l’anémie ( transfusion de globules rouges lorsque l’hémoglobine est inférieure à 8 g/l ), des complications infectieuses qui font toute la gravité de l’AM ( prescription d’antibiotiques) et hémorragiques ( transfusion de plaquettes ). Lorsque la cause est médicamenteuse et que les cellules souches ont été préservées, l’AM régresse spontanément, à condition bien entendu d’arrêter le traitement responsable. Ailleurs, la greffe des cellules souches hématopoiétiques ( par un donneur issu de la fratrie ), pour pallier le manque de cellules souches médullaires, est le seul traitement des formes constitutionnelles. Dans les formes acquises sévères, elle est efficace dans 70 à 80 % . En l’absence de donneur HLA-compatible dans la fratrie, l’association sérum antilymphocytaire et ciclosporine ( médicaments dits  » immunosuppresseurs  » ) permet d’atteindre une efficacité de 80 % de survie à 5 ans chez 50 à 60 % des malades. Reste également l’administration d’androgènes pour stimuler les cellules souches médullaires en cas d’échec des immunosuppresseurs.

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Méthode de prélèvement de la moelle osseuse

L’IMPORTANCE DE L’HYGIÈNE DE VIE

Comme on l’a vu, l’AM se complique d’infections, d’où l’intérêt de l’hygiène de vie destinée à limiter les risques de contaminations, et notamment après une greffe de moelle. Le malade, greffé ou non, doit éviter les lieux fréquentés ( cinémas, transports en commun, centres commerciaux….) et la proximité avec une personne contagieuse ( grippe, maladies virales…). La protection lors des rapports sexuels et l’hygiène draconienne des mains restent également de mise. Attention à l’alimentation et au respect de la chaîne du froid. Enfin, en raison de la survenue d’hémorragies, toutes les situations à risque doivent être évitées ( bricolage, sport violent….).

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LE MYELOGRAMME ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

Pour des raisons diverses et variées,

la fréquence de nombreuses maladies

sanguines augmente, des situations qui

nécessitent bien souvent un myélogramme

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Une prise de sang montrant des cellules sanguines en nombre insuffisant ( cytopénie ) , la présence de cellules d’origine leucémique ou cancéreuse ( métastases ), a fortiori dans un contexte de fatigue ou d’amaigrissement……il n’en faut pas beaucoup plus pour que le médecin prescrive un myélogramme, autrement dit une aspiration de la moelle osseuse destinée à étudier les différentes cellules qui la composent et poser un diagnostic, précurseur d’un traitement.

MOELLE OSSEUSE

Rappelons que c’est dans la moelle osseuse que vont naître et évoluer les différentes cellules constitutives du sang: lignée rouge ( ou érythrocytaire ), lignée blanche ( granulocytaire et lympocytaire ), et lignée des plaquettes. Ainsi, avant de devenir des globules rouges matures comme ceux que l’on retrouve dans le sang ( érythrocytes ), les gloules rouges passent par par différents stades évolutifs ( proérythroblastes, érythroblastes basophiles…). Et la moelle osseuse est très prolifique. chaque jour, elle produit 250 milliards de globules rouges, 150 milliards de plaquettes et quelques dizaines de  milliards de globules blancs.

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STERNUM OU CRÊTE ILIAQUE

L‘ examen se pratique à l’hôpital et doit être effectué par un médecin. Bien que la moelle osseuse se retrouve dans tous les os ou presque, c’est bien souvent au niveau du strenum ou de la crête iliaque ( os proéminent situé au-dessus de la hanche ) que l’on va pratiquer l’aspiration. Chez les enfants , le site préférentiel d’aspiration est la crête iliaque. Techniquement, cette ponction-aspiration est simple: elle consiste à aspirer sous anesthésie locale la moelle osseuse au moyen d’un trocart ( grosse aiguille ) relié à une seringue et introduit dans l’os. Les douleurs sont variables. Certaines aspirations peuvent faire souffrir, d’autres pas. Mais le geste technique demeure rapide. Le prélèvement est ensuite analysé dans un laboratoire d’hématologie.

On trouve la moelle osseuse principalement dans le bassin, les cotes et le sternum, et le crâne.

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De gauche à droite : globule rouge, globules blanc, plaquettes

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Appareil de prélèvement de moelle osseuse

FROTTIS

Une fois prélevée, la moelle osseuse est étalée sur une lame, à la manière d’un frottis. L’examen au microscope va permettre de catégoriser la moelle en fonction du pourcentage de cellules médulaires, de + ( moelle pauvre ) à ++++ ( moelle très riche ) , pour une moelle normale entre +++ et ++++ . Des colorants spécifiques sont utilisés pour mettre en évidence les différents types de cellules à étudier. Le pourcentage de chacune des lignées est important. Ainsi, une moelle normale comporte environ 25 % de cellules appartenant à la lignée rouge ( globules rouges ) , 5 à 15 % de lymphocytes et 60 % de granulocytes. Le myélogramme permet également d’analyser plus précisément les cellules. En revanche, les futures cellules qui donneront naissance aux plaquettes sont plus difficiles à examiner. Schématiquement, une moelle pauvre évoque plutôt une aplasie ( insuffisance médullaire ) , une moelle trop riche suggère une leucémie ou une régénération après une hémorragie par exemple. Une richesse particulière en une lignée évoque une leucémie .

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L’INTERFERON ALPHA SUBLINGUAL

Posté par eurekasophie le 9 septembre 2009

 

 

CONTRE LES ATTAQUES VIRALES

ET LES DÉRIVES CELLULAIRES

 

Bonjour, mon petit nom, c’est  » alpha « 

interfronalpha2.png     Observés pour la première fois en 1957, les interférons sont une famille de protéines sécrétées naturellement par l’organisme.

Ils jouent un rôle important au niveau de l’immunité cellulaire. L’interféron alpha appartient à cette famille. Il se signale par une activité antivirale de premier plan, mais se distingue également par ses propriétés antitumorales.

On dit de moi que je suis un petit génie

La médecine actuelle recourt à un interféron alpha de synthèse, obtenu par un génie génétique. Injecté par voie intraveineuse ou sous-cutanée, il sert à combattre les hépatites chroniques B et C et divers cancers, mais les résultats sont plutôt mitigés, voire médiocres, et les effets secondaires, nombreux et parfois graves. Céphalées, fatigue, fièvre, nausées, tremblements, douleurs musculaires et articulaires, dépression, alocépie, figurent parmi les effets indésirables les plus communément observés.

J’ai passé l’épreuve orale avec succès

Une solution innovante a fort opportunément été mise au point afin de permettre une meilleure tolérance du remède et en faciliter l’utilisation. Le produit se présente sous forme de comprimé et se prend donc par voie orale, plus précisément par voie orale sublinguale, ce qui évite sa dégradation par les sucs digestifs. En clair, on laisse fondre le comprimé sous la langue. De plus, cet interféron alpha sublingual possède l’avantage non négligeable d’être d’origine naturelle.

Je préfère la qualité à la quantité

Une autre spécificité du comprimé est son faible dosage en interféron, qui ne nuit cependant pas à son efficacité bien au contraire.

Le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine en 2008, a beaucoup travaillé sur les interférons et, selon lui, et n’y a pas lieu de se montrer sceptique vis-à-vis des faibles dosages d’interféron : «  On peut employer des interférons à faibles doses qui auront les mêmes effets que des doses très fortes qui, elles, ont des effets secondaires « . Sans qu’elles puissent être qualifiées d’homéopathiques, les petites doses d’interféron absorbées par voie sublinguale jouent, pour l’essentiel, un rôle  » informationnel « , l’objectif visé étant la mise en branle du système interféron de l’organisme. Et les résultats sont là !

Je suis naturel, pratique et, en plus, efficace

L’interféron alpha sublingual s’avère 100 % efficace dans les cas de zona ( 1 )  et de prurigo.

Des résultats très positifs sont également obtenus dans les cas d’hépatites B et C , d’infections génitales à papilloma virus, de lésions herpétiques, de verrues, de maladies infectieuses du carrefour O.R.L. , de grippe, de rougeole, de conjonctivite virale ou de baisse des défenses immunitaires.

Je parle toutes les langues

L’interféron alpha sublingual se présente donc sous forme d’un comprimé de 200 UI ( 2 ) , à placer sous la langue et à sucer doucement jusqu’à complète dissolution ( 3 ) .

La posologie dépend de la pathologie à traiter ( voir tableau ci-dessous ). Un bas dosage équivaut à 200 à 400 UI par jour et un haut dosage, à 800 UI par jour.

Le produit est à prendre matin et / ou soir à jeun, au moins une demi-heure avant le repas. Rien ne s’oppose à une cure de longue durée si nécessaire. Pour ne pas risquer d’altérer l’efficacité du produit, prévoir un délai d’au moins une heure entre la prise d’interféron alpha et l’utilisation de produits contenant du menthol, de l’eucalyptol ou du camphre.

Je fais mon p’tit effet, mais toujours de manière positive

Avec ce produit, aucun effet indésirable n’est à redouter. Le faible dosage en interféron met à l’abri des effets secondaires ou des réactions parfois graves observées avec les interférons injectables fortement dosés ( les UI se chiffrent en millions ! ).

Où me trouver ?

L’interféron alpha sublingual est un produit original incontestablement promis à un bel avenir. Pour preuve, une dizaine de pays, surtout africains, lui ont déjà accordé le statut de médicament, et un certain nombre d’autres, essentiellement sud-américains et asiatiques, sont en passe d’en faire de même.

Comme il est hélas indisponible en France, il n’y a pas d’autre choix que de le commander directement en Suisse auprès d’Avenir Pharma Group, qui le commercialise sous le nom d’Immunoplex-N.

(1) En moyenne, disparition des vésicules au bout d’une semaine, disparition de la fièvre et de l’inflammation au bout de deux semaines, disparition de la douleur chez 30 % des patients au bout d’une semaine et chez 100 % au bout de trois semaines.

( 2 ) UI = Unités Internationales

( 3 ) La voie sublinguale offre l’avantage de permettre un passage direct du principe actif dans la circulation générale par le biais des nombreux capillaires sanguins qui se trouvent sous la langue. La vaccination par voie sublinguale est une piste sur laquelle travaillent actuellement certains chercheurs. En 2008, des essais conduits sur modèle animal par une équipe coréenne ( administration sublinguale d’un vaccin contre la grippe ) ont abouti à des résultats prometteurs.

INDICATIONS                                                                                  

decopunaise1.gif Zona, herpès buccal et génital, infections génitales à HPV, prurigo, grippe, baisse de l’immunité

POSOLOGIE

200 UI le matin, 200 UI le soir.

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 INDICATIONS   

decopunaise1.gifRougeole, maladies infectieuses d’origine virale

POSOLOGIE

200à 400 UI par jour.

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INDICATIONS  

decopunaise1.gifSinusite, conjonctivite virale, surmenage, fatigue

POSOLOGIE

200 UI le matin.

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INDICATIONS  

decopunaise1.gifHépatites B et C, grippe sévère.

POSOLOGIE

400 UI le matin, 400 UI le soir .

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INDICATIONS

decopunaise1.gif Cancers ( sein, prostate, carrefour O.R.L. , poumon, côlon, foie, utérus, glioblastome, leucémie myéloïde chronique )

 

POSOLOGIE

400 à 800 UI par jour, selon le type de cancer diagnostiqué.

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