VIOLETTE TRICOLORE

Posté par eurekasophie le 6 janvier 2010

 

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Violette tricolore
 

( Viola tricolor )

( Violacées )

Synonyme(s) : Pensée sauvage, Pensée tricolore, Petite pensée, Herbe de la Trinité

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On la nomme encore Pensée des champs, Petite pensée, Violette sauvage ou Fleur de la Trinité.C’est est une petite plante herbacée annuelle, bisannuelle ou vivace selon la clémence du climat, de 10 à 30 cm de haut, à feuilles ovales et lobées, et aux fleurs tricolores panachées : blanc, jaune et violet. La floraison s’étale du printemps à l’automne en un délicieux mélange coloré.
Elle est originaire d’Europe, d’Afrique du Nord et des régions tempérées d’Asie. On la trouve actuellement en Amérique où elle s’est acclimatée.
Elle pousse de préférence sur les terrains sablonneux aussi bien dans les herbages de montagne qu’en plaine.
On utilise les parties aériennes fleuries. La récolte se fait en été.
Certaines espèces ont pratiquement disparu du fait d’une cueillette abusive (Pensée des Vosges). Elles sont désormais protégées par la loi.

Composants: Elle contient des flavonoïdes, des saponines, du salicylate de méthyle (action sur la peau), des mucilages, des résines et du tanin.

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Commentaires : ramifiée, extrêmement variable, comprenant de nombreuses sous-espèces et variétés.
Cette fleur est à l’origine des pensées cultivées dans les jardins pour leurs grandes fleurs aux couleurs vives.

Utilisations officinales : la plante contient des substances dépuratives du sang, diurétiques, adoucissantes, expectorantes, béchiques et diaphorétiques.

Utilisations autres : la plante a donné, par hybridation, beaucoup de variétés ornementales.

Précis élémentaire de
Matière Médicale Homéopathique.
Professeur Timothy Field Allen

Traduction : Dr Robert Séror.

VIOLA TRICOLOR

Tête : (Viola tricolor)
Céphalée avec des douleurs pressives, de l’intérieur vers l’extérieur.
Tête lourde, > en se baissant.

Clinique :
(Viola tricolor)
Eczéma du cuir chevelu, avec gros ganglions et cheveux collés, emmêlés.

Organes urinaires : (Viola tricolor)
Mictions abondantes et fréquentes, d’odeur très désagréable, comme de l’urine de chat (énurésie nocturne).
Extrémités : (Viola tricolor)
Douleurs lancinantes dans les membres et les articulations.
Peau : (Viola tricolor)
Éruptions, surtout sur la face et la tête, avec démangeaisons , brûlures, < la nuit, formation de croûtes épaisses, qui se fissurent et laissent couler un pus jaune tenace, qui ensuite durcit.

Clinique :
(Viola tricolor)
Eczéma de type impétigo sur le visage.

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VALERIANELLE POTAGERE

Posté par eurekasophie le 20 août 2009

                                                                 La valérianelle potagère est surtout connue sous son nom de mâche

Mâche

( Valerianella locusta , Valerianella olitoria )

( Valérianacées )

Synonyme(s) : Doucette, Valérianelle potagère

Autres noms : doucette, rampon, valérianelle potagère
« Valerianella » signifie « petite valériane » car cette plante ressemble à la Valériane.
« olitoria » signifie « potager » car cette plante est très cultivée.

Altitude : jusqu’à 1500 m.

Taille : de 10 à 40 cm.

Floraison : d’avril à juillet.

Cycle de vie : annuelle.

Habitat : jardins, champs, pied des murs, terrains vagues, en sol non acide.

Fleurs : fleurs minuscules, de 2 à 3 mm, bleu pâle, en groupes serrés au sommet des rameaux ; calice en tube à sépales indistincts ; verticilles de bractées vertes.

Feuilles : feuilles en rosette à la base et opposées sur la tige, ovales ou spatulées, entières ou un peu dentées.

Tige : tiges ramifiées en Y, striées, à petits aiguillons.

Reproduction : fruit globuleux, un peu comprimé, à 4 sillons.

Utilisations culinaires : la plante est cultivée pour l’alimentation.

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Les feuilles qui sont situées à la base sont disposées en rosette, tandis que celles qui sont le long de la tige sont opposées.
Les tiges sont striées et ramifiées en Y

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Les fleurs sont minuscules (2 à 3 mm de diamètre), à corolle en tube un peu évasé de couleur blanc-rosé, et disposées en groupes serrés au sommet des tiges.

Vous sèmerez la mâche après les récoltes des légumes d’été, fin août pour une récolte en automne. La mâche se sème en rangs séparés de 20 cm. Pour une bonne levée, il est nécessaire de maintenir le sol humide, ensuite maintenez simplement les mauvaises herbes à distances. Selon les températures, trois à cinq mois sont nécessaire avant la première récolte.

TOUT SUR LA MACHE

 

BIENFAITS  

L’hiver, c’est la saison de la mâche ! Pour tous les jours ou pour les repas de fêtes, elle est incontournable ! Cette salade serait même une source importante d’Omega 3, ces acides gras essentiels pour notre corps. Mais que cachent ces petites feuilles vertes ? Voici quelques conseils et des recettes originales pour profiter des vertus de ce légume…

Faible en calories (19 kcal/100 g), la mâche est conseillée dans de nombreux régimes amaigrissants.
Riche en vitamines (elle contient 3 fois plus de vitamines C que la laitue) et en béta-carotènes (pigments permettant de fabriquer la vitamine A), elle possède des vertus antioxydantes, permettant de lutter contre le vieillissement des cellules.
Riche en fibres, elle améliore le transit intestinal et se révèle être un excellent « coupe-faim ».
Autre atout très important aujourd’hui, la mâche est riche en Omega 3 : plus de la moitié des matières grasses de la mâche sont des Oméga 3 (soit 240 mg/100 g). En l’arrosant d’huile de noix vous êtes sûr de faire le plein de ces précieux acides gras essentiels permettant notamment de lutter contre les problèmes cardiovasculaires .Enfin, c’est aussi une très bonne source de vitamine B9 (ou acide folique), qui permet d’entretenir un bon sommeil et évite la fatigue.. Certains l’ont ainsi surnommé « la salade anti-stress »…

Composition de la mâche (pour 100 grammes)

Protéines

1,8 g

Glucides

0,8 g

Lipides

0,4 g

Fibres

1,5 g

Sodium

4 mg

Potassium

421 mg

Magnésium

13 mg

Phosphore

49 mg

Calcium

35 mg

Fer

2 mg

Beta-carotène

3,9 mg

Vitamine A

650 µg

Vitamine B1

65 µg

Vitamine B2

80 µg

Vitamine B6

250 µg

Vitamine B9

145 µg

Vitamine C

35 mg

Vitamine E

600 µg

Il faut ajouter que la mâche peut-être consommée sans modération : 100 g apportent seulement 14 Kcal ! Pas de quoi menacer la balance si vous surveillez l’assaisonnement.

DEGUSTATION

Choisissez une mâche aux feuilles bien vertes et non abîmées, autrement dit, veillez à ce qu’elles soient ni jaunes ni flétries. La mâche est une salade fragile, aussi placez la toujours sur le dessus de votre panier.La mâche peut se conserver 3 à 4 jours, dans sa barquette ou son sachet plastique d’origine, dans le bac à légumes du réfrigérateur.

Vendue en sachet, elle est prête à l’emploi, et en barquette, il suffit de la rincer sous l’eau (évitez les bains prolongés qui l’abîmeraient). Si vous la trouvez vendue avec les racines, il faut alors les enlever et bien la nettoyer car elle contient souvent du sable.

La mâche se mange évidemment tout simplement crue, en salade. Elle se marie bien avec les betteraves, les pommes et les noix. Comme elle est fragile, il faut l’assaisonner au dernier moment, et comme elle est douce, il faut utiliser des huiles douces (noix, olive, pépin de raisin…) et peu de vinaigre (cidre, balsamique, xérès…).
La mâche se mange aussi cuite comme des épinards ou en velouté. Ou encore étuvée au beurre, en accompagnement de plats fins comme le foie gras ou le magret. Originaire des Pays-de-la-Loire, elle accompagne souvent des préparations avec des coquillages, comme les huître et les Saint-Jacques.
Enfin, sa saveur douce s’accorde bien avec les fromages frais comme le chèvre et le roquefort.

HISTOIRE

 

Le bassin méditerranéen est le berceau de la salade. Les premières représentations de salade, dans les tombeaux égyptiens, datent du Vème siècle avant notre ère. La culture de la mâche est apparue en France, sur les bords de Loire, à la Renaissance. On la trouve notamment représentée dans une peinture de Léonard de Vinci, « La Léda et le Cygne », aujourd’hui disparue. La mâche fait partie, avec la laitue et la chicorée, des 3 grandes familles de salade. C’est une plante de la famille des valérianacées qui, dès l’automne et durant tout l’hiver, développe des rosettes de feuilles rondes, d’un vert foncé, à l’aspect velouté.
Semée de la mi-août à la mi-décembre, elle trouve un terrain fertile dans un sous-sol sableux, drainé par les eaux douces. Les Pays de Loire, qui jouissent de ce terrain propice, représentent 85 % de la production nationale de mâche. La France est par ailleurs le premier producteur européen de mâche devant l’Allemagne et l’Italie, avec 20 000 tonnes produites chaque année.
Chaque Français consomme en moyenne 4,5 kilos de laitues (la batavia arrive en tête suivie de la laitue et de la feuille de chêne), 2 kilos de chicorées et 150 grammes de mâche.
Si la mâche est loin d’être la salade la plus mangée, elle conquiert de plus en plus de consommateurs, grâce à une meilleure présentation (en barquette et sachet plastique), et grâce aux récentes études qui ont mis en avant les bienfaits des Oméga 3, acides gras essentiels dont la mâche est riche.

machesalade1.jpg             Cliquez sur l’image pour connaître la recette

machesalade2.jpg              Cliquez sur l’image pour connaître la recette

 

                                                                                                                              Sur ce, je vous souhaite un …..

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VIOLETTE DES BOIS

Posté par eurekasophie le 19 août 2009

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Violette des bois

( Viola reichenbachiana , Viola sylvestris )

( Violacées )

Synonyme(s) : Violette sauvage, Violette sans odeur, Violette de chiens

 

La violette des bois possède une tige feuillée bien développée ainsi qu’une rosette de quelques feuilles à la base. Ses stipules sont étroites et lancéolées, très frangées, les franges inférieures étant en général plus longues que la largeur de la stipule. La fleur possède un éperon droit et massif, de couleur violette. Cette plante peut être confondue avec la violette de Rivinius aux stipules portant des franges moins larges et souvent unilatérales, et dont les fleurs possèdent un éperon plus fin.

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Reproduction : propagation par stolons.

Commentaires : fleurit plus tôt que la Violette de Rivinus.

Utilisations officinales : la plante contient des substances béchiques et sudorifiques

 

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VIPERINE …

Posté par eurekasophie le 4 août 2009

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L’est sympa çui-là  

 Mais naaaannnn….je ne vais pas vous parler du petit de la vipère .. qui s’appelle d’ailleurs « vipéreau » ni de la couleuvre vipérine ,

mais de la plante , vala !

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                                  Vipérine

                                                               ( Echium vulgare )


                                                               ( Borraginacées )

 

                                                                                                                Synonyme(s) : Vipérine commune, Langue d’oie

  • Description botanique La plante peut mesurer de 30 à 80 cm de haut. Elle est couverte de poils raides, glanduleux, assez espacés. Sa tige est très rameuse. Les feuilles, aiguës, lancéolées, sont sessiles et ne possèdent qu’une seule nervure. En début de cycle, les feuilles sont disposées en une grosse rosette caractéristique.
    Les fleurs d’ Echium vulgare sont bleu violacé, grandes (1 à 2 cm), réunies en grappes, formant elles-mêmes une panicule longue et étroite. La corolle, en tube, possède des étamines saillantes. La floraison s’étale de mai à août.
  • Localisation et comportement On trouve Echium vulgare dans les lieux secs, au bord des chemins et dans les jachères. C’est une espèce caractéristique des milieux sableux de l’intérieur de la Camargue.
  • Utilisations officinales : les tiges florales contiennent des substances diurétiques, sudorifiques, dépuratives et adoucissantes.

    Utilisations culinaires : les rosettes des feuilles de la base sont comestibles et on les utilise comme n’importe quel légume. Les cueillir en hiver ou au début du printemps parce que, plus tard, elles deviennent coriaces.

    Photos :

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    VETIVER

    Posté par eurekasophie le 18 mai 2009

     

     

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          Vétiver adulte                                                                                                                             Jeunes plans de vétiver
    Originaire de l’Inde et du Srilanka où son Huile Essentielle est appelée « Huile de Sérénité ». Elle a un puissant arôme fumé et terreux largement utilisé en parfumerie ; mais ses vertus tropicales, purifiantes et cicatrisantes, antiseptiques même, en font un produit apprécié. Le Vétiver est en outre efficace contre l’acné, il favorise la régénération cellulaire et la cicatrisation des plaies. Phytothérapie, aromathérapie, parfumerie, l’utilisent couramment en lotions, après rasage, bains, huile de massage, patch, parfum.

    Le vétiver est une plante herbacée originaire de l’Inde et du Sri Lanka mais elle est actuellement cultivée dans d’autres parties du monde où le climat tropical y est propice telles l’Indonésie, Madagascar ou les Caraïbes. Elle se compose d’un amas enchevêtré et de racines blanches. En Orient les parties vertes de la plante sont tressées pour constituer des nattes et des rideaux odoriférants aux propriétés aromatiques.

    L’extraction de l’huile essentielle des racines se fait par distillation à la vapeur. C’est un travail long et difficile car il faut au préalable arracher la plante, récupérer les racines et laver ces dernières avant de pouvoir les travailler.

    Bienfaits et vertus

    L’huile essentielle de vétiver équilibre le système nerveux et recentre l’énergie vitale. Sa diffusion installe d’emblée une atmosphère propice au repos, à la dissipation de la mélancolie et au sommeil réparateur. C’est une essence à la fragrance profonde, tenace et sensuelle, créatrice d’harmonie intérieure. Synergies : lavande officinale, bois de santal, sauge sclarée , Ylang Ylang, néroli, rose, jasmin, peit grain, patchouli.

    Stimulant de la circulation, beauté cutanée, sédatif du système nerveux, antidépresseur, antiseptique et dépuratif.

    Propriétés

    Rubéfiant, Réconfortant, Stimulant

    Indications

    Arthrite 4, Chakra de la racine 4, Instabilité 4

    Les chiffres en orange indiquent sur une échelle de 1 à 5 l’efficacité du produit par rapport au symptôme. Ces propriétés et indications sont données à titre informatif. Elles ne sauraient en aucun cas se substituer à la consultation d’un médecin ni engager la responsabilité de Néroliane.

    relaxation, tension et insomnie, asthénie et dépression, acné et séborrhée, rhumatisme et douleurs musculaires, varices, phlébites, hémorroïdes et autres problèmes de circulation sanguine.

    Utilisation en parfumerie

    Odeur lourde, de forêt, de terre, boisée-balsamique, avec des accents sucrés-acides. Grâce à son caractère olfactif masculin marqué, est utilisé principalement dans les notes masculines. Recherchée aussi pour les notes Chypre.

    Précautions d’emploi

    Externe uniquement (massage, diffusion ou bain). Tenir hors de portée des enfants. Ne pas administrer aux enfants de moins de 5 ans. Fortement déconseillée aux femmes enceintes ou allaitant. Ne pas utiliser pure : risques d’irritations voire de brûlures cutanées. Réchauffer le flacon avant utilisation car l’huile à tendance à figer.

    Eviter le contact avec les yeux et les muqueuses.

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    LE VIORNE

    Posté par eurekasophie le 16 mai 2009

     

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    Le viorne : sédatif utérin et plante efficace contre l’asthme

    Les deux viornes sont des arbustes qui poussent jusqu’en moyenne montagne et peuvent atteindre quatre mètres de haut. Au printemps et jusqu’en début d’été, leurs fleurs blanches se disposent en ombelles. La viorne aubier a des feuilles lobées et dentelées (un peu comme des feuilles de vigne) et ses fleurs, grandes ou petites, se regroupent en boule d’où son surnom de « boule de neige ». La viorne mancienne a des feuilles ovales, épaisses, sans lobes, et ses fleurs sont égales , ce qui donne à leurs ombelles une ressemblance avec celles du sureau .


    Les fruits sont rouges puis noircissent par la suite et ont à tort la réputation d’être toxiques : les seuls troubles recensés sont des désordres gastriques. Par prudence, il est donc préférable de ne consommer que des baies très mûres, quand elles sont devenues noires et qu’un début de fermentation leur donne une saveur légèrement sucrée. Au printemps, on récolte l’écorce du tronc plutôt que celles des branches : elle est découpée en bandes avant d’être séchée. On peut également prélever les racines qui semblent d’ailleurs plus concentrées en principe actifs. Et, pour ne pas affaiblir l’arbuste, on va chercher les racines de taille moyenne à environ un mètre ou deux de son pied. La viorne obier est composée d’arbutine, de coumarine, de tanins, de résine et d’autres constituants qui n’ont pas encore été isolés. La plante possède de puissantes propriétés antispasmodiques, diurétiques et astringentes. Bien qu’il existe peu d’études scientifiques, la viorne est utilisée traditionnellement dans de nombreux pays.


    On utilise la viorne obier principalement dans les cas suivants : les règles douloureuses, insuffisantes ou trop abondantes, les grossesses difficiles et risques d’avortement ou d’accouchement prématuré, de spasmes utérins suite à un accouchement, des crampes ou des contractions musculaires, de constipation coliques ou irritation du côlon, de l’arthrite ou pour les problèmes ORL dont l’asthme. Dans ce cas, préférez la viorne mancienne. Il semble assez difficile de se procurer de la tisane de viorne obier.


     

    viorne

    En revanche, la teinture-mère se trouve facilement en pharmacie. Le viburnum opulus est aussi prescrit en homéopathie pour des indications comparables : problèmes gynécologiques ou obstétriques. Si les constituants et les propriétés des deux viornes sont comparables, la viorne mancienne est surtout indiquée dans les problèmes ORL et bucco-dentaires. Là encore, la tisane est difficile à trouver et vous devrez sans doute faire votre récolte vous-même. Bien plus faciles et sans doute beaucoup plus efficaces, les macérats de bourgeons sont LE remède contre l’asthme. Les macérats de bourgeons appartiennent à la gemmothérapie, branche intermédiaire entre l’homéopathie et la phytothérapie. Il existe deux types de macérats de bourgeons : les macérats glycérinés 1D et les macérats concentrés ou macérats-mères.

     

     

     



     

    Ils ont chacun leurs défenseurs mais donnent tous les deux d’excellents résultats. Par ailleurs, sachez qu’il existe deux cent variétés de viornes dans le monde. Elles sont souvent présentes dans les jardins et les haies pour l’aspect décoratif des fleurs et des fruits.

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    VERVEINE

    Posté par eurekasophie le 16 mai 2009

    VERVEINE ODORANTE
    VERVEINE CITRONNEE
    verveine, cedron, aloysa triphylla                  

    ALOYSIA TRIPHYLLA =
    LIPPIA CITRIODORA

    VERBENACEAE

    La verveine odorante est une plante arbustive originaire des zones tempérées ou subtropicales de l’Amérique du sud (Pérou, Chili, Argentine, Paraguay).
    Elle est assez commune dans les régions pré-andines où elle possède plusieurs appellations locales : cedrón, hierba luisa ou verbena de Indias.

    Elle fut introduite dans le sud de l’Espagne au 17 ème siècle, et répandue ensuite dans l’Europe du sud, l’Afrique du Nord et les USA.

    La verveine citronnée ou odorante est caduque dans les régions à saison froide ou sèche ; elle peut atteindre 2 à 4 m de haut ; les feuilles, lancéolées avec un apex marqué et une marge lisse ou légèrement dentelées, sont verticillées par groupe de 2 à 4, le plus souvent 3 (d’où le nom triphylla).
    L’inflorescence terminale en cime assez lâche est faite de fleurs bilabiées rose ou lilas de petite taille.
    Le fruit qui n’atteint pas toujours la maturité est une drupe qui contient deux graines.
    Quand il fait chaud la verveine odorante dégage une forte odeur citronnée; les feuilles froissées ont également cette odeur caractéristique de citron.

    COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

    Les feuilles contiennent : cedron, verveine, aloysa triphylla

    • des flavonoïdes
    • des acides-phénol
    • environ 0,25% d’huile essentielle, de couleur jaune et à odeur de citron, dont la composition est dominée par le citral (35%), accompagné de limonène, linalol, terpinéol, cinéole et de caryophyllène. Il existe, comme dans toute huile essentielle, beaucoup d’autres terpénoïdes mais en faible quantité.

    La composition chimique de l’huile essentielle est variable en fonction des conditions de culture mais toujours dominée par le citral.

    Les flavonoïdes et les acides phénols sont des antioxydants, piégeurs de radicaux libres. Une étude expérimentale montre que l’infusion de verveine odorante piège surtout les radicaux super-oxydes et un peu moins les radicaux hydroxyles

    Les terpénoïdes de l’huile essentielle sont :

    • bactériostatiques et bactéricides, antiviraux et antifongiques (actifs sur le candida albicans)
    • stomachiques, eupeptiques
    • calmants du système nerveux central (sédatif)

    Une étude japonaise révèle que les huiles essentielles de Cymbopogon citratus (lemongrass) et d’Aloysia triphylla ( verveine odorante) sont bactéricides pour Helicobacter pylori à une concentration de 0.01% et à un pH entre 4,0 et 5,0.
    Ces deux huiles essentielles, voisines chimiquement, contiennent toutes deux beaucoup de citral. De plus Helicobacter pylori responsable de beaucoup d’ulcères gastriques n’acquière pas de résistance à ces huiles essentielles, alors qu’il a tendance à devenir résistant à de nombreux antibiotiques.

    L’infusion de lippia citriodora (qui contient à la fois les composés phénoliques et un peu de terpénoïdes) :

    • facilite la digestion
    • est légèrement sédative
    • possède des propriétés anti-inflammatoires

    UTILISATIONS

    Infusion de feuilles :

    Très utilisée dans certains pays d’Amérique du Sud où l’on peut facilement trouver des Infusettes de « cedron ».
    On peut aussi employer des feuilles vertes ou séchées :
    une à deux cuillerées à café de feuilles sèches par tasse d’eau chaude, infuser une minute.
    Pour 1 litre d’infusion compter 20g de feuilles sèches soit 80 g de feuilles fraîches.

    Cette infusion est utile :

    • pour faciliter la digestion surtout en cas de dyspepsie chronique
    • pour faciliter l’apparition du sommeil : dans ce cas on peut doubler ou tripler la dose de feuilles (3 à 5 cuillerées à café pour une tasse d’eau chaude) et aromatiser avec du miel
    • pour calmer des troubles digestifs avec crampes en complément d’un traitement plus spécifique
    • pour calmer la soif en général et comme sudorifique en cas de fièvre
    • comme boisson de « confort » en sachant qu’elle possède en plus un pouvoir anti-radicaux libres

    Huile essentielle :


    L’huile essentielle de Verveine odorante n’est pas toujours facile à trouver et peut être falsifiée par du citral synthétique.

    on la considère :

    par voie buccale (2 à 6 gouttes par jour) comme :

    • calmante et antidépressive
    • stomachique et facilitant la digestion
    • utile en cas d’infection gastro-intestinale en complément d’un traitement antibiotique ou d’autres huiles essentielles ; il n’y a pas encore d’étude clinique, à ma connaissance, sur l’utilisation de cette huile essentielle de verveine odorante pour soigner l’ulcère gastro-duodénal

    par voie externe :

    en onction cutanée (quelques gouttes) ou mélangée à une huile de massage, pour son effet calmant, décontractant.

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    VERONIQUE

    Posté par eurekasophie le 15 mai 2009

     

     

    Veronica
     Veronica persica
    Veronica persica
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Scrophulariales
    Famille Scrophulariaceae
    Genre
    Veronica

     

    Les véroniques (genre Veronica) sont un genre de plantes herbacées annuelles ou pérennes classées traditionnellement dans la famille des Scrophulariacées. On en compte plus de 200 espèces à travers le monde.

    La plante doit son nom à sainte Véronique, qui aurait recueilli un linge portant les traits du Christ et aurait, grâce à ce linge, guéri l’empereur Tibère de la lèpre. Or la véronique officinale (Veronica officinalis) était utilisée autrefois en application sur les plaies des lépreux (d’où son nom familier d’herbe-aux-ladres).

    La classification APG II (2003) situe les véroniques dans l’ordre des Lamiales et dans la famille des Plantaginacées.

     

    DESCRIPTION

    La véronique est une plante vivace, rameuse et velue. Les tiges, de 15 à 30 centimètres, sont cylindriques, raides, rameuses, velues, couchées, elles se redressent au sommet. Les feuilles, opposées, légèrement pétiolées, ovales, sont un peu aiguës et dentées. Les fleurs, bleu pâle ou blanc rosé, munies de bractées, sont disposées en grappes axillaires peu compactes. Le fruit est une capsule glanduleuse, triangulaire.

    CULTURE ET RECOLTE

    Commune en Europe, sur les coteaux boisés, dans les prés, plus rare en région méditerranéenne, la véronique ne dépasse pas 1 000 mètres d’altitude. Sa multiplication se réalise par semis des graines ou par boutures. On récolte les plantes au moment de la floraison; réunies en bouquets, on les suspend dans des locaux aérés jusqu’à séchage complet.

    USAGES

    Tonique, fortifiante, la véronique stimule les fonctions digestives, l’estomac, le foie, calme les migraines, joue le rôle d’antitoxigène. Expectorante, elle agit sur les bronches, calme la toux, facilite la respiration des asthmatiques. Comme la pensée sauvage, elle est indiquée contre certaines dermatoses : eczéma, prurits, dartres, psoriasis.

    On la prépare en légère décoction pendant 2 minutes, en mettant une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour.

     


    Quelques variétés de véronique

     

    VERONIQUE dans

    veronica_gentianoides_p1410195 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees veronica_veronique_fleur_4228
         
    Véronique gentianoides 

    Nom latin: veronica gentianoides

    Couleur de la fleur: blanche

    Floraison : mai

    Famille: Scrofulariacées

    Catégorie: plante vivace

     

     

    Nom latin: veronica gentianoidesCouleur de la fleur: blanche 

    Catégorie: plante vivace

     

     

    Véronique

    Nom latin: veronica spicata

    Couleur de la fleur: mauve

    Famille: Scrofulariacées

    Catégorie: plante vivace

     

    veronica_spicata_heidekind_p1320151   veronica_spicata_heidekind_p1320157

     

     

    Véronique

    Nom latin: veronica spicata ‘heidekind’

    Couleur de la fleur: rose

    Floraison : juin

    Famille: Scrofulariacées

    Catégorie: plante vivace

     

     
    veronica_veronique_filiforme_p1240112   veronica_veronique_filiforme_p1240106
       

     

    Véronique filiforme

    Nom latin: veronica filiforme

    Couleur de la fleur: bleue

    Floraison : juillet

    Famille: Scrofulariacées

    Catégorie: plante vivace

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    LA VIGNE ROUGE

    Posté par eurekasophie le 29 janvier 2009

    vignerougeromandaventure.jpg                   Je ne vous parlerai pas de ce roman « la vigne rouge »,  Fleurdelyss le ferait mieux que moi ….. 

                    La Vigne rouge                                                                                                                                                                                                             vignerougetableau.jpg      ni de ce tableau  »la vigne rouge » de Van Gogh ….

               Vincent Van Gogh (1888)

                                                                                                                              mais de cette vigne rouge là ……..

    vignerouge2.jpg

    Propriétés
    Activité vitaminique P
    Diminue la perméabilité des capillaires
    Augmente la résistance des capillaires
    Évite la stase veineuse (ralentissement ou arrêt de la circulation sanguine dans les veines)
    Protège les vaisseaux
    Vasoconstrictrice (diminue le calibre des vaisseaux)
    Favorise le retour veineux
    Action contre les radicaux libres (participant au vieillissement de l’organisme)
    Stabilisation du collagène
    Indications
    Insuffisance veineuse
    Hémorroïdes
    Varices
    Jambes lourdes
    Suite de phlébites
    Ulcères variqueux
    Bouffées de chaleur de la ménopause

    Remarque
    Habituellement, la vigne rouge associée au fumeterre, à la marjolaine, à l’hamamélis, au marron d’Inde ou au mélilot.
    Toxicité et effets secondaires
    Aucun.

    En infusion : une cuillerée à soupe par tasse d’eau bouillante laisser infuser 10 minutes ; 4 tasses par jour.En décoction : deux poignées dans un litre d’eau, laisser bouillir 1/4 d’heure et ajouter à l’eau d’un bain de pieds.

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    LA VALERIANE

    Posté par eurekasophie le 28 janvier 2009

    valeria1.jpgvalriane2.jpg 

     

    VALÉRIANE

    Valeriana officinalis (Valérianacées

          valriane.jpg      

     NOMS COMMUNS :

    Herbe aux chats, Herbe aux coupures, Herbe à la femme battue, Guérit-tout, Herbe de Notre-Dame, Herbe de saint Georges.CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
    Huile essentille riche en pinène et en camphène, alcaloïdes, esters d’acide organique, acide valérique et isovalérique, tanins et sucs amers.

    PARTIES UTILISEES :
    La racine.
                

       

    UN PEU D’HISTOIRE :

    Valeriana signifie «bien se porter», la plante détend, le moral est bon.
    En suivant la route Napoléon au début de l’été. on peut apercevoir aux environs de Grasse des touffes de valériane aux fleurs rose-violet qui poussent sur les talus et dans les interstices des murs. C’est en séchant qu’elle exhale cette odeur si particulière qui attire les chats.

    Sa renommée n’est plus à faire et dès qu’on en parle reviennent des formules comme «le plus parfait des calmants végétaux», «la seule plante à indiquer pour les gens nerveux», «la plus ancienne méthode pour soigner les névroses».

    Pline l’a déjà signalée comme le remède des contractions nerveuses et plusieurs auteurs des XVIIè et XVIIIè siècles la considèrent comme le spécifique de l’épilepsie.

    DESCRIPTION :

    La Valériane est une plante vivace à souche verticale brun fauve, aux racines épaisses. La tige, qui peut atteindre 1 mètre, est cylindrique, striée, dressée, un peu rameuse au sommet. Les feuilles, opposées, sont profondément divisées en sept à vingt et une folioles oblongues, pointues, largement ciselées. Les fleurs, petites, blanc rosé, visibles de mai à août, sont groupées en corymbes à l’extrémité de la tige. Le fruit est ovale, surmonté d’une aigrette plumeuse.CULTURE ET RÉCOLTE :

    Très commune en Europe, la Valériane préfère les sols frais et humides, elle ne pousse pas au-dessus de 1 000 mètres d’altitude. Sa multiplication se réalise par semis des graines au printemps, ou par division des touffes à l’automne. La récolte s’effectue à l’automne, les racines sont lavées, coupées, mises à sécher dans des locaux chauds. Le séchage, qui est assez long, développe une odeur forte et particulière. Pour éviter d’ «embaumer» votre maison, conservez-les après séchage dans des récipients hermétiques

                                                                                                                                                                                         

          USAGES :

    La racine de valériane contient une huile essentielle et des valépotriates (dont le valtrate et l’isovaltrate) qui ont une action sédative fort apprécie. On utilise avec succès la valériane dans les troubles du sommeil, l’anxiété et l’angoisse, sans qu’il y ait accoutumance ou somnolence durant la journée. Ajoutée au traitement classique elle améliore la vie quotidienne des épileptiques, en contribuant a la prévention des crises (elle est anticonvulsivante et antiépileptique). Dans les cures de désintoxication tabagique, elle évite l’énervement et les angoisses dues au sevrage et donne un goût désagréable à la cigarette. Elle entre d’ailleurs dans le programme phytothérapique pour arrêter de fumer

    INDICATIONS :- INSOMNIE,
    - DÉSINTOXICATION TABAGIOUE,
    - ANXIETE ANGOISSE,
    - COMPLEMENT DU TRAITEMENT CLASSIQUE CHEZ L’EPILEPTIQUE.

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