SABINE…..

Posté par eurekasophie le 25 janvier 2010

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                                                                          <   C’est bien toi Sosso ? T’es revenue ? Pis comment va ta cheville ? C’est vrai que tu tiens plus debout sans te gameller ? Hi hi ! Mais non je rigole pas ….Je souris, c’est différent . C’est vrai que t’as écrit un article ? C’est qui cette Sabine ? Bon , ben j’te laisse travailler, j’vois bien que je t’ennerve …..Aller viens Sabine, on laisse Sophie travailler…

 

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Sabine
 

(Juniperus sabina)

(Cupressacées)

Synonyme(s) français(s) : Genévrier savinier

Juniperus sabina
 Juniperus sabina
Juniperus sabina
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Coniferophyta
Classe Pinopsida
Ordre Pinales
Famille Cupressaceae
Genre Juniperus
Nom binominal
Juniperus sabina

Le genévrier sabine (Juniperus sabina) est un arbre appartenant au genre Juniperus et à la famille des Cupressaceae. Noms vernaculaires : Genévrier sabine, Sabine de montagne (Savina de muntanya en catalan).

C’est un arbrisseau touffu, couché, peu commun, qu’on peut rencontrer dans les Alpes et les Pyrénées. Les feuilles sont réduites à de petites écailles aiguës au sommet et imbriquées sur quatre rangs, parfois six. Elles sont munies sur le dos d’une glande jaune et brillante. Les jeunes pousses possèdent des feuilles lancéolées et piquantes. Le fruit est bleuâtre à maturité.

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Confusions possibles :
Avec les autres genévriers : genévrier de Phénicie (Juniperus phoenicea), genévrier thurifère (J. thurefia) et le genévrier commun (J. communis), ce dernier est comestible, ces feuilles sont des aiguilles piquantes verticillées par trois.
Toxicité :
Les rameaux de genévrier sabine provoque de violentes irritations de toutes les muqueuses. Lors d’empoisonnements, on observe une atteinte du système nerveux avec convulsions dont la responsabilité est attribué au sabinol. Le pyrogallol bloque complètement le circuit intestinal, les animaux qui en ont consommé meurent rapidement.

 

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                                           Hebergement d'images  < Radine toi Juju, c’est pas d’toi qu’on parle…Pourtant, Sabine, c’était mieux comme prénom que Juju. M’enfin bref ! 

Propriétés médicinales :
En médecine traditionnel, ses rameaux ont la réputation d’être emménagogue. Les “sorciers” d’autrefois se servaient de cette plante pour provoquer des avortements chez les femmes qui ne voulaient pas de leur enfant. C’est pourquoi pendant très longtemps en France la culture de cet arbre avait été rigoureusement interdite. D’autant que son usage est extrêmement dangereux.

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Et en bonzaï , c’est pas joli ?

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HISTOIRE DE SAUGES ….

Posté par eurekasophie le 11 décembre 2009

saugeofficinale.jpg  Voici la sauge officinale

C’est bien grâce à Marius si je vous écrit ces différents articles sur la sauge….

Car contrairement à ce que je pensais, il en existe —comme pour beaucoup d’autres sortes de plantes— bien des variétés.

C’est tout simplement en confiant un jour à Marius :  » ..j’ai fait de la liqueur de sauge mais je la trouve trop forte en goût, pourtant j’ai respecté les doses… »

qu’il m’a répondu….

mariussdessineux.jpg < Normal, tu as utilisé de la sauge officinale, il faut prendre les sommités fleuries de la sauge sauvage, comme celle de mon alpage …

Ah , ben me voilà bien renseignée, je suis toute confuse… Je laisse la sauge de mon jardin de côté — sur laquelle j’ai posté un article dans

 » Répertoires des plantes les moins usitées  » — et je passe à d’autres espèces de sauge …

Comme quoi, on en apprend tous les jours …

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Sauge de Jérusalem en fleurs

La sauge était une des plantes salvatrices du Moyen Âge. Reconnue par les Chinois, ces derniers n’hésitaient pas à échanger leurs feuilles de thé les plus

précieuses contre des feuilles de sauge. Louis XIV en avait même fait sa tisane d’élection et en servait à tout propos. Les Grecs, les Romains et les Arabes l’employaient communément comme tonique et en compresse contre les morsures de serpent. Au XVIe siècle, le botaniste Jacob Tabernae-Montanus

raconte que les femmes égyptiennes avaient l’habitude de boire du jus de sauge pour accroître leur fertilité.

Au XVIIIe siècle, on roule les feuilles de sauge comme des cigarettes. Tous les asthmatiques se mettaient à fumer de la sauge dès l’apparition du premier  

pollen printanier. La plante était associée à l’immortalité et à la longévité. Certains groupes d’Amérindiens mélangeaient la sauge avec de la graisse d’ours

pour guérir les problèmes de peau. On a aussi utilisé la plante pour traiter les verrues.

« Qui a de la sauge dans son jardin, n’a pas besoin d’un médecin » (dicton provençal)

Dans l’ère préhispanique et depuis l’Antiquité, les Aztèques (et avant eux, les Mayas) ont cultivé une variété locale de sauge, le « chia » (Salvia hispanica),

qui a donné son nom à l’État mexicain du Chiapas (eaux/rivière du chia) ; les graines de chia constituaient alors la troisième source alimentaire végétale

après les variétés de maïs et de blé. La culture de chia a ensuite presque disparu pour ne subsister qu’à l’état sauvage, pour des raisons politiques et

religieuses (car la graine servait aussi de monnaie d’échange et dans les offrandes rituelles). On redécouvre aujourd’hui ses vertus en matière de nutrition,

car sa petite graine ovale ou ronde (d’environ 1 mm de diamètre), généralement grise, mêlée de taches noires ou blanches, et qu’on peut consommer de la

même façon que le riz ou la semoule de blé, est très riche en acides gras polyinsaturés cis (dont plus de 60% d’oméga-3) et pratiquement exempte de tout

composé toxique (notamment, absence de ricine et produits similaires) ou phyto-hormonal.

Aujourd’hui à nouveau cultivée en Amérique centrale et dans le sud des États-Unis, la graine de chia est une source alternative d’oméga-3, préférable au  

soja ou même à la graine de lin qui font l’objet de surveillance de la part des autorités sanitaires à cause de leur trop fort apport en flavonoïdes actifs

(propriétés hormonales comparable aux œstrogènes) ou aux huiles de poisson (dont la pêche est aujourd’hui limitée et dont les sous-produits ne sont

plus exempts de composés polluants). Cette semence fait partie des « nouvelles » espèces alimentaires dont l’usage devrait se développer et faire l’objet de

recommandations, d’autant plus que sa culture est nettement moins exigeante en ressources naturelles que celle du soja et nécessite beaucoup moins

d’engrais azotés (polluants des nappes aquifères et de l’atmosphère). En France, on la trouve vendue souvent associée à des produits céréaliers comme le  

boulghour méditerranéen.

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SAUGE sclarée

Posté par eurekasophie le 11 décembre 2009

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Sauge sclarée
 

( Salvia sclarea )

( Labiacées ou Lamiacées )

Étymologie : mot « sclarée » vient du grec sklêros , σκληρός, « dur ».

Identification :


C’est une plante vivace, cultivée comme une bisannuelle, qui peut atteindre 1,20m de haut. Sa tige robuste , carrée, velue porte de grandes feuilles pétiolées, ovales en coeur, recouvertes de poils blancs cotonneux. Ses fleurs , blanc lavé de rose ou de bleu, sont en épis de verticilles de mai à septembre.

Cette espèce croît dans les lieux secs du Midi. Elle est rare ailleurs. Les feuilles velues, grisâtres, ont un limbe souvent en cœur à la base et sont crénelées-dentées sur les bords. Les fleurs sont blanches, lavées de bleu violacé ou de rose violacé de même que les bractées, ciliées sur les bords, qui enveloppent les groupes de fleurs. Les dents du calice sont épineuses. L’inflorescence est visqueuse et odorante. Salvia aethiopis Linné, qui lui ressemble un peu, a des bractées vertes, plus ou moins lavées de violet et l’inflorescence n’est ni visqueuse, ni odorante.

Historique :
Elle est cultivée depuis l’antiquité et sa renommée était aussi grande que celle de sa parente proche, la Salvia officinalis L. En l’an 795, sous le nom de Sclareiam, elle faisait partie des plantes dont la culture était recommandée dans le capitulaire De Villis.

Sauge sclarée
 Salvia sclarea
Salvia sclarea
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Salvia
Nom binominal
Salvia sclarea

Utilisations officinales : quoique légèrement moins prononcées, elle possède toutes les vertus de la sauge des jardins. On la considère surtout un bon tonique et stimulant de l’estomac. Elle a aussi des propriétés antisudorifiques, antispasmodiques, emménagogues et, en applications externes, cicatrisantes et bactéricides.

Elle peut remplacer la Sauge officinale dans tous ses usages mais à doses plus élevées.

Utilisations culinaires : la sauge sclarée est largement employée pour aromatiser les vemouths et les liqueurs ainsi que pour donner un agréable parfum de muscat à certains vins.

Utilisations autres : on la cultive dans les jardin, dans un but ornemental.

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Clique sur l’image

 

Salvia aethiopis

C’est une plante velue-cotonneuse, rare, qu’on peut rencontrer dans les régions montagneuses du Sud-Est de la France, dans le Massif central, la Provence et les Alpes jusqu’en Savoie. Les feuilles sont découpées en lobes irréguliers, aigus et dentés. Les fleurs blanches forment une inflorescence très rameuse. Le calice velu se termine par des dents épineuses. Les groupes de fleurs sont entourés de bractées vertes, lavées de violet au sommet.

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SAUGE des prés

Posté par eurekasophie le 11 décembre 2009

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Sauge des prés
 

( Salvia pratensis )

( Labiacées ou Lamiacées )

Synonyme(s) : Toute-bonne, Sauge sauvage

Description:

Plante herbacée de 30 à 80 cm entièrement hérissée de poils glanduleux dans l’inflorescence et surtout sur les calices.
Grandes feuilles presque toutes en rosette à la base, atteignant 17 cm sur 8 cm, très finement dentées et nervurées lui donnant l’aspect gaufré.
Grandes fleurs (2 à 2,5 cm), formant une belle inflorescence en grappe lâche d’un bleu indigo intense. La lèvre supérieure recouverte de cils bleu-violacé, contient 2 étamines articulées et 2 étamines avortées, le pistil s’enchâsse dans le casque et le dépasse longuement. 

Cycle:

Plante vivace, très résistante à la sécheresse par sa racine profonde.
Floraison de mai à août.

Habitat:

Espèce très commune dans les prés secs, sur les talus, les bords de chemins, recherchant l’humus et les sols calcaires.
S’élève jusqu’en régions subalpines.

Sauge des prés
 Salvia pratensis
Salvia pratensis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Salvia
Nom binominal
Salvia pratensis

Utilisations officinales : les feuilles contiennent des substances stomachiques, toniques, amères, antispasmodiques et antisudorifiques.

Utilisations culinaires : les jeunes feuilles cueillies au printemps peuvent être consommées en légume. A ne pas donner, toutefois, aux femmes enceintes.

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SOLIDAGE

Posté par eurekasophie le 26 août 2009

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Verge d’or


( Solidago virgaurea )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Solidago verge d’or, Solidage, Herbe aux juifs

 

Solilage ou Verge d’or
 Solidago virgaurea
Solidago virgaurea
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Solidago
Nom binominal
Solidago virgaurea

 

Les plantes du genre Solidago sont appelées solidages, verges d’or ou gerbes d’or. Ce sont des plantes à fleurs de la famille des Asteraceae. Il existe près de 125 espèces de ce genre qui pousse en Amérique du Nord aussi bien en Europe où elles ont été introduites depuis environ 250 ans pour les premières (Localement, elles peuvent y devenir envahissante).

Solidago est couramment utilisé par les homéopathes afin de drainer l’organisme à la sortie de l’hiver. Elle est prescrite en homéopathie, et en phytothérapie.
Les jardiniers connaissent bien sa cousine, Solidago Goldemosa dont la floraison en fin d’été et en automne illumine nos jardins.

C’est une plante vivace, de la famille des Asteraceae, pouvant atteindre 70 centimètres de haut. Originaire des régions tempérées d’Europe et d’Asie, la verge d’or s’est acclimatée en Amérique du Nord. On la retrouve volontiers dans les étages sub-alpins et alpins, dans les gazons, les prairies et les pâturages. La tige, souvent violacée porte des feuilles lancéolées, et velues. Les fleurs, jaune d’or, apparaissent en juillet août.

 

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USAGE ET PROPRIETES:

Son utilisation traditionnelle aurait débuté chez les populations nordiques. Elle était connue pour ses propriétés diurétiques, et son action sur les infections de l’arbre urinaire. On recueille les parties aériennes de la plante.

Elle renferme :

· Une huile essentielle, surtout présente dans les fleurs.
· Des flavonoïdes.
· Des saponosides.
· Des tanins.
· Des acides phénols

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Propriétés :

· Elle est diurétique, antioxydante et astringente, ce qui en fait un excellent remède contre les affections de l’arbre urinaire. Elle constitue un appoint non négligeable dans le traitement des cystites, par exemple.
· Elle est active dans les oedèmes et l’oligurie.
· Elle est légèrement anti-inflammatoire, diminue la perméabilité vasculaire, ce qui favorise la circulation veineuse.
· Le cumul de ces différentes propriétés en fait un complément de traitement des calculs biliaires et rénaux très intéressant.
· Les saponosides qu’elle contient sont actifs contre le Candida albicans, responsable de mycoses vaginales et vulvaires.
· Par ses propriétés anti-inflammatoires, elle est active sur les rhinites chroniques, notamment les rhinites allergiques.

Posologie :

En teinture mère, 40 gouttes matin et soir.

vergedorteinturemere250.jpg Cliquez sur l’image s’il-vous-plaît….

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SI…LENE

Posté par eurekasophie le 23 août 2009

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Silène commun
 

( Silene vulgaris )

( Caryophillacées)

Synonyme(s) : Silène enflé, Claquet

Silène enflé
 Silene vulgaris
Silene vulgaris
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae
Genre Silene
Nom binominal
Silene vulgaris

Ce silène se reconnaît principalement aux calices de ses fleurs. Ceux-ci sont renflés en forme de ballons plus ou moins ronds, glabres, à vingt nervures, souvent parcourus d’un réseau pourpre. Ses feuilles sont glabres ou ciliées, allongées et aiguës. Plante très commune sur l’ensemble du département à ne pas confondre avec la sous-espèce prostrata, plante plus petite qui ne se rencontre qu’en altitude

Utilisations culinaires : les feuilles peuvent être consommées en potages, salades ou légumes et incorporées dans des omelettes.

Il est communément appelé « pétard » au Québec puisqu’il est amusant de le faire éclater en pincant son orifice, pour emprisonner l’air, avant de le frapper brusquement sur le dos de l’autre main.En Italie orientale (Frioul/Vénétie)le ‘Silene inflata’ est appelé « SCLOPIT » ou « SCLUPIT » et considéré comme une herbe aromatique, ses feuilles sont consommées avant la formation des graines, finement hachées dans plusieurs plats traditionnels frioulans: minestra allo sclupit, avec les spaghettini, ou les fruits de mer _ Saint-Jacques & Langouste. Dans La Manche, région de l’Espagne, on préparait un gaspacho manchois veuf (gazpacho viudo) dont la base était constituée de feuilles de silène enflé.

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SALSIFIS DES PRES

Posté par eurekasophie le 14 août 2009

salsifisgraines.jpg               Salsifis des prés: graines

salsifisdespresmvc827f.jpg

Salsifis des prés
 

( Tragopogon pratensis )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard

Salsifis des prés
 Tragopogon pratensissubsp. minor
Tragopogon pratensis
subsp. minor
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Tragopogon
Nom binominal
Tragopogon pratensis

Le salsifis des prés (Tragopogon pratensis) est une plante herbacée appartenant à la famille des Asteraceae (ou Composées) et au genre Tragopogon. On l’appelle souvent barbe-de-bouc du fait que son capitule, presque toujours fermé, laisse simplement dépasser quelques poils blanchâtres ou brunâtres semblables à une barbiche.


DESCRIPTION :Le salsifis des prés est une plante herbacée bisannuelle, pouvant mesurer jusqu’à 60 cm de hauteur, dénuée de pubescence. La tige, dressée et généralement simple, est plus rarement rameuse. Les feuilles, étroites et lancéolées, sont disposées le long de la tige qui est gainée par la base élargie des feuilles elles-mêmes. En outre, elles sont longues, pointues et entières. Les fleurs sont réunies en inflorescences en capitule, de couleur jaune. Elles sont le plus souvent solitaires. Les fruits, allongés, ont une forme qui évoque un bec et ils se terminent par une touffe duveteuse.



CULTURE ET RÉCOLTE :Répandu dans le sud-est de l’Europe, elle est commune dans les prés humides, gras, et dans les pâturages alpins; elle peut se rencontrer jusqu’à 2 000 mètres d’altitude. Les feuilles se récoltent durant la floraison, les racines au printemps ou en automne.

ATTENTION :

 


Ne pas consommer les graines !
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Utilisations officinales : les racines contiennent des substances expectorantes, béchiques et dépuratives.

Utilisations culinaires : les jeunes tiges peuvent être consommées comme des asperges.

- racines crues hachées en salades,
- racines cuites taillées en lamelles (avec du vin blanc pour éviter qu’elles ne noircissent),
- jeunes feuilles en salades,
- feuilles cuites en légumes,
- boutons floraux en légumes.

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SYSIMBRE OFFICINALE

Posté par eurekasophie le 5 août 2009

sisymbreofficinald.jpgsisymbreofficinal.jpg

 

Sisymbre officinale 
 

Sisymbre officinal
 Sisymbrium officinale
Sisymbrium officinale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Sisymbrium
Nom binominal
Sisymbrium officinale

                                                               ( Sisymbrium officinale )

                                                                  ( Crucifères ou Brassicacées )

Synonyme(s) : Herbe aux chantres, Velar, Tortelle

Le sisymbre officinal ou herbe au chantre appartient à la famille des Crucifères (Brassicaceae). La plante est une cousine des Brassica (exemple : la moutarde noire).

Le sisymbre est une plante annuelle pouvant atteindre 90 centimètres de haut. La tige est longue et raide et est ramifiée. Les fleurs sont jaunes et petites (3 mm) et ne restent que de mai à septembre. Les siliques sont appliquées contre la tige. La semence est petite (<1 mm) et jaune.

Pas toujours évident, voire carrément rébarbatif d’identifier les plantes aux fleurs jaunes en forme de Croix !Pourtant le Sysimbre officinal, vous a laissé des indices particuliers :- ses feuilles sont très découpées, surtout celle de la tige qui ont une forme de pointe de flèche ou plutôt de pique de halebarde.

- ses fleurs, en grappe, sont comme montée au bout de cannes téléscopiques.

Mais pourquoi un tel intérêt dans la reconnaissance de cette plante ?

Utilisations officinales : la plante contient des substances diurétiques, stomachiques et expectorantes

Sa richesse en soufre en fait un allié de choix dans le traitement des extinctions de voix ou des affections des voies respiratoires (un peu comme les cures à Luchon ou les gargarismes de notre enfance).

50 g de plante fraîche devront être infusés 10 minutes dans un litre d’eau bouillante, puis bus à raison de deux tasses par jour.

La plante étant très amère, il est préférable soit d’aromatiser l’infusion à la règlisse, soit de sucrer avec un miel aromatique.

Certains sites (notamment wikipedia) attribuent aussi à cette plante des propriétés sur la peau et les rides, il semble cependant que ce soit le sysimbre sagesse, aux feuilles beaucoup plus découpées (comme des fanes de carotte) qui aie ses propriétés cosmétiques.

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SERPOLET …UN MOT QUI SENT BON LA GARRIGUE..

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2009

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 Thym serpolet
 

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HISTOIRE
C’est de terrains arrides que nait l’odorant serpolet. Cousin du fameux thym de Provence, tout comme lui il est chargé d’une histoire, que l’on découvre avec émerveillement. Comment ne pas être émerveillé d’ailleurs devant toutes ces magnifiques et magiques plantes aromatiques que la nature nous offre? Elles sont douées de nombreuses vertus, nous soignent et nous guerrissent, embaument notre cuisine avec leurs aromes délicats et citronnés. C’est de la magie, et depuis des temps très anciens elles nous fascinent. Le serpolet pousse dans les alpilles et ressemble à de la bruyère, comme un tableau impressioniste, du temps ou Van Gogh peignait avec passion les lumières dorées et les couleurs chatoyantes de notre magnifique Provence…Cousin du fameux thym de Provence, le serpolet est une plante vivace qui pousse en petites touffes avec de nombreuses tiges rayonnantes, rampantes et parfois dressées au sommet, qui portent de toute petites feuilles ovales étroites et à bord enroulé, de couleur verte à vert foncé. Les petites fleurs sont rassemblées en épis terminaux sur la tige, de couleur rose à rouge pourpre ; elle apparaissent à partir de l’été pour durer souvent jusqu’à l’automne ; Le serpolet se plait à pousser en colonies dans les terrains arides ; il reste souvent très localisé et se remarque par sa ressemblance avec une petite plante de bruyère.
L’odorant serpolet ! Les anciens déjà appréciaient le serpolet à cause de son odeur caractéristique, de son parfum agréable tout en nuances, qui est capable de simuler le thym, le citron, la mélisse…Mais aussi à cause de ses nombreuses vertus médicinales. Pline l’ancien le recommandait pour soigner les angines, et beaucoup d’autres maux encore…Mais c’est comme condiment que le serpolet reste très connu : comme le thym il sert à aromatiser les gibiers, les ragoûts, les marinades et en Provence considéré comme plus agréable que le thym, il reste très recherché pour agrémenter des courts bouillons et des saumures pour la préparation des charcuteries.

En infusion le serpolet est un bon tonique général et antiseptique des voies respiratoires. Mêmes

indications que le thym.

Egalement : Insuffisance hépatique, météorisme, rhumatisme, douleurs gastriques, toux, constipation des nourrissons.

Et en usage externe : Soins des cheveux, ulcères, irritations, saignements de nez.En infusion quelques branches pour une tasse d’eau bouillante laisser infuser 10 minutes ; 3 tasses par jour.Bain reposant, 60 g de plante fraîche dans 2 litres d’eau bouillante, laisser refroidir en exprimant la plante, passer ; verser dans un bain chaud. Compresses avec une infusion, 50 g de sommités fleuries pour 1 litre d’eau bouillante, pour les rhumatismes.

Thymus serpyllum – Thym serpolet
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Famille :      (Labiatae)
Origine :      Méditéranée

Le genre THYMUS :
Environ 100
espèces (Europe et Asie).
Sous-arbrisseaux nains ou
plantes plus ou moins ligneuses à la base, généralement prostrées. Feuilles petites, opposées, simples, entières, ponctuées de glandes à essences (thymol). Inflorescence en verticille de 1 à nombreuses fleurs, souvent contracté en tête terminale ; calice tubuleux, bilabié ; corolle bilabiée. Descriptif de l’espèce T. SERPYLLUM :
Les
plantes cultivées sous ce nom se rapportent en général à Thymus praecox, Thymus pseudolanuginosus ou Thymus pulegioides.Particularité de T. S. :
Très florifère.

 

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SANICLE

Posté par eurekasophie le 21 juillet 2009

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SANICLE

(Sanicula europaea .  Sanicle )

 

 La sanicle (Sanicula europea) est une ombellifère qui pousse dans les endroits ombragés des montagnes de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. Bien que ce soit une plante commune, il est difficile à un profane de la reconnaître à coup sûr. En effet, on peut la confondre, à première vue, comme elle n’a aucun caractère morphologique particulier, avec une de ces nombreuses ombellifères qui pousse dans les mêmes endroits qu’elle. La drogue se trouve principalement dans les feuilles de la rosette qui est à la base de la tige et dans le rhizome: ce sont des substances qui ont un effet faiblement astringent. Les préparations à base de sanicle peuvent être employées en usage interne pour soigner les troubles intestinaux et en usage externe pour leurs propriétés à la fois vulnéraires et astringentes.

Sanicula vient du latin sanus (sain). Certes, elle ne guérit pas de plaies mortelles, mais elle contient beaucoup de saponines, tanins, mucilages et même de la vitamine C. Autant de trésors moléculaires qui lui confèrent des vertus astringentes et vulnéraires. Elle doit à ses propriétés cicatrisantes son surnom d’herbe de Saint-Laurent, en mémoire du martyr brûlé sur un gril par les Romains au IIIe siècle.

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La sanicle est utilisée pour traiter les diarrhées.
Egalement : Angine, plaies, contusions.

En infusion 40 g par litre d’eau ; 3 tasses par jour.

Compresses et lavages avec une décoction de 100 g par litre d’eau sur les contusions, les ecchymoses, les ulcère cutanés. plaies,

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