PIED DE CHAT ….

Posté par eurekasophie le 5 février 2010

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Pied de chat dioïque
 

(Antennaria dioica)

(Composées ou Astéracées)

 

Synonyme(s) français(s) : Antennaire dioïque, Gnaphale dioïque, Pied de chat

Antennaria est un genre d’environ 45 espèces de petites plantes vivaces herbacées et dioïque de la famille des Asteraceae. Ses espèces sont appelées antennaires. Ce nom générique fut proposé par le botaniste Joseph Gaertner, en 1791. Il est issu du latin antenna, et signifie antenne : il rappelle la forme des soies épaissie des capitules, ressemblant à des antennes de papillon. Beaucoup d’entre elles sont aussi désignées par le nom vernaculaire Pied de chat, qui se rapporte à l’aspect doux des fleurs réunies en coussinets comme ceux du chat.

C’est une plante vivace de taille modeste (40cm au plus) à rhizome ramifié qui donne naissance à des stolons et à des rejets avec des rosettes de feuilles élargies en spatule au sommet à très courte pointe, rétrécies à la base, densément velues sur les 2 faces, veloutées-soyeuses et blanches sur le dessous, vert grisâtre sur le dessus. Les tiges florifères, dressées, blanches, cotonneuses, sont munies de feuilles plus étroites. Capitules rapprochés en corymbe serré au sommet de la tige. Les fleurs toutes en tubes sont entourées de bractées blanches pour les fleurs mâles, roses pour les fleurs femelles (en général) sur des pieds distincts.
Dans les Pyrénées : caractéristique des nardaies, pelouses et landes basses sur sol siliceux, sur l’ensemble de la chaîne.

Antennaire dioïque
 Antennaria dioica
Antennaria dioica
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Antennaria
Nom binominal
Antennaria dioica

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances expectorantes et cholagogues.

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PARNASSIE DES MARAIS

Posté par eurekasophie le 14 septembre 2009

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Pelouse humide

Gavarnie (Hautes-Pyrénées)

 

Parnassie des marais
 

( Parnassia palustris )

( Parnassiacées )

Parnassie des marais
 Parnassia palustris
Parnassia palustris
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Celastrales
Famille Parnassiaceae
Genre Parnassia
Nom binominal
Parnassia palustris

Synonyme(s) : Parnassie, Parnassière des marais, Foin du Parnasse

La parnassie des marais (Parnassia palustris L.) est le seul représentant en France du genre Parnassia, lui-même membre de la petite famille des parnassiacées (Parnassiaceae), proche des saxifragacées. La plante tirerait son nom du fait que les Anciens la trouvaient si belle qu’elle devait forcément venir du Parnasse.

C’est une plante vivace qui pousse en montagne, dans les tourbières, les lieux marécageux, au bord des ruisseaux. Elle fleurit de la fin juillet au début de l’automne. Les feuilles sont presque toutes basales, à long pétiole, à limbe cordé un peu charnu. On peut aussi trouver une feuille caulinaire embrassante. La tige, érigée et glabre, mesure entre 5 et 40 cm, et porte une seule fleur. Calice vert, beaucoup plus petit que la corolle, à cinq sépales. Corolle blanche, à cinq pétales à nervures translucides. L’une des particularités de la plante est la présence, à la base de chaque pétale, d’une écaille vert clair (on peut aussi parler de staminode) portant de nombreux cils glanduleux (à peu près une douzaine par écaille). Les cinq étamines sont recourbées sur l’ovaire en début de floraison. Ce dernier, à quatre carpelles, ne porte pas de style, mais seulement quatre stigmates sessiles. Le fruit est une capsule.

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Utilisations officinales : toute la plante contient des substances astringentes et diurétiques

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HI HI ……POULE GRASSE

Posté par eurekasophie le 11 août 2009

 

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Ha ! Ce bon roi Henri IV et ses poules ……au pot !

 

Petite  coure  d’histoire …..

Né Henri de Bonnebourre, il était le fils de Jeanne III (c’est-à-dire Jeanne Moreau, fille de Jeanne Calmant, fille de Jeanne d’Arc) reine de Navarre, et de Toinou de Bonnebourre (frère de Carlos), chef de la maison des Bonnebourre descendant l’escalier quatre à quatre. En raison de la loi « sadique » il devint à la fois bourreau et cuisinier de profession, ce qui lui permit d’inventer le « poulpe au pot ». À l’occasion, il partait à la guerre afin de trouver de la nourriture, de la bonne bière et d’indispensables condiments.

« Ralliez-vous à mon panaché blanc »

~ Henri IV à propos de la bataille d’Ivresse

Ce roi n’aimait pas les galettes, c’est pour cela qu’il ne porta jamais de couronne, même dans les magazines people de l’époque. De plus, s’il avait été un vrai roi compétant et responsable la France s’appellerait la Navarre, mais là c’est foutu. Ne sachant pas s’imposer il s’énerva. Après un petit embargo, par vengeance il se rendit responsable du sac de Couchage, l’ancienne capitale de la France que tout le monde a oubliée. Elle fut détruite lors d’une guerre de fermeture éclair.

Contemporain de lui-même, à chacune de ses rencontres il s’admirait, ce qui ne l’empêchât pas, le 14 mai 1610 de mourir assassiné par un petit couteau qui après s’est suicidé. Henri IV survécut au saint massacre de la Saint-Barthélémy mais pas à la guerre des christiens

Politique

Ajout du 5eme AS : Henri 4 est né, comme son nom l’indique un 4. L’histoire ne dit pas si c’est un 4 avril ou un 4 septembre, ni si c’est un jeudi ou un lundi. Ce dont on est certain, c’est que c’était en 1553. Quand il accède au pouvoir, la France est déchirée par les guerres de religion. Protestant, il se converti en 1593 au catholicisme et restaure la paix grace à l’Edit de Nantes (à ne pas confondre avec l’ Edith Piaf) en 1598.

Les femmes

Surnommé par ses maitresses « le vert galant », ou « la môme Henri », Henri 4 est toujours vétu d’une petite robe noire. Les cheveux frisés et la voix puissante, sa renommée dépasse vite les frontières grâce à des succès comme « Mon Dieu », « non, rien de rien », « L’homme à la moto » et « Mon legionnaire ». Séducteur invétéré, il tombe amoureux de Marcel Cerdan (voir le très beau film de Claude Lelouch « Henri et Marcel »), un célebre boxeur de l’époque.

Le gastronome

Après une carrière fulgurante aux Amériques, il revient en France par le train de 12h57, et invente un plat (la poule-au-pot). Ce qui m’amène à vous écrire un article sur la poule grasse of course ! Après vous avoir donné la recette de la poule-au-pot.

Recette de la poule-au-pot

1. Prendre une poule
2. Prendre un pot
3. Mettre la poule dans le pot et laisser cuire
4. Voila
5. Vous pouvez rajouter des saucisses

Recette pour 80 personnes, si 76 n’ont pas faim.

Critiques des journaux : « Succulent », « Miam », « Delicious », « Exquis », « Motherhooker in the steve »

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Poule grasse

( Lapsana communis , Lampsana communis )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Lampsane commune, Lapsane, Grageline, Saune blanche, Herbe aux mamelles

Le lampsane est une plante annuelle à racines fibreuses, fasciculées, blanchâtres. La tige, de 20 à 60 cm, est rameuse et dressée. Les feuilles sont alternes. Celles du bas sont longuement pétiolées, profondément divisées, avec des lobes latéraux inégaux de dimension variable, le terminal grand et denté sur la partie moyenne. Dans le haut, elles sont ovales, oblongues, pointues, dentelées. La tige florifère en portes de petites, aiguës, étroites, sans pétioles. Les fleurs, jaunes, solitaires, en capitules terminaux, sont visibles de mai à septembre. Elles se ferment l’après-midi. Le fruit est comprimé et strié.

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CULTURE ET RÉCOLTE :Commun dans toute l’Europe, sur les lieux incultes, le lampsane ne dépasse pas 1 800 mètres d’altitude. Il se multiplie par semis des graines dès leur maturité. Récoltez les feuilles au tout début de la floraison, faites-les sécher à plat dans des endroits secs et aérés.

Lampsane commune
 Lapsana communis
Lapsana communis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Lapsana
Nom binominal
Lapsana communis

Utilisations officinales : elle était utilisée pour cicatriser les gerçures du sein : d’où son surnom d’Herbes aux mamelles. Elle possède des propriétés diurétiques, émollientes et résolutive.

Utilisations culinaires : elle est consommée en salade en accompagnement de la poule au pot par exemple ..lol !

Les feuilles jeunes, lorsque la plante est encore en rosette, peuvent se consommer en salade. D’après Michel Bontemps (« Votre santé par les plantes »), la lampsane est une plante très utile pour lutter contre le diabète.

J’espère que vous ne m’en voudrez pas d’avoir commencé cet article par un petit clin d’oeil

à notre bon roi Henri IV, je n’ai pu résister au petit grain de folie qui

m’habite de temps en temps .

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PEIGNE DE VENUS…

Posté par eurekasophie le 29 juillet 2009

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APRÈS LE  »  NOMBRIL DE VENUS  » ……

 

VOICI, le peigne de Vénus

Scandix peigne de Vénus
 Scandix pecten-veneris
Scandix pecten-veneris
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Scandix
Nom binominal
Scandix pecten-veneris

 

Le scandix peigne de Vénus (Scandix pecten-veneris) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiaceae.

Son nom provient de la forme de ses fruits ridés avec de très longs becs qui, regroupés en ombelles, évoquent un peigne.

C’est une plante adventice des terrains cultivés et des friches. 

Le genre Scandix appartient à la famille des apiacées (ou ombellifères). Il se reconnaît surtout à ses fruits, prolongés par une sorte de long bec deux à quatre fois plus long que le reste du fruit. Ce bec, souvent comparé à la dent d’un peigne, explique le nom peigne-de-Vénus donné à la principale espèce du genre. Les scandix sont des plantes annuelles, plus ou moins velues, de petite taille (de 10 à 30 cm en général). Leurs feuilles sont deux ou trois fois divisées. Les ombelles portent peu de rayons. Les fleurs sont blanches, très petites.

Le mot Scandix a désigné en grec et en latin une ombellifère proche du cerfeuil, peut-être la même plante qu’aujourd’hui.

 Description de la plante adulte : - Hauteur: 10 à 40 cm. Plante hérissée, pubescente. - Tige raide, striée, à rameaux ordinairement étalés.

- Feuilles ovales dans leur pourtour, bi-tripennatiséquées, découpées en lobes linéaires, mucronulés, rudes aux bords. Accentuation de la découpure et de la pilosité des feuilles au fur et à mesure. Pétiole canaliculé, pubescent. Présence d’ une gaine à la base.

- Fleurs blanches en ombelles simples ou à 2 à 3 rayons robustes plus courts que le fruit. Involucelles à 5 bractées dressées ou étalées, larges, bi-trifides ou pennatiséquées rarement entières.

- Fruit: akêne oblong-linéaire, rude aux bords, becs longs, de 4 à 6 cm environ 4 fois plus long que les méricarpes. Akêne comprimé par le dos aplati parallèlement à la cloison séparant les 2 carpelles, ou quelquefois cylindrique. Carpophore persistant sur l’ inflorescence après la chute du fruit.

- Plante expectorante, purgative et diurétique.

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POLYPODE

Posté par eurekasophie le 19 juillet 2009

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Polypode

Fiche technique du Polypode

Nom latin : Polypodium vulgare

Noms usuels : Polypode du chêne, Fougère douce, Fougère réglisse, Réglisse des bois, Tripe de roche


Famille :
Polypodiacées

Le Polypode est une plante vivace qui peut mesurer jusqu’à 50 cm de haut. Il est connu pour ses vertus médicinales depuis l’Antiquité et celles-ci ne se sont pas démenties à notre époque.

Il s’agit d’une fougère qui est courante dans les régions tempérées et on peut la rencontrer assez facilement. Le Polypode est constitué de tanin, de sels minéraux, de mucilage, de lipides, d’huile essentielle, de sucre.  En phytothérapie, la partie utilisée est le rhizome qui doit être récolté au printemps et à la fin de l’été. On le trouve en Europe jusqu’à 2000 m d’altitude.

Propriétés et utilisations du Polypode

PROPRIÉTÉS DU POLYPODE

Expectorant, laxatif doux, vermifuge, cholagogue, diurétique.

UTILISATIONS DU POLYPODE

Constipation, parasites, bronchite, toux.

AROMATHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication

PHYTOTHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication

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PIMPRENELLE

Posté par eurekasophie le 19 juillet 2009

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Non, il ne s’agit pas de cette Pimprenelle là, pour ceux qui se souviennent de la chouette émission de  » Bonne nuit les petits »

pimprenelle1.jpg     Mais de celle-ci…………

Pimprenelle
 Sanguisorba minor
Sanguisorba minor
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Sanguisorba
Nom binominal
Sanguisorba minor
Scop., 1771
Classification phylogénétique
Ordre Rosales
Famille Rosaceae

 

 

 

Sanguisorba officinalis L. (grande pimprenelle, sanguisorbe officinale)

Les pimprenelles sont des plantes appelées aussi « sanguisorbes » et appartenant au genre Sanguisorba, de la famille des rosacées. Ce sont des plantes vivaces à feuilles imparipennées portant de 5 à 25 folioles dentées. Leur principale caractéristique est liée aux fleurs, qui ne possèdent pas de corolle et sont groupées en une sorte de capitule très dense. Elles peuvent être hermaphrodites (S. officinalis), ou bien polygames (S. minor, avec dans la même inflorescence des fleurs hermaphrodites, mâles et femelles). Les fruits sont des akènes tétragones.

Le nom scientifique du genre est lié aux propriétés hémostatiques de la grande pimprenelle (elle « absorbe le sang »). Le mot « pimprenelle » est plus incertain. Issu du latin médiéval pipinella, il pourrait venir de piper (= le poivre). À noter que le mot pipinella, puis pimpinella, a désigné deux genres différents : d’une part Sanguisorba, de l’autre Pimpinella, ombellifère connue sous le nom vernaculaire de « boucage ».

La pimprenelle surtout apéritive et tonique.
Egalement : Favorise la lactation, diarrhée, hématurie.
Et en usage externe : Hémorragie, plaie, brulure.
En Décoction de 50 g par litre d’eau à boire dans la journée

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LE PIN …

Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

 

Le Pin potpharmacie.jpg

 

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !

LE PIN ... dans

Le bourgeon de pin, remède des arthrosiques !C’est P. Henry, un médecin belge, qui créa cette nouvelle méthode et publia ses travaux en 1970 sous le nom de phytoembryothérapie. Le médecin français, M. Tétau, donna à cette méthode le nom de gemmothérapie, terme qui fut adopté partout. Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses, …) renferment toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d’acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo-éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l’arbre.

L’extrait gemmothérapique constitue un véritable concentré d’informations ; il renferme tout le génie de l’arbre dont est issu le bourgeon. Ainsi, le macérat glycériné de tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. La gemmothérapie utilise le totum de la plante sous forme embryonnaire.
C’est de la phytothérapie cellulaire énergétique globale.
La gemmothérapie concentrée, forme qui a été développée par Ph. Andrianne, utilise les bourgeons et les jeunes pousses d’arbres et d’arbustes préparés, à l’état frais, par macération directe dans un mélange eau-alcool-glycérine.
Le pin de montagne (Pinus montana Mill. Pinaceae), encore dénommé pin à crochet (Pinus unciata Ramond) » en raison des écailles du cône munies d’un aiguillon en forme de crochet, se rencontre, comme son nom l’indique en zone de montagne entre 1 000 et 2 500 m d’altitude.
Capable de grande longévité (le Pinus aristata atteint 4 500 ans aux USA !), cet arbre peu exigeant quant à la nature du sol, colonise les éboulis et pentes rocailleuses. Il est très adaptable au milieu, fréquent sur terrain siliceux dont il stabilise le sol, jouant par là le rôle premier dans l’élaboration de sa structure.
Il ne faut pas le confondre avec le pin mugho dont il est proche anatomiquement.
Le bois s’utilise pour la construction et bien souvent comme simple bois de chauffage. La résine du pin à crochet est parfois employée dans la médecine populaire sous le nom de baume de Karpathes.
L’huile essentielle de pin s’emploie également en fumigation dispensée par un diffuseur, bénéfique pour assainir les ambiances lourdes des bureaux et amener un meilleur confort respiratoire.
En pommade, l’huile essentielle de pin présente une activité anti-inflammatoire légère, anti-arthrosique et s’utilise dans les dermatoses diverses.
Prise par voie interne, elle constitue un remède puissant contre les pierres aux reins, les lithiases biliaires et les infections pulmonaires diverses (sinusites, bronchites, pleurésies).
Elle contient des quantités importante de monoterpènes, mais également des sesquiterpènes et des esters terpéniques.
N’oublions pas l’élixir floral Pine crée par le Dr. E. Bach donné pour les excès de culpabilité, le sentiment d’infériorité, le harcèlement moral et psychique.

Les bourgeons de pins séchés sont traditionnellement utilisé en phytothérapie sous forme d’infusé, de sirop pour les maladies des bronches. La balnéothérapie remplace les bourgeons de pin par l’huile essentielle tirée des aiguilles lors de la distillation. Ces bains exercent une action hyperémiante (échauffante), utile dans la fatigue, l’insomnie, mais surtout dans les troubles circulatoires périphériques et les douleurs rhumatismales. La gemmothérapie utilise le bourgeon de pin à crochets frais stabilisé de suite après la récolte.
Toutes les propriétés mentionnées en phytothérapie n’ont pas encore été objectivées en gemmothérapie. Ce travail de vérification clinique reste à faire, et il est probable qu’elles seront bientôt confirmées, notamment pour les vertus toniques du psychisme.
Néanmoins, le bourgeon de pin présente des propriétés qui lui sont propres notamment celles liées au système ostéo-articulaire. Excellent reminéralisant, il combat l’usure et la destruction du cartilage articulaire (utile pour renforcer une colonne vertébrale !) grâce à son action stimulante sur les chrondrocytes.
Grand remède des arthroses diverses (gonarthrose, coxarthrose, petites articulations), le bourgeon de pin à crochets soulage les rhumatismes inflammatoires et les douleurs arthrosiques chroniques.
Considéré comme associé à la loge Rein / Vessie en MTC, il constitue un fortifiant régénérant des os et des cartilages ainsi que des syndromes sénescents caractéristiques de la sycose.
Il sera utilisé dans l’ostéoporose, la prévention des fractures (notamment chez la femme dans l’ostéoporose post-ménopause).
Mentionnons également ses propriétés dans la dystonie du système nerveux.
Le bourgeon de pin possède un grand avenir en gemmothérapie, en particulier dans les états psychiques dont l’action n’est pas sans analogie avec le remède Pine décrit par le Dr. Bach sous forme d’élixir floral.

Source : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/1612

bourgeon%20pin dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

 

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EFFETS / INDICATIONS
Effets :

> Antiseptique, anti-microbien (dû à l’alpha-pinène), action positive sur les bronches (diminution des sécrétions), expectorant, hyperhémiant.

Indications :
En usage interne
(pilule, inhalation)
> Toux (toux grasse, avec expectoration), bronchite, trachéite, rhume, sinusite.

En usage externe
> Douleurs lors de rhumatismes.

Les vertus du bourgeon de pin

Les caractéristiques du bourgeon de pin

Les bourgeons de pin sont issus de pins sylvestres qui appartiennent à la famille des pinacées. Ils dégagent une agréable odeur particulière grâce à leur grande teneur en huile essentielle.

Le bourgeon de pin est un excellent désinfectant des bronches.

On l’utilise fréquemment contre :
la grippe
le rhume
la trachéite
l’asthme
la toux

Il facilite l’expectoration
Il est efficace également contre les affections dermatologiques, les douleurs rhumatismales mais c’est aussi antisudoral plantaire.

En cosmétique, on l’utilise pour le soin des cheveux.

Habitat naturel du bourgeon de pin

Très répandu, le pin sylvestre est l’un des plus grands de son espèce. On le retrouve dans des zones peu hospitalières. Outre ses bourgeons qui rentrent dans la pharmacopée, le pin sylvestre est aussi utilisé en menuiserie et pour fabriquer du papier.

Propriétés
Essentiellement
Augmente la diurèse
Augmente la quantité de sueur (surtout pour la résine)

Accessoirement
Utilisé pour nettoyer l’organisme (dépuratif)

Indications
Rhumatismes
Goutte
Bronchite chronique
Refroidissement
Inflammation de la gorge et du nez (en inhalation)

Remarque
En balnéothérapie, les bourgeons, qui étaient utilisés par le passé, ont laissé la place à l’essence.
Celle-ci s’utilise à raison de 2 cuillères à café, quelquefois plus, d’huile essentielle (Aetheroleum pini) par bain. Ces bains accélèrent la circulation sanguine et sont particulièrement indiqués quand il existe une perturbation de la tonicité musculaire ou psychologique. En cas de fatigue, de troubles circulatoires périphériques ou quand il existe une diminution du volume musculaire ou une faiblesse musculaire, la balnéothérapie contenant de l’essence de pin est également intéressante. Certains utilisent cette technique en présence d’ulcères de jambe ou de douleurs rhumatismales. L’essence de térébenthine était autrefois utilisée par voie interne pour faciliter l’expectoration des glaires pulmonaires. Actuellement, elle ne s’utilise plus qu’en inhalation et en tant que baume antirhumatismal.
Le goudron végétal de pin était autrefois prescrit pour modifier les sécrétions bronchiques, il ne l’est plus actuellement.

Toxicité et effets secondaire
Aucun par voie externe.

Aiguille de pin

Le Pin pousse dans tout l’hémisphère nord. Il en existe de nombreuses variétés. En médecine naturelle et herboristerie on utilise l’aiguille, le bourgeon et l’écorce. Cet arbre est extrêmement intéressant, il contient en grande quantité des résines balsamiques et de l’huile essentielle, composée principalement d’alphapinène, de même que du bêtapinène et du d-limonène.

Bienfaits

L’aiguille de pin en usage interne exerce une action légèrement antiseptique pour les voies respiratoires, de même que pour l’arthrite et le rhumatisme. Son huile essentielle est efficace contre l’asthme et la bronchite, mais également pour soigner certains troubles digestifs, comme les flatulences. Sa résine exerce une action désinfectante sur les voies respiratoires.
Dosage
En tisane, sous forme d’infection, boire une à deux tasses par jour.

Remède contre l’arthrite

Plantes bienfaisantes utilisées pour ce remède de grand-mère : eucalyptus – lavande

Remède utilisé pour le traitement de : arthrite
Nous vous proposons ici un remède pour vous aider à soulager les douleurs dues à l’arthrite.

INGREDIENTS
10 gr. feuilles de romarin
10 gr. de feuilles d’eucalyptus
10 gr. de bourgeons de pin
de l’huile d’olive
25 gr. de cire vierge
25 gr. de lanoline

PREPARATION
Dans une casserole au bain marie nous mettons le romarin, l’eucalyptus et les bourgeons de pin (une poignée de chaque ingrédient). Nous couvrons le tout avec de l’huile d’olive et nous laisssons sur le feu pendant 30 minutes sans arriver à ébullition en remuant de temps en temps. Ensuite on met le tout dans un pot et on laisse reposer pendant 5 jours. Après cette période on filtre et on verse dans un autre pot. D’autre part on met au bain marie 25 g de cire vierge et 25 g de lanoline. Une fois que le tout est fondu on ajoute 25 ml de la préparation antérieure. On mélange bien et on verse dans un pot. Il faut attendre que ce remède naturel se soit bien solidifier pour pouvoir l’appliquer.
UTILISATION
Appliquer sur la zone affectée.

Rhumes

Infusion de bourgeons de pin

pour un litre

versez un litre d’eau sur 3 cuillerées à soupe de bourgeons de pin. Laissez infuser environ 2 heures et filtrez.

Dans la journée, buvez 2 ou 3 tasses de cette tisane.

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LE PEUPLIER

Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

peupliersaiso.jpg      Peuplier à travers les saisons

Peuplier
 Peupliers
Peupliers
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Salicales
Famille Salicaceae
Genre
Populus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Malpighiales
Famille Salicaceae

SON NOM
Il existe plusieurs interprétations possibles du nom « peuplier » qui vient du latin populus et signifie « peuple ». On a dit que c’était parce que, chez les Romains, on le plantait dans les lieux publics. D’autres veulent que ce soit parce qu’il était extrêmement populaire (de populeir, « qui appartient au peuple »), notamment chez les Celtes qui lui vouaient un véritable culte. Mais celle que je préfère est la suivante : le bruissement que font ses feuilles au moindre souffle de vent rappelle le bruit confus d’une foule.

De toutes les espèces, le peuplier faux-tremble (P. tremuloides) – ou son équivalent européen, le tremble (P. tremula) – est celui dont les feuilles s’agitent le plus. À cause de cette caractéristique, il s’est vu attribué toutes sortes de légendes, ainsi qu’une symbolique « religico-mystique ». Ainsi, les premiers chrétiens croyaient que les feuilles tremblaient de honte, le Christ ayant été soi-disant crucifié sur une croix faite de bois de tremble.

En France, dans certaines régions, on donnait jadis au peuplier noir (P. nigra) le nom de « liard » (de « lier »), les jeunes tiges de cet arbre ayant souvent remplacé l’osier. Au Québec, on a attribué ce nom à deux espèces, le P. balsamifera et le P. deltoides.

 

ET CA SE MANGE ?
Au printemps et au début de l’été, l’écorce interne du peuplier baumier est épaisse, sucrée et juteuse, si bien qu’elle a été beaucoup consommée par les Amérindiens. On la préférait à toute autre, au point qu’on n’hésitait pas à la manger sur place. Les plus généreux rapportaient les surplus d’écorce au campement pour en faire une sorte de dessert en la mélangeant à de la graisse de poisson-chandelle ou à une autre huile. Sucrée, elle se détériore rapidement par fermentation, ce qui est un avantage lorsqu’on veut en faire une boisson aux propriétés enivrantes. Justement, c’était parfois le cas et on l’a donc utilisée à cette fin. Les Amérindiens ont également consommé l’écorce du peuplier faux-tremble (P. tremuloides) et du peuplier à grandes dents (P. grandidentata). En Europe et en Asie, on a consommé l’écorce de divers peupliers. On la faisait sécher et on l’ajoutait au pain et aux bouillies.

Au printemps, les Kootenay de l’Ouest avaient l’habitude de récolter la sève du peuplier baumier et de la consommer comme boisson. On la récoltait aussi en juin, à l’occasion du rituel de la Danse du Soleil, afin qu’elle serve de boisson rafraîchissante aux participants qui, durant quatre jours d’affilée, devaient jeûner et danser.

On a mangé les bourgeons, l’écorce interne et les semences du P. deltoides. Les inflorescences et les jeunes pousses se mangent cuites. En période de disette, les feuilles de diverses espèces ont également été consommées, mais elles ne sont pas très savoureuses.

Chez certaines nations, les cendres ont servi de sel avant l’arrivée des Blancs. De plus, le bois a servi à fumer les aliments.

À noter qu’il pousse sous le peuplier baumier un champignon comestible qui vit en symbiose avec lui. Il s’agit du Tricholoma populinium (ou champignon du peuplier) prisé depuis toujours des Amérindiens de l’Ouest.

 

 ET CA SOIGNE QUOI ?
Le peuplier est diurétique, éliminateur de l’acide urique, antiputride urinaire, aseptisant et fluidifiant des sécrétions bronchiques, ainsi que tonique.

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Les bourgeons

Les bourgeons du P. nigra ont été recommandés par voie interne dans les maladies chroniques du poumon et des voies urinaires, ainsi que dans les rhumatismes chroniques.

On en faisait soit une infusion, soit une teinture (une partie de bourgeons frais et 6 parties d’alcool à 33 degrés), soit un extrait fluide entrant dans la composition d’un sirop contre la toux.

Tout comme le saule avec qui il partage la même famille botanique, le peuplier est riche en salycates. Lors de l’ingestion des bourgeons, les salycates se transforment en acide salicylique à l’état naissant (en Aspirine, quoi!), d’où leur action calmante.

En Amérique, ce sont surtout les bourgeons du P. balsamifera et, à un moindre degré, ceux du P. deltoides, qui ont servi en médecine, notamment pour diverses préparations dont le sirop composé de pin blanc, ainsi que pour la confection d’onguents et de pansements.

L’infusion se prépare à raison de 2 cuillerées à soupe de bourgeons dans ½ litre d’eau bouillante. Ou de 2 à 4 gros, écrivent les soeurs de la Providence, dans une chopine de vin ou d’eau. Un gros, pour ceux qui l’ignorent, c’est exactement un drachme, ou 72 grains, ou 3 scrupules, ou 4 grammes… Et une chopine, c’est un demi-litre. Voilà tous les secrets des Anciens dévoilés! Infuser 15 minutes. Prendre 3 tasses par jour.

On s’est aussi servi de la décoction en compresse contre les douleurs arthritiques ou rhumatismales.

Le vin de bourgeons de peuplier est un incontournable tonique du printemps. Il se prépare en faisant macérer 100 grammes de bourgeons concassés dans un litre de vin. En principe, on ajoute 40 grammes d’écorce d’orange amère histoire d’augmenter son effet tonique, mais on peut s’en passer. Au bout de dix jours, filtrer. À noter que les amateurs de bon vin ont tout intérêt à se préparer psychologiquement avant d’ingurgiter cette potion extrêmement résineuse à saveur de propolis et à l’arôme de térébenthine, qui éteint toute autre sensation gustative pendant les heures qui suivent. On en prend 50 ml, deux fois par jour avant les repas.

L’onguent populeum, version allégée

 

Composé de bourgeons de peuplier, ainsi que de belladone, de jusquiame, de morelle noire et de pavot, l’onguent populeum est un remède traditionnel que l’on employait jadis dans le traitement des douleurs rhumatismales aiguës, des hémorroïdes et des gerçures. Comme toutes les plantes de cet onguent sont, à part le peuplier, interdites de séjour, dangereuses ou socialement inacceptables, voici une recette peut-être moins intéressante, mais tout à fait orthodoxe :

 

Utiliser soit 500 grammes de saindoux (graisse de porc vendue en épicerie), soit 250 grammes de saindoux et 250 grammes de cire d’abeille.

 

Faire fondre dans un bain-marie, puis ajouter 200 grammes de bourgeons de peuplier baumier. Laisser frémir pendant une demi-heure.

 

Ôter du feu, laisser légèrement refroidir, puis vider la préparation dans un mortier et triturer intimement jusqu’à ce que le mélange soit onctueux et homogène.

 

Mettre dans des pots peu profonds à large ouverture et conserver au frais. (En théorie, les principes résineux des bourgeons devraient empêcher le saindoux de rancir.)

 

Les préparations à base de saindoux uniquement (sans cire d’abeille) peuvent servir à la confection de suppositoires qui pourront être administrés en cas d’hémorroïdes. Mouler les suppositoires à la main, puis les réfrigérer pour qu’ils gardent leur forme.

 

L’écorce

Plutôt amère, l’écorce du peuplier noir a servi de succédané à la quinine dont elle possède les propriétés toniques. On s’en servait jadis pour traiter les cas de débilité, d’indigestion, de perte de conscience, d’hystérie, ainsi que pour les troubles urinaires. L’écorce du P. alba européen a servi à soigner la sciatique et les brûlures. Quant à l’écorce du faux-tremble, on croit que les Amérindiens s’en servaient comme vermifuge. On a, en outre, employé cette écorce, et parfois les feuilles, pour le traitement des fièvres.

Dans la tradition herboriste américaine, l’écorce de diverses espèces de peuplier a été utilisée dans des composés destinés aux femmes souffrant de troubles menstruels.

Le bois

Utilisé en médecine comme antiseptique intestinal, le charbon végétal est généralement fait avec du bois de peuplier (ou de bourdaine). Absorbant des gaz intestinaux, des toxines microbiennes et de divers poisons, il peut diminuer sensiblement les effets dévastateurs de ces substances toxiques, d’où son emploi traditionnel dans les ballonnements, les diarrhées putrides, les colites et les intoxications, alimentaires ou autres. En principe, on devrait pouvoir fabriquer du charbon végétal avec un équipement des plus rudimentaires. Toutefois, il est important que la combustion du bois se fasse très lentement et de façon incomplète. Jadis, on empilait le bois en tas volumineux que l’on recouvrait de paille humide ou de terre avant d’y mettre le feu. Aujourd’hui, on procède souvent par distillation à l’abri de l’air.

Les feuilles

On appliquait jadis les feuilles sur les coupures et les plaies ulcérées. En Europe, on a employé un extrait liquide des feuilles du P. tremula (très proche de notre faux-tremble) pour soulager l’inflammation accompagnant l’hyperplasie de la prostate. Cette action serait attribuable aux glucosides de salicylé que renferment les feuilles.

 

 

 

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LA PULMONAIRE

Posté par eurekasophie le 3 juin 2009

 

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Pulmonaire

( Pulmonaria officinalis )


( Borraginacées )

 

Origine du nom français : le nom provient de « poumon », rappelant les vertus pectorales qu’on lui attribuait dans l’Antiquité. Cette réputation dépasse les vertus réelles de la plante et s’appuyait sur la théorie des « marques », car l’on croyait voir dans les taches de la plante la reproduction des nodules du poumon humain malade.

LA PULMONAIRE dans

Altitude : jusqu’à 1800 m.

Taille : de 15 à 40 cm.

Floraison : de mars à mai.

Cycle de vie : vivace plante à rhizome.

Répartition : france : Commune sauf dans le nord et le sud-est de la France.

Habitat : bois ombragés, haies. En terrain calcaire ou argileux et neutre.

Fleurs : fleurs de 1,5 cm, d’abord rouges en bouton, puis virant progressivement jusqu’au bleu calice en tube à dents aiguës.

Feuilles : feuilles tachetées de blanchâtre, celles de la base en coeur et pétiotées, les supérieures ovales et sessiles, ou engainantes ; les feuilles s’accroissent en été après la floraison.

Commentaires : plante à poils raides, rugueuse.

Utilisations officinales : émollientes des catarrhes, bronchiques, expectorantes, diurétiques et sudorifiques.

Émolliente, adoucissante, expectorante, on utilise la pulmonaire officinale contre les affections des bronches, pour soulager la toux. On en fait des lotions ou des compresses pour faire disparaître les engelures ou les dartres. Préparez la en décoction légère pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour. 
Photos :

photo_pulmonaria_officinalis_1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

photo_pulmonaria_officinalis_2

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LE PETASITE OFFICINAL

Posté par eurekasophie le 2 juin 2009

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Pétasite – Petasites officinalis

 

PRÉSENTATION


Le Pétasite officinal appelé également  Phybride vulgaire, Chapeau-du-diable, Chapelière, Herbe à la peste est une plante herbacée pérenne susceptible de mesurer jusqu’à 1 m de haut et qui pousse dans toute l’europe, plus particulièrement sur les terrains humides généralement le long des ruisseaux et dans les prairies. Elle croît jusqu’à 1500 mètres d’altitude. Les rhizomes (la racine) épais, rampant et charnus donnent naissance à des inflorescences (disposition des fleurs d’une plante les unes par rapport aux autres, c’est aussi l’ensemble de ces fleurs) en forme d’épi composé de capitules de couleur violette. Par la suite ce sont de très grande feuilles possédant un long pétiole (partie étroite de la feuille qui relie le limbe à la tige) qui apparaissent et qui recouvrent totalement l’espace autour de la plante. Le bord des feuilles finement laineuses en dessous peuvent atteindre une très grande taille jusqu’à 60 cm à 1 m. Elles sont dentées et légèrement sinuées.

Historiquement le Pétasite (grec petasos, qui désigne un chapeau de feutre à larges bords que portaient les pâtres grecs) était utilisé pour soigner et éloigner la peste. Les immenses feuilles de l’arbuste étaient également employées pour envelopper les mottes de beurre pour les protéger de la chaleur et de l’humidité.

Ce sont les rhizomes (rhizoma petasitidis) qui sont utilisés en médecine phytothérapeutique. Après un lavage approfondi, ils sont séchés à température ne devant pas dépasser 40° centigrades. Les rhizomes présentent une odeur déplaisante et un goût amer et contiennent une huile essentielle, des mucilages, un principe amer, des tanins, de l’inuline, de la résine etc.. Le Pétasite officinal est utilisé essentiellement
pour traiter la rhinite allergique et les affections broncho-pulmonaires. Les feuilles et les fleurs sont également utilisées de la même manière que le rhizome.

Propriétés


Traitement de l’asthme et de la rhinite allergique.
Lutte contre la toux et l’engouement.
Antispasmodique.
Soins des entorses, des foulures, et des brûlures.

Accessoirement


Diaphorétique :sudorifère (accentue la sudation).
Diurétique (augmente la quantité d’urine émise).
Vermifuge (lutte contre les vers intestinaux).

Commentaires


Il est possible de faire une infusion de Pétasite officinal en employant une cuillère à café de parties sèches par tasse d’eau, trois fois par jour. Certaines personnes utilisent les feuilles de Pétasite fraîches pour traiter les enflures, les ganglions enflammés et augmentés de volume, les éruptions et les douleurs rhumatismales.
Les vétérinaires emploient le Pétasite comme vulnéraire (cicatrisant des plaies).
Cette plante mellifère et pollinifère de bonne qualité ne doit pas être utilisée durant la grossesse ou l’allaitement.
Chez certains individus il est possible de voir apparaître une perturbation de la fonction hépatique et des troubles gastro-intestinaux légers accompagnés quelquefois de vomissements voir de diarrhée et d’éruptions cutanées.( DONC…VIGILENCE ) Parfois on utilise les boutons floraux comme condiment et les cendres comme assaisonnement. Dans certains pays (Suisse), sur ordonnance médicale, sont prescrits des extraits de pétasite. La substance entrant dans Le Tesalin (approuvé pour le traitement de la rhinite allergique par les autorités suisses en 2003) posséderait des propriétés anti-inflammatoires et anti-allergiques.

 

 

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