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GANT DE BERGERE

Posté par eurekasophie le 5 février 2010

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Digitale à grandes fleurs
 

(Digitalis grandiflora)

(Scrofulariacées)

Synonyme(s) français(s) : Gant de bergère, Gant de Notre-Dame, Grande digitale

Synonyme(s) latin(s) : Digitalis ambigua

Famille des scrophulariaceae

Plante pérenne à racine pivot portant une rosette de feuikkes lancéolées.

La tige dressée porte également des feuilles alternes et sessiles, de même forme que celles de la rosette.

Les feuilles supérieures axillent de grandes fleurs campanulées, ocre jaune.

Le fruit est une capsule

L’espèce croît en Europe, dans les bois, les clairières et sur les supports cailouteux en basse montagne et montagne.

Elle se cultive facilement dans les jardins et se naturalise fréquemment.

On récolte à la main les feuilles (Folium digialis grandiflorae).

Elles servent de matière première pour l’obtention de cardénolides qui sont d’importants remèdes cardiaques, aux doses médicinales, les cardénolides sont régulateurs de l’activité cardiaque.

Tous ces remèdes ne peuvent être prescrits que par un médecin.

époque de floraison juin à juillet, récolte des feuilles juin à septembre.

Plante toxique.

 

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GENET D’ANGLETERRE

Posté par eurekasophie le 10 décembre 2009

genista4.jpg

genista2.jpg

Genêt d’angleterre
 

( Genista anglica )

( Papilionacées ou Fabacées )

Synonyme(s) : Genêt anglais, Petit genêt épineux, Genisette

Le genêt d’Angleterre, Petit genêt épineux ou Genisette (Genista anglica) est une espèce de la famille des Fabaceae.

Genêt d’Angleterre
 Genista anglica
Genista anglica
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Genre Genista
Nom binominal
Genista anglica

C’est l’un des plus petits genêts, et le seul qui soit épineux.

C’est une petite plante vivace haute de 10 à 25 cm sur sols pauvres et atteignant 60 cm voire plus dans les meilleures conditions. Il est repérable à ses petites fleurs jaune vif qui d’avril à juin tranchent sur ses feuilles vert foncé et à ses épines.

Il forme très rarement des touffes denses, et est le plus souvent dispersé en petites touffes ténues, parfois presque rampantes.
Fleurs : de 6 à 8 mm ; avec carène plus longue que l’étendard.
Feuilles : feuilles petites et ovales très allongées, pointues à leur extrémité, petites et assez foncées. Les épines sont simples. Les rameaux âgés devenus glabres persistent quelques années

Utilisations officinales : les tiges fleuries contiennent des substances diurétiques, purgatives et sudorifiques.

Utilisations autres : plante tinctoriale.
Utilisée en décoration.

genista3.jpg

J’ai écrit un article consacré au genêt à balais dans ma rubrique  » Plantes les moins usitées  » ,

mais il existe bien d’autres variétés de genêts que je vous invite à regarder en cliquant sur l’image ci-dessous.

genistaanglica.jpg

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GERMANDREE DES MONTAGNES

Posté par eurekasophie le 23 novembre 2009

teucrium.jpg

Germandrée des montagnes
 

( Teucrium montanum )

Germandrée des montagnes
 Teucrium montanum
Teucrium montanum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Teucrium
Nom binominal
Teucrium montanum

                                                                     ( Labiacées ou Lamiacées )

 C’est un sous-arbrisseau, plutôt montagnard, commun ou rare suivant les régions. Il croît dans les lieux rocailleux, sur les pelouses sèches. Les tiges grêles sont plus ou moins couchées. Les feuilles étroites sont entières, souvent enroulées sur les bords, vertes en dessus, blanchâtres en dessous. Les fleurs, d’un blanc verdâtre ou jaunâtre, sont groupées en têtes hémisphériques ou ovales terminant les rameaux.

Floraison mai à août

 

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances toniques.
Elle est utilisée également contre les piqûre d’insectes.

teucriummontanum2vd0.jpglignetisanes1.gif

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GRENOUILLETTE

Posté par eurekasophie le 23 octobre 2009

dimanche13.gifdimanche111.png dimanche13.gif

Je profite du fait que je n’ai personne sur le dos pour me surveiller pour vous écrire comme ça me chante…

Alors on va commencer avec la grenouillette, tu veux bien ?  

La grenouillette n’est pas le petit de la grenouille, ce n’est pas non plus une grenouille naine  ….Hé non !!!

D’ailleurs comment appelle-t-on le petit bébé de la grenouille ? Un nénuphar bien sûr !

C’est bien connu, toutes les grenouilles couvent les nénuphars hein !!! Regarde plutôt

grenouille018.gif

Tu vois, j’te l’avais dit…

Et moi, je dois couver aussi quelque chose; mais ce n’est pas un nénuphar. Chuuuuuuut j’entends un pas trainant se rapprocher

D’un pas trainant, comme affaibli, l’heure s’en va,
Ne laissant d’elle qu’un peu d’ombre sur le sable.
Il faut la suivre encor dans sa marche inlassable
Et ressonger en vain la halte qu’on rêva.

Fermons les yeux, ma calme soeur, et soyez forte;
J’emporte notre amour ….

gailuronanim4.gif< Ça va Soph..? Tu t’es pas trop ennuyée sans moi ? T’écris quoi là ? Tu t’lances dans la poésie ????? C’est d’qui ?? C’est quoi une grenouillette, une ch’tite grenouille ? C’est comment une grenouille naine ? Les nénuphars ça mangent quoi ? J’peux avoir un nénuphar dans un bocal ? Pourquoi tu réponds pas ? Pourquoi tu d’viens toute rouge ? Tu t’sens pas bien ? Tu veux qu’j'appelle Ralphy ? Srcogneugneu…

picture11.jpg   < Je respire calmement …j’inspire à fond, je bloque, j’expire.. Cinq fois d’suite ….Après, on verra . Si vous n’avez plus de mes nouvelles, sachez que je vous aimeuuu bien fort.

 

chien21.gif <Chers amis, bonjour. Je remplace au pied levé ma ch’tite Sophie qui est sortie en trombe du bureau avec sa mine des mauvais jours. J’ai fait taire l’ahuri du second étage et m’en vais donc vous apporter des précisions sur la grenouillette et en profiter pour rectifier le tir en ce qui concerne les bébés des grenouilles ..je vous dois bien ça. …hum hum…donc ..Pauvre , pauvre Sophie. Si jeune pourtant et en arriver là …..

Un têtard est un bébé, une larve de grenouille. Au sortir de l’oeuf, le têtard est caractérisé par une grosse tête confondue avec son abdomen (d’où son nom), et il respire grâce à des branchies internes ou externes. Il n’a pas encore de pattes, mais est munie d’une queue natatoire. En voici une photo d’ailleurs.spermatozoide.jpg Ha non, mince, ça c’est un spermatozoide. Mais on en n’est pas loin ..voilà plutôt ttards.jpg.Au bout de quelles semaines, petit sperma…euh têtard devient grenouille à son tour et voilà. Bon, c’est pas tout ça, mais faut que je me dépêche. L’ahuri et moi avons rendez-vous chez le psy…à pas d’heure moins 20. Hé oui, c’est ça le prix à payer quand on travaille avec Sophie….L’est gentille mais fatigante aussi.Chuuuuuuttttttttt  

Renoncule rampante
 

( Ranunculus repens )

( Renonculacées )

Ou, j’vous l’donne en mille,

Bassinet, Rampant, Grenouillette, Herbe à la tire-goutte, Tramasse

ranunculusrepens011950.jpg

C’est une espèce très commune dans les lieux un peu ombragés, les prairies, les jardins ou les décombres, sur les sols humides. La tige émet de longs rejets qui s’enracinent aux noeuds. Les feuilles sont souvent marquées de taches claires. Les feuillles radicales sont divisées en lobes pétiolulés, eux-mêmes découpés. Le pédoncule floral est sillonné. Les pétales sont d’un jaune brillant. Les sépales velus sont généralement étalés sous les sépales, mais parfois certains sont rabattus. Les carpelles, à bec court et peu crochu, sont groupés en tête sphérique. Le réceptacle floral est velu. Attention à ne pas confondre cette espèce avec Ranunculus bulbosus Linné qui n’émet pas de stolons et dont la base de la tige est renflée en bulbe.

Comment lire une taxoboxRenoncule rampante
 Ranunculus repens
Ranunculus repens
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Ranunculus
Nom binominal
Ranunculus repens

Utilisations officinales : la plante contient des substances fortement émétiques 

ranunculusrepens.jpg                 dimanche13.gif

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GOUTTE DE SANG

Posté par eurekasophie le 22 octobre 2009

 Meuuuuuuu nan, j’vais pas vous faire un remake de  » massacre à la tronçonneuse  »

 gouttesang.gif

Goutte de sang
 

( Adonis annua )

( Renonculacées )

adonisannua5.jpg

L’adonis d’automne, adonis annuelle ou Adonis goutte-de-sang (Adonis annua) est une plante de la famille des Ranunculaceae.

Adonis d’automne
 Adonis annua
Adonis annua
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Magnoliidae
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Adonis
Nom binominal
Adonis annua

Origine du nom

Dans la fable grecque, le bel Adonis fut tué à la chasse par un sanglier. Chaque goutte de son sang versé sur la terre fut remplacée par une fleur grâce à Aphrodite.

Description

Plante dressée de 20 à 50 cm.
Fleurs isolées et longuement pétiolées de 2 à 3 cm de diamètre.
La corolle plane est rouge sang foncé. Son centre est noir.
5 sépales rabattus sur la corolle.
5 à 8 pétales étalés.
Nombreuses étamines noires isolées.
Nombreux carpelles à bec.
Cette espèce ressemble beaucoup à l’Adonis d’été et à l’Adonis flamboyante (différence de position des sépales et de couleur).

adonisannuagouttedesangcd210.jpg

Habitat

Plante adventice des céréales de plaine, assez rare à l’heure actuelle. Rare dans l’est et le nord. 

Les plantes messicoles comme les Adonis ou la Nielle des blés sont menacées d’extinction, l’utilisation d’herbicides dans les cultures céréalières, mais aussi les méthodes modernes de nettoyage des semences sont grandement responsables de leur raréfaction.

Utilisations officinales : la plante entière contient des substances régulant les battements du coeur tout comme la digitale. C’est aussi un bon diurétique.

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GOUET D’ITALIE

Posté par eurekasophie le 12 août 2009

gouet3.jpggouet.gifgouet3.jpg

 

Gouet d’Italie

( Arum italicum )

( Aracées )

Synonyme(s) : Oreille d’âne, Gouet italique

L’arum d’Italie, arum italicum ou gouet d’Italie est une plante vivace qui pousse naturellement dans les haies, les bois clairs ou les sols labourés dans les régions méridionales de la France. Il appartient à la famille des aracées.

La partie souterraine est un tubercule charnu et horizontal.
En hiver, le feuillage de cette plante présente un intérêt décoratif par ses grandes feuilles en forme de fer de lance.
Leur base présente deux sortes d’oreillettes divergentes et leur surface brillante est marbrée de blanc.
A leur sortie, ces feuilles sont roulées en cornet ; en été ce feuillage disparait.

arum11.jpgarum10.jpg

La floraison a lieu en mai-juin mais les fleurs ne sont pas très spectaculaires car de couleur jaune-verdâtre.
Par contre, le moyen utilisé pour la reproduction est particulier.
La fleur se présente sous forme d’un long cornet à extrémité élargie et pointue, cette partie est appelée une spathe.
Au centre de cette spathe se dresse un organe jaune et allongé en massue, c’est l’extrémité du spadice dont le reste est enveloppé dans la base renflée de la spathe.
A maturité, les insectes qui sont attirés par l’odeur fétide du spadice descendent dans la base renflée de la spathe où se trouvent le nectar mais aussi des fleurs mâles et des fleurs femelles.
Un réseau de poils les empêchant de remonter, ils se recouvrent du pollen des fleurs mâles et le dispersent en s’agitant.
Peu de temps après, la prison de poils s’ouvre et ces insectes iront déposer le pollen accroché à leur corps sur les fleurs femelles d’autres spathes dont ils seront à nouveau prisonniers.

Les fruits très voyants sont des baies rouge vif, disposées en épi.

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Attention, ces baies sont très toxiques voire mortelles!

Utilisations officinales : la plante contient des substances antirhumatismales, expectorantes du catarrhe des bronches et adjuvantes dans les affections des premières voies respiratoires. ( consulter avant utilisation)

Utilisations autres : plante très décorative que l’on appelle familièrement la « calla des bois ».

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GAZON D’OLYMPE

Posté par eurekasophie le 12 août 2009

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Armérie maritime

( Armeria maritima )

( Plombaginacées )

Synonyme(s) : Jonc marin, Oeillet marin, Gazon d’Olympe, Arméria marine

L’armérie maritime (Armeria maritima), œillet marin, gazon d’Olympe ou gazon d’Espagne, est une espèce de plantes herbacées vivaces de la famille des Plumbaginaceae. Sa répartition est au niveau du littoral de l’hémisphère nord.

En France, elle est rencontrée sur les côtes de la Manche et de l’Atlantique (Vendée, Bretagne), sur les rochers et pelouses de bords de mer, battu par les embruns.

Vivace en touffe ressemblant à de l’herbe d’un bleu-vert sombre. En été, pour une longue période, têtes sphériques de fleurs roses à l’extrémité de tiges rigides.

pelouseaerohaline.jpg

Plante herbacée vivace, hermaphrodite, en touffe (5-30 cm).

Feuilles toutes radicales, à limbe linéaire-obtus, large de 1 à 3 mm, à une seule nervure, glabre ou pubescent.

Hampe florale dressée, plus ou moins pubescente ; gaine haute de 8 à 15 mm, plus courte ou égalant le capitule. 

Inflorescence : cyme capituliforme globuleuse, large de 2 cm ; fleurs longuement pédicellées, chacune munie d’une bractée ; involucre à bractées scarieuses, sur 3 ou 4 rangs, les externes ovales, acuminées ou mucronées ; lobes du calice ovales, surmontés d’une arête beaucoup plus courte qu’eux ; corolle rose, rarement blanche.

Fruit : capsule.

Exposition au soleil. Sol léger, pauvre, pas trop sec à frais. Rustique, au moins jusqu’à -20°C.
Feuillage persistant. Port etalé. Intérêt estival. Couvre-sol.

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Armérie maritime
 Armeria maritima
Armeria maritima
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Caryophyllidae
Ordre Plumbaginales
Famille Plumbaginaceae
Genre Armeria
Nom binominal
Armeria maritima

Utilisations officinales : plante irritante qui possède des substances antibiotiques.

Utilisations autres : plante utilisée en décoration.

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Petit Nacré (Issoria lathonia) butinant sur des inflorescences de Gazon d’Olympe (Armeria maritima)

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GINSENG

Posté par eurekasophie le 12 juillet 2009

 

 

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Jeunes pousses de ginseng                                                            Ginseng en fleurs 
HISTOIRE DU GINSENG
Herbe divine, racine de vie, c’est ainsi que les Chinois ont qualifié cette plante qui, selon une légende, ne peut être cueillie que par les wa-pang-suis, chasseurs-cueilleurs spécialement formés et rassemblés en une guilde. C’est que, voyez-vous, la nuit, les racines changent de place. Eh oui, heureusement, les wa-pang-suis peuvent les repérer grâce à une lueur particulière que la plante émet et qu’ils ont appris à reconnaître! Armés de minuscules arcs et de flèches en or attachées à un cordon, ils le chassent comme ils le feraient pour un gibier royal.

Prisé, donc, et glorifié par près du quart de la population du globe, le ginseng a fait l’objet, au cours des siècles, d’un commerce extrêmement lucratif. On a dit, qu’à cause de lui, de nombreuses fortunes se sont faites et défaites en un seul jour.

En Amérique, tout a commencé lorsque le père Francis Lafitau, dont la mission consistait à évangéliser les « Indiens » du Québec, découvrit, qu’il poussait une espèce indigène de ginseng dans nos forêts de feuillus. Il fit cette observation grâce au frère Jartoux, un jésuite vivant en Chine, qui lui avait fait parvenir une description du ginseng oriental. En peu de temps, il devint plus lucratif de courir les bois à la recherche de la racine que de cultiver la terre et nombre de fermiers abandonnèrent la culture du blé, pourtant denrée essentielle, pour s’adonner à cette activité. Ceux qui étaient restés sur les fermes se retrouvèrent rapidement sans main-d’oeuvre, les « Indiens » qu’ils embauchaient ayant abandonné leur travail pour partir à la recherche de cet or végétal qui promettait des revenus fabuleux. On a d’ailleurs assimilé ce formidable déplacement de personnes à la ruée vers l’or qu’a connue la Californie au XIXe siècle.

Dès le XVIIIe siècle, des tonnes de racines de ginseng étaient expédiées du Canada et des États-Unis vers la Chine, si bien qu’à la fin du XIXe siècle, la plante a pratiquement disparu du Québec et de l’Ontario, provinces où elle était particulièrement abondante. Aujourd’hui, elle ne survit d’ailleurs que dans de très rares stations, dont l’emplacement est gardé jalousement secret par quelques botanistes absolument incorruptibles. Vos chances, donc, de tomber sur une talle sauvage sont à peu près aussi grandes que celles de rencontrer un scarabée doré en pleine rue Sainte-Catherine. Idem pour les États-Unis, où le ginseng ne pousse plus que dans les endroits infestés de serpents, fréquentés uniquement par une poignée de cueilleurs au coeur solidement accroché.

En Asie, sa culture fait l’objet de soins attentifs. Ainsi, en Corée, le gros des cultures est confiné dans les limites d’une ancienne cité d’environ 40 kilomètres de diamètre, entièrement entourée de murs de pierre. Surveillées 24 heures sur 24 par des gardes armés, les cultures sont sous le monopole de l’État, qui détermine les normes de qualité, les prix et les volumes que les fermiers peuvent produire. Au Vietnam, où pousse une espèce locale rare, on a entouré de hautes clôtures métalliques les enceintes où elle s’est établie mais faute de budget pour exercer une véritable surveillance, les « braconniers » s’en donnent à coeur joie et sont en train de décimer les populations. En Chine, où il poussait jadis à l’état sauvage, il s’est quasiment éteint à cause de la surexploitation des forêts.

 

 

 Et ça soigne quoi en fait ?
Inutile de rappeler que les Asiatiques le considèrent comme un excellent aphrodisiaque, particulièrement pour les hommes dont la virilité s’estompe avec l’âge, les pôvres! De façon générale, la tradition orientale en fait un tonique particulièrement adapté aux personnes âgées, que ce soit pour rétablir un bon niveau de performances physiques ou une bonne activité mentale. Pour les Chinois, c’est le plus puissant des stimulants cordiaux, toniques, stomachiques et fébrifuges. Ils affirment qu’il « remplit le coeur d’hilarité », et que son emploi, même occasionnel, permet d’ajouter une dizaine d’années à la vie de quiconque en consomme.

Toutefois, la médecine traditionnelle chinoise le prescrit rarement seul, mais plutôt en mélange avec diverses autres plantes médicinales.

L’Europe a connu quelques vogues de ginseng, mais jamais comme l’Asie qui reste la région du globe où on le consomme le plus. En Amérique, on a employé le ginseng à cinq folioles pour ses propriétés toniques et stimulantes, particulièrement « pour relever les forces abattues par les excès », et pour stimuler la digestion. Toutefois, à la fin du XIXe siècle, son emploi dans la pratique régulière était à peu près abandonné. Aux États-Unis, il fut une époque où on l’estimait grandement pour soulager les problèmes digestifs. On lui attribuait la propriété de neutraliser le trop plein d’acide gastrique ainsi que les éructations désagréables qui en résultaient. Pour certains médecins, cette action avait aussi pour effet de soulager le rhume et les rhumatismes, ces dernières affections étant, selon les théories de l’heure, une conséquence directe d’un excès d’acide gastrique. Chose certaine, la plante mérite réellement d’être essayée dans les cas de troubles de l’estomac. On l’a également utilisée pour soulager les spasmes du hoquet et de l’asthme ainsi que les quintes de toux.

Bien que jamais attestés, les usages médicinaux du petit ginseng seraient, selon les Soeurs de la Providence, les mêmes que ceux du ginseng à cinq folioles.

 

ginsenginkorea.jpg            Ginseng sur un marché en Corée.

 

Très intéressant tout ça ! 
La méthode traditionnelle chinoise pour préparer la racine de ginseng consiste à la débiter en copeaux que l’on place dans un récipient de grès. On verse de l’eau bouillante sur les copeaux et on place le récipient dans une casserole partiellement remplie d’eau (une sorte de bain-marie, en somme) et on chauffe le tout à petit feu pendant six heures. On l’a également préparée en la râpant finement et en ajoutant de ¼ à ½ c. à thé de cette poudre dans un quart de litre d’eau bouillante; ou encore en la brisant en petits morceaux que l’on fait cuire 45 minutes dans de l’eau bouillante, à raison de 3 c. à thé par tasse d’eau.

On peut également préparer une infusion avec les feuilles. Quant aux fleurs, qu’en principe on ne laisse s’épanouir que sur une faible proportion de plants afin d’obtenir une racine plus vigoureuse, les Coréens en préparent une tisane qui est hautement estimée.

Contre l’impuissance, on a recommandé de le prendre sous la forme de poudre pure, à raison de 2 g par jour à avaler avec du liquide ou une bouchée d’aliments au repas du midi. Faire des cures de trois semaines. Et si vous désirez conquérir l’homme ou la femme de votre vie, voici la recette d’un philtre d’amour absolument infaillible.

 

Et cela donc …………….
Dans son Aromathérapie, le docteur Jean Valnet propose une recette de vin aphrodisiaque qui consiste à faire macérer pendant 15 jours 30 g de cannelle, 30 g de vanille, 30 g de ginseng et 30 g de rhubarbe dans un litre de vin de Malaga ou de vin vieux de Chablis. On filtre et on ajoute ensuite quinze gouttes de teinture d’ambre.

Si vous ne trouvez pas de rhubarbe ou de teinture d’ambre, remplacez-les par une branche de romarin, 3 pincées de thym, 3 pincées de noix muscade, quelques feuilles de menthe et une dizaine de pétales de rose, que vous ferez macérer avec les autres plantes.

Il n’est pas interdit d’ajouter au philtre de la bave de crapaud, laquelle ne consiste pas en ces petits dépôts d’écume qu’on trouve un peu partout sur les plantes pendant l’été puisqu’il s’agit là de sécrétions renfermant des oeufs d’insectes. Non, il n’y a rien à faire, la bave de crapaud, il faut la prélever directement sur les crapauds.

crapaud.png

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GINKGO

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

ginkgobiloba0.jpgginkgo.png

 

Famille unique des Ginkgoacées

Étymologie : du japonais Gin Yyo, dérivé du chinois Ya Tchio, « patte de canard » (forme de sa feuille), ou peut-être du mot chinois yin kuo, « fruit d’argent » (fruit clair). Biloba évoque la forme « à deux lobes » de la feuille. Il a été surnommé  »
arbre aux 40 écus », car un plant fut acheté pour 40 écus, en 1788, somme importante pour l’époque, par un botaniste de Montpellier, M. de Pétigny, à un botaniste anglais.
Origine : Chine. Le Ginkgo est le plus vieil arbre reconnu : il existe depuis 200 millions d’années (on dit qu’il est un « fossile vivant », unique témoin d’une époque très éloignée). Inconnu du monde occidental, il fut «  découvert  » au Japon, vers 1700, par Engelbert Kaempfer, médecin de la Compagnie des Indes néerlandaises. Planté pour la première fois en Europe à Utrecht en 1730, puis à Kew Gardens, en 1754.

Taille maximale : 40 m.
Croissance : rapide.
Durée de vie : 1000 ans.
Port pyramidal. Ses branches au feuillage peu dense partent du tronc à angle droit.
Écorce fissurée. GINKGO  dans
Sa feuille est primitive, sans nervure centrale, en forme d’éventail («  patte de canard  »). Elle jaunit à l’automne. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Sa reproduction est également primitive. Le Ginkgo fait partie de la classe des gymnospermes, comme les conifères, apparus les premiers sur terre : la graine n’est pas protégée par un ovaire. Mais chez le Ginkgo, l’ovule nu grossit préalablement, pour atteindre une forme de boule (qu’on pourrait prendre pour un fruit). Les spermatozoïdes venant de pieds distincts (espèces dioïque) sont transportés par un liquide pollinique vers l’oosphère ce qui rappelle la pollinisation archaïque de la fougère. La plantule se développe immédiatement après la germination, sans passer par le stade de la graine.

Utilisations : le Ginkgo, qui a su traverser les siècles, résiste bien à la pollution. Aussi est-il planté en ville, mais les ovules à maturité dégagent une odeur particulièrement nauséabonde s’ils pourrissent au sol : on évite de planter des arbres femelles. Le fruit contient une amande qui est comestible grillée (d’où le nom chinois). La médecine chinoise a repéré depuis longtemps un extrait des feuilles stimulant pour la circulation artérielle et les poumons, et efficace contre l’asthme. En Extrême-Orient, le Ginkgo est un arbre sacré, planté près des pagodes.

Ginkgo biloba – 120 gélules

Amélioration de la circulation du sang, de la fonctionnalité cérébrale, amélioration de la mémoire, puissant anti-oxydants, dysfonction sexuelle ( masculine et féminine ).

Noms communs : Ginkgo, arbre aux 40 écus.
Nom botanique : Ginkgo biloba, famille des ginkgoacées.
Autres noms : Noms anglais : Ginkgo, Maidenhair Tree. – Noms chinois : Bai Guo Ye, Ginkyo, Yin-Kuo, Yinhsing.

 

 

Partie utilisée : les feuilles.

 

 

Les propriétés et capacités du ginkgo biloba sont vaso-dilatatrices ce qui permet de traiter les problèmes de mémoire, la sénilité, les problèmes de peau, et aussi les hémorroïdes, varices, jambes lourdes.
Le ginkgo biloba permet aux personnes atteintes du Syndrome de Raynaud de
mieux supporter le froid.
Il est riche en flavonoïdes (Biflavones : ginkgolides et bilobalide), un
puissant antioxydant ( comme la myrtille ), agissant sur la capacité cognitive, la circulation, la guérison des maladies cardio-vasculaires.

    • Amélioration de la circulation du sang et de la fonctionnalité cérébrale :

    • L’extrait de feuilles de ginkgo améliore la circulation sanguine grâce à un effet régulateur sur la dilatation et la contraction (vaso-dilatateur), de la circulation veineuse des vaisseaux sanguins, c’est un ensemble de substances actives (quercétine, bilobalides, ginkgolides) qui réduit la viscosité du sang et protège les cellules nerveuses grâce à leurs effets antioxydants, et donc les troubles de la circulation cérébrale. Aussi il va être d’une aide précieuse du fait de sa capacité vasodilatatrice pour les varices, hémorroïdes et jambes lourdes.
    • Le Ginkgo Biloba améliore l’insuffisance circulatoire cérébrale, en augmentant le flux du sang au cerveau ce qui réduit les troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration, les confusions, la dépression, l’anxiété, les étourdissements, les acouphènes (bourdonnements d’oreille), prévient du mal des montagnes et maux de tête en augmentant les facultés cognitives à court terme. Dans de nombreuses thérapies le ginkgo biloba est utilisé dans le stade précoce de la maladie d’Alzheimer, pour réduire et ralentir la progression de la démence sénile.

      Anti-oxydant puissant

    • Anti-oxydant puissant, le ginkgo biloba protège le cerveau en contrôlant l’action délétère des radicaux libres due au vieillissement. Il favorise la capture des radicaux libres au niveau cérébral et rétinien. Ainsi ils ralentissent le vieillissement de la rétine et contribuent à diminuer les troubles liés à la sénescence.

      Dysfonction sexuelle masculine et féminine.

    • Chez l’ hommes souffrant d’une dysfonction érectile causée par un trouble ou une mauvaise circulation sanguine, le Ginkgo biloba améliore, rétablit la fonction et les performances sexuelles. Chez la femme et l’homme il traite la dysfonction sexuelle causée par les antidépresseurs (baisse du désir, difficultés d’érection, difficultés à parvenir à l’orgasme). L’extrait de ginkgo biloba peut corriger ce problème.
    • Le Ginkgo biloba stimule les fonctions sexuelles, le désir sexuel, il est largement connu pour ses propriétés aphrodisiaques.

    • Présentation : Boîte de 120 gélules de 275 mg.
    • Informations nutritionnelles Composition pour 5 gélules :· Extrait de feuilles de ginkgo 1000 mg

    • Composition : extrait de ginkgo biloba 200 mg, gélule 75 mg.

    • Conseils d’utilisation : Prendre 4 à 5 gélules par jour avant les repas avec un grand verre d’eau.
      La durée:
      Le ginkgo peut être pris en cure de 3 à 6 mois renouvelables, en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
      Il faut consommer du ginkgo de façon très régulière pour de bon résultats.
       

    • Utilisées pour : la circulation du sang, la fonctionnalité cérébrale, l’amélioration de la mémoire, pour se préserver naturellement des radicaux libres(antioxydants), améliore la réactivité cérébrale, réduire les symptômes et ralentir la progression de la démence sénile et de la maladie d’Alzheimer (stade précoce), réduire les troubles de la circulation cérébrale, améliorer les fonctions cognitives après 50 ans, prévenir le mal des montagnes, traiter les vertiges, traiter les acouphènes, traiter les maux de tête d’origine vasculaire, dysfonction sexuelle, stimuler les fonctions sexuelles, dysfonction érectile, performances sexuelles, ces propriétés aphrodisiaques.
    • Précaution : Le ginkgo fluidifie le sang, ne pas en prendre en cas d’hémophilie. Les femmes enceintes avant leur accouchement et les personnes qui s’apprêtent à subir une intervention chirurgicale devraient éviter d’en prendre.

ginkgoenautomne.jpg       Très beau ginkgo en automne potpharmacie.jpg

 

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GERANIUM ROBERT

Posté par eurekasophie le 10 juillet 2009

geraniumrobert3.jpgpotpharmacie8.jpg

 

Nom courant : GÉRANIUM ROBERT Nom latin : Geranium robertianum

Géranium Herbe à Robert
 Geranium   Robertianum
Geranium Robertianum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae
Genre Geranium
Nom binominal
Geranium robertianum
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae

Autres Noms : Aiguilles de Notre-Dame, Famille : Géraniacées
fourchette du diable, pied de colombe

Autres domaines : Spécifique : Pancréas/Intestin

Étymologie : Géranium vient du grec geranion : grue (les fruits ressemblent à un bec de grue). RobertianumRuppertianum (cette plante fut dédiée à saint Ruppert, évêque de Salzbourg au VIII° siècle, qui aurait dé- couvert les propriétés hémostatiques de la plante). Pour d’autres, l’origine serait plutôt dans le mot latin ru- ber : rouge, en rapport avec la couleur rougeâtre des tiges.
 
Description : Il s’agit d’une plante herbacée pouvant atteindre 30 à 50 cm de hauteur. La tige est rouge, les feuilles sont finement ciselées et les fleurs sont roses. Le fruit ressemble à un long bec effilé rappelant celui de la grue ou de la cigogne.

Habitat : Europe et Asie. Elle pousse dans les sous-bois

Parties utilisées : Les sommités fleuries et les feuilles

graniumrobert.jpgpotpharmacie5.jpg
Constituants : H.E.
Principe amer
Vitamine C
Tanin
(30%)
Résines

Propriétés : Tonique astringent +++
Purgatif
(très irritant)
Diurétique ++
Hémostatique (antihémorragique) +++
Antidiabétique +
Antiviral (?)
Vulnéraire +++

Indications : Interne
Hémorragies internes
(bronches, poumons, intestin, )
Ulcères
Aphtes
Diarrhées hémorragiques
Coupures en tout genre

Externe
Plaies
Engorgements des seins
(les fissures au niveau des seins, compresses cicatrisantes)

Posologie : Interne
- Infusion . 20 à 40 g par litre d’eau et boire 3 tasses avant les repas. Dans le cas d’une hémorragie interne 6 tasses par jour.

Externe
- Décoction : 40 g par litre d’eau, faire bouillir 5 à 6 minutes et laisser infuser 30 minutes.

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