LE CIMICIFUGA

Posté par eurekasophie le 19 février 2009

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 Publié par Lydia Zuni , merci pour son témoignage

Cette fois-ci, je craquais complètement.

Ma vie rythmée depuis des mois par ces bouffées de chaleur d’un incroyable intensité, était devenue une lutte infernale pour maintenir un équilibre précaire. Mais aujourd’hui, complètement épuisée, je baissais pour la première fois les bras devant ce problème de santé devenu insoluble, cette ménopause dramatique.

J’avais essayé tout ce qui était disponible en phytothérapie, aromathérapie et homéopathie ; j’avais tenté l’acupuncture en vain et pas question de prendre des hormones synthétiques avec mon kyste au sein.

Moi qui ne croyait plus depuis longtemps à la médecine occidentale pour en avoir trop pâti, j’avais dérogé à ce désaveu ancien en allant consulter cette gynécologue, coqueluche des dames de Nice, mais là aussi, son traitement fut un échec.

Quand après deux heures d’attente cette femme médecin me reçut, il était 21 heures trente et elle me parut dans un tel état d’épuisement elle-même que j’eus envie d’inverser les rôles et de la soigner. Elle baillait à s’en décrocher la mâchoire, ses cernes sous les yeux faisaient peine à voir et tout en elle émettait les signaux d’une grande fatigue mal plaquée derrière la respectabilité de sa blouse blanche. Elle me proposa une kyrielle d’examens, me palpa distraitement et annonça tout à trac un kyste sur mon ovaire droit. J’étais choquée. Elle fit une ordonnance dont les produits pharmaceutiques n’eurent aucun effet sur mes bouffées de chaleur. Ainsi je sortis de son cabinet bien plus mal que je n’y étais entrée ; j’étais en effet venue avec une ménopause fatiguante, j’en ressortis avec un kyste aux ovaires qui n’avait rien de bien rassurant.

Le jeune interne radiologue du Centre Lacassagne, vérifiant l’existence de ce kyste dénicha, lui, un fibrome à l’utérus, mais point de kyste ! Là aussi la brutalité de ce jeune radiologue insensible à la portée de ses mots me fit fuir l’hôpital avec un autre mal que celui anticipé : à présent, c’était d’un fibrome dont on me faisait cadeau!!

Le hasard fit qu’heureusement je lus un article médical dans « science et vie » assurant que la plupart des fibromes de ce type disparaissent avec la ménopause sans nécessiter de chirurgie. Ça, c’était la bonne nouvelle que j’aurais aimé entendre de la bouche de l’indifférent radiologue qui avait su trouver ce parasite dans mon ventre.

En tout cas, après cet inutile et traumatisant détour par la médecine officielle, j’étais de retour à la case départ ; mes bouffées de chaleur continuaient à dévorer toute mon énergie vitale et malgré ma nature tonique, j’étais complètement à plat, découragée de trouver remède à ce que beaucoup de gens voyaient comme un simple passage dans le cycle hormonal de la vie d’une femme. En vérité, pour moi en tout cas, c’était l’enfer !

Comment me résigner à vivre avec une énergie au niveau zéro ? Comment trouver la force d’enseigner le Tai Chi Chuan alors que chaque fois que je levais mon bras, cela déclenchait une vague de feu qui partait du coeur et se transformait en une suée brûlante de la tête au pied ? Sans parler du malaise qui l’accompagnait, et me donnait la sensation que j’allais m’évanouir…

Surtout comment écouter un patient dérouler le triste récit de ses malheurs si moi-même j’étais affaiblie et terriblement mal en point ? Comment masser une personne et lui donner cette énergie vitale qui me manquait cruellement ?

Je pouvais accepter que ma vie sentimentale soit peu satisfaisante ; je pouvais faire avec l’insécurité matérielle de finances trop justes ; je pouvais me résigner à supporter ce plastron de gras qui s’était installé sur mon ventre… mais si je n’avais plus la force d’exercer mes activités professionnelles, il ne me restait plus rien sur quoi compter. Pas de réserve d’argent ni de famille nantie pas plus que d’amant-ami généreux et protecteur. Ma seule raison d’être, de vivre, de combattre était ma relation d’aide aux élèves et patients. Si je ne pouvais plus travailler, il ne me restait plus d’espoir !

C’est sur ce constat tragique que ce jour-là je craquais, écrasée par l’implacable logique de mon échec à trouver remède à cette désastreuse ménopause.

Quand les ressources de ce monde de matière ont échoué, reste à demander secours au monde spirituel, à ses anges, ses fées, ses guides de lumière. Ils demeuraient les seuls alliés possible, même si trop souvent je les imaginais passifs et indifférents à mon sort.

Je m’agenouillais et adressai en larmes une supplique à mes anges gardiens :

« Si vous ne m’aidez pas, je ne peux plus servir à rien ni à personne. Je ne pourrai plus remplir ma mission d’aide. Vous devez me trouver une solution parce que je n’ai plus que vous pour me sauver. Ne me laissez pas crever comme cela, par pitié »

Et puis un peu plus calme, et mouchant bruyamment mon chagrin trop lourd, je m’allongeai et m’assoupis une fois de plus pour récupérer un peu d’énergie avant le prochaine rendez- vous de massage.

Le jour dont je parle était un mercredi, et de ce jour, je me mis à guetter un signe, un message qui ferait réponse à ma prière aux anges.

Deux jours plus tard, exactement, une élève de Tai Chi Chuan ayant remarqué mes malaises, me dit qu’il y avait en pharmacie un nouveau médicament pour la ménopause. Je m’enquis du nom de ce produit et m’intéressais surtout à ses composants, notant un que je ne connaissais pas : cimicifuga.

« Tiens, jamais entendu parler de ça »

Le lundi qui suivit, une patiente me donna une documentation sur un laboratoire pharmaceutique hors du circuit commercial et me signala un composé spécial ménopause de leur cru. Et là aussi, la cimicifuga était mentionnée. Bingo, et de deux!

Une porte vers l’espoir s’entrouvrait, mais j’attendais tout de même une autre confirmation ; je vérifie que toutes choses qui viennent du ciel soient répétées trois fois.

Aussi quand Marie, le mardi suivant, m’apporta le tube vide d’un médicament spécial bouffées de chaleur, je ne fus qu’à demi-surprise de lire, parmi les ingrédients, le nom salvateur de la cimicifuga!!

Totalement rassurée par la convergence des trois confirmations, je commandais et pris cette fameuse cimicifuga et le miracle eut lieu : mes bouffées de chaleur furent considérablement adoucies en intensité et en fréquence ce qui me rendit à une vie presque normale.

Les anges parlèrent par trois bouches amies et je les remerciais comme il se doit de tant d’amour et d’attention à ma petite personne.

Comme quoi !!le ciel n’est pas sourd… le problème est que souvent nous n’écoutons pas sa voix ou, même pire, que nous cessons de lui faire demande

Merci Lydia                http://dylya.blogspot.com/2008/07/cimicifuga.html                            bisous1.gif

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LE CELERI…..S’écrit Céleri ou Cèleri

Posté par eurekasophie le 16 février 2009

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Plante médicinale reconnue par les Anciens pour ses vertus diurétiques et son action stimulante sur le système nerveux, le céleri-rave ne fut considéré comme plante potagère qu’à la Renaissance.
Au Moyen Age, l’ache des marais – ancêtre sauvage du céleri – était l’un des simples (plantes médicinales) les plus employés. Les croyances populaires lui atribuaient mille vertus : elle était sensée prévenir la mélancolie, déterminer le sexe d’un enfant à naître, soigner les maux de dents.
Domestiquée puis améliorée, l’ache des marais donna naissance à trois sous-espèces : le céleri à couper, le celeri-rave et le céleri-branche.
D’abord limité au rôle de condiment, le céleri-rave prit peu à peu place dans notre cuisine en tant que légume à part entière. Mais ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que, perfectionné en Allemagne, il devint un légume courant sur les tables de France.

Noms communs : céleri-branche, céleri à côtes.
Nom scientifique :
Apium graveolens var. dulce.
Famille :
apiacées (synonyme : ombellifères).

POURQUOI METTRE LE CÉLERI AU MENU?
  • À la fois tendre et croquant, il ne se compare à aucun autre légume.
  • Cru ou cuit, il transmet sa saveur et son bouquet à de nombreux plats : soupes, salades, ragoûts et bien plus.
  • Ses feuilles, à la saveur prononcée, ne sont pas à négliger.
  • Ses feuilles et ses graines contiennent des polyacétylènes, des substances potentiellement bénéfiques contre le cancer.
  • Il contribue à l’apport alimentaire en lutéine, un antioxydant.

Quelques mots sur le céleri…
Le céleri fait partie de la famille des apiacées, qui comprend environ 400 genres dont plusieurs ont une importance culinaire – carotte,
persil, aneth, coriandre, carvi, livèche. Le céleri-branche et le céleri-rave appartiennent au même genre et à la même espèce botaniques (Apium graveolens). Ils sont issus de la même plante potagère, l’ache ou le céleri sauvage que, par sélection, on a produit soit pour ses côtes (ou branches), soit pour sa racine. La présente fiche traite plus spécifiquement du céleri-branche.

Très populaire, autant parmi les crudités que dans les plats mijotés, le céleri est aussi bien connu pour sa faible teneur calorique. Son goût frais et sa texture croquante en font un allié incontesté de nos menus. Les graines du céleri sont aussi utilisées comme assaisonnement en cuisine; sa version la plus connue chez nous est le « sel de céleri », un mélange de sel et de graines de céleri moulues.

Principes actifs et propriétés

Utilisons aussi les feuilles!
De nombreuses personnes ont le réflexe de jeter les feuilles situées au sommet du céleri. Pourtant, ces feuilles sont comestibles et ont une saveur agréable qui peut parfumer les soupes et les mets en casserole.

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont observé qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2.

Cancer. Le céleri, autant les feuilles que les graines, contient certains types de polyacétylènes. Tandis qu’on croyait auparavant que les polyacétylènes n’incluaient que des molécules nocives, des études ont démontré que certains de ces composés avaient des effets potentiellement bénéfiques. Ces polyacétylènes ont notamment la capacité d’empêcher in vitro la prolifération de plusieurs types de cellules cancéreuses humaines3. Les graines de céleri ont aussi démontré un effet protecteur contre la formation de cellules cancéreuses au foie chez l’animal4, effet qui pourrait être attribué à l’apigénine, un antioxydant. Puisque ces études ont utilisé des extraits concentrés, il reste à savoir si la consommation chez l’humain de céleri ou des graines à l’état naturel peut apporter le même effet. Par ailleurs, une étude américaine classait le céleri parmi les aliments contribuant de façon importante à l’apport alimentaire en lutéine, un antioxydant de la famille des caroténoïdes. Dans cette étude effectuée chez près de 2 000 personnes atteintes du cancer du côlon, une association inverse a été observée entre l’apport en lutéine et l’apparition du cancer : plus grand était l’apport en lutéine, plus faible était la probabilité d’un cancer du côlon diagnostiqué avant l’âge 67 ans5.

Nutriments les plus importants

 Vitamine K. Le céleri bouilli et égoutté est une excellente source de vitamine K. Le céleri cru en est une source pour la femme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. La vitamine K est nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui participent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.

 Vitamine B6. Le céleri bouilli et égoutté est une source de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse des neurotransmetteurs (messagers de l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

 Vitamine C. Le céleri bouilli et égoutté est une source de vitamine C. Le rôle que joue cette vitamine dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

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Apprêts culinaires

Courir du Mardi Gras
Avec les fruits de mer, la saucisse, le poulet, les oignons, l’ail et le filé, le céleri est un ingrédient essentiel du gombo que les Créoles de la Nouvelle-Orléans préparent à l’occasion du « Courir du Mardi Gras ». Pendant une bonne partie de la journée, les cuisiniers visitent leurs voisins pour se faire donner l’un ou l’autre des ingrédients, ou tout autre aliment qu’ils jugeront bon d’ajouter au plat. Tandis que le gombo, qui sera servi à tout le voisinage, mijote sur le feu, on en profite pour danser, chanter, jouer de la musique et festoyer.
  • Le consommer cru, débité en tronçons, comme collation; le servir avec une trempette en entrée ou comme amuse-gueule; ou farcir les côtes d’une mousse de fruits de mer, une salade de poulet, un pâté végétarien, une sauce guacamole, etc.
  • Dans les salades, notamment la salade de poulet, ou finement émincé dans une salade mixte, avec pois chiches, oignon émincé et olives noires dénoyautées. Garnir de quartiers de tomates et d’oeufs durs ainsi que de filets d’anchois. Arroser d’une vinaigrette.
  • Dans les soupes et les potages. Le faire revenir dans l’huile avec des carottes et des poireaux, ajouter du bouillon de poulet ou de légumes, cuire jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Passer au mélangeur et garnir d’aneth frais haché. Servir ce potage chaud ou froid.
  • Braisé : garnir une casserole de rondelles de carotte, disposer dessus des pieds de céleri débarrassés des branches dures et abîmées, et raccourcis à 15 cm, couvrir d’un fond de volaille ou d’un bouillon de légumes, ajouter quelques rondelles de poivron rouge, assaisonner de thym, romarin et ciboulette, saler, poivrer. Amener à ébullition, couvrir et cuire à petit feu jusqu’à ce que les légumes soient tendres (une heure ou une heure et demie). Déposer dans un plat de service, réduire le bouillon et verser sur les légumes. On peut aussi le braiser avec un peu de jus de citron et des graines de coriandre. Le servir froid, en décorant de feuilles de coriandre hachées.
  • À la sauce aigre-douce : couper les branches de céleri en tronçons de 2 cm. Mettre un fond d’eau dans un poêlon ou une sauteuse. Ajouter le céleri, une cuillerée à soupe de sucre et du sel. Porter à ébullition, cuire quelques minutes jusqu’à évaporation de l’eau. Ajouter trois ou quatre cuillerées à soupe de vinaigre et servir.
  • À la chinoise : sauté, avec des oignons verts, du boeuf finement tranché, du gingembre, de l’ail, le tout assaisonné de sauce soya et de sauce aux huîtres. Épaissir avec un peu de fécule de maïs.
  • Dans les sauces, les ragoûts, le pot-au-feu, les quiches, les plats à base de riz.
  • Dans le court-bouillon servant à la cuisson des mollusques ou du poisson.
  • Dans les jardinières de légumes.
  • À la japonaise : faire sauter à sec des graines de sésame et les broyer grossièrement au couteau. Couper les branches de céleri en tronçons de 5 cm et les faire sauter à haute température dans l’huile. Ajouter un peu de saké (facultatif), du sucre (ou du miel) et de la sauce soya et cuire jusqu’à évaporation du liquide. Servir garni de graines de sésame.
  • Passer des branches à la centrifugeuse avec des carottes et, si désiré, des tomates. Servir ce jus bien frais.
  • Feuilles : les ajouter aux bouillons de viande et de légumes, ou les hacher finement et les ajouter aux salades. Attention : leur saveur est plus prononcée que celle des tiges.
  • Graines : en parfumer les soupes, comme le font les Russes et les Scandinaves. En garnir la surface des pains, à la place des graines de sésame ou de pavot. Les incorporer au garam masala indien. Comme c’est le cas pour les autres épices, elles gagneront en saveur si on les fait sauter quelques minutes à sec avant de les moudre. Elles assaisonnent à merveille les potées de légumes.
  • Sel de céleri : il assaisonnera les oeufs durs, les crudités, les jus de légumes et le fromage blanc.

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LA COURGE ……Les pépins .

Posté par eurekasophie le 11 février 2009

Nom vernaculaire ou
nom normalisé ambigu :

Le terme « Courge  » désigne, en français,
plusieurs taxons distincts. Icône de redirection

Courge

Diversité des espèces et variétés de courges

Diversité des espèces et variétés de courges
Taxons concernés

Huile de pépins de courge


Adénome prostatique, traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate

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Histoire :
La courge fût l’un des premiers légumes rapportés des Amériques. Ses graines ont longtemps été utilisées par la médecine populaire pour leurs propriétés vermifuges. On a découvert récemment les propriétés décongestionnantes de l’huile extraite des graines, précieuses en cas d’adénome de la prostate.

Cette huile fournit en grande quantité 50%, l’une des deux bonnes graisses que nous ne savons pas fabriquer : l’acide linoléique. Elle contient également de la curcubitine (vermifuge), des oligo-élément (zinc), des vitamines (B,C,E), des phytostérols. Ces dernières molécules inhibent l’inflammation ou la croissance du tissu prostatique, à l’origine des troubles de la miction.

L’huile de pépin de courge, méconnue du grand public procure beaucoup de bienfaits à ceux qui la consomment, et gagne à être connue

Elle renferme 10 acides parmi lesquels l’acide stéarique, l’acide linoléique et l’acide oléique.
Cette huile est d’un beau jaune-vert, quelque peu foncé. Le terme latin pour cette huile est ” curcubita ” ce qui voudrait dire que cette plante comestible est laxative. Dans les années 1600, l’on découvrit que cette graine de courge déclenchait l’élimination des ténias. De surcroît, elle fut aussi utilisée vers1800, comme médication pour enrayer le ver solitaire.

Aujourd’hui, on peut soigner quelques sortes d’hypertrophies de la prostate, grâce à cette substance qu’on appelle ” alcool polycyclique ” ou ” stérol “, contenu dans l’huile de pépin de courge. Cette matière arrête la croissance du tissu prostatique et aide à diminuer l’irritation de la glande.

L’huile de pépin de courge peut constituer un bon moyen de prévention des caries et des ulcères des muqueuses buccales ou génitales. Les acides gras essentiels, qu’elle contient, aident à réguler les acides gras insaturés. Elle dispense des bienfaits notoires, tant au système nerveux que digestif, aux femmes enceintes ou qui allaitent. Elle permet d’équilibrer la consommation d’énergie et les pertes en minéraux.

Pour profiter de tous ces avantages, il est recommandé d’en mettre dans vos salades ou légumes, quotidiennement. Pour un traitement contre les vers, la dose est de 5ml au lever et au coucher pendant 21 jours. Pour tous autres traitements, vous pouvez consulter un naturopathe ou un médecin.

Qualités Alimentaires :

Les graines

  • Les graines sont très nourrissantes, protéinées (20 à 30 %) et caloriques.
  • Elles sont riches en magnésium (Mg), en fer (Fe), en phosphore (P), en zinc (Zn) et en cuivre (Cu), en vitamines A, en thiamine (B1) et riboflavine (B2).

                                                       LA COURGE ......Les pépins . dans Vertus thérapeutiques

  • On attribue aux graines de courge des propriétés médicinales intéressantes : diurétique, pour soigner les infections urinaires, les troubles de la prostate. En effet ; la graine de courge contient un amino-acide dérivé de la pyrrolidine: la cucurbitine, et son huile contient des stérols qui inhibent la 5-alpha-testostérone réductase et diminuent la capacité de liaison de la déhydrotestostérone intraprostatique, ce qui lui vaut ses excellentes propriétés pour lutter contre l’hypertrophie de la prostate.
  • On les utilise également contre les parasites intestinaux. Leur action anthelmintique est non irritante ni toxique. Les graines serviront à se libérer des ténias, ascaris… et à cicatriser le tube digestif.
  • Quelques états et troubles de santé pouvant bénéficier de la graine de courge : infections urinaires, inflammation vessie, Troubles de la prostate, Carie dentaire (prévention), Parasitose intestinale, Dysenterie et surtout fièvre typhoïde.

Cette graine peut également être débactérisée et toastée.

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LE CURCUMA

Posté par eurekasophie le 9 février 2009

Comment lire une taxobox Curcuma
Curcuma longa
Curcuma longa
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae
Genre Curcuma
Nom binominal
Curcuma longa
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae
Curcuma réunionnais en fleurCurcuma réunionnais en fleur

CURCUMA
ZEDOAIRE

CURCUMA LONGA
CURCUMA ZEDOARIA

ZINGIBERACEAE

Les plantes de la famille des zingiberaceae sont utilisées sur tous les continents, et principalement dans les régions tropico-équatoriales, pour leurs propriétés odoriférantes, culinaires (épices) et médicinales , qui sont partagées à des degrés divers par tous les genres.Les plus connus, Zingiber, Curcuma, Hydechium, proviennent de l’Eurasie mais sont cultivés ou subspontanés dans l’ensemble du monde de même pour des genres purement américains (Costus, Renealmia).
On citera aussi les genres Kaemferia, Alpinia, Ammomum, Boesenbergia.
Ce sont en général de grandes herbes sauvages, vivaces par un rhizome et préférant les lieux humides
On les cultive pour leur rhizome (curcuma, gingembre) ou comme plantes décoratives pour leurs épis floraux colorés et leurs grandes feuilles (rose de porcelaine, iris de Florence). En médecine traditionnelle on les utilise pour traiter de nombreuses affections:

  • comme « régulateurs » des troubles génitaux féminins: antiabortif, emménagogue(voir lexique), régulateur de la menstruation,
  • comme anti-inflammatoires, antipyrétiques(voir lexique), antirhumatismaux,
  • dans les affections broncho-pulmonaires: antiasthmatiques, antitussifs et expectorants (voir lexique),
  • enfin pour traiter des troubles digestifs variés: antiémétiques, antiulcéreux, antispasmodiques et antidyspeptiques(voir lexique).

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Le CURCUMA fait l’objet de culture importantes aux Indes, au Sri Lanka, en Indonésie, en Chine mais aussi en Caraïbe et dans certaines îles du Pacifique.
Vivace par son rhizome, le curcuma a de grandes feuilles engainantes et un épi de fleurs jaunâtres avec des bractées teintées de rose ou de pourpre.
On récolte le rhizome après dessèchement des parties aériennes, il est séché, débarrassé de ses racines et téguments écailleux.
La cassure montre l’intérieur jaune à rouge-orangé d’odeur aromatique

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

costus.jpg Riche en amidon (45 à 55%), le curcuma renferme 2 à 6% d’huile essentielle (voir lexique) et des colorants, les curcuminoïdes (jusqu’à 8%), dont le composé majoritaire est la curcumine (50 à 60%).L’huile essentielle du jus de rhizome est antiseptique, antimicrobienne et répulsive pour les insectes.
L’activité anti-inflammatoire de la curcumine est mal expliquée: inhibition de certains enzymes, action sur la synthèse des prostaglandines ou action directe sur les granulocytes. Elle est assez nette aussi bien sur l’inflammation aiguë que chronique.
La curcumine montre un activité anti ulcérogène sur l’estomac: protection contre l’ulcère par stress ou par toxique et aussi restauration de la muqueuse gastrique sur l’ulcère provoqué.
Enfin l’extrait hydroalcoolique de rhizome est un protecteur du parenchyme hépatique (toxicité induite par le tétrachlorure de carbone).
Certains auteurs pensent que l’activité anti-inflammatoire et antihépatotoxique est due à des propriétés antyoxydantes, antiradicaux libres (voir lexique).

 Le rhizome de curcuma en poudre est le constituant principal du « curry » alimentaire.
Frais, le rhizome exsude un jus réputé antiscorbutique, colorant en jaune les tissus (tissu de Madras) ou servant de peinture corporelle (mélangé à de l’huile de coco), enfin c’est un bon répulsif pour les moustiques.
 

curcumacarrecomp.jpg La curcumine (poudre de rhizome ou extrait hydroalcoolique) est un colorant alimentaire atoxique et particulièrement stable (chaleur et Ph).En Inde et en Chine on l’utilise comme anti-inflammatoire dans le traitement des rhumatismes.On peut penser que dans le « curry », le curcuma compense en partie les effets irritants sur la muqueuse digestive des autres composants (surtout le piment).Le curcuma entre dans la composition de nombreux phytomédicaments utilisés comme cholérétiques et cholagogues(voir lexique), dans les troubles dyspeptiques d’origine hépatique. On peut raisonnablement l’employer comme antiulcérogène et protecteur de la muqueuse gastrique.

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Boire un p’tit café c’est agréaaaable ………

Posté par eurekasophie le 5 février 2009

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Fruits mûrs (dits aussi « cerises » de caféier)                                   Grains de café torréfiés

 Le café s’inscrit parfaitement dans un régime alimentaire sain et responsable

Le café a fait l’objet d’études scientifiques approfondies dans le monde entier. Le café contient plus de 800 composants différents déterminant ensemble sa saveur et son arôme. Plusieurs de ces substances ont une influence directe sur le fonctionnement du corps et de l’esprit. La nature exacte de ces effets est exposée ci-après. La liste présentée mentionne les substances les plus importantes.

1) Antioxidants
Les antioxidants sont naturellement présents dans les aliments et peuvent contribuer à une bonne santé. Les denrées alimentaires contenant relativement beaucoup d’antioxydants sont les fruits, les légumes, le thé et le vin. Mais le café contient également de puissants antioxydants qui apportent une contribution positive à la consommation totale d’antioxydants dans l’alimentation.

2) caféine, consommation saine
Une tasse de café filtré (150 ml) contient en moyenne 80 mg de caféine. La consommation de 4 à 5 tasses de café par jour s’inscrit parfaitement dans un régime alimentaire sain et responsable. Toutefois, la quantité de caféine donnant une sensation de confort varie fortement d’un individu à l’autre.

3) description de la caféine
La caféine est un produit naturel. C’est le composant le plus connu du café, réputé pour son effet stimulant. La caféine commence à agir environ trente minutes après la consommation d’une tasse de café.

4) calories
Le café (sans lait ni sucre) ne contient aucune calorie et convient donc parfaitement dans un régime diététique. Donc également lorsqu’il s’agit de surveiller de plus près son poids.

5) Fer
Le café peut réduire l’absorption du fer contenu dans les denrées alimentaires végétales, par exemple lorsqu’il est consommé durant ou juste après le repas. Le café n’a aucun effet sur l’absorption du fer contenu dans la viande.

6) kahweol & cafestol
L’huile de café contient les composants kahweol et cafestol. Dans les bouilloires et les cafetières, ces substances provoquent une légère augmentation du cholestérol. Dans le café filtré, elles sont retenues par le filtre et ne pénètrent donc pas dans l’organisme.

7) Oligoéléments et vitamines
Chaque tasse de café vous apporte automatiquement quelques précieux oligoéléments et vitamines.

8) Hydratation
Il est important pour la santé de bien s’hydrater. Chaque tasse de café contribue aux besoins quotidiens en matière d’hydratation. Cette affirmation est confirmée par le centre national de l’alimentation (Het Voedingscentrum).

9) Valeur nutritive
Le café s’inscrit parfaitement dans un régime alimentaire sain et responsable.

caf4.jpg   La buveuse de café, (1888)  huile sur toile de Ivana Cobilca

                                                                                                        

caf5.jpg Et si on s’en buvait un petit ?

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LA CANNEBERGE

Posté par eurekasophie le 4 février 2009

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Comment lire une taxobox Canneberge
Fleur de Cannebergedans une tourbière des Vosges
Fleur de Canneberge
dans une tourbière des Vosges
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Ericales
Famille Ericaceae
Genre Vaccinium
Sous-genre Oxycoccus
Taxons de rang inférieur
Vaccinium oxycoccosVaccinium oxycoccos
LA CANNEBERGE  dans D’autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons
   

    
Canneberge ou atoca? Canneberge, pomme des prés, atoca ou atoka, airelle, pois de fagne, cranberry (en France et dans les pays anglophones)… La canneberge porte plusieurs noms qui désignent le fruit autant que la plante de la famille des Éricacées. Cette cousine du bleuet pousse à l’état naturel sur les sols acides et pauvres des tourbières et des littoraux. Elle est également cultivée industriellement dans des cannebergières. La petite plante d’une trentaine de centimètre produit une petite baie rouge au goût amer, récoltée à l’automne.Pour en savoir plus : Centre d’interprétation de la canneberge

Dans les petits pots, les meilleurs onguents! Rien de plus vrai pour la canneberge. Cette petite baie rouge, un des rares fruits indigènes de l’Amérique du Nord, est reconnue depuis longtemps pour ses bienfaits sur la santé. Les Amérindiens l’utilisaient il y a des centaines d’années pour ajouter des vitamines à leur nourriture et pour déjouer les infections urinaires. Les marins européens en mangeaient pour prévenir le scorbut. Aujourd’hui, plusieurs études scientifiques confirment ces vertus de la canneberge… et bien d’autres!Des super ingrédients Les chercheurs ont notamment identifié dans la baie plusieurs composés naturels qui ont un effet bénéfique sur la santé. Les composés de l’heure : les flavonoïdes. La canneberge regorge de ces molécules aux fortes propriétés antioxydantes. En fait, elle en contient plus que la plupart des fruits et légumes, ce qui en fait le végétal par excellence à consommer pour protéger notre organisme de certaines infections, des maladies cardiovasculaires et même du cancer.

Flavonoïdes retrouvés dans la canneberge

Anthocyanidines
 - Flavanones, dont les catéchines
  - Flavones
  -Tanins ou flavonols, notamment les proanthocyanides et les quercétines

Selon les chercheurs, toutes ces molécules contribuent à réduire le risque de maladies cardiaques et de cancer. En bonus, les proanthocyanides aident à prévenir les infections urinaires, les ulcères d’estomac et les maladies de la bouche.

    

En effet, tous les jours, les cellules de notre corps utilisent plusieurs milliards de molécules d’oxygène pour brûler la nourriture et fabriquer de l’énergie. Une petite partie de cet oxygène, cependant, échappe à la combustion et génère, par oxydation, des radicaux libres. Lorsque ces molécules réactives ne sont pas neutralisées ou éliminées par des mécanismes naturels antioxydants, elles s’accumulent dans l’organisme et dégradent la membrane des cellules, les protéines et l’ADN, un peu à la manière de la rouille sur les automobiles. Les cellules subissent alors le stress oxydatif, qui se trouve à l’origine du processus de vieillissement du corps humain, des maladies cardiovasculaires, du cancer et autres troubles de santé. D’où l’importance de faire le plein d’antioxydants pour combattre les radicaux libres!Un fruit NON défenduGrâce à son pouvoir thérapeutique, la canneberge se classe parmi les aliments dits fonctionnels. Ces derniers sont semblables en apparence aux aliments conventionnels sauf qu’ils procurent des bienfaits physiologiques démontrés ou réduisent le risque de maladie chronique. Jusqu’à maintenant, les études scientifiques avancent que la consommation régulière de produits de la canneberge peut :

  Améliorer la santé cardio-vasculaire
  Réduire l’incidence d’infections bactériennes – infections bactériennes, ulcères, caries, parodontite
  Diminuer le risque de développer un cancer

Alors, ne réservez pas la canneberge au repas de l’Action de Grâce et du réveillon! Faites-en une tradition quotidienne. La canneberge peut être de toutes les sauces. On peut l’acheter fraîche, séchée ou congelée et l’incorporer dans de nombreuses recettes de barres tendres, de biscuits, de muffins. À l’épicerie, on la retrouve également dans les jus, les confitures et bien d’autres aliments.Pour en savoir plus : The Cranberry Institute

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LA CHELIDOINE

Posté par eurekasophie le 13 novembre 2008

chlidoine3.jpgchlidoine1.jpgLA CHELIDOINE ou chelidonium majus

La chélidoine est une plante vivace , de la famille des coquelicots (papaveracées) pouvant atteindre 90 cm à 1m de haut.Ses tiges dressée sont pourvues de poils mous, portant des feuilles minces , glauques en dessous, divisées en 5 à 7 segments larges , à lobes crenelés.Les fleurs jaunes sont groupées en grappes assez denses qui peuvent faire penser à une ombelle.La chélidoine fleurit  de mai à octobre ; elle préfère les sols calcaires et les expositions ensoleillées et se multiplie par semis ou division de touffes.Elle pousse spontanément sur les décombres , les vieux murs et les haies.

chlidoine2.jpg

 

La chélidoine posséde plusieurs noms populaires tels que: Herbe à l’hirondelle, Herbe à la vue, en raison de ses vertus pour les yeux;Herbe à bouc, à cause de son odeur.Herbe de jaunisse, jaunisse parce que en raison de la couleur jaune de son suc, la médecine des signatures en a fait l’un des remèdes contre la jaunisse.Herbe à verrues, car son suc les fait disparaître.Grande Eclaire , ancien nom français resté en usage courant , par opposition à la Petite Eclaire qui , autrefois désignait la bouton d’or ou ficaire, ses deux noms sont en rapport avec la couleur jaune des fleurs

Quant à son éthymologie,elle vient du grec » khelidôn« qui veut dire hirondelle, car cet oiseau frotte les yeux de son petit avec cette plante .En effet les hirondelles ont été les premières à apprivoiser la plante.Leurs petits naissaient aveugles disait on, et c’est avec le suc(latex) de la Chélidoine que les parents ouvraient les yeux de leurs hirondeaux.Bien que cette observation lointaine soit aujourd’hui impossible à vérifier puisque nos hirondelles modernes naissent avec une parfaite vue, elle eut au moins en son temps , le mérite d’éclairer les anciens sur les vertus de la plante.C’est ainsi que fut découverte cette propriété qu’à le suc de Chélidoine , dilué dans de l’eau , de soulager les affections occulaires et , de nos jours, comme pour la confirmer,la médecine moderne attribue à la Chélidoine, des vertus anti ophtalmologiques ( qui guérissent les pohtalmies chroniques).La science à démonter que la plante avait de réels pouvoirs cholagogues et dépuratifs.Quant à l’utilisation traditionnelle du latex pour brûler les verrues, elle est à n’en pas douter les résultats des actions caustique et rubéfiante des nombreux alcaloïdes qu’il contient

Pour brûler les verrues, il faut appliquer quotidiennement  le latex frais sur les verrues jusqu’à disparition de  celles ci.

La chélidoine est antispasmodique , narcotique , calmante, vermifuge , dépurative, elle est un puissant cholérétique qui augmente le volume de la bile, c’est donc un stimulant hépatique.C’est grâce aux alcaloïdes qu’elle contient qu’elle est sédative de la vésicule et calmante des douleurs hépatiques.

Ce sont de préférences les plantes qui sont juste au début de floraison qu l’on utilise;tout est actif dans cette herbe:tige,feuilles,fleurs, fruits,et surtout les racines.; pour son utilisation, faire sécher à l’ombre.

EN INFUSION:on laisse reposer 10mn une cuillerée et demie de plante sèche dans un litre d’eau; prendre 3 tassse par jour en dehors des repas.

EN DECOCTION:on met 10 grammes de racine sèche pour un litre d’eau , prendre 1 ou 2 tasses en 24 heures.

Mais attention , la chélidoine à forte dose , est un poison mortel!!! TOXIQUE

Ses propriétés narcotiques ont fait d’elle une plante utilisée pour favoriser des rêves fantasmagoriques.Pour que ses propriétés pour la vue soient efficaces, il fallait la cueillir quand le soleil était en lion et la lune en bélier.

On dit que placer une feuille de chélidoine sur la tête d’un malade le fait chanter s’il doit mourir et verser des larmes s’il doit guérir…….ce qui est assez paradoxal vous me l’avouerez n’est ce pas?

Dans le LANGAGE DES FLEURS, la chélidoine symbolise la prévoyance.

Avec la chélidoine, nous assistons donc à un intelligent mariage entre médication croyance et la pratique traditionnelle faite de liberté de penser , d’astuce et pourquoi pas d’un peu de poésie.

La chélidoine est en ce sens un cas d’école

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LE CRESSON

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Nom latin : Nasturtium officinale  
   Famille :
Crucifères

  COMPOSITION ANALYTIQUE MOYENNE —

   Le cresson frais et cru apporte 18 kcalories pour 100 g de partie comestible
   et contient :

  
Eau
(93 %)  
   Glucides (2 %) 
   Lipides (0,3 %) 
   Protides (1,5 %)
   • Fibres alimentaires (2 %) 
   Substances minérales et oligo-éléments : Bore, calcium, chlore, cuivre, fer,
       iode, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sodium, soufre, zinc.  
   Vitamines : B1 – B2 – B3 ou PP – B5 - B6 – B9 – C (grande richesse) - E -
       K - Provitamine A (richesse).
   Autres substances notables : Dérivés soufrés.
cresson20lepetitherboriste.jpgcresson.jpg

 

LE CRESSON   dans   PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES —       Le cresson est un aliment alcalinisant nutritif, reminéralisant et tonifiant qui :
   a une action anti-anémique liée à sa richesse en fer (3,1 g pour 100 g, soit l’une des teneurs les plus
      élevées parmi les légumes frais habituellement consommés) ;
   possède des propriétés expectorantes ;
   • stimule ou régularise de nombreuses fonctions digestives grâce à ses propriétés apéritive et
      stomachique ;
   présente des propriétés diurétique et sudorifique avec une action dépurative générale ;
   possède une action hypoglycémiante qui le fait recommander dans le régime des diabétiques ;
   • stimule la vitalité des bulbes pileux (cheveux et poils). 

 ptipot1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees  INDICATIONS PRINCIPALES —

      Le cresson sera privilégié dans l’alimentation dans toutes les circonstances suivantes :
  1) Chez le bien portant

   Pour renforcer la résistance de l’organisme dans son ensemble. 
   • Pour faciliter la détoxication physiologique de l’organisme. 
  2) Chez le mal portant -    Indications générales :
 

    • Asthénie. 
    • Anorexie.
    •
Chaque fois qu’il est nécessaire d’
augmenter la diurèse.

   
Indications particulières :

    Sphère sanguine :
Anémie
    Sphère respiratoire : Affections broncho-pulmonaires dans leur ensemble et
bronchite chronique en
      particulier.
    Sphère digestive : 
Affections hépato-biliaires
    Sphère urinaire : Oligurie – Affections rénales et urinaires (lithiases en particulier).
    Sphère cutanée : Dermatoses. 
    Sphères diverses : Diabète – Scorbut. 
    Voie locale externe, sous forme de jus que vous trouverez en flacons dans les magasins de diététique :
      Affections du cuir chevelu (en frictions).

 ptipot1  REMARQUES IMPORTANTES —

   Toujours dans un cadre alimentaire, le cresson peut également être pris sous forme de jus à boire juste
   avant les repas. Il est généralement présenté en flacons ou en ampoules buvables que vous trouverez sans
   difficulté tout au long de l’année dans les parapharmacies ou les magasins de diététique.
    Il est fortement déconseillé de manger du cresson sauvage, celui-ci pouvant abriter la douve,
   dangereux parasite à l’origine d’une grave maladie du foie : la distomatose. Par contre, le cresson
   cultivé dans les cressonnières que vous trouvez sur les marchés ou dans les rayons des magasins de légumes
   est sans aucun danger.

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LE COQUELICOT

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

coque.jpgcoquelicot1.jpg

Noms communs
Pavot des champs, pavot rouge, coq, mahon, ponceau.

Pigments authocyaniques rouges, alcaloïdes isoquinoléiniques.

Un peu d’histoire Gentil coquelicot, mesdames! Lorsque vous descendrez dans votre jardin, n’oubliez pas de cueillir ce charmant sourire vermillon que la nature en fête adresse aux hommes… C’est le rouge étendard des étés inondés de soleil; c’est la tache de sang clair des moissons d’or… Il est le symbole de la vie, de la joie, de la plénitude, du bonheur. Regardez-le : il est fier comme un coq (on en jurerait la crête!). Il peuple non seulement les blés mûrs, mais tous les terrains vagues, toutes les cultures, et rien n’est joli comme lorsqu’il pousse en gros massifs frémissants sur la croupe des collines… C’est le cousin en habit éclatant du pavot oriental; mais s’il contient bien comme lui une « vertu dormitive », ce n’est pas la dangereuse morphine, qui fait tant de ravages en notre siècle de drogues et de mal de vivre. Son principe actif à lui, c’est la rhoeadine: elle calme, elle adoucit, mais elle ne tue pas, et elle n’entraîne aucune accoutumance.Il semble être originaire de là Bulgarie ou de la Turquie, mais on en trouve déjà des fleurs dans les tombeaux égyptiens. Les Grecs en mangeaient les jeunes feuilles en salade, et cette coutume s’est maintenue jusqu’au XVIè siècle en Italie. De nos jours, les belles fleurs à quatre pétales rouge vif et les graines légères que la plante élabore dans une capsule savamment construite, sont considérées comme légèrement narcotiques, comme propres à provoquer la sueur, comme expectorantes, comme pectorales, comme calmantes et comme adoucissantes. On a pu dire que c’est l’opium inoffensif de la pharmacie familiale. Les fleurs du coquelicot constituent l’un des ingrédients de la célèbre « tisane aux quatre fleurs », avec le pied-de-chat, la mauve et le tussilage.

DESCRIPTION :
Le Coquelicot est une plante annuelle à racine pivotante, fibreuse, blanchâtre. La tige, de 50 à 70 centimètres est cylindrique, rameuse, dressée, fragile, couverte de poils rudes. Les feuilles, alternes, sont profondément divisées en segments étroits, allongés, aigus et dentés, velus, d’un vert plus ou moins foncé, parfois jaunâtres. Les fleurs, grandes, d’un beau rouge vif, solitaires à l’extrémité des rameaux, sont visibles de mai à septembre. Le fruit est une capsule ovoïde et conique qui ren-ferme un grand nombre de petites graines brunâtres.
 CULTURE ET RÉCOLTE :

Originaire de la Méditerranée orientale, le Coquelicot préfère les sols calcaires, abondant surtout dans les moissons où il fait partie des mauvaises herbes. Récoltez les pétales en prenant soin d’éliminer ceux qui sont plus clairs ou très petits. Faites-les sécher à l’ombre avec grand soin. Etalez-les en couches très minces sur un papier ou un grillage fin, dans un local sec, chaud et aéré. Au séchage la fleur prend une couleur plus foncée, lie-de-vin.

USAGES :

Le pétale de coquelicot renferme des alcaloïdes qui ont une action remarquable sur les troubles du sommeil de l’adulte et de l’enfant. Ils ont un effet sédatif qui fait disparaitre la nervosité, l’anxiété et l’émotivité. Grâce à son action douce sans aucun risque d’accoutumance, le coquelicot est recommandé pour tous, y compris les personnes âgées et les enfants. Les alcaloïdes ont également des propriétés antitussives, augmentées par la présence de mucilages très adoucissants. Le coquelicot est ainsi un calmant efficace de la toux et des irritations de la gorge.

INDICATIONS :

- NERVOSITÉ, ANXIÉTÉ, ÉMOTIVITE,
- INSOMNIE,
- PALPITATIONS CARDIAOUES,
- TOUX IRRITATIVE.

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LE CYPRES

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Cyprès
Cupressus sempervirens

PRINCIPES ACTIFS MAJEURS —        Le cône de cyprès contient essentiellement des leucoanthocyanes et des pycnogénols (responsables
   en grande partie de l’action vitaminique P qui correspond à un ensemble de propriétés de protection
   vasculaire en général, veineuse et capillaire en particulier, ainsi que des propriétés veinotoniques), des
   flavonoïdes (qui participent activement à l’action vitaminique P, notamment en étant des anti-oxydants de
   la paroi des vaisseaux, et qui ont également une activité anti-inflammatoire), des proanthocyanidols (qui
   jouent un rôle protecteur des membranes vasculaires contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres),
   une huile essentielle contenant des monoterpènes (alpha-pinène, delta-3-carène, sabinène), des 
   sesquiterpènes (delta-cardinène, alpha-cédrène) et des sesquiterpénols (cédrol, cadinol), ainsi qu’un
   tanin
catéchique.

PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES —
 
      Le cône de cyprès possède des propriétés :

   tonique veineuse avec facilitation et régularisation de la circulation de retour ;
   anti-inflammatoire et astringente ;
   • protectrice des membranes cellulaires contre l’oxydation provoquée par les radicaux libres et du
      collagène contre les agents dénaturants.
 LE CYPRES dans   INDICATIONS PRINCIPALES —

      Actuellement, le cyprès est utilisé :
  1) En général : 

   • Pour maintenir un excellent tonus veineux et prévenir ainsi tous les troubles résultant d’une
      insuffisance de la circulation de retour. 
  2) En particulier :   • Sphère vasculaire : Jambes lourdes – Œdèmes des membres inférieurs – VaricesHémorroïdes -
      
Couperose.
 ptipot1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees  FORMES D’UTILISATION —

   — Les formes habituelles d’administration du cyprès en phytothérapie contemporaine sont la poudre totale
   sèche (micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totum végétal du cône dans
   toute son intégrité et toute son intégralité, et l’extrait sec (souvent sous forme de nébulisat) également en
   gélules.

   — Il peut aussi être pris sous forme de décoction-infusion (faire bouillir 30 g de cônes frais écrasés dans un
   litre d’eau pendant 15 minutes ; laisser infuser 10 minutes et filtrer
). Cette décoction n’est plus guère
   utilisée par voie générale interne, mais elle peut toutefois rendre encore des services par voie locale
   externe : compresses imbibées de décoction chaude sur les
hémorroïdes douloureuses, ou en bains de
   pieds prolongés d’une quinzaine de minutes pour combattre la transpiration fétide.

   — Il est également utilisé dans de nombreuses préparations magistrales associant diverses autres plantes
   complémentaires (sous forme de décoctions composées, mais surtout aujourd’hui sous forme de mélanges de
   poudres totales ou d’extraits secs en gélules, ainsi qu’en association sous d’autres formes d’utilisation comme
   la teinture, l’extrait hydro-glycolique, ou encore l’huile essentielle) choisies et prescrites en fonction de
   chaque malade par les médecins phytothérapeutes.

   — Le cyprès existe enfin sous forme de plusieurs spécialités pharmaceutiques phytothérapiques répondant
   à ses indications (seul ou en association avec d’autres plantes aux vertus complémentaires) :
Artérase* -
   Hémoluol* – Huile essentielle micro-encapsulée (S-CAP-T) de Cyprès Derpha* – Phytescens F45
   Circulation* – Phytodif Cyprès* – P. Veinos* – Veinostase* –
etc.

 ptipot1  POSOLOGIE MOYENNE —

      Les doses moyennes journalières à prendre pour les différentes formes habituelles d’utilisation sont les
   suivantes :

   • Poudre totale sèche micronisée en gélules : 1 à 2 g répartis en trois prises égales (matin, midi et soir)
      à prendre avec un verre d’eau au début des repas. 

   • Extrait sec (nébulisat) en gélules : 200 à 400 mg répartis en trois prises égales (matin, midi et soir)
      à prendre avec un verre d’eau au début des repas.
 
   • Décoction-infusion : Boire une tasse (sucrée éventuellement avec du miel) matin, midi et soir quelques
      instants avant les repas.
  
      La durée du traitement est éminemment variable en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
      En règle générale, pour en retirer les meilleurs bénéfices, les cures doivent toujours être assez longues et,
      surtout, être renouvelées régulièrement avec une fréquence spécifique selon l’indication (en moyenne trois
      semaines par mois en traitement curatif et une semaine sur deux en traitement préventif). 

   • Préparations magistrales médicales : Suivre strictement les indications mentionnées sur l’ordonnance
      par le médecin traitant.

   • Spécialités pharmaceutiques : Suivre les recommandations d’utilisation du laboratoire quant à la dose, la
      durée du traitement et – pour les enfants - l’âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

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