CARRAGAHEN

Posté par eurekasophie le 1 juillet 2009

carra.jpg

 

 

 

 

                      

 

poissondansbocal.gif chat2.gif <Je l’aurai….il finira bien par se fatiguer.

 J’ai dit qu’il me manquait un petit quelque chose, mais pas un gros minet ….


 

DESCRIPTION

Le carragahen est une algue marine. Il est d’un très beau rouge brun, mais perd sa jolie couleur et devient grisâtre en séchant. Aplati, rétréci à la base, le thalle se divise en ramifications irrégulières, lobées, sans nervures.

CULTURE ET RECOLTE

Cette algue rouge est très répandue sur les côtes de l’Atlantique. Récoltez le carragahen tout l’été avec un râteau, en prenant soin de le laver plusieurs fois à l’eau de mer pour en éliminer le sable. Laissez le sécher pendant 24 heures, recommencez cette opération trois fois.

USAGES

Très riche en mucilages, le carragahen est intéressant pour ses propriétés émollientes. Régulateur des intestins, vous pouvez l’utiliser contre des diarrhées chroniques ou contre la constipation chronique. Très bon expectorant, vous l’emploierez pour soulager l’inflammation des bronches et la toux qui l’accompagne. Le carragahen servait autrefois de gélifiant pour les crèmes et entrait dans la composition de bonbons à la gomme.

Le carragahen est surtout utilisé comme laxatif.
Egalement : Bronchite, rachitisme, obésité.

Préparez le en décoction pendant 5 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour.
En
infusion 5 g pour un litre d’eau ; 3 à 6 tasses par jour.

En cuisine:
Flan au p’tit sart.

Il faut d’abord bien rincer le sel encore présent et laisser tremper toute une nuit une à deux cuillères à soupe de chondrus dans un litre de lait, sucrer celui-ci et le faire bouillir une quinzaine de minutes. Le mélange chaud est ensuite versé, à travers un tamis, dans un moule humidifié. On démoule après refroidissement, une fois le gel pris, en renversant le moule sur un plat de service. La fermeté du gel obtenu dépend de la quantité de chondrus mise en oeuvre. Au delà de 10 grammes par litre de lait, on ne le tranchera plus qu’avec un couteau. Cette particularité physico-chimique, telle qu’on peut l’observer pratiquement dans la mise en oeuvre de cette recette, laisse entrevoir nombre des applications industrielles qui en sont faites. Traditionnellement, ce dessert aux notes iodées et au léger goût de noisettes, était servi nature. Aujourd’hui on l’accompagnera volontiers d’un coulis de fruits, ou, meilleur encore, d’une crème de marrons.

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 3 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

CAROUBIER

Posté par eurekasophie le 1 juillet 2009

 Ceratonia siliqua

Le saviez-vous ?

  • Le caroubier est cultivé depuis l’antiquité.
  • Le caroubier (Ceratonia siliqua) est un arbre de la famille des légumineuses, ( césalpiniacées ) aujourd’hui cultivé essentiellement dans le bassin méditerranéen, mais qui est originaire d’asie mineure.
  • Un caroubier peut produire jusqu’à 800 kg de caroubes par an.
  • La caroube, est le fruit du caroubier. L’arbre ( le caroubier ) est masculin, et son fruit ( la caroube) est féminin.
  • La caroube est un fruit comestible. C’est une gousse du caroubier, mesurant une douzaine de centimètres de longueur en moyenne, pendante, et enfermant des graines, à l’interieur d’une pulpe. La caroube ressemble en fait un peu à une gousse de petits pois pleine, mais de couleur marron, et rigide. Quand le fruit est vert, la pulpe interne a une couleur vert clair, et son goût est amer. Quand le caroube est mûr, la pulpe interne devient plus sèche, et acquiert un goût légèrement sucré, qui ravit certains amateurs.
  • Chaque caroube contient environ 1/3 de son poids de sucres, 1/3 de son poids d’amidon, 7% de protéines, ainsi que des sels minéraux.
  • Les caroubes sont utilisées sous forme de farines, servant de stabilisateur des confiseries ou des glaces. Elles sont aussi utilisées dans l’industrie pharmaceutique, dans la fabrication de produits alternatifs du chocolat, et servent d’alimentation pour le bétail.
  • Au portugal, des éleveurs  enrichissent l’alimentation de leurs chevaux avec des caroubes.
  • Quand le caroube est mûr, ses graines deviennent d’une dureté incroyable. Ces graines auraient des propriétés antidiarrhéiques.
  • Les graines de caroube ont aussi été utilisés par les romains comme unité de mesure. Un « scrupule » correspondait à 6 graines de caroube.

 

 

caroubiergousses.jpg           caroubiergraines.jpg

Gousses de caroubier et graines de caroubier

Les vertus du caroube contre Les hémorroïdes

La Caroube, fruit du caroubier, consommé à raison de un par jour, a la réputation de combattre efficacement les hémorroïdes jusqu’à les faire disparaître définitivement.
Veiller à acheter des caroubes en bon état, et les croquer à l’état naturel.

Utilisée depuis l’antiquité la pulpe de caroube est très nutritive d’un gout sucré, legèrement laxative. Mais utilisée en décoction pour son effet astringent la pulpe devient antidiarrhéique, purifiante et soulage également l’irritation du côlon.
Egalement : Toux.

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 8 Commentaires »

CARLINE

Posté par eurekasophie le 27 juin 2009

carline2.jpg

Les carlines, plantes voisines des chardons, sont sans doute les plus belles Composées tubuliflores françaises. Les deux espèces dont il

Carline
à feuilles d’acanthe
 Carlina acanthifolia
Carlina acanthifolia
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Carlina
Nom binominal
Carlina acanthifolia
All., 1773
Classification phylogénétique
Ordre Asterales
Famille Asteraceae

est traité ici, souvent sans tige, dont la fleur énorme s’ouvre sur le sol au milieu d’une rosette de feuilles piquantes, sont aujourd’hui vendues fort cher chez le fleuriste ou, sous un globe de verre redevenu à la mode, dans la boutique du marchand de cadeaux. C’est un grand honneur pour des fleurs que les paysans pauvres des Causses consommaient en guise d’artichauts, voici quelques décennies. Sans être rares, les grandes carlines n’habitent que les régions sèches et arides des montagnes du Sud et de l’Est de la France. La carline acaule atteint les Vosges, la carline à feuilles d’acanthe, la Savoie et le Plateau central. . Elles préfèrent les sols calcaires ensoleillés. Il est inutile d’être un botaniste distingué pour reconnaître les carlines : sur la pente herbeuse et pauvre que nous descendons vers une improbable source, par une fin d’été encore brûlante, nous oublions vite la soif et la fatigue si nos pas viennent à rencontrer une constellation de carlines épanouies sur les cailloux. Toute la plante est fleur; à quoi servirait l’aide insignifiante d’une tige quand on s’est agrandi à la dimension même de l’astre vénéré? Sur la colline sèche, les carlines sont les yeux purs de la vie végétale, si avides de soleil qu’ils en ont pris la forme, rejetant autour d’eux, sous forme de feuilles vulnérantes, le terrestre (diraient les alchimistes) de leur condition mortelle. La plus belle est la carline à feuilles d’acanthe; son capitule atteint parfois 15 cm de diamètre et s’épanouit toujours au ras du sol. Les feuilles sont velues-aranéeuses, au moins en dessous, largement découpées et bordées d’épines. Des bractées jaune pâle, luisantes, rayonnent autour du capitule.
La carline acaule a des feuilles glabres ou presque, plus finement découpées, des capitules moins larges, entourés de bractées argentées, fréquemment portés par une tige haute de 20 à 40 cm (malgré son nom qui signifie « sans queue »). Ces capitules ont la propriété de se fermer à l’humidité et de s’ouvrir à la sécheresse; ils peuvent donc, comme les pommes de pin, servir de baromètres.
Les deux grandes carlines fleurissent tout l’été. La fin de la floraison (août-septembre) est le meilleur moment pour cueillir les capitules destinés à un usage décoratif. C’est plutôt la carline acaule qu’on récoltait pour remploi médicinal.
La carline vulgaire (Carùna vulgarls L.), très commune dans les friches et les prés secs, jamais acaule, dont les tiges portent un ou plusieurs capitules larges au plus de 4 cm (à bractées intérieures jaunes et rayonnantes, très aiguës), possède les mêmes propriétés médicinales que ses deux grandes sœurs.

EMPLOI MÉDICINAL
La carline, dont on emploie la racine (de saveur amère) très longue, récoltée à l’automne et séchée à l’étuve ou au soleil, est tonique de la digestion, cholagogue, sudorifique et dépurative. Sa décoction à 3 % (bouillir 10 mn )
3 tasses par jour) combat le manque d’appétit, l’atonie digestive, et peut faire évoluer favorablement les dermatoses: eczéma, acné, urticaire. Dans la grippe, prendre 3 à 4 petits verres par jour du vin suivant : 50 g de racine finement broyée pour 1 litre de vin blanc chaud ; laisser 24 h à la tiédeur; passer. Ce vin peut servir, à l’extérieur, à nettoyer les plaies et les ulcères.
La rareté des carlines incite à leur préférer des succédanés, qui sont nombreux: bardane, chicorée, pissenlit, etc.

USAGE ALIMENTAIRE ET DÉCORATIF
Les carlines, proches parentes de l’artichaut, peuvent être consommées comme lui. On récolte les capitules avant maturité et on les fait bouillir à l’eau salée après avoir ôté les plus longues feuilles. Leur réceptacle charnu est excellent, surtout celui de la carline à feuilles d’acanthe; l’autre espèce est plus amère. Les paysans pauvres des Causses cévenols mangeaient autrefois communément la première et faisaient même sécher ses capitules pour l’hiver. Quelques gourmets allaient jusqu’à confire les « cœurs de carlines » au miel ou au sucre. Fraîche ou sèche, la plante pulvérisée peut servir à cailler le lait.
Si vous voulez aussi goûter à « l’artichaut sauvage » (dit encore « loque », « chardousse », « chardonnette »), rappelez-vous qu’il s’agit de plantes peu communes, déjà menacées par la vogue du bouquet sec et qui se raréfient par endroits de façon inquiétante. Leur cueillette est d’ailleurs interdite dans certains départements, protection d’autant plus justifiée que la culture de ces plantes est pratiquement impossible, même dans leur milieu préféré. Puissent les montagnes du Sud héberger toujours la grande carline à feuilles d’acanthe, la plus menacée, ce soleil des herbes que les anciens paysans clouaient sur la porte des granges où, parfois encore, il darde son œil lumineux, terreur des créatures de l’ombre et des forces néfastes.

jardin15.gifcarlinaacaulis5.jpgjardin15.gif

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 3 Commentaires »

CARDERE

Posté par eurekasophie le 25 juin 2009

 

cardere.jpgphytotherapieplantesmedicinales2.jpg

La cardère sauvage (Dipsacus fullonum) est une espèce de plante de la famille des Dipsacaceae (optionnnellement de celle des Caprifoliaceae, selon la classification APG II, 2003). Elle est aussi appelée « cabaret des oiseaux », « cardère à foulon » ou « bonnetier sauvage ».

 

La cardère, plante souvent désignée à tort comme « vulgaire chardon », est néanmoins très utile pour les insectes et les oiseaux du jardin. Ses fleurs, très nectarifères, attirent les papillons au printemps et ses graines nourrissent les chardonnerets et de nombreux autres Fringillesen hiver. Mais saviez-vous qu’il existe au moins cinq espèces de cardères en France ?Différentes espèces de cardères .

La Cardère poilue Dipsacus pilosus, assez rare,pousse en lisière de bois, souvent le long des fossés ou au bord des ruisseaux, car elle a besoinde beaucoup d’humidité. Ses exigences écologiques la rendent assez difficile à introduire au jardin.

En revanche, la Cardère sauvage Dipsacus sylvestris(ou Cardère des champs*) mérite d’être introduite
au jardin pour les oiseaux et les insectes : c’est une
espèce commune que l’on trouve sur les terrains
vagues, les lieux non cultivés, les bords de chemins
et fossés : on parle de plante rudérale.
* Cette espèce porte aussi les noms suivants :
Cabaret des oiseaux, Cuvette de Vénus, Grande
Verge à Pasteur, Laitue aux Anes, Peignerolle.

cardre.jpg

Petit historique de la Cardère cultivée

La Cardère cultivée Dipsacus fullonum (ou Cardère àfoulon), espèce autrefois largement répandue, s’est vue attribuer plusieurs noms populaires locaux comme :peignes-bourriques, chardon de loup, roncines,grattoirs, aragnées, hérissons ou porcs-épics. Cette espèce se reconnaît aux têtes différentes : les griffes sont recourbées en crochet vers le bas et la collerette d’épines est orientée horizontalement.
Cette cardère aux origines mal connues, fut cultivée en pépinières par les paysans jusqu’en 1830 environnotamment à proximité des manufactures de draps fins.Les têtes une fois coupées étaient débarrassées des graines par séchage au soleil dans les cours des fermes.Elles étaient ensuite fixées sur un outil, la croisée,qui servait à brosser des étoffes de laine de grand luxe destinées à la confection d’uniformes militaires.Avec l’abandon de cette industrie de draps fins, les cardères cultivées ont disparu petit à petit.
Aujourd’hui quelques rares pieds s’épanouissent encore dans des jardins botaniques conservatoires.

La Cardère de Corse…la Cardère féroce
La Cardère féroce Dipsacus ferox, se reconnaît
facilement aux têtes hirsutes. Cette espèce insulaire
ne se trouve que dans certains repaires humides et
pierreux de la Corse, dans le maquis.
Taille : de 50 cm à 70 cm.

 

Biologie de la cardère sauvage et de la cardère cultivée

Les cardères appartiennent à la famille des Dipsacées et n’ont aucune parenté, malgré leurs apparences, avec les chardons (qui appartiennent à la famille des composées). Les cardères sont des plantes bisannuelles : leurs graines germent en avril de la première année pour former en automne une rosette de feuilles au ras
du sol. Au printemps de la seconde année, les cardères se développent en hauteur(pouvant atteindre deux mètres*) pour fleurir en juillet et août. Les graines mûrissent en septembre et octobre, puis la plante meurt.La cardère sauvage pousse spontanément sur le bord des chemins, tandis que la cardère à foulon est une plante cultivée et ne survit que là où l’homme la sème.* En terrain favorable, c’est à dire fertile et frais, la cardère sauvage peut atteindre2,40 mètres, le record jamais noté étant de 2,60 mètres !
Rôle écologique des cardères
Les cardères sont des plantes hôtes particulièrement utiles à la faune sauvage.

- Leurs feuilles inférieures, réunies par deux à leur base, forment un godet qui permet de recueillir au total jusqu’à un litre d’eau… un véritable abreuvoir naturel
pour les oiseaux ! D’où le nom de « cabaret des oiseaux » que certains donnent à cette plante. En outre, la chenille d’un papillon nocturne qui ressemble à un gros bourdon (son nom est d’ailleurs « sphinx-bourdon ») se nourrit de ce précieux feuillage.
- Leurs fleurs sont une excellente source de nectar pour les abeilles, les bourdons, les syrphes et les papillons. Parmi les papillons particulièrement attirés par ces fleurs figurent notamment le paon du jour, le vulcain, la belle-dame, le tabac d’Espagne…
- Leurs graines (jusqu’à 600 par tête de cardère) attirent les oiseaux granivores et notamment le chardonneret élégant, le tarin des aulnes ou la linotte mélodieuse. Ces graines sont très recherchées par les oiseaux du fait de leur richesse calorique : elles contiennent jusqu’à 22 % de lipides.
- Leurs tiges creuses, lorsqu’elles se dessèchent au cours du deuxième hiver, servent
de site d’hivernage à de nombreux insectes.

 

 

USAGES

L’eau contenue dans les « godets » est réputée comme lotion pour le visage et les yeux. Diurétique, sudorifique, c’est la propriété dépurative de la cardère qui est intéressante, elle soulage l’eczéma, le psoriasis, l’impétigo. Préparez la en décoction pendant 3 minutes en mettant une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour, dont une le matin à jeun.

phytotherapieplantesmedicinales2.jpg

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 4 Commentaires »

CALAMENT

Posté par eurekasophie le 24 juin 2009

 

calaminthanepeta.jpg

Le calament népéta est parfois appelé sarriette népéta, scientifiquement on le désigne par calamintha nepeta, calamintha glandulosa ou officinalis, satureia calamintha et autres ; cette plante vivace pousse dans les lieux secs ou rocailleux, il appartient à la famille des labiacées.

Il peut former une touffe assez grande avec de longues tiges poilues à section carrée, parfois traînantes, qui se ramifient.
Les feuilles munies d’un petit pétiole, sont ovales, faiblement dentées ou entières.
Comme le reste de la plante, leur froissement dégage une bonne odeur de menthe.

La floraison de longue durée
, s’étale de juillet à octobre.
Les fleurs blanches ou lilas ont une corolle à lèvre supérieure assez courte et droite et une lèvre inférieure à 3 lobes dont le médian est le plus développé ; il porte souvent des taches plus sombres.

Il existe d’autres espèces de calament, toutes possèdent des propriétés médicinales, elles contiennent des huiles essentielles camphrées.

Le calament est un puissant digestif et sédatif dans les cas de nervosité. Il est aussi employé comme stimulant intellectuel.

Le calament fait partie des plantes digestives et de plaisir pour son parfum mentholé très agréable. Utilisez le pour soulager l’aérophagie, activer les digestions lentes, lutter contre le hoquet, mais surtout pour soulager les migraines d’origine digestive ou nerveuse.

Préparez le en infusion pendant 10 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse.

Prenez en une tasse après les repas, plusieurs tasses par jour en cas de migraine.

calament.jpg

 

lignetisanes1.gif                                                                                          lignetisanes1.gif

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 4 Commentaires »

LE CADE OU……………

Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

cplantes.jpg

Le genévrier cade (Juniperus oxycedrus), ou cade, ou encore oxycèdre, est un petit arbre ou un arbrisseau fréquent en région côtière méditerranéenne (du Maroc à l’Iran),

Genévrier cade
 Juniperus oxycedrus
Juniperus oxycedrus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Pinophyta
Classe Pinopsida
Ordre Pinales
Famille Cupressaceae
Genre Juniperus
Nom binominal
Juniperus oxycedrus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Pinales
Famille Cupressaceae
 Feuilles et fruitsFeuilles et fruit

où il est l’une des plantes caractéristiques des garrigues et des maquis. Les cônes, comestibles frais, sont bruns à orange. On distingue couramment deux sous-espèces :

  • subsp. oxycedrus, à port érigé, à feuilles très étroites, à fruits petits ;
  • subsp. macrocarpa, plus buissonnant et à gros fruits.

À noter cependant que, dans une monographie récente consacrée au genre Juniperus (Junipers of the World, 2004), R.-P. Adams propose de faire de macrocarpa une espèce à part entière (J. macrocarpa) et de diviser la sous-espèce oxycedrus en deux : J. oxycedrus (ouest du bassin méditerranéen) et J. deltoides (est du bassin).

 

Le genévrier cade est le plus courant des genévriers méditerranéens, on le rencontre dans l’ensemble du bassin. Il apprécie les lieux arides, rocailleux, sur calcaire ou sur sols acides, où il est fréquemment associé au chêne vert et au chêne kermès.

  • Floraison : mai
  • Pollinisation : anémogame
  • Dissémination : endozoochore

cade.jpg

Arbre pouvant atteindre 14 mètres, mais dont les dimensions sont en général beaucoup plus modestes (1 à 2 mètres, parfois moins). Écorce grise ou rougeâtre, plutôt rugueuse. Feuillage persistant se présentant sous forme d’aiguilles. Ces aiguilles, à pointe fine et piquante, sont disposées en verticilles de 3 sur 6 rangs. Leur face supérieure porte deux bandes blanches, ce qui permet de faire la distinction avec le genévrier commun (aiguilles à une seule bande blanche).

Le genévrier cade est un arbrisseau dioïque (fleurs mâles et femelles ne poussant pas sur la même plante). Les fleurs mâles et femelles forment des petits cônes.

 baiesdecade.jpg

Les cônes femelles prennent peu à peu l’apparence de baies, les écailles se soudant les unes aux autres. Ces cônes arrivent à maturité au bout de deux ans environ. Cela forme des baies brun-rouge.

Quasiment imputrescible, le bois peut être utilisé dans la statuaire, on en a fait aussi des linteaux de portes et des plaques ou objets anti-insectes et anti- mites à glisser dans les penderies.

On en extrait l’huile de cade, utilisée autrefois pour ses vertus cicatrisantes, toujours très appréciée comme antiseptique et désinfectant. Elle est fréquemment associée à divers produits tels que les shampooings. Elle constitue un traitement local d’appoint du psoriasis et des dermites séborrhéiques. Elle sert aussi à soigner les sabots des chevaux (entre dans la composition de l’onguent de maréchal). Frédéric Mistral y fait allusion dans le Trésor du Félibrige en parlant d’une huile âpre dont les bergers se servent contre la gale« . Elle est très efficace dans l’éloignement des rongeurs, ainsi que comme répulsif d’insectes. Cependant elle ne sent pas très bon et il faut éviter de l’employer « pure » sur la peau. Les facteurs de flûte à bec s’en servent afin de fabriquer le bouchon du bec de la flûte. C’est aussi un excellent anti-mites.

 cadefour.jpg

Les fours à cade qu’on trouve encore dans la garrigue en Provence (notamment à Cuges-les-Pins) rappellent l’époque où cette huile était produite directement dans les champs: là où poussait le genévrier cade, on construisait de grands fours cylindriques en pierre, le bois y était lentement consumé et on récupérait l’huile dans la partie basse du four. Leur utilisation a cessé pendant la seconde guerre mondiale; les distilleries modernes ont supplanté ces méthodes artisanales.

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 3 Commentaires »

LE CAJEPUT

Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

 

Le cajeput (Melaleuca cajuputi, indonésien kayu putih : « bois blanc« , chinois 白千层 (hanyu pinyin bái qiān céng) : « mille-couches blanc ») est une plante poussant à l’état sauvage en Extrême-Orient, en Indonésie et en Australie. Elle appartient au genre Melaleuca et à la famille des Myrtaceae, famille d’arbres et de plantes utiles en aromathérapie. Selon les classifications, il est considéré comme une variante (var. minor) de Melaleuca leucadendra (smach chanlos en khmer). Le cajeput est proche de l’arbre à thé et du niaouli, mais il est plus simple à utiliser, car on en obtient une huile essentielle assez douce.

cajeput2.jpg

C’est une huile essentielle qui est distillée sous vapeur à partir des feuilles et des bourgeons du cajuput qui appartient à la famille des Myrtacées, et pousse à l’état sauvage en Extrême-Orient. On en trouve aussi en Indonésie et Australie. A un fort parfum camphré et on distille aussi les variétés Melaleuca cajeputi et quinquenervia.

L’essence est proche du Niaouli. Aussi, de celle de l’Eucalyptus et du Pin mais son action est plus douce. Se mélange bien avec : le genièvre, le santal.

Propriétés :

En Malaisie et à Java, l’huile de Cajeput est un remède traditionnel contre le choléra et les rhumatismes.

Antiseptique général, antinévralgique, antispasmodique, tonique, fébrifuge, expectorante, vermifuge. L’Huile Essentielle est stimulante et revigorante.

Indications :

-  Digestive : indigestion, gastro-entérite, dysenterie, spasmes coliteux, (antiseptique intestinal).
-  Excrétoire : cystite, colibacillose, urétrite. (Infections urinaires).
-  Tête : inflammation de l’oreille, laryngite, sinusite.
-  Règles : périodes douloureuses.
-  Musculaires : rhumatismes, courbatures, douleurs articulaires, sciatiques.
-  Respiratoire : asthme, bronchite chronique, pharyngite, tuberculose. (Infections respiratoires).
-  Peau : morsures d’insectes. Certaines affections de la peau.

Conseils d’utilisation :

Voie Interne : Consultez un Aromathérapeute ou un médecin spécialisé. A titre indicatif, 1 à 2 gouttes 3 à 4 fois par jour en solution alcoolique ou dans du miel.

Voie Externe : En massage ou frictions,10 à 20 gouttes pures (sauf pour les peaux sensibles, dans ce cas diluer dans de l’huile végétale) ou en mélanges synergiques (avec d’autres H.E.). Très agréable et très bénéfique en diffusion pour les grippes et bronchites.

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaire »

LE CEDRE

Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

 

Le cèdre est un genre de conifère de la famille des pinacées, originaire du Moyen-Orient et de l’Himalaya, acclimaté en Europe, comprenant des espèces d’arbres majestueux,

Cèdre
 Cèdre du Liban (Cedrus libani)
Cèdre du Liban (Cedrus libani)
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Pinophyta
Classe Pinopsida
Ordre Pinales
Famille Pinaceae
Sous-famille Abietoideae
Genre
Cedrus
Trew, 1757
Classification phylogénétique
Ordre Pinales
Famille Pinaceae
 Aiguilles de Cèdre de l'Atlas (Cedrus atlantica)Aiguilles de Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica)

à bois odorant, à cime conique ou étalée, très utilisées pour l’ornementation des parcs. Les branches de cette essence sont étalées horizontalement et en plans superposés.

Le mot « cèdre » vient du latin cedrus, issu lui-même du grec kedros, qui désignait aussi bien le genévrier cade.

Le cèdre est l’arbre symbole du Liban et sa silhouette figure sur le drapeau du Liban.

En Guyane française, le terme « cèdre » recouvre un sens botanique très différent, tandis qu’au Canada, cèdre désigne souvent les  thuyas.

Les cèdres sont de grands arbres, de 25 à 50 m de haut, dont les feuilles, des aiguilles persistantes, courtes (2 à 4 cm), un peu piquantes, mais plus longues (3 à 6 cm) et plus souples chez le cèdre déodar, sont réunies en rosettes sur des rameaux courts. Leur cime aiguë dans le jeune âge, prend une forme tabulaire caractéristique à partir de 30 ans. Les branches sont très étalées à l’horizontale.

Les cônes femelles, ovoïdes oblongs, de 6 à 11 cm de long sur 4 à 6 cm de diamètre, sont dressés et les écailles minces se détachent avant la chute du cône; les graines triangulaires sont ailées.

Les cèdres peuvent vivre plus de 2 000 ans, cependant les plus anciens actuellement ont un âge estimé à environ 1 000 ans.

Ils sont reconnus pour leurs croissance rapide.

Il existe quatre espèces de cèdres :

Attention, certains auteurs considèrent le Cèdre de l’Atlas et le Cèdre de Chypre comme des variétés du Cèdre du liban.
Ceci donne donc:

 

Les cèdres ont été introduits en Europe où ils sont largement utilisés comme arbres d’ornement dans les parcs publics et les jardins. Il en existe de nombreuses variétés horticoles.

Une des variétés les plus connues est le « cèdre bleu », Cedrus atlantica ‘Glauca’, qui existe aussi en forme d’arbre pleureur, Cedrus atlantica ‘Glauca pendula’.

Le cèdre de l’Atlas a été très employé au XIXe siècle, vers 1860, pour reboiser les pentes dénudées du mont Ventoux, du petit Luberon dans le sud du Vaucluse, constituant la plus grande forêt de cèdres d’Europe occidentale suite à un pari entre deux ingénieurs forestiers en 1863 ; la cédraie s’y développe sur 500 hectares à 700 m d’altitude, du mont Aigoual, et des Pyrénées. Il constitue désormais, entre 800 et 1 000 m d’altitude, des peuplements remarquables qui se régénèrent abondamment.
Dans les années 1990, environ 20 000 hectares ont été reboisés de cèdres dans le sud de la France.

À ce sujet il faut citer l’utilisation du bois de cèdre du Liban pour la construction du premier Temple de Jérusalem vers 976 avant Jésus-Christ. Ce bois a le mérite, outre son odeur particulière, d’éloigner les insectes et les vers. Le cèdre, erez en hébreu, est l’arbre le plus souvent cité dans la Bible.

C’est cependant un bois assez cassant, ce qui limite son emploi pour les charpentes. Ses propriétés d’imputrescibilité le faisaient employer aussi pour la construction navale et la fabrication de sarcophages.

Le bois précieux du cèdre du Liban sert aux artisans pour la confection de boîtes à bijoux, de coffrets, etc.

Il est de nos jour utilisé en construction, essentiellement en recouvrement pour les murs extérieur (Bevel-siding) ou les toitures sous forme de tuiles (shingles).

L’huile essentielle aromatique du cèdre de l’Atlas a des propriétés antifongique, antiseptique, cicatrisante, astringente et décongestionnante pour les voies respiratoires.
Elle contient[1] des sesquiterpènes : béta-himachalène (48.03%), alpha-himachalène (16.80%), gamma-himachalène (10.24%), ar-himachalène (0.50%), delta-cadinène (1.67%), alpha-cédrène (0.90%), alpha-calacorène (0.68%), (E)-alpha-bisabolène (0.59%) et des Cétones sesquiterpéniques : (E)-alpha-atlantone (2.97%), (Z)-gamma-atlantone (0.83%), (E)-gamma-atlantone (2.43%), (Z)-alpha-atlantone (0.68%). Elle ne doit pas être appliquée pure (risque d’irritation de la peau) ni chez chez la femme enceinte ni chez le jeune enfant, ni chez l’épileptique, ni à fortes doses (Cf. action abortive et neurotoxique sur le long terme).
On la dit aussi relaxante, drainante, lymphotonique et diurétique, lipolytique (élimination des graisses). Elle contribuerait à la qualité du réseau artériel et du cuir cheveluantipelliculaire, comme l’huile de cade). Elle éloigne les moustiques et mites.


(Ne pas confondre cette huile avec l’« huile de cèdre » utilisée pour l’observation microscopique, qui est tirée du genévrier de Virginie, parfois appelé « cèdre de Virginie ».)
Chez les Égyptiens anciens, l’essence de cèdre et sa résine entraient dans les préparations servant à embaumer les momies.

Encore aujourd’hui cette propriété naturelle est mise à profit pour réaliser en bois de cèdre des ceintres et des boules à suspendre dans les armoires. Les substances aromatiques qui se dégagent sont un excellent répulsif contre les mites.
Jacques Cartier a guéri ses hommes du scorbut avec des préparations de feuilles de cèdre blanc.

 

Allergie au pollen de cèdre

Ce type d’allergie est en forte augmentation au japon ou elle touche maintenant plusieurs millions de personnes, d’autant plus qu’elles habitent ou vivent près de cèdres urbains. Ces allergies n’augmentent pas en montagne ou dans les zones boisées, sauf là où la circulation automobile a fortement augmenté. On pense que le pollen de cèdres exposés à la pollution (automobile notamment) devient plus allergène, et il est possible que les muqueuses pulmonaires également exposées à certains polluant y soient plus sensibles .
 

 

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 8 Commentaires »

LE CUMIN

Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

 

phytotherapieplantesmedicinales.jpg

 

Le cumin (Cuminum cyminum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères).

Cumin
 Cuminum cyminum
Cuminum cyminum
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre
Cuminum
L., 1753
Nom binominal
Cuminum cyminum

Le cumin (ou Cuminum en latin) prend son origine dans l’Orient. Il y apparaît comme épice à fumer ou pour apprêter des mets puisque son goût est terreux lorsque non apprêté. Il appartient à la même famille que le persil. Les synonymes de cette épice sont nombreux et incluent le « cumin blanc », « cumin de Maroc » ou « faux anis ».

Ne confondre ni avec le cumin des prés, ni avec le cumin noir qui provient des plantes Nigella sativa ou Bunium persicum ou peut-être Cuminum nigrum, qui est une graine plus longue que le cumin blanc.

HISTOIRE

Le cumin est originaire du Levant et on admet depuis longtemps que le mot est d’origine sémitique. Il est attesté en akkadien [kamunu], en ougaritique [kmn] et en phénicien [kmn]; on a en arabe [kamun] et en hébreu [kah-MOHN]. Dans les langues indo-européennes, on atteste en mycénien kumino et en grec to kuminon ; le latin cuminum est emprunté au grec. En français, on trouve les formes « cumin, coumin, comin, commin,… ». Le mot figure dans des fabliaux du Moyen Âge et un ménagier donne la recette de la « cominee de poulaille », un ragoût de poule au cumin.

Le cumin est probablement originaire du bassin méditerranéen dans la vallée du Nil ou dans l’Asie Mineure puisqu’on peut retracer en Égypte son utilisation il y a au moins cinq mille ans. Chez les Égyptiens, le cumin avait des vertus médicinales. De plus, les tombeaux pharaoniques étaient parsemés de graines de cumin par les membres des familles pharaoniques. Les hébreux ont même utilisés cette graine comme moyen de dîme dans les églises. D’après d’anciens écrits tels la Bible, le cumin servait de monnaie d’échange pour payer des dettes, ils décrivent aussi le battage du cumin au fléau. Au Moyen Âge, les serfs l’utilisaient comme monnaie d’échange pour s’affranchir. En ce temps-là, le mets au cumin principal était le poisson. Selon Pline, il permet d’ouvrir l’appétit.

Dans la Rome antique, cette plante était très précieuse et mise sous garde. Elle faisait partie des épices recherchées par les explorateurs lors de leurs explorations vers l’Inde et l’Amérique du Nord pour en semer dans les jardins royaux. L’Inde était le théâtre des harems où les femmes se droguaient en fumant de la cardamome, des clous de girofle et des grains verts de cumin. Par la suite, le cumin, encore pris comme une drogue était placée dans une feuille d’or ou d’argent repliée et placée sous la joue afin de mélanger cette épice à la salive. Toujours en Inde, les marchands offraient des grains de cumin à grignoter pendant que les clients regardaient la marchandise offerte. Même en Allemagne, le cumin servait de gage de fidélité et de symbole pour prouver sa loyauté à son fiancé.

CROYANCES

  • Au Moyen Âge, un petit sachet de graines sur soi protégeait du mauvais sort et des sorcières.
  • Dans l’Antiquité, le cumin servait aux médecins et aux sorciers des villages égyptiens et grecs, car il entrait dans la composition de drogues à ingérer.
  • Dans le Piémont, à l’abstention du fiancé, pour assurer sa fidélité, il devait boire un vin au cumin pulvérisé et manger du pain au cumin.
  • Le cumin était en usage en médecine ; sa graine était réputée faciliter la digestion (Cf. Boccace, Décaméron, huitième journée, nouvelle IX: le médecin joué). Cette épice prise en apéritif avait un effet apaisant contre les troubles digestifs, les coliques et les ballonnements.
  • Le cumin a toujours été associé à l’avarice parce que c’était l’épice des riches. Le nom de Marc Aurélius a même été quelques fois remplacé par Cuminus.

PROVENANCE ET UTILITE

Plante ombellifère d’Europe de l’Est. Maintenant, elle est plus régulièrement importée du Maroc, de l’Iran, du Nord de l’Afrique, de la Chine et des Amériques et le marché important se situe en Europe centrale. La portion consommable de la plante est la graine qui est préalablement séchée et/ou pulvérisée pour en faire une épice. Il est également possible d’en obtenir des huiles essentielles par distillation (procédé chimique consistant à extraire des composés liquides d’une plante).

Le cumin entre dans la composition d’aromates très différents comme le cari, le chili et le garam masala (mélange d’épices traditionnelles du Nord de l’Inde) mais il est à ajouter modérément aux plats préparés car il est fort en grande dose. Il peut aisément remplacer le carvi dans certains mets et il reste l’élément essentiel de la confection de la poudre de massalé. D’autres usages intéressants sont la présence du cumin dans le gouda et l’edam. À travers les âges, les potages, le pain, la volaille et le poisson ont été cominés, principe qui consistait à incorporer ou badigeonner ces plats de cumin. D’autres idées de plats dans lesquels le cumin peut être ajouté sont les tajines du Maroc, les merguez et le ras-el-hanout. En Amérique centrale, le gaspacho et les empanadas.

Même l’île de la Réunion est réputée pour l’ajouter à ses mets, sans toutefois le faire pousser directement sur l’île.

Les parfums, puisqu’il entre dans leur composition sous forme d’huile, font eux aussi partie du marché du cumin.

On trouver excessivement de cumin au Maroc mais, aussi dans d’autre pays. On dit souvent que le cumin du Maroc est le plus parfumée de tous.

cuminingredient260.jpg

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 3 Commentaires »

LA CORIANDRE

Posté par eurekasophie le 13 juin 2009

coriandre.jpg   Racines de coriandre

Que savons-nous de la coriandre ?

coriandre

Coriandre, (Coriandrum sativum), famille des Apiaceae, originaire d’Europe méridionale et du Moyen-Orient. Son nom est issu des mots grecs Koris et Andros, qui signifient « mari de la punaise » par allusion à l’odeur désagréable de la plante fraîche après floraison. La coriandre est appellée persil arabe, persil chinois ou encore cilantro.
Apportée par les Romains, cette herbe aromatique est utilisée depuis l’Antiquité tant en cuisine qu’en médecine.
La coriandre est une ombellifère qui peut atteindre de 30 à 60 centimètres de hauteur, pourvue de minuscules fleurs blanches, rosées ou lavande, avec un feuillage clairsemé vert clair qui ressemble à celui du persil plat.
Les fleurs de coriandre répandent une odeur tellement désagréable qu’elles servaient au Moyen Age à… combattre les poux.
Ses graines sont petites, rondes, marron clair de 3 mm de diamètre.
On les récolte à maturité en secouant la plante tête en bas.

Utilisation de la coriandre

Les feuilles et les graines sont utilisées depuis des millénaires au Moyen Orient et dans l’Asie du Sud-Est.
Tout comme pour le persil, on peut récolter les brins au fur et à mesure de leur maturation sur le plant, et ce jusqu’à l’apparition des fleurs.
La plante fraîche a un goût fort et piquant, très caractéristique, qui n’est pas toujours apprécié.

 

 

Coriandre en grains

graines de coriandreLes graines à saveur légèrement sucrée et citronnée, sont utilisées entières comme épices dans les conserves de légumes, de citron et d’olives; elles aromatisent les cornichons et autres condiments au vinaigre.
Moulues, on les ajoute aux couscous, au riz, dans la soupe harira (soupe marocaine aux lentilles, oignons et safran), les tajines, les sauces, les viandes et les poissons, le pain d’épices et certaines confitures.
Pour obtenir une poudre, passer les graines quelques minutes au four ou dans une poêle antiadhésive et les piler dans un mortier ou les moudre au mixer. Elles rendront ainsi toute leur saveur.
Les graines moulues entrent dans la composition du curry et les feuilles pilées sont ajoutées à la pâte du curry vert.

 

La coriandre fraîche est une épice couramment employée en Afrique du Nord, au Moyen Orient, dans les pays méditerranéens, en Asie du Sud; elle aromatise le riz, les falafels, les tajines, la viande, les omelettes, les sauces, les marinades, les salades.
La coriandre fraîche s’utilise comme le persil : elle ne doit pas être cuite; elle est toujours utilisée en fin de cuisson, hors du feu.
Les jeunes tiges, hachées menu, s’utilisent comme la ciboulette.
Les fleurs vertes sont utilisées comme aromate dans les cuisines indienne, pakistanaise, chinoise, orientale et latino-américaine.

La coriandre entre aussi dans la composition de bières et de liqueurs (eau de mélisse, base de la Chartreuse, de l’Izarra, de la liqueur d’Hendaye, gin).

coriandre2.jpg

 

Santé, régime…

Propriétés de la coriandre

En infusion, les graines ont des vertus stimulantes, elles aident à combattre l’aérophagie, les digestions difficiles, la constipation.
Mettre une cuillère à café de graines pilées au fond d’une théière et laissez infuser 5 minutes.
A boire avant les repas pour une digestion plus facile.
Cette infusion donne aussi du « tonus » et favorise l’appétit.

Les feuilles de coriandre, dégagent une odeur assez entêtante (ce qui en limite l’emploi);respirée de trop près, elle peut provoquer des étourdissements.

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 1 Commentaire »

123456
 

Quantum SCIO |
Le Mangoustan |
actumed |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Violence conjugale
| Psychothérapeute PAU
| Soleil levant