COLCHIQUE ……..

Posté par eurekasophie le 5 août 2009

colchique.jpg

Colchiques dans les prés

Fleurissent fleurissent

Colchiques dans les prés

C’est la fin de l’été

La fleur d’automne

Emportée par le vent

En ronde monotone

Tombe en tourbillonnant

Qui ne connaît pas cette jolie chanson, que l’on chantait en canon à la chorale de l’école

Colchique d’automne
 

( Colchicum autumnale )

( Colchicacées )

Comment lire une taxoboxColchique d’automne
 Colchicum autumnale
Colchicum autumnale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Colchicum
Nom binominal
Colchicum autumnale

Synonyme(s) : Tue-chien, Colchique, Narcisse d’automne, Veilleuse, Safran des prés

Origine du nom français : il tire son nom de la Colchide, patrie de Médée l’empoisonneuse, région du Caucase très connue pour l’abondance des plantes vénéneuses qui y poussent.

C’est une plante assez basse, à corme. Elle présente la particularité d’avoir deux apparences très différentes :

  • En automne seules les fleurs apparaissent, naissant d’un spathe tubuleux au niveau du sol. elles sont formées de 6 pétales roses soudés à la base.
  • Au printemps ce sont les feuilles lancéolées, larges qui apparaissent entourant le fruit, une grosse capsule ovoïde formée d’abord sous terre.

colchiquefruit.jpg Fruit

 

Commentaires : du bulbe, très profond, poussent directement les fleurs et, le printemps suivant, les feuilles et la capsule contenant les graines.
Les fleurs apparaissant, d’une manière insolite, en automne doivent avoir attiré l’attention car, en effet, cette plante est connue depuis la haute Antiquité.

Utilisations officinales : l’usage principal auquel était jadis destiné le colchique était celui de soigner la goutte, ou mieux, d’en atténuer les douleurs. C’est un analgésique efficace même contre les douleurs rhumatismales et névralgiques, mais il a été délaissé à cause de la toxicité élevée de son composant actif et remplacé par d’autres plantes moins dangereuses et tout aussi efficaces. Toutefois, récemment, il est revenu au centre de l’attention car il a été découvert qu’il contient des principes pouvant servir dans la lutte contre le cancer.

ATTENTION !

Le colchique contient de la colchicine (pour l’homme, troubles à partir de 10 mg, mortelle à partir de 40 mg) et il arrive fréquemment au bétail d’être intoxiqué. La colchicine, bien qu’utilisée en thérapeutique est un poison bloquant la division cellulaire. L’intoxication par ingestion se manifeste par des troubles digestifs violents, des troubles sanguins et neurologiques. L’issue peut être dramatique.

Il fut un temps où les jouets étaient souvent fournis par la nature. Dans la capsule du colchique d’automne les graines cliquettent. Il arrivait que des enfants cueillent des capsules qui devenaient entre leurs mains des hochets assassins. Certains avalaient les graines, absorbant ainsi une dose fatale de colchicine. La dose létale est évaluée à 1 mg par kilo de poids corporel et une seule graine en contient environ 4 mg !

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CANEPETIERE

Posté par eurekasophie le 4 août 2009

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Massette à feuilles larges
 

( Typha latifolia )

( Typhacées )

Synonyme(s) : Typha, Masse d’eau, Quenouille, Canepetière, Queue de renard, Matelasse

Typha
 Massette à larges feuilles, Typha latifolia
Massette à larges feuilles, Typha latifolia
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Commelinidae
Ordre Typhales
Famille
Typhaceae
Juss., 1789
Genre
Typha

Typha est un genre de plantes monocotylédones appelées communément massettes qui sont des plantes répandues typiques des milieux humides. C’est le seul genre de la famille des Typhaceae (les Typhacées). Son nom Typha vient du grec puis du latin typhe où il désigne le genre. Ce genre compte une dizaine d’espèces.C’est une plante à feuillage semi-persistant de couleur vert rappelant le roseau.
Elle se plait les pieds dans 30-40 cm d’eau.
Sa taille se situe autour de 2 mètres.
Cette plante est extrêmement rustique.
On peut la planter en bordure d’étang, en panier dans un grand bassin.

La fleur

les épis apparaissent fin Juin.
Ils restent persistants tout l’hiver.
On les utilise en bouquets secs mais la cueillette est contrôlée.

En cuisine

Presque tout se mange sur la massette:Les rhizomes servaient à fabriquer de la farine.
Les jeunes pousses se consomment en salade, crues ou cuites.
Les jeunes fleurs peuvent aussi être mangées.

Utilisations officinales : le rhizome contient des substances astringentes et diurétiques ; celui-ci est comestible.

Utilisations autres : ses feuilles peuvent servir à confectionner des nattes. Elle est souvent utilisée comme plante ornementale.

 

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CYCLAMEN

Posté par eurekasophie le 31 juillet 2009

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Cyclamen d’europe

( Cyclamen europaeum , Cyclamen purpurescens )

Cyclamen
 Cyclamen hederifolium
Cyclamen hederifolium
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Primulales
Famille Primulaceae
Genre
Cyclamen
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Ericales
Famille Myrsinaceae

                                                   ( Primulacées )

Synonyme(s) : Cyclamen commun, Cyclamen rouge-pourpre, Marron de cochon, Pain de pourceau, Rave de terre, Rochelaine, Coquette, Alibour

La taxonomie reconnaît actuellement 23 espèces de cyclamens. Les cyclamens poussent en plein air dans de nombreux pays méditerranéens où ils croissent surtout dans les régions fraîches et montagneuses. La plus grande concentration d’espèces se trouve en Asie Mineure. Cyclamen purpurascens remonte jusqu’en Europe centrale. Cyclamen somalense pousse dans le Nord-Est de la Somalie.

Le nom Cyclamen est dérivé du grec κυκλος (cercle ou cible). Les cyclamens sont des géophytes à gros tubercule arrondi et aplati, en forme de petit pain. Dans certaines régions la croyance populaire veut que les cochons les déterrent ; d’où leur nom vernaculaire « pain de pourceau » (Sow bread en anglais, Pan porcino en italien, varkensbrood en néerlandais).

 

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HISTOIRE

Pendant l’Antiquité, le cyclamen était surtout connu pour ses vertus thérapeutiques (il contient un puissant toxique purgatif)[2].

Les Romains appréciaient le cyclamen pour sa floraison, son parfum et sa discrétion. La présence du cyclamen de Perse sur les îles grecques de Rhodes, Karpathos et Crète, et dans le Nord de l’Afrique (Algérie et Tunisie) semble être la conséquence d’introduction par des moines ou d’autres ordres religieux, car ses stations s’y trouvent à proximité de monastères ou dans des cimetières.

Le cyclamen fut introduit en Europe au XVIe siècle, et fut cultivé dans les jardins botaniques de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre. L’Église catholique y voyait le symbole du cœur de Marie qui saigne sur la terre, symbolique reprise par les peintres flamands.

Délaissé au XVIIIe siècle, durant lequel il est plutôt considéré comme une plante de collection, le cyclamen est revenu en vogue à partir du XIXe siècle, participant au courant romantique.

 

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LES ESPECES BOTANIQUES

 

Le genre Cyclamen est divisé en 4 sous-genres :

  • Sous-genre Corticata : Cyclamen cyprium et Cyclamen libanoticum
  • Sous-genre Cyclamen, avec trois séries :
    • Série Cyclamen : Cyclamen hederifolium et Cyclamen africanum
    • Série Persicum Cyclamen persicum et Cyclamen somalense, ainsi que Cyclamen graecum et Cyclamen rohlfsianum
    • Série Purpurascens : Cyclamen purpurascens et Cyclamen colchicum
  • Sous-genre Gyrophoebe, avec deux séries :
    • Série Cilicium : Cyclamen cilicium et espèces apparentées
    • Série Pubipedia : Cyclamen coum et espèces apparentées
  • Sous-genre Psilanthum : Cyclamen repandum et espèces apparentées

 

Fleurs : fleurs solitaires, odorantes ; elles possèdent 5 pétales rouges, orientés vers l’arrière et formant un tube évasé.

Feuilles : feuilles en rosette, en forme de coeur et longuement pétiolées ; le dessous est rougeâtre, le dessus marbré de blanc.

Utilisations officinales : son bulbe contient des substances purgatives.

Utilisations culinaires : autrefois, le bulbe était consommé.

Utilisations autres : souvent placé dans les jardins d’agrément.

 

repartitioncyclamen.pngCarte de répartition des Cyclamens :

 1. C. balearicum ; 2. C. repandum ; 3. C. purpurascens ; 4. C. hederifolium ; 5. C. peloponnesiacum ; 6. C. creticum ; 7. C. graecum ; 8. C. coum ; 9. C. colchicum ; 10. C. parviflorum ; C. abchasicum ; 11. C. elegans ; 12. C. alpinum ; C. intaminatum ; C. cilicium ; C. mirabile ; C. pseudibericum ; 13. C. cyprium ; 14. C. libanoticum ; 15. C. persicum ; 16. C. rohlfsianum ; 17. C. africanum

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CONDURANGO…C’EST QUOI ?

Posté par eurekasophie le 6 juillet 2009

 


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2009 © HIPERnatural.COM

Le terme indigène condurangu (liana de condor) fait référence à la coutume légendaire du condor de de eux Marche, qui utilisait les feuilles de cette plante pour être traité de de ce qui est mordeduras de serpents. Il est très connu et est apprécié en Amérique du Sud, pour guérir les indispositions de l’estomac. Dans 1871 il a été introduit en Europe avec l’espoir qu’il puisse traiter le cancer  ce qui n’a pas été confirmé dans la réalité. Sa saveur rappelle celui de la cannelle, bien qu’un peu amer.

Habitat : grandit spontanément: la Colombie, l’Équateur et le Pérou, entre les 1.500 et 2.000 mètres d’altitude.

Description : plante trepadora de la famille des Asclepiadáceas, qui, étant une comme une liane au tronc des arbres jusqu’à atteindre son gobelet. Ses feuilles sont de manière ovale ou acorazonada, duveteuses et de couleur verte claire sur l’envers. 

Principes Actifs

Heterósidos dérivés esteroídicos de de ce qui est pregnano (1-3%) : alpha et bêta conduranginas (principes amers qui par hydrolyse détachent acide cinnamique), condurangaminas A et B Tannins. Résine, plans d’huile essentielle. Flavonoides. Heterósidos cumarínicos. Acides caféico et chlorogénique.

Action Pharmacologique

Il est populairement utilisé comme apéritif, digestif, colagogo, antihelmíntico, diurético, antipirético, antiespasmódico et sédatif lisse. En utilisation d’actualité : anti-inflammatoire, analgésique, astringent (local hemostático, cicatrizante). En Amérique latine il est populairement utilisé comme alexitérico.

Propriétés et indications : l’écorce et la racine du condurango contiennent une huile essentielle, une résine, acides organiques, substances gommeuses et amidon. Son principe actif plus important est ce qui est condurangina, glucósido amer.

Le condurango possède des propriétés apéritives, digestives et antieméticas (il arrête les vomissements). Son emploi s’avère approprié dans des cas de lenteur estomac et digestions lentes. Il calme la douleur et les spasmes (« nerfs ») de l’estomac, bien qu’il ne convienne pas de l’utiliser sans avoir diagnostiqué la première la cause des bouleversements.

Utilisation : décoction avec 30 ou 40 grs. d’écorce  pendant 10 minutes. Laisser ensuite en macération pendant 12 heures. Prendre de de 3 à 5 cuillerées avant chaque repas.
Précautions : en hautes doses il a des effets toxiques qui provoquent des convulsions et y compris arrêt respiratoire.

Contre-indications

Grossesse (il est aussi employé Populairement comme emenagogo et abortif).

Traitement avec heterósidos cardiotónicos, par la possible promotion de son action.

Ne pas prescrire de formes de dosage avec contenu alcoolique à des enfants plus petits de deux années ni au consultants en processus de désaccoutumance éthylique.

Précaution/Empoisonnements

À des doses importantes il produit des convulsions,  pouvant arriver au décès par arrêt respiratoire.  

Utilisation interne :

- Décoction : Bouillir 10 g/litre pendant 10 minutes. Laisser en macération 12 heures. Prendre 2 ou 3 cuillerées à jour, une demi – heure avant les repas.

- Poussière : 300-500 mg/capsule, deux à à trois à jour, avant les repas.

- Extrait fluide (1:1) : 10 à 30 baisses une demi – heure avant chaque repas.

- Colorant (1:10) : 50 à 100 baisses une demi – heure avant chaque repas

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CHARDON BENI

Posté par eurekasophie le 5 juillet 2009

 

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Nom courant : CHARDON BÉNI

Nom latin : Cnicus benedictus

Chardon béni
 Cnicus benedictus
Cnicus benedictus
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Cnicus
Nom binominal
Cnicus benedict

(Cardus)

Autres Noms : Safran sauvage, gentiane

Famille : Astéracées
centaurée bénite (Composées)
Principales propriétés :
Le chardon béni est surtout utilisé pour ses propriétés au niveau du tube digestif et comme stimulant de l’appétit. Redonne de l’énergie au système digestif.

Étymologie : Cnicus viendrait du grec knekos, qui désigne une variété de chardon, et benedictus vient du latin bene et dictus : bien surnommé (c’était effectivement une plante très estimée autrefois).


DESCRIPTIONLe chardon béni est une plante annuelle, à racine grêle et pivotante, de 20 à 60 centimètres. La tige, dressée, velue, a de nombreux rameaux écartés. Les feuilles sans stipules sont longues, lobées, sinueuses et épineuses. Les fleurs, visibles d’avril à juillet, sont jaunes, groupées en capitule velu, laineux, muni de feuilles et de bractées, intérieures et extérieures. Le fruit est cylindrique, muni de cottes fines, surmonté de poils soyeux.

CULTURE ET RECOLTE

Préférant les sols secs et sablonneux, le chardon béni est présent dans tout le pays méditerranéen. Multipliez le par semis au printemps dans des terres légères et fumées. Récoltez la plante au tout début de la floraison, réunissez la en bouquets, faites la sécher dans des endroits secs et aérés.

USAGES

Tout en aidant la digestion, le chardon béni stimule l’appétit, combat la fatigue, les migraines. Pour l’estomac, il soulage l’acidité, l’aérophagie, les dilatations. Diurétique, fébrifuge, il apaise les douleurs rhumatismales, calme le système nerveux. Tonique du coeur, son usage régulier fait baisser la tension artérielle.

Préparez le chardon béni en légère décoction pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour.

 

En infusion : 30 g de sommités fleuries et de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn, passer; 3 tasses dans la journée en cas de fièvre.

En teinture : 20 gouttes dans un grand verre d’eau 1 heure avant les repas, 3 fois par jour.

Vin de chardon béni, infuser 30 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant ; 1 petit verre à liqueur avant le repas. 

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LE CHATAIGNIER ….ET SES CHATAIGNES

Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

 

Châtaignier
 Castanea sativa
Castanea sativa
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Fagales
Famille Fagaceae
Genre Castanea
Nom binominal
Castanea sativa
Mill., 1768
Synonymes
  • Castanea vesca Gaertn.
  • Castanea vulgaris Lam.

 

 



Le Châtaignier
LE CHATAIGNIER ....ET SES CHATAIGNES  dans

À nul autre que cet arbre s’appliquent ces mots de Jean Giono :« C’est fort un arbre ; ça a mis des cents ans à repousser le poids du ciel avec une branche toute tordue. »
chataignier dans Mon repertoire des plantes les moins usitees Bien peu d’arbres ont liés leur destin avec l’homme comme le châtaignier… peut-être l’olivier.
A la fois arbre fruitier et arbre forestier le châtaignier a su être au fil du temps un fidèle compagnon de l’homme lui apportant une nourriture saine et abondante.
 

D’origine méditerranéene, on découvre ces premières traces à la fin de l’ère tertiaire, il y a environ 8 millions d’années.
A l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier. Mais c’est bien plus tard, vers le sixième siècle avant Jésus-Christ, que naît la culture du châtaignier, appelée la castanéïculture.
L’origine de mot châtaignier vient du latin « Castanea » : chaste Nea, nymphe de Diane, déesse de la chasse et de la nature. L’histoire mythologique veut que Jupiter en poursuivant de ses assiduités la chaste Nea, la poussa au désespoir puis celle-ci se donna la mort. Jupiter, ivre de colère, la transforma en châtaignier…

Sous les Romains, Tite-Live raconte qu’à l’époque de l’invasion de la Gaulle par Jules César, l’armée incendiait les forêts pour affamer les populations locales. On raconte également que Charlemagne aimait manger des châtaignes rôties en buvant du vin…

Au cours des siècles, le châtaignier apportera à l’homme une nourriture de base particulièrement nutritive, remplaçant bien souvent, pour les populations les plus pauvres, le pain consommé lors d’occasions exceptionnelles. Tout naturellement, le châtaignier est baptisé « l’arbre à pain ».

Protecteur et nourricier, il a permis le développement de tout une culture, témoignant des liens étroits qui se sont tissés entre l’homme et son milieu naturel.

Le châtaignier en données :

Hauteur : 20 à 30 mètres
Durée de vie : 500 à 1000 ans
Nombre d’espèce : 10
Implantation : Europe, Asie orientale, Maghreb, Chili.
Il fait partie de la famille des fagacés regroupant le chêne et le hêtre.

chataigne Calendrier Celtique 

Le châtaignier est votre arbre tutélaire si vous êtes née entre le 15 et le 24 mai ou entre le 12 et le 21 novembre.
Alors nous vous conseillons d’adopter un châtaignier pour qu’il vous protège durant toute votre vie.

Cet arbre est tout en humilité, rempli de bonté et secourable.
Vous allez vous reconnaître en lui. Vous faîtes preuve de bon sens et d’humour comme le châtaignier qui préfère les vallons discrets et les pentes douces des campagnes aux allées et aux parterres bien ordonnées des demeures princières. Il puise humour et bon sens dans les replis du terroir où bien souvent, le vigneron et les chais bien remplis ne sont pas loin. Attention, quand le bon sens est pas trop enraciné, il peut devenir entêtement. Rappelez-vous que le châtaignier s’obstine à survivre dans des conditions parfois difficiles et que sa santé s’en ressent. Si cet arbre symbole d’une grande honnêteté et d’une franchise exemplaire est votre arbre de vie, vous retrouverez auprès de lui les forces nécessaires pour supporter les difficultés d’une société qui vous paraît parfois déboussolée. Le châtaignier vous permettra de maintenir le cap.

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Le châtaignier permet de lutter contre les diarrhées, il est aussi antispasmodique et améliore les toux chroniques.

Egalement : Anémie, convalescence, coqueluche, bronchite.


Et en usage externe : Soins des cheveux.

Se gargariser quatre fois par jour avec la préparation suivante, 40 g de feuilles séchées, pour un litre d’eau bouillante laisser infuser 15 mn.

Lotion anti pelliculaire, laisser infuser 60 g de feuilles pour un litre d’eau bouillante pour le soin des cheveux.


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Aujourd’hui n’est pas votre jour. (risque de retombées de châtaignes)
Evitez les sorties en forêt, préférez le calme de votre camp retranché.
Rien ne vaut un peu de Rome, sweet Rome pour passer les moments difficiles !

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LA CHAT ATTITUDE OU CHAT ..AIR(E)

Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

 

 

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La Cataire ou Chataire ― répondant au nom scientifique de Nepeta cataria ― est une plante aromatique du genre Nepeta appartenant à la famille des Lamiacées, plus

Cataire
 Nepeta cataria
Nepeta cataria
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Nepeta
Nom binominal
Nepeta cataria
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

connu sous le nom de famille des menthes. Elle est cultivée comme plante ornementale (ainsi que d’autres népétas), et comme plante médicinale. Elle contient une huile répulsive pour les insectes, ainsi que du menthol. Elle est réputée comme antispasmodique et antihystérique.

Les membres de cette famille sont aussi connus sous le nom imagé de herbe aux chats ou de menthe aux chats ― que l’on retrouve dans d’autres langues comme en allemand Katzenminze, en anglais Catnip, en espagnol Menta de gato, en italien Erba da gatta ― en référence à l’attrait qu’elle exerce sur les chats. En effet, la cataire produit des effets exceptionnels sur les chats, ce qui est d’ailleurs à l’origine de son nom d’herbe a chat. Elle contient un produit chimique connu sous le nom de nepetalactone ; ce terpène est connu pour le déclenchement supposé des phéromones sexuelles dans le cerveau du chat. D’autres félins comme le tigre y sont aussi sensibles. 

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PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

 

chat00.gif             Chat alors !!!!!!

La cataire partage avec la valériane le nom populaire d’herbe aux chats. C’est un sobriquet bien mérité: il faut avoir vu un chat humer la plante, se coucher sur elle, l’étreindre dans ses pattes, la mordre, l’arroser d’urine et, parfois, de sperme, pour comprendre qu’elle agit sur les félins comme un aphrodisiaque puissant. Sur l’homme, l’action est moins spectaculaire! – encore que, selon certains auteurs, la racine puisse provoquer un délire furieux. La cataire réunit un peu les vertus de la mélisse et de la ballote, non sans quelques affinités avec la valériane, justement : elle est stimulante, pectorale, antispasmodique, sédative neroeuse. Une essence à la composition complexe est en bonne partie à l’origine des propriétés.
Très peu usitée de nos jours, l’herbe aux chats est pourtant un simple d’une réelle valeur. Outre des usages banals qu’elle partage, en tant que stimulante (digestive surtout), avec beaucoup de Labiées aromatiques, il faut retenir ses très bons effets, voisins de ceux de la ballote et du marrube, dans les catarrhes pulmonaires chroniques, la toux spasmodique, la coqueluche. Elle s’y montre à la fois antispasmodique et expectorante (vin : 1 petit verre 3 à 5 fois par jour; alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 5 fois par jour dans une infusion pectorale). C’est aussi un sédatif efficace du hoquet et des spasmes gastro-intestinaux (alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 4 fois par jour dans 1/2 verre d’eau). La cataire, enfin, peut se montrer bénéfique dans des troubles nerveux à manifestations psychiques: neroosisme, insomnie, anxiété (alcoolature comme ci-dessus, loin des repas, 20 jours par mois; dans l’insomnie, 30 à 50 gouttes 1/2 h avant le coucher).
Les feuilles fraîches, mâchées, calmeraient les douleurs dentaires.


MODE D’EMPLOI


La saveur désagréable de la plante rend difficile un emploi prolongé en infusion (celle-ci à 0,5 % ; 3 tasses par jour). D’où l’utilité des préparation alcooliques.

Vin: 20 g de sommités sèches, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux ; laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour; filtrer ; sucrer au moment de l’emploi, si nécessaire. Alcoolature , faire macérer 8 jours la plante fraîche, coupée, dans 1 fois 1/2 son poids d’alcool à 95°· ; agiter de temps à autre; passer en pressant et filtrer.


CULTURE


Plante à redécouvrir, la cataire mérite de figurer en bonne place au jardin médicinal. On la multiplie facilement par éclats de pieds, à l’automne, en sols riches, aérés, assez frais. Elle supporte un ombrage léger. On peut aussi semer ses graines minuscules en pépinière, au printemps. Eclaircir à 10 cm et repiquer à l’automne, à 40 cm en tous sens. Une couverture est utile en hiver, saison que la plante passe à l’état de bourgeons souterrains.

 

  • Infusion. Infuser de 1 g à 2 g de cataire séchée dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Boire une à quatre tasses par jour, de préférence entre les repas.
  • Teinture (1:10). Prendre 10 à 15 gouttes dans un peu d’eau ou dans du jus, une à quatre fois par jour.
  • Huile essentielle. Prendre une ou deux gouttes mélangées à un peu de miel, jusqu’à trois fois par jour.

 

 

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COLOMBO

Posté par eurekasophie le 3 juillet 2009

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COLOMBO

 

CALUMBA
colombo cocculus palmatus miers
La racine de cet arbuste était utilisée par ce qui est indigènes africains comme remède principal contre les diarrhées et les disenterías. Quand ce qui est portugais ont colonisé Mozambique et Madagascar, dans le siècle XVII, ils l’ont découvert et ont apporté à l’Europe. Il se trouve aujourd’hui dans les pharmacies de de tout le monde en faisant partie de diverses préparations.

Habitat : originaire des régions tropicales de l’Afrique orientale. Cultivé en Amérique du Sud.

Description : arbuste trepador à feuilles persistantes, de la famille des Menispermáceas, qu’il atteint de de 2 à 5 m de hauteur. La racine est très charnue, et peut atteindre jusqu’à 7 cms. de diamètre.

Parties utilisées : la racine coupée dans des rondelles et sèche.

Propriétés et indications : la racine du colombo contient divers alcaloides semblables chimiquement ce qui est berberina (alcaloide qui se trouve dans l’agracejo et à la morphine ; principes amers (colombienne) ; et diverses substances inertes (pectina, amidon et oxalato). Il ne contient pas tannin. Ses propriétés sont :

Tonique amer, apéritif et eupéptico (il facilite la digestion). Il est employé dans la convalescence de maladies infectieuses ou débilitantes et dans les dispepsias (mauvaises digestions).

Antidiarrhéique et antiseptique intestinal, étant donné ses alcaloides.

Utilisation : décoction avec 10 ou 15 grs. (une cuillerée) par litre d’eau. Bouillir pendant 10 minutes, et sucrer. Administrer de 6 à 8 cuillerées quotidiennes du liquide résultant.

Précautions : en doses importantes il a des effets toxiques : náusées, des vomissements, coliques intestinales, et peut même provoquer arrêt respiratoire.

 

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Dites m’dame, sans vous vexer, j’aurais préféré que mon image soit associée à une bonne recette de chili con carné. Quand j’dirai ça à ma femme, elle va sûrement vous envoyez un commentaire …..comment dites-vous chez vous ? Attendez…..laissez moi réfléchir …un commentaire …à chier, je le crains……Ah, j’oubliais, je voulais vous signaler que Montpellier n’est pas d’origine gallo-romaine , mais médiévale . Petit détail qui a son importance quand on veut faire part de quelque chose…….B’soir M’dame …Ah oui, j’oubliais …encore une petite chose. J’ai lu que la racine mentionnée dans votre article est efficace contre les diarrhées…c’est ma femme qui va être contente

 

Ouh la !Sur ce coup là, je me suis fait saquer, mais je n’ai pas dis mon dernier mot. Je lui réserve un chien de ma chienne…. »comme on dit en France  » ..

 

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CAPILLAIRE DE MONTPELLIER

Posté par eurekasophie le 3 juillet 2009


montpellier.jpg       Montpellier et ses capillaires humourcheveux2.gif

 

Montpellier, ville gallo-romaine avec ses vestiges d’une autre époque….. 

A droite, les célèbres Trois Grâces tenant dans leurs mains, la non moins célèbre recette de la lotion capillaire de Montpellier.

A gauche, Aglaé, une des Trois Grâces tente de nous dire quelque chose mais on me dit que c’est  gifcensure.gif tant pis !! 

 

asterix2.gifasterix11.gif<Vestige or not vestige ? A qui sont ces nattes ? Cherche Idéfix ..

 

Capillaire (de Montpellier), Cheveux de Venus (Adiantum capillus-veneris) Adiantum capillus-veneris

DESCRIPTION

Le capillaire de Montpellier est une plante vivace à rhizome traçant muni de racines fibreuses. Les feuilles, toutes radiales et pétiolées, sont minces, en forme de triangle ou d’éventail, entières à la base, crénelées sur la hauteur, enroulées en crosse quand elles sont jeunes. La plante ne produit pas de fleurs.

                                                                                                                                            

donaldtonn.gif          <   Euh, elle a encore pété un câble, le soleil tape dur à  Montpellier ville …. Gallo-Romaine ????????                             

Le capillaire se trouve un peu partout, si les conditions s’y prêtent, surtout dans les endroits humides, ombragés et pierreux. II pousse rarement au dessus de 1 300 mètres. Comme son nom l’indique, on le trouve couramment dans la région de Montpellier. Sa culture, très simple, consiste à couper la racine en fragments que l’on plante à l’automne ou au printemps. Récoltez la plante de juin à septembre. Séchez la à plat ou en bouquets dans des endroits secs et aérés.

humour2.gif De quoi qu’elle cause, de plante ou de tifs ? 

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Il a été attribué au capillaire des propriétés diurétiques contre les calculs, mais c’est surtout pour son efficacité contre la toux, le rhume, toutes les affections de bronches qu’on l’utilise avec succès.

asterix4.gif<Hé oui le soleil a encore fait une victime, je lui avais pourtant dit de garder sa moumoute sur la tête.

Préparez le en décoction en mettant une bonne cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour.

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LA CERISE

Posté par eurekasophie le 2 juillet 2009

 

 

cerise1.gifQUAND NOUS CHANTERONS LE TEMPS DES CERISES …. cerise1.gif

 

note031.gifcerise.jpgnote031.gif

Anglais: Cherry
Espagnol: Cereza

Appellations françaises du XVIIIe s. 

  • Belle de Choisy
  • Précoce de Mai
  • Gloire de France
  • Reine-Hortense
  • Belle Suprême, etc.


Origine: Orient, Asie Mineure

Étymologie

Certains prétendent que le mot cerise est une déformation du sanskrit « karaza » signifiant Quel jus, quelle saveur! Mais cette prétention est discutable.
on prétend que les premières cerises étaient originaires de Kerassos, nom grec qui signifie « corne »
c’est du mot « Kerassos » que provient le nom français et espagnol: cerezo / cerisier pour l’arbre; cereza / cerise pour le fruit. Histoire et coutumes Partie de l’Orient, les oiseaux laissent tomber des noyaux tout le long de leur envolée vers l’Occident raconte la légende et c’est ainsi qu’elle se retrouve en Grèce, à Rome et garnit la table de Lucullus. Ce célèbre gastronome mais général romain de profession, partait parfois pour de longs voyages au fil de ses campagnes mais en profitait pour dénicher l’épice rare, le fruit insolite afin d’apporter une touche nouvelle à sa quête de goût et d’harmonie des saveurs. C’est ainsi qu’il rapporta la cerise d’Asie Mineure en Italie. Certains historiens parlent de Césaronte, d’autres des abords de la Mer Caspienne, une cerise plus douce que la sauvage des marchés d’Athènes et des abords du forum romain.
L’empereur Charlemagne ordonne, dans son royaume, de planter les cerisers aux côtés des muriers. Plus tard, au Moyen-Âge, la cerise entre dans les menus, crues ou cuites dans le vin et servie comme dessert.


la cerise a une longue histoire d’amour depuis le temps de Gaulois. Dans certaines provinces de France, on accrochait une branche de cerisier au-dessus de la porte des filles peu farouches.

Lorsque vient le temps des cerises, plusieurs villes apportent dans les festivités le concours des cracheurs de cerises – à Francesca, c’est la cerise entière; à Noyon, le noyau. Le record est de 11 mètres!

Au XVIIIe s., on pouvait même, dans la région de Montmorency, reconnue pour sa production, louer un cerisier à la journée pour en faire la cueillette à loisir.


fleursdecerisier.gifCombien de gravures japonaises présentent des bouquets légers de fleurs disposés par une nature artiste sur une branche noueuse. C’est l’arbre printanier, l’arbre du Mai, symbole de pureté et de béatitude intemporelle qui donne lieu à des festivités en plein air et, pour l’occasion, on apporte des moshis, des gâteaux de riz enveloppés . dans des feuilles de cerisier. La garde des sabres des Samouraïs était ornée de cerise, symbolisant la guerre et le destin. Par contre, elle signifie aussi le bonheur et le jour du mariage, les époux boivent une infusion de fleurs de cerisier.


Un jour, une des favorites espagnoles du roi maure Abderraman III fut prise de mélancolie et lui demanda de voir la neige en avril. Voulant satisfaire son caprice, il l’emmena dans la vallée perdue sise au pied des monts Gredos dans la région actuelle de l’Estrémadure, pour lui montrer le blanc tapis de fleurs blanches que répandent des milliers de cerisiers en fleurs.

Ici, on affirme que les cerisiers étaient bien implantés au XIVe siècle dans la vallée de Jerte à 220 km au sud-ouest de Madrid. Certains historiens optent pour son introduction par les Maures, d’autres remontent jusqu’à la conquête romaine de la péninsule ibérique alors qu’ils chassent les Carthaginois de cette région fondée par Hannibal.


Dans la Suisse catholique, on dit que c’est le Christ « qui a mis la queue aux cerises », signifiant, de façon tangible, qu’il a tout prévu sur terre, voire même de rattacher chaque fruit pour former des bouquets.

cerises006.gif                                                                                                   cerises006.gif                                                                                   cerises006.gif

Les petites moeurs de la cerise

La cerise, toute rouge de plaisir ou rouge de honte, a souvent trôné dans le vocabulaire de la galanterie. Dans certaines provinces de France, on dépose une branche de cerisier sur le seuil de la maison d’une fille peu farouche.

Au Québec, les jeunes filles emploient l’expression « perdre sa cerise » lorsqu’elles parlent de leur virginité.

 

BIENFAITS

La cerise est le plus sucré des fruits rouges et donc aussi le plus énergétique : elle fournit environ 68 kcal/100 g. A noter que les variétés « acides » (amarelle, griotte), surtout utilisées en produits transformés (conserves au sirop ou à l’eau-de-vie, fruits confits, confitures), sont moins sucrées et donc un peu moins caloriques.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protides 0,8 g
Glucides 15 g
Lipides 0,4 g
Calories 68 kcal

Une portion de 125 g de cerises permet de couvrir 20 à 30 % de l’apport quotidien recommandé en vitamine C et 25 % de l’apport quotidien recommandé de provitamine A, ou carotène. Ces vitamines ont des propriétés anti-oxydantes, c’est-à-dire qu’elles limitent les effets néfastes des radicaux libres sur les cellules.

Riches en eau et en potassium (250 mg/100 g), les cerises ont des propriétés diurétiques et leurs fibres stimulent le fonctionnement intestinal.
Pour une meilleure digestion, il est conseillé de bien les mastiquer et de ne pas boire trop d’eau en même temps. Sinon, dégustez-les cuites : leurs fibres sont alors très attendries.

Enfin, sachez qu’une étude réalisée aux États-Unis a montré que le jus de cerise joue un rôle anti-bactérien, qu’il peut neutraliser l’activité enzymatique aboutissant à la formation de plaque, prélude à la carie dentaire…

 

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DEGUSTATION

Choisissez les cerises fermes et charnues, avec des queues vertes et bien attachées, à la couleur brillante. Elles peuvent être plus ou moins foncées selon les variétés.

Conservez-les une journée dans une corbeille de fruits à l’abris de la chaleur, ou bien pas plus de deux jours dans le bac à légume du réfrigérateur. Dans ce cas, sortez-les au moins 30 minutes avant de les consommer.
Les cerises se congèlent très bien : lavées, égouttées, équeutées et dénoyautées ; nature ou recouvertes d’un sirop de sucre. Pour dénoyauter plus facilement les cerises, faites-les tremper une heure dans une eau glacée après les avoir équeutées.

Consommez-les rapidement pour profiter de tout leur jus et de tout leur sucre. Il n’y a rien de meilleur que de croquer dans un fruit frais… Les cerises font aussi de très bonnes pâtisseries : tartes, clafoutis, soufflés. Pensez également à en mettre dans vos compotes, salades de fruits et coupes glacées.
Les cerises à la liqueur se marient très bien avec le chocolat, comme dans le délicieux gâteau Forêt Noire. En plat chaud, les cerises servent à confectionner des soupes typiques en Alsace et en Allemagne ; elles servent aussi d’accompagnement pour le gibier et le canard.

Parmi les liqueurs et les alcools à base de cerises, les plus connus sont : le kirsch d’Alsace, le guignolet d’Anjou, le ratafia de Provence, le cherry anglais et le marasquin d’Italie. On fait aussi du vin de cerises avec du jus de cerise fermenté.
Enfin, les queues de cerises et les fleurs de cerisiers séchées s’emploient en infusion.

 

La Cerise – Propriétés médicinales
D’hier .

Les queues de cerises ont, depuis longtemps, été reconnues comme diurétiques et on retrouve des prescriptions datant du Moyen-Âge. Elles contiennent de l’acide malique et tartrique. Fanny Deschamps, romancière, fait dire à une servante du XVIIIe s., dans son langage coloré, que la queue de cerise est très importante pour ces messieurs: « Les gens, les hommes surtout, c’est inquiet d’avoir assez à pisser que c’en est pas croyable! Aussitôt le pied par terre ça court au pot de chambre, et tant plus que ça le remplit, tant plus que ça jubile, comme si pisser après c’était le meilleur moment de la chose! ».<

 

À aujourd’hui .

Désintoxicante

Diurétique

    les queues de cerise ont la propriété d’augmenter le volume des urines

Fébrifuge

Laxative

 

Recette

Infusion

La queue de cerise en infusion est un vieux remède dont l’effet est léger et progressif.

  1. faire bouillir 1 litre d’eau avec une bonne poignée de queues de cerise pendant 10 min.;
  2. retirer du feu et laisser infuser 6 min.; filtrer;
  3. Pour transformer cette boisson au goût médical amer, ajouter quelques gouttes de sirop de framboises ou de cassis
  4. ou verser sur un bâton de cannelle, des quartiers de pommes ou des pruneaux
  5. prendre une tasse (250 ml) après le repas

 

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