L’Abé Toine …meuuu non! La bétoine ….soyons sérieux voyons !

Posté par eurekasophie le 10 mars 2009

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Une plante de la famille des lamiacées comme la lavande.

On la trouve dans toute l’Europe sur les terrains calcaires et surtout sur les prairies, sous-bois, lisières acidophiles jusqu’à 1500 mètres d’altitude.
Nom botanique: Stachys officinalis ou Betonica officinalis.
La bétoine officinale se nomme aussi épiaire vulgaire.

C’est une plante ne mesurant pas plus d’une cinquantaine de centimètres, au feuillage caduc à persistant dentelé et gauffré.
Les feuilles ressemblent à celle de l’ortie (même famille des lamiacées) en plus fines.
Les tiges sont carrées et poilues.
Sa racine lui permet d’être vivace et de renaître au printemps.

Cette plante sauvage n’est cultivée que dans les jardins de curé  emoticonepour ses propriétés médicinales

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La fleur

Les fleurs disposées en épis sont de couleur blanc, rose, pourpre ou bien encore violet.La plus grande période de floraison s’étale de Juin à Octobre.
Elle est souvent remontante jusqu’aux premiers gels.

Les graines (akènes) sont disposées de façon symétrique le long de la tige.

Plantation et multiplication

Elle n’est pas très exigeante en terme de sol et d’humidité.
La bétoine supporte la mi-ombre, apprécie les terrains bien drainants.
Elle se multiplie de façon spontannée par ses nombreuses graines.

Culture et entretien

Si l’endroit lui convient, aucun entretien est nécessaire.

Ennemis et maladies

La bétoine est très rustique aux prédateurs et maladies.

En médecine

On utilise les fleurs, les feuilles et les racines.Pour les voies respiratoires, les nerfs, on prépare la bétoine en infusion.
Pour les abcès, les plaies et les ulcères, la décoction de feuilles est appliquée par compresse sur l’endroit à traiter.


 

En cuisine

Les jeunes feuilles de bétoine peuvent être consommées avec modération en salades.

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LA BENOITE

Posté par eurekasophie le 10 mars 2009

benoite.jpg                                     benoite3.bmp Benoîte en graines 

La benoîte est proche parente du fraisier et des ronces. Vous la récolterez dans les lieux ombragés sur sols riches (bois, haies), et aussi, comme l’indique son nom spécifique latin, près des maisons. Ses fleurs jaunes à 5 pétales séparés, arrondis, à étamines très nombreuses, à calice à 5 sépales doublé d’un calicule également à 5 divisions, sont isolées sur de longs pédoncules grêles (chaque pied ne porte que quelques fleurs). Les styles persistants et coudés, qui s’accroissent après la floraison, font de ces fleurs, à maturité, de petites têtes sphériques hérissées bien reconnaissables. La benoîte a des feuilles découpées en 3-7 folioles ovales plus ou moins incisées. Deux grandes stipules dentées encadrent la base des pétioles. La plante entière est poilue. Vivace, elle fleurit de mai à septembre.
On utilise surtout la racine épaisse de 1 à 2 cm, qui, fraîche et pressée dans les doigts, dégage, au bout d’un moment, un fort parfum de girofle (dû à la présence d’eugénol, principe actif antiseptique de cette épice). On l’arrachera au premier printemps (« vers la Notre-Dame de mars », dit un anonyme du XVIIIe siècle), en donnant la préférence aux plantes qui croissent sur des terrains montueux bien exposés. La dessiccation se fait à l’ombre; la racine doit conserver une partie de son parfum.

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PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

Usage interne
Tenue longtemps pour fébrifuge malgré le scepticisme de certains expérimentateurs, la benoîte peut s’employer en décoction vineuse au début des états fébriles légers, mais elle trouve un meilleur usage comme tonique-astringent utile dans l’atonie du système digestif. Les convalescents et les vieillards se trouveront bien de son usage qui favorise l’appétit, la digestion et l’assimilation. On utilise soit la décoction à 1 % (détails à « aigremoine »), soit la macération pendant une semaine de 30 g de racine dans un litre de vin rouge (1 verre à bordeaux avant les deux principaux repas, en cure brève). La décoction à 3-5 % se recommande dans la diarrhée chronique, dont celle des tuberculeux, et la dysenterie.
On obtient une liqueur digestive de benoîte de la manière suivante: dans un litre d’eau mettez 30 g de racine sèche et faites bouillir jusqu’à réduction de moitié. Ajoutez ensuite, après filtrage, 100 g d’alcool à 800 et 200 g de sirop d’angélique.

Usage externe
L’astringence de la benoîte recommande l’usage de sa décoction, à l’extérieur, dans les maux de gorge et de bouche (faiblesse des gencives). On l’utilise alors comme l’aigremoine. Sa décoction ou sa macération vineuse s’emploient aussi, très efficacement, sur les ulcères variqueux et les plaies à cicatrisation tardive.

 

 

USAGES DIVERS
La benoîte aurait un heureux effet sur la lactation des ruminants. Les paysannes peu fortunées la récoltaient autrefois pour la brassée du bord des routes qu’elles offraient le soir à l’unique vache de l’étable.
La racine, qui donne une teinte rougeâtre à l’infusion, a été utilisée pour aromatiser les liqueurs, le vin et la bière. Elle a aussi des propriétés tinctoriales intéressantes, donnant à la laine un beau brun orangé, un brun clair avec la plante entière.
Les jeunes feuilles sont comestibles en salades si on les récolte avant l’apparition des fleurs. Elles ont une légère saveur de girofle.

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LE BASILIC

Posté par eurekasophie le 10 mars 2009

Comment lire une taxobox Basilic
Ocimum basilicum
Ocimum basilicum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Ocimum
Nom binominal
Ocimum basilicum
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

 Un peu d’histoire

Originaire d’Inde, le basilic était déjà considérée, il y a 4 millénaires, comme une herbe sacrée, offerte aux divinités Vishnou et Krishna. Il a ensuite conquis l’Asie et l’Égypte. Il entrait d’ailleurs dans le processus de momification, car les Égyptiens lui découvrirent très tôt des propriétés antibactériennes et de conservation.
Par la suite, il est arrivé en Grèce et à Rome. Récolté par le basileus (souverain) selon des rites mystérieux, c’était une herbe royale et un symbole de fertilité. Là, on se mit aussi à l’utiliser comme ornement, en cuisine mais surtout en pharmacopée.
Beaucoup de civilisations l’ont associé à des rites mortuaires : glissé entre les mains des défunts, il était censé les protéger dans leur passage vers l’au-delà.
Au fil des siècles, il a gagné l’Europe méridionale puis, aux 16ème et 17ème siècles, l’Angleterre et les États-Unis.
Le basilic, plante condimentaire aux feuilles vertes, rouges ou pourpres, est désormais le pilier des gastronomies méditerranéennes, notamment italienne et provençale. Il en existe plus de 150 variétés. Cultivé sous serre, cette herbe est disponible toute l’année mais, amatrice de climats tropicaux, c’est en été qu’elle pousse spontanément et qu’elle est le plus riche en arôme. N’hésitez pas, la saison venue, à en faire pousser sur votre balcon, à l’abri du vent et du froid, pour profiter de ses jolies fleurs blanches et de son odeur enivrante.basilic.jpg 

BIENFAITS

Plante condimentaire très parfumée, le basilic donne une saveur sucrée et citronnée à de nombreux mets. Et ses atouts ne s’arrêtent pas là, puisqu’il fournit une quantité non négligeable de vitamine C, tonique, ainsi que de vitamine A, antioxydante. Par ailleurs, le basilic est une source très intéressante de calcium et de phosphore, des minéraux essentiels au bon développement du tissu osseux.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protides 2,5 g
Glucides 4,3 g
Lipides 0,6 g
Calories 27 kcal

N’ayez donc pas peur d’avoir la main lourde et d’en parsemer généreusement vos préparations : contrairement aux matières grasses et au sel, cela n’aura aucune incidence sur votre ligne.Réputée depuis des millénaires pour ses vertus thérapeutiques, notamment contre les verrues et la déprime, on lui en attribue encore aujourd’hui. Il est ainsi utilisé en infusion ou en décoction pour ses propriétés digestive, apéritive, laxative, tonique et fébrifuge. Il calme aussi efficacement les maux de gorge ainsi que la nervosité.Enfin, sa richesse en camphre lui confère des vertus anti-rhume, puisqu’il dégage les voies respiratoires, et antiseptique. En gargarisme, en effet, il soulage les infections buccales et en cataplasme, les démangeaisons. Peut-être est-ce aussi la raison pour laquelle un pot de basilic posé sur le rebord de la fenêtre tient mouches et moustiques éloignés. Bon à savoir pour passer sereinement ses soirées estivales…

  • DEGUSTATION

Choisissez-le de préférence frais, car séché il a déjà perdu beaucoup de sa saveur. Ses feuilles doivent être bien vertes, lisses et sans tâches.Conservez-le quelques jours seulement dans le bac à légumes du réfrigérateur, à l’abri dans un sac en plastique perforé. Il se garde plus longtemps immergé dans de l’huile (qu’il parfume délicatement). Une fois ciselé, on peut le congeler en le recouvrant d’eau dans un bac à glaçons : facile à doser et à décongeler.

Consommez-le en feuille entière ou ciselé. Pour profiter de tout son arôme, préférez l’écraser au pilon dans un mortier, avant de l’incorporer aux sauces, aux vinaigrettes, aux salades, aux poêlées de légumes ou de champignons.

Selon les variétés, sa saveur rappelle le citron, l’anis, le jasmin ou encore le gingembre. Il se marie alors parfaitement avec la viande blanche et le lapin. Il est aussi délicieux avec les oeufs et le fromage. Sur des pâtes, du riz et des tomates, rien ne peut l’égaler.

Sachez qu’il supporte très mal les cuissons longues ou les attentes prolongées dans la vinaigrette, incorporez le donc toujours au dernier moment à vos préparations.

La cuisine provençale et italienne
en ont fait leur condiment de référence, pas étonnant alors qu’il aime tant être mêlé à de l’ail, du citron, du thym et à de l’huile d’olive, autres piliers de ces gastronomies. Le basilic est d’ailleurs indispensable à la soupe au pistou et au pesto (basilic et ail hachés arrosés d’huile d’olive, pignons de pin et parmesan en plus pour la version italienne). Les Thaïlandais possède également leur variété, plus puissante et poivrée, qu’ils utilisent abondamment dans leur cuisine.Enfin, une branche de basilic glissée dans une bouteille de vinaigre l’aromatisera subtilement. On en fait aussi une liqueur, la Chartreuse.

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LE BAGUENAUDIER

Posté par eurekasophie le 10 mars 2009

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Baguenaudier

( Colutea arborescens )

( Papilionacées ou Fabacées )

Altitude : jusqu’à 1500 m.

Taille : atteint 1 m.

Cycle de vie : vivace.

Habitat : bois secs des régions méditerranéennes. pentes ensoleillées des collines et des côtes montagneuses.

Fleurs : fleurs jaunes.

Reproduction : gousse renflées.

Commentaires : le baguenaudier est une plante originaire dos régions de l’Europe méridionale. Toutefois, il n’est pas rare de la voir fleurir à la fin du printemps et de l’automne à des latitudes plus septentrionales et sous des climats froids-humides comme celui de la plaine du Pâ.

Utilisations officinales : la plante contient des substances laxatives, cholagogues (elle facilite l’écoulement de la bile).

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LA BADIANE OU ANIS ETOILE

Posté par eurekasophie le 10 mars 2009

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 LA BADIANE

Sous ce joli nom, se cache la plus jolie des épices… La nature lui a donnée une fascinante forme d’étoile à huit branches. On peut l’utiliser concassée, pilée, moulue et même distillée. Mais c’est entière qu’on la préfère…

Fruit d’une espèce de Magnolia, la badiane est principalement cultivée en Chine. Les fruits sont récoltés juste avant maturité puis séchés. Chaque branche de l’étoile de badiane emprisonne une graine brillante de couleur rousse, l’arôme de la cosse étant plus puissant que celui des graines.

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Son goût très affirmé est proche de celui de l’anis vert qui pousse dans nos contrées. S’ils n’appartiennent pas à la même famille botanique, badiane et anis vert contiennent tous deux de l’anethol responsable de leur goût anisé. Le parfum de la badiane est néanmoins plus puissant que celui de l’anis et développe des arômes boisés de clou de girofle, de cannelle et de réglisse.
Cette étoile est très largement utilisée dans la cuisine Chinoise. Avec le poivre de Séchouan, le fenouil, le clou de girofle et la cannelle, c’est l’un des cinq parfums, ce mélange d’épices chinois qui relève si bien les viandes blanches. La badiane entre aussi parfois dans la composition du biryani indien ou du mélange garam masala. Elle parfume le bouillon de la célèbre soupe vietnamienne pho.En France, la badiane est traditionnellement utilisée en infusion pour faciliter la digestion. Mais la badiane se prête à bien d’autres utilisations… Elle est notamment l’une des épices préférées du chef anglais Heston Blumenthal du célèbre restaurant The Fat Duck. Il recommande de l’utiliser, avec parcimonie, dans tous les plats de viandes ! Selon ce spécialiste de gastronomie moléculaire, elle a le pouvoir d’intensifier le goût de la viande. « Si les travers de porc chinois sont si goûteux alors qu’ils ne contiennent que très peu de viande, c’est grâce à la badiane de la marinade. » (The Guardian, juin 2005) La badiane serait donc un exhausteur de goût naturel…

En accompagnement d’un curry, un riz thai ou basmati cuit avec une étoile de badiane est particulièrement agréable. Pour une petite note originale, jetez une étoile de badiane en infusion dans le lait chaud, pour parfumer vos crèmes renversées ou brûlées voire vos yaourts maisons. La badiane s’associe aussi bien avec les fruits. Pascale Weeks l’utilise pour parfumer son Crumble aux poires. Ajoutez une étoile, lors de la cuisson de vos compotes ou confitures, vous ne devriez pas être déçu.N’hésitez pas à mener vos expériences. L’étoile de badiane vous guidera vers des saveurs inattendues…

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LA BALOTTE

Posté par eurekasophie le 16 février 2009

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En latin : ballota foetida.

La ballote est une plante adventice pérenne, herbacée dont la tige est anguleuse. Toute la plante est recouverte de poils et imprégnée d’une huile essentielle dont l’odeur n’est pas très agréable. Le fruit de la ballote noire est un tétrakène. Cette plante pousse essentiellement dans les jardins, les décharges et les décombres quand le sol est particulièrement riche en azote. La ballote est utilisée médicalement depuis l’Antiquité pour soigner essentiellement les yeux et les oreilles et le système nerveux central. C’est sa tige (Herba ballotae) qui est récoltée préférentiellement. Elle dégage une odeur puissante, c’est la raison pour laquelle elle doit être stockée en dehors des autres plantes et dans une poche hermétique. La ballote et plus particulièrement la ballote noire contient des huiles essentiels, des acides organiques, de la pectine et des tanins.

Propriétés
Calmante du système nerveux (dépression, anxiété, fatigue nerveuse, migraine, angoisse).
Diaphorétique (facilite la transpiration).

Indications
Névrose
Hypocondrie
Angoisse
Insomnie
Spasmes gastro-intestinaux
Vomissements des nourrissons
Coqueluche
Ménopause
Bourdonnement d’oreille

Toxicité et effets secondaire
Aucun aux doses thérapeutiques.

Commentaires
On prépare l’infusion de ballote à raison d’une cuillère à café par tasse d’eau. Elle est également utilisée en poudre à raison de 2 à 4 g par jour, en plusieurs prises. La ballote est également employée médicalement en application externe pour les douleurs rhumatismales. Enfin, il s’agit d’une très bonne plante mellifère (pour le miel).

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LA BUSSEROLE

Posté par eurekasophie le 10 février 2009

busser.jpgLe Raisin d’ours ou Busserole (Arctostaphylos uva-ursi L.) est un arbuste de la famille des Éricacées répandue en région circumpolaire. Souvent en forme de coussins, il a des feuilles persistantes, des petites fleurs en grelot blanches ou roses et des baies rouges à maturité.

Raisin d’ours
Arctostaphylos uva-ursi
Arctostaphylos uva-ursi
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ericales
Famille Ericaceae
Genre Arctostaphylos
Nom binominal
Arctostaphylos uva-ursi
(L.) Spreng., 1825
Classification phylogénétique
Ordre Ericales
Famille Ericaceae
Arctostaphylos uva-ursiArctostaphylos uva-ursi

 

La busserole Raisin d’ours UVA URSI

Descriptif et habitat.
C’est un arbrisseau rampant présent dans les bois et sous bois. Il est originaire d’Asie et d’Amérique. Il pousse jusqu’à 2000 mètres d’altitude. Ses feuilles sont petites, ovales, vernissées et persistantes. Ses fleurs apparaissent à partir de fin avril avril, elles sont rosées, en grappes, sous forme de petits grelots. Les baies rougissent en automne.
En phytothérapie, l’on utilise les jeunes feuilles récoltées surtout en été et séchées. Elles soignent les pathologies inflammatoires de l’arbre urinaire.

Les principes actifs :
Tanins
Glucosides
Des hydroquinones, particulièrement de l’arbutine.
Terpènes
Flavonoïdes
Allantoïne.

 LA BUSSEROLE dans

Usages et indications.


On recherche un effet diurétique, décongestionnant et antiseptique sur l’arbre urinaire.
L’arbutine ne serait métabolisée que dans les voies urinaires, où elle se dégrade en glucose et en hydroquinone, substance très proche du phénol Elles peuvent également soulager les fuites urinaires et la rétention d’urine.
La busserole soigne les inflammations et infections des voies urinaires : cystite, inflammation du bassinet et du rein, inflammation de l’urètre, hypertrophie de la prostate, colibacillose.
Inflammations et infections des voies urinaires : urétrites, à un moindre degré, coliques néphrétiques, mictions difficiles liées à une congestion du petit bassin…
Elle peut également soulager les fuites urinaires et la rétention d’urine.
Important, l’action antiseptique de la busserole ne se manifeste que dans des urines alcalines.
En complément de médications classiques.

Posologie


Ne pas utiliser plus d’une semaine.

  • Infusion (feuilles) : 20 à 30 g/litre d’eau, prendre 3 à 4 tasses par jour.

  • Teinture-mère : 50 à 100 gouttes par jour. Il y a beaucoup de tanins ce qui peut devenir irritant, on l’utilisera sur une courte durée.

Demandez conseil à votre pharmacien
Effets indésirables : possibilité de coloration verte des urines

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LE BROCOLI

Posté par eurekasophie le 8 février 2009

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Le brocoli est une plante potagère originaire du sud de l’Italie. Il fut sélectionné par les Romains à partir du chou sauvage. Ceux-ci l’appréciaient beaucoup, et la cuisine italienne l’utilise beaucoup. Il fut introduit en France par Catherine de Médicis. Le brocoli possède des bêta-carotène qui sont transformé en vitamine A par l’organisme créant ainsi des anti-oxydants. Ces anti-oxydants ont pour de nombreux spécialistes, une action préventive contre certains cancers et maladies cardio-vasculaires.
Le brocoli est également riche en vitamine C. Enfin les vertus du brocoli sont également ses fibres qui facilite le transit intestinal. Le brocoli est aussi une véritable source de vitamine B9 ce qui en fait un légume « anti-anémique ».

Le brocoli n’est pas un médicament mais un bon plan pour les fumeurs incapables d’arrêter de fumer afin de diminuer les risques de cancer du poumon. Les chercheurs n’ont pas trouvé que la consommation de légumes réduisait en général le risque de cancer mais qu’en revanche les brocolis (notamment lorsqu’ils sont consommés crus) réduiraient les deux sous types de cancer du poumon.

 Parmi des fumeurs et anciens fumeurs objets de cette recherche, les effets protecteurs des crucifères se sont traduits par une diminution du risque allant de 20 à 55% selon la variété de légumes consommée, la durée et le nombre de cigarettes fumées quotidiennement, indique le Dr Li Tang, un chercheur américain du Roswell Park Cancer Institute.

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LA BETTE ….mais non pas la Bête ….

Posté par eurekasophie le 2 février 2009

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PHYTOTHÉRAPIE

SPHÈRE DIGESTIVE

Nom courant : BETTE, BLETTE Nom latin : Beta vulgaris ciclaAutres Noms : Poirée blanche, bette à Famille : Chénopodiacées
côtes, bette à carde
Autres domaines : Spécifique : Foie/
Étymologie : Le mot poirée est une altération de porrum ou poireau

Parties utilisées : Les côtes et les feuilles

Propriétés : Emolliente (voie urinaire)
Rafraîchissante
Laxative

Indications : Interne
Inflammation des voies urinaires
Constipation
Congestion de la rate après tout problème infectieux (ganglions)
Personnes bilieuses (hépatiques)
Externe
Croûtes de lait du bébé
Mycoses interdigitales
Posologie : Interne
- Legumes :

Externe
- Cataplasme : feuilles fraîches écrasées

Et puisque vous êtes sympas, que c ‘est la chandeleur et surtout …..surtout parce que je suis au régime mouaiiiiiiiii ! que je ne peux pas manger de crêpes je vous donne quelques recettes………… si si j’insiste, à base de bette ou blette comme vous préférez!

Que savons-nous de la bette ?

betteLa bette ou blette (Beta vulgaris var. cicla), famille des chénopodiacées est  originaire du bassin méditerranéen.
Autres appellations : côtes de bette, blette, poirée, joutte, bette-épinard.

feuille de bettePlante potagère de la même espèce que la betterave.
Les feuilles, plus ou moins vertes selon les variétés, sont larges et longues, plus ou moins ondulées. Les côtes des feuilles sont épaisses, blanches ou rouges.

Remerciements à jocelyne pour ces belles photos
Bettes et cardons:

On consomme soit les côtes, soit les feuilles, soit les deux en même temps.
Cuisson: à l’eau bouillante salée.
Les côtes s’accommodent ensuite avec un peu de crème fraîche ou au gratin.
Les feuilles se traitent comme des épinards.Les bettes sont riches en carotènes Vitamine C (Oxydation) et aussi en acide oxalique: 600 mg
C’est un légume à fuir si l’on souffre de lithiase oxalique ou de cystite.

1) Les triangles blettes-rocamadour
 

Ingrédients :

- 1 botte de blettes
- 3 rocamadour (ou tout autre fromage que vous aimez)
- 3 cs de fromage frais
- sel, poivre
- une poignée de pignons
- feuilles filo

Préparation:

Pour commencer on rince bien les blettes, ensuite on enlève les côtes ou cardes à l’aide d’un couteau. On hache les feuilles au couteau.
Puis on fait chauffer un peu d’huile d’olive dans le wok et on fait suer les feuilles de blettes à la manière des épinards frais.
Quand elles ont bien rendu toute leur eau, on les met dans un bol. On ajoute dans ce bol 3 petits rocamadour, un peu de fromage frais, des pignons, du sel, du poivre, on mélange bien.
Ensuite on étale la pâte à filo, on coupe chaque feuille en deux, on huile au pinceau, on met le côté huilé dessous, on replie en deux. On met une cuillère de farce dans le coin et on replie en triangle jusqu’en haut. On peut aussi utiliser des feuilles de bricks, même procédé, pn huile au pinceau, on coupe en deux et on rabat le côté arrondi sur le côté droit, on forme le premier triangle et on replie jusqu’en haut.
Et cela jusqu’à épuisement des ingrédients (à peu près une douzaine de triangles).
Ensuite au four jusqu’à qu’ils soient bien dorés.
On peut les préparer à l’avance et les réchauffer.

2) Jarret de veau braisé, jus au foin, blettes au vieux vinaigre

Les jarrets des animaux sont des morceaux riches en collagène et nécessitent une cuisson longue pour rendre moelleuse la viande. La cuisson braisée est trés adaptée pour ce type de morceau.

Ingrédients:

Pour 4 personne(s)

  • Jarret :

- 1 jarret de veau

- 5 cl d’huile d’arachide

- 100 g d’oignons

- 50 g de carottes

- 50 g de céleri boule

- 5 cl de vin blanc

- 20 cl de fond brun de veau clair

- 30 g de foin

  • Blettes

- 1 botte de blettes

- Beurre

- 3 cl de vinaigre de vin vieux

Préparation:

  • Préparation du jarret :

Habiller le jarret de veau et le saler. Colorer le jarret avec l’huile dans une cocotte.

Ajouter l’oignon, les carottes, le céleri boule taillés en grosse mirepoix et faire suer.

Déglacer avec le vin blanc et réduire. Ajouter le fond brun de veau clair. Porter à frémissement et rectifier l’assaisonnement.

Cuire au four à 130°C pendant 2 heures en arrosant de temps en temps. Ajouter dans le jus de cuisson, le foin et laisser cuire 1 heure au four.

  • Préparation des blettes :

Préparer les blettes et cuire les côtes et le vert séparément à l’anglaise. Rafraîchir et égoutter.

Sauter au beurre les blettes et déglacer avec le vinaigre de vin vieux. Réduire et rectifier l’assaisonnement.

  • Dressage de l’assiette :

Décanter le jarret et passer le jus de cuisson au chinois. Réduire le jus et glacer le jarret.

Dresser dans une cocotte en fonte, les blettes mijotées avec le jarret au centre. La sauce est à part dans une saucière.

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LE BOLDO

Posté par eurekasophie le 29 janvier 2009

boldo2.gifboldo.jpg                                                                                       

 LE BOLDO dans   PRINCIPES ACTIFS MAJEURS —  

    La feuille de boldo contient principalement : une huile essentielle riche en eucalyptol et en alcaloïdes
   dont le principal est la boldine, ainsi que de nombreux flavonoïdes. Aucun des constituants connus du boldo
   ne justifie encore pleinement son action ; seule une synergie d’action entre eux (comme pour de nombreux
   autres végétaux d’ailleurs) peut expliquer actuellement ses remarquables propriétés qui, elles, sont
   indiscutables.

 ptipot1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees  PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES —
 
      La feuille de boldo possède des propriétés :

   • cholérétique (qui augmente la sécrétion et l’élimination de la bile par le foie) ; 
   • cholagogue (qui facilite l’évacuation de la bile située dans les voies biliaires extra-hépatiques et surtout
      dans la vésicule, vers l’intestin) ;
   • hépato-protectrice ;
   augmentation de la sécrétion salivaire.
 ptipot1  INDICATIONS PRINCIPALES —

      Actuellement, le boldo est utilisé :

  1) En général : 

   • Chaque fois qu’il est nécessaire de favoriser la digestion.


  2) En particulier :

   • Sphère digestive : DyspepsieAffections hépato-biliaires dans leur ensemble :
Insuffisance
     
hépatique – Paresse vésiculaire – Lithiase biliaire.
   • Autres sphères : Sécheresse de la bouche.

 ptipot1  FORMES D’UTILISATION —

    Les formes habituelles d’administration du boldo en phytothérapie contemporaine sont la poudre totale
   sèche (micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totum végétal de la feuille
   dans toute son intégrité et toute son intégralité, et l’extrait sec (souvent sous forme de nébulisat)
   également en gélules.

    Il peut aussi être pris sous forme d’infusion (faire infuser 5 g de feuilles séchées dans une tasse à thé
   d’eau bouillante pendant 10 minutes, et filtrer ; ou, pour plus de facilité, en utilisant les sachets-doses prêts
   à l’emploi de certaines spécialités pharmaceutiques mentionnées ci-dessous); et parfois sous forme de
   macéré (faire macérer 30 g de feuilles séchées dans un litre de bon vin rouge pendant une semaine, avant
   de filtrer et de conserver dans un flacon bien bouché). 

    Il est également utilisé dans de nombreuses préparations magistrales associant diverses autres plantes
   complémentaires (sous forme d’infusions composées, mais surtout aujourd’hui sous forme de mélanges de 
   poudres totales ou d’extraits secs en gélules) choisies et prescrites en fonction de chaque malade par les
   médecins phytothérapeutes. 

    Le boldo existe enfin sous forme de très nombreuses spécialités pharmaceutiques phytothérapiques
   répondant à ses indications (seul ou en association avec d’autres plantes aux vertus complémentaires) :
   
Afra Tisane* – Azéma Tisane* – Bolcitol* – Boribel tisane N°7 Biliaire* – Drainactil* – Élixir Spark*-
  
Élusanes Boldo* – Extrane Boldo* – Florisane Boldo* – Gastralsan* – Gifrer Boldo* – Grains de Vals* -
  
Hépaclem* – Hépatoflorine* – Hépax* – Jécopeptol* – LBP Boldo* – Lithol* – Médiflor 
  hépatique N°5* –
Mucinum à l’extrait de Cascara* – Opobyl* – Phytescens F100 « D.Pur »* - 
  Phytofluide Boldo* – Santane
C6* – Santane F10* – Solution Stago* – Tisane hépatique de Hœrdt* -
  Végélax*- Vitaflor Boldo* -
etc.

 ptipot1  POSOLOGIE MOYENNE —

    Les doses moyennes journalières à prendre pour les différentes formes habituelles d’utilisation sont les
   suivantes :

   Poudre totale sèche micronisée en gélules : 1 g à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin,
      midi et soir avant les repas.

   Extrait sec (nébulisat) en gélules : 200 mg à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin, midi
      et soir avant les repas. 

   • Infusion : Boire une tasse matin, midi et soir après les repas.

   • Macéré : Prendre un verre à Bordeaux avant le principal repas, en cure de 10 jours.

      La durée du traitement sous ces formes et à ces doses est éminemment variable en fonction des
      troubles à traiter et de leur importance. En règle générale, il doit être poursuivi jusqu’à disparition – ou
      nette amélioration – de ceux-ci.  

   • Préparations magistrales médicales : Suivre strictement les indications mentionnées sur l’ordonnance
      par le médecin traitant.

   • Spécialités pharmaceutiques : Suivre les recommandations d’utilisation du laboratoire quant à la dose, la
      durée du traitement et – pour les enfants - l’âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

 ptipot1  REMARQUE IMPORTANTE —

   —  Il est recommandé de ne pas utiliser le boldo à doses trop fortes ou de façon trop prolongée (en
   règle, ne pas dépasser un mois) car il peut devenir irritant.

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