ACORE ODORANT

Posté par eurekasophie le 13 mars 2009

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Comment lire une taxobox Acore odorant
Acorus calamus
Acorus calamus
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Ordre Arales
Famille Acoraceae
Genre Acorus
Nom binominal
Acorus calamus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Acorales
Famille Acoraceae

 

 

Type de plante: Vivace, plante herbacée
Hauteur: de 0,6 à 1 m
Epoque de floraison: de Juin à Juillet
Exposition: Soleil
Famille:
Acoraceae
Spécificité: comestible, médicinale
Région: Amérique de l’Est, Centre Europe, Nord Europe, Nord Asie, Asie de l’Ouest, Amérique du Nord-Ouest

L’acore odorant est une plante herbacée aquatique caduque cultivée pour la décoration d’un jardin marécageux ou de bord d’un bassin. Il est surnommé également « roseau aromatique » ou « acore vrai » et peut mesurer de 60 cm à 1,50 m de hauteur. Ses inflorescences sont composées d’un spadice dressé et légèrement incliné de 5 à 7 cm de long portant des fleurs insignifiantes verdâtres. Ses feuilles linéaires à bords ondulés sont aromatiques tout comme son rhizome dont on extrait une huile essentielle. L’acore odorant possède des propriétés médicinales. Ses rhizomes séchés entrent dans la fabrication d’une liqueur et sont employés en tisane pour lutter contre les troubles gastriques.

 Principaux constituants

  Utilisation

Les Tartares l’employaient pour désinfecter leur eau de boisson.

Par distillation on peut extraire des rhizomes une huile essentielle utilisée aussi en parfumerie.

Dans certains pays, il est utilisé pour parfumer la bière ou l’eau-de-vie

La plante est réputée éloigner les punaises et donc de bien protéger les fourrures

 Usage traditionnel

La plante est cultivée dans les régions marécageuses et le long des cours d’eau en Europe orientale, seuls les rhizomes sont employés. Récolté au printemps et à l’automne et séché à l’ombre, l’acore odorant est un tonique amer qui stimule les glandes digestives. Employé en tisane, il est efficace contre tous les troubles gastriques tels que les ballonnements, les nausées, les brûlures gastro-oesophagiennes.

Au Canada - où la plante est appelée belle-angélique par les Québécois et sweet flag par les anglophones – certains Indiens en chiquent les rhizomes pour leurs effets stimulants et thérapeutiques. À forte dose, il peut provoquer des hallucinations visuelles.

 C’est aussi une plante apéritive, il est possible d’en faire une liqueur : 100 g de rhizome séché, 1/2 l d’alcool, 1/2 l d’eau ; agiter et filtrer au bout d’une semaine.

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HUILE ESSENTIELLE D’ ACORE ODORANT

Acorus calamus
 

Propriétés :
- Antispasmodique et relaxante puissante
- Anti-inflammatoire puissante pour les sphères digestives et rénales
- Stimulant du système digestif : apéritive, carminative, stomachique
- Expectorante
Indications : 
- Gastrite, entérocolite spasmodique
- Bronchite asthmatiforme
- Congestion rénale (après intoxication), cystites
- Goutte
- Hypotension artérielle
Précautions : 
Ses effets neurotoxiques et abortifs la contre-indiquent chez l’enfant et la femme enceinte

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AGRIPAUME

Posté par eurekasophie le 13 mars 2009

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Comment lire une taxobox Agripaume
Leonurus cardiaca L.
Leonurus cardiaca L.
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Leonurus
Nom binominal
Leonurus cardiaca
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae

 

 

L’Agripaume est une plante vivace qui pousse à l’ombre et que l’on peut rencontrer dans les bâtisses en ruines ainsi que dans les rues des villages. Elle est très butinée par les abeilles.

Vivace mesurant entre 0,50 et 1,50 m, elle possède une tige raide à section carrée et feuillée. Ses feuilles sont vert foncé sur le dessus, tandis que le dessous est cendré. Elles sont très découpées, et alors que les feuilles supérieures se divisent en trois pointes, les feuilles allant vers le bas de la tige présentent entre cinq et sept pointes. Tout du long de la tige, on trouve des petites fleurs rose serrées les unes contre les autres. Les feuilles sont retombantes sauf tout en haut de la tige. A l’intérieur des fleurs, on trouve un petit cercle de poils et une corolle velue. Floraison de Juin à Septembre.

Son nom scientifique est issu du mot latin, leo, qui veut dire « lion » et du mot grec « oura » qui signifie « queue ».

C’est aux environs du VIIe siècle que l’Agripaume est arrivée d’Asie vers l’Europe. Au XVIIIe siècle, elle a bénéficié d’une très grande réputation pour ses vertus médicinales, plus particulièrement pour soigner les troubles cardiaques d’origines nerveuses. Elle est ensuite un peu tombée dans l’oubli.

L’Agripaume est constituée d’huile essentielle, de tanin, d’alcaloïde, de glucosides et de principe amer.

Originaire d’Asie, elle pousse aussi en Europe sauf en région méditerranéenne

PROPRIETES

Action sur le coeur(cardiosédatif) due aux hétérosides (gluco-rhamnosides) ressemblant aux molécules cardiotoniques de stucture bufénolide – Troubles neurovégétatifs fonctionnels – Active dans la tachycardie de l’hyperthyroïdie – Utérotonique – Sédative

APPLICATIONS

Troubles cardiaques d’origine nerveuse (palpitations cardiaques émotionnelles – Asthme bronchique – Troubles de la ménopause – Hyperthyroïdie sous forme de tisane (5 g/250 ml, infuser 10 mm, 1 tasse 2 fois par jour). gélules (nébulisat 200 mg, 2 gélules 3 fois par jour, ou poudre de 1 g)

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L ‘ACANTHE

Posté par eurekasophie le 12 mars 2009

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Comment lire une taxobox Acanthe
Détail de l'inflorescence
Détail de l’inflorescence
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Scrophulariales
Famille Acanthaceae
Genre
Acanthus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Lamiales
Famille Acanthaceae
Acanthus montanusAcanthus montanus

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acanthe

acanthus mollis


cette plante de la famille des acanthacées, à la forme gracieuse, élégante, harmonieuse, devint un élément caractéristique de l’architecture grecque, romaine et gothique. On raconte, sans que personne n’en soit bien sûr, que le célèbre sculpteur et architecte de Corinthe Callimaque se serait inspiré de l’acanthe, pour créer le chapiteau corinthien. L’acanthe croît spontanément sur les décombres, surtout dans le midi de la France. Ses grandes feuilles pennatifides largement dentées sont réunies en touffes aux extrémités gracieusement recourbées vers le bas. Chaque touffe est surmonté d’un long épi dressé et garni de petites feuilles épineuses à l’aisselle desquelles apparaissent les fleurs, aux pétales de couleur blanche. La racine est charnue, blanche à l’intérieur et noirâtre à l’extérieur.
parties utilisées: feuilles, racines

principes actifs: sels minéraux, mucilages, glucides, tanins et substances amères

propriétés: toute la plante, des racines aux fleurs sécrète un liquide visqueux aux propriétés émollientes, astringentes et détersives fort efficace. Autres propriétés: apéritives, cholérétiques et vulnéraires

emploi conseillé: blessures, diarrhées et inflammation de la gorge

La nature est une source perpétuelle d’émerveillement quand le printemps fleurit les prés, les sous-bois et les marécages. On rêve tous d’avoir un jardin rempli de belles fleurs. Mais au-delà de la jouissance visuelle, de nombreuses fleurs, cultivées ou sauvages, renferment aussi des composés utiles à notre santé. Dans cet ouvrage, les fleurs bienfaisantes sont présentées individuellement et par ordre alphabétique. Il est indiqué leur origine, leur aire de répartition, leur période de floraison.Une fleur offre de nombreuses parties utiles en phytothérapie ou en aromathérapie : racines, bulbes, tiges, feuilles, bourgeons, fleurs entières ou pétales, et graines, sans oublier, dans certains cas, la plante entière. Comme pour les arbres, les parties séchées utilisables s’achètent dans une herboristerie, mais les récolter et les conserver soi-même apportent déjà un immense plaisir. Chaque partie à prélever est détaillée, sa période de cueillette indiquée, sa composition et son action expliquées. Les apports de chaque fleur sont énumérés en fonction de ses éléments chimiques et thérapeutiques, de ses propriétés médicales, de ses usages et de son utilisation dans les industries pharmaceutique, cosmétique et vétérinaire. Les secteurs médicaux concernés seront présentés, accompagnés des recettes pour les soigner.

La présentation serait incomplète sans des recettes culinaires pour chaque fleur. La cuisine des fleurs n’est pas nouvelle, mais elle était tombée dans l’oubli depuis des décennies, pour ne pas dire des siècles. Elle revient en force car elle flatte à la fois les papilles et les yeux.

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ASCLEPIADE

Posté par eurekasophie le 8 mars 2009

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 Quelle est cette plante sauvage que les Anglais appellent milkweed et qui produit une «cocotte» s’ouvrant lorsqu’elle est mûre à l’automne en répandant des graines munies de soies ?

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En langue française, on désigne cette plante sous plusieurs noms : asclépiade commune, petits cochons ou cochons de lait. Ces noms font référence à ses fruits duveteux, appelés follicules, et au latex blanchâtre qui s’écoule lorsque l’on coupe la plante.Son nom scientifique est Asclepias syriaca, mais cette appellation est déroutante puisque cette espèce ne vient pas de Syrie. Elle est exclusivement américaine et certainement indigène au Québec. Elle fut d’ailleurs une des premières espèces de ce continent à être décrite scientifiquement par le botaniste Cornut en 1635.

L’asclépiade est considérée comme une mauvaise herbe, car elle est très envahissante. Elle forme de grandes colonies dans les champs et les lieux vagues. Elle est peu exigeante pour le sol. On peut l’inclure dans un jardin de fleurs sauvages.

L’asclépiade fournit plusieurs produits intéressants : caoutchouc, aigrettes, nourriture. Les très jeunes pousses, une fois bouillies, peuvent se manger en guise d’asperges. Au début du siècle, l’asclépiade fut l’objet de plusieurs tentatives afin d’en extraire le caoutchouc et d’utiliser ses aigrettes soyeuses dans divers produits textiles. Durant la dernière guerre, on utilisait ses soies pour bourrer les vestes de sauvetage. Ces aigrettes, qui sont en fait des tubes microscopiques, leur confèrent la possibilité de flotter et aussi d’être un très bon isolant. De nos jours, l’asclépiade est cultivée commercialement aux États-Unis et ses aigrettes sont utilisées en mélange avec la plume pour le rembourrage dans les douillettes et les oreillers.

L’asclépiade est la nourriture de plusieurs papillons, dont le plus connu est le grand monarque

papillongrandmonarque.jpg Le grand monarque

Asclépiade
Asclepias
Asclepias
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Gentianales
Famille Asclepiadaceae
Genre
Asclepias
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Gentianales
Famille Apocynaceae

  L’Asclépiade tubéreuse est avant tout reconnue pour son efficacité dans le traitement des infections pulmonaires. Elle réduit l’inflammation et aide à expectorer. Elle peut ainsi être utilisée dans le traitement de la bronchite, de la pleurésie, de la pneumonie, de la toux sèche, des douleurs à la respiration profonde, de l’inflammation aiguë avec douleur élançante ou déchirante au thorax du coté atteint et de la grippe, où ses propriétés antispasmodiques interviennent. Elle contient beaucoup d’oxygène, ce qui lui permet de décongestionner et d’éliminer les poisons du corps en général. Elle est également utile pour les hypertensions, l’œdème du cœur, l’inflammation aiguë du péricarde, les vertiges et pour les troubles de circulation. Elle favorise la transpiration des poisons et corrige le durcissement des artères. A fortes doses, elle est émétique et purgative.

Utilisation : 15 à 30 gouttes 2 à 3 fois par jour ou selon votre conseiller santé.

Contre-indications : Ne pas utiliser si vous êtes enceinte ou allaitez.peut provoquer des nausées.

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L’AVOINE

Posté par eurekasophie le 4 mars 2009

Comment lire une taxoboxAvoine cultivée
Avena sativa
Avena sativa
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Commelinidae
Ordre Cyperales
Famille Poaceae
Genre Avena
Nom binominal
Avena sativa
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Poales
Famille Poaceae

 Nom commun : avoine.
botanique :
Avena sativa, famille des graminées ou poacées.
Nom anglais :
oats.
Parties utilisées : grains, parties aériennes, paille, son.
Habitat et origine :
on croit que l’avoine est originaire de l’Europe du Nord, de l’Éthiopie et de la Chine; elle est aujourd’hui cultivée dans les régions tempérées du monde, principalement aux États-Unis, au Canada, en Russie et en Allemagne.

 

  

VITALITÉ:…

Image d’une énergie souple mais concentrée… Qui n’a vu le mouvement ferme et gracieux d’un champ d’avoine au gré du vent. Les six variétés de l’avoine (Avena Sativa) ont toutes cette caractéristique typique: la souple élégance de leur tige robuste et fièrement dressée. Le froment, le seigle, l’orge, le riz et l’épeautre ne possèdent en général que peu de feuillage, mais un épi lourd et plein, tourné vers le soleil. Toutes les forces de croissance semblent avoir été réunir s dans cet épi. Ce type de plante révèle une force vitale qui s’apparente au soleil, source de toute énergie. Parmi les céréales l’avoine fait ici en quelque sorte l’exception: au lieu d’être réunis en epi, les grains sont disséminés gracieusement dans un panache à travers lequel pénètrent librement le vent, i’air et la lumière. De là cette mobilité typique du champ d’avoine, qui se mue dans sa structure intérieure en grande vitalité.,.

Ces caractéristiques, l’homme, à travers les âges, les a toujours senti siennes. C’est la tête haute que ,lui aussi veut affronter la vie. Signe de vitalité aussi… Mais chez lui il s’agit aussi de vitalité spirituelle. Et que voyons-nous? Que les céréales constituent justement la nourriture idéale pour engendrer et maintenir ces facultés physiques et spirituelles. A ce point que nous pouvons dire: s’il n’y avait pas eu les céréales, le gigantesques développement de l’humanité n’aurait jamais été possible. Ne nous étonnons dès lors pas que chez tous les peuples du monde, les céréales aient toujours constitué l’aliment de base. Et que les moissons aient toujours été l’occasion de festivités extraordinaires: chants, danses rituelles, offres…

UN PEU DE BOTANIQUE ET D’HISTOIRE

L’avoine est considérée comme une graine secondaire. C’est-à dire qu’à l’origine elle poussait comme mauvaise herbe parmi le froment, et que dans les terres qui lui étaient particulièrement favorables (et convenaient moins au froment), elle a pris le dessus sur ce dernier. Encore maintenant, d’ailleurs, nous rencontrons l’avoine comme mauvaise herbe tenace dans nos autres céréales. L’avoine de culture serait apparue en divers endroits environ à la même époque: sud-est et sud-ouest asiatique, bassin méditerranéen, Abyssinie. Ce n’est qu’au 4iéme siècle avant J.C. qu’on cite l’avoine en Grèce (où elle avait été importée du sud-est. Elle ne semble pas avoir été connue dans nos anciennes civilisations, mais elle doit avoir poussé en Europe a l’âge du bronze.

De toute manière, l’avoine a été cultivée dans les pays méditerranéens depuis deux mille ans (à peu près de la même manière que maintenant), et chez nous depuis le début de notre ère, Comme l’avoine supporte mieux la pluie, à la fin de sa croissance, que les autres céréales, elle s’est le plus répandue dans les régions nordiques, en particulier en Scandinavie et en Grande Bretagne.

Par voie interne

Protection du système cardiovasculaire

  • Grains. Consommer 75 g de flocons d’avoine par jour (quantité sèche).

Comme calmant ou sédatif léger et pour soulager les névralgies

  • Teinture de parties aériennes en fleurs (1:5). Prendre de 3 ml à 5 ml, trois fois par jour.
  • Infusion. Infuser, pendant 10 à 15 minutes, 3 c. à thé de paille d’avoine (voir Sur les tablettes) ou 1 c. à soupe comble de flocons d’avoine par tasse d’eau bouillante. Prendre trois tasses par jour.

Par voie externe

Peau sèche, séborrhée, démangeaisons et inflammations cutanées, acné, névralgies, détente

  • Bain. Mettre environ 250 g de flocons d’avoine dans une chaussette ou dans une pochette en mousseline et faire bouillir dans un litre d’eau pendant quelques minutes. Presser la pochette et verser le liquide ainsi extrait dans l’eau du bain. Utiliser la pochette pour se frictionner. On peut également mélanger à l’eau du bain une infusion faite avec 100 g de paille d’avoine pour un litre d’eau bouillante.

Valeur nutritive

L’avoine contient plus de matières grasses que le blé et un peu plus de protéines. Les flocons d’avoine constituent une source exceptionnelle de manganèse et renferment également des quantités intéressantes de fer, de zinc, de thiamine (vitamine B1), d’acide pantothénique (vitamine B5) ainsi que des fibres solubles.

1 tasse de flocons d’avoine* cuits dans l’eau (234 g)
Nutriments Quantité Remarques
Énergie 145 kcal
Protéines 6 g
Lipides 2,3 g
Glucides 25 g
Fibres 4 g Dont 1 g à 2 g de fibres solubles.
Fer 1,5 mg Bonne source de fer pour les femmes ménopausées et les hommes (19 % de l’ANR). Source de fer pour les femmes non ménopausées (8 % de l’ARN).
Zinc 1,15 mg Source de zinc pour les hommes (10 % de l’ANR) et pour les femmes (14 % de l’ANR).
Manganèse 1,4 mg Apport de 61 % de l’AS pour les hommes et de 77 % pour les femmes.
Thiamine (vitamine B1) 0,257 mg Bonne source de thiamine pour les hommes (21 % de l’ANR) et pour les femmes (24 % de l’ANR).
Acide pantothénique (vitamine B5) 0,468 mg Apport de 9 % de l’AS pour les hommes et les femmes.

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ANTHYLLIS vulnéraire

Posté par eurekasophie le 26 février 2009

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Anthyllide vulnéraire, Triolet, Trèfle jaune des sables, Thé des Alpes, Patte de chat…
• Anglais : Woundwort, Lady’s-finger, Kidney-vetch

Présentation
Famille : Légumineuses (Papillonacées)
• Le nom de Vulnéraire lui viendrait du latin “vulnerarius” : “relatif aux blessures”. Parfois cultivée comme une plante fourragère, la Vulnéraire a autrefois été considérée comme médicinale dans les campagnes. C’est une vivace, à tige simple d’environ 50 centimètres de haut. Ses fleurs sont de couleur variable en fonction du biotope de la plante. Parfois rose saumon, jaunâtre ou jaune orangé, il en existe également des blanches et des carmin foncé. La corolle papilionacée possède un calice velu qui n’aide pas les insectes pour la pollinisation. Elles sont agglutinées en épis terminaux ou axillaires et soulignées de bractées vertes. Les feuilles sont assez diverses. Les basales sont à une seule longue foliole, les supérieures en possèdent de trois à neuf.

Habitat
• La Vulnéraire est présente un peu partout en Europe,Afrique du Nord, Amérique du Nord, dans les plaines et sur les monts, jusque ± 3.000 m. d’altitude.
• Elle supporte les sols rudes, de préférence calcaires, bien ensoleillés.

Cueillette
• En été, la Vulnéraire est souvent présente en nombre, tapissant de larges étendues de pelouses sèches. C’est une Légumineuse appréciée par le bétail.
- Vous récolterez la plante entière que vous ferez sécher à l’ombre sur claie, en couche mince.
• A titre médicinal, on récolte les capitules, sans les pédoncules et en bon état.
• La floraison à lieu de mai à août.

Phytothérapie
• Propriétés : astringente, dépurative, légèrement laxatif, vulnéraire…
• Constituants : flavonoïdes, mucilage, pigments, saponides, sucres, tanin…
• L’infusion (2 cuillères à café pour 1/4 de litre d’eau) stimule l’organisme et facilite les échanges cellulaires.

Anecdote
• Les fleurs de vulnéraire entrent dans la composition du «thé suisse» qui est un dépuratif.
• Mélangé à des feuilles de Fraisier, de Framboisier et de fleurs de Prunellier, l’Anthyllis était consommé comme un thé.

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L’ACHE……C’est quoi encore ?

Posté par eurekasophie le 16 février 2009

Comment lire une taxobox Apium graveolens
Céleri
Céleri
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Apium
Nom binominal
Apium graveolens
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Ache des maraisAche des marais

Ache

.

Les aches, ou céleris, forment un genre de plantes herbacées de la famille des Apiacées (ou Ombellifères) d’environ 45 espèces. L’espèce la plus connue est le céleri dont plusieurs variétés sont cultivées comme légumes ou plantes condimentaires.

Nom scientifique : Apium L.

Apium désignait chez les Latins une ombellifère, persil ou ache (Les aches, ou céleris, forment un genre de plantes herbacées de la famille des Apiacées (ou Ombellifères) d’environ 45…) sauvage.

C’est ce genre qui a donné son nom à la famille des Apiacées.

Caractéristiques générales

Plantes herbacées bisannuelles, à petites fleurs blanchâtres groupées en ombelles.

Distribution

Les espèces de ce genre sont originaires des régions tempérées de l’ancien monde : Europe (L’Europe est considérée comme un continent ou une partie de l’Eurasie (péninsule occidentale), voire de…), Afrique du Nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.), Asie occidentale. L’ache se plait dans les sols salés, en bord de mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.), de la Corse à la Norvège.

Principales espèces

  • Apium graveolens L., le céleri odorant
  • Apium laciniatum (DC.) Urb.
  • Apium nodiflorum (L.) Lag. – voir Helosciadium nodiflorum W.D.J.Koch (Ache nodiflore)
  • Apium panul (DC.) Reiche
  • Apium prostratum Labill.
  • Apium repens (Jacq.) Lag.
  • Apium inundatum(L.) Rchb.f. voir Helosciadium inundatum (L.) ex W.D.J.Koch Ache inondée (L’ache idondée ou cèleri inondé est une plante vivace aquatique de la famille des Apiaceae.)

Utilisation

  • légume : céleri-branche, céleri-rave
  • Plante condimentaire : céleri
  • En décoration architecturale du Moyen Age, la feuille (La feuille est l’organe spécialisé dans la photosynthèse chez les végétaux supérieurs (spermaphytes, ptéridophytes et…) d’Ache a été souvent reproduite lors de la période ogivale ainsi que dans l’art du blason.

Histoire

Les Grecs en couronnaient les vainqueurs des jeux Isthmiquès : les vertes tiges de l’ache couronnent le front de ce vainqueur heureux (Pindare).

Symbolisme

Elle symbolise une jeunesse triomphante et joyeuse. Si elle jouait un rôle important dans les cérémonies funèbres, c’était pour indiquer l’état d’éternelle jeunesse, auquel le défunt venait d’accéder.

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L’ALKEKENGE

Posté par eurekasophie le 16 février 2009

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Fleur de Physalis alkekengi

L’alkékenge est connue également sous les jolies noms poétiques « d’amour en cage », de « coqueret rouge » ou encore de « cerise d’hiver ».

A l’état sauvage, cette plante vivace se rencontre sur les bords des chemins, dans les vignes abandonnées. Mais elle est fréquemment cultivée comme plante ornementale pour ses « lanternes chinoises » : ses fruits vermillon, enfermés dans un calice en forme de lampion pointu à l’aspect de papier, sont particulièrement décoratifs. Les fleurs blanchâtres, solitaires, à cinq pétales soudés en un pentagone parfait, sont moins spectaculaires que les fruits. Elles s’épanouissent de mai à juillet.

Des « perles » comestibles

Cachés dans leur enveloppe, les fruits sont non seulement très décoratifs, mais ils sont aussi comestibles. Cependant, il faut les cueillir mûrs, lorsque que le calice enflé qui les entoure a pris une belle couleur rouge orangé. Avant maturité, ils passent pour être légèrement toxiques. Mais ils sont totalement inoffensifs mûrs ou après cuisson.

Les petites baies luisantes, parfaitement sphériques, ressemblent à des perles. Elles peuvent être mangées crues, mais elles ont parfois un goût amer pas très agréable. Mieux vaut donc les consommer cuites. On peut aussi les faire macérer dans du marc et les déguster comme des cerises à l’eau-de-vie.

Propriétés médicinales

Depuis longtemps, l’alkékenge est reconnue comme une plante médicinale et utilisé contre les calculs rénaux et l’insuffisance diurétique. Ses baies ont des propriétés diurétiques et laxatives. Elles activent la transpiration. Elles sont très riches en vitamine C et en provitamine A.

Elles renferment également des sels minéraux, en particulier du fer et du phosphore.

UTILISATIONS

Culinaire Les baies, à la saveur acidulée, donnent de délicieuses compotes, confitures, gelées et tartes. Elles peuvent aussi servir à préparer des sauces aigres-douces.

Médicinale L’alkékenge est un bon stimulant de l’urine et peut être très efficace en cas de lithiase des reins. Les baies sont utilisés fraîches ou séchées.

Décorative Cueillies en fin de saison, les tiges ornées de leurs lampions, mais dépouillées de leurs feuilles, font de très jolis bouquets secs, seules ou mélangées avec des monnaies-du-pape.

ATTENTION… Avant maturité, les fruits sont légèrement toxiques, du moins à l’état cru, du fait de la présence d’alcaloïdes

 

USAGE INTERNE
Infusion :

-Jeter de 20 à 30 grammes de baies dans 1 litre d’eau bouillante et laisser infuser. Pour lutter contre les inflammations des voies urinaires, les calculs, les engorgements des reins ou du foie, prendre 2 ou 3 tasses d’infusion par jour.
Décoction :
-Faire bouillir de 40 à 50 grammes de baies dans 1 litre d’eau. Filtrer. Sucrer. La décoction d’alkekenge est diurétique et dépurative à la dose de 2 ou 3 tasses par jour, dont une le matin à jeun.
Vin :
-Faire macérer pendant une dizaine de jours de 60 à 70 grammes de baies et de feuilles dans 1 litre de vin blanc. Comme diurétique, boire un verre matin et soir

CULTURE

alkékenge. Physalis alkekengi. Famille des Solanacées.

puce

Type : Vivace.

puce

Hauteur : 60 cm – 1 m.

puce

 Situation : Endroit ensoleillé.  

puce

 Sol : Riche et léger.

puce

 Croissance : Semez sous abri ou multipliez par bouture au printemps. Rempotez et repiquez à l’extérieur une fois les plantes endurcies. Etayez les plantes tombantes l’été. 

puce

 Récolte : Cueillez les fruits bien mûrs. Retirez les calices immangeables.      

puce

Conservation : Les « lanternes » peuvent être séchées pour la décoration.

JAN

FEV

MARS

AVR

MAI

JUIN

JUIL

AOÛT

SEPT

OCT

NOV

DEC

    Semis       Récolte


 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees

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L’ACEROLA

Posté par eurekasophie le 16 février 2009

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Acérola

Plante Médicinale originaire d’Amérique du Sud, très riche en vitamine C, qui exerce un effet préventif et curatif lors de maladies infectieuses. Se présente souvent sous forme de comprimé, comprimé à sucer ou en solution buvable.

NOMS FRANCAIS
Acérola
, cerise des Barbades
INFOS POUR SPECIALISTE

Nom latin Malpigbia punicifolia
Famille Malpighiaceae
Constituants > vitamine C
> vitamine A
> vitamine B6
> magnésium
> fer
> …
Parties utilisées fruit (cerise d’acérola)
Nom allemand Acerola
Nom italien acerola
Nom anglais acerola

EFFETS / INDICATIONS
Effets de l’acérola – Bienfaits de l’acérola
> Anti-oxydant
, stimulant lors de maladies infectieuses, reminéralisant

Indications de l’acérola – Usages de l’acérola :
> En traitement ou prévention lors de maladies infectieuses comme : la grippe (en complément d’autres traitements), les refroidissements, l’angine (en complément d’autres traitements), le rhume, etc.

>
Lors d’asthénie (fatigue).

EFFETS SECONDAIRES / CONTRE-INDICATION / INTERACTIONS
Effets secondaires : aucun connu

Contre-indication : aucune connue

Interaction : aucune connue 

PREPARATIONS – SOUS QUELLE FORME ? (formes galéniques de l’acérola)
> comprimés à sucer d’acérola
> gélule d’acérola
> poudre d’acérola
> solutions buvables à base d’acérola

OÙ ET QUAND POUSSE CETTE PLANTE ?
> Où pousse l’acérola ?

L’acérola pousse principalement en Amérique du Sud, notamment au Brésil.
> Quand pousse l’acérola ?
>
?

AVIS DE CREAPHARMA
/ REMARQUES
> L’acérola est une plante assez connue en Amérique du Sud et en particulier au Brésil. En effet les fruits de l’acérola (cerises d’acérola) sont très riches en vitamine C. On parle d’une concentration 20 à 30 fois (source : wikipédia France) plus importante que dans l’orange !
Les vertus de la
vitamine C sont innombrables et exercent un effet très favorable en prévention et en traitement de nombreuses maladies infectieuses. Une cure à base d’acérola peut donc s’avérer très bénéfique, surtout en hiver si vous attrapez souvent des grippes, refroidissements ou autres toux.

 

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Publié dans "A**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaire »

L’ail: beau , bon …et utile !

Posté par eurekasophie le 15 février 2009

ail.gifail.gifJe viens de m’apercevoir que je ne vous ai pas parlé de l’ail dans mon « répertoire des plantes les moins usitées » …c’est peut-être tout simplement parce que je soupçonne que cette plante fait partie de votre cuisine, au même titre que le sel ou bien l’huile..

C’est une plante qui à mes yeux est synonyme de vitalité et je suis sûre que vous n’en connaissez pas toutes les vertus,même si vous en consommez régulièrement, ce dont je vous félicite .

l’ail: beau , bon …et utile !

Je ne suis pas superstitieuse, mais l’ail a sa réputation, il faut la conserver , ne serait-ce que pour le folklore .
Cet aliment auquel on prête mille vertus a été mis à toutes les sauces. Il protégerait du mauvais oeil, des serpents, des malheurs, des vampires……..

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 et permettrait de guérir bien des maux, comme la fièvre, les insomnies, les verrues ou les hémorragies. Et quand la science vient confirmer ses vertus médicinales avec ses effets positifs sur l’appareil digestif et le système cardio-vasculaire, on peut parler de l’ail comme d’un remède par excellence de tous nos petits bobos, du corps et de l’âme. Grecs et Romains l’utilisaient pour combattre ou pratiquer un sport. En Babylonie, il était censé chasser les mauvais esprits. Les Egyptiens le pendaient au cou des enfants pour purger leurs intestins. 

Je développe

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Comment lire une taxoboxAllium sativum
Deux têtes et une gousse d'ailainsi qu'une autre découpée en morceaux
Deux têtes et une gousse d’ail
ainsi qu’une autre découpée en morceaux
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Allium
Nom binominal
Allium sativum
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Alliaceae

D’hier.

L’ail est une panacée reconnue depuis l’antiquité. Sa renommée a défiée les temps, l’évolution de la médecine. Elle est à la fois curative et préventive. En effet, riche en éléments soufrés, iode, silice, ajoène, etc. l’ail contient aussi de l’allicine qui stimule la circulation sanguine et tue les bactéries. I1 est riche en acides animiques, germanium, calcium, cuivre, zinc, potassium, magnésium, sélénium, zinc, vitamines A, B 1 et C, des acides gras essentiels (Vitamine F) et des douzaines de composés antioxydants qui le rend indispensable dans la cuisine de tous les jours.

Au temps de Pline l’Ancien (23-79 av. J.C.) il existait même trois aires de grande culture car ses propriétés sont incontestables, affirme-t-il dans son traité d’histoire naturelle. « L’ail a des propriétés puissantes et peut devenir d’un grand appui contre les changements d’eau et de résidence . C’est un antidote contre les piqûres de musaraignes, les morsures de chiens et de serpents. I1 neutralise les effets nocifs de certaines plantes vénéneuses ». Pline le recommande pour le traitement de l’asthme, la suppression de la toux, et contre les parasites intestinaux. C’est un remède efficace et sans contre effet pour soulager les maux de dents en décoction, placé directement sur la dent malade ou macéré dans le vinaigre. Lorsque mélangé à de la coriandre fraîche dans un verre de vin, l’ail se comporte comme un aphrodisiaque. Mais, dit-il, il faut se méfier car l’ail ingurgité à 1′ excès provoque des brûlements d’estomac, des flatulences et porte l’homme à boire.

En Chine, l’ail est appelé Da-suan. On le retrouve pour la première fois dans le livre Notes diverses des physiciens célèbres, publié sous le règne de la Dynastie du Nord et de la Dynastie du Sud 510 ans av. J.-C.

Durant les Grandes épidémies du Moyen-Âge, les médecins se protégeaient contre toute maladie infectieuse en portant un masque avec un long nez de cuir badigeonné d’ un mélange à base d’ail et d’herbes aromatiques.

Dans les campagnes québécoises, et jusqu’à peu de temps encore, l’ail avait toutes les vertus. Après avoir fait le train (tiré les vaches), le cultivateur revenait à la ferme pour un copieux petit déjeûner arrosé d’un petit verre de whisky dans lequel on avait fait tremper des gousses d’ail. Puant mais revigoré, il était prêt à attaquer sa journée.

À l’automne, il suffisait de boire une seule fois un verre de lait chaud qui avait mijoté pendant 30 min. avec des gousses d’ail pour immuniser le système contre les rigueurs de l’hiver. « Çà se sentait dans tout le voisinage à tel point qu’il suffisait qu’une bonne ménagère décide de préparer son infusion pour que le village se mette à l’unisson ».



Vinaigre des quatre voleurs

Quatre voleurs célèbres purgeaient leur peine en travaillant au charnier. Condamnés à mort à plus ou moins brève échéance, ils échappèrent pourtant au terrible fléau de l’épidémie en découvrant une réserve de vinaigre de vin où avaient macéré des gousses d’ail, réserve qu’ils vidèrent pour se désaltérer entre deux cadavres.



Vieille recette contre les fièvres

 Efficace . mais pour trouver une place assise dans les transports en commun, génial!

  1. Piler au mortier:
    • 5 gousses d’ail
    • 5 racines de persil
    • une grosse pincée de gros sel
    • 1 c. à soupe de suie
  2. Appliquer cette pâte sur vos deux poignets;
  3. Recouvrir d’une gaze ou d’une toile et laisser agir pendant neuf jours.



A aujourd’hui . L’ail nettoie les boyaux
dicton des campagnes

Une caresse d’ail revigore,
un excès d’ail endort
Curnonsky

Antibiotique (Nature)

  • La médecine actuelle admet que l’ail est un antibiotique naturel qui peut jouer un rôle déterminant comme médecine préventive et comme agent thérapeutique.

Anti-inflammatoire (Nature)

L’allicine est un puissant anti-bactérie.

Anti-poison et répulsif contre les serpents (Nature / Jus)

    Durant les périodes de moissons, alors que les herbes sont hautes et que le serpent sommeille, les paysans romains consommaient à chaque repas une double ration d’ail pour se protéger contre une morsure mortelle. Les bergers des montagnes dans l’est de l’Europe avaient l’habitude de se frotter les mains avec des gousses d’ail avant d’aller traire leur troupeau pour éloigner les serpents. Au Québec, le dr Rainville, co-fondateur de l’ École de médecine vétérinaire de St-Hyacinthe allait soigner les vaches et autres animaux chez les fermiers et il emportait toujours un petit flacon de jus d’ail pour s’en frotter les mains avant de toucher aux animaux malades. Par analogie, en Chine, la gousse d’ail est un talisman contre le poison. Les Arabes l’utilisent encore comme contre-poison ainsi que les habitants de plusieurs pays du Tiers Monde, surtout contre l’empoisonnement par le plomb.

Anthelmintique (Décoction)

    L’ail, en décoction (25 g dans 1 litre d’eau bouilli) combat les vers intestinaux . Dans le comté de Lancaster en Penn sylvanie , les Amish prônent les vertus de l’ail nature et continue à combattre les vers intestinaux tant chez l’homme que chez l’animal avec de simples caieux.

Anticancérigène (Nature)

    C’est dans le domaine du cancer que l’ail semble remporter ses plus grandes victoires. Selon plusieurs revues médicales (American Chinese Medecine, Science, Journal of Urology)l’ail peut réduire les tumeurs même malignes. L’ail augmente le taux de combativité du système immunitaire pour protéger notre système, notamment dans certains types de cancer comme celui du sein, de l’estomac, du côlon et de la peau. Le dr Benjamin Law, professeur au département de microbiologie de l’Université de Loma Linda, école de médecine de Californie, affirme que l’ail diminue la progression de champignons parasites – maladie qui est associée à de nombreuses victimes du SIDA. Sans entrer dans les détails, cette maladie se traduit par de la fièvre, des symptômes de pneumonie et des lésions cutanées et l’ail aide à détruire les cellules cancérigènes.

Augmente la longévité (Nature)

    Un sociologue américain de l’Institut national de géontologie a étudié, au siècle dernier, la courbe de mortalité chez les personnes de 65 ans et plus. I1 a remarqué un fait troublant sur plus de 8500 centenaires: ils étaient, pour la plupart, de grands consommateurs d’ail.

Antiseptique – Antibactéricide

    Ses propriétés bactéricides contre les infections bactériennes, fongiques et virales ont été reconnues (pour la première fois par Louis Pasteur en 1858. A cause de sa haute teneur en sulfure d’allyle, l’ail remplace de plus en plus les antibiotiques dans la médecine vétérinaire. L’ail, en infusion pour nettoyer la plaie, traite aussi les coupures, les brûlures et les blessures mineures.

Béchique (Nature)

Cardiovasculaire et Hypertensive (Nature)

    Les chercheurs ont récemment prouvé que l’ail contient de l’ajoène qui, tout comme l’aspirine, empêche la coagulation du sang et, de ce fait, apporte une meilleure fluiditée et protège le système contre les risques cardiovasculaires. I1 diminue la tension artérielle et le taux de cholestérol. Des études cliniques effectuées dans 15 pays ont démontré que l’ail pourrait freiner l’obstruction artérielle et même faire régresser ce processus selon le cardiologue Arun Bordia, du Tagore Medical College en Inde, proriétés attribuables à la présence d’antioxydants capables de neutraliser les agents responsables de la destruction artérielle. On lui attribue la capacité de réduire les plaques d’athéromes et à prévenir la formation de nouvelles lésions.

Carminative (Nature)

Combat la grippe, I’angine et la bronchite (Nature)

    Il régularise les sécrétions bronchites et antirhumatismales

Contre la diarrhée (Nature)

    Il n’y a rien de plus désagréable que d’avoir la diarrhée en voyage’ Malheureusement, c’est un fait qui arrive très souvent dans certains pays du monde. Afin de combattre les bactéries contenues dans la nourriture et les conséquences désagréables qui s’en suivent, on n’a qu’à croquer un ou deux caieux d’ail avant le repas ou émincés natures sur les aliments. L’ail cuit n’a, dans ce cas, aucun effet bénéfique.

Dépurative (Nature)

Purifie le sang

Désinfectante (Cataplasme)

Digestive (Nature)

    Paradoxalement, même si l’ail est parfois indigeste, il active la sécrétion gastrique et stimule l’intestin.

Diurétique (Nature)

Diminue les infestions vaginales (Douche)

Diminue le taux de cholestérol (Nature)

    L’ail apporte des effets sur le taux de cholestérol sérique, propriété contenue dans l’allicine.
    L’allicine est formé de l’acide aminé « alliin » converti en allicine par une enzyme « alliinase » lorsque l’ail est coupé mastiqué et ingéré.

Expectorante (Vapeur)

Fortifiante (Nature)

    Reconnu depuis l’Antiquité, l’ail redonnait des forces aux plus démunis cf. la construction des pyramides. Chez les Grecs et les Romains, les militaires de carrière faisaient prendre de l’ail à leurs soldats avant l’attaque . pour en doubler l’impact! car l’ail est la plante privilégiée de Mars, le dieu de la guerre par laquelle il devient combatif et invincible. Cette force mystérieuse qu’on attribuait à l’ail a permis à Ulysse d’éviter que Circé le change en porc. En Provence, l’expression Vait’en manja d’aiet! Littéralement Pars en mangeant de l’ail! signifie en réalité: Pars et fais-toi soldat!. On n’a qu’à se rappeler la légende de la Toison d’Or où Médée enduit d’ail tout le corps de Jason afin qu’il détourne l’odorat de son père et évite les taureaux. C’était aussi les stéroides de l’époque, faciles à déceler chez tous les athlètes présents aux Jeux Olympiques.

Hypoglycémique (Nature)

    L’ail est indiqué pour les personnes souffrant de diabète à cause de ses propriétés hypoglycémiques: il réduit le taux de sucre dans le sang lorsqu’il est consommé de façon régulière. Attention: en contre-partie, ceux qui souffrent d’un faible de taux de sucre dans le sang doivent s’abstenir de consommer l’ail de façon régulière.

Hypotensive (Nature)

    L’iode et la silice contenus dans l’ail ont la propriété de dilater les capillaires, ce qui facilite la respiration et diminue les troubles respiratoires

Protège contre les maux d’oreille

Renforcit le système immunitaire

Sanguine

    Cf. propriétés cardiovasculaires

Stomachique (Nature)

Tonique (Nature)

Vermifuge (Nature)



 N.B.

SOPHIE a colligé pour votre information et votre divertissement ces informations qui sont tirées de la tradition populaire de nombreux pays, de la médecine préventive et de la médecine douce mais SOPHIE décline toute responsabilité quant à leurs usages et n’entend pas se substituer à la médecine conventionnelle. Attention! Les mères qui allaitent leur bébé ne doivent pas consommer une trop forte quantité d’ail durant cette période car l’ail peut modifier le goût du lait maternel et le bébé risque de ne pas être un grand amateur de cette épice qui a un peu trop de caractère



Recettes

Cataplasme

  1. Version 1: éplucher quelques caieux; les placer sur une gaze ou un coton stérélisé et les aplatir avec le plat d’un couteau à large lame pour en extraire le plus de jus possible ou utiliser un extracteur à jus. Déposer la gaze sur la partie infectée et maintenir une dizaine de minutes.
  2. Version 2: réduire quelques gousses d’ail en pommade et l’appliquer sur une peau irritée.



Douche vaginale

  1. Faire infuser 4 caieux d’ail émincés dans 3 t. d’eau bouillante pendant 30 minutes sur feu doux.
  2. Filtrer, laisser tiédir et utiliser comme n’importe quelle douche vaginale.



Vapeur

  1. jeter quelques gousses d’ail écrasées dans une casserole d’eau chaude;
  2. respirer cette vapeur pendant cinq minutes en n’oubliant pas de vous couvrir la tête avec une grande serviette de bain.

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