ARISTOLOCHE

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

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Les aristoloches sont des plantes herbacées de la famille des Aristolochiacées. Elles contiennent une substance fortement toxique et cancérigène : l’acide aristolochique.

Aristolochia
 Aristolochia gigantea
Aristolochia gigantea
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Magnoliidae
Ordre Aristolochiales
Famille Aristolochiaceae
Genre
Aristolochia
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Piperales
Famille Aristolochiaceae

Ce genre comprend près de 500 espèces, pour la plupart originaires des régions tropicales et méditerranéennes. Il est intéressant de noter, selon le dictionnaire Quillet, que l’étymologie du mot signifierait « le meilleur accouchement » par référence aux vertus particulièrement bénéfiques que la plante aurait sur la parturition.

Ce sont des plantes vivaces, souvent grimpantes, à racine tubéreuse pour de nombreuses espèces. Les feuilles sont alternes, simples, entières. Les fleurs poussent latéralement, à l’aisselle des feuilles. Elles sont tubulées (tube droit ou courbé, renflé à la base), se prolongeant par une langue unilatérale. Six étamines soudées au style et formant une colonne. Ovaire infère. Les fruits sont des capsules.

 

Plante toxique en cas de surdosage
Plante vivace d’Europe méridionale, sur les sols calcaires de 0,30 à 0,70 m dont on uilise les feuilles et les souches.

L’aristoloche a la réputation de faciliter l’accouchement et régulariser les règles.
Egalement : arthrite, goutte, rhumatismes.

En Infusion 15 g par litre d’eau ; 3 tasses par jour. 

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ALCHEMILLE

Posté par eurekasophie le 22 juin 2009

Nom latin : Alchémilla vulgaris

Alchemille commune
 Alchemilla vulgaris
Alchemilla vulgaris
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Alchemilla
Nom binominal
Alchemilla vulgaris

Noms usuels : Pied-de-lion, Patte-de-lapin, Porte-rosée, Manteau-de-notre-Dame.

Famille : Rosacées

 

Les alchimistes recueillaient autrefois sa rosée dans leurs recherches de la pierre philosophale. Ils lui donnaient le nom d’eau céleste. Les gouttes de rosée sur les feuilles d’Achemille ressemblent à des perles de culture. L’Alchémille fut autrefois une plante sacrée pour les Islandais. On lui prêtait des vertus exceptionnelles comme le pouvoir de rendre leur virginité aux femmes. Elle n’en n’a pas moins des propriétés très intéressantes en ce qui concerne la santé. Ses feuilles séchées donnent un goût très agréable au thé de Chine.

Ce sont les gouttes de rosée recueillies sur ses feuilles pendant la nuit qui en font une plante très facile à reconnaître.

L’Achemille est une vivace de 10 à 50 cm de haut pour le feuillage, plus avec les fleurs. Les feuilles sont d’un vert tendre, velues, presque rondes et finement dentelées, à 7 ou 11 lobes. Les fleurs jaune pâle, sont extrêmement petites, en cyme corymbiforme diffuse. Formées de 4 sépales, pas de pétales, 4 étamines, 1 style. Elles fleurissent du mois de Mai et jusqu’en Octobre. Le fruit est composé de 1 à 4 akènes enfermés dans le calice. Le rhizome noir donne naissance à plusieurs tiges. La floraison a lieu de Mai à Octobre.

L’Achemille est constituée de tanin, d’acides organiques, de résines, de saponine, de lipides et de glucides.

En phytothérapie, toute la plante peut être utilisée et récoltée du mois de Juillet jusqu’en Août. Le séchage doit être réalisé dans un endroit bien ventilé et sec.

On la trouve en Europe, plus particulièrement en montagne jusqu’à 2500 m et dans les prairies. Dans les jardins, l’Achemille fait aussi le bonheur des jardiniers et se ressème d’elle-même abondamment. Elle apprécie les prés et les pâturages, le bord des ruisseaux et les fossé.

 

L’alchemille est surtout astringente et antidiarrhéique. Elle est prescrite en cas d’affections des reins et de la vessie. Recommandée contre les pertes blanches, en cas de règles trop abondantes ou d’hémorragie utérine.
Egalement : Angine, trouble des règles, facilite l’accouchement, diabète, entérites, spasmes, météorisme, artérioclérose, rhumatismes, obésité, céphalées, congestion hépatique.

En infusion une poignée par litre d’eau bouillir et infuser 10 minutes ; 3 tasses par jour.

En décoction 3 poignées par litre d’eau faire bouillir 5 minutes ; en lavage chaud comme calmant des démangeaisons.

 

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ANETH ODORANT

Posté par eurekasophie le 10 juin 2009

 

 

Fiche technique de l’Aneth odorant

Aneth odorant
 Anethum graveolens
Anethum graveolens
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Anethum
Nom binominal
Anethum graveolens

Nom latin : Anethum graveolens

Noms usuels : Fenouil bâtard, Fenouil puant.

Famille : Ombellifères

 

Originaire de l’Asie occidentale, l’aneth s’est parfois ensauvagé dans le Sud de la France à la suite d’anciennes cultures. Il y est rare. On le sème encore ici et là dans les jardins. Très proche du fenouil, il en a les fleurs jaunâtres et les feuilles filiformes. Il s’en distingue cependant par sa couleur bleutée, son odeur forte, peu agréable (d’où les noms de fenoua puant, fenouil bâtard), et par ses fruits (« graines ») aplatis et bordés d’une marge presque ailée. On utilise les fruits que l’on récolte à la maturité des ombelles.

RÉCOLTE
Quand les fruits sont bruns et que ceux du centre de l’ombelle principale se détachent facilement, on coupe les ombelles aux ciseaux. On les-laisse pendant trois jours à l’air, sous abri, puis on les bat sur une toile ; on trie ensuite en vannant et en tamisant et, avant de conserver les fruits dans des boîtes ou des sacs hermétiques, on les fait bien sécher, étalés en couche mince.

PROPRIÉTÉS MÉDICINALES
L’aneth partage avec les autres Ombellifères aromatiques, anis vert, carvi, cumin, fenouil, des vertus stimulantes, stomachiques et carminatives qui le recommandent dans l’atonie digestive, les flatuosités, les digestions difficiles, etc. On le prend sous la forme d’une excellente infusion parfumée (5 à 8 g de semences par litre d’eau bouillante), infusion efficace en particulier dans le hoquet et les vomissements nerveux. Il peut s’utiliser, associé au fenouil et au cumin, comme galactogène.

USAGES DIVERS
L’aneth était déjà un aromate chez les Romains qui le prisaient fort .. Ils lui attribuaient le pouvoir d’accroître l’énergie physique, et les gladiateurs en consommaient avec » tous leurs aliments. Sa. feuilles hachées et ses semences pulvérisées (au moulin à poivre) parfument agréablement les salades. Il s’emploie comme le fenouil dans la sauce des poissons et comme l’estragon pour parfumer le-vinaigre. –En corse les confitures et entre dans la composition de beaucoup de liqueurs digestives.

Voici la vieille recette d’un « rataâa de six graines », très propre « pour l’estomac, pour la colique, pour les indigestions et les vents » :
« Il faut six pintes de- bonne eau-de-vie (une pinte = un litre environ ; nos ancêtres ne craignaient pas les fortes doses de les mettre dans-des bouteilles de verre, et mettre dans chaque pinte,-une demi-once (15 g) de chacune des graines Ci-dessous, à savoir, de .la graine d’aneth, de la graine-de fenouil, de celle de coriandre, de celle de chervis, de celle de carotte, et d’anis de Florence, Illes faut bien-éplucher et les concasser ;. puis les jeter dans des bouteilles où sera votre eau-de-vie, – et les mettre infuser au soleil durant trois semaines, ou plus si l’on veut, les remuant tous les jours trois ou quatre fois; on peut aussi faire infuser sans les mettre au soleil, y-employant un peu plus de temps,comme un mois ou six semaines. Après cette infusion il faut passer votre ratafia dans un blanchet ou chausse, qui n’ait encore servi qu’à cela ;et l’ayant passé vous ajouterez une demi-livre (- une demi-livre actuelle) de bon sucre candi sur chaque pinte que vous ferez fondre avec un peu d’eau en manière de sirop, et après vous le mettrez dans vos: bouteilles et les boucherez soigneusement. On en peut boire après les repas deux cuillerées, ou à jeun si l’on veut.« 

CULTURE
Comme on ne rencontre que très rarement l’aneth, à l’état subspontané, dans les lieux incultes proches des jardins, il est nécessaire de le cultiver. Les graines de cette plante annuelle doivent être semées sitôt qu’elles sont récoltées, sinon elles lèvent mal. L’aneth demande une terre bien meuble et une bonne exposition ; hormis des binages, il n’exige aucune façon culturale particu­lière. C’est une plante digne de tous les jardins d’herbes. Les bonnes maisons d’horticulture en fournissent la graine.

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ANEMONE HEPATIQUE

Posté par eurekasophie le 17 mars 2009

 

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Comment lire une taxoboxAnémone hépatique
Hepatica nobilis
Hepatica nobilis
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Hepatica
Nom binominal
Hepatica nobilis
Schreb., 1771
Classification phylogénétique
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae

Anémone hépatique

( Anemone hepatica , Hepatica triloba , Hepatica nobilis )
( Renonculacées )

Synonyme(s) : Hépatique à trois lobes, Hépatique, Herbe de la trinité

Altitude : de 1000 m à 2400 m.

Taille : de 5 à 20 cm.

Floraison : de mars à avril.

Cycle de vie : vivace à rhizome.

Répartition : france : presque toutes les montagnes.

Habitat : bois de feuillus, broussailles, rocailles, en sol calcaire

Fleurs : fleurs de 2 à 3 cm, solitaires, bleu violacé, parfois roses ou blanches ; 6 à 10 pétales 3 sépales ; anthères blanches.

Feuilles : feuilles toutes basales, naissant directement du rhizome, à 3 lobes distincts, longuement pétiolées ; face supérieure vert foncé souvent à taches claires, face inférieure rougeâtre.

Utilisations officinales : ses feuilles séchées sont  utilisées en infusion. On lui attribue des vertus contre les maladies du foie.

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ASPERULE ODORANTE

Posté par eurekasophie le 16 mars 2009

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C’est une petite herbe vivace, à long rhizome ramifié, grêle, rampant, à tiges dressées de 15-25 cm, grêles, quadrangulaires, munies d’élégants verticilles de 6-8 feuilles glabres, minces et fermes, oblongues ou lancéolées, longues de 2 à 5 cm, entières mais brièvement ciliéesrudes aux bords. Les fleurs blanches, à corolle de 4-6 mm en tube à la base puis évasée en 4 pétales, sans calice visible, sont réunies en cymes terminales souvent à 3 axes principaux. Leur succèdent des fruits de 2-3 mm, couverts de poils crochus. Cette plante spéciale aux forêts de feuillus à humus doux, généralement commune en France, et souvent en masse (mais rare par places, nulle en région méditerranéenne), se récolte entière à la floraison, en mai-juin.

PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

Usage interne
Peu odorante à l’état frais, l’aspérule prend au séchage une agréable senteur de foin, due au développement d’une substance chimique, la coumarine. Cette dernière, hypnotique et anticoagulante à haute dose, confère aux préparations médicinales des propriétés antispasmodiques et sédatives, applicables en premier lieu dans l’insomnie (surtout des enfants). La plante convient encore aux anxieux, aux nerveux qui souffrent de palpitations, vertiges, névralgies, maux de tête, spasmes gastriques. Stimulante de la digestion et des. fonctions hépatiques, elle combat les dyspepsies, prévient les lourdeurs et les ballonnements.

On emploie son infusion : 1 cuillerée à soupe de plante brisée par tasse d’eau bouillante; infuser 10 mn ; 3 fois par jour.

L’aspérule est aussi une bonne diurétique un peu antiseptique. Dans les infections des voies urinaires, elle contrarie la prolifération des colibacilles.

Le’ DrH. Leclerc recommande la tisane suivante, diurétique et antiseptique: fleurs d’aspérule, 50 g ; fleurs de bruyère, 30 g ; feuilles d’épervière piloselle, 20 g ; 1 cuillerée à soupe du mélange pour 1 tasse d’eau bouillante. Laisser infuser 15 mn ; 3 tasses par jour.


Le roi de Pologne, Stanislas, qui prenait tous les matins une tasse de thé d’aspêrule, assurait qu’il devait à cette plante sa santé des plus robustes.

Usage externe
La plante fraîche est, à l’extérieur, adoucissante et vulnéraire. On l’appliquait écrasée sur les blessures, les abcès, les enflures douloureuses. En infusion avec les fleurs de bleuet ou les feuilles de plantain, elle donne un bon collyre utile dans les blépharites et les conjonctivites.

USAGES DIVERS

L’infusion d’aspérule plaît aussi aux bien-portants et peut s’utiliser, le soir, en guise de thé. Dans l’Est et en Allemagne, on fait le vin de mai, par simple infusion dans du vin blanc un peu sucré des fleurs récoltées au tout début de l’épanouissement. Ce vin a des vertus toniques et digestives. L’aspérule sert aussi à aromatiser des liqueurs (macération de la plante entière), à parfumer le linge dans les armoires et à en éloigner les insectes.
L’aspérule odorante et certaines espèces voisines comme l’aspérule à l’esquinancie, Asperula cynancbica 1., des terres calcaires, sont très aimées des bestiaux et surtout des chevaux. Elles parfument leur fourrage et
auraient une heureuse influence sur la sécrétion lactée des ruminants. Non sans inconvénients : elles colorent en rouge les os des bêtes qui les broutent. L’aspérule odorante, absorbée en trop grande quantité, pourrait provoquer des hémorragies (qu’on observe aussi avec le mélilot), la coumarine ayant une action anticoagulante – que la médecine humaine a su mettre à profit, en parti­culier dans le traitement des phlébites. Ces accidents ne sont pas à craindre quand la plante est mélangée en pro­portion réduite avec les Graminées et les Légumineuses.

Les racines des aspérules, comme celles de presque toutes les Rubiacées, peuvent être utilisées en succédané de la garance, pour teindre en rouge les lainages.

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ARBOUSIER

Posté par eurekasophie le 16 mars 2009

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Comment lire une taxobox Arbutus unedo
Arbouses, fruits de l'arbousier

L’arbousier, en latin arbutus unedo, est un grand arbuste originaire d’Amérique et que l’on trouve dans la garrigue et le maquis des régions méditerranéennes ; il appartient à la famille des éricacées.

Voilà un végétal particulièrement intéressant du point de vue décoratif, tout d’abord son allure générale est gracieuse avec sa forme arrondie et ses rameaux un peu retombants ; il peut atteindre 7 à 8 m.

 Le tronc assez court a tendance à être tortueux et présente un bel aspect rougeâtre avec des lamelles d’écorce étroites et pendantes qui s’exfolient. Cette écorce est utilisée pour le tannage des peaux.
Les branches charpentières peuvent etre sinueuses, les jeunes rameaux sont velus et teintés de rouge

Le feuillage fait de l’arbousier un arbuste très décoratif, les feuilles persistantes et coriaces, de couleur vert sombre ont une surface brillante. Elles ont une forme allongée avec un bord hérissé de dents (non piquantes) et leur court pétiole est souvent teinté de rouge ou de rose.

En automne, l’arbousier devient encore plus attractif car c’est la saison de maturation de ses fruits mais aussi de l’épanouissement de ses fleurs.
Celles-ci, de couleur blanche et appréciées des butineurs, sont groupées en
panicules retombantes et rappellent les fleurs de la bruyère qui est de la même famille. La floraison s’étale sur une longue période, de ce fait, si des gelées importantes viennent à détruire certaines fleurs, il y en a presque toujours d’autres qui y échappent.

Les fruits sont des baies appelés des arbouses, leur ressemblance avec la fraise a valu à cet arbuste le surnom d’arbre aux fraises. Ils sont recouverts de sortes de petits reliefs pointus, leur chair à maturité est molle, un peu farineuse, acidulée et sucrée, elle contient de nombreux très petits pépins.
Elle permet de préparer d’excellentes confitures, vins et liqueurs à vertus digestives.

L’arbousier est rustique dans presque toutes les régions françaises ; en 1985 où la température est descendue à – 22° chez nous, la plupart a survécu avec des dégâts plus ou moins importants et ceux que l’on croyait perdus ont repoussé des racines.
De plus, cet arbuste résiste parfaitement à la sécheresse et s’accommode de tous les sols même calcaires.
Il préfère une situation ensoleillée mais supporte la mi-ombre.

La multiplication s’effectue par semis ou bien par récupération des drageons.

Il est donc difficile de trouver un arbuste qui réunisse autant de qualités puisqu’il est décoratif en toute saison, surtout en automne où les autres plantes sont en sommeil, très rustique (il supporte parfaitement la taille même sévère et répétée) et enfin il fournit des fruits comestibles.

Il existe plusieurs variétés d’arbutus unedo dont la taille des feuilles et la couleur des fleurs sont différentes.
Il existe aussi d’autres espèces comme arbutus andrachme aux fruits orangés en février-mars.

L’arbousier possède des vertus médicinales, c’est un diurétique efficace, un antiseptique urinaire et il favorise la circulation sanguine.

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ANCOLIE

Posté par eurekasophie le 15 mars 2009

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Ancolie commune
Aquilegia vulgaris
Aquilegia vulgaris
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Magnoliidae
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Aquilegia
Nom binominal
Aquilegia vulgaris

 Mais l’ancolie ….Une plante de la famille des renonculacées .

Elle est originaire d’ Europe.
Nom botanique: aquilegia vulgaris.

C’est une plante vivace qui vit entre 2 et 4 ans.
Son feuillage est semi-persistant.
On la trouve à l’état sauvage en lisière de forêt.
Sa taille avoisinne 80 cm en fleurs.
L’ancolie est très rustique au gel.

On la plante souvent en massif, rocaille ombragée, sous-bois.
Les feuilles de l’ancolie servaient à soigner les plaies.L’Ancolie a été très employée en homéopathie et en phytothérapie. Son utilisation n’est pas sans danger puisqu’elle contient une substance toxique. Seules ses racines peuvent être utilisées sans risques en usage externe pour soigner les plaies.

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ALLIAIRE OFFICINALE

Posté par eurekasophie le 15 mars 2009

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Comment lire une taxobox Alliaire officinale
Alliaria petiolata
Alliaria petiolata
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Alliaria
Nom binominal
Alliaria petiolata
(M.Bieb.) Cavara & Grande, 1913
Synonymes
  • Alliaria alliaria (L.) Britt.
  • Alliaria officinalis Andrz. ex Bieb.
  • Erysimum alliaria L.
  • Sisymbrium alliaria (L.) Scop.
Classification phylogénétique
Ordre Brassicales
Famille Brassicaceae
ALLIAIRE OFFICINALE dans D’autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons

 

Nom latin : Alliaria officinalis Andrz.

Noms usuels : Herbe à l’ail, Herbe aux aulx, Julienne alliaire, Velar alliaire.

Famille : Crucifères

L’Alliaire officinale est une plante bisannuelle de 50 à 80 cm de hauteur.

Sa tige est droite, ses feuilles pétiolées, découpées, d’une forme rappelant un cœur. Les fleurs sont blanches en grappes, composées de 4 sépales, de 4 pétales, de 6 étamines, 2 capelles. Les graines se trouvent dans des gousses longues à 2 valves. La floraison a lieu de Mars à Juin.

On la rencontre en Europe, mais pas dans les régions méditerranéennes. Elle est présente dans les terrains frais, sur les bords des chemins, et jusqu’à un peu moins de 1000 m.

L’Alliaire officinale a la particularité de sentir l’ail lorsqu’on la froisse entre les doigts. Elle doit son nom à l’allium qui signifie « ail ».

Ses graines peuvent servir de substitut à la moutarde noire dans l’élaboration du condiment du même nom (moutarde). Les jeunes feuilles mélangées dans une salade amènent un léger gout d’ail.

Elle est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l’asthme et la goutte. On prête aussi des vertus antiseptiques à la plante fraîche, alors utilisée en cataplasme

L’alliaire est une plante médicinale riche en vitamine C ; elle soigne les affections des bronches et en usage externe nettoie les plaies et favorise la cicatrisation. Elle soigne les maux de gorge prise en gargarisme.

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L’ARGOUSIER

Posté par eurekasophie le 14 mars 2009

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Comment lire une taxobox Argousier
L'ARGOUSIER dans
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Proteales
Famille Elaeagnaceae
Genre Hippophae
Nom binominal
Hippophae rhamnoides
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Rosales
Famille Elaeagnaceae

 

Cheval luisant

L’argousier (Hippophae rhamnoides L.) est un arbuste épineux très rustique de la famille des Éléagnacées, dont les petites baies oranges acidulées sont un véritable concentré de vitamines et de principes actifs. Son aire de répartition naturelle s’étend du Nord-Ouest de l’Europe jusqu’en Asie centrale où il peut atteindre 18 m de haut. Il est également présent dans le Sud de l’Europe en montagne.

Encore relativement méconnu et peu exploité par le monde occidental (mais énormément en Chine et en Russie), l’argousier est pourtant une plante agronomique et médicinale de premier ordre, dont le potentiel économique est indéniable.

Il possède une croissance rapide, un système racinaire dense, résiste à la rigueur des climats nordiques, à la sécheresse et est capable de fixer l’azote. Peu exigeant, il ne nécessite ni engrais ni pesticides et colonise les milieux ouverts et pauvres comme les dunes, les rocailles ou les montagnes (en France, on en trouve notamment dans les Alpes). Ces caractéristiques en font une plante de choix pour lutter contre l’érosion des sols et la désertification (raison pour laquelle des milliers d’hectars ont été planté en Chine depuis les années 80), pour enrichir la terre et l’habitat faunique ou comme plantations brise-vent et haies denses. Il conserve par ailleurs ses jolies baies oranges tout l’hiver ce qui le rend très apprécié des paysagers.

Mais cela ne s’arrête pas là, sinon je ne vous en parlerais pas. L’argousier est surtout une plante nutritive et médicinale remarquable. L’utilisation de l’argousier pour ses propriétés thérapeutiques date de l’antiquité. D’anciens manuscrits grecs, attribués à Théophraste et Dioscorides, rapportent notamment que les chevaux nourris avec les feuilles et les rameaux d’argousier gagnent plus de poids et ont un pelage luisant (petite note privée : non je ne sais pas si ça pousse bien en Camargue ). C’est d’ailleurs de là que vient le nom latin de la plante : hippo (cheval) et phaos (reluire). Les textes classiques de la médecine tibétaine mentionnent aussi l’argousier. En Asie, on l’emploie toujours pour soigner les affections cutanées, les troubles cardiovasculaires ou digestifs, les inflammations des poumons et les menstruations irrégulières ou douloureuses.

Dans l’argousier tout est bon !

Il n’y a pas de gachis avec l’argousier : toute la plante peut être utilisée ! On fabrique du fourrage, des boissons et des tisanes à partir de ses feuilles et de ses rameaux ; du jus, des confitures, des sauces, des soupes et des liqueurs à partir de ses baies ; et, surtout, des médicaments et des produits pour la peau, principalement à partir de l’huile extraite des pépins et/ou de la pulpe des fruits (ou de la macération, dans l’huile d’olive ou de tournesol, des pépins et de la pulpe mixés).

L’argousier est en effet très riche en substances bioactives : vitamines, caroténoïdes et flavonoïdes, phytostérols, triterpènes, acides organiques, acides gras saturés et insaturés (oméga 3 et oméga 6), acides aminés et protéines, sucres, minéraux et oligo-éléments (azote, phosphore, fer, manganèse, bore, calcium, etc.).

Composition des argouses (pour 100 g de baies fraiches)
Vitamine C 200 à 1 500 mg
Vitamine E 
plus de180 mg (environ 270 IU)
Acide folique plus de 80 mcg
Carotenoïdes, (dont beta carotene, lycopene et zeaxanthine) 30 à 180  mg
Acides gras (omega-9, omega-7, acide palmitique, omega-6, omega-3, acide gras saturés et stérols)
6 à 11%
(3-5% dans la pulpe, 8-18% dans les pépins)
Acides organiques (sauf Vitamine C) ? le jus a un PH acide de  2.7 à 3.3
Flavonoïdes 100 à 1 000 mg 

Les chercheurs attribue les principales propriétés médicinales de l’argousier à sa richesse en antioxydants et en acides gras essentiels. La concentration en vitamine C des argouses est notamment 30 fois supérieure à celle de l’orange et 5 fois celle du kiwi. Sa teneur en vitamine E  excède celle du blé ou du maïs. Les acides gras oméga 3 et oméga 6 sont les composants majoritaires de l’huile de pépins d’argouses (75%), tandis que l’huile de pulpe contient plus de 50% d’acide palmitique (oméga 7). Elles contiennent toutes deux de grandes quantités de flavonoïdes et de vitamine E. On peut trouver ces huiles en mélange.

Ingredient (mg/100g) Huile de pépins (PP) Huile de pulpe (SFF) Huile de résidus (après extraction du jus)
Vitamine E 207 171 300-600
Vitamine K 110-230 54-59 -
Carotenoïdes 30-250 300-870 1280-1860
Acides organiques
11 38 -
Flavonoïdes - - 550
Phytosterols 1094 721 -
Acides gras insaturés 87% 67% 70%
Acide gras saturés 13% 33% 30%

Efficacité fulgurante

C’est cette forte teneur en acides gras et en divers autres composants essentiels de la peau qui confère à l’huile d’argousier un grand pouvoir de régénération cellulaire, de cicatrisation et de protection. Bien plus, les baies et les feuilles de l’argousier contiennent une quantité impressionnante de principes actifs anti-inflammatoires. Or le processus inflammatoire est reconnu comme étant un facteur aggravant de la majorité des affections dermatologiques.

L’efficacité et la rapidité d’action de l’huile de baies d’argousier en application topique – en particulier sur les plaies, brûlures et irritations – sont vraiment impressionnantes et se rapprochent de celles de l’huile essentielle de ciste pour la cicatrisation ou de lavande pour les brûlures (je ne peux pas dire qui est le plus rapide, mais je pencherai pour l’argousier ou un résultat équivalent).

Juste pour donner un exemple. Il y a quelques mois, X a eu une irritation à l’intérieur de la cuisse, près de l’entre-jambe, à cause d’un jean trop serré (il marche beaucoup). Elle commençait à suppurer. On a, bien sûr, testé l’aloe vera (premier réflexe). Il y’avait du mieux mais c’était trop lent : comme il remarchait dessus tous les jours, elle ne guérissait pas. Je ne voulais pas utiliser d’huiles essentielles (trop près des testicules) et je n’avais pas d’hydrolat de ciste. Du coup j’ai testé l’huile de baies d’argousier (mélangée à l’Aloe). En deux jours, il retrouvait une peau rose toute neuve tout en continuant à marcher ! Depuis je l’ai utilisé régulièrement pour des brûlures ou des plaies… son efficacité fulgurante s’est confirmée à chaque fois. Seul inconvénient, comme avec le mercurochrome, la bétadine ou la teinture d’iode… ça tache (les vêtements, le lavabo etc… pour l’instant j’ai toujours réussi à tout faire partir ) !!!

En interne également

Mais il n’y a pas qu’en application topique sur les petits bobos que l’huile est intéressante. Par voie interne elle permet également de traiter des affections systémiques de la peau comme les dermatites atopiques, elle protège le foie, traite les ulcères et les maladies cardiovasculaires.

Mais c’est surtout un puissant revitalisant et stimulant immunitaire. L’argousier est donc un complément alimentaire de choix dans la prévention et le traitement des maladies hivernales .D’autant qu’il facilite l’expectoration et traite les inflammations des poumons.

Sa richesse en acide gras le rend aussi très intéressant pour les femmes ménauposées, les personnes âgées (protège les muqueuses et a une action anti-âge) et les végétal(r)ien (dont le régime est parfois carrencé en acide gras essentiels).

On lui a également découvert des propriétés anti-cancer très intéressantes. L’huile a d’ailleurs un effet préventif et curatif sur les maladies provoquées par les radiations ou les UV, que ce soit en usage externe ou interne. Dans ce cadre, l’argousier a été intégré dans le régime et les crèmes anti-radiations cosmiques des premiers astronautes russes. Il a également été utilisé pour traiter de très nombreuses victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986. Cela explique aussi pourquoi on le retrouve dans plusieurs crèmes solaires.

Comme vous pouvez le voir avec les sources, je pourrais en dire encore bien plus. Cette plante est passionante, à bien des niveaux. Je vous laisse découvir tout cela par vous même  happy.gif.

En pratique

Bref c’est encore une petite plante qui n’a l’air de rien mais qui se révèle assez vite indispensable

  • comme remède d’urgence de tous les bobos/blessures/brûlures : huiles en usage externe, 1 goutte ou 2 suffisent
  • contre toutes les réactions cutanées inflammatoires de type eczéma, dermatite, allergies etc. : huiles en usage externe et interne
  • contre les inflammations et infections des muqueuses (y compris vaginale et anale) : huiles applications locales
  • contre les vergetures et les taches pigmentaires : huiles en usage externe
  • comme complément alimentaire de changement de saison et pour toutes les baisses de régime (y compris stress et fatigue nerveuse), les convalescences etc. : tous produits : jus, huile, confiture etc. en interne.

    On peut aussi en mettre directement dans la salade.
    A noter : il n’y a pas de vitamine C dans l’huile, juste dans le jus (contrairement à la vitamine E, la vitamine C ne se dissout pas dans l’huile mais dans l’eau) .

En cosmétique, les huiles peuvent être utilisées comme ingrédient (à raison de quelques gouttes pour un pot):

On trouve l’huile… chez Bilby and co donc, mais aussi sur le net, par exemple au Monde de Bébé ou Héliotropia (ce sont les mêmes).  Il existe aussi beaucoup de revendeurs allemands, d’Europe du Nord et de l’Est et d’Asie. Flore Alpes vend divers produits à base d’argousier (dont l’huile pure) sur le net et sur tous les salons bio français et belges type Valériane etc. Les petits producteurs français revendent aussi plusieurs produits à base d’argousier (jus, coulis, sorbet, sirop, liqueur, pate de fruits, confitures… mais pas d’huile semble-t-il) contactez : Gayral (que l’on retrouve parfois sur les salons) ou Alti Flore (05260 Chabottes, alti-flore@wanadoo.fr).

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L’ AIRELLE

Posté par eurekasophie le 14 mars 2009

airelle.jpg

 

Les airelles sont des sous-arbrisseaux montagnards des régions tempérées du genre Vaccinium (famille des Éricacées). Le nom désigne également leur fruits.

Proche cousine de la myrtille, l’airelle est une plante de sol acide dont on consomme les fruits rouges en marmelade; cette confiture accompagne très bien les plats de chasse en automne.
Cette plante ne doit pas être confondue avec le raison d’ours dont les fruits sont similaires à ceux de l’airelle mais non comestibles; cette plante émet de longues tiges ramifiées qui peuvent atteindre 2 mètres de longueur. L’Airelle se distingue du raisin d’ours par ses tiges courtes qui ne dépassent pas 12 à 18 cm de longueur. Son feuillage persistant, vert foncé dessus, vert cendré et pointillé dessous rappelle celui du buis.
Si l’on possède un « coin » rhododendrons, on peut fort bien y mettre en terre quelques plantes d’airelles. Ce sous-arbuste couvre-sol vit très bien en compagnie des myrtilles, des azalées et des Rhododendrons.
Aujourd’hui, vous trouvez sur le marché deux variétés de Vaccinium: Red Pearl est issu de l’espèce vitis-idaea, c’est une sélection particulièrement productive dont on cueille les baies à fin septembre. Early Black vient de l’espèce macrocarpon; elle porte de gros fruits rouge sombre. Elle est aussi à maturité vers fin septembre début octobre. Early Black est une bonne plante tapissante.
La multiplication des airelles est une affaire de spécialistes car elle est difficile à réaliser: c’est peut-être pour cela que les plantes ne sont pas bon marché! On plante généralement 3 à 5 plants au m2 mais au minimum 2 sujets pour garantir la fructification.

Usages et propriétés

Plante mellifère, variétés horticoles utilisées comme plantes ornementale.

 Utilisation culinaire

Les baies sont acides, caractéristique qui diminue lorsqu’elles sont blettes (gelées et donc également congelées). Elles peuvent alors être mangées crues ou en salade de fruits. Elles font, seules ou en mélange de fruits rouges, des gelées et des confitures utilisées par exemple pour des sauces acidulées en accompagnement des gibiers. Enfin, elles servent aussi à la confection d’alcool. Outre les données qui suivent, les fruits contiennent de la provitamine A (carotène).

Pour 100g de fruit d’Airelle rouge:
KiloCalories KiloJoule Eau lipide Potassium Calcium Magnesium Vitamine C

Propriétés médicinales

  • Parties utilisées : Les feuilles ou la plante entière feuillée (avant floraison et après fructification) en teinture mère. Les jeunes-pousses de feuilles (Fin de printemps) en gemmothérapie.
  • L’Airelle rouge est également un remède polyvalent recommandé aux personnes du troisième âge. Le macérat glycériné et la teinture mère, riches en hétérosides, sont des désinfectants urinaires et draineur de la vessie efficaces. Au niveau des articulations, ils facilitent l’assimilation du calcium et donc sont utiles dans l’ostéoporose. Au niveau circulatoire, l’Airelle empêche la dégénérescence de la paroi vasculaire, elle agit dans l’athérosclérose hyaline et la péricardite virale. Au niveau digestif, l’Airelle est recommandée dans la constipation chronique, les colites spasmodiques, les diarrhées. Elle constitue un remarquable draineur et désinfectant intestinal.

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