ALISIER……

Posté par eurekasophie le 28 janvier 2010

 

 

 

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Alisier torminal

(Sorbus torminalis)

(Rosacées)

Origine du nom latin :
   torminalis : Qui guérit les coliques ou de la dysenterie (du latin tormina, crampe abdominale, dysenterie).

( Sens commun

TORMINA, UM, n pl

1 siècle avant J.C.CICERO (Cicéron)

colique n. f : douleur abdominale )

L’alisier torminal ou sorbus torminalis est un arbre à développement moyen qui peut atteindre 25 m et qui pousse naturellement en lisière de bois ; il appartient à la famille des rosacées.

Son tronc, d’abord clair et lisse, devient finement fissuré, grisâtre ou brunâtre.
Ses branches sont souvent dressées mais certaines ont tendance à s’étaler. 
Les jeunes rameaux sont sombres et brillants, ils portent de gros bourgeons verts presque sphériques.

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Les feuilles caduques vert-sombre sont alternes, simples
et découpées en lobes pointus avec une bordure dentée.
A l’automne cet arbre se pare de très belles couleurs jaunes et rouges souvent très vives qui le rendent intéressant pour la décoration de parcs ou haies.

En mai-juin, la floraison blanche est également intéressante par le nombre de ses inflorescences du type cyme.

En octobre-novembre, les fruits appelés des alises mûrissent et, lorsqu’ils sont blets deviennent d’un goût agréable où le sucré l’emporte sur l’acide et l’amer ; ils contiennent plusieurs graines.
Ces fruits de la taille d’une petite cerise ont un épiderme brun couvert de nombreuses
lenticelles claires.

L’alise est astringente, elle sert à lutter contre les diarrhées.
Le bois dense et homogène est utilisé en tournerie.

Hebergement d'images Alises

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ACHILLEE …………..Aaaaaaaaatchoum !

Posté par eurekasophie le 27 janvier 2010

 

 

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Achillée sternutatoire

(Achillea ptarmica)

(Composées ou Astéracées)

Dans un précédent article, je vous ai parlé longuement de l’achillée millefeuille ( comme le gâteau ) ,

voici un article sur l’achillée sternutatoire ….Aaaaaaaatchoum ! s’cusez moi siou plaît !

L’achillée sternutatoire (Achillea ptarmica L.) (aussi appelée achillée des marais, bouton d’argent, herbe à éternuer, achillée ptarmique ou passe-pierre) est une plante vivace appartenant à la famille des Astéracées (ou Composées) et au genre Achillea, dont le représentant le plus répandu est l’achillée millefeuille (Achillea millefolium).

Achillée sternutatoire
 Achillea ptarmica
Achillea ptarmica
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Achillea
Nom binominal
Achillea ptarmica

Difficile de dire si cette plante fait vraiment éternuer comme l’indique son nom, les avis divergent sur ce point : sans doute provoque-t-elle des allergies chez certains, alors que d’autres y sont totalement insensibles. C’est une plante assez commune dans toute l’Europe occidentale, à l’exception des régions méditerranéennes.

 

Habitat : prairies humides, au bord des ruisseaux et des fossés. Aime les sols argileux à eaux souterraines.

 

 

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 DESCRIPTION:

Plante herbacée vivace, hermaphrodite (30-80 cm).

Souche ligneuse, rampante.

Tige dressée, raide, anguleuse, simple ou ramifiée dans le haut, glabre ou pubescente supérieurement.

Feuilles toutes caulinaires, alternes, sessiles, à limbe linéaire-lancéolé aigu, à marge régulièrement et finement dentée en scie, à dents rapprochées, mucronées et cartilagineuse.

Inflorescence : corymbe de capitules longuement pédicellés, larges de 12 à 18 mm ; réceptacle garni d’écailles ; involucre hémisphérique, velu, à bractées pourvues d’une marge bleuâtre ; fleurs du pourtour ligulées par 8-10 (rarement 5-13), à ligule blanche égalant au moins la longueur de l’involucre, fleurs centrales nombreuses et serrées, à corolle blanche, tubulée, terminée par 5 lobes triangulaires, réfléchis.

Fruit : akène sans pappus.

Commentaires : comme l’achillée millefeuille, la plante peut provoquer des allergies sur des épidermes sensibles.
Le goût de sa racine est âpre.

Utilisations officinales : la plante contient des substances qui font éternuer.

Aaaaatchoum , s’cusez moi siou plaît

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ANEMONE SYLVIE…

Posté par eurekasophie le 9 janvier 2010

gailuronsouris.gifgailuronanim3.gif< Bon, ben, c’est Anémone ou c’est Sylvie ? Faudrait savoir ..on s’y perd

 

papillons7.gifanemonenemorosa1.jpg papillons7.gif

 

Anémone Sylvie
 

( Anemone nemorosa )

     ( Renonculacées )

Synonyme(s) : Anémone des bois, Coqueret blanc, Fleur de Pâques, Anémone sanguinaire, Grenouillette blanche

Cette anémone forestière est très commune dans certains bois frais où elle forme de larges groupes. Ses feuilles très découpées aux lobes étroits sont très caractéristiques. Chaque plante ne porte qu’une unique fleur, généralement de couleur blanche.

Géophyte rhizomateux, l’Anémone sylvie peut atteindre une hauteur de 10 à 25 cm.

Anemone nemorosa
 Anémone sylvie
Anémone sylvie
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Anemone
Nom binominal
Anemone nemorosa

La floraison a lieu de mars à mai. Les fleurs sont de couleur blanches, parfois rosées, à 5 – 10 tépales glabres, hermaphrodites, pollinisées par les insectes 

La tige florale est grêle et légèrement pubescente. Les anthères sont jaunes.

L’involucre est composé de 3 bractées verticillées.Les bractées sont divisées et écartées de la fleur.

Les feuilles sont basilaires (une à deux par rhizome). Le rhizome est cylindrique, horizontal.

Commentaires : souvent très abondante, forme de véritables tapis.
Plante poilue.

Utilisations officinales : réservée à un usage externe, la plante contient des substances vésicantes utilisées contre la teigne.

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L’ AUBEPINE A UN STYLE…

Posté par eurekasophie le 8 janvier 2010

 

Pour sûr que l’aubépine a un  style….Manquerait plus que le contraire !!

Voyez vous-même …

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Aubépine à un style
 

( Crataegus monogyna )

( Rosacées )

Synonyme(s) : Aubépine monogyne

Crataegus monogyna
 Aubépine monogyne ou Noble épine
Aubépine monogyne ou Noble épine
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Sous-famille Maloideae
Genre Crataegus
Nom binominal
Crataegus monogyna

L’aubépine monogyne (Crataegus monogyna), aussi appelée aubépine à un style, est une plante du genre Crataegus et de la famille des Rosaceae.

Le terme Monogyna provient de monogunus, « à un seul ovaire » (= « à un seul style »)

Couramment, le patois la nomme Aubespin, avec évidemment des divergences d’une région à l’autre.

Arbre à couronne arrondie, épineux, à feuilles découpées. Corymbes plats de fleurs blanches à anthères roses, parfumées, suivies de fruits rouge foncé brillant. Idéal en haie.
l’Aubépine à un style est un arbuste pouvant atteindre une hauteur de 5 à 10 m et vivre plusieurs centaines d’années.

La floraison a lieu en mai – juin. Les fleurs sont hermaphrodites à symétrie radiaire, en corymbes. Les fleurs sont ont des corolles blanches, à un style. Les étamines ont des anthères rosées. Crataegus monogyna est pollinisée par les insectes et dispersée par les oiseaux.

aubpine3.jpg
 Les fruits sont charnus, ovoïdes, rouges, à un seul noyau: les cenelles. Ils mûrissent vers septembre-octobre.

aubpine1.jpg

Les feuilles sont alternes, simples, lobées (3 à 7 lobes) à limbe denté, pennatipartites avec des sinus profonds. Les rameaux sont épineux, lisses. Les bourgeons sont isolés, globuleux.

Commentaires : contrairement au Prunellier (Épine noire), les aubépines ne fleurissent qu’après la sortie des feuilles.
On la plante pour former des haies. Il existe parfois des intermédiares (hybrides) entre les deux aubépines.
Un mutant aux fleurs rose-rouge, est cultivé comme plante d’ornement.

Utilisations officinales : l’écorce est fébrifuge et les feuilles sont astringentes et antidiarrhéiques. Les fleurs ont des propriétés toniques pour le coeur, antispasmodique et légèrement hypnotiques. Les fruits sont astringents, antidiarrhéiques et antiscorbutiques.
On emploie l’aubépine comme sédatif et
antispasmodique du système nerveux car elle régularise les mouvements du coeur et la pression artérielle. Elle est recommandée contre l’angine-de poitrine, la névrose cardiaque, les troubles de la circulation accompagnés de tension élevée et contre les varices. Elle est encore efficace contre l’artériosclérose, les troubles de la ménopause ainsi que contre les insomnies d’origine nerveuse, les vertiges, les palpitations et les bourdonnements d’oreilles.

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VOYONS…OU EN ETAIS-JE ?

Posté par eurekasophie le 8 janvier 2010

aubepinedeuxstyles11.jpgaubepinedeuxstyles1.jpg

 

 Et à deux styles, ça donne quoi ?

Aubépine épineuse
 

( Crataegus laevigata , Crataegus oxyacantha )

( Rosacées )

Synonyme(s) : Aubépine à deux styles, Epine blanche, Epine de mai

Aubépine épineuse
Crataegus laevigata
Crataegus laevigata

L’aubépine épineuse (Crataegus laevigata) est une plante du genre Crataegus appartenant à la famille des Rosaceae.

Un ancien nom la désigne également : Crataegus oxyacantha. Le terme oxyacantha provient du latin oxyacanthus : « à épines aiguës »

Couramment, le patois la nomme « Aubespin », avec évidemment des divergences d’une région à l’autre.

Commentaires : contrairement au Prunellier (Épine noire), les aubépines ne fleurissent qu’après la sortie des feuilles.
Souvent plantées comme clôtures elles sont infranchissables en raison de leurs nombreux rameaux épineux
.

Utilisations officinales : voir aubépine à un style.

 

Caractéristiques :

Couleur de la fleur : rouge et rose
Période de floraison : avril – mai
Variété de fleurs : fleurs en forme de roses, pleines
Couleur de la feuille : vert foncé
Garde ses feuilles : non
Variété de feuilles : feuilles brillantes avec de faibles lobes ronds
Fruits : fruits rouges

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ASPERGE DE MER..

Posté par eurekasophie le 7 janvier 2010

 

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Asperge de mer
 

( Asparagus prostratus )

( Asparagacées )

Synonyme(s) : Asperge couchée, Asperge littorale, Asperge des dunes.

Taille : 10 à 30 cm.

Floraison : de juin à août.

Cycle de vie : vivace.

Répartition : france : Atlantique, rare en Manche. Protégée en Poitou-Charente.

Habitat : sables maritimes, dunes fixées, interdunes sèches, sols nus ou végétation basse.

 

Fleurs : fleurs solitaires ou par 2, à l’aisselle des rameaux. Elles sont blanc-vert, en cloche, formées de 3 pétales et 3 sépales.

Feuilles : feuilles en faisceau ; celles-ci sont filiformes, courtes (5 mm), gris-vert et sont appelées cladodes.

Reproduction : les fruits sont de petites baies rouges.

asparagusprostratus1.jpg

 

Commentaires : plante rampante. Cette espèce possède des pieds à fleurs mâles (6 étamines), les fleurs femelles (pistil à 3 loges) sont portées par d’autres pieds.

Utilisations officinales : plante à l’origine des asperges cultivées, elle contient des substances diurétiques.

asparagusofficinalisprostratus1.jpg  Clique sur l’image s’il-te-plaît

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ANEMONE PULSATILLE

Posté par eurekasophie le 24 août 2009

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Anémone pulsatille

( Pulsatilla vulgaris , Anemone pulsatilla )

( Renonculacées )

Synonyme(s) : Pulsatille des Alpes, Anémone des Alpes

Anémone pulsatille
Pulsatilla vulgaris
Pulsatilla vulgaris
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Pulsatilla
Nom binominal
Pulsatilla vulgaris
Mill., 1754
Classification phylogénétique
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae

 

 

L’Anémone pulsatille ou coquerelle (Pulsatilla vulgaris) est une plante herbacée vivace de la famille des Ranunculaceae.

L’origine du nom provient du grec anémos (vent). Les fleurs s’agitent au vent et les arêtes plumeuses en indiquent la direction

 

anmonepulsatille.jpg

Plante de 10 à 25 cm à tige herbacée couverte de longs poils et pourvue à quelque distance de la fleur d’un involucre très découpé, violet noir.
Feuilles 2 à 3 fois pennées,feuilles en rosette sont argentées, velues et pétiolées

Fleur en cloche assez grande, penchée en début de floraison, formée de 6 sépales couverts extérieurement de longs poils argentés, d’un grand nombre d’étamines, et de carpelles dont le style s’accroît en une longue aigrette.

Plante peu fréquente, se trouve sur les pentes ensoleillées des montagnes granitiques au-dessus de 300 m, dans les prés ou les clairières jusque vers 1000 m. Rare dans le nord et en région méditerranéenne.

Utilisations officinales : la plante entière contient des substances analgésiques, mais aussi antispasmodiques et sédatives du système nerveux.
Les fleurs séchées au four et pulvérisées, permettent l’élaboration d’une poudre à éternuer réputée pour chasser les
migraines.

Toux de la coqueluche, Asthme (antispasmodique) – Aménorrhées, Dysménorrhées – Spasmes gastro-intestinaux – Règles douloureuses (d’origine utérine) – Homéopathie 18 Médecine vétérinaire ancienne : compose la liqueur de fowler Médecine vétérinaire moderne : contre la stase veineuse Médecine vétérinaire homéopathique : – action sur le système veineux, les organes génitaux – caractérisé par la frilosité, grande variabilité des symptomes, état catarrhal des muqueuses, type lymphatique, peureux, à robe claire – pour la grossesse nerveuse de la chienne peureuse aux symptomes instables, les mammites interstitielles des bovins, l’alternance de diarrhée et de constipation, les bronchites à gros râles épais

Fraîche, cette plante est toxique, caustique et irritante, mais  la dessiccation la rend inoffensive ( action de dessécher ).

La plante apparaît parfois sous le nom Pulsatilla radix, dans certains documents liés à la phytothérapie mais n’est pas un nom scientifique reconnu.

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ATTENTION…….ATTENTION !

Posté par eurekasophie le 30 juillet 2009

aconit2.jpg

 

Aconit napel

Aconit napel
  Aconitum napellus subsp. napellus
Aconitum napellus subsp. napellus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Magnoliidae
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Genre Aconitum
Espèce Aconitum napellus
Sous-espèce
Aconitum napellus subsp. napellus

( Aconitum napellus )


( Renonculacées )

Synonyme(s) : Casque de Jupiter, Herbe de Saint Jean, Capuchon des moines

Origine du nom français : le nom du genre Aconitum dériverait, du port d’Acone en Asie Mineure, dans les parages duquel il poussait spontanément et abondamment. D’autres le feraient dériver du mot grec « acône », signifiant « rocher »,voulant indiquer ainsi que la plante aime les lieux caillouteux. Dans un cas, comme dans l’autre, cela veut dire que la plante était déjà connue des Grecs.

Description :
Plante vivace de 50 cm à 2 m, remarquable par son feuillage et ses fleurs bleues en casque, formant souvent d’importantes colonies. La tige est dressée, rigide, très feuillée, simple ou rameuses. Les feuilles sont alternes, pétiolées, profondément divisé en lobes étroits, vert foncé. Les fleurs sont bleu foncé, parfois violacées, irrégulières, composées de 5 sépales pétaloïdes ( le supérieur en forme de casque ) et de 5 pétales. Les fleurs sont réunies en grappe allongées à pédoncules dressés. La floraison a lieu de fin juin à septembre. Les fruits sont secs, composés de 3 follicules dressés.

Localisation :
près et bois humides fumés par le bétail, surtout en montagne, presque toute l’Europe.

Confusions possibles :
avec les feuilles de certaines ombellifères comestibles. La confusion avec la “couscouille” est responsable de plusieurs morts humaines. L’absence d’odeur en froissant les feuilles révélera l’aconit qui n’est pas aromatique.

Composition :
La plante contient plusieurs alcaloïdes toxique ( aconitine principalement, napelline, néoline, néopelline, aconine, … ). La racine en est particulièrement riche.

aconit4.jpg

Toxicité :
L’aconitine est mortelle pour l’homme à la dose de 5 mg, ce qui représente 2 à 4 g de racine. L’aconit napel est donc la plante la plus toxique de notre flore. Toute les autres espèces d’aconit sont également dangereuses. Le simple fait de cueillir la plante suffit à provoquer des dermites, voir des intoxications si son suc pénètre par des écorchures au niveau des bois. Le suc d’aconit servait à empoisonner les pointes des flèches et des lances.

Symptômes :
l’empoisonnement est très rapide. Les premiers symptômes apparaissent quelques minutes après l’ingestion : sensation de brûlures, fourmillement puis engourdissement de la bouche, vomissements, diarrhées, angoisse, vertiges, troubles de la vue, mydriase, faiblesse, puis perte de l’ouïe et de la vision, affaiblissement et irrégularité de la respiration, crampes convulsives, paralysie des muscles, perte de connaissance, arythmie, bradycardie, collapsus, paralysie, et arrêt du coeur en diastole. La mort survient 1/2 h à 3/4 d’heures après l’ingestion, le malade reste conscient presque jusqu’à la mort
.

Ce poison violent contient cependant des propriétés médicinales :


L’aconitine est analgésique, anticongestive et sudorifique, antirhumatismale. La napelline est demorphinisante, on s’en sert lors des cures de demorphinisation. On l’utilise dans les névralgies faciales, les sciatiques, le zona ophtalmique, les névralgies dentaires et les ulcères.

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AIL DES OURS

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

aplantes2.jpg
 

 

 

 

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aildesours.jpg

Allium ursinum
 Têtes et gousses d'ail
Têtes et gousses d’ail
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Alliaceae
Genre Allium
Nom binominal
Allium ursinum
L.
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Alliaceae

L’ail des ours s’observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d’Europe et d’Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d’ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d’arracher la plante dans la nature.

Vous pouvez faire un semis avec des graines récoltées en juillet sur les plantes en forêt, que vous semez après récolte dans un endroit ombragé. Repiquez en octobre en planches ombragées sur des rangs espacés de 25 cm et de 10 à 15 cm sur la ligne. Les soins à apporter à l’ail des ours se limitent au binage et à quelques arrosages en cas de sécheresse, ce sont des plantes pas très difficiles à cultiver. Si votre sol est à tendance argileuse, vous y apporterez du sable pour l’alléger.

La récolte de l’ail des ours se fait l’année d’après, en prélevant au fur et à mesure des besoins. on laisse quelques pieds en terre pour sa production prochaine. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d’agneau ou les légumes etc… La plante a une haute teneur en vitamine C et pour mesdames des propriétés amaigrissantes.

Attention Attention de ne pas confondre l’ail des ours avec le muguet et la colchique qui sont deux plantes toxiques, mais ne dégagent pas d’odeur d’ail.

Le saviez-vous ?

  • L’ail des ours-Allium ursinum-famille des alliacées -du celtique all (brulant) et du latin ursus (ours)  
  • L’ail des ours est une plante ancienne, on a retrouvé des pollens dans des fouilles préhistoriques.

En cuisine

  • Une recette simple: dans un grand bol, mettre du fromage blanc de vache ou de chèvre, avec trois feuilles d’ail des ours hâchées finement, sel et poivre, bien mélanger, c’est un régal.
  • L’ail des ours est riche en vitamines C, elle possède du magnésium, fer, elle purifie le sang, facilite la digestion, fait baisser la tension artérielle et prévient de l’artériosclérose, elle est vermifuge et dépurative, en quelque sorte, c’est une plante bénéfique pour la santé.
  • Conservation de l’ail des ours: hâcher 100 grammes de feuilles avec 1 cuillérée à café de sel et 10 cl d’huile d’olive, mélanger et mettre le tout dans un petit bocal puis combler avec de l’huile, mettre au frais.
  • Vous pouvez aussi faire du beurre d’ail des ours, 100 grammes de feuilles hâchées finement, mélangées avec 500 grammes de beurre ramolli et du sel, malaxer le tout, faire des portions et les mettre au congélateur. Vous pouvez tout simplement congeler les feuilles hâchées. L’ail des ours s’observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d’Europe et d’Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d’ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d’arracher la plante dans la nature. Vous pouvez faire un semis avec des graines récoltées en juillet sur les plantes en forêt, que vous semez après récolte dans un endroit ombragé. Repiquez en octobre en planches ombragées sur des rangs espacés de 25 cm et de 10 à 15 cm sur la ligne. Les soins à apporter à l’ail des ours se limitent au binage et à quelques arrosages en cas de sécheresse, ce sont des plantes pas très difficiles à cultiver. Si votre sol est à tendance argileuse, vous y apporterez du sable pour l’alléger. La récolte de l’ail des ours se fait l’année d’après, en prélevant au fur et à mesure des besoins. on laisse quelques pieds en terre pour sa production prochaine. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d’agneau ou les légumes etc… La plante a une haute teneur en vitamine C et pour mesdames des propriétés amaigrissantes.

    Attention Attention de ne pas confondre l’ail des ours avec le muguet et la colchique qui sont deux plantes toxiques, mais ne dégagent pas d’odeur d’ail.

ailsdesours2.jpgBouton floral avant éclosion 

 L’ail des ours a des propriétés proche de l’ail commun, il fait baisser la tension artérielle et prévient l’artériosclérose. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées les coliques les indigestions et pour stimuler l’appétit. Il est vermifuge. Certains l’utilise en cure dépurative de printemps.

Utilisé comme épice : les feuilles sont coupées menu comme de la ciboulette ou du persil et rajoutées sur les soupes, sauces, salades …

Teinture : remplir une bouteille de feuilles coupées en morceaux, recouvrir d’alcool à 40%, laisser reposer 15 jours au soleil, prendre 15 gouttes par jour dans un peu d’eau.

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ARGANIER

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

L’arganier ne  pousse qu’au Maroc

arganierDe nombreuses tentatives de transplantation d’arganiers ont généralement échoué.

Il n’y a qu’une explication à cela. Si l’arganier pousse si bien, rejetant souvent les autres espèces d’arbres c’est qu’il est parfaitement adapté à son écosystème.

La terre aride et le climat largement ensoleillé conviennent parfaitement à l’arganier.

L’arganier n’a besoin que peu de pluies. Heureusement car il ne pleut que de 30 à 50 jours par an sur la côte à Agadir, encore moins au sud du Souss, de 15 à 30 jours par an seulement.

En plus, les brumes et rosées matinales océaniques portées par les courants froids des Canaries lui procurent un complément hygrométrique.

Mais pour l’essentiel et pour arriver à survivre, l’arganier possède un système racinaire extrêmement développé. Il va puiser l’eau profond, jusqu’à 20 et 25m sous terre. En effet les racines de l’arganier représentent 5 fois sa partie aérienne, (son tronc et ses branches).

 

plantation arganierCela lui est nécessaire car entre 2 et 4 semaines par an soufflent le Chergui et le Sirocco,  vents chauds et secs venus du proche Sahara.

Les températures au sol, (et à l’ombre), peuvent dépasser 50°C.
Par contre, l’hiver il peut geler et neiger dans les montagnes de l’Atlas.

 

Sous réserve que les conditions climatiques extrêmes ne soient pas trop longues, l’arganier les supporte bien. On compte 150 à 300 arganiers à l’hectare et la forêt est  clairsemée car l’arbre réclame la lumière.

 

 

arga1.gifPour la sauvegarde de l’arganier

Arbre millénaire du sud-ouest marocain, l’Arganier produit une huile aux multiples vertus, l’Huile d’Argane. Dans le prolongement de la tradition berbère, le Projet Targanine rassemble des coopératives féminines qui associent savoir-faire ancestral et technique d’extraction moderne pour produire des huiles culinaires et cosmétiques de très haute qualité. En vendant leurs produits, les femmes s’assurent un revenu qui leur permet de vivre dignement et contribuent à la préservation d’une arganeraie aujourd’hui menacée par la désertification.

ARGANIER  dans

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Fleures d’argan
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Arganier
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Fruit d’argan


Utilisée comme aliment l’huile d’argane a des propriétés diététiques comparables à celles de l’huile d’olive, utilisée dans la médecine traditionnelle marocaine, prévient l‘arthérosclérose, rhumatismes et douleurs articulaires.
En usage externe comme cosmétique pour revitaliser la chevelure, combattre le dessèchement et le vieillissement de la peau, antiride, fortifier les ongles cassants.
Egalement : Acné, gerçures, brûlures

Pour ma part, je l’utilise tous les jours, et je trouve cette huile formidable. Méfiez-vous tout de même de l’huile d’argane que l’on trouve dans certains magasins et qui n’est pas 100% naturelle. Je vous conseille plutôt les magasins bio, les pharmacies….

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