LES BASES DE L’OMEOPATHIE

Posté par eurekasophie le 28 août 2009

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L’ HOMÉOPATHIE EN QUESTIONS

Voici les réponses aux 10 questions que l’on se pose à propos de l’homéopathie

1) Pourquoi choisir l’homéopathie pour se soigner ?

Lorsque les mécanismes d’adaptation de l’organisme sont déréglés et que celui-ci est agressé par des agents externes ou internes, on tombe malade. Pour régulariser la situation, il faut utiliser des médicaments qui agissent à des doses semblables à celles que l’organisme secrète pour fonctionner normalement. Le médicament homéopathique aura pour rôle de  » huiler  » les mécanismes déréglés de l’organisme.

2) Quels sont les avantages d’un médicament homéopathique ?

Le médicament homéopathique est atoxique. Il n’y a aucun risque de potentialiser ou d’annuler l’action du médicament, comme avec un médicament classique. Le médicament homéopathique agit sur les mécanismes de l’organisme, qui sont les causes des troubles. Enfin, avec une bonne indication, il agit de façon très efficace au stade du début de la maladie.

3) L’homéopahie est-elle une thérapeutique individuelle ?

C’est une thérapeutique de la personne dans sa globalité, mais il n’y a pas de médicament personnalisé pour chaque individu. C’est une thérapeutique de groupes réactionnels. Selon les types morpho-psychologiques, les modes réactionnels sont souvent identiques.

4) Faut-il prendre des précautions particulières à l’emploi des médicaments ?

On évitera de surchauffer les tubes contenant les granules et on ne laissera pas traîner ses doses en plein soleil, car la chaleur intense peut modifier l’action thérapeutique du médicament. On éloignera ses granules ou ses globules de substances telles que le camphre, l’éther ou les parfums. On prendra ses médicaments homéopathiques à une certaine distance des repas ( 20 à 30 minutes suffisent ).

5) L’homéopathie, ça met du temps à soigner. VRAI ou FAUX ?

C’est à la fois vrai etfaux. C’est vrai dans le cas de maladies chroniques qui sont souvent très anciennes et qui durent depuis des mois, voire des années. L’amélioration ne sera sensible qu’au bout d’un certain temps.

En revanche, c’est faux, car une fois équilibrés, beaucoup de malades suspendent leur traitement sans problème et ne le reprennent que si des symptômes déséquilibrants devaient réapparaître.

6) Un médicament dilué est-il nécessairement homéopathique ?

Bien sûr que non ! Ce n’est pas parce qu’il contient une dose infinitésimale d’une substance qu’il est homéopathique. Le principe essentiel de l’homéopathie réside dans l’application du principe de similitude, l’utilisation de la faible dose n’étant que la conséquence logique de cette loi.

7) Comment peut-on décider du choix de la dilution ?

C’est généralement le problème de l’homéopathe et non celui du patient. Mais il faut savoir cependant que les dilutions ne se raisonnent pas en termes arithmétiques, mais en terme de niveau d’analogie.

Une dose de 5 CH n’est pas trois fois moins active qu’une dose de 15 CH . Plus l’analogie entre le tableau clinique d’une maladie et le tableau expérimental d’une substance est nette, plus la dilution sera haute.

8) Qu’est-ce que le terrain ?

En médecine classique, le terrain est une certaine prédisposition à contracter des maladies. Il est composé du type morpho-psychologique et des antécédents héréditaires et personnels qui peuvent le modifier.

En homéopathie, le terrain s’exprime en plus par la réaction individuelle du malade ( RIM ).

9) Qu’est-ce que la RIM ?

Lors de la consultation, l’homéopathe pose parfois à son patient des questions qui lui semblent éloignées de sa maladie. L’intérêt deces questions, c’est précisément de pouvoir définir les modalités d’aggravation ou d’amélioration de l’état du patient.

La connaissance de ces particularités va mettre le praticien sur la piste des médicaments de terrain de son patient.

C’est ce que l’on appelle la réaction individuelle du malade ( RIM ) .

10) Pourquoi utilise-t-on des noms latins en homéopathie ?

Parce que c’est la dénomination scientifique du médicament et que c’est le plus sûr moyen de faciliter la compréhension de la prescription aux quatre coins de la planète.

 

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COMMENT LE MEDICAMENT EST-IL FABRIQUE ?

Posté par eurekasophie le 28 août 2009

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S. Hahnemann

Les médicaments homéopathiques ont la particularité de ne pas devoir être touchés avec les doigts.

On les dépose sous la langue à l’aide d’un petit doseur qui obture le tube.

Le médicament devra fondre lentement et l’on fixera sa prise en dehors des repas.

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A partir de la souche chimique, animale ou de la teinture-mère, on prépare la dilution, qui exige de nombreuses garanties. L’opération doit se faire en milieu non pollué, dans un laboratoire où l’air est filtré, car la moindre trace de substances toxiques en suspension pourrait former des produits bien élognés de la prescription initiale. Elle doit être réalisée dans une enceinte à flux laminaire où l’air est filtré à moins de 100 particules pour 30 l d’air. Bien entendu, le solvant et le matériel utilisés doivent être à l’abri de tout soupçon. Les flacons utilisés doivent être stérilisés.

 

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C’est la dilution hahnemanienne ( CH) qui est la plus couramment utilisée ( au 1 100 e ).

Elle est composée d’une partie de la substance de base et de 99 parties de solvant. Après   » dynamisation  » du mélange

( on secoue le flacon ) , on obtient la première centésimale hahnemanienne ( 1 CH ). Une partie de cette centésimale est alors

mélangée à 99 parties de solvant, puis dynamisée pour obtenir la 2 CH. Et ainsi de suite.

On utilise aussi la dilution décimale hahnemanienne ( DH) qui est une dilution au 1/10 e.

Si la souche est insoluble dans l’eau et l’alcool, on pratique également  la  » trituration « . Dans un mortier, on

mélange une partie de substance de base, avec 99 parties de lactose.

On obtient alors la 1 CH trituration. En renouvelant l’opération, on obtient la trituration  2 CH, puis 3 CH,

et ainsi de suite. A partir de la trituration, on peut obtenir une dilution liquide en dissolvant une partie de la

trituration dans 100 parties de solvant. Les médicaments homéopathiques sous forme de granules ou de globules

sont imprégnés par la dilution choisie. L’enrobage est réalisé dans des turbines conçues spécialement à cet effet.

Depuis 1961, le procédé de triple imprégnation a permis d’améliorer la stabilité du médicament.

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Comment se présente-t-il ponctuation29.gif

Les médicaments à usage homéopathique se présentent le plus souvent sous forme de :

 

GRANULES

Ce sont des grains sphériques qui ressemblent à de grosses têtes d’épingles.

On prend en général 5 granules à la fois.

 

GLOBULES

Ce sont des grains minuscules destinés à constituer des  » doses « .

Présentée en tube-dose de 1 g ( environ 200 globules ), la dose doit être absorbée en une prise.

GOUTTES

Elles existent toutes prêtes dans des formules composées, mais on peut aussi les faire préparer en

suivant l’ordonnance du médecin.

— poudres. Elles sont réservées à la dilution des produits solides. 

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