LA VALERIANE

Posté par eurekasophie le 29 novembre 2010

 

 

 

POUR BIEN DORMIR 

 

 

 

Dans l’antiquité grecque déjà, la plante était employée comme somnifère.

 

Elle a traversé les siècles sans jamais perdre de sa réputation ni de son efficacité

 

 

En latin, valere signifie  » bien se porter  » et a donné à la valériane son nom. Mais en grec ancien, la plante se nommait autrement …..

On l’appelait  » Phu  » , un mot dont la prononciation évoquait la sensation que ressentait celui qui approchait ses narines de la plante……particulièrement malodorante. Depuis l’Antiquité, la valériane tient une grande place dans la pharmacopée. Quasi  » panacée » dans les temps anciens, son champ d’action a été restreint là où elle a montré le plus d’efficacité et c’est désormais pour ses vertus naturellement soporifiques et anxiolytiques que l’on continue à l’utiliser.

 

 

 

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 Des racines précieuses 

 

La valériane est une grande herbe, élégante, aux jolies fleurs blanches ou rosées, qui aime les cours d’eau et les bois . Elle développe de longues racines, précieuses pour leurs vertus, plus riches en principes actifs que le reste de la plante. Pour préparer les remèdes apaisants, on cultive la valériane en plein champ, puis, la deuxième année, en automne car c’est le moment où les principes actifs  » descendent  » dans la plante, on arrache les racines que l’on nettoie et que l’on fait sécher ou que l’on prépare directement, dès la sortie du champ, sous forme de teinture-mère par exemple. Ses racines et radicelles ont une odeur très reconnaissable ( et peu agréable ) que les chats adorent ( d’où le surnom de la valériane : l’herbe aux chats ).

 

Ses vertus traditionnellement reconnues 

Considérée comme l’un des meilleurs sédatifs naturels, la valériane est recommandée à celles et ceux qui s’endorment difficilement ( souvent à cause de l’anxiété ) , mais aussi lorsque l’on se réveille au cours de la nuit. On peut également en tirer profit en cas de nervosité excessive, de maux d’estomac et comme modérateur de l’appétit .

 

Les études et les preuves d’efficacité 

 Bien entendu, l’utilisation avec succès de la valériane au cours des siècles et sa réputation suffisent à démontrer son efficacité. Mais, ces dernières années, des analyses plus précises et des expérimentations en milieu médical sont venues confirmer ses vertus. On a en effet découvert dans sa composition des substances sédatives et antispasmodiques qui expliquent ses propriétés. Et des études en France et en Allemagne effectuées sur des personnes qui dormaient mal et souffraient de névroses ont permis de confirmer encore les bienfaits de cette plante apaisante. 

 

 

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Ses principales indications 

Bien que l’on retienne et utilise surtout les effets apaisants de la plante, on peut tout à fait mettre à profit ses bienfaits pour nombre d’indications. 

Voici en résumé, les domaines où elle peut rendre service:

♦  Insomnies

♦  Anxiété

♦  Nervosité

♦  Surpoids ( car elle calme la faim )

♦  Maux d’estomac

♦  Spasmes

♦  Vertiges

♦  Migraines

♦  Palpitations

♦  Douleurs de la menstruation

 Macération, teinture-mère et infusion 

Pour utiliser la racine, il faut attendre l’automne avant de la prélever, de la laver, de la couper et, soit de la préparer en teinture-mère, soit de la faire sécher.

 

Teinture-mère : en automne, prélevez 200 g de racines et radicelles, nettoyez-les bien puis coupez-les en morceaux et mettez-les dans un bocal en verre avec un  litre d’alcool à 45 ° . Laissez macérer une semaine puis passez, au travers d’un linge fin, en exprimant bien les sucs de la plante. Prenez-en 30 gouttes matin et soir dans un demi-verre d’eau ou une tisane sucrée au miel ( le goût de la valériane n’est pas très agréable ).

 Macération: mettez 20 g de racine séchée dans 20 cl d’eau froide ( si vous n’êtes pas hypertendu, ajoutez quelques copeaux de réglisse pour atténuer le mauvais goût). Laissez macérer pendant 12 heures. Si vous êtes insomniaque, prenez cette  » potion  » en une fois, une heure avant de vous coucher ( vous pouvez faire tiédir et sucrer au miel ). Si vous la prenez pour d’autres raisons ( nervosité, maux d’estomac…) , avalez-la en deux fois, avant les repas.

 Infusion : on peut aussi préparer la plante entière en infusion, mais le goût est tellement détestable pour un effet moindre qu’il est bien rare et courageux de l’utiliser de la sorte.

Gélules, comprimés : suivre les indications du fabricant.

Source  » Belle Santé  » N° 130 article de Sophie Lacoste 

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L’ERYSIMUM

Posté par eurekasophie le 14 octobre 2010

 

 

LA PLANTE DE VOTRE GORGE ET DE VOTRE VOIX !

 

 

L’érysimum, dont l’autre nom est  » l’herbe aux chantres « , 

 

est une plante bien connue pour soigner la voix des chanteurs

 

et on la retrouve à ce titre dans plusieurs spécialités

 

pharmaceutiques indiquées en cas d’enrouements.

 

 

Au début du XVI ème siècle déjà, le médecin et naturalise français Guillaume Rondelet utilisait l’érysimum ( Sysymbrium officinalis ) pour soigner les enrouements.

Jacques Daléchamp, son élève et auteur de Historia generalis plantarum, une compilation de toutes les connaissances botaniques de l’époque, le raconte :  » Rondelet, mon précepteur, fut le premier que je sache qui le mit en usage, par la seule décoction duquel il me souvient qu’il rendit la voix gaillarde et claire à un enfant de choeur qui l’avoit du tout cassée et quasi perdue avec le souffle mesme .  » Et contrairement à de nombreuses plantes qui ont été oubliées au fil des siècles, l’érysimum, lui, a continué son chemin. Le Dr Leclerc,chef de file de l’école de phytothérapie en France au début du XX ème siècle soignait avec cette plante, nombre de ses patients dont la voix était mise à rude épreuve. Il affirmait qu’ils obtenaient un réel soulagement en cas d’enrouements, de maux de gorge, d’inflammation du pharynx et de trachéite.

 

 

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Où trouver l’érysimum 

 

Cette plante très commune pousse le long des haies, au bord des chemins et dans les terrains en friche. Ses feuilles vert foncé toutes déchiquetées poussent sur des tiges squelettiques désordonnées. Et les petites fleurs jaunes à quatre pétales sont typiques des crucifères, disposées en épis le long des rameaux. Elles s’épanouissent de mai à septembre, puis viennent de longues et minces gousses.

 

De l’essence allylique

 

L’érysimum est une plante qui contient une forte proportion d’essence allylique, une essence sulfurée sans doute grandement responsable de ses bienfaits ! De la famille des crucifères, elle est considérée comme la plante spécifique des cordes vocales.

 

Surtout frais 

 

On emploie la plante entière et, plus elle est fraîche, plus elle semble efficace. Il suffit de la préparer en infusion. Comptez deux cuillerées à soupe pour une tasse d’eau bouillante et laissez infuser 20 minutes ( sous un couvercle ). Buvez-en trois ou quatre tasses dans la journée. Vous pouvez aussi employer la plante sèche, mais pour qu’elle ait un maximum d’efficacité, préparez-la de la manière suivante: comptez 40 à 60 g de plante sèche pour un litre d’eau tiède. Laissez macérer toute la nuit. Passez le matin et buvez votre litre dans la journée, en quatre ou cinq fois, entre les repas. Faites à chaque fois tiédir la macération et sucrez avec du miel.

 

Un délicieux sirop 

 

Vous pouvez aussi fabriquer votre sirop: faites bouillir 30 g de feuilles et de fleurs d’érysimum et 10 g de réglisse ( sauf si vous souffrez d’hypertension ) dans un litre d’eau jusqu’à réduction du tiers. Ajoutez 200 g de miel et faites chauffer au bain-marie jusqu’à obtenir la consistance d’un sirop. Mettez en flacon. Prenez-en 4 à 5 cuillerées à dessert par jour en cas d’enrouements, d’extinction de voix ou de mal de gorge plus généralement.

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A VOS PANIERS…

Posté par eurekasophie le 31 août 2010

 

 

LA RONCE

 

 

EXCELLENTE POUR LE COEUR,

 

 

REDOUTABLE CONTRE L’ANGINE !

 

 

On en récolte les fruits, délicieux en gelée, et ses feuilles soignent les maux de gorge.

 

 

 


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Jean Palaiseul, journaliste spécialisé en phytothérapie, rappelle à quel point la nature est bien faite et prend exemple sur la ronce qui  » est un exemple supplémentaire de la sagesse de la nature et de l’harmonie de la création : ses feuilles fraîches, écrasées entre les doigts et frottées sur la peau, arrêtent immédiatement le saignement des égratignures que peuvent faire ses épines.

 

Les mûres contre la goutte et les cystites

Les fruits ou leur jus ont été utilisés pour soigner la goutte et les cystites. On sait aujourd’hui que les baies de canneberge ( une grande airelle qui pousse en Amérique du Nord ) , sous forme de jus, donnent de meilleurs résultats pour cette dernière indication. Mais, à cette époque de l’année, il serait dommage de ne pas profiter de nos bonnes mûres ! Très indiquées pour soigner les muqueuses, elles peuvent aussi soulager les aphtes et accélérer leur cicatrisation. Pour cela, n’hésitez pas à en mettre une bonne dizaine dans votre bouche et à les mâcher longuement pour que leur suc soit en contact prolongé avec votre muqueuse buccale.

 

Des feuilles pour la bouche et la gorge

 

Par voie externe, les feuilles de ronce peuvent être employées en cas de blessures légères, mais c’est surtout en décoction qu’on les emploie pour soigner les maux de bouche et de gorge. En bains de bouche et en gargarismes, elle soigne l’angine, la gingivite, la glossite, la pharyngite, la laryngite, les névralgies dentaires, les plaies atones, tout cela grâce à leur astringence. Le Dr Valnet les considérait comme le meilleur moyen de se débarrasser d’une angine. Par ailleurs, la feuille du mûrier, comme celle du framboisier ou de la myrtille, est une alliée intéressante quand on veut lutter contre le diabète.

 

Une amie du coeur 

Les mûres contiennent des composés phénoliques qui pourraient peut-être expliquer leurs effets sur le système cardio-vasculaire. Dans une étude in vitro réalisée récemment des chercheurs ont étudié les effets de six fruits différents : celui de mûres est le plus efficace pour inhiber l’oxydation du cholestérol, autrement dit , pour faire baisser le taux de  » mauvais cholestérol  » . D’autres études récentes ont montré que des extraits de mûres pouvaient inhiber , in vitro, la croissance de certaines cellules cancéreuses ( foie, sein, côlon, poumon, bouche ). Bien entendu, il ne s’agit que d’études in vitro, mais ce sont des pistes intéressantes. Les chercheurs attribuent ces propriétés des mûres à leur teneur en différents anti-oxydants dont l’acide ellagique, la vitamine C , les anthocyanines……

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La décoction

La préparation est très simple : il suffit de mettre une bonne poignée de feuilles dans un litre d’eau froide et de porter sur le feu. Laisser bouillir deux minutes puis retirer du feu et attendre dix minutes avant de filtrer. Buvez cette tisane dans la journée et faites en des gargarismes. Renouvelez pendant deux ou trois jours. Avec une décoction plus concentrée ( en doublant la dose de feuilles ), on peut soulager les maux de dents en faisant des bains de bouche. Le sirop de mûres est également conseillé contre les maux de gorge, mais n’en attendez pas un effet aussi radical.

 

A vos paniers !

Récoltez en ce moment des feuilles en quantité pour les faire sécher. Leur vertus seront ainsi encore plus concentrées ! Une fois séchées dans un endroit aéré, vous les conserverez simplement dans une boîte en carton ou un sac en papier et vous pouvez, ainsi, en disposer au besoin toute l’année.

 

Les indications 

En interne comme en externe, c’est donc sous forme de décoction qu’on emploie généralement la feuille de ronce. Ensuite, selon les besoins, on l’utilise en bain de bouche, en gargarismes, ou bien on en boit plusieurs tasses dans la journée.

Voici les principales indications :

 

decopunaise1.gifAngines, gingivite, glossite, pharyngite, douleurs dentaires

decopunaise1.gifBlessures légères, égratignures

decopunaise1.gifDiabète

decopunaise1.gifExcès de cholestérol

decopunaise1.gif Digestion difficile

Et les mûres, elles, sont recommandées en cas de :

decopunaise1.gifInfections urinaires

decopunaise1.gifGoutte

decopunaise1.gifPrévention des maladies cardio-vasculaires

decopunaise1.gif Aphtes

Faites votre gelée 

Vous l’avez sans doute remarqué : nombre d’enfants, mais aussi bien des adultes, n’apprécient pas les grains dans la confiture……d’où l’intérêt de faire plutôt de la gelée. De retour de votre promenade et de votre cueillette, équeutez bien les mûres, si ce n’est déjà fait, et écrasez-les dans un chinois ( récipient à petits trous) pour en recueillir le jus. Pesez le jus obtenu et versez le tout dans votre bassine à confiture ( ou une casserole émaillée ). Ajoutez le même poids de sucre. Mettez sur le feu et portez à ébullition. Laissez bouillir une vingtaine de minutes en écumant de temps en temps. Pour voir si votre gelée est  » prise  » , versez-en quelques gouttes sur une soucoupe préalablement mise au congélateur. Si elle fige immédiatement, c’est prêt ! Remplissez vos pots stérilisés au maximum puis retournez-les, le temps que la gelée refroidisse.

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J’AI DESCENDU DANS MON JARDIN……………………….

Posté par eurekasophie le 30 juin 2010

 

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…pour méditer au sens d’une expression rencontrée dans la fable de Jean de La Fontaine  » La chauve-souris et les deux belettes « . 

C’est l’histoire d’une chauve-souris qui, malencontreusement,  » piqua de la tête  » respectivement dans le nid d’une belette, hostile aux souris,et dans l’antre d’une belette opposée aux oiseaux. Pour sauver  » sa peau  » , la chauve-souris les convainc selon leur aversion, d’être tantôt oiseau, tantôt souris.

Jean de La Fontaine en conclut par :  » Plusieurs se sont trouvés qui, d’écharpe changeant, Aux dangers, ainsi qu’elle, ont souvent fait la figue  » .

Que vient faire la figue ici, pourquoi lui donne-t-on cette réputation moqueuse ? Certainement en raison de sa particularité de fleur-fruit !! 

Penchons-nous quelques instants sur ce sujet, en étudiant

 

Le figuier commun

 

  Nom commun : figuier de carie, arbre à cariques.

 ♦ genre et espèce : Ficus carica.

  Famille : MORACEAE : arbres, arbustes et lianes à latex; feuilles généralement alternes et simples; fleurs unisexuées; 1500 espèces.

  Origine : supposéede la Carie, ancienne province d’Asie mineure; présent dans tout le bassin méditerranéen.

  Hauteur : de 3 à 4 mètres, 8 mètres dans les conditions idéales.

 

 

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Le figuier se caractérise par un type d’inflorescence particulier: les sycones. Les minuscules fleurs mâles et femelles se développent à l’intérieur d’un réceptacle ( peau externe de la figue) qui s’est replié sur lui-même, formant une cavité presque entièrement fermée. Les fleurs femelles tapissent la paroi interne du sycone et les fleurs mâles se disposent à l’entrée de l’orifice. Lorsque les fleurs femelles sont fécondées ( généralement grâce à l’intervention d’un figuier sauvage proche qui permet d’obtenir des figues de meilleure qualité ), leur ovaire se développe et s’entoure de chair constituant la partie charnue des futurs fruits. C’est le réceptacle doté de fleurs à maturité qui constitue la partie comestible de la figue. La figue est en fait une inflorescence refermée sur elle-même, elle deviendra fruit lorsque les fleurs auront terminé leur processus de maturation. C’est ainsi que l’expression  » faire la figue  » prend pour moi tout son sens : une fleur déguisée en fruit cachant des centaines de futurs fruits ( akènes, petits grains qui croquent sous la dent ). C’est du moins mon explication. D’autres existent, sous forme d’histoires quelque peu paillardes.

 

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Les figues ont la réputation d’être laxatives. Elles adoucissent les irritations de la gorge. Le suc laiteux présent dans toute la plante s’utilise pour faire disparaître les taches brunes parsemant la peau vieillissante, les cors et les verrues.

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BOUQUETS DE BASILIC……

Posté par eurekasophie le 24 juin 2010

 

 

……POUR UN ÉTÉ VITAMINÉ 

 

 

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Que serait une salade de tomates-mozzarella sans basilic ? Ou des pâtes sans pesto ? 

A lui tout seul, le basilic évoque la cuisine de l’été et ses plats ensoleillés gorgés de vitamine.

 

 

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Quelques feuilles de basilic sur une salade de tomates, des pâtes ou un poisson, et nous voilà en plein soleil sur les routes de Provence !

Ses feuilles, aux arômes oscillant entre menthe et clou de girofle, entretiennent des affinités particulières avec les recettes à base de tomates, d’ail ou d’olives, les omelettes, les pâtes et le poulet. Ajoutez-les en fin de préparation, car elles supportent mal la chaleur, et ciselez-les afin de préserver leur saveur. Le pesto agrémente les poissons vapeur, relève la vinaigrette ou un bouillon de légumes.

Côté desserts, quelques feuilles égaient les salades de fruits ou les granités ( orange, pamplemousse…..). Enfin, si vous avez du basilic dans votre jardin, sachez que les sommités fleuries se croquent aussi !

 

Une source d’antioxydants

 

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Comme  toutes les fines herbes, le basilic est riche en antioxydants, en magnésium (81 mg pour 100 g ), en calcium (202 mg ) , en fer et en vitamines C.

Antispasmodique, il facilite la digestion.Certes, on en met de petites quantités mais ajoutés les uns aux autres, ces apports n’ont rien d’anecdotique !

Un bouquet de basilic frais se conservera quelques jours au réfrigérateur, emballé de papier absorbant humide, dans une boîte en plastique. Ne le faites pas sécher, il perdrait de ses arômes.

Autre technique : préparez-le confit. Détachez les feuilles, mettez-les dans un bocal, salez légèrement et couvrez d’huile d’olive. Elles s’utiliseront dans des salades ou des pâtes.

 

Mon pesto fait maison 

 

 

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◊  Mettez dans un mortier 30 g de feuilles de basilic, 2 c. à s. de pignons de pin, 1 gousse d’ail pelée, 2 c. à s. de parmesan râpé, un peu de sel et de poivre.

◊  Pilez le tout, puis ajoutez 4 c. à s. d’huile d’olive

Version super pressées ? 

Utilez un mixeur

 

 

 

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LE CHARDON-MARIE

Posté par eurekasophie le 17 février 2010

 

 

 

LE CHARDON-MARIE

UNE PLANTE POUR LE FOIE !

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C‘est la silymarine, une substance extraite des graine de ce chardon, qui soigne les maladies du foie.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Le chardon-Marie est une plante haute de 50 cm à 1,50 m qui pousse un peu partout, avec une préférence pour les terrains en friche bien ensoleillés.

Ses fleurs pourpres attirent les amateurs de bouquets. Mais ses feuilles épineuses repoussent ceux qui ne prennent pas de gants ! Ce sont les garines de cette plante, allant du marron clair au noir, que l’on récolte en fin d’été, bien mûres, pour en extraire la précieuse silymarine, une substance qui protège le foie de toutes les toxines qui le menacent et en régénère les cellules ……

PROTÉGER ET RÉPARER LES CELLULES HÉPATIQUES

En prenant de la silymarine avant d’ingérer des champignons vénéneux, on peut en annuler les effets nocifs ( ce n’est pas une raison pour ne pas être vigilant lors des cueillettes !). Lors des empoisonnements à l’amanite, c’est d’ailleurs un dérivé de silymarine que le médecin injecte pour traiter l’intoxication.

Car la silymarine est l’une des substances hépatoprotectrices les plus puissantes et son usage n’est pas réservé aux médecines dites alternatives !

En effet, même en médecine conventionnelle et sur prescription médicale, on l’emploie pour prévenir et traiter différentes maladies hépatiques :

hépatites, cirrhose, calculs biliaires, mais aussi pour réparer les dommages hépatotoxiques.

Non seulement la silymarine protège les tissus du foie, mais elle est capable de les régénérer lorsqu’ils sont abîmés. A ce titre, elle est couramment utilisée pour limiter les effets secondaires de la chimiothérapie. Par ailleurs, le chardon-Marie aurait un effet préventif contre certains types de cancers: prostate, peau et cancer colorectal. Il serait également intéressant de l’employer conjointement avec les traitements anti-cancéreux, car il pourrait en potentialiser les effets. Plusieurs études sont en cours.

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EN CAS D’HYPOTENSION

Au début du XX ° siècle, on préconisait surtout le chardon-Marie pour stimuler le système cardiovasculaire à la suite

d’infections ou d’une opération, mais aussi en cas d’asthme ou de rhume des foins, pour combattre la migraine ou encore en cas d’urticaire.

Le Dr Leclerc indiquait par ailleurs le chardon-Marie pour lutter contre l’hypotension permanente, et pour prévenir le mal des transports.

En outre les vertus hémostatiques de la plante la faisaient conseiller pour lutter contre les saignements du nez, les règles abondantes et les hémorroïdes. Selon la tradition, la plante serait également une arme contre la dépression et elle améliorerait la sécrétion de lait chez la femme allaitante.

MIEUX DIGÉRER

Le chardon-Marie dispose d’une autre corde à son arc.

En effet, ses vertus digestives ont elles aussi été reconnues et ses graines se révèlent utiles dès que la digestion devient pénible, souvent à cause d’un dysfonctionnement du foie ou de la vésicule biliaire.

CHOLESTÉROL ET DIABÈTE

Plusieurs essais ont montré que la prise régulière de chardon-Marie faisait baisser les taux de cholestérol et de triglycérides et améliorait le contrôle de la glycémie chez les personnes diabétiques.

TOUTES SES INDICATIONS

 

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On emploie la plupart du temps le chardon-Marie pour soulager son foie, prévenir les intoxications et traiter

les troubles hépatiques, mais aussi dans bien d’autres cas dont voici un petit rappel :

mauvaise digestion

excès de cholestérol et/ ou de triglycérides

diabète

hypotension

migraine

saignements de nez, règles abondantes

hémorroïdes

asthme

rhume des foins

urticaire

dépression

allaitement difficile

ET SURTOUT EN CAS DE :

maladies hépatiques

chimiothérapie

calculs biliaires…….

 

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LE GUI….

Posté par eurekasophie le 18 décembre 2009

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POUR FAIRE BAISSER LA TENSION

 

 

Il vole l’eau des arbres mais, pour vous, c’est un ami qui prend soin de votre santé…..

gui3.jpg  Une plante magique

Sa belle couleur verte, qu’il conserve malgré l’hiver, est sans doute à l’origine des nombreuses croyances et du folklore qui entourent le gui. C’est avec un respect religieux que les Gaulois récoltaient le précieux gui du chêne.

Il sort des branches d’autres arbres comme un diable de sa boîte !  Certes, il ne surgit pas brusquement, mais il s’installe sans aucun scrupule dans les ormes, les chênes, les pommiers, les pins…..Et se nourrit de leur eau !

Depuis Astérix, il mérite toujours de figurer dans certaines potions magiques.

 

 

astrix.gif        < Bonne idée, oh Panoramix notre druide que de nous préparer une potion spéciale Noël!

panoramix.jpg   < Elle est spéciale Astérix, très spéciale…Je n’y ai mis que du gui, pour le reste, chacun y rajoutera à sa convenance soit une belle pincée de gentillesse et d’amour de son prochain, soit un zeste d’humour, soit encore une bonne rasade de tolérance …tttsss ttssssss ! Chacun fera comme bon lui semble. L’idéal serait que tous les ingrédients figurent dans la recette.

Attention, les petites boules de gui sous lesquelles on s’embrasse pour se souhaiter la bonne année sont toxiques ! Laissez-les aux fauvettes et aux mésanges qui s’en donnent à coeur joie et s’en frottent le bec en novembre et en décembre.

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DE MULTIPLES INDICATIONS

Depuis l’Antiquité, la renommée du gui pour faire baisser la tension artérielle n’a jamais été démentie.

On l’emploie aussi depuis toujours en cas d’arthérosclérose.

Parmi les autres indications anciennes et traditionnelles figurent également les états nerveux, l’asthme, les maux de tête et la ménopause.

Plus récemment, au début du XX ° siècle, le philosophe et scientifique Rudolph Steiner, père de l’anthroposologie, a commencé à utiliser le gui pour ses vertus anti-cancer. Mais attention, il s’agit du gui européen, Viscum album, à ne pas confondre avec son cousin d’Amérique qui est toxique !

CONTRE L’HYPERTENSION

L‘emploi médicinal des feuilles de gui remonte très loin et déjà les Gaulois considéraient cette plante comme une panacée.

Paracelse, Pline, puis Sainte Hildegarde……On retrouve des traces très anciennes de son usage, qui semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’au début du XX ° siècle où un médecin, le Dr Gaultier, s’intéressa aux résultats obtenus par une guérisseuse de Sologne sur les tuberculeux: elle leur donnait du gui macéré dans du rhum pour calmer leurs crachements de sang, et ça marchait ! Le médecin étudia donc les propriétés de la plante et remit à l’honneur ses propriétés hypotensives. Les scientifiques se sont ensuite intéressés de plus près à la plante.

L’efficacité du gui pour lutter contre l’hypertension tient sans doute à ses effets vasodilatateurs. Cette propriété a été démontrée in vitro et sur des animaux.

Sur les humains, cette indication est ancestrale. De nombreuses préparations à base de plantes contiennent d’ailleurs du gui. A condition d’employer le gui aux doses habituellement indiquées, il n’y a aucun effet secondaire indésirable à craindre. A doses plus élevées, il peut être toxique.

CONTRE LE CANCER EN ALLEMAGNE

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Clique sur l’image s’il-te-plaît

En Allemagne, la patrie de Rudolph Steiner, le gui est couramment employé dans les traitements anti-cancéreux. Une étude récente menée dans ce pays

sur plus de 10 000 personnes montre qu’un traitement à base d’extrait de gui augmente de 40 % l’espérence de vie de malades atteints de cancers du côlon, du rectum, du sein et du poumon.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’automédication: le traitement est administré sous forme d’injections sous-cutanées ou intra-musculaires.

Ce type de traitement, couramment pratiqué en Allemagne ou en Suisse, n’est pas disponible en France où l’on considère qu’il entre dans le cadre des

 » médecines douces  » . Les injections étant réservées au corps médical, on ne peut donc bénéficier d’un tel traitement qu’en allant se faire soigner à l’étranger ( avec les frais que cela peut entraîner …)

De nombreux essais cliniques, menés avec des placébos, ont montré l’intérêt du gui dans le traitement anti-cancéreux, que ce soit pour améliorer le pronostic de guérison ou atténuer les effets indésirables des traitements conventionnels ( chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie).

COMMENT L’UTILISER ?

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Le  plus simple consiste sans aucun doute à avaler le gui sous forme de gélules, mais vous pouvez aussi faire vos tisanes vous-même en macération ou

en infusion, après avoir fait hacher finement les feuilles  et les avoir laissées sécher ( que vous conserverez dans un sac papier, tout simplement ) :

MACÉRATION : faites macérer 4 cuillères à café de feuilles dans un demi-litre d’eau froide pendant toute une nuit.

Filtrez au matin. Buvez cette tisane en deux fois dans la journée, en faisant chauffer ou non, selon vos préférences.

INFUSION: deux fois par jour, préparez-vous une grande tasse de tisane en faisant infuser deux cuillerées à café de plante dans un quart de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes ( faites d’abord chauffer l’eau, lorsqu’elle frémit, ajoutez la plante, remuez, puis laissez infuser sous un couvercle ).

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AVEC LA FUMETERRE………

Posté par eurekasophie le 10 novembre 2009

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fumeterre.gifJ’AI UNE BELLE PEAU ET JE DIGÈREfumeterre.gif

Durant des siècles, on l’a employée couramment pour faire

disparaître les maladies de peau.

La fumeterre est avant tout une plante dépurative. C’est à dire qu’elle vous aide à éléminer les toxines. Elle agit surtout sur le système digestif, mais aussi

urinaire et ce n’est pas un hasard si elle est utilisée depuis bien longtemps et dans de nombreux pays pour soigner les maladies de la peau. En effet, la peau est un formidable émonctoire qui met en lumière les troubles d’élimination de notre organisme !

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Bien des vertus….

La fumeterre pousse dans des lieux cultivés, elle aime par exemple les champs, mais aussi les terrains vagues et le long des fossés. On récolte cette plante à feuilles grisâtres quand ses petites fleurs blanc rose, au mois de juin, s’épanouissent, car ce sont elles qui contiennent les précieux principes actifs. Employée depuis des millénaires pour réguler la vésicule biliaire et purifier le teint, c’est un remède idéal pour mieux digérer et chasser les imperfections de l’épiderme. On l’emploie aussi bien en cas de maladies cutanées ( eczéma, psoriasis, dermite….) que pour activer l’élimination digestive et urinaire.

Une amie de la vésicule

La fumeterre régule la sécrétion de la bile. Lorsque la vésicule en sécrète trop, elle la freine et, à l’inverse, la stimule lorsque la bile manque. Plusieurs études cliniques ont permis de montrer cet effet régulateur de la plante. La fumeterre permet donc ainsi une meilleure digestion et une bonne élimination des toxines et vous débarrasse, par exemple, des migraines digestives.

Une plante à deux vitesses

La fumeterre est très particulière….car ses effets changent au fil de son utilisation.

Les 8 premiers jours, elle est stimulante et fortement dépurative. Puis, elle devient calmante et même hypnotique.

On l’emploie donc différemment selon les effets recherchés.

Si vous souhaitez simplement éliminer les toxines de votre organisme et stimuler votre foie, faites une cure de 8 jours,

cessez 10 jours, puis reprenez.

Si vous êtes sujet à la nervosité et à l’insomnie, vous pouvez, au contraire, faire une cure continue de 20 jours.

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Ses grandes indications

La fumeterre, qui ne présente ni toxicité ni contre-indications, est recommandée pour ses propriétés dermatologiques et digestives, mais aussi, lorsqu’elle est employée sur plusieurs semaines, pour ses vertus neurotoniques ( elle est légèrement hypotensive ) et, surtout, apaisante lorsqu’on la prend en cure prolongée.

En résumé, ses indications :

eau7.gifECZÉMA

eau7.gifURTICAIRE

eau7.gifPSORIASIS

eau7.gifLICHEN PLAN

eau7.gifTROUBLES DE LA VÉSICULE BILIAIRE

eau7.gifFATIGUE HÉPATIQUE

eau7.gifCOLOPATHIE FONCTIONNELLE, BALLONNEMENTS

eau7.gifMIGRAINES DIGESTIVES

eau7.gifPALPITATIONS

eau7.gifHYPERTENSION

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On prépare la plante entière en décoction légère :

Mettez 20 grammes de la plante coupée en morceaux dans 1 litre d’eau froide. Portez sur le feu et laissez bouillir 2 minutes avant de filtrer.

En général, on recommande 3 à 4 tasses par jour entre les repas. Cette tisane est très amère ( comme beaucoup de tisanes bonnes pour le foie).

Si son goût vous rebute, vous pouvez choisir de la prendre sous forme de gélules ou de comprimés ( pharmacie uniquement ! )

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LA BOURRACHE …….

Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

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AMIE DE LA PEAU

On emploie surtout son huile, extraite des graines,

pour sa richesse en acides gras.

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Quand vous plantez de la bourrache, attendez-vous à ce qu’elle s’installe sans mesure ! Cette jolie plante à feuilles poilues et à fleurs bleues a tendance

à vite devenir envahissante !

Diurétique et dépurative

Longtemps on a employé la bourrache pour ses propriétés sudorifiques, diurétiques et dépurativeset son nom arabe, abu rach ( elle est originaire de Syrie ), signifie  » le père de la sueur « . Traditionnellement, la plante est reconnue également pour  » donner du bonheur et du courage  » , autrement dit combattre la dépression. Pourtant, aujourd’hui, ce sont plutôt ses effets sur la peau, les articulations et le cycle menstruel qui sont mis en avant.

Composition

Concentrée en mucilage, substance qui devient visqueuse dans le tube digestif et favorise le transit intestinal, la bourrache contient des vitamines ( A, du groupe B et C ) en doses moyennes et des sels minéraux en grande concentration ( sodium, potassium ). Ces sels minéraux sont sans doute à l’origine de ses propriétés sudorifiques. La bourrache contient aussi des tanins, des résines, des acides gras polyinsaturés ( gammalinolénique et linoléique ) et un alcaloïde  ( dérivé pyrrolizidinique ) qui sont à l’origine des principes actifs de la plante. Attention : les alcaloïdes de la plante peuvent se révéler toxiques à haute dose. Les chimistes ont découvert que le bétail qui broutait avec gourmandise les fleurs de bourrache pouvait être atteint d’intoxications hépatiques. D’ailleurs, l’usage de la bourrache est règlementé dans certains pays. Mais en réalité, les concentrations de dérivés pyrrolyzidiniques dans la plante sont assez faibles : il faudrait en consommer chaque jour des saladiers entiers !  Soyez malgré tout prudents en contentez-vous de quelques feuilles dans vos soupes et salades. Pour un usage à long terme, préférez l’huile.

Les indications

La bourrache est adoucissante, dépurative, diurétique et laxative. Les récentes études chimiques ont confirmé la justesse des indications de la médecine populaire et traditionnelle. On utilise donc la plante ( en interne principalement , mais aussi en externe ) en cas de :

cheveux ou ongles ternes, cassants, fragiles

cycles féminins irréguliers ou douloureux

problèmes gastriques ou digestifs

constipation

infections urinaires et troubles rénaux

rhumatismes

fièvre ( surtout éruptive : rougeole, scarlatine…….)

affections pulmonaires.

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Plutôt l’huile

 Très riche en acides gras polyinsaturés, l’huile de bourrache est conseillée aussi bien en interne qu’en externe pour lutter contre les irrégularités du cycle féminin, les douleurs prémenstruelles, les problèmes cutanés dont l’eczéma, le déssèchement de la peau, l’apparition des rides et même l’apparition des vergetures ! Elle est aussi considérée comme supérieure à l’huile d’onagre. La plupart des femmes constatent après une dizaine de jours de cure, que leurs ongles deviennent plus durs et moins cassants, leurs cheveux moins ternes, moins fragiles. L’huile de bourrache est assez chère ( on la trouve surtout sous forme de capsules ). Assurez-vous qu’il s’agit bien d’une huile extraite par première pression à froid, usage le plus courant. En interne, 2 à 3 capsules par jour, par cure de 3 semaines, et selon les indications du fabricant. Pour l’utilisation en externe, il suffit de crever deux capsules et d’en étaler l’huile sur la peau.

Comment ? Combien ?

Fleurs sèches et huile se trouve facilement en boutiques diététiques, par correspondance et en pharmacies.

Tisane de fleurs fraîches : 50 g / litre d’eau et laissez infuser 3 minutes maximum afin que la boisson garde sa jolie couleur bleue et toutes ses propriétés. Une tasse après chaque repas.

Tisanes composées : de nombreuses marques commercialisent en pharmacie des tisanes en sachets associant bourrache et autres plantes médicinales, principalement pour leurs propriétés dépuratives ou digestives.

Tisane de fleurs sèches : 1 cuillerée par tasse, à infuser rapidement.

Dans le vin : ajouter quelques fleurs et feuilles fraîches à un bon petit vin lui donne encore meilleur goût et permet ( à doses raisonnables ) de profiter des bienfaits de la bourrache.

Les cataplasmes : il suffit, soit de faire une décoction de feuilles de bourrache ( 100 g par litre d’eau ) à mettre sur une compresse, soit d’écraser les feuilles au rouleau à pâtisserie et d’étaler sur la peau. Pour calmer les démangeaisons, lutter contre l’eczéma ou les ulcères variqueux.

Le jus de bourrache en externe, associé à celui du pissenlit, est un excellent  » lait  » tonifiant et démaquillant qui a la propriété d’éclaircir le teint.

Huile de bourrache : c’est la forme la plus pratique et la plus efficace, conseillée surtout pour les troubles féminins ainsi que pour les problèmes de peau, d’ongles et de cheveux, et les rhumatismes. Suivez les conseils d’utilisation indiqués sur la boîte de capsules ( qui varient selon les dosages ).

Des études probantes

Plusieurs essais ont montré l’intérêt de l’huile de bourrache pour soigner certaines maladies ou soulager certains symptômes.

Polyarthrite rhumatoïde: deux études ont permis de constater que la prise quotidienne de 1,4 g d’acide gamma-linolénique, soit 6 g d’huile de bourrache, pouvait soulager les symptômes de la maladie: les articulations désenflent et sont moins sensibles. L’acide gamma-linolénique agirait sur les médiateurs de l’inflammation.

Une étude a récemment montré qu’une supplémentation en huile de bourrache et en huile de poissons réduisait l’inflammation des gencives causées par la périodontite.

En cas d’eczéma chez les enfants, la prise d’huile de bourrache réduit la gravité des crises.

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J’AI DESCENDU DANS MON JARDIN …..

Posté par eurekasophie le 6 septembre 2009

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 » Dieu fit qu’il y eut un ricin qui grandit au-dessus de Jonas, afin de lui donner de l’ombre à sa tête……Jonas fut très content du ricin. Mais, à la pointe de l’aube, le lendemain, Dieu fit qu’il y eut un ver qui piqua le ricin; celui-ci sécha et Jonas demanda la mort car le soleil tapait sur sa tête. Et l’Eternel lui dit : tu as pitié du ricin….et moi, tu me demandes de ne pas avoir pitié de Ninive, la grande vile  » Bible du Semeur, Jonas 4.

LE RICIN

Nom commun: ricin commun, Palma-Christi, ricin sanguin ( variété ).

Famille: EUPHORBIACEAE : plante herbacée ou arbuste à suc laiteux – fleurs le plus souvent apétales, fleurs mâles et femelles séparées sur le même individu – fruit: capsules.

Origine : régions d’Afrique tropicale, Moyen-Orient, naturalisée en zone méditerranéenne.

Hauteur : de 2 à 5 mètres, jusqu’à 10 mètres dans son milieu naturel.

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Le ricin ou ricinus communis est une plante originaire d’Afrique tropicale où elle est vivace et dépasse allègrement les 12 m de haut alors que chez nous, c’est une annuelle au développement beaucoup plus réduit ; elle appartient à la famille des euphorbiacées.

La robuste tige glabre et luisante rappelle un peu celle du bambou avec des nœuds bien marqués ; elle est cependant ramifiée et la plante prend avec l’âge un port globalement dressé mais elle s’étale tout de même. Sa taille peut avoisiner les 3 m.
Les belles feuilles alternes, particulièrement décoratives ont une forme découpée en 5 à 7 lobes palmés et dentés ; leur taille est importante et le pétiole qui les porte, particulièrement long.
Leur coloration varie suivant la variété, du vert glauque au pourpre, il en est de même pour le reste de la plante.

La floraison qui s’étale durant tout l’été et se poursuit jusqu’aux premiers froids n’est décorative que pour les variétés à feuillage rougeâtre ; les couleurs citées plus bas ne sont valables que pour ces variétés.
Les fleurs sont disposées en grappes dont la partie inférieure regroupe les fleurs mâles blanc-crème et la partie supérieure, donc, les fleurs femelles rougeâtres ; aucune de ces fleurs ne possède de pétales.

Les fruits qui se développent à partir des fleurs femelles sont des capsules à 3 coques hérissées de pointes non piquantes, elles aussi vivement colorées et accentuant l’effet décoratif de la plante.
Les graines de taille respectable ont une surface luisante et ornée de motifs compliqués aux couleurs agréables panachées de crème et de brun.

Le ricin, détruit par le froid, doit être ressemé chaque année ; il apprécie un sol riche et profond, en situation ensoleillée et abritée des vents forts.

Toutes les parties du ricin sont toxiques mais c’est dans la graine que son principal poison, la ricine, est le plus concentré à tel point que l’ingestion de 3 graines par un enfant lui serait fatale et plus, il n’y a pas d’antidote.

La grande similitude des graines du ricin avec de grosses tiques lui a donné son nom , ricinus en latin signifiant tique. Les graines peuvent être mortelles, consommées nature. Une huile, débarrassée de la ricine toxique, est obtenue à partir de ces graines, huile laxative et purgative, à consommer occasionnellement . Au Népal, les feuilles posées en cataplasme réduisent les blessures.

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