LA FATIGUE

Posté par eurekasophie le 30 janvier 2009

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Il est difficile aujourd’hui de trouver dans son entourage quelqu’un qui ne soit jamais « fatigué » !

Une fatigue chronique, pernicieuse, sans raisons apparentes souvent (mais attention! la fatigue peut être aussi le signe d’une maladie infectieuse ou cardio-vasculaire: ne négligez pas d’en parler à votre médecin).

Contre ce mal du siècle, la fatigue-cafard, la fatigue-ennui, la fatigue-stress des citadins, la fatigue-angoisse des veilles d’examen et du cap des quarante-cinq ans, contre toutes ces fatigues aux causes innombrables, la chimie est souvent impuissante.

Il est inutile d’aller systématiquement chercher des remontants dans des ampoules (dont beaucoup sont peu efficaces). D’ailleurs, de nombreuses vitamines ne peuvent être utilisées efficacement par l’organisme que si elles sont absorbées à travers les aliments. Essayez plutôt une cure d’une ou deux semaines avec des toniques naturels, des fruits nutritifs, des aliments complets, riches en vitamines, en oligo-éléments, en sels minéraux.

MANGEZ DE TOUT

Avez-vous une alimentation équilibrée ? c’est très important pour votre tonus. Tout d’abord, si vous voulez éviter les sautes d’humeur, il faut repenser votre alimentation et ne rien oublier d’y inclure.

L’azote

Les plantes le trouvent dans le fumier et les engrais chimiques et nous dans les protides, la viande, le lait, le poisson, les oeufs, le fromage. Toutefois, on oublie trop souvent que pour conserver une alimentation équilibrée, il faut aussi consommer de l’azote végétal, que l’on trouve dans le pain, les céréales, les légumes secs, les pommes de terre.

Les matières grasses

Il faut les absorber crues, en petites quantités et sans exclusive: aussi bien du beurre ou des graisses animales (dans la crème, les oeufs, le fromage) que des graisses végétales (huile de tournesol, d’olive).

Les sucres

Notre consommation en sucres est en général beaucoup plus élevée que nos dépenses énergétiques. Il faut augmenter la consommation de sucres à assimilation lente (l’amidon des féculents) au détriment des sucres immédiatement absorbés par l’organisme (sucre blanc, confitures, confiseries, pâtisserie). Plus on mange de sucre, plus il faut augmenter la ration de vitamines B (abats, oléagineux, farine complète, fromages).

Les vitamines

Pour être sûr de manger en nombre suffisant vitamines, oligo-éléments et sels minéraux, il faut consommer régulièrement des crudités, des fruits et des légumes verts. Mais attention !

  • Ne laissez pas vieillir vos crudités, car elles perdent rapidement leurs vitamines, et en particulier la vitamine C , dès qu’elles sont cueillies: au bout de 3 jours, les légumes verts, par exemple, ne contiennent plus qu’un quart à peine de leur ration en vitamine C .
  • N’épluchez pas systématiquement les fruits et les légumes, car les peaux contiennent énormément d’éléments précieux. Brossez-les bien et lavez-les: les pesticides restant ont de grandes chances de se trouver aussi dans la pulpe.
  • Ne les faites pas cuire trop longtemps et utilisez toujours l’eau de cuisson des légumes, car de nombreux sels minéraux et oligo-éléments y sont concentrés. Mangez-les immédiatement: si vous attendez plusieurs heures, les vitamines auront disparu. Faites-les cuire sans eau de préférence (braisés), ils ne perdent que 10 à 20 pour cent de vitamines au lieu 20 à 50 pour cent.
  • Mangez des conserves plutôt que des crudités ou des légumes cuits qui ont trop attendu. En effet, les conserves gardent 70 à 80 pour cent des vitamines. Quant aux fruits et légumes congelés ils gardent presque toutes leurs vitamines.

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LES ALIMENTS ANTIANEMIE

 

Pour un moment, oubliez la ligne et mangez surtout des aliments riches en éléments nutritifs et reconstituants.

Les oeufs

1 oeuf équivaut à 50 g de viande environ et représente près de 80 calories. Il apporte presque autant de protéines que la viande, autant de phosphore et de fer, plus de calcium et de nombreuses vitamines. En outre, il est plus facile à digérer et beaucoup moins cher.

Les pommes de terre

Elles sont méconnues. En fait, elles contiennent beaucoup de vitamines et en particulier de la vitamine C , plus que la laitue, par exemple, surtout quand elle est nouvelle (dans ce cas elle renferme autant au 100 g qu’un pamplemousse !). Mais il faut la cuire dans sa peau pour récolter le maximum de vitamines.

Le chou

Outre sa teneur en soufre, en azote et en potassium, il contient de nombreuses vitamines et en particulier de la vitamine C dans ses feuilles vertes. Si vous en mangez 100g crus, vous aurez l’équivalent en vitamine C d’au moins deux oranges.

Le cresson

Il est idéal pour vous remettre d’aplomb, tellement il contient de fer, de phosphore, de manganèse, de calcium, d’arsenic, ainsi que des tas de vitamine. Lavez-le bien, dans 2 eaux au moins.

La carotte

Notre pourvoyeur en caroténoïdes, la provitamine A, fait bronzer et rajeunir et permet de résister aux maladies. Elle défatigue la peau et stimule.

Les épinards

C’est le légume reminéralisant par excellence. Il contient moins de fer que certains autres, mais il apporte un ferment qui permet de mieux assimiler ce métal.

Les champignons

Ne vous en privez pas: ils contiennent beaucoup plus de protides que les autres légumes. Le record est détenu par la truffe, mais les champignons de Paris en apportent déjà une bonne ration, sans graisse ni toxines dangereuses.

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LES TISANES DIGESTIVES

Posté par eurekasophie le 24 janvier 2009

nourriture8.gifQuoique pas très attrayantes, les tisanes facilent la digestion et le sommeil de façon étonnante.

Les thés d’accompagnement

Quand vous mangez chez vous avec l’intention d’être sobre, remplacez l’eau javellisée du robinet par un thé digestif chaud ou glacé. Cela se pratique souvent dans les pays froids et c’est très agréable. Buvez-le de préférence sans sucre et additionné d’un peu de citron.

Vous pouvez utiliser:

  • de la sauge: 2 ou 3 feuilles par tasse en infusion; cela ressemble un peu au thé au jasmin, c’est légèrement amer et stimulant; à boire avec des plats lourds et gras.

  • du fenouil: 1 pincée par tasse en infusion; c’est très rafraîchissant et souverain contre l’aérophagie.

  • du basilic: 1 pincée par tasse en infusion; idéal contre les crampes et les spasmes de l’estomac.

  • du carvi (ou du cumin): 1 pincée par tasse en infusion; très bon pour les estomacs paresseux.

Les tisanes sucrées

Buvez-les après le repas, additionnées d’un peu de sucre ou de miel.

  • Tisane aux écorces de citron (non traités): 1/2 citron par tasse en décoction, ou en macération (12 heures environ). Elle réveille et stimule l’estomac.

  • Tisane au jus de citron: 1 citron pas tasse.

  • Tisane à l’anis vert: 1 pincée par tasse en infusion. C’est très bon pour les estomacs torturés, gonflés, agités.

  • Tisane à la cannelle: 1/2 bâton ou 1 petite cuillerée à café de poudre en infusion. Contre les fermentations intestinales.

  • Tisane à la marjolaine: 1 pincée par tasse en infusion. Idéal pour les digestions difficiles.

  • Camomille romaine: cinq têtes de camomille pour une tasse à thé d’eau bouillante. Couvrez et laissez infuser.

  • Camomille allemande: Dans 1/4 de litre d’eau bouillante, jetez une cuillerée à soupe de fleurs. Couvrez, laissez reposer 15 minutes et buvez une petite tasse plusieurs fois par jour.

  • Angélique: Dans 1/4 de litre d’eau bouillante, versez une cuillerée à café de semences. Couvrez, laissez reposer 15 minutes et buvez-en une petite tasse plusieurs fois dans la journée, surtout si vous avez des crampes d’estomac.

 

Liqueurs

Eau de mélisse

Dans un 1/2 litre d’eau-de-vie, incorporez 50 g de feuilles de mélisse, 15 g de zeste de citron, 10 g de racine d’angélique, 10 g de clous de girofle, 15 g de graines de coriandre et 5 g de cannelle.

Laissez reposer pendant 15 jours dans un lieu sec et à l’abri de la lumière. Remuez régulièrement puis filtrez. Prenez une cuillerée à café de cette eau dès les premiers symptômes de digestion contrariée.

Le vespétro

Une délicieuse liqueur, le « vespétro », ou encore ratafia d’angélique et de coriandre composée qui aide à la fois à mieux digérer et à « chasser les vents ».

Dans 2 litres d’eau-de-vie, ajoutez 60 g de semences d’angélique, 60 g de semences de coriandre, 8 g de semences d’anis et 8 g de semences de fenouil.

Laissez macérer 8 jours à l’abri de la lumière et de l’humidité. Au terme de la semaine, ajoutez 500 g de sucre dissous dans un peu d’eau et laissez de nouveau macérer pendant 2 jours.

Filtrez, conservez dans de petites bouteilles de verre opaque et prenez une cuillerée à soupe de cette liqueur trois fois par jour.

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LES ENNUIS DIGESTIFS

Posté par eurekasophie le 23 janvier 2009

 

 

 

 

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APERITIFS ET LIQUEURS ALCOOLISES

Apéritifs légers

Apéritif rouge au noyer

Ramassez au printemps ou au début de l’été des feuilles de noyer (à défaut, vous pouvez utiliser des noix décortiquées). Faites macérer 1 poignée de feuilles pendant quelques jours dans 1 litre de vin rouge en ajoutant aussi: 10 baies de genièvre, le zeste de 2 oranges non traitées et 100 g de sucre.

Laissez reposer, en remuant régulièrement, puis filtrez et gardez au frais. Corsé, fruité, cet apéritif rouge a une fabuleuse odeur de noix fraîche et ne surcharge pas l’estomac. (Consommez-le dans les 8 jours car il se conserve mal ).

Apéritif blanc au carvi

Dans 1 litre de vin blanc sec, faites macérer: 4 pincées de carvi (ou de cumin) , 4 pincées de graines de fenouil, le zeste de 2 citrons non traités; ajoutez 50 g de sucre et 1 verre d’eau-de-vie. Laissez reposer quelques jours en remuant régulièrement, puis filtrez. Servez bien frais avec des glaçons. Cet apéritif très rafraîchissant est tonique pour l’estomac et un peu diurétique.

Liqueurs digestives

 Liqueur de menthe

C’est un peu le principe de l’alcool de menthe mais en plus parfumé.

Faites macérer pendant 15 jours dans 1 litre d’eau-de-vie 4 poignées de feuilles de menthe sèches, 1 bâton de cannelle, 1 gousse de vanille, 1 pincée de gingembre, 2 clous de girofle, 1/4 de noix de muscade et quelques grains de poivre. Ajoutez 350 g de sucre, laissez reposer, filtrez et savourez…..

Liqueur de cassis

Celle-ci aussi est très bonne, en particulier pour les douleurs d’estomac et les problèmes de régulation intestinale.

Ecrasez 1 kg de baies de cassis dans 1 litre d’eau-de-vie. Ajoutez 300 ou 400 g de sucre selon les goûts, épicez avec un peu de cannelle, de grirofle ou de gingembre. Puis laissez macérer 2 mois environ, en remuant cette mixture violette assez souvent. Filtrez et dégustez.

Anisette

Versez 1/2 verre de graines d’anis vert (herboristeries ou plantez-en dans votre jardin, cela pousse très bien) dans 1 litre d’eau-de-vie en ajoutant 400 g de sucre, quelques grains de genièvre et un peu de cannelle (facultatif). Laissez macérer 1 mois au moins en remuant de temps en temps, puis filtrez et consommez lorsque vous êtes nerveux, quand votre estomac se contracte, ou si vous prévoyez un repas un peu trop copieux.

Bonbons à l’anis

Mélangez dans une poêle 100 g de sucre avec le jus d’1 citron et 1 cuillerée de beurre. Laissez le sirop frémir doucement sur le feu jusqu’à ce qu’il soit sur le point de trourner au jaune clair. A ce moment, ôtez du feu, jetez dedans une bonne poignée de graines d’anis; mélangez, puis versez sur une assiette huilée et découpez en morceaux dès que c’est dur. Pour éviter les découpages difficiles, utilisez des moules à escargots ou à caramel.

Vous pouvez de la même façon faire des bonbons au zeste d’orange et de citron, au miel, à la menthe …

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LES ENNUIS DIGESTIFS

Posté par eurekasophie le 15 janvier 2009

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Les hospices de Beaune en Côte D’Or

Dont j’aurai l’occasion de vous parler un jour

Les lourdeurs d’estomac

On passe parfois beaucoup plus de temps à surveiller une digestion difficile qu’à manger. Gargouillis, ballonnements, gaz et flatulences peuvent durer parfois tout un parès-midi, voire une nuit entière.

Le temps total d’une digestion est de 24 heures en moyenne. Les aliments restent de 2 à 6 heures dans l’estomac où un ferment, la pepsine, commence à dégrader les protéines. Le tout, déjà un peu décomposé, est envoyé dans l’intestin grêle qui met au moins 5 heures, à l’aide de multiples enzymes, pour finir de liquéfier le bol alimentaire, en lui soutirant toutes les substances nécessaires pour le corps. D’autre part, la bile, ce liquide visqueux et amer est secrété par le foie, permet l’absorption des graisses. Enfin, les résidus, après avoir cheminé  dans les 7 mètres de l’intestin grêle, doivent encore séjourner en moyenne 7 à 10 heures dans le gros intestin, fermentent et se dessèchent, avant d’être rejetés. On voit donc que pour un repas d’une heure mal composé ou mal incurgité, on a le temps de souffrir!

Et pourtant, bien souvent, on force ses organes à fonctionner au-delà de leurs possibilités: certains les font travailler à la chaîne (en mangeant et buvant constamment), sans leur laisser une heure de répit; d’autres les surchargent de graisses, que la bile n’arrive plus à absorber, ou encore de décapants (tabac, alcool) qui laissent les muqueuses à vif; beaucoup avalent en même temps que leur steak d’énormes quantités d’air qui provoquent gonflements et balonnements.

Comment calmer tout ce remue-ménage digestif?

APERITIFS NATURES

Au lieu de vous gaver de biscuits et de graines huileuses qui alourdissent déjà l’estomac avant le repas, essayez quelques apéritifs légers et stimulants. Ils ne vous couperont pas la faim mais, au contraire, vous aideront à digérer.

Tout le monde n’est pas capable d’avaler 1 cuillerée à café d’argile dans un verre d’eau à jeun (c’est pourtant souverain contre les aigreurs), mais il y a aussi plus facile et aussi efficace.

Le pamplemousse

en jus, en morceaux présentés dans un mazagran ou une verrine, en quartiers à sucer délicatement. Un cocktail délicieux quand il est bien glacé: un jus de pamplemousse salé, poivré et additionné d’1 cuillerée de hot tomato.

Le citron

certains l’aiment pur, mais il est plus facile à avaler en cocktail.

Sucré: le jus d’1 citron, 1 cuillerée de miel et 1/2 verre de vin blanc ou rouge, ou encore quelques gouttes d’alcool au choix.

Salé: un jus de citron, un jus de tomate frais de préférence, et 1 cuillerée de sel de céleri.

Servez en bâtonnets apéritifs

des  morceaux de fenouil frais, des petites branches de céleri, des quartiers d’orange avec l’écorce (non traitée), des morceaux de carotte, des radis roses ou des morceaux de radis noir, des languettes de chou blanc ou rouge.

Des bouillons de légumes glacés

ils vous serviront facilement d’apéritif en été: bouilllon de céleri, de carotte, de fenouil, de tomate. Filtrez avant de servir et assaisonnez au jus de citron et au tomato ketchup.

La camomille

si vous voulez qu’elle vous aide à digérer , c’est avant le repas qu’il faut la prendre.

En infusion: chaude ou froide, parfumée à l’anis ou à la menthe.

En vin: faites macérer dans 1 l de vin rouge 1 bonne poignée de fleurs ainsi que 50 g de sucre et les zestes de 2 oranges. Attendez 8 jours, puis filtrez et servez bien glacé en apéritif.

LOURD OU DIGESTE ?

Ne mangez pas :

bouton0052.gifDes sauces trop lourdes ou trop épicées, surtout si elles n’ont pas été confectionnées à la maison.

bouton0052.gifDe la viande hachée qui a plus de 2 heures ( c’est un réservoir à microbes redoutables, en particulier des salmonelles). Hachez-la vous-même, ou faites -la hacher devant vous et consommez-la le plus rapidement possible.

bouton0052.gifDes fruits de mer en trop grande quantité. Si vous avez un doute sur leur fraîcheur, arrosez-les de citron: le jus doit faire réagir les mollusques vivants et tuer une bonne partie des microbes. Mais pour un effet bactéricide maximal il faut attendre 10 minutes…..

bouton0052.gifDes charcuteries doteuses.

bouton0052.gifDes pâtisseries qui ont trop attendu.

bouton0052.gifDes pommes  de terre cuites depuis plus de 24 heures (elles deviennent toxiques). De même que les artichauts.

bouton0052.gifCertains aliments particulièrement lourds: les viandes grasses comme le porc, les aliments frits ou en sauce, les volailles, les fruits et les légumes à forte teneur en cellulose.

Mangez:

bouton0052.gifDes aliments très digestes: les oeufs, les viandes rouges maigres, la plupart des poissons cuits au court-bouillon, les soupes et les légumes.

bouton0052.gifDu citron: il stimule l’estomac, aide à l’assimilation grâce à ses nombreux constituants minéraux et réveille le foie. Si vous avez des renvois acides, ne croyez pas que les agrumes comme le citron puissent être nocifs: au contraire, ces fruits acides contiennent des substances minérales basiques (calcium, magnésium, sodium, potassium) très précieuses pour l’organisme.

Cuisez des citrons en quartiers avec vos plats en sauce: ils deviendront plus digestes. Vous pouvez ainsi les faire mijoter avec la blanquette de veau, le pot-au-feu, la paella, le porc, etc.

bouton0052.gifDe l’ananas: il contient un enzyme, la broméline, qui « mange » les protéines et les décompose en éléments beaucoup plus faciles à digérer. Les viandes blanches comme le porc, le veau, la volaille sont  délicieuses cuites avec de l’ananas frais. Avec du crabe en boîte, du céleri rave, du concentré de tomate et de l’ananas frais en cubes, ou bien avec du poulet, du maïs, des poivrons et de l’ananas, vous pouvez compser des salades très rafraîchissantes.

bouton0052.gifDe la tomate: mettez systématiquement des tomates dans vos plats de féculents: elles facilitent la digestion de l’amidon. Si vous avez des problèmes d’élimination, mangez la peau et les graines. La tomate contient de nombreux sels minéraux, c’est le légume basique qui neutralise les acides, donc un aliment équilibrant.

bouton0052.gifDu chou et de la choucroute: ce sont aussi des aliments qui peuvent résoudre vos problèmes digestifs, car ils calment bien les brûlures d’estomac.  N’hésitez pas à manger le chou cru, à la vinaigrette, ou alors faites-le blanchir dans deux eaux avant de le faire braiser doucement, par exemple avec une farce maigre.

bouton0052.gifCondommez également: aubergine, céleri, citrouille,carotte, rhubarbe, radis noir, pomme, raisin, coing, yaourt.

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LES PLANTES A TOUFFES

Posté par eurekasophie le 14 janvier 2009

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                                 Lupins                                                                                         Coeur d’anémone                                                                                           Iris

 

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                                                                                                                                  Hortensias                                                                                     Pivoines

 

De nombreuses plantes courantes poussent en touffes avec des racines multiples: le buis de bordure par exemple, l’hortensia, la pivoine, l’anémone, l’iris, le lupin, l’aster et de nombreuses plantes vertes.

Il est facile de sélectionner 1 ou 2 touffes ( c’est-à-dire une tige, sa racine et si possible des bourgeons). Vous les replantez ensuite dans un pot suffisamment profond pour que la racine soit à l’aise. Coupez quelques feuilles pour ne pas lui donner trop de travail et diminuer sa soif, puis arrosez régulièrement.

Procédez de préférence avant la période de végétation active des plantes, c’est-à-dire en dehors des mois d’été.

Les plantes à longues tiges multiples

Vous les repérerez aisément: le lierre, la glycine, le rhododendron, par exemple, sont envahis en été par de longues tiges ou des branches basses qui ne demandent qu’à être enterrées pour donner naissance à des racines, donc à une plante autonome.

Sélectionnez quelques tiges jeunes, tendres et vivaces. Enterrez le milieu de chacune dans de la terre sans le séparer du reste de la plante. Un bout de la tige reste relié à la plante mère, l’autre bout bourgeonnant étant hors de terre. Il est préférable de faire une petite entaille dans la partie de la tige enterrée pour faciliter l’émission des racines. Recouvrez le bout entaillé de terre bien humide et maintenez-le couché avec un petit morceau d’allumette cassé en fourche.

Si vous avez affaire à une plante géante (genre caoutchouc), il est difficile de coucher à terre une tige déjà élancée à 2 m du sol. Dans ce cas, faites une entaille au milieu de la tige choisie, mettez un petit bout de bois pour maintenir l’entaille ouverte et entourez-la de coton ou de mousse humide, en ficelant à chaque bout. Les racines seront probablement plus longues à venir qu’en terre: comptez au moins 2 mois .

Les plantes à boutures

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                            Bégonias                                                                                                                                          Géraniums

Pour la majorité des plantes (géranium, bégonia par exemple ou certaines plantes grasses), il suffit de prélever un jeune rameau et de le replanter pour obtenir une seconde plante. Ce procédé, très sommaire, peut se pratiquer n’importe où : vous emportez votre morceau de plante, et vous lui faites faire des petits chez vous.

Coupez les rameaux avec un rasoir de préférence pour éviter d’abîmer les tissus fragiles, puis replantez-les en terre sans enlever la partie feuillue. En quelques semaines et en arrosant bien, le rameau détaché aura repris de la vigueur et entamé une nouvelle vie.

Coupez toujours le rameau au niveau d’un bourgeon naissant (juste en dessous de l’ »oeil »), il reprendra plus facilement.

Certaines plantes se multiplient mieux au départ dans l’eau. Si vous détachez un rameau d’un laurier-rose, de papyrus, de philodendron, de vigne vierge ou de lierre, mettez-le à tremper dans un verre d’eau, le haut de la tige hors de l’eau.

Renouvelez fréquemment l’eau. Au bout de quelques semaines, en pleine lumière de préférence, les racines auront poussé et vous pourrez le replanter.

Pour quelques variétés, on n’a besoin que d’une simple feuille: le saint-paulia, le bégonia rex, par exemple, ou les plantes grasses. Ne prenez pas une feuille trop jeune ni trop vieille. Détachez-la doucement, et replantez-la en terre en laissant ressortir la partie supérieure qui sera posée à plat sur la terre .

Comptez environ 2 mois avant que des racines apparaissent.

CONSEIL: Vous obtiendrez de meilleurs résultats en plantant vos boutures dans du terreau ou dans une terre assez sableuse et en les maintenant dans une atmosphère bien chaude (sans sécheresse ni humidité excessive). Ajoutez un peu de charbon de bois ou de cendre dans la terre ou l’eau et mettez-les sous cloche si possible (un sac ou une bouteile en plastique percés de trous.

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LES PLANTES VERTES (2)

Posté par eurekasophie le 14 janvier 2009

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Savez- vous planter les choux…à la mode , à la mode ….savez-vous planter les choux à la mode de chez nous …..

Ce n’est pas de choux dont je vais vous parler, mais de la pomme de terre  LOL!

SAVEZ-VOUS QUE ……

MAIS OUI….. vous savez que si on laisse les pommes de terre à l’air libre et sans les avoir saupoudrer de charbon de bois, elles germent.

Bien. Dans ce cas, ne les jetez plus. Posez-les sur un verre d’eau, les yeux en l’air car ce sont les bourgeons. La base de la pomme de terre doit affleurer l’eau; veillez à ce que le niveau soit toujours maintenu. Puis laissez le verre surmonté de sa pomme de terre dans un coin obscur (une cave par exemple), jusqu’à ce que les pousses grandissent et que les racines remplissent le verre.

A ce moment, replantez la pomme de terre dans de la terre en enlevant éventuellement quelques pousses pour stimuler la plante. En quelques semaines, tout un ramage vert va se développer. Il vous sera alors peut-être nécessaire de mettre un tuteur pour soutenir ces tiges de plusieurs dizaines de centimètres de haut.

Vous pouvez procéder de la même façon avec une patate douce, mais il faut la faire germer à la lumière dans un endroit chaud. Son feuillage est très décoratif.

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ARACHIDE

C’est une plante exotique qui a l’avantage de pousser très vite. La cacahuète germée donne en quelques semaines une jolie plante vert tendre aux fines  feuilles délicates. Quant aux graines (si vous arrivez jusque-là !), ne les cherchez pas sur la tige: c’est sous terre qu’elles se forment ! Attention au choix de la cacahuète; elle ne doit être ni salée ni grillée, mais bien intacte dans sa coquille et recouverte d’une pelure rouge. On trouve des graines de cacahuètes à germer chez certains fleuristes ou grainetiers.

Déposez 1 ou 2 cacahuètes sur un coton mouillé et patientez une semaine environ en  réhumidifiant quotidiennement le coton. Vous allez bientôt voir apparaître d’un côté de petites racines blanches, de l’autre une pousse verte.

Laissez les multiples petites racines s’enrouler autour du coton pendant une semaine encore ( en le maintenant humide), jusqu’à ce que la tige ait atteint quelques centimètres. A ce moment, vous pouvez risquer la transplantation dans un pot rempli de terre sablonneuse ou du terreau.

Arrosez abondamment et maintenez à la lumière. C’est une plante fragile qui se dessèche très vite. Vous pouvez la laisser dehors à condition de la préserver du gel.

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Arachide germée                                         Semis du 17 /11 sortis le 9 /12                                 Semis qui a 4 semaines                 Plants du 17/11 

Merci à Virginie pour ces photos surprenantes

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PALMIER NAIN

C’est une plante assez délicate à faire pousser sous nos climats, mais il est intéressant de tenter l’expérience. Procurez-vous une noix de coco bien fraîche.

Posez-la le bout pointu en l’air sur un bocal rempli d’eau de façon à ce que la partie inférieure soit plongée dans l’eau. Veillez à ce qu’il y ait toujours de l’eau et laissez la noix dans un endroit sombre et chaud. Pour accentuer l’effet de serre, recouvrez-la d’un sac en plastique, en laissant tout de même quelques trous ou interstices pour que la plante respire.

Au bout de quelques mois, la noix se fend pour laisser sortir une racine et une petite pousse. Vous la remettez alors à la lumière et quand elle a atteint quelques centimètres, vous pouvez la replanter.

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Germe de noix de coco                                                             Germination « transversale » de noix de coco                              Jeune pousse de cocotier

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LES PLANTES VERTES

Posté par eurekasophie le 13 janvier 2009

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Redécouvrez le plaisir de créer du vert. Pour apporter un peu de nature et d’exotisme dans votre appartement, gratuitement, il vous suffit de retrouver les gestes simples de tous les petits enfants du monde: la lentille sur du coton, vous vous souvenez ! Et le plaisir immense de découvrir, quelques jours plus tard, les premiers embryons couleur d’herbe tendre…..

Voici plusieurs « recettes » de plantes à base de noyaux, de graines, de pépins; les unes plus simples, les autres plus délicates à réussir. Pour les noyaux, armez-vous de patience: il faut en moyenne six mois avant d’obtenir une belle plante vivace. Parfois, la germination avorte, et ce n’est pas toujours de votre faute: les procédés de cueillette et de conservation des fruits exotiques ne sont pas toujours favorables à une nouvelle pousse.

Une fois la plante levée, entourez-la de soins attentifs. Le résultat est souvent spectaculaire.

Hérisson de blé

Vous pouvez manger les grains de blés germés, ( comme les graines germées sont très riches en sels minéraux et en vitamines, les consommer en petite quantité suffit. Il est conseillé de bien les mâcher.Les graines de blé et de lentilles germées se mangent et se dégustent nature ou en salade. Elles accompagnent aussi très bien les sandwichs). Vous pouvez aussi les regarder se transformer en un magnifique tapis vert.Disposez les grains de blé serrés sur une jolie soucoupe et recouvrez d’eau. Réhumectez régulièrement tous les 2 ou 3 jours, en veillant à ne pas laisser d’eau stagnante. Des petites pousses vertes vont apparaître rapidement. Ces brins verts vont grandir en quelques semaines, atteignant bientôt 15 ou 20 cm : un magnifique hérisson de chlorophylle, original qui durera bien un mois encore si vous le maintenez humide.      

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Feuillages potagers

Si vous rêvez de feuillage dans votre appartement situé au dixième étage, retrouvez les petits jeux d’autrefois: les graines de fèves, de lentilles ou de haricots verts vous donneront du vert toute l’année.

Faites sécher quelques grains de haricots ou quelques fèves, ou plus sûrement, achetez-les chez le grainetier. Laissez germer plusieurs graines de haricots pendant quelques jours dans une soucoupe avec un peu d’eau et de coton. Les haricots s’ouvrent , et un petit cône long et vert apparaît. Très vite, les feuilles jaillissent. De l’autre côté, les racines, de quelques millimètres au départ, peuvent atteindre 1 cm au bout d’une semaine. Vous pouvez alors les transplanter dans un pot de terre en les disposant à 1 cm de distance chacun ou les laisser sur le coton: dans la terre, ils se développent en hauteur; dans la soucoupe sur le coton, ils s’étendront en tous sens et tomberont en cascade de l’étagère ( ce qui est également très joli).

La méthode est la même pour les fèves, mais celles-ci ont des racines très abondantes et multiples. Elles seront plus à l’aise dans la terre, à condition de ne pas les planter trop près l’une de l’autre. Les fèves donnent des feuilles ovales d’un très joli vert et des fleurs noires et blanches. Il y a peu de chances pour que vous obteniez des légumes de cette façon, mais le feuillage persistera facilement un mois ou plus et vous pourrez recommencer indéfiniment toute l’année.

                                             germinationdetournesol.jpg                   Photo de la germination du cresson

 

                                                                  germinationdeharicot.jpg            Photo de la germination du haricot 

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L’avocatier

     Il est bien dommage de jeter ce gros noyau rond, car il peut vous donner sans grands risques une plante verte à l’allure très exotique. Juste après avoir consommé l’avocat , lavez le noyau à l’eau tiède et laissez-le tremper dans une eau à 50 °  C durant une bonne demi-heure. Cela facilitera l’élimination de la pellicule brune qui entoure le noyau.

Le noyau a deux extrémités, l’une ventrue et l’autre pointue. La partie pointue doit toujours être en l’air et par concéquent à l’air libre, la tige se développera de ce côté. 

Il existe différentes techniques pour obtenir des racines mais je ne vais en évoquer qu’ une seule car elle me semble être la plus fiable :

A 1 cm du bout arrondi, la partie ventrue, piquez le noyau de 4 épingles ou de 4 allumettes ( opération délicate car il ne faut pas endommager le noyau).

Remplir un verre d’eau tiède et posez le noyau sur le verre (les épingles reposant sur le bord), la partie ventrue trempant dans l’eau.

Mettez le verre dans un endroit chaud et peu éclairé. Remplacez par de l’eau tiède, l’eau qui s’évapore, afin de maintenir toujours le même niveau de liquide.

Au bout de 4 à 8 semaines, le noyau se fend, une racine prend forme dans l’eau et une pousse apparaît à l’air libre.

Quand la pousse a 10 cm, plantez dans un pot rempli de compost, en laissant la moitié ou même la presque totalité du noyau visible.

Mettez alors le pot dans un endroit chaud et éclairé. Développez en pratiquant le pincement. Au bout de 1 à 2 mois apparaît la première feuille. Placez le pot en pleine lumière, dans un endroit chaud, et veillez à ce que le compost soit toujours humide. Il faut quelques années pour obtenir un joli palmier.

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1) La partie bombée trempe dans l’eau                                2) Une racine est visible                                                       3) Après quelques mois: un beau feuillage.

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Oranger ou citronnier

Il n’est pas garanti que vous puissiez mordre dans une orange dans les six mois, mais vous obtiendrez très probablement une jolie plante aux feuilles abondantes et brillantes dont le parfum vous emportera très loin.

Sélectionnez 3 ou 4 pépins d’orange, de pamplemousse, de citron ou de mandarine(si possible germés: cela arrive parfois).

Mettez de la bonne terre sableuse dans un pot et enfoncez-y vos pépins à 1 cm à peine de profondeur. Arrosez bien, tassez et placez le pot dans un endroit chaud et pas trop éclairé. Recouvrez-le d’un morceau de plastique. N’oubliez pas de maintenir constamment la terre humide.

Au bout de 3 mois environ, des petites pousses vont apparaître. Apprivoisez-les progresivement à la lumière qu’elles n’ont jamais vue, et placez-les finalement près d’une fenêtre.  Quand les pousses ont atteint une dimension respectable (environ 10 cm), repiquez chacune d’elles dans un pot assez grand. Les oranges………seront pour vos petits-enfants !

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                                                                2 beaux futurs citronniers

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LES PETITES « DROGUES » MAISON

Posté par eurekasophie le 12 janvier 2009

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FAI   MAISON

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Les petites « drogues »  maison : ce sont des succédanés de thé, de café, de tabac à partir de plantes sauvages, récoltées et transformées par vos soins.

Des boissons astringentes et des herbes à fumer beaucoup moins dangereuses (mais parfaitement légales) que les excitants officiellement autorisés.

A essayer absolument si vous aimez les goûts et les parfums étranges …..

LES CAFES SAUVAGES

Il est intéressant d’avoir quelques réserves de succédanés champêtres, qui valent bien les mauvais mélanges de cafés trop chers parfois, qui au moins ne troubleront pas votre sommeil et que même les enfants pourront boire.

Le café-pissenlit

On utilise la racine de cette plante à tout faire. Prévoyez une petite pioche car elle est dure à arracher et assez ramifiée sous terre. Brossez et lavez bien, puis coupez en petites rondelles et faites griller au four une demi-heure environ, pour bien éliminer l’eau et torréfier la racine. Mettez à four doux et surveillez que votre « café » ne brûle pas, il deviendrait très amer. La racine doit acquérir une jolie couleur brun-doré. Ensuite broyez au moulin à café ou au mixer et utilisez comme du café. C’est un peu amer, mais pas mauvais du tout: Le café-pissenlit a un bon goût de café corsé bien qu’un peu clairet ( c’est beaucoup moins foncé que que le vrai café). En plus la racine du pissenlit a de nombreuses propriétés précieuses pour les hépatiques et stimule la digestion. On peut faire de la même façon une espèce de chicorée avec des racines de bardane.

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Le café de glands doux

Attention ! n’utilisez que des glands doux et surtout pas les glands amers que l’on trouve sous les chênes un peu partout (et tout juste bons pour la volaille). Les chênes qui produisent les glands doux ne se trouvent que dans le sud et l’ouest de la France: chêne vert, chêne de castille, chêne ballote et chêne grec.

Faites sécher puis torréfier au four pendant une demi-heure à trois quarts d’heure, toujours sans faire brûler. Puis broyez et utilisez comme du café. Le café de glands doux est très bon avec du lait.

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Les thés de campagne

C’est le tanin qui donne au thé que l’on consomme habituellement sa saveur astringente et un peu âpre. Pour obtenir de bons succédanés de thé, il faut donc choisir de préférence les plantes à tanin, auxquelles on mêlera quelques plantes aromatiques. On fait fermenter le tout et on obtient un mélange au parfum inégalable.

Les plantes à thé

- Les feuilles de cassis :toniques et rafraîchissantes, diurétiques et astringentes;

- Les feuilles de fraisiers et de framboisiers : délicieusement parfumées, légèrement calmantes et astringentes également;

- Les feuilles et fleurs d’origan (ou de marjolaine), le thé des dieux, fin et délicat, assez stimulant;

- Les feuilles de ronce, assez astringentes;

- La menthe poivrée, pas seule, mais en mélange, de même que les feuilles de sauge.

La préparation du thé

Lavez les feuilles, égouttez-les, séchez-les légèrement, puis entassez-les encore humides dans un linge propre. Empaquetez le tout en un ballot bien serré et laissez vos feuilles fermenter ainsi pendant 4 ou 5 jours dans un endroit chaud, jusqu’à ce qu’elles aient pris une teinte un peu brun-noir. Ensuite, faites sécher les feuilles fermentées pendant encore 4 jours environ, puis réduisez-les en morceaux et enfermez-les dans une boîte bien close, pour que le parfum ne s’échappe pas.

Utilisez ces thés de campagne à raison d’une pincée par tasse en moyenne.

Les bons mélanges

Certains parfums forment ensemble des mélanges de premier choix:

  • Menthe + fraisier+ ronce;

  • Cassis + sauge;

  • Origan + menthe + framboisier;

  • Menthe + cassis + gingembre + écorce d’orange séchée (idéal comme petit thé d’après-midi).

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LE TABAC RUSTIQUE

Les fanas de la brune nationale détesteront. Mais les amateurs de cigarettes exotiques devraient aimer ces tabacs au goût de fruits cueillis dans le petit bois d’à-côté.

La recette est simple: vous faites sécher les feuilles récoltées pendant quelques jours jusqu’à ce qu’elles s’effritent sous les doigts. Vous les froissez légèrement en morceaux ou filaments. Puis vous vous en « roulez une « , vous pouvez utiliser une machine spéciale achetée au bureau de tabac.

Les herbes à fumer

Ne choisissez pas n’importe quelle plante qui peut être toxique. De toute façon, n’abusez pas non plus des herbes inoffensives et n’avalez pas la fumée, car les plantes aromatiques, aspirées à hautes doses peuvent exciter, ou au contraire provoquer l’abattement, voire entraîner une intoxication. Exactement comme le vrai tabac qui est d’ailleurs classé parmi les plantes toxiques……

On peut fumer:

  • Des feuilles de noyer: âcre, corsé, légèrement enivrant;
  • Des feuilles de fraisier: fin, doux, fruité;
  • Des feuilles de cassis : délicieux;
  • Des feuilles de menthe: le parfum est connu;
  • Des feuilles d’origan ou de marjolaine: parfumé et tonique;
  • Des feuiles d’eucalyptus: très bon quand on a la grippe ou le rhume.
  • Des fleurs de tilleul: doux et calmant.

 

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BOISSONS, PETITES DROGUES

Posté par eurekasophie le 11 janvier 2009

 

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Les sirops de fruits sauvages

Au lieu de boire du banal sirop de menthe ou d’orange, synthétique ou non, mettez dans votre verre les saveurs acidulées et rafraîchissantes des fleurs ou des baies sauvages (les mêmes que pour les confitures): mûres, cynorrhodons, arbouses, prunelles, merises, baies de sureau ou d’aubépine et aussi des fleurs de pissenlit, d’acacia, de violettes, etc.

S’il s’agit de fruits juteux comme les mûres ou les fraises, vous les écrasez et vous filtrez le jus (2 ou 3 trois, avec un peu d’eau pour en recueillir le maximum).

S’il s’agit de fleurs ou d fruits secs comme les baies d’aubépine ou les cynorrhodons, vous les écrasez puis vous les faites bouillir quelques minutes dans de l’eau (1 tasse d’eau pour 1 tasse de baies) et vous laissez macérer le tout pendant 24 heures.

Déposez le jus frais ou le jus de macération filtré dans une grande casserole, ajoutez un quart de son poids en eau et le double en sucre. Laissez fondre quelques minutes à feu moyen pour que le sirop soit bien homogène. Laissez refroidir et gardez en bouteille au frais.

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DES PETITS VINS LEGERS ET ACIDULES

Vous pouvez facilement fabriquer des boissons légèrement fermentées avec des fruits sauvages:

  1. écrasez d’abord les baies dans un grand pot;

  2. ajoutez à peu près le même poids d’eau, ou un peu plus que le poids pour les baies très sèches;

  3. laissez macérer deux jours environ;

  4. ensuite filtrez le jus, ajoutez un peu de sucre (de 50 à 150 g par litre selon l’acidité du fruit);

  5. enfin, laissez fermenter le tout sans couvercle pendant une semaine environ, puis mettez en bouteilles et conservez au frais.

Ces petits vins délicieux et sauvages ne se conservent pas très longtemps. Utilisez pour les confectionner: mûres, merises, baies de sureau, prunelles, baies d’aubépine, épine-vinette, arbouses, cynorrhodons.

Vous pouvez aussi transformer en vin, si vous arrivez à la fairecouler, la sève de bouleau blanc ( qui contient du sucre et de la résine, et possède des propriétés digestives).

On fait aussi des petits vins de fleurs à partir d’infusion de fleurs de coucous, d’acacia et de pissenlit.

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DES LIQUEURS AGRESTES

Avec du sucre, de l’eau-de-vie et quelques épices, vous pouvez réaliser des liqueurs fantastiques et extraordinairement parfumées à partir de fruits sauvages. Voici quatre recettes, mais n’hésitez pas à donner libre cours à votre imagination. Une seule condition: ne pas lésiner sur l’alcool si les fruits sont juteux, car ils risquent de faire fermenter votre liqueur.

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Ratafia de mûres

Mélangez dans un grand flacon 1 kg de mûres, 700 g de sucre, 1/2 litre d’eau-de-vie, 1/4 de litre de rhum et 1/4 de litre de vodka. Ajoutz quelques pincées de cannelle et de gingembre, du zeste de citron ou d’orange.

Surtout, n’écrasez pas les mûres, elles sont exquises entières avec le jus. Laissez macérer ainsi un mois au moins, en surveillant de temps en temps. Si la liqueur semble bouillonner, rajoutez un peu d’eau-de-vie. Servez comme apéritif cet alcool assez sucré ou utilisez-le comme décoration spectaculaire sur une glace à la vanille ou à la mûre: succès garanti !

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Liqueur de prunelles

 

Ecrasez 500 g de prunelles et mettez le tout avec les noyaux à mariner dans 1 litre d’eau-de-vie. Au bout d’un mois, filtrez le jus, ajoutez 500 g de sucre et laissez reposer encore 1 mois ou 2. Cette liqueur est plus corsée et plus acerbe que le ratafia de mûres.

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Alcool de genièvre

C’est à partir du genièvre que les Britanniques font du gin. Plus modestement, vous pouvez obtenir un alcool très savoureux en mélangeant 100 g de baies de genévrier avec 200 g de sucre et 1 litre d’eau-de-vie. Ajoutez des graines d’anis, de carvi, de coriandre, du zeste d’orange et de la cannelle. Puis laissez macérer 15 jours environ et flitrez.

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Liqueur de fraises des bois

Elle est délicieusement parfumées: lavez rapidement les fraises pour ôter les impuretés, puis déposez 500 g de fruits dans un grand flacon en les écrasant légèrement. Ajoutez 300 g de sucre et 1 litre d’eau-de-vie et laissez macérer un mois. Puis filtrez et savourez.

 

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LES BOUQUETS D’IMMORTELLES

Posté par eurekasophie le 11 janvier 2009

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Des bouquets d’immortelles

Vous trouverez sans peine, en musardant dans les bois et les prés, de nombreuses fleurs capables de durer tout un hiver dans de merveilleux bouquets perpétuels aux tons fauves et pastels.

LES PLANTES FACILES A SECHER

  • Les graminées: dans les tons verts, bruns et mauves; on les trouve surtout aux abords des champs de céréales ou dans les prairies naturelles, longues tiges couvertes de petits épisou de minuscules feuilles fines et étroites, parfois aussi d’espèces de petits plumets soyeux.

  • Les céréales : dans les tons dorés et chauds pendant plusieurs années. L’orge est très décorative avec ses longs cheveux d’or dressés, le seigle aussi, bien qu’un peu moins chevelu, ou encore l’avoine aux pédoncules pleureurs.

  • Les ombellifères, qui composeront le haut du bouquet avec leurs petits parasols légers: grandes herbes hérissées de toutes petites fleurs ou graines en ombelle, souvent très odorantes, parmi lesquelles on trouve le fenouil sauvage, l’angélique, la carotte sauvage ax jolies fleurs blanches, le cumin des prés, etc.

  • Les roseaux, très décoratifs eux aussi, à dénicher près des ruisseaux, des étangs, des rivières.

  • La bruyère, rouge-brun quand elle est sèche s’effrite assez facilement, faites-la sécher très vite, la tête en bas.

  • Les genêts (non fleuris), qui durent facilement quelques semaines.

  • Les épis de maïs, dont vous enlèverez la barbe.

 

 

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                                                                             Herbe « queue de lapin »                                                                    Giroflée des dunes

LES PLANTES EXIGEANT UN MINIMUM DE SOINS

  • Les chardons, qui ajoutent une note « piquante », bleu ardoise. Il en existe de nombreuses espèces dans les prés, les dunes, les bords de chemin, dans le Midi. Ne vous amusez pas à les différencier, tous font des bouquets incomparables. Pour les conserver avec le maximum de couleurs, faites-les sécher très rapidement la tête en bas dans un endroit chaud et sombre, sec et aéré. Ou bien faites-les tremper qaund ils sont secs dans un mélange d’eauet d’alun (5 cuillerées d’alun pour un demi-litre environ), puis faites-les sécher à nouveau pour qu’ils se conservent mieux.

  • Les fleurs d’artichaut : magnifiques quand elles s’ouvrent en été avec leurs tons bleu-violet (ce qu’on consomme, c’est une fleur d’artichaut pas encore éclose). On en trouve en particulier en Bretagne: en général, il s’agit de fleurs potagères, mais on en déniche parfois dans les champs. Faites-les sécher aussi la tête en bas, très rapidement, comme les chardons.

  • L’oseille sauvage: d’un très bon effet quand elle est un peu rousse avec ses petites feuilles un peu triangulaires et ses nombreuses et minuscules fleurs rougeâtres éparpillées sur les tiges au-dessus des feuilles. Ne la secouez pas trop.

  • Les feuillages d’automne: ce sont eux qui formeront le corps du bouquet et resteront décoratifs tout l’hiver à condition de ne pas les placer dans un endroit trop chaud. A cueillir: les feuilles de châtaignier, de marronnier, de hêtre pourpre, de chêne, vers octobre ou novembre quand ils se couvent de couleurs jaune, or, cuivre et fauve. Les couleurs des feuillages d’automne tiendront mieux si vous faites tremper les tiges pendant le premier mois dans un mélange de glycérine et d’eau ( en parts égales) et les feuilles deviendront légèrement satinées et brillantes.

 

LES PLANTES TRES DELICATES

Vous pouvez essayer de conserver certaines fleurs de saison, mais avec quelques risques:

  • Les fleurs d’hortensia qui acquièrent des tons un peu cuits et pastels dans les bleus ou roses.

  • Les lupins aux immenses grappes blanches, violettes ou rouges.

  • Les roses trémières.

  • Les digitales aux ténébreuses (et toxiques) clochettes pourpres.

  • Les grosses marguerites.

  • Les tournesols.

Pour mettre le maximum de chances de votre côté, utilisez quelques trucs:

  • Faites -les sécher la tête en bas dans un local sec, sombre, aéré et bien chaud;

  • Maintenez les tiges dans un vase avec un fil de fer, car les fleurs sont souvent lourdes;

  • Mettez éventuellement au fond du vase un peu d’eau additionnée d’alun;

  • Si vous voulez leur redonner une couleur un peu artificielle, essayez de les laisser tremper quelques temps dans un mélange d’eau et de colorant pharmaceutique.

 

TABLEAUX CHAMPETRES

 

 

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Mis sous verre, les fleurs séchées peuvent composer de très jolis décors, seules ou en groupe.

Pour les sécher, placez-les bien à plat entre deux journaux et pressez l’ensemble avec deux gros dictionnaires. Attendez huit à quinze jours, en changeant les journeaux s’ils sont humides. Pour les coller, utilisez de la colle spéciale reliure (qui sèche rapidement et devient transparente). On procède de la façon suivante:

  • Composer le tableau sur un carton;

  • Enduire complètement de colle un autre carton de même dimension;

  • Puis déposez sans attendre les plantes séchées sur le carton encollé, dans l’ordre du tableau; appuyez légèrement pour que la plante adhère bien;

  • LAISSEZ ENSUITE SECHER. En dix minutes environ, le tout doit être sec, sans qu’on puisse discerner la colle qui forme une sorte d’enduit légèrement nacré.

  • Vous pouvez ensuite accrocher votre tablaeu floral tel quel au mur, ou le recouvrir d’un verre, l’encadrer, etc.

L’HERBIER DE POCHE

Si vous partez pour quelques jours et que vous voulez rapporter des plantes sans dommage, avant de les mettre sous verre, vous pouvez confectionner un herbier de poche pas trop encombrant. Il vous faudra:

  • 2 planches (18 x 24 ou 30 x 40 cm);
  • 5 morceaux de carton alvéolé de même dimension;
  • 10 buvards;
  • 4 vis.

Fixez les vis aux quatre coins des planches. Coupez les morceaux de carton et de buvard en biais aux coins de façon à ce qu’ils ne soient pas gênés par les vis. Il vous suffit ensuite de disposer, dans l’ordre, la planche du dessus, un morceau de carton, un buvard, une couche de plantes, un autre buvard, un carton, une couche de plantes, et ainsi de suite…. Vous terminez par la planche du dessous et vous serrez les quatre vis à fond.

ATTENTION ! Ce dispositif manque d’aération. Il faudra donc surveiller vos plantes tous les 2 ou 3 jours pour vérifier qu’elles ne pourrissent pas et, peut-être changer de buvard.

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