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LE ZONA

Posté par eurekasophie le 22 octobre 2010

 

 

Brûlures, cloques douloureuses, grosse fatigue :

 

le zona nous met à plat.

 

Adoptez les huiles essentielles antivirales, antiseptiques et antalgiques, 

 

qui calment les symptômes comme nul autre traitement !

 

 

 

Il s’invite au pire moment : lorsqu’on est fatigué, stressé, surmené. Des picotements et brûlures annoncent la sortie de cloques, comme un herpès, mais en bien plus douloureux puisque siégeant le long d’un nerf. Le zona  » sort  » plutôt dans le haut du corps ( thorax, tronc….) même si, théoriquement, il peut s’installer à n’importe quelle extrémité d’une terminaison nerveuse. Une fois son  » cycle  » commencé,rien ne peut l’arrêter. Le zona, infection d’un nerf qui s’exprime par des symptômes à fleur de peau, profite d’une baisse de vos défenses immunitaires pour venir vous harceler. Il est plus ou moins pénible, mais rarement dangereux. Aucune raison cependant de subir la douleur, type  » piqûres d’ortie  » : épargnez-vous cela et accélérez le retour à la normale grâce à l’aromathérapie.

 

 

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Niaouli

 

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Ravintsara 

 

VOS HUILES ESSENTIELLES 

 

Le niaouli est l’huile essentielle reine dans tous les cas de manifestations cutanées infectieuses de type herpès ou zona. Elle renforce  l’immunité générale et locale ( peau ) . Excellent antiviral, elle est la solution aroma type contre le zona.

Le ravintsara est exceptionnel pour renforcer l’immunité et améliorer la  » réponse  » du corps. C’est aussi l’huile essentielle la plus puissante contre les virus ( et le zona en est un ). Anti-infectieuse remarquable, elle prévient les risques de surinfection cutanée. Antidouleur et antispasmodique, elle lutte, en plus, contre la déprime qui peut s’installer en cours de zona.

 

MÉLANGEZ 

 

HE niaouli                        2 gouttes 

HE ravintsara                 1 goutte

HV millepertuis               3 gouttes

 

VOTRE MASSAGE 

 

Massez légèrement la zone concernée par les brûlures à l’aide de votre préparation aux huiles essentielles. La zone varie selon les individus. Chez certaines femmes, elle semble faire exactement le tour du soutien-gorge.

 

Répétez toutes les heures, voire plus souvent si nécessaire. Dès que la douleur s’atténue, limitez vos applications à 6 par jour, pendant 10 à 20 jours, c’est à dire jusqu’à la guérison totale.

 

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 21 Commentaires »

DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 20 octobre 2010

 

 

POUR VOTRE PROSTATE

 

 

La prostate est une glande du système reproducteur masculin. Elle sécrète et emmagasine le liquide séminal qui entre dans la composition du sperme. Située sous la vessie, elle entoure l’urètre. Sa taille normale est celle d’une noix, mais, en vieillissant, elle a tendance à grossir. Elle comprime alors l’urètre, provoquant des troubles urinaires ( envies trop fréquentes, fuites, cystite). Les plantes présentées ont une incidence sur l’hypertrophie bénigne de la prostate et apportent un soulagement et une solution aux infections urinaires découlant de cette pathologie. Si vous êtes jeunes ( adultes, bien sûr ) et que tout cela vous semble bien lointain, je vous conseille quand même de faire régulièrement des cures ( pépins de courge, ortie, oignon, poirier ) afin de ralentir l’hypertrophie consécutive à la prise d’âge.

 

PÉPINS DE COURGE 

Cucurbita

 

 

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Les graines de courges ainsi que leur huile sont conseillées lors de l’hyperplasie de la prostate. Les pépins contiennent des acides gras insaturés, de la cucurbitine, des stérols et de la vitamine E. L’idéal est de faire une cure d’une dizaine de jours quatre fois dans l’année en préventif et une dizaine de jours une fois par mois, en curatif, lors d’une hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Boisson: broyez 50 g de semences avec 10 g de sucre. Délayez dans une tasse d’eau chaude. Ajoutez une goutte de fleur d’oranger et buvez en une seule fois. Vous pouvez remplacer le sucre  par du miel et la tasse d’eau par une tasse de lait végétal, d’amande ou de noisette, par exemple.

 

LA GRANDE ORTIE 

Urtica dioica

 

 

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Les feuilles de l’ortie sont utilisées contre l’inflammation des voies urinaires et les racines dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Infusion : versez un litre d’eau bouillante sur 60 g de feuilles d’ortie. Couvrez, et laissez infuser un quart d’heure, filtrez et buvez une tasse avant chaque repas.

♣  Décoction : dansun demi-litre d’eau froide, ajoutez 20 g de racines d’ortie. Portez à ébullition et, au premier bouillon, réduisez votre gaz. Laissez mijoter 10 minutes puis stoppez votre feu, patientez encore 5 minutes, filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

LA FAUSSE BRUYERE OU CALLUNE 

Calluna vulgaris

 

 

 

 

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Les propriétés diurétiques, antiseptiques et sédatives de cet arbrisseau ne sont plus à démontrer. Poussant en terrain siliceux, il est présent en Europe, en Afrique du Nord et en Asie. Ce sont les sommités fleuries s’épanouissant de juillet à octobre que l’on emploie. La plante est riche en tanins, flavonoïdes et arbutoside ( constituant actif, puissant antiseptique intestinal et urinaire ). L’arbutoside combat les inflammations infectieuses associées à l’hypertrophie de la prostate. La callune est tout à fait adaptée à ce genre de cystite. On la prend en cure d’une semaine.

♣  Infusion :versez une cuillerée à soupe de sommités fleuries dans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 20 minutes, filtrez et buvez trois tasses dans la journée. Vous pouvez sucrer avec un miel…..de bruyère, par exemple.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, ajoutez 30 g de sommités fleuries. Portez à ébullition et laissez réduire au tiers. Filtrez, sucrez avec du miel et buvez trois à quatre tasses dans la journée.

 

LA BUSSEROLE

Arctostaphylos uva-ursi 

 

Du Jura aux Pyrénées, cet arbrisseau, de 20 à 50 cm de haut, colonise le sol des forêts plutôt sèches. Ses feuilles sont toujours vertes et ses fleurs blanchâtres à petites clochettes deviennent,à l’automne, de petites billes rouges qui font concurrence à celles du houx. Des études récentes ont réhabilité ce  » raisin d’ours  » prisé par Rabelais mais devenu obsolète depuis le XVIII ème siècle.Les feuilles de la busserole contiennent beaucoup d’arbutoside, ce qui lui confère une action antiseptique puissante. L’ ESCOP ( European Scientific Cooperative on Phytotherapy ) en conseille l’utilisation lors des infections urinaires des prostatiques. Sa forte teneur en tanin peut entraîner une constipation chez les personnes sujettes à cette pathologie. Les cures ne doivent pas dépasser une semaine et ne peuvent être renouvelées que quatre à cinq fois dans l’année.





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♣  Infusion : jetez 20 g de feuilles sèches dans un litre d’eau bouillante. Laissez infuser 15 à 20 minutes en couvrant, filtrez et buvez deux tasses dans la journée.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, incorporez 30 g de feuilles sèches. Portez à ébullition et laissez réduire au quart. Filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

L’OIGNON 

Allium cepa 

 

Eh oui, toujours et encore l’oignon , ce que viennent confirmer ces deux proverbes:  » Où entre l’oignon, n’entre pas le médecin  » et  » Ail le soir, oignon le matin, est le malheur du médecin » . Au siècle dernier, l’oignon était indiqué dans le traitement des maladies liées à une hypertrophie de la prostate en raison de son action antibactérienne, anti-infectieuse et diurétique. Pour tout ce qui touche le système urinaire, l’oignon doit être consommé cru. Alors, ou vous décidez d’en manger au moins un par jour, cru , bien entendu, ou bien vous vous préparez une petite mixture alcoolisée ( un peu plus sympathique, encore que…..).

♣  Vin d’oignon : dans un récipient en terre, versez 60 cl de vin blanc, 100 g de miel et 300 g d’oignons préalablement coupés en petits morceaux. Remuez bien. Ne fermez pas le pot hermétiquement. Posez une compresse pour protéger le vin de la poussière et aussi des éventuels insectes kamikazes qui voudraient y goûter. Laissez macérer 24 heures puis filtrez. Prenez quatre cuillerées à soupe de ce breuvage par jour.

♣  Alcoolature : broyez un kilo d’oignons. Ajoutez l’équivalent de son poids en alcool ( eau-de-vie ). Transvasez dans un récipient en terre, protégez l’ouverture avec une gaze et laissez macérer une quinzaine de jours à l’abri du soleil et de l’humidité. Filtrez en exprimant bien les pelures d’oignons et versez l’alcoolature dans des flacons opaques. Prenez-en une cuillerée à café avant le repas du soir et une autre avant de vous coucher. En cure de 10 jours par mois, pendant quatre à six mois.

 

 

LE POIRIER 

Pyrus communis 

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Les feuilles du poirier ont des propriétés diurétiques. Riches en arbutoside ( comme la callune et la busserole ), elles ont des vertus anti-inflammatoires, désinfectantes et sédatives. Elles ralentissent le rythme des mictions et atténuent les douleurs de l’appareil urinaire.

♣  Infusion : dans un litre d’eau bouillante,déposez 100 g de feuilles de poirier. Couvrez et laissez infuser une demi-heure. Filtrez et buvez dans la journée

 

RECOMMANDATIONS 

 

  Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court ).

Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( pour éviter tout risque d’interaction ).

 

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 17 Commentaires »

FAIRE BAISSER LA FIEVRE

Posté par eurekasophie le 18 octobre 2010

 

 

 

AVEC L’ACUPRESSION DU VISAGE 

 

Les points suivants ont la faculté de faire tomber la fièvre. Cependant, vous ne devez pas tous les utiliser. Testez-les et choisissez ceux qui vous semblent les plus efficaces sur vous ou sur la personne que vous  » massez « . Et rappelez-vous qu’il est utile de laisser à la fièvre le temps de  » faire son travail de nettoyage « . Il ne faut donc  la faire baisser que lorsqu’elle est trop élevée et peut représenter un danger.

 

 

 

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Schéma 1

 

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Schéma 2

 

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 Schéma 3

 

decopunaise.gifStimulez horizontalement les points qui se trouvent sur les deux joues à hauteur des creux du nez, dans l’alignement vertical de la pupille. Outre l’action de faire baisser la fièvre, ce point aide à dégager le nez et à réduire les mucosités. Idéal donc en cas de fièvre liée à un refroidissement. Ne pas stimuler en cas d’hypotension.( Point 4 sur schéma 3.)

 

decopunaise.gifStimulez le point entre les deux yeux.

 

decopunaise.gifMassez horizontalement les points qui relient les lobes des oreilles au visage. Ces points abaissent la température et calment la douleur. Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypotension.

 

decopunaise.gifStimulez les points situés dans le creux derrière les lobes des oreilles. Comme le point précédent, celui-ci est fébrifuge, antidouleur et anti-inflammatoire.

 

decopunaise.gifPressez dans un mouvement de rotation les points au-dessus de la jonction des oreilles. Ces points font chuter la température et calment les maux de tête.

 

decopunaise.gifStimulez ensuite le point situé entre les deux sourcils. Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypotension ! ( Point 5 sur schéma 2) 

 

decopunaise.gifStimulez obliquement , en direction du coin des lèvres, les points situés dans l’alignement vertical des pupilles, à mi-distance entre la bouche et la base du nez. Ces points aident à combattre les infections. ( Point 13 sur schéma 1.)

 

decopunaise.gifMassez les points en dessous des tempes, de part et d’autre du visage, au niveau de l’os de la pommette. Pour éviter les difficultés pour localiser précisément ces points, le plus simple consiste à masser horizontalement toute la zone allant des ailes du nez à ce point. ( Point 1 sur schéma 2 .) 

 

decopunaise.gifPressez les points qui se trouvent de part et d’autre de la bouche, à hauteur du bas de la lèvre inférieure, au niveau du coin des lèvres. Outre son action fébrifuge, ce point est diurétique et recommandé en cas d’infection urinaire.

 

decopunaise.gifStimulez le point qui se trouve en plein milieu de la partie bombée du menton. ( Point 8 sur schéma 2.)

 

decopunaise.gifMassez, en direction des oreilles, les tempes à hauteur des sourcils. Conseillé en cas d’angine, bronchite et état grippal. ( Point 7 sur schéma 2.)

 

decopunaise.gifTerminez votre séance d’acupression en massant les points situés dans les creux devant les oreilles. ( Point 1 sur schéma 2.)

Publié dans ACUPRESSION-REFLEXOLOGIE | 9 Commentaires »

L’ERYSIMUM

Posté par eurekasophie le 14 octobre 2010

 

 

LA PLANTE DE VOTRE GORGE ET DE VOTRE VOIX !

 

 

L’érysimum, dont l’autre nom est  » l’herbe aux chantres « , 

 

est une plante bien connue pour soigner la voix des chanteurs

 

et on la retrouve à ce titre dans plusieurs spécialités

 

pharmaceutiques indiquées en cas d’enrouements.

 

 

Au début du XVI ème siècle déjà, le médecin et naturalise français Guillaume Rondelet utilisait l’érysimum ( Sysymbrium officinalis ) pour soigner les enrouements.

Jacques Daléchamp, son élève et auteur de Historia generalis plantarum, une compilation de toutes les connaissances botaniques de l’époque, le raconte :  » Rondelet, mon précepteur, fut le premier que je sache qui le mit en usage, par la seule décoction duquel il me souvient qu’il rendit la voix gaillarde et claire à un enfant de choeur qui l’avoit du tout cassée et quasi perdue avec le souffle mesme .  » Et contrairement à de nombreuses plantes qui ont été oubliées au fil des siècles, l’érysimum, lui, a continué son chemin. Le Dr Leclerc,chef de file de l’école de phytothérapie en France au début du XX ème siècle soignait avec cette plante, nombre de ses patients dont la voix était mise à rude épreuve. Il affirmait qu’ils obtenaient un réel soulagement en cas d’enrouements, de maux de gorge, d’inflammation du pharynx et de trachéite.

 

 

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Où trouver l’érysimum 

 

Cette plante très commune pousse le long des haies, au bord des chemins et dans les terrains en friche. Ses feuilles vert foncé toutes déchiquetées poussent sur des tiges squelettiques désordonnées. Et les petites fleurs jaunes à quatre pétales sont typiques des crucifères, disposées en épis le long des rameaux. Elles s’épanouissent de mai à septembre, puis viennent de longues et minces gousses.

 

De l’essence allylique

 

L’érysimum est une plante qui contient une forte proportion d’essence allylique, une essence sulfurée sans doute grandement responsable de ses bienfaits ! De la famille des crucifères, elle est considérée comme la plante spécifique des cordes vocales.

 

Surtout frais 

 

On emploie la plante entière et, plus elle est fraîche, plus elle semble efficace. Il suffit de la préparer en infusion. Comptez deux cuillerées à soupe pour une tasse d’eau bouillante et laissez infuser 20 minutes ( sous un couvercle ). Buvez-en trois ou quatre tasses dans la journée. Vous pouvez aussi employer la plante sèche, mais pour qu’elle ait un maximum d’efficacité, préparez-la de la manière suivante: comptez 40 à 60 g de plante sèche pour un litre d’eau tiède. Laissez macérer toute la nuit. Passez le matin et buvez votre litre dans la journée, en quatre ou cinq fois, entre les repas. Faites à chaque fois tiédir la macération et sucrez avec du miel.

 

Un délicieux sirop 

 

Vous pouvez aussi fabriquer votre sirop: faites bouillir 30 g de feuilles et de fleurs d’érysimum et 10 g de réglisse ( sauf si vous souffrez d’hypertension ) dans un litre d’eau jusqu’à réduction du tiers. Ajoutez 200 g de miel et faites chauffer au bain-marie jusqu’à obtenir la consistance d’un sirop. Mettez en flacon. Prenez-en 4 à 5 cuillerées à dessert par jour en cas d’enrouements, d’extinction de voix ou de mal de gorge plus généralement.

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TALONS HAUTS :

Posté par eurekasophie le 12 octobre 2010

 

 

ATTENTION LES GENOUX !

 

 

 

Selon une récente enquête américaine, les femmes qui portent souvent des talons hauts ont les fibres musculaires des mollets raccourcies. Et souffrent plus souvent que les autres d’arthrose du genou ! Pour le podiatre ( médecin du pied ) québéquois Charles Faucher, cela n’a rien d’étonnant :  » Au-delà de 4 cm, le talon affecte toute la posture du corps en modifiant la position des articulations, ce qui influe sur la démarche en ralentissant la vitesse de déplacement et en raccourcissant la foulée. » Heureusement pour celles qui aiment marcher haut perchées, la mise au rebut des escarpins n’est pas obligatoire : on peut limiter le raccourcissement des fibres musculaires en étirant régulièrement les mollets.

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LA MYRTILLE

Posté par eurekasophie le 11 octobre 2010

 

 

CONTRE L’HYPERTENSION

 

 

 

Une étude menée sur des personnes obèses pendant 8 semaines a récemment montré que ce fruit pouvait contribuer  à faire baisser la tension artérielle et le taux de mauvais cholestérol. Il s’agissait, pour les personnes concernée, de boire chaque jour une boisson frappée composée de 50 g de myrtilles surgelées ( équivalent à 350 g de myrtilles fraîches) et de 480 ml d’eau. La teneur élevée en antioxydants des myrtilles serait la principale raison de ces bienfaits 

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TESTEZ VOTRE FORME

Posté par eurekasophie le 4 octobre 2010

 

 

A la rentrée, un petit  » check-up  » s’impose pour repartir

 

du bon pied !

 

 

 

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Pour beaucoup, la rentrée est l’occasion de prendre une bonne résolution: se mettre au sport ou continuer à pratiquer l’activité sportive commencée pendant les vacances. Mais avant de chausser les baskets, d’enfiler son maillot de bain ou de taper dans une balle de tennis, quelques examens peuvent s’avérer nécessaires. Le sport est bon pour la santé, mais il peut aussi être à l’origine de blessures, sérieuses parfois ! La pratique d’un sport ne s’improvise pas , qu’il s’agisse d’une initiation ou de la reprise d’une activité après de nombreuses années d’arrêt, a fortiori en cas de sédentarité ou passé 40 ans. Nombreux sont ceux qui veulent retrouver les mêmes sensations qu’auparavant en reprenant le sport au niveau où ils l’avaient arrêté. Les statistiques montrent qu’ils se blessent plus souvent que les autres. Plus que jamais, l’avis d’un médecin s’impose, même lorsque la pratique sportive va s’effectuer hors club ( jogging du dimanche ) et sans objectif de compétition.

 

MESUREZ VOTRE IMC

 

L’Indice de Masse Corporelle, ou IMC, est égal au rapport du poids exprimé en kilos sur le carré de la taille exprimé en mètre. L’IMC normal doit être compris entre 18,5 et 25 . On parle de surcharge pondérale, ou de surpoids, lorsque l’IMC est supérieur à 25 mais inférieur à 30. Entre 30 et 35, il s’agit d’une obésité modéré. Entre 35 et 40, il s’agit d’une obésité sévère. Au-delà de 40, l’obésité est dite morbide ou massive. Supérieur à 30, l’IMC doit inciter à la prudence quant à son état cardio-vasculaire ( toute surcharge pondérale s’accompagne d’une altération des capacités fonctionnelles cardiaques ). Gare à une pratique sportive en charge ( course à pied ) ou à un sport intense ( squash, tennis….). Une perte de poids est nécessaire avant d’envisager de telles activités.

 

RECHERCHEZ DES SIGNES D’ANÉMIE

 

Rien de tel qu’une anémie pour manquer de force ou se fatiguer rapidement. Quelques signes doivent mettre la puce à l’oreille : essoufflement inhabituel, fatigue, pâleur cutanée ou conjonctivale ( blanc des yeux ). Un petit bilan de sang peut être utile, notamment en cas de régime alimentaire strict ( carence alimentaire en fer ), lors d’une grossesse, chez la femme ( les règles font perdre des quantités importantes de fer ), ou lorsque la pratique sportive pendant l’été a été intense, notamment en cas de sport d’endurance ( course à pied, vélo…….).

 

PRENEZ VOTRE FRÉQUENCE CARDIAQUE DE REPOS 

 

Le coeur est en première ligne  lors de la pratique sportive du fait de son rôle de pompe sanguine. D’où l’intérêt de consulter un médecin,  à partir de 40 ans, en cas de tabagisme, de surcharge pondérale, de sédentarité pendant plusieurs années, d’un facteur de risque cardio-vasculaire ( diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie….) N’hésitez pas non plus à consulter votre médecin si votre rythme cardiaque matinal est élevé, supérieur à 75 battements par minute, traduisant l’existence d’un risque cardiaque. Car les hommes dont le pouls matinal est supérieur à 75 ont 4 fois plus de risques de mort subite. Dans le même ordre d’idée, une diminution de 25 battements par minute après l’effort double le risque de mort subite. Vous l’aurez compris, prendre son pouls avant de vous lever peut vous sauver la vie !

 

CALCULEZ VOTRE CAPACITÉ DE RÉCUPÉRATION 

 

Mesurez votre capacité de récupération grâce au test de Ruffier-Dickson. Ce test est un bon test pour évaluer vos possibilités de récupération après l’effort et votre tolérance cardio-respiratoire. Pour le pratiquer, il suffit d’effectuer 30 flexions des membres inférieurs en 45 secondes, les bras tendus, buste droit et les pieds joints. Plus le coeur récupère vite, meilleure est la condition physique.

♦  Avant les flexions, prenez votre pouls de repos sur 1 minute ( P1).

♦  Puis faites les 30 accroupissements en 45 secondes.

♦  A la fin des flexions, reprenez votre pouls sans attendre pendant 15 secondes ( P2) et multipliez le tout par 4 pour avoir une idée de votre pouls à la minute.

♦  Puis reprenez votre pouls une minute après la fin de l’effort pendant 15 secondes ( P3) et multipliez le à nouveau par 4.

 

RÉSULTATS 

P3 doit être inférieur à P2 et s’approcher de P1.

P3 inférieur à P1 indique une très bonne récupération après l’effort.

 

 

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