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LE CHARDON-MARIE

Posté par eurekasophie le 17 février 2010

 

 

 

LE CHARDON-MARIE

UNE PLANTE POUR LE FOIE !

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C‘est la silymarine, une substance extraite des graine de ce chardon, qui soigne les maladies du foie.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Le chardon-Marie est une plante haute de 50 cm à 1,50 m qui pousse un peu partout, avec une préférence pour les terrains en friche bien ensoleillés.

Ses fleurs pourpres attirent les amateurs de bouquets. Mais ses feuilles épineuses repoussent ceux qui ne prennent pas de gants ! Ce sont les garines de cette plante, allant du marron clair au noir, que l’on récolte en fin d’été, bien mûres, pour en extraire la précieuse silymarine, une substance qui protège le foie de toutes les toxines qui le menacent et en régénère les cellules ……

PROTÉGER ET RÉPARER LES CELLULES HÉPATIQUES

En prenant de la silymarine avant d’ingérer des champignons vénéneux, on peut en annuler les effets nocifs ( ce n’est pas une raison pour ne pas être vigilant lors des cueillettes !). Lors des empoisonnements à l’amanite, c’est d’ailleurs un dérivé de silymarine que le médecin injecte pour traiter l’intoxication.

Car la silymarine est l’une des substances hépatoprotectrices les plus puissantes et son usage n’est pas réservé aux médecines dites alternatives !

En effet, même en médecine conventionnelle et sur prescription médicale, on l’emploie pour prévenir et traiter différentes maladies hépatiques :

hépatites, cirrhose, calculs biliaires, mais aussi pour réparer les dommages hépatotoxiques.

Non seulement la silymarine protège les tissus du foie, mais elle est capable de les régénérer lorsqu’ils sont abîmés. A ce titre, elle est couramment utilisée pour limiter les effets secondaires de la chimiothérapie. Par ailleurs, le chardon-Marie aurait un effet préventif contre certains types de cancers: prostate, peau et cancer colorectal. Il serait également intéressant de l’employer conjointement avec les traitements anti-cancéreux, car il pourrait en potentialiser les effets. Plusieurs études sont en cours.

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EN CAS D’HYPOTENSION

Au début du XX ° siècle, on préconisait surtout le chardon-Marie pour stimuler le système cardiovasculaire à la suite

d’infections ou d’une opération, mais aussi en cas d’asthme ou de rhume des foins, pour combattre la migraine ou encore en cas d’urticaire.

Le Dr Leclerc indiquait par ailleurs le chardon-Marie pour lutter contre l’hypotension permanente, et pour prévenir le mal des transports.

En outre les vertus hémostatiques de la plante la faisaient conseiller pour lutter contre les saignements du nez, les règles abondantes et les hémorroïdes. Selon la tradition, la plante serait également une arme contre la dépression et elle améliorerait la sécrétion de lait chez la femme allaitante.

MIEUX DIGÉRER

Le chardon-Marie dispose d’une autre corde à son arc.

En effet, ses vertus digestives ont elles aussi été reconnues et ses graines se révèlent utiles dès que la digestion devient pénible, souvent à cause d’un dysfonctionnement du foie ou de la vésicule biliaire.

CHOLESTÉROL ET DIABÈTE

Plusieurs essais ont montré que la prise régulière de chardon-Marie faisait baisser les taux de cholestérol et de triglycérides et améliorait le contrôle de la glycémie chez les personnes diabétiques.

TOUTES SES INDICATIONS

 

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On emploie la plupart du temps le chardon-Marie pour soulager son foie, prévenir les intoxications et traiter

les troubles hépatiques, mais aussi dans bien d’autres cas dont voici un petit rappel :

mauvaise digestion

excès de cholestérol et/ ou de triglycérides

diabète

hypotension

migraine

saignements de nez, règles abondantes

hémorroïdes

asthme

rhume des foins

urticaire

dépression

allaitement difficile

ET SURTOUT EN CAS DE :

maladies hépatiques

chimiothérapie

calculs biliaires…….

 

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UNE BRASSEE DE MIMOSA …

Posté par eurekasophie le 6 février 2010

 

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Pour vous ..Pour vous remercier de m’avoir apporté beaucoup de bonheur par vos visites et  vos commentaires.

Je veux vous offrir, avant de partir pour un p’tit moment, une brassée de mimosa.

C’est la fleur du Sud, celle qui s’épanouit dès les premiers rayons de soleil.

Elle est couleur or et son parfum est suave.

Profitez-en chaque fois que vous en aurez un bouquet, car sa fleur est éphémère comme bien des choses ….

Bonne continuation à vous.. Prenez soin de votre santé.

Je reviendrai un jour, je ne sais pas quand, mais je reviendrai mais si , mais si , pour continuer avec vous un p’tit bout d’chemin .

Bien à vous

Sophie

Le mimosa est une fleur qui dure très peu de temps    .
A la chaleur votre bouquet s’ouvrira et se refermera dans la journée. Il existe un conservateur qui va le faire durer un peu plus longtemps, mais en l’achetant il faut bien savoir que c’est une fleur très éphémère une fois coupée. La seule façon de le garder un peu plus longtemps est de le mettre à l’extérieur , sur la terrasse ou sur le bord e la fenêtre, avec ou sans eau cela ne change pas beaucoup. Mais acheter un bouquet pour le laisser à l’extérieur et ne pas profiter de son odeur  n’est ce pas dommage …..
Lorsque vous l’achetez son feuillage doit être bien vert et non gris vert, secouez le un petit peu, rien ne doit tomber. Les premières boules doivent être ouvertes, mais il doit rester des boutons.
Chez vous, après l’avoir recoupé (au sécateur), mettez le dans un vase avec de l’eau additionnée du produit conservateur, dans une pièce pas trop chauffée, mais près de vous pour en profiter.
Sortez le à l’extérieur la nuit pour le prolonger un petit peu, si vous êtes absent la journée, laissez le à l’extérieur, ne le rentrez que lorsque vous arrivez.
Le mimosa est une fleur, bien sûr, mais c’est surtout du rêve, du soleil, la côte d’Azur !

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PIED DE CHAT ….

Posté par eurekasophie le 5 février 2010

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Pied de chat dioïque
 

(Antennaria dioica)

(Composées ou Astéracées)

 

Synonyme(s) français(s) : Antennaire dioïque, Gnaphale dioïque, Pied de chat

Antennaria est un genre d’environ 45 espèces de petites plantes vivaces herbacées et dioïque de la famille des Asteraceae. Ses espèces sont appelées antennaires. Ce nom générique fut proposé par le botaniste Joseph Gaertner, en 1791. Il est issu du latin antenna, et signifie antenne : il rappelle la forme des soies épaissie des capitules, ressemblant à des antennes de papillon. Beaucoup d’entre elles sont aussi désignées par le nom vernaculaire Pied de chat, qui se rapporte à l’aspect doux des fleurs réunies en coussinets comme ceux du chat.

C’est une plante vivace de taille modeste (40cm au plus) à rhizome ramifié qui donne naissance à des stolons et à des rejets avec des rosettes de feuilles élargies en spatule au sommet à très courte pointe, rétrécies à la base, densément velues sur les 2 faces, veloutées-soyeuses et blanches sur le dessous, vert grisâtre sur le dessus. Les tiges florifères, dressées, blanches, cotonneuses, sont munies de feuilles plus étroites. Capitules rapprochés en corymbe serré au sommet de la tige. Les fleurs toutes en tubes sont entourées de bractées blanches pour les fleurs mâles, roses pour les fleurs femelles (en général) sur des pieds distincts.
Dans les Pyrénées : caractéristique des nardaies, pelouses et landes basses sur sol siliceux, sur l’ensemble de la chaîne.

Antennaire dioïque
 Antennaria dioica
Antennaria dioica
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Antennaria
Nom binominal
Antennaria dioica

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances expectorantes et cholagogues.

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GANT DE BERGERE

Posté par eurekasophie le 5 février 2010

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Digitale à grandes fleurs
 

(Digitalis grandiflora)

(Scrofulariacées)

Synonyme(s) français(s) : Gant de bergère, Gant de Notre-Dame, Grande digitale

Synonyme(s) latin(s) : Digitalis ambigua

Famille des scrophulariaceae

Plante pérenne à racine pivot portant une rosette de feuikkes lancéolées.

La tige dressée porte également des feuilles alternes et sessiles, de même forme que celles de la rosette.

Les feuilles supérieures axillent de grandes fleurs campanulées, ocre jaune.

Le fruit est une capsule

L’espèce croît en Europe, dans les bois, les clairières et sur les supports cailouteux en basse montagne et montagne.

Elle se cultive facilement dans les jardins et se naturalise fréquemment.

On récolte à la main les feuilles (Folium digialis grandiflorae).

Elles servent de matière première pour l’obtention de cardénolides qui sont d’importants remèdes cardiaques, aux doses médicinales, les cardénolides sont régulateurs de l’activité cardiaque.

Tous ces remèdes ne peuvent être prescrits que par un médecin.

époque de floraison juin à juillet, récolte des feuilles juin à septembre.

Plante toxique.

 

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HEPS !!PLUS QU’UN JOUR ET C’EST ….. VENDREDI HE HE !!!

Posté par eurekasophie le 4 février 2010

 

 

Voyez-vous, aujourd’hui mes ami(e)s , c’est le jour des bisous.

(Voir chez Marius )

Les bisous, on en donne, on en reçoit pour se dire bonjour ou au-revoir …

Mais avez-vous pensé, vous qui faites ces bisous là, de tout l’impact , de l’importance que peut avoir un bisou ?

Non, bien sûr, puisque c’est machinal …alors qu’un bisou, un bisou a tellement d’importance pour la personne qui le reçoit .

Alors, quand vous faites un bisou, mettez-y tout votre coeur

 

 

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SANTE GROS PLAN

Posté par eurekasophie le 4 février 2010

 

 

SURVEILLEZ VOTRE THYROÏDE !

La thyroïde: voici un organe dont on ne savait quasiment rien il y a quelques dizaines d’années

- sauf qu’il provoquait parfois le goitre de certaines vieilles dames-

mais qui est de plus en plus souvent mis en avant dans la vie de tous les jours.

En effet, il semble que cette glande ait une fâcheuse tendance à se déséquilibrer, ce qui provoque quelques soucis de santé.

Mieux vaut donc la surveiller de près, afin qu’elle ne fasse pas trop parler d’elle…..

thyroide1t800.jpg

La thyroïde fait partie d’un système endocrinien qui comprend d’autres éléments comme l’hypophyse, la parathyroïde, le pancréas, les surrénales,

l’épiphyse, les ovaires et les testicules. La thyroïde, tout comme les ovaires et testicules, dépend de l’hypophyse.

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Le système endocrinien

C’est un mot grec, signifiant bouclier, qui a donné son nom à cette glande qui a en effet la forme de boucliers anciens.

Comme nous ne connaissons plus vraiment la forme de ces armes anciennes, mieux vaut la comparer à la forme d’un papillon ( ou d’une chauve souris sur certains croquis !) , c’est-à-dire deux ailes et un rétrécissement au centre.

Il s’agit d’un beau coléopère, puisqu’elle mesure approximativement 3 à 4 cm de haut sur 4 à 6 de large. On peut aussi la comparer à deux petits poumons reliés par un mini-strernum. Son poids normal se situe aux alentours de 25 à 30 grammes.

Le spécialiste peut la palper directement et manuellement ( via des déglutitions répétées ) puisqu’ele se trouve entre la trachée et l’oesophage à la base du cou. Il peut déjà ainsi vérifier si son volume est normal, s’il n’y a aucune boule qui traîne lors d’un examen préliminaire.

LES FONCTIONS DE LA GLANDE THYROïDE

La glande thyroïde dispose de ses propres hormones. Et elles sont indispensables à notre survie, puisqu’elles nous servent de système de  » climatisation réservible  » . Il s’agit à peine d’une plaisanterie.

Elles aident également à la transformation des graisses et des sucres, au développement mental, et à celui du squelette. Elles assistent également la digestion, la fréquence cardiaque et le sysème génital. Autant dire qu’il d’une glande essentielle pour le bon équilibre de notre corps et de notre mental dans son ensemble.

C’est l’iode qui permet de les fabriquer et dans ce sens, il s’agit d’une glande unique, car c’est la seule qui ait besoin de cet élément.

Un vieux souvenir de l’âge où nous avions des nageoires ? En bonne santé, inutile de rechercher l’iode, elle se trouve naturellement dans notre alimentation et la thyroïde capte ce dont elle a besoin.

Evidemment, vivre près de la mer aide à avoir une ration suffisante. Ce qui n’est pas le cas des montagnards. Ce doit être la raison pour laquelle il y a bien longtemps que l’on rajoute de l’iode dans le sel de cuisine.

Le grand chef de la glande thyroïde se nomme l’hypophyse.

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Il s’agit en quelque sorte de son cerveau . Il s’agit également d’une petite glande essentielle à notre système endocrinien.

Son homme de main est la TSH, ou Hormone Stimulant la thyroïde.

C’est un indice important lors des analyses, car une TSH élevée indique une hypothyroïdie et vice versa. C’est ce dosage qui est demandé systématiquement avant toute autre intervention, le résultat est en normal, lorsque le résulatat est situé entre 0,3 à 5 m UL / ml .

QUELLES HORMONES SONT FABRIQUÉES ?

Les médecins les appellent la T3 et la T4 .

Tout comme pour les appartements, il s’agit en quelque sorte de la taille de l’hormone, la T3 étant constituée de 3 atomes d’iode et la T4 de 4 atomes d’iode. La première est rare et active , la deuxième est pléthorique et se transforme ensuite en T3. Son taux est anormalement bas en cas d’hypothyroïdie . C’est quasiment toujours cette hormone qui permet d’obtenir les renseignements adéquats sur l’importance du déséquiibre.

Il est quasi « normal » d’avoir des soucis à propos de la  thyroïde si vous prenez certains médicaments habituellement ordonnés par des cardiologues ( et dans ce cas, il est probable que votre spécialiste vous demandera de faire des dosages réguliers ).

Le deuxième cas est évidemment la conséquence de traitements portant justement sur la thyroïde et là encore les suivis doivent être faits, donc toute irrégularité est signalée rapidement.

L’HYPOTHYROÏDIE

Il s’agit d’une maladie en grande partie féminine, et souvent après cinquante ans. Pas trop de souci à sefaire, elle est en général facile à soigner.

Contrairement à une réputation bien établie, l’hypothiroïdie ne fait pas maigrir. Les causes en sont connues. Par contre les symptômes ne sont pas particulièrement évidents puisqu’il s’agit en général de fatigue, frilosité, maux de ventre, fourmis dans les extrémités, désintérêt….en bref, difficile de dire si cela est dû à une grippe qui couve, à un début de dépression ou à un mauvais fonctionnement de notre fameuse glande.

Ce sont les analyses qui pourront dire ce qui se passe véritablement et si la thyroïde est en cause ou non. Le problème est justement que les personnes ne consultent pas, car il n’y a pas de quoi fouetter un chat, pourrait-on dire . Lorsquele dosage est fait, c’est une TSH élevée qui dévoile ce problème. Cela signifie que votre thyroïde fonctionne au ralenti. Si votre taux est légèrement élevé ( jusqu’à 10 environ ) , pas d’affolement, il n’est même pas évident que vous suiviez un traitement. Peut-être qu’un changement forcé d’alimentation suffira. Si elle est au-delà, et parfois bien au-delà, un traitement sera recommandé par votre médecin ou endocrinologue.

Il peut arriver que l’on vous parle japonnais à l’occasion d’une hypothyroïdie: ‘ HASHIMOTO  »

Ce nom est en fait celui du médecin qui a dévoilé cette maladie.

Rien de grave, il s’agit justement d’une hypothyroïdie facile à soigner. Rien de grave donc, dans le Hashimoto !

LE TRAITEMENT

Il existe une substitution allopathique par hormones de synthèses. Puisque votre thyroïde ne fabrique plus suffisamment d’hormones, il est possible de prendre des médicaments qui remplacent ce rôle.

Le seul point critique est encore une fois le dosage. Il faut parvenir à prendre la quantité exacte qui correspond à votre manque.

Différents produits existent, et une fois le bon  » mg  » trouvé, vous pourrez retrouver la forme comme si de rien n’était. Il faut souvent opérer plusieurs dosages avant d’obtenir un bon résulat et de toute façon, le TSH sera toujours à contrôler. Habituellement, les contrôles se font à peu près tous les deux mois et ensuite une à deux fois par an.

L’HYPERTHYROÏDIE

Très souvent, c’est par le coeur que l’on s’aperçoit que quelque chose ne va pas, car l’hypertyroïdie provoque très souvent de la tachycardie ou des battements irréguliers. Bien entendu, cela n’arrive pas que dans le cas d’une hyperthyroïdie, mais ce peut être un signe. D’autres signes peuvent aussi être la sudation, la fatigue, l’amaigrissement….. Votre entourage proche peut en général témoigner que vous êtes souvent nerveux et excité, parfois agressif. En bref, pas facile à vivre.

LE TRAITEMENT DE L’YPERTHYROÏDIE

Le traitement habituel est celui par iode radioactif.

L’adjectif peut faire peur, mais il s’agit en fait d’iode qui émet des radiations agissant sur les cellules. Il s’agit en fait d’un trompe l’oeil, car la glande thyroïdienne ne fait pas la distinction entre iode normal et iode radioactif. Or, ce dernier ralentit la production d’hormones et est ensuite éliminé rapidement dans les urines. Cet iode se prend en cachet ou solution dilué dans de l’eau.

Le traitement est forcément long, car il faut compter un minimum de trois mois pour en voir les effets véritablement bénéfiques.

L’hypertyroïdie disparaît alors. Il peut arriver qu’elle réapparaisse, assez rarement, et dans ce cas un traitement identique peut être administré. Il n’y a pas d’effet secondaire notable. En fait, la complication classique après ce genre de traitement est plutôt de passer en hypothyroïdie. Il faut donc suivre de près l’évolution de la glande pendant toute une phase.

C’est le traitement le plus sûr, puisque les médecins disposent de suffisamment de recul pour avoir constaté que les effets secondaires étaient quasi nuls sur les patients comme sur leurs enfants, et il n’est pas très coûteux. Par contre, il ne peut être utilisé chez une femme enceinte. De toute façon, votre médecin ou endocrinologue vous posera la question, car le foetus peut également capter cet iode radioactif. De même, pendant la période d’allaitement, car l’iode peut passer dans le lait maternel.

Si ce traitement à l’iode radioactif n’est pas possible, restent deux solutions :

Un traitement par médicaments antithyroïdiens. Ceux ci sont efficaces assez rapidement bien que la guérison permanente par ce biais ne concerne qu’un quart des patients. Il faut également s’assurer que le patient supporte le médicament sans effet secondaire.

Reste ensuite la chirurgie : on enlève en fait 80 % de la glande thyroïde ou plus. Il s’agit d’une solution qui est couramment pratiquée à présent mais qui présente certains risques dont vous devez être avertis, car la zone est très sensible avec de nombreux nerfs et la présence des cordes vocales. Mieux vaut prendre un chirurgien spécialisé dans ce type d’opérations. Cela nécessite bien entendu une anesthésie générale et une hospitalisation de quelques jours.

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INFOS PRATIQUES

Posté par eurekasophie le 3 février 2010

 

QU’EST-CE QU’UNE SCINTIGRAPHIE ?

Cet examen consiste à injecter au malade un produit radioactif, qui varie selon l’organe examiné : thallium 201 pour l’étude du tissu myocardique, technétium 99 pour l’étude des cavités cardiaques, albumine marquée au technétium pour les poumons, iode 131 pour la thyroïde, particules marquées au technétium pour l’os, le rein et la thyroïde. Cette substance, qui ne représente aucun danger pour la personne car elle est administrée en très petites quantités, va se fixer sur l’organe étudié.

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Une fois l’injection effectuée, il faut souvent attendre plusieurs heures avant que le médecin ne mette en marche l’appareil. Celui-ci analyse les rayonnements émis, qui dépendent de la plus ou moins bonne vascularisation de l’organe étudié.

 

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Scintigraphie thyroïdienne montrant une fixation intense hétérogène, en faveur d’un goitre chaud multinodulaire basedowifié.

La scintigraphie thyroïdienne permet de diagnostiquer la plupart des maladies de la thyroïde (petite glande située en avant des cartilages du cou). Elle sera demandée si l’on suspecte un hyperfonctionnement ou, à l’inverse, un hypofonctionnement de la glande, devant une augmentation de volume de cette dernière ou, enfin, pour contrôle après une opération chirurgicale sur la thyroïde. Enfin, cet examen sert pour étudier le rein et sa vascularisation, notamment après une greffe, pour dépister un rejet.

La scintigraphie est un examen indolore mais long, à cause de l’attente entre l’injection du produit et l’enregistrement des rayonnements émis (souvent plusieurs heures) et de la durée de l’enregistrement lui-même (45 minutes en moyenne).

QU’EST-CE QU’UNE CYTOPONCTION ?

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit Réalisée en cas de présence de nodule, il s’agit en fait d’une sorte de biopsie qui

permet d’examiner les cellules du nodule grâce à une aiguille très fine. Pas d’anesthésie, car quasiment indolore. Il est très important que cette intervention soit faite par un cytologiste confirmé.

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LE RESVERATROL

Posté par eurekasophie le 3 février 2010

 

 

C’EST QUOI AU JUSTE ?

                                                                                

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 Structure du trans-révératrol

Le resvératrol est un polyphénol de la classe des stilbènes présent dans certains fruits comme les raisins, les mûres ou les cacahuètes. On le retrouve en quantité notable dans le vin où sa présence a été invoquée pour expliquer les effets bénéfiques pour la santé d’une consommation modérée de vin.

Son nom viendrait[2] de Veratrum album L. var grandiflorum, le vératre blanc, d’où il a été extrait pour la première fois en 1939 par un japonais, Takaoka. Il fut aussi identifié en 1959 dans un eucalyptus puis en 1963 dans la racine du Fallopia japonica (ou Polygonum cuspidatum), une Polygonacée d’Asie orientale utilisée depuis des siècles en médecine traditionnelle chinoise et japonaise. Son identification dans la pellicule du raisin date de 1976 mais il a fallu attendre 16 ans plus tard, pour qu’en 1992, Siemann et Creasy l’identifient finalement dans le vin.

À la même époque, paraissaient deux articles qui allaient avoir un énorme retentissement sur les études du resvératrol. Le premier en 1992, de Renaud et De Lorgeril [3] montrait qu’une consommation modérée de vin pouvait protéger de la maladie coronarienne et le second en 1993, de Frankel et al. [4] démontrait que c’était le resvératrol du vin qui, en inhibant l’oxydation du LDL, devait être responsable de son effet cardioprotecteur. Le resvératrol était donc un bon candidat pour résoudre l’énigme du paradoxe français, expression qui renvoie à la situation surprenante de la région du sud-ouest, où une consommation élevée de graisses animales est associée à un taux relativement bas de maladies cardio-vasculaires (relativement aux pays du nord de l’Europe).

Ces travaux allaient déclencher une pléthore d’études sur le rôle chimiopréventif des polyphénols du vin et en particulier du resvératrol. En dehors de la prévention de la maladie coronarienne, la liste des effets bénéfiques bien documentés de ce composé n’allait cesser de croître : elle concerne l’inflammation, l’activation plaquettaire, l’angiogenèse, le maintien de la masse osseuse, la réduction de la masse adipeuse, la neuroprotection, le vieillissement. Pendant une décennie, les observations étayant les bénéfices pour la santé du resvératol n’ont cessé de s’accumuler mais en s’appuyant toujours sur des preuves indirectes comme les études épidémiologiques ou sur les effets biologiques établis sur des systèmes in vitro ou d’animaux de laboratoire. Pour l’instant, en raison de l’absence de preuve directe, ces résultats ne peuvent être étendus à l’homme qu’avec la plus grande prudence.

Source Wikipédia

                                                                      

 

On sait aujourd’hui que c’est la consommation régulière de vin rouge qui a protégé, durant des années, les Français des maladies cardio-vasculaires. De récentes études viennent de montrer que le resvératrol, un polyphénol présent dans la peau du raisin, pourrait être le principe actif salvateur. Malheureusement, il n’y en a presque plus dans le vin que nous consommons aujourd’hui.

Les chercheurs planchent depuis plusieurs années sur l’explication de ce qu’il est coutume d’appeler le « french paradox ». Chacun cherche à comprendre pourquoi les Français, dont le régime alimentaire est plutôt riche et gras, ont eu, dans les années passées, un taux de maladies cardio-vasculaires moindre que les autres habitants des pays industrialisés ? Un début de réponse a été donné : la consommation de vin rouge serait la cause de cette exception. De nouvelles recherches ont permis récemment d’identifier le rôle particulier joué par un polyphénol, le resvératrol, localisé dans la peau du raisin, dont il constitue l’une des défenses naturelles

 

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Effets bénéfiques

  • Protecteur cardio-vasculaire

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le resvératrol réduit à lui seul de 40 % le risque cardio-vasculaire car il a une action antithrombotique et anticholestérol, il favorise la dilatation des artères et exerce une puissante action antioxydante empêchant le développement de l’artériosclérose. Le resvératrol est sans doute aujourd’hui le meilleur protecteur cardio-vasculaire que l’on puise trouver dans la nature, bien plus efficace que la vitamine E.

  • Anti-cancéreux

Le resvératrol possède aussi de remarquables propriétés anticancéreuses par une triple action : il lutte contre la formation de radicaux libres, il protège l’ADN des dégâts causés par les produits chimiques et il neutralise les substances carcinogènes dans le foie. Une étude publiée dans la revue « Science » a montré que ce polyphénol est actif dans les trois phases du développement tumoral (initiation-promotion-progression). Le resvératrol tue les cellules cancéreuses qu’elles soient ou non œstrogènes dépendantes et bloque le développement de métastases osseuses dans certains types de cancers. D’autres études ont montré qu’il permettait d’améliorer les résultats de la chimiothérapie puisque le resvératrol protège les cellules saines que la chimiothérapie, elle, ne sait pas distinguer.

        

  • Phyto-œstrogénique

Le resvératrol possède une action phyto-œstrogénique et peut être utilisé pour combattre les désagréments de la ménopause, comme les bouffées de chaleur.

  • Activateur d’un gène de longévité

Le resvératrol, d’après une étude conduite à la Harvard medical school, active un gène de longévité dans certaines souches de levure et permet d’accroître leur espérance de vie de 70 % ! Les recherches n’ont pour l’instant porté que sur des levures et des mouches, mais il faut noter que les êtres humains possèdent ces mêmes gènes de longévité.

  • Protecteur des cellules cérébrales

Une autre étude a démontré que le resvératrol pouvait aider les neurones du cerveau à survivre au stress oxydatif. À la suite de l’expérimentation in vitro de huit molécules différentes de phytœstrogènes, les chercheurs ont finalement découvert que le resvératrol permettait de diminuer de 40 % le processus naturel de la mort des cellules cérébrales. Cette recherche démontre l’intérêt du resvératrol dans la prévention des maladies dégénératives, comme le Parkinson et l’Alzheimer.

  • Anti-inflammatoire

 Le resvératrol est aussi un anti-inflammatoire naturel.

Il n’y a plus de resvératrol dans le vin

Malheureusement, il n’y a presque plus de resvératrol dans le vin rouge à cause de l’utilisation généralisée des pesticides. Il fallait donc rechercher une autre source de resvératrol. On l’a trouvée dans le Polygonum cuspidatum (le liseron japonais) et dans le Vitis vinifera (vigne rouge). On peut donc désormais se procurer ce polyphénol prometteur en gélules (20 mg de resvératrol pur par gélule de 200 mg comprenant 80 % d’extrait de Vitis vinifera et 20 % d’extrait de Polygonum cuspidatum)
Mode d’utilisation : 2 gélules par jour.

                                                 

 

Adresse
Resvératrol ou Resvéraplex
– Distribué par :
SNDV SPRL
BP 10004
B-1340 Ottignies (Belgique)
Tél : 00 800 4550 4550
www.snd-sa.com

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UN PEU DE BON TEMPS …..

Posté par eurekasophie le 2 février 2010

 

ET À BIENTÔT

Avant de m’éclipser tout en douceur

J’ai pensé à vous mesdames

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Give me please your thelephone number

 

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Et pour vous messieurs ( pas d’jaloux )

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LE LAVAGE BRONCHIOLO-ALVEOLAIRE

Posté par eurekasophie le 2 février 2010

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POUR CERTAINES MALADIES DE L’APPAREIL RESPIRATOIRE

Infection pulmonaire atypique, suspicion de cancer bronchique, recherche de fibres d’amiante, de traces de silice……

Les indications du lavage bronchiolo-alvéolaire sont nombreuses. Pratiqué à l’aide d’une fibroscopie bronchique, le lavage bronchiolo-alvéolaire s’avère utile lorsque le diagnostic est incertain.  Il a surtout eu son heure de gloire lors de diagnostic de turbéculose pulmonaire. Il garde encore encore un intérêt lorsque le diagnostic reste hésitant du fait d’une imagerie douteuse ou d’analyses sanguines discordantes ou incertaines.

Le LBA ( lavage bronchiolo-alvéolaire )  est un bon moyen pour ispecter le poumon  » profond  » et pour détecter certaines pathologies comme les pneumonies, certains cancers ou des infections ( la tuberculose justement ).

LBA : Le lavage broncho-alvéolaire est une méthode d’aide au diagnostic médical, développée par Finley et Reynoids, consistant à injecter dans les bronches et les alvéoles pulmonaires une solution (50 à 250 ml) de liquide physiologique stérile à 37°C, ou un agent mucolytique. On récupère ensuite ce liquide ce qui permet d’effectuer certains examens à la recherche d’infections ou d’autres pathologies.
Ce mode exploratoire des poumons a été recommandé fin août 2006 par les
CDC des États-Unis pour le diagnostic du virus H5N1 dit de la grippe aviaire.

PAR FIBROSCOPIE BRONCHIQUE

 

 

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Le LBA se pratique à l’hôpital ou en clinique, en consultation ambulatoire ou dans le cadre d’une hospitalisation.

Mais rassurez-vous, malgré son appellation trompeuse, le LBA ne repose pas sur l’inondation des bronches à grande eau !!!

Pratiqué par un pneumologue aguerri, l’examen consiste à introduire une fibre optique stérile dans les bronches du patient, par le nez ou par la bouche – c’est donc une fibroscopie bronchique – après une anesthésie locale, et à installer du sérum physiologique tiède et stérile dans la bronche concernée.

Cette instillation se fait par petites quantités, 200 ml en 5 fois, sur une douzaine de minutes. Le liquide va  » décoller  » les éléments contenus dans les alvéoles et les bronchioles pulmonaires. Il ne reste plus qu’à aspirer le liquide, en douceur, et à l’examiner afin d’y retrouver, en fonction du contexte, des cellules, des germes, des substances et autres protéines contenus dans les bronches.

Tout compris, l’examen dure environ 30 minutes. Il est souvent bien toléré lorsque l’anesthésie a été correctement menée.

CONTRE-INDICATIONS

Du fait de la modification de la respiration lors de l’examen, le LBA est contre-indiqué chez les personnes insuffisante cardiaque et chez l’insuffisant respiratoire. En revanche, une bronchite aiguë n’est pas contre-indiquée, mais les résultats obtenus ne peuvent être interprétés à leur juste valeur.

Dans tous les cas, la surveillance des paramètres respiratoires permet de s’assurer que le LBA  est bien toléré.

Après l’examen, il faut éviter de boire ou de manger car la déglutition peut rester perturbée du fait de l’anesthésie locale. Tout rentrera dans l’ordre rapidement.

RÉSULTATS NORMAUX

Normalement, le liquide recueilli après aspiration doit être clair. Chez un fumeur, en revanche, goudrons obligent, le sérum revient avec une couleur brunâtre. Fumeur ou non fumeur, le liquide recueilli comporte des cellules, mais aussi de l’albumine ( protéine ) , des immunoglobulines ( anticorps ) et des globules blancs avec une majorité de macrophages ( autour de 80 % ).

RÉSULTATS PATHOLOGIQUES

S’il est logique de retrouver des cellules provenant du tissu pulmonaire dans le liquide, d’autres éléments s’avèrent inquiétants et peuvent traduire l’existence d’une pathologie pulmonaire sous-jacente :

Hebergement d'images aspect hémorragique du liquide: existence d’une pneumonie.

Hebergement d'images présence de l’antigène carcino-embryonnaire ( ACE ), un marqueur tumoral ( cancer ), supérieur à 5 ng / l . Attention, un taux de 0,8 ng /l est considéré comme normal.

Hebergement d'images excès de protéines ( supérieures à 100 mg / l ou d’albumine ( supérieure à 50 mg / l )

Hebergement d'images excès de lymphocytes ( globules blancs ) : présence selon les cas d’une tuberculose, d’une sarcoïdose, d’un lymphome ou d’une maladie du   » poumon du fermier  » ( maladie professionnelle des éleveurs )

Hebergement d'imagesexcès d’éosinophiles ( autre type de globules blancs ) : asthme

Hebergement d'images excès de polynucléaires ( globules blancs ) : fibrose pulmonaire

Hebergement d'images présence de particules minérales : silice, amiante, fer, talc….

Hebergement d'images présence de germes divers et variés : mycobactéries ( tuberculose ), cytomégalovirus ( CMV) , virus de la grippe aviaire, herpès…

Hebergement d'images présence de parasites : toxoplasmose

Hebergement d'images présence de champignons

PRÉCAUTIONS

Le LBA  nécessite quelques précautions :

- retirer une prothèse dentaire amovible

- être à jeun depuis 6 heures

- ne pas fumer dans les 2 jours qui précèdent et dans les heures qui suivent le LBA

- consulter en cas de saignement, de fièvre ou de toux persistants après le LBA

- prévenir le praticien en cas d’allergie, de grossesse en cours, de prise d’anticoagulant, de tabagisme, de maladie cardiaque ou respiratoire .

 

 

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