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25 NOVEMBRE………Bonne fête aux Catherines …et….

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

À un mois de Noël

On fête les Catherines …et du même coup, les Catherinettes

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A la Sainte Catherine, tout bois prend racine ! dic ton !!!

 

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COMPRENDRE LA PUBALGIE….

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

POUR MIEUX LA SOIGNER

Une douleur au niveau du pubis au moindre mouvement ?

Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pubalgie…

On devrait plutôt parler de pubalgies, au pluriel, car les pubalgies, autrement dit les douleurs pubiennes, regroupent plusieurs origines

différentes et, donc, requièrent des traitements différents.

Les coureurs à pieds y sont particulièrement exposés. Mais d’autres sports sont concernés, comme le handball, le football, l’athlétisme, la danse, le ski, le tennis ou encore l’escrime. Sportif ou pas, chacun peut être touché un jour ou l’autre dès lors qu’il présente un facteur de risque anatomique ou morphologique, mais la pubalgie touche plutôt les hommes entre 25 à 30 ans et très rarement les femmes.

ZOOM SUR LE PUBIS

symphysepubienne.pngbassinosseux.jpgsymphysepubienne2.png

Le pubis est une articulation.

C’est la  » symphyse pubienne « .

Elle correspond à l’affrontement des deux os du bassin, les branches ischio-pubiennes. Contrairement à l’idée reçue, fausse, qui veut qu’elle soit fixe, la symphyse pubienne est pourtant mobile, mais sur de petites amplitudes ( 1 à 2 mm ), et ce, malgré un petit fibro-cartilage situé entre les deux berges osseuses et destiné à les solidariser. En d’autres termes, les deux os du bassin sont capables de mouvements discrets. Sur la symphyse pubienne s’insèrent des muscles: grands droits de l’abdomen, droits internes, pectinés, pyramidaux, obliques, sans oublier les inévitables adducteurs ( grands, petits et moyens ), les ligaments antérieurs et postérieurs. Tous ces muscles et ligaments agissent comme des haubans destinés à stabiliser le bassin. Tout dysfonctionnement de ce système musculo-ligamentaire peut déboucher sur une douleur, sans parler des vaisseaux et des nerfs ( grands et petits abdomino-génitaux, génitaux-cruraux…) qui traversent cette zone encombrée. Autant d’autres raisons de souffrir en cas d’atteinte.

COMMENT CA MARCHE ?

C’est cette petite mobilité articulaire qui est à l’origine des pubalgies. Plus précisément, la contraction croisée des muscles insérés sur le pubis constitue autant de contraintes, de tractions et de forces de cisaillement qui mobilisent l’articulation en force et ce, de façon asymétrique le plus souvent ( même pied d’appui en montant les escaliers, jambe dominante dans les sauts…), sans parler du poids du corps lorsqu’on est en appui sur un pied. En football, par exemple, ce sont les shoots dans la balle qui fragilisent la symphyse. Des facteurs morphologiques favorisent aussi la pubalgie : l’hyperlordose ( concavité lombaire très marquée), un bassin projeté vers l’avant ou encore une inégalité de longueur des membres inférieurs ( jambe plus courte d’un côté ).

hyperlordose.jpg

Bassin projeté vers l’avant : hyperlordose

UNE DOULEUR TENACE

La douleur de pubalgie est chronique ou aiguë . Elle siège devant le pubis, sur son rebord supérieur ou inférieur. C’est une douleur  » en barre  » qui peut irradier vers l’abdomen ou vers le testicule, en direction de l’aine et à la face interne des cuisses. Tout dépend en réalité de l’origine exacte de la pubalgie. En sport, les douleurs apparaissent progressivement pour devenir constantes, même à l’échauffement.

Attention, une douleur brutale au niveau du pubis évoque plutôt un accident musculaire aigu : déchirure ou claquage d’un muscle abdominalou d’un adducteur. Au repos, la palpation du pubis réveille la douleur. Et, lorsqu’il sagit d’une pubalgie d’origine musculaire abdominale, les douleurs peuvent même se manifester lors de l’éternuement, à la toux et même à la défécation, c’est- à- dire dès qu’il y a une contraction des abdominaux. Essentiellement clinique, le diagnostic peut être confirmé par la radiographie, qui montre une atteinte osseuse, ainsi que par la scintigraphieet l’IRM.

REPOS D’ABORD….

Chez le sportif, le traitement passe par un repos de 1 à 3 mois et peut nécessiter une intervention chirurgicale en cas d’échec s’il s’agit d’une pubalgie d’origine musculaire. Reste les antalgiques, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les corticoïdes parfois et la mésothérapie. Les infiltrations ne sont pas conseillées en raison du risque infectieux à cet endroit-là. Après la phase douloureuse, la rééducation est nécessaire. Elle consiste à travailler la souplesse des hanches et des psoas ( muscles profonds qui permettent à la cuisse de fléchir ) et vise à rétablir l’équilibre entre les muscles abdominaux obliques et transverses, souvent trop faibles car insuffisamment travaillés, et les adducteurs, raides ou trop courts. Il faut muscler la ceinture abdominale en insistant sur les groupes musculaires déficients.

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REPOS…..

LES AUTRES CAUSES DE DOULEURS PUBIENNES

pinceoreille19120.gifDouleur lombaire projetée sur la symphyse

pinceoreille19120.gif Nécrose du pubis

pinceoreille19120.gif Hernie inguinale

pinceoreille19120.gif Syndrome canalaire ( compression d’un nerf )

pinceoreille19120.gif Varicocèle ( varice au niveau testiculaire )

pinceoreille19120.gif Arthrite rhumatismale ( maladie générale )

pinceoreille19120.gif Ostéoarthrite infectieuse ( infection de la symphyse )

pinceoreille19120.gifInstabilité de la symphyse

pinceoreille19120.gif Arthrose de la hanche

pinceoreille19120.gif Névralgies diverses ( crurale, génito-fémorale….)

pinceoreille19120.gif Algodystrophie

pinceoreille19120.gif Ganglion inguinal douloureux.

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MAUVE ROYALE

Posté par eurekasophie le 25 novembre 2009

 

 

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Mauve royale
 

( Lavatera arborea )

( Malvacées )

Synonyme(s) : Lavatère arborescente, Mauve des jardins

Ch’t’ articl’ye fut c’menchie en Jèrriais Jèrriais

D’la mauve ou des mauves dé gardîn, d’la grand’ mauve, du maûvi (Guernésiais grànd mauve; en Latîn Lavatera arborea) est eune pliante.

Dans les gardîns nou soulait plianter d’la mauve tout au ras d’la p’tite maîson à seule fîn qu’nou piêsse faithe sèrvi ses grandes douoches fielles pouor ses bésouains sannitaithes.

Lavatera arborea

Lavatera arborea1.jpg

d’la mauve

Botannie
regnum: Pliantes
divisio: Magnoliophyta
classis: Magnoliopsida
ordo: Malvales
familia: Malvaceae
genus: Lavatera
species: Lavatera arborea

Altitude : jusqu’à 1500 m.

Taille : 1 à 3 m.

Floraison : d’avril à septembre.

Cycle de vie : bisannuelle.

Répartition : france : Atlantique, Méditerranée.

Habitat : rochers et sables maritimes, éboulis, corniches, galets consolidés, dunes fixées, arrière-dunes, décombres, talus, landes. Plante nitrophile favorisée par toute accumulation de matières organiques.

Les mauves (genre Malva) ont donné leur nom à la famille des malvacées, qui comprend aussi les lavatères, les guimauves et la rose trémière. Dans cette famille de plantes herbacées ou arbustives à feuilles alternes, les fleurs, dont le coloris varie du rose au mauve et au pourpre (même si on trouve parfois des fleurs blanches), ont un calice de 5 sépales souvent doublé d’un calicule, ainsi qu’une corolle à 5 pétales. Les étamines sont nombreuses et soudées ensemble en une colonne engainant l’ovaire et les styles. Les fruit est une capsule composée de plusieurs carpelles disposés circulairement.

Les mauves elles-mêmes sont des plantes herbacées dont la fleur porte un calicule (petit calice s’ajoutant au calice). Les pétales sont échancrés. On précisera que la distinction entre les genres Malva et Lavatera (plantes généralement plus ligneuses) est difficile à faire.

Nom catalan : malva.

Utilisations officinales : la plante possède des substances expectorantes et émollientes.

 

mauveroyale3.gif

Espèces recensées en France (noms acceptés, source Tela Botanica) :

Malva alcea L.    
Malva cretica Cav.      
Malva moschata L.      
Malva neglecta Wallr.      
Malva nicaeensis All.  
Malva parviflora L.    
Malva pusilla Sm.    
Malva sylvestris L.    
Malva tournefortiana L.  
Malva verticillata L.  
+ divers hybrides 
Lavatera arborea L.
Lavatera bryoniifolia Mill.  
Lavatera cretica L.  
Lavatera maritima Gouan  
Lavatera olbia L.  
Lavatera plebeia Sims  
Lavatera punctata All.  
Lavatera thuringiaca L.  
Lavatera trimestris L.  

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