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LE MYELOGRAMME ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

Pour des raisons diverses et variées,

la fréquence de nombreuses maladies

sanguines augmente, des situations qui

nécessitent bien souvent un myélogramme

analysedesang2.jpg

Une prise de sang montrant des cellules sanguines en nombre insuffisant ( cytopénie ) , la présence de cellules d’origine leucémique ou cancéreuse ( métastases ), a fortiori dans un contexte de fatigue ou d’amaigrissement……il n’en faut pas beaucoup plus pour que le médecin prescrive un myélogramme, autrement dit une aspiration de la moelle osseuse destinée à étudier les différentes cellules qui la composent et poser un diagnostic, précurseur d’un traitement.

MOELLE OSSEUSE

Rappelons que c’est dans la moelle osseuse que vont naître et évoluer les différentes cellules constitutives du sang: lignée rouge ( ou érythrocytaire ), lignée blanche ( granulocytaire et lympocytaire ), et lignée des plaquettes. Ainsi, avant de devenir des globules rouges matures comme ceux que l’on retrouve dans le sang ( érythrocytes ), les gloules rouges passent par par différents stades évolutifs ( proérythroblastes, érythroblastes basophiles…). Et la moelle osseuse est très prolifique. chaque jour, elle produit 250 milliards de globules rouges, 150 milliards de plaquettes et quelques dizaines de  milliards de globules blancs.

moelleosseuse1.jpg

STERNUM OU CRÊTE ILIAQUE

L‘ examen se pratique à l’hôpital et doit être effectué par un médecin. Bien que la moelle osseuse se retrouve dans tous les os ou presque, c’est bien souvent au niveau du strenum ou de la crête iliaque ( os proéminent situé au-dessus de la hanche ) que l’on va pratiquer l’aspiration. Chez les enfants , le site préférentiel d’aspiration est la crête iliaque. Techniquement, cette ponction-aspiration est simple: elle consiste à aspirer sous anesthésie locale la moelle osseuse au moyen d’un trocart ( grosse aiguille ) relié à une seringue et introduit dans l’os. Les douleurs sont variables. Certaines aspirations peuvent faire souffrir, d’autres pas. Mais le geste technique demeure rapide. Le prélèvement est ensuite analysé dans un laboratoire d’hématologie.

On trouve la moelle osseuse principalement dans le bassin, les cotes et le sternum, et le crâne.

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globulerouge1.jpgglobulesblancs21.jpgplaquettes2.jpg

De gauche à droite : globule rouge, globules blanc, plaquettes

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Appareil de prélèvement de moelle osseuse

FROTTIS

Une fois prélevée, la moelle osseuse est étalée sur une lame, à la manière d’un frottis. L’examen au microscope va permettre de catégoriser la moelle en fonction du pourcentage de cellules médulaires, de + ( moelle pauvre ) à ++++ ( moelle très riche ) , pour une moelle normale entre +++ et ++++ . Des colorants spécifiques sont utilisés pour mettre en évidence les différents types de cellules à étudier. Le pourcentage de chacune des lignées est important. Ainsi, une moelle normale comporte environ 25 % de cellules appartenant à la lignée rouge ( globules rouges ) , 5 à 15 % de lymphocytes et 60 % de granulocytes. Le myélogramme permet également d’analyser plus précisément les cellules. En revanche, les futures cellules qui donneront naissance aux plaquettes sont plus difficiles à examiner. Schématiquement, une moelle pauvre évoque plutôt une aplasie ( insuffisance médullaire ) , une moelle trop riche suggère une leucémie ou une régénération après une hémorragie par exemple. Une richesse particulière en une lignée évoque une leucémie .

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L’ACUPRESSION EN QUESTION

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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 L’ACUPRESSION , C’EST QUOI ?

 

L’acupression (ou digitopression, ou digitoponcture) est une méthode thérapeutique naturelle et millénaire qui stimule le flux énergétique du corps, renforce la capacité d’auto-guérison et permet ainsi de mieux résister aux maladies.

Elle est une des trois grandes disciplines de la médecine chinoise, avec la phytothérapie, et l’acupuncture. A ces trois techniques fondamentales viennent s’ajouter la diététique avec son effet curatif et préventif et bien sûr les gymnastiques énergétiques basées sur la circulation harmonieuse du chi : Tai-chi, Qi gong… Le praticien de médecine chinoise se spécialise dans une des cinq branches citées.

Un nombre croissant de données et d’études scientifiques démontre pourquoi et comment l’acuponcture est efficace, mais la recherche s’est finalement penchée sur cette branche, et des études de plus en plus nombreuses expliquent et valident l’efficacité de cette technique manuelle.

L’acupression suit les concepts fondamentaux de la médecine chinoise, qui compte 5000 ans d’histoire : l’énergie vitale, les méridiens, le yin et le yang, et les 5 éléments.

Pour la médecine chinoise le corps et l’esprit s’influencent continuellement. Les émotions s’inscrivent dans le corps et les douleurs physiques conditionnent l’esprit. Notre santé et notre harmonie dépendent de la circulation libre et régulière de l’énergie vitale à l’intérieur de notre corps, de notre mental et de nos émotions. Quand le stress de la vie quotidienne interrompt cette circulation, toutes les dimensions de notre être en sont affectées. Non seulement nous succombons à la peur, à la colère ou à la tristesse, mais nous aggravons notre propension à tomber malade. La dépression et l’anxiété peuvent s’installer. Au contraire, quand le corps et l’esprit sont équilibrés l’un avec l’autre, et que l’énergie circule librement, nous nous adaptons plus facilement à un éventail d’émotions et nous ressentons plus de joie.

Toutes les parties du corps peuvent être concernées (cela dépend de la technique utilisée). Par exemple pour le Amma assis (très en vogue actuellement), la séance de 15 minutes se déroule en plusieurs étapes et concerne différentes parties du corps sujettes aux plus fortes tensions : la tête, la nuque, les bras, les mains, les épaules, le dos et les hanches.

L’acupression permet de rééquilibrer l’énergie qui circule dans votre corps en venant à bout des blocages. Agissant sur les méridiens d’acupuncture, elle détend, relaxe et réénergise la personne. Elle contribue à activer la circulation sanguine.

Dans un monde où tout va à toute vitesse, la pratique de l’acupression permet de s’offrir un moment de détente hors du temps. Le stress, l’épuisement quotidiens que beaucoup subissent peuvent être combattus grâce à l’acupression, à condition que cela soit pratiqué de manière sérieuse (attention aux charlatans !) et régulière.

Tout le monde peut pratiquer l’acupression « douce », destressante (et non thérapeutique). Certaines techniques pouvant se pratiquer par soi-même sur soi-même ou sur son entourage, pourquoi ne pas organiser régulièrement des séances en famille. Cela peut resserrer les liens.

acupression.jpg Pour résumer, l’acupression aide à :

decopunaise1.gifapaiser les tensions musculaires
decopunaise1.gifsoulager la douleur physique 
decopunaise1.gif renforcer la résistance à la maladie
decopunaise1.gifréguler l’humeur et les émotions 
decopunaise1.gif renforcer l’énergie vitale
 

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LIQUEUR DE VERVEINE

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

Ah ! ma fameuse liqueur de Verveine (avec modération, bien sûr)

La voici, la voilà ! cette fameuse recette de ma liqueur de Verveine ! En effet, vous avez été nombreux à me la réclamer, alors rien que pour vous et tous les internautes la voici, la voila :

Ingrédients :

  • un demi litre d’alcool à 90° non dénaturé
  • feuilles de verveine du jardin (de la voisine ou du copain…!)
  • safran
  • une gousse de vanille fendue en deux
  • une rondelle de citron jaune sans la peau
  • un demi litre d’eau
  • 400g de cassonade (du sucre roux en d’autres termes)
  • une bouteille en verre (de jus de fruits, celle à large goulot, vous voyez ce ce que je veux dire…)

Préparation :

Je dois vous prévenir : ne comptez pas pouvoir la goûter de suite, non, il vous faudra attendre au moins deux mois, avant qu’elle soit vraiment bonne à déguster !

  • Dans votre bouteille vidée et bien nettoyée et séchée, insérez les feuilles de verveine (fraîches de préférence). N’hésitez pas à la bourrer ! plus vous en mettrez plus votre liqueur sera parfumée… Gardez tout de même un peu de place pour l’alcool !
  • Versez ensuite l’alcool à 90°. Vous devez recouvrir entièrement toutes les feuilles de verveine.
  • Secouez bien la bouteille (après l’avoir refermée, évidemment !).
  • Puis, et c’est là le plus difficile, laissez-la tranquillement infuser à l’abri de la lumière et des curieux, pendant un mois.
  • De temps en temps, allez la remuer et vérifiez sa couleur : elle doit être bien verte, presque fluo !
  • Au bout d’un mois, préparez un sirop parfumé : versez l’eau et le sucre dans une casserole et portez à ébullition. Ajoutez-y la gousse de vanille. laissez cuire 10 minutes au moins, votre sirop doit être… heu… sirupeux en fait !
  • Laissez le refroidir.
  • Filtrez l’alcool de verveine et ajoutez le sirop à la vanille, le safran et la rondelle de citron.
  • Fermez bien votre bouteille et secouez-la pour bien remuez votre liqueur.
  • Laissez-la reposer toujours à l’abri de la lumière au moins 15 jours, et oui ! je sais c’est dur de la sentir là tout près de vous sans pouvoir y tremper vos lèvres !
  • Goûtez, hé ! j’ai dit goûtez ! pas se siffler un p’tit verre ! Vérifiez si c’est assez sucré ou citronné à votre goût ! sinon refaites un petit sirop. Laissez-le refroidir avant de le rajouter à votre liqueur.
  • Et laissez reposez encore oui oui encore 15 jours !

Voilà le moment est enfin venu de déguster, avec modération, bien sûr ! et surtout avec des amis, votre liqueur de verveine !

La verveine à des vertues digestives reconnues et des vertues égaillantes voire délirantes ! Si, si, je vous assure !

Vous me croyez pas ? Alors en voici la preuve :

J’ai trouvé cette belle recette sur un site que je vous invite à découvrir ne serait-ce que pour les vidéos lol !

http://cuisinedeponton.canalblog.com/archives/2007/06/16/5320952.html

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LA MARGUERITE

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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Marguerite

( Leucanthemum vulgare , Chrysanthemum leucanthemum , Chrysanthemum vulgare )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Grande marguerite, Marguerite des prés, Herbe de Saint-Jean, Oeil de boeuf, Grande pâquerette

Marguerite commune
 Leucanthemum vulgare
Leucanthemum vulgare
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Leucanthemum
Nom binominal
Leucanthemum vulgare

La Marguerite commune (Leucanthemum vulgare) est une plante herbacée vivace de la famille des Asteraceae.C’est une plante en touffe, à tige érigée, ridée, aux feuilles basales pétiolées, aux caulinaires engainantes dentées. Les inflorescences sont de grands capitules aux ligules blanches autour du centre jaune. Elle se rencontre dans les prés, accotements, bois clairs, sur substrat calcaire à légèrement acide ; c’est une plante très commune dans toute l’Europe jusque dans les régions septentrionales sauf au Spitzberg.

LA MARGUERITE  dans

Marguerite commune

DESCRIPTIF

Plante herbacée bisannuelle ou vivace (20-80 cm).

Tige simple ou peu ramifiée, glabre ou poilue.

Feuilles alternes, vert sombre, les basilaires obovées-spatulées à oblongues-obovées, longuement pétiolées, crénelées ou crénelées-dentées, plus ou moins arrondies au sommet, les caulinaires sessiles-embrassantes, oblongues à oblongues-lancéolées, entières ou crénelées, ou dentées ou pennatifides.

fleurs en capitules solitaires larges de 2,5-5 cm ; bractées de l’involucre inégales, courtes, obtuses, imbriquées, marginées de brun ; réceptacle nu ; fleurs externes ligulées et blanches, longuement rayonnantes, fleurs centrales tubuleuses jaunes.

Fruit : akène nu à 8-10 côtes fines

HABITAT

Prés, champs, bois, chemins, talus.

Mai-Novembre

0-2 500 m

Très commun dans toute la France continentale et la Corse. – Euras.

Utilisations officinales : les capitules contiennent des substances astringentes, expectorantes et antispasmodiques.

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LE POIREAU DU CHIEN …..

Posté par eurekasophie le 11 septembre 2009

humour031.gif                                                                                      poireau2.gifBen oui, ceci est un poireau, j’ai pas trouvé mieux .

     Ça chauffe Sophie … 

 

Quel intérêt de vous écrire un article sur le chien qui fait joujou avec un poireau en plastique, ou à qui on a confié la garde d’ un

 carré de poireaux au potager ( au cas où …. ) …voire même ( mais alors là c’est vraiment tordu de chez tordu ) qui a comme

organe postérieur un poireau en guise de queue ! Non mais là , c’est pousser un peu loin la p’tite représentation

du poireau du chien …J’ai une imagination débordante et faut bien rigoler de temps en temps , mais je sens bien que vous

voudriez que j’en vienne au fait. Mais si, je sens bien que je commence à vous barber !! Bon , puisque c’est comme ça,

j’écris pas l’article na ! Je ne mets que des IMAGES et TOC !

chienpoireau.gif

Que fait le chien d’après vous ? Il est assis sur le poireau pour que personne ne vienne le piquer

gailuron2.gif< Quand je vous dis qu’il faut toujours être sur son dos pour éviter ÇA !

chien2.gif  < C’est dommage, elle était bien partie la ch’tite Sophie, mais là, je préconise une pause de 3 à 4 semaines, voire plus…avec hospitalisation si nécessaire . Qu’en pensez-vous ?

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BATON ROYAL …HI HI !

Posté par eurekasophie le 11 septembre 2009

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Asphodèle blanc
 

( Asphodelus albus )

( Asphodelacées )

Synonyme(s) : Bâton royal, Poireau de chien

Asphodèle blanc
 Asphodelus albus
Asphodelus albus
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Asphodelus
Nom binominal
Asphodelus albus

L’Asphodèle blanc (Asphodelus albus) est une espèce de plantes herbacées vivaces. Elle appartient à la famille des Liliaceae selon la classification classique, ou à celle des Asphodelaceae (ou optionnellement à celle des Xanthorrhoeaceae lato sensus) selon la classification phylogénétique.Elle est également appelée « Poireau de chien », « bâton royal » ou «  bâton blanc ». C’est une espèce pyrophyte, c’est-à-dire qui résiste aux incendies.C’est une fleur remarquable de nos campagnes….Mais ne l’aimez pas trop quand même… Vous pourriez le regretter éternellement !

En effet, on avait coutume aux temps anciens d’utiliser des bouquets d’asphodèles pour fleurir la tombe de nos chers défunts. L’origine de cette coutume remonte à la grèce antique : les grecs nommaient une partie des enfers « le pré d’asphodèle » ou « la plaine des asphodèles ». Il s’agissait du lieu ou séjournent les fantômes des morts…
Hum… Voilà qui n’est pas très gai… Mais rassurez-vous, l’asphodèle a beaucoup de qualités, tant décoratives qu’utilitaires.

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Présentation

L’asphodèle blanc est une liliacée de très grande taille puisque sa tige peut atteindre facilement la respectable hauteur d’un mètre cinquante. Elle commence à pousser vers la fin mars, ses feuilles d’un beau vert brillant, lancéolées, sortant alors de terre en laissant pousser au centre une tige drue de fort diamètre couronnée d’un énorme bouton marron bientôt strié de noir et de blanc .

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Cette tige va alors, pendant les semaines suivantes, pousser et embellir jusqu’à atteindre sa taille nominale, entre soixante dix centimètres et un mètre cinquante.
Il faut noter que les feuilles, à ce stade, s’étalent au sol sur un rayon de trente centimètres, tandis que la tige peut se ramifier, ou rester unique, probablement selon la vigueur de la plante.
La floraison débute par le bas du bouton, et se poursuit pendant presque un mois jusqu’en haut de la tige, les fleurs situées en bas se fanant au fur et à mesure que les suivantes s’ouvrent. Ce sont des fleurs à six pétales (en fait il y a trois sépales et trois pétales absolument identiques) de quatre centimètres environ, blanches et ornées d’une unique ligne longitudinale. Les étamines sont couronnées d’anthères orange foncé.

Utilisations officinales : les tubercules contiennent des substances émollientes, diurétiques et vulnéraires.

Autre usage :

Les tubercules sont utilisées en usage externe contre la gale. Elles ont été autrefois consommées, après cuisson à plusieurs eaux. Les relieurs et les cordonniers s’en servaient pour faire de la colle

Protection : cueillette départementale réglementée.

 

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LA MAUVE DES BOIS

Posté par eurekasophie le 11 septembre 2009

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Mauve des bois
 

( Malva sylvestris )

( Malvacées )

Synonyme(s) : Mauve sylvestre, Grande mauve

La grande mauve, appelée aussi mauve sylvestre ou mauve des bois, (Malva sylvestris) est une plante herbacée bisannuelle

Comment lire une taxoboxGrande mauve
 Malva sylvestris
Malva sylvestris
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Malva
Nom binominal
Malva sylvestris

Synonyme(s) du nom scientifique : Malva erecta Gilibert, Althaea silvestris GarckeClassification : Malvacées, Dicotylédones

Nom commun : mauve sylvestre

Synonyme(s) du nom commun : mauve grande

Noms communs dans d’autres pays : DE : Wilde Malve ; ES : malva común ; FR : mauve sylvestre ; IT : malva selvatica ; PT : malva-silvestre ; EN : common mallow ; NL : groot kaasjeskruid ;

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Description de la plante adulte :

- Hauteur: 30 à 50 cm.

- Tiges ligneuses à la partie inférieure, ramifiées, velues, couchées à dressées.

- Feuilles palmatifides longuement pétiolées, arrondies ou réniformes, basales, de 3 à 7 lobes à encoches irrégulières, de forme très variable.

- Fleurs rose-violette par 2 à 6 axillaires. Pétales profondément échancrés au sommet et à cils dressés à la base, à rayures sombres.

- Fruits en forme de disque de 9 à 11 carpelles bosselés et cannelés en réseau sur le dos, glabres ou peu velus.

Type biologique : Bisannuelle à vivace

Utilisations officinales :

les feuilles et les fleurs contiennent des substances adoucissantes par excellence, contre toutes les inflammations : laxatives, rafraîchissantes, béchiques, pectorales (contre les formes catarrhales des voies respiratoires); calmantes des stomatites, colites et entérocolites. En applications externes: adoucissantes et hydratantes de la peau. Collutoires contre les inflammations de la cavité buccale (gingivites, aphtes, etc.), abcès, furoncles; en injections contre les inflammations et les irritations.

Mode d’emploi :

  poudre sèche micronisée : 1 à 1,5 grammes à prendre en trois prises, matin, midi et soir avant les repas 
  décoction : une tasse matin, midi et soir, après les repas 
  ♥infusion : une tasse matin, midi et soir, après les repas 
  gargarisme : selon avis 
  compresse : selon avis

Risque de confusion avec : Malva neglecta et les espèces du genre Geranium au stade plantule, en l’ absence des cotylédons.

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Malva neglecta

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DANS VOTRE TASSE …….

Posté par eurekasophie le 10 septembre 2009

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POUR VOUS ARRÊTER DE FUMER

Vous désirez arrêter de fumer. Une bonne résolution qui va vous faire appréhender la vie différemment et sortir

votre corps et votre psychisme des nuages de fumée que vous lui imposiez.

Seulement, point de miracle, votre désir doit être profond et vous ne devrez pas vous décourager lorsque vous

ressentirez les effets du sevrage. Tenez bon, rien n’est impossible, pensez à la liberté que vous allez acquérir.

Certaines tisanes peuvent vous aider en intervenant sur votre humeur ainsi que sur vos bronches encombrées.

Vous retrouverez ces plantes dans ma catégorie  » Mon répertoire des plantes les moins usitées  » .

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LA VALERIANE

Valeriana officinalis

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Du latin valere, signifiant  » se bien porter « , voici la plante adéquate qui j’espère vous redonnera l’équilibre mental nécessaire afin, effectivement, de bien vous porter. Vous serez sans doute surpris par l’odeur de ses racines ou rhizomes, organes aux principes actifs. Il faut reconnaître qu’une fois infusée, la boisson obtenue n’est point si désagréable à avaler que l’odeur qui s’en dégage, sinon, parfumez avec des zestes d’orange ou de la fleur d’oranger. Faites une cure d’une semaine par mois. Attention, la valériane peut provoquer des troubles de la vigilence . Sédative, elle aide à calmer la nervosité, l’angoisse et peut faciliter l’arrêt de la cigarette, car elle laisse dans la bouche un arrière-goût qui va donner au tabac une odeur désagréable.

pointdexclamation.gifINFUSION : versez deux cuillerées à soupe de racines hachées dans un litre d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 15 à 20 minutes, puis filtrez. Prenez 2 tasses dans la journée.

pointdexclamation.gifDECOCTION: jetez une grosse poignée de rhizomes dans un litre d’eau froide. Portez à ébullition et laissez cuire une dizaine de minutes. Filtrez et consommez 2 tasses dans la journée.

pointdexclamation.gifMACERATION : dans un litre d’eau froide, ajoutez deux poignées de racines finement hachées, couvrez légèrement et laissez macérer pendant 12 heures. Préparez cette boisson de préférence le soir, afin d’en boire une tasse à votre réveil.

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AVOINE

Avena sativa

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Plante céréalière cultivée dans le monde entier, l’avoine n’a pas toujours été destinée à la consommation des chevaux ! Depuis le XVII ° siècle, elle est utilisée par les herboristes pour soigner la fatigue, la dépression et la nervosité.

pointdexclamation.gifDECOCTION : versez 20 g de flocons d’avoine dans un litre d’eau froide et portez le mélange à ébullition. Au premier bouillon, baissez votre feu et patientez une quinzaine de minutes en remuant régulièrement. Ne filtrez surtout pas, ajoutez du miel si cela vous semble fade et buvez le tout dans la journée. Cette tisane est également adoucissante en cas de maux de gorge.

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LE PLANTAIN

Plantago major

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Plante vivace poussant dans les chemins, le plantain se distingue par ses feuilles oblongues disposées en rosette, agrémentées de cinq nervures parallèles et par ses épis floraux cylindriques surmontant des tiges de 40 à 50 cm.

Astringent, riche en tanins et en mucilages, il adoucit les muqueuses et les voies respiratoires. Il facilite l’évacuation des sécrétions présentes en excès dans les bronches. Il possède en outre la faculté de provoquer un dégoût tenace dès l’inhalation de la fumée de cigarette.

pointdexclamation.gifINFUSION : dans un litre d’eau bouillante, versez 100 g de feuilles hachées. Couvrez et laissez infuser 20 minutes. Filtrez et buvez plusieurs tasses dans la journée.

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LE CAFE VERT

Coffea arabica

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Plante originaire de Turquie, le café vert est en fait un café brut, non encore torréfié. Ses substances, le cafestol et le kahweol, entièrement préservées du fait de sa non torréfaction, ont des vertus détoxifiantes. Elles induisent au niveau du foie l’action d’une enzyme, la glutathion-S-transférase, plus communément appelée T.S.F, qui a la particularité de fixer des substances toxiques comme les pesticides, les gaz d’échappement et le tabac et de favoriser leur évacuation.

pointdexclamation.gifMACERATION : faites tremper 10 grains de café vert écrasés dans un verre d’eau le soir. Au matin, filtrez et buvez l’eau obtenue.

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LE GINSENG

Panax ginseng

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Originaire du Nord de l’Asie, le ginseng est une plante vivace devenue rare à l’état sauvage, victime de sa réputation. C’est donc sous une forme cultivée qu’on peut le rencontrer. On récolte la racine d’au moins 7 ans d’âge. Sa forme tortueuse rappelle celle du corps humain. La racine simplement séchée portera le nom de  » ginseng blanc « , alors que la racine préalablement étuvée se prénommera  » ginseng rouge « . Le ginseng, au-delà de son action énergisante, est un adaptogène capable d’aider le corps à lutter contre les états de stress. De plus, il accroît les défenses naturelles de l’organisme.

pointdexclamation.gifDECOCTION : dans l’équivalent d’une tasse d’eau, versez 1 g de racine et portez le tout à ébullition jusqu’à réduction de moitié. Sucrez avec du miel et buvez la préparation au cours de la matinée.

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LE THYM

Thymus vulgaris

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Spontané au milieu de la flore méditerranéenne, le thym est riche en huiles essentielles, phénol et thymol, aux vertus antiseptiques et antispasmodiques. Préconisé pour toutes les infections pulmonaires, il est également efficace dans les cas de toux, d’emphysème et de rhinite. Après l’arrêt du tabac, il aide votre système respiratoire à retrouver son équilibre.

pointdexclamation.gif INFUSION : dans un litre d’eau bouillante, versez 2 à 3 cuillerées de sommités fleuries. Couvrez et laissez reposer 10 minutes. Filtrez et buvez 3 tasses dans la journée.

pointdexclamation.gifDECOCTION : dans un litre d’eau froide, incorporez 3 cuillerées à soupe de thym. Couvrez, portez à ébullition et dès les premiers bouillons, stoppez la cuisson. Attendez encore une dizaine de minutes, filtrez et buvez 3 tasses dans la journée.

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RECOMMANDATIONS

Les femmes enceintes doivent faire preuve de prudence, surtout dans les trois premiers mois. Il vaut mieux consulter son médecin.

Ne jamais dépasser les doses prescrites.

Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( risque d’interaction ).

 

 

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On en parle ….LA STEVIA

Posté par eurekasophie le 10 septembre 2009

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A gauche, Stévia fraîche. A droite, Stévia sèchée

 

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Stévia en poudre

 

Qu’est-ce qui a un pouvoir sucrant 200 fois supérieur au sucre, tout en affichant zéro calorie et qui pousse dans les forêts d’Amérique du Sud ? Une plante originaire de la vallée du Rio Monday dans les hauts plateaux du Paraguay, non loin des chutes d’Iguazu dans la région transfrontalière entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay. Aussi appelée herbe douce ou Ka’a-He’e c’est une plante médicinale connue par les indiens Guarani depuis bien avant la colonisation des Amériques, ils l’utilisent pour adoucir les aliments et notamment le maté.

La Stevia rebaudiana.

Inoffensive en apparence, cette petite plante dispose de tous les atouts pour faire trembler le marché très prisé des édulcorants. L’une de ses applications industrielles est la feuille séchée réduite en poudre, à utiliser comme du sucre classique. Une autre est l’extraction des molécules qui donnent le goût sucré : les steviol, les stéviosides et les rebaudiosides. Le produit fini sert alors d’édulcorant.

Comme ses concurrents de synthèse, ses applications dans le gargantuesque monde du «light» sont innombrables : sauces, confiseries, boissons, plats cuisinés, produits lactés, pâtisseries… Les géants américains du soda ne s’y sont pas trompés et s’apprêtent à utiliser l’un des composés de la plante dans leurs boissons sucrées. Tandis qu’au Japon, elle est consommée depuis 1975, au point d’avoir raflé 40 % du marché des édulcorants. En France, elle est totalement méconnue. Et sa vente soumise à une régulation casse-tête.

 En matière d’aliments, la législation européenne est indigeste. Et selon qu’on utilise la plante entière ou ses extraits, on ne tombe pas sous le coup de la même réglementation. Pour utiliser une plante en Europe, il faut qu’au moins un des pays de l’Union la consomme. Ce qui n’est pas le cas, la plante poussant en Amérique du Sud. «Stevia rebaudiana est un aliment qui n’était pas consommé de façon significative en Europe avant 1997. A ce titre elle dépend du règlement européen Novel Food, relatif aux nouveaux aliments et aux nouveaux ingrédients alimentaires. Elle doit faire l’objet d’une autorisation de mise sur le marché», explique-t-on à la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes. Ainsi, une plante utilisée depuis des millénaires par les Amérindiens est considérée comme nouvelle en Europe. C’est ce que dénonce Claudie Ravel, patronne de Guayapi Tropical, société spécialisée dans les plantes amazoniennes et condamnée début décembre pour «tromperie». Sa faute ? Avoir vendu de la poudre de feuilles comme «complément alimentaire à fort pouvoir sucrant». Cela fait dix ans que Guayapi Tropical souhaite enregistrer la plante comme complément alimentaire et non comme nouvel aliment. «Hors de question d’enregistrer cet ingrédient traditionnel dans la catégorie Novel food, dans laquelle on retrouve les OGM», dit-elle.

Autre obstacle majeur à sa commercialisation, les doutes sur l’innocuité de la plante. Les différentes autorités françaises et européennes ont argué de son potentiel contraceptif pour interdire sa mise sur le marché. Depuis quinze ans, les études contradictoires s’enchaînent. «En juin 2008, le comité d’experts de l’OMS a enfin défini une dose journalière admissible. Si la Commission européenne met des bâtons dans les roues de la stevia c’est parce qu’elle est achetée par le lobby du sucre», prétend Jan Geuns, professeur à l’université de Louvain et président de l’Association européenne de la stevia.

ALORS QUE ……

- La totale absence de toxicité de cette substance et l’absence d’effet hypoglycémiant ont été démontrées lors d’expérimentations répétées de 1931 à 1982.
- Son pouvoir sucrant est supérieur à celui du saccharose.
- Plante très appréciable en cas de régime alimentaire et pour les personnes ne pouvant consommer de sucre.
Conseils d’utilisation: le Stévia peut être saupoudré dans les liquides ou sur les aliments. 1/4 ou 1/2 cuillère à café selon les goûts et la saveur désirée.
Il peut être cuisiné à volonté et possède un léger arôme de réglisse.
Feuille de plante issues de la cueillette sauvage au sud du Mato Grosso (Brésil) et Paraguay.
Principaux composant: Stéviosides, Rebaudiosides, Sélénium, Magnésium, Calcium et vitamine C.


 Enjeux économiques


Enormes évidemment.
Des pays s’y investissent totalement : Japon, Corée, Israël, tandis que d’autres commence à s’y intéresser : pays asiatiques, Chine, le nouveau Pandore, le Liban, la Suisse…
Les Etats-Unis et l’Europe «font la grimace», car évidemment, il y a beaucoup d’intérêts financiers en jeu et les sociétés concernées ne sont pas prêtes.
Seul, le Professeur belge Geuns étudie à l’Université de Louvain le dossier d’agrément au sein de Communauté européenne.
Nos centres de recherches français n’ont pas officiellement de programmes de recherches sur la stévia, même si en réalité tout le monde se prépare à cette révolution, que les grosses multinationales s’efforcent de retarder…

 
EN DÉPIT DES EMBÛCHES…..En dépit des embûches, de nombreux initiés consomment la Stevia rebaudiana en cachette. On en trouve dans les rayons cosmétiques des boutiques bio, et même telle quelle en pot. «Elle est vendue comme plante d’ornement, mais officieusement, elle est consommée à la place du sucre», explique Patrick Merland, patron de la Maison du stevia, qui vend 4 000 à 5 000 plants par an. Certains pâtissiers ou cuisiniers la commandent sur Internet en provenance du Canada. «Les choses bougent, souligne Patrick Merland. La plante n’a pas changé, mais les gens qui déposent les dossiers, eux, ont changé.»Si Coca-Cola se met à la stevia, les barrages administratifs ne devraient en effet pas tarder à céder.

Voici le commentaire d’Aurore, une sympathique internaute

aurore a dit:
10 septembre 2009 à 11:27 éditer
Bonjour et merci pour ce petit récapitulatif, toutefois il est a noter que la Stevia vient enfin de recevoir une autorisation de mise sur le marché (en date du 6 septembre 2009, cf le journal officiel) et il est assez probable que la pression des gros industriels y soit pour quelque chose. Reste a savoir si les extraits industriels sont aussi sains que la plante elle même, si vous êtes comme moi adeptes de produits 100% naturel vous prefererez probablement utiliser des feuilles fraiche ou sechée que vous aurez cultivés vous même. Si vous voulez en apprendre plus sur la culture de la Stevia vous pouvez visiter Wikipédia ou le site de cette asso : .En revanche pour les extraits type sucre blanc/sucre en poudre il va falloir attendre encore un peu ou alors acheter sur des sites Internet étrangers. allez, miam a tous !

Publié dans ETUDES, CHIFFRES ET FAITS.... | 7 Commentaires »

RIEN QUE POUR LE PLAISIR DES YEUX ….

Posté par eurekasophie le 9 septembre 2009

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