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ORTIES EN BIERE

Posté par eurekasophie le 27 septembre 2009

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Bière d’orties

Ingrédients:

9 litres d’eau froide
1 seau de sommité d’orties
4 poignées de fleurs de pissenlit
4 poignées de gaillet
60 gr de gingembre
2 tasses de sucre roux
30 gr. de levure de bière
1 cuillère d’acide tartrique

On procède de la façon suivante

Faire bouillir les ingrédients, sauf le sucre, la levure et le gingembre pendant 1/2 heure, puis filtrer et jeter les plantes sur le compost.

Ajouter le sucre et la levure et laisser fermenter pendant 7 heures au chaud.

Ecumer, ajouter une cuillère à dessert d’acide tartrique, mettre en bouteille : boucher soigneusement et entreposer au frais.

Voilà , et maintenant on déguste

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Publié dans LISTE DES RECETTES A BASE DE PLANTES SAUVAGES, ORTIES EN BIERE | 5 Commentaires »

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LE SYNDROME DU CANAL TARSIEN

Posté par eurekasophie le 27 septembre 2009

 

Un nerf coincé dans le pied !

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Des douleurs dans les orteils ou sous la plante des pieds,

un engourdissement inhabituel en position debout, en marchant ou en courant ?

Autant de signes qui évoquent un syndrome du canal tarsien, autrement dit une compression d’un nerf du pied.

Ce syndrome du canal tarsien ( SCT ), ou tunnel tarsien, appartient à la famille des  » syndromes canalaires  » , à l’instar de la maladie de Morton ou du syndrome du canal carpien.

Rappelons que les syndromes canalaires correspondent à la compression d’un nerf, coincé dans un espace restreint et inextensible constitué par les os, les tendons, les ligaments et les vaisseaux.

Autrement dit, tout ce qui va augmenter de volume dans cet espace confiné, parois y compris, peut comprimer le nerf, l’irriter pour le rendre douloureux au fil du temps.

Sous la malléole interne

maloleinterne.jpg 

La compression s’exprime au niveau du canal tarsien, connu également sous le nom de  » canal tibio-astragalo-calcanéen interne de rachet « . Plus précisémment, il se situe en arrière et sous la malléole interne. Le tunnel abrite notamment le nerf tibial postérieur et ses branches ( nerf plantaire interne et externe ), le tendon fléchisseur propre du gros orteil ainsi que des artères et des veines.

Des engourdissements…..

 

A l’instar des autres syndromes canalaires, le SCT se manifeste par des picotements et des engourdissements ( impression de pied mort ) au niveau de la plante du pied et des orteils. Des fourmillements qui s’accompagnent parfois de douleurs, comme des décharges électriques ou des brûlures, et parfois d’un petit oedème. La zone plantaire douloureuse ou le nombre d’orteils concernés dépend de l’intensité de la compression et du tronc nerveux exact qui se trouve comprimé. Il peut s’agir du nerf tibial postérieur ou de l’une de ses branches. Des irradiations douloureuses peuvent remonter vers la jambe à sa face interne. Enfin, signalons que le SCT peut s’accompagner d’un chevauchement des orteils: lors de la flexion des orteils, le gros passe sous le deuxième.

….Dans certaines positions

nerftibial.jpg

1 : Artère tibiale
2 : Nerf tibial

Les symptômes du SCT se manifestent plutôt la nuit, en position debout ou en position accroupie prolongée sur les avant-pieds. Ils peuvent survenir également pendant la course à pied du fait d’une sollicitation accrue de la cheville, et donc de la malléole interne, de façon progressivement croissante. La flexion des orteils ou leur écartement volontaire devient difficile et gêne la marche ou la course à pied.

DIAGNOSTIC

Les examens complémentaires permettent de confirmer l’existence d’un SCT. Reste ensuite à connaître l’origine. L’électromyographie met en évidence un ralentissement de la conduction de l’influx nerveux le long du nerf tibial postérieur par rapport à l’autre pied. L’échographie, les radiographies et l’IRM peuvent identifier un processus compressif.

REPOS

Le repos est nécessaire et s’accompagne parfois de la pose d’une résine autour de la cheville et du pied pendant une quinzaine de jours. Les anti-inflammatoires en pommade, des massages localisés, et si nécessaire le port d’une orthèse plantaire ( soutien de voûte et coin supinateur ) destinée à modifier la statique du pied en cas d’anomalie, vont diminuer les symptômes. A l’instar des autres syndromes canalaires, l’infiltration de corticoïdes à l’intérieur même du canal tarsien permet le soulagement ( 3 injections espacées de 5 à 7 jours ), mais souvent de façon temporaire. En cas d’échec, c’est alors au chirurgien d’intervenir pour libérer le nerf comprimé.

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