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DORONIC A GRANDES FLEURS

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Doronic à grandes fleurs
 

( Doronicum grandiflorum )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Arnique à racines noueuses, Herbe aux chamois

Doronic à grandes fleurs
 Doronicum grandiflorum
Doronicum grandiflorum
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Doronicum
Nom binominal
Doronicum grandiflorum

Description :

Belle espèce vivace, velue, de taille médiocre (40cm au plus) dont le large capitule jaune vif à ligules rayonnantes, solitaire en général, rappelle celui de l’Arnica. La forme et la disposition des feuilles permettent de distinguer facilement les 2 espèces : les feuilles de la base sont pétiolées avec un limbe ovale nettement denté, tronqué ou en coeur à la partie inférieure, celles de la tige sont alternes au lieu d’être opposées, et embrassantes. L’involucre est composé de bractées étroites très aiguës, cillées-glanduleuses. Les fruits, sauf ceux de la périphérie sont velus; tous surmontés d’une aigrette.
Dans les Pyrénées : Espèce caractéristique des éboulis calcaires à enneigement prolongé sur l’ensemble de la chaîne.

Altitude : de 2300 à 3200 m.

Floraison : de juillet à août.

Répartition : france : Alpes, Pyrénées, Corse.

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Fleurs : fleurs regroupées en gros capitules solitaires (5 cm) ; elles sont jaunes, en tube dans la partie centrale, en languette sur l’extérieur.

Feuilles : feuilles en rosette ou alternes ; elles sont ovales, poilues, à bord denté et les feuilles de base sont pétiolées.

Utilisations culinaires : la plante est utilisée pour aromatiser les fromages suisses.

Utilisations autres : les feuilles sont séchées et fumées comme un tabac.

 

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Publié dans Doronic a grandes fleurs, Mon repertoire des plantes les moins usitees | 2 Commentaires »

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FAIRE POUSSER SES CHAMPIGNONS

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Cliquez sur l’image pour avoir un aperçu des champignonnières

MAIS

Faire pousser ses champignons de Paris (même sans habiter à Paris).

Peut-on faire pousser des champignons à la maison ? Oui ! Facile, amusant à faire avec les enfants

100 % naturel , expérience à ne pas rater.

Surprise de découvrir chez le pépiniériste un « kit de jardinage » pour faire pousser ses champignons de Paris à la maison, un peu sceptique aussi, Anne Dufour a testé pour vous la culture sylvestre dans un petit appartement au cœur de la ville. Ça marche, et c’est garanti sans pesticides ! Autre avantage : on ne risque pas de s’intoxiquer, le champignon de Paris n’ayant rien d’une amanite phalloïde. Enfin, le coquin se laisse désirer avant de pointer son bout de nez tout blanc : une école de patience pour redécouvrir que la nature prend du temps pour produire, et l’occasion d’enseigner aux enfants apprentis jardiniers que les aliments se respectent, les végétaux obéissent à des cycles de vie, etc.

Vous voulez savoir à quelle vitesse les choses progressent ? lisez la progression pas à pas !

JOUR 1

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J’ouvre la boîte en polystyrène, très légère odeur de champignon ( très agréable ), je verse la terre au fond du seau, j’ajoute l’équivalent d’une tasse d’eau, je couvre le seau d’un sac plastique. Bonne nuit !

 

JOUR 2

La terre s’est bien imprégnée de l’eau, je la répartis sur le compost. Et hop ! Je range la boîte dans un coin, chez moi, pour respecter les 22 °C requis. Dehors, il commence à faire frais. La boîte est très propre, aucun problème .

JOUR 5

J’asperge la terre d’eau. Un peu déprimant: il ne se passe rien, sinon quelques petites moisissures ici et là, sans aucun rapport avec le moindre  » vrai  » champignon…..

JOUR 7

Statut quo. Je sais qu’il faut être patient, mais je ne peux pas m’empêcher de me demander si, par hasard je n’aurais pas raté quelque chose, une étape. Mais vraiment, je ne vois pas bien quoi. Vu qu’il n’y a rien à faire ou presque, sinon attendre ! Ah, voilà, ça doit être ça que je ne sais pas faire !

JOUR 12

Mon ami passe chez moi .  » C’est ça tes champignons ? ! « . Moqueur, il me fait miroiter ironiquement une récompense qu’il imagine que je n’obtiendrai jamais .  » Si tu arrives à obtenir ne serait-ce qu’un seul champignon, je t’offre un déjeuner au restaurant « . Le challenge vaut le coup ! Rien que pour lui faire regretter son air narquois, je décide de persévérer, malgré effectivement quelques doutes sur mes aptitudes à faire pousser des champignons. Mais ils précisent bien sur la notice qu’avant le jour 19, il ne faut rien espérer. Nous en sommes encore loin ! Laissons faire la nature.

JOUR 17

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Hourra ! il est assez petit, mais tout simplement magnifique. Chapeau blanc immaculé, petit pied tout doux. Une spendeur. J’ose à peine le regarder plus de 2 minutes, je referme le couvercle pour le laisser grandir en paix, dans l’obscurité. J’ai gagné haut la main mon déjeuner au restaurant. Je prendrai un plat du jour avec des champignons, s’il vous plaît…..

JOUR 22

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Alors là, chapeau ! Petit champi est devenu grand, géant ! De joie, je le cueille sans réfléchir. Il est 16 heures, mais je ne résiste pas, il faut que je le mange tout de suite, comment attendre ne serait-ce que jusqu’à l’heure du dîner ? Un goûter au champignon, original ! Un pur délice. Quand je pense que c’est moi qui l’ait fait ! Enfin, presque …..Je remets sagement la boîte en place. C’était ce qu’on appelle  » la première portée  » . J’attends la suite avec curiosité, mais moins d’impatience. Je sais désormais le rythme imposé par la nature. Je sais aussi que les conditions sont réunies pour une seconde  » portée  » , il n’y a plus qu’à patienter tranquillement…..

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JOUR 30

Deuxième récolte. Deux beaux spécimens, avec des petits bébés qui pointent le bout de leur nez…. ça devient routine !

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Et ainsi de suite pendant 4, 5 portées, les champignons étant à chaque fois plus nombreux. Puis ils se sont raréfiés: mycélium fatigué, sans doute.

Où se procurer un

 » Kit à champignons  » ?

Il existe plusieurs marques de kits pour faire pousser ses champignons à la maison. Renseignez-vous dans les jardineries, toutes ou presque en proposent désormais.

Coup de : logochampi.gif cliquez sur la vignette ..

Un kit facile d’utilisation, inratable grâce à un système breveté, sans pesticide ni produit chimique quelconque.

L’assurance d’avoir des champignons sains.

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BUGLE DE GENEVE

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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                                     Bugle de Genève 
                                                               

                                                                  ( Ajuga genevensis )
                                                                 

                                                                 ( Labiacées ou Lamiacées )

 

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Hauteur de la plante : 10 à 40 cm.
Fleur : 12 à 15 mm.
Floraison : avril à juillet.
Altitude : 0 à 1500 m
.

Plante herbacée vivace, hermaphrodite, sans stolons (10-40 cm).

 C’est une plante assez commune dans le Centre et l’Est, mais rare ailleurs. Elle apprécie la lumière et les sols secs. La tige dressée, simple, est velue tout autour, de même que les feuilles qui sont dentées à trilobées dans l’inflorescence. Les fleurs, d’un bleu vif, sont groupées en épi. Les étamines sont très saillantes. Il ne faut pas confondre cette espèce avec le bugle rampant, Ajuga reptans Linné, qui possède des stolons, une tige velue sur deux faces opposées, des feuilles glabrescentes, des fleurs de couleur moins vive et des étamines moins saillantes.

Fruit : tétrakène.

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Utilisations officinales : astringentes, vulnéraires et cicatrisantes.

Utilisations culinaires : la plante, jeune et tendre, est comestible et on la met dans la soupe avec les orties et le alIène.

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BRUYERE INCARNATE

Posté par eurekasophie le 17 septembre 2009

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Bruyère incarnate 
 

Erica carnea , Erica herbacea )

( Éricacées )

Synonyme(s) : Bruyère couleur de chair

Formant un délicieux tapis de verdure qui se pare de fleurs blanches, roses ou rouges au cœur de l’hiver, la bruyère Erica brave les frimas jusqu’à percer le tapis de neige. C’est une plante originaire des Alpes, qui pousse bien dans tous les types de jardins en sols légers, même un peu calcaire. Sa croissance relativement lente permet de l’utiliser avec bonheur en bac ou en pot. Un choix judicieux de variétés vous offrira une floraison ininterrompue, patchwork de couleurs, de novembre à mai.

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Erica carnea est une des plus jolies bruyères rustiques. Haute de quinze à trente centimètres, on la rencontre dans les Alpes où elle fleurit en grappes rouge pâle de janvier à avril. Le feuillage fin est vert tendre, bronze ou jaune d’or selon les variétés. Avec les autres bruyères d’hiver Erica carnea rivalise de couleurs jusqu’au printemps. Les fleurs ont d’infinies nuances roses, rouges ou blanches. Le feuillage est vert intense, parfois bronze ou doré. Une présence chaleureuse et colorée pour tous les jardins !

Elégantes au jardin avec graminées et vivaces hautes

Dans le jardin les Erica carnea doivent être plantées en touffes assez importantes afin d’obtenir un effet de masse. Vous pouvez les laisser filer entre les arbustes d’un massif et les laisser jouer les couvre-sol ou bien les placer en bordures le long des allées. Ces bruyères sont d’excellente compagnie avec les plantes vivaces assez hautes comme les rudbeckias, les asters ou les graminées qu’elles mettent bien en valeur.

Indispensables au balcon

En jardinière, les Erica carnea sont les parfaites complices des cinéraires maritimes, cyclamens, arbustes à fruits. Des choux décoratifs donneront une touche de modernité et d’originalité.
Cultivée en pot, la bruyère gagne à être rempotée au printemps, après la floraison. Ne brisez pas la motte sauf si elle est pourvue d’un chignon compact de racines. Démêlez alors cet écheveau ou coupez-en une petite partie, cela stimulera la reprise de la plante. Même conseil pour les jeunes plants nouvellement achetés, qui présentent souvent un système racinaire très développé.

Utilisations officinales : la plante contient des substances diurétiques remarquables, antiseptiques des voies urinaires et antirhumatismales.

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