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CONNAISSEZ-VOUS ……

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

 

LE SYNDROME MYÉLODISPLASIQUE ?

 

TOUT D’ABORS … 

 

UN BRIN D’HÉMATOLOGIE  

 

LE RÔLE DU SANG

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Cellules

Le corps humain est composé de millions de cellules. Il y en a de toutes sortes : cellules de la peau, du foie, des os, etc. Elles sont si petites qu’on ne peut les voir qu’au microscope. Chacune de ces cellules fonctionne un peu comme une personne. Pour vivre, elles ont besoin sans cesse d’oxygène, de nourriture, de vitamines, d’eau, etc. C’est le sang qui leur amène tous ces éléments. De plus, il ramasse tous les déchets des cellules qui sont ensuite éliminés par les reins, le foie et les poumons.

LA COMPOSITION DU SANG

Le sang est composé de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes et le plasma.

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Les globules rouges : Ce sont des cellules en forme de disques qui servent à ramasser l’oxygène des poumons pour l’amener dans les cellules.

Les globules blancs : Ce sont des cellules qui ont pour rôle de combattre les virus et les bactéries qui entrent dans notre corps afin d’éviter des maladies.

Les plaquettes : Ce sont des cellules qui se collent entre elles et qui servent de pansements pour soigner les coupures et les blessures du corps.

Le plasma : C’est un liquide composé en grande partie d’eau qui sert à transporter les globules, les plaquettes ainsi que les aliments nécessaires pour nourrir les cellules.

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Globules blancs

 

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Globule rouge

Une pathologie qui touche la moelle osseuse et qui

concerne environ 75 personnes sur 100 000 par an.

Une anémie, des infections à répétitions des troubles de la coagulation…..Il n’en faut pas beaucoup plus pour suspecter une pathologie du sang qui concerne les trois lignées sanguines que sont les globules rouges, blancs et plaquettes: le syndrome myélodysplasique, qu’on appelle aussi myélodysplasie. Il s’agit d’un état  » pré-leucémique  » qui correspond à la présence en nombre de cellules souches anormales dans la moelle osseuse, des cellules appelées  » blastes  » et qui représentent des stades particuliers de maturation des lignées sanguines. En d’autres termes, des cellules sanguines encore trop jeunes. Car avant d’être délivrées dans le sang, les cellules souchent doivent subir une maturation.

GLOBULES ROUGES SURTOUT

Les trois lignées, globules rouges surtout, mais aussi les blances et les plaquettes sont touchées au milieu de leur maturation, simultanément ou non, et de façon inégale. Des cellules normales ( pas assez nombreuses ) et des blastes ( trop nombreux ) vont donc cohabiter dans le sang. Une simple prise de sang permet de diagnostiquer la maladie. Elle sera suivie par une analyse de la moelle osseuse après une ponction dans le sternum.

Le principe

  • Le sternum est le meilleur endroit pour prélever. La ponction sternale est devenue synonyme de ponction de moelle osseuse ou de myélogramme, même si elle peut aussi être effectuée en arrière du bassin, sur la partie osseuse palpable en haut des fesses. Le choix de cette technique est effectuée pour les personnes sensibles ou impressionnables, ou s’il y a eu un traitement par rayons sur le thorax.
  • Le but de l’examen est d’étudier le nombre et l’aspect des précurseurs des globules du sang dans la moelle osseuse. Il permet également de voir si la moelle est envahie par d’autres éléments : agents infectieux ou cellules anormales par exemple.

Comment cela se passe :

  • On désinfecte et on anesthésie la peau sur la zone à ponctionner. On peut soit faire une anesthésie locale par piqûre, soit utiliser une bombe de froid sur le sternum, la peau étant très fine, ou une crème anesthésique.
  • La ponction se fait tout droit sur la partie bossue du sternum, avec un trocart. Ensuite, on aspire très facilement la moelle osseuse, qui a la consistance d’un sang un peu épais. Le geste est rapide et juste un peu sensible. Il ne faut pas se laisser impressionner par la force que le médecin doit employer pour perforer l’os. Les patients qui ont une surveillance régulière de leur moelle osseuse peuvent d’ailleurs choisir eux-mêmes l’endroit qu’ils préfèrent pour la ponction.
  • Le prélèvement est ensuite étalé sur des lames ou placé dans des milieux de culture avant d’être examiné au microscope.

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Après la ponction sternale …..un peu douloureuse oui , mais nécessaire !

Cette ponction osseuse retrouve les atteintes cellulaires caractéristiques du syndrome myélodysplasique, à savoir un trouble de maturation des cellules dans les 3 lignées concernées. Certains syndromes myélodysplasiques sont liés à des anomalies chromosomiques ( chromosomes 5, 8, 7 ).

À PARTIR DE 50-60 ANS

Le syndrome myélodysplasique est assez fréquent puisqu’il concerne environ 35 à 100 cas / million. Le syndrome augmente avec l’âge. L’âge moyen d’apparition des premiers troubles se situe entre 60 et 75 ans ( 8 à 10 % surviennent avant 50 ans ). Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes et notamment lorsqu’il existe une trisomie 21. A côté des syndromes myélodysplasiques primitifs pour lesquels on ne retrouve pas d’origine, on peut observer des syndromes myélodysplasiques d’origine toxique, secondaire à une exposition au benzène, à des hydrocarbures aromatiques, à des rayonnements ionisants ou encore à certains traitements chimiothérapiques ( produits alkylants type Endoxan) et médicaments.

DEUX TYPES DE RIQUES

L‘ évolution, plus ou moins lente, du syndrome dépend de l aforme concernée et de la survenue d’une leucémie, d’où l’appellation d’état  » pré-leucémique  » . Plus précisémment, on distingue deux types de types de risques en fonction de son niveau de gravité. Le syndrome myélodysplasique dit  » peu agressif  » où domine une anémie, isolée le plus souvent – la transforamtion en leucémie aiguë est retardée ou absente – et le syndrome myélodysplasique dit  » à haut risque  » ( 30 % des cas ) où l’anémie peut évoluer vers une leucémie ( leucémie aiguë myélodysplasique, ou LAM ), de façon progressive ou soudaine et qui nécessite un traitement spécifique et plus lourd.

ANÉMIE SURTOUT

Dans la moitié des cas, on découvre le syndrome myélodysplasique par hasard, avant les premiers signes, après une banale prise de sang par exemple. Lorsqu’il est symptomatique, le syndrome se manifeste par des signes qui correspondent à l’atteinte de chacune des trois lignées. On retrouve donc essentiellement une anémie traduite par une pâleur, des difficultés respiratoires, une fatigue et un essouflement. Des infections sont possibles et doivent être prises en charge énergiquement car 50 %  des décès constatés dans le syndrome myélodysplasique sont liés à une infection. Elles sont la conséquence de la baisse du nombre des globules blancs ( neutropénie ). Quant aux hémorragies et autres troubles de la coagulation, elles signalent l’existence d’une baisse des plaquettes sanguines ( thrombopénie ). Enfin, le médecin peut retrouver une grosse rate et un gros foie à la palpation, ce qui peut l’amener à demander un bilan de sang.

GREFFE DE MOELLE

Seule une greffe de moelle ( allogreffe) permet une amélioration. On la pratiquer lorque le syndrome survient avant l’âge de 50 ans et lorsqu’il s’agit d’une forme de mauvais pronostic. D’autres traitements peuvent trouver leur place en fonction des symptômes constatés : antibiotiques en cas d’infection, transfusion de plaquettes en cas de troubles hémorragiques, transfusion de globules rouges ou prescription d’érythropoïétine en cas d’anémie ( taux insuffisant d’hémoglobine dans le sang ) inférieure à 8 g/ 100ml de sang. Dans certains cas, des androgènes ( Danazol ) peuvent être prescrits.

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FEUILLES DE BOURRACHE FARCIES

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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Feuilles de bourrache farcies

Ingrédients

15 feuilles de bourrache
1 grosse poignée de mie de pain
2 cuillères à soupe de bouillon ou d’eau
1 gousse d’ail
2 œufs fines herbes
100 g de viande hachée
2 oignons
1 noix de beurre
assaisonnement

Préparation

Ébouillantez les grandes et jeunes feuilles de bourrache pendant 30 s dans de l’eau salée. Égouttez et rincez.

Préparez la farce : faites fondre dans le beurre les oignons émincés, ajoutez la viande hachée, assaisonnez, faites revenir. Sortez du feu, ajoutez la mie de pain émiettée, les fines herbes, l’ail émincé et les œufs battus.

Posez les feuilles à plat, nervures en dessous. Mettez un petit tas de farce dans chacune d’elles, refermez en formant un rouleau. Ficelez. Rangez-les ensuite dans un plat à four beurré, arrosez du bouillon et parsemez de quelques noix de beurre. Couvrez d’une feuille de papier d’aluminium et cuire 30 min à four chaud.

Vin de gascogne, un madican.

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« Les grands classiques de la cuisine sauvage »
Annie-Jeanne et Bernard Bertrand

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MIEUX CONNAITRE ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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L’aplasie médullaire

Quand la moelle osseuse a du mal à fabriquer

les cellules sanguines ….

Une fatigue persistante, des infections à répétitions ou une fièvre isolée, des petites hémorragies en se brossant les dents, peu de plaquettes, de globules rouges et blancs à l’analyse sanguine…..ces éléments font suspecter une aplasie médullaire, autrement dit une moelle osseuse qui peine à alimenter le sang en cellules sanguines.

Cette pathologie rare touche 1 personne sur 250 000.

LE RÔLE DE LA MOELLE OSSEUSE

 

 

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À gauche: moelle épinière ; à droite: moelle osseuse

 

Difficile de parler de l’apalsie médullaire ( AM ) sans se pencher sur le rôle fondamental de la moelle osseuse ( qui n’a rien à voir avec la moelle épinière ). En effet, c’est elle qui fabrique les globules rouges ( on parle de lignée rouge ), les globules blancs ( lignée blanche ) et les plaquettes ( lignée des plaquettes). Plus exactement, la moelle synthétise les cellules natives, les fameuses cellules souches, qui vont évoluer dans la moelle pour devenir des éléments matures qui seront ensuite délivrés dans le sang sous la forme qu’on leur connaît lors d’une analyse de sang.

PAUVRETÉ DES TROIS LIGNÉES

Dans l’AM, les trois lignées sanguines sont abaissées. La moelle s’avère incapable de produire suffisamment de cellules souches. Les médecins parlent d’une  » disparition complète ou partielle du tissu hématopoiétique  » . Fait important, il n’y a pas de profifération de cellules anormales. Deux pics de fréquence dominent: chez les personnes de moins de 25 ans et après 50 ans . l’AM se traduit par une anémie ( baisse notable de l’hémoglobine ), une neutropénie ( baisse des polynucléaires neutrophiles, inférieurs à 1500/ mm³ ) et par une thrombopénie ( baisse des plaquettes, inférieures à 150 000/ mm³ ). Le début de l’AM est souvent insidieux.

 

 FATIGUE, INFECTIONS ET HÉMORRAGIES

L‘ AM se manifeste généralement par une fatigue et une pâleur dues à l’anémie, des infections à répétitions du fait de la baisse des globules blancs et des hémorragies digestives…..) La gravité des AM est variable, allant des formes modérées, qui ne nécessitent qu’une simple surveillance, aux formes sévères ( 2/3 des cas ), synonymes d’infections graves et d’hémorragies importantes, mettant en jeu le pronostic vital, notamment lors des premiers mois de la maladie.

DES CAUSES DIVERSES

Les AM peuvent être génétiques ( dans le cas de la maladie de Fanconi par exemple ) ou acquises : d’origine médicamenteuse ( chimiothérapie anticancéreuse, certains antibiotiques dont le chloramphénicol, antithyroïdiens, neuroleptiques, antiépileptiques…….), infectieuse ( tuberculose, hépatite….), professionnelle ou accidentelle ( intoxication au benzène, radiations ionisantes par rayons X….). Lorsque aucune cause n’est retrouvée, on parle d’aplasie  » idiopathique « .  Plus inquiétant, les AM peuvent se compliquer d’une leucémie aiguë ou d’une myélodysplasie ( je vais consacrer un article à cette maladie ). Suspecté sur une simple prise de sang et sur les symptômes déjà cités, le diagnostic de certitude de l’AM passe par une ponction-aspiration de la moelle osseuse ( myélogramme ), suivie surtout d’une biopsie de moelle

GREFFE DE CELLULES SOUCHES

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Où trouver la moelle osseuse

Le pronostic de la maladie dépend bien entendu de sa cause, de sa réversabilité possible, mais aussi de la gravité de l’atteinte. Le traitement est d’abord symptomatique. Il doit être précoce ( les premiers mois de la maladie sont les plus critiques ) et comporte la prise en charge de l’anémie ( transfusion de globules rouges lorsque l’hémoglobine est inférieure à 8 g/l ), des complications infectieuses qui font toute la gravité de l’AM ( prescription d’antibiotiques) et hémorragiques ( transfusion de plaquettes ). Lorsque la cause est médicamenteuse et que les cellules souches ont été préservées, l’AM régresse spontanément, à condition bien entendu d’arrêter le traitement responsable. Ailleurs, la greffe des cellules souches hématopoiétiques ( par un donneur issu de la fratrie ), pour pallier le manque de cellules souches médullaires, est le seul traitement des formes constitutionnelles. Dans les formes acquises sévères, elle est efficace dans 70 à 80 % . En l’absence de donneur HLA-compatible dans la fratrie, l’association sérum antilymphocytaire et ciclosporine ( médicaments dits  » immunosuppresseurs  » ) permet d’atteindre une efficacité de 80 % de survie à 5 ans chez 50 à 60 % des malades. Reste également l’administration d’androgènes pour stimuler les cellules souches médullaires en cas d’échec des immunosuppresseurs.

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Méthode de prélèvement de la moelle osseuse

L’IMPORTANCE DE L’HYGIÈNE DE VIE

Comme on l’a vu, l’AM se complique d’infections, d’où l’intérêt de l’hygiène de vie destinée à limiter les risques de contaminations, et notamment après une greffe de moelle. Le malade, greffé ou non, doit éviter les lieux fréquentés ( cinémas, transports en commun, centres commerciaux….) et la proximité avec une personne contagieuse ( grippe, maladies virales…). La protection lors des rapports sexuels et l’hygiène draconienne des mains restent également de mise. Attention à l’alimentation et au respect de la chaîne du froid. Enfin, en raison de la survenue d’hémorragies, toutes les situations à risque doivent être évitées ( bricolage, sport violent….).

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LE MYELOGRAMME ….

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

Pour des raisons diverses et variées,

la fréquence de nombreuses maladies

sanguines augmente, des situations qui

nécessitent bien souvent un myélogramme

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Une prise de sang montrant des cellules sanguines en nombre insuffisant ( cytopénie ) , la présence de cellules d’origine leucémique ou cancéreuse ( métastases ), a fortiori dans un contexte de fatigue ou d’amaigrissement……il n’en faut pas beaucoup plus pour que le médecin prescrive un myélogramme, autrement dit une aspiration de la moelle osseuse destinée à étudier les différentes cellules qui la composent et poser un diagnostic, précurseur d’un traitement.

MOELLE OSSEUSE

Rappelons que c’est dans la moelle osseuse que vont naître et évoluer les différentes cellules constitutives du sang: lignée rouge ( ou érythrocytaire ), lignée blanche ( granulocytaire et lympocytaire ), et lignée des plaquettes. Ainsi, avant de devenir des globules rouges matures comme ceux que l’on retrouve dans le sang ( érythrocytes ), les gloules rouges passent par par différents stades évolutifs ( proérythroblastes, érythroblastes basophiles…). Et la moelle osseuse est très prolifique. chaque jour, elle produit 250 milliards de globules rouges, 150 milliards de plaquettes et quelques dizaines de  milliards de globules blancs.

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STERNUM OU CRÊTE ILIAQUE

L‘ examen se pratique à l’hôpital et doit être effectué par un médecin. Bien que la moelle osseuse se retrouve dans tous les os ou presque, c’est bien souvent au niveau du strenum ou de la crête iliaque ( os proéminent situé au-dessus de la hanche ) que l’on va pratiquer l’aspiration. Chez les enfants , le site préférentiel d’aspiration est la crête iliaque. Techniquement, cette ponction-aspiration est simple: elle consiste à aspirer sous anesthésie locale la moelle osseuse au moyen d’un trocart ( grosse aiguille ) relié à une seringue et introduit dans l’os. Les douleurs sont variables. Certaines aspirations peuvent faire souffrir, d’autres pas. Mais le geste technique demeure rapide. Le prélèvement est ensuite analysé dans un laboratoire d’hématologie.

On trouve la moelle osseuse principalement dans le bassin, les cotes et le sternum, et le crâne.

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De gauche à droite : globule rouge, globules blanc, plaquettes

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Appareil de prélèvement de moelle osseuse

FROTTIS

Une fois prélevée, la moelle osseuse est étalée sur une lame, à la manière d’un frottis. L’examen au microscope va permettre de catégoriser la moelle en fonction du pourcentage de cellules médulaires, de + ( moelle pauvre ) à ++++ ( moelle très riche ) , pour une moelle normale entre +++ et ++++ . Des colorants spécifiques sont utilisés pour mettre en évidence les différents types de cellules à étudier. Le pourcentage de chacune des lignées est important. Ainsi, une moelle normale comporte environ 25 % de cellules appartenant à la lignée rouge ( globules rouges ) , 5 à 15 % de lymphocytes et 60 % de granulocytes. Le myélogramme permet également d’analyser plus précisément les cellules. En revanche, les futures cellules qui donneront naissance aux plaquettes sont plus difficiles à examiner. Schématiquement, une moelle pauvre évoque plutôt une aplasie ( insuffisance médullaire ) , une moelle trop riche suggère une leucémie ou une régénération après une hémorragie par exemple. Une richesse particulière en une lignée évoque une leucémie .

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L’ACUPRESSION EN QUESTION

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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 L’ACUPRESSION , C’EST QUOI ?

 

L’acupression (ou digitopression, ou digitoponcture) est une méthode thérapeutique naturelle et millénaire qui stimule le flux énergétique du corps, renforce la capacité d’auto-guérison et permet ainsi de mieux résister aux maladies.

Elle est une des trois grandes disciplines de la médecine chinoise, avec la phytothérapie, et l’acupuncture. A ces trois techniques fondamentales viennent s’ajouter la diététique avec son effet curatif et préventif et bien sûr les gymnastiques énergétiques basées sur la circulation harmonieuse du chi : Tai-chi, Qi gong… Le praticien de médecine chinoise se spécialise dans une des cinq branches citées.

Un nombre croissant de données et d’études scientifiques démontre pourquoi et comment l’acuponcture est efficace, mais la recherche s’est finalement penchée sur cette branche, et des études de plus en plus nombreuses expliquent et valident l’efficacité de cette technique manuelle.

L’acupression suit les concepts fondamentaux de la médecine chinoise, qui compte 5000 ans d’histoire : l’énergie vitale, les méridiens, le yin et le yang, et les 5 éléments.

Pour la médecine chinoise le corps et l’esprit s’influencent continuellement. Les émotions s’inscrivent dans le corps et les douleurs physiques conditionnent l’esprit. Notre santé et notre harmonie dépendent de la circulation libre et régulière de l’énergie vitale à l’intérieur de notre corps, de notre mental et de nos émotions. Quand le stress de la vie quotidienne interrompt cette circulation, toutes les dimensions de notre être en sont affectées. Non seulement nous succombons à la peur, à la colère ou à la tristesse, mais nous aggravons notre propension à tomber malade. La dépression et l’anxiété peuvent s’installer. Au contraire, quand le corps et l’esprit sont équilibrés l’un avec l’autre, et que l’énergie circule librement, nous nous adaptons plus facilement à un éventail d’émotions et nous ressentons plus de joie.

Toutes les parties du corps peuvent être concernées (cela dépend de la technique utilisée). Par exemple pour le Amma assis (très en vogue actuellement), la séance de 15 minutes se déroule en plusieurs étapes et concerne différentes parties du corps sujettes aux plus fortes tensions : la tête, la nuque, les bras, les mains, les épaules, le dos et les hanches.

L’acupression permet de rééquilibrer l’énergie qui circule dans votre corps en venant à bout des blocages. Agissant sur les méridiens d’acupuncture, elle détend, relaxe et réénergise la personne. Elle contribue à activer la circulation sanguine.

Dans un monde où tout va à toute vitesse, la pratique de l’acupression permet de s’offrir un moment de détente hors du temps. Le stress, l’épuisement quotidiens que beaucoup subissent peuvent être combattus grâce à l’acupression, à condition que cela soit pratiqué de manière sérieuse (attention aux charlatans !) et régulière.

Tout le monde peut pratiquer l’acupression « douce », destressante (et non thérapeutique). Certaines techniques pouvant se pratiquer par soi-même sur soi-même ou sur son entourage, pourquoi ne pas organiser régulièrement des séances en famille. Cela peut resserrer les liens.

acupression.jpg Pour résumer, l’acupression aide à :

decopunaise1.gifapaiser les tensions musculaires
decopunaise1.gifsoulager la douleur physique 
decopunaise1.gif renforcer la résistance à la maladie
decopunaise1.gifréguler l’humeur et les émotions 
decopunaise1.gif renforcer l’énergie vitale
 

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LIQUEUR DE VERVEINE

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

 

Ah ! ma fameuse liqueur de Verveine (avec modération, bien sûr)

La voici, la voilà ! cette fameuse recette de ma liqueur de Verveine ! En effet, vous avez été nombreux à me la réclamer, alors rien que pour vous et tous les internautes la voici, la voila :

Ingrédients :

  • un demi litre d’alcool à 90° non dénaturé
  • feuilles de verveine du jardin (de la voisine ou du copain…!)
  • safran
  • une gousse de vanille fendue en deux
  • une rondelle de citron jaune sans la peau
  • un demi litre d’eau
  • 400g de cassonade (du sucre roux en d’autres termes)
  • une bouteille en verre (de jus de fruits, celle à large goulot, vous voyez ce ce que je veux dire…)

Préparation :

Je dois vous prévenir : ne comptez pas pouvoir la goûter de suite, non, il vous faudra attendre au moins deux mois, avant qu’elle soit vraiment bonne à déguster !

  • Dans votre bouteille vidée et bien nettoyée et séchée, insérez les feuilles de verveine (fraîches de préférence). N’hésitez pas à la bourrer ! plus vous en mettrez plus votre liqueur sera parfumée… Gardez tout de même un peu de place pour l’alcool !
  • Versez ensuite l’alcool à 90°. Vous devez recouvrir entièrement toutes les feuilles de verveine.
  • Secouez bien la bouteille (après l’avoir refermée, évidemment !).
  • Puis, et c’est là le plus difficile, laissez-la tranquillement infuser à l’abri de la lumière et des curieux, pendant un mois.
  • De temps en temps, allez la remuer et vérifiez sa couleur : elle doit être bien verte, presque fluo !
  • Au bout d’un mois, préparez un sirop parfumé : versez l’eau et le sucre dans une casserole et portez à ébullition. Ajoutez-y la gousse de vanille. laissez cuire 10 minutes au moins, votre sirop doit être… heu… sirupeux en fait !
  • Laissez le refroidir.
  • Filtrez l’alcool de verveine et ajoutez le sirop à la vanille, le safran et la rondelle de citron.
  • Fermez bien votre bouteille et secouez-la pour bien remuez votre liqueur.
  • Laissez-la reposer toujours à l’abri de la lumière au moins 15 jours, et oui ! je sais c’est dur de la sentir là tout près de vous sans pouvoir y tremper vos lèvres !
  • Goûtez, hé ! j’ai dit goûtez ! pas se siffler un p’tit verre ! Vérifiez si c’est assez sucré ou citronné à votre goût ! sinon refaites un petit sirop. Laissez-le refroidir avant de le rajouter à votre liqueur.
  • Et laissez reposez encore oui oui encore 15 jours !

Voilà le moment est enfin venu de déguster, avec modération, bien sûr ! et surtout avec des amis, votre liqueur de verveine !

La verveine à des vertues digestives reconnues et des vertues égaillantes voire délirantes ! Si, si, je vous assure !

Vous me croyez pas ? Alors en voici la preuve :

J’ai trouvé cette belle recette sur un site que je vous invite à découvrir ne serait-ce que pour les vidéos lol !

http://cuisinedeponton.canalblog.com/archives/2007/06/16/5320952.html

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LA MARGUERITE

Posté par eurekasophie le 12 septembre 2009

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Marguerite

( Leucanthemum vulgare , Chrysanthemum leucanthemum , Chrysanthemum vulgare )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Grande marguerite, Marguerite des prés, Herbe de Saint-Jean, Oeil de boeuf, Grande pâquerette

Marguerite commune
 Leucanthemum vulgare
Leucanthemum vulgare
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Leucanthemum
Nom binominal
Leucanthemum vulgare

La Marguerite commune (Leucanthemum vulgare) est une plante herbacée vivace de la famille des Asteraceae.C’est une plante en touffe, à tige érigée, ridée, aux feuilles basales pétiolées, aux caulinaires engainantes dentées. Les inflorescences sont de grands capitules aux ligules blanches autour du centre jaune. Elle se rencontre dans les prés, accotements, bois clairs, sur substrat calcaire à légèrement acide ; c’est une plante très commune dans toute l’Europe jusque dans les régions septentrionales sauf au Spitzberg.

LA MARGUERITE  dans

Marguerite commune

DESCRIPTIF

Plante herbacée bisannuelle ou vivace (20-80 cm).

Tige simple ou peu ramifiée, glabre ou poilue.

Feuilles alternes, vert sombre, les basilaires obovées-spatulées à oblongues-obovées, longuement pétiolées, crénelées ou crénelées-dentées, plus ou moins arrondies au sommet, les caulinaires sessiles-embrassantes, oblongues à oblongues-lancéolées, entières ou crénelées, ou dentées ou pennatifides.

fleurs en capitules solitaires larges de 2,5-5 cm ; bractées de l’involucre inégales, courtes, obtuses, imbriquées, marginées de brun ; réceptacle nu ; fleurs externes ligulées et blanches, longuement rayonnantes, fleurs centrales tubuleuses jaunes.

Fruit : akène nu à 8-10 côtes fines

HABITAT

Prés, champs, bois, chemins, talus.

Mai-Novembre

0-2 500 m

Très commun dans toute la France continentale et la Corse. – Euras.

Utilisations officinales : les capitules contiennent des substances astringentes, expectorantes et antispasmodiques.

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