OSEILLE DES ALPES

Posté par eurekasophie le 16 août 2009

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Rumex des Alpes
 

( Rumex alpinus )

Rumex alpinus
 Oseille des Alpes (Rumex alpinus)
Oseille des Alpes (Rumex alpinus)
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Caryophyllidae
Ordre Polygonales
Famille Polygonaceae
Genre Rumex
Nom binominal
Rumex alpinus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Caryophyllales
Famille Polygonaceae

                                                                            ( Polygonacées )

Synonyme(s) : Rhubarbe des moines, Oseille des Alpes, Patience des Alpes

L’oseille des Alpes est une plante de la famille des Polygonaceae, elle pousse dans les montagnes et massifs d’Europe méridionale.

Plante vivace dont la taille peut atteindre 1m. Les larges feuilles échancrées, en coeur à la base, à pétiole creusé en gouttière sont caractéristiques. Fleurs bisexuées verdâtres, en grappe allongée et composée, groupées en verticilles denses et rapprochés. Valves du fruit entières ou en coeur à la base.

On la retrouve dans des altitudes comprises entre 1200 & 2600 mètres, près des refuges ainsi que près d’abreuvoirs à bétail, ce dernier très peu friand de l’oseille des Alpes.

L’oseille des Alpes peut mesurer jusqu’à 1m de haut et atteindre une envergure de 10 à 30 cm, ses feuilles peuvent atteindre 50cm de long.

Sa floraison dure de juin à août.

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Utilisations officinales : le rhizome contient des substances laxatives et diurétiques, dépuratives du foie et stimulantes de la sécrétion biliaire.

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AU NOM DE LA ROSE ….

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

 

Mes petits dessins  

Ceux-ci sont de l’année 2006

 

 

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LES PROPRIETES DES HUILES ESSENTIELLES EN COSMETIQUE

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

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Les huiles essentielles constituent des aides hors pairs pour régénérer la peau, lui redonner vitalité et jeunesse.

Leurs principes actifs concentrés pénètrent rapidement à l’intérieur des tissus: point n’est besoin de toute une panoplie de crème de beauté de grande

marque et hors de prix pour améliorer non seulement son apparence physique, mais également sa santé.

De plus, en choisissant une huile essentielle 100% pure et naturelle, vous évitez de mettre sur votre visage des crèmes et masques dont vous

ne connaissez pas la teneur et qui peuvent comporter des conservateurs à potentiel cancérigène.

Parmi les huiles essentielles les plus courantes, voici celles qui sont particulièrement adaptée

à votre beauté et aux soins de votre peau.

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Baume de Copaïba : Copaifera reticulata s’emploie en cas d’irritations de la peau: rougeurs, prurit, etc.

Baume de Tolu : Myroxylon balsamum peut être mélangée à d’autres HE pour confectionner un déodorant original. Dans ce cas, mélangez-le avec des huiles essentielles au parfum floral. Myroxylon balsamum guérit les plaques d’eczéma et est très utile pour masser les escarres.

Baume du Pérou : Myroxylon balsamum var. pereira traite les problèmes de peau tels que l’eczéma et les dermatites; il est efficace pour calmer une inflammation des mamelons.

Bay : Pimenta acris régénère les tissus et est donc souvent utilisée pour redonner un coup de fouet à une peau fatiguée ou abîmée par les impuretés. Cette HE est très employée en cosmétique car elle régénère bien la peau et en dégage les impuretés.

Bay Saint-Thomas : Pimenta racemosa est surtout utilisée en cosmétique pour le soin des cheveux. Elle demande à être diluée, à raison de 10 gouttes par 10 cl.

Benjoin : Styrax tonkinensis traite l’urticaire et les dermatites. Elle a une action anti-inflammatoire et antioxydante. Elle convient merveilleusement aux peaux sèches et même très sèches. Elle est à conseiller dans la préparation des pommades et des crèmes de beauté car elle soigne efficacement les problèmes cutanés et a un réel pouvoir antioxydant.

Bergamotier : Citrus bergamia possède un pouvoir cicatrisant utile pour tous les problèmes de peau: boutons d’acné, eczéma, psoriasis, gale.Cette HE rééquilibre une chevelure trop grasse. Faites un test de sensibilité au préalable.

Bois de cèdre : Cedrus atlantica traite efficacement les problèmes de peaux tels l’acné, l’eczéma, le psoriasis, les boutons herpétiques ou encore des peaux irritées, boutonneuses, les plaies ou les impuretés.

Bois de rose : Aniba rosaeodorata régénère les cellules de la peau et protège les peaux sèches et fragiles.

Cajeput : Melaleuca leucadendra se retrouve dans les savons et les cosmétiques en raison de ses vertus antiseptiques: elle est à conseiller en cas de psoriasis, d’acné ou encore pour enlever les impuretés de la peau.

Carotte : Daucus carota sativa résout de nombreuses affections cutanées. Elle facilite le bronzage ( la mélanger à une huile de support ). Elle a une action astringente et tonifiante qui réharmonise l’état d’une peau desséchée ou stressée. Daucus carota sativa améliore l’élasticité de la peau.

Cédratier ou cédrat : Citrus medica est une HE qui agit efficement sur les rides et les peaux fanées. Elle convient aussi bien aux peaux normales que grasses.

Cèdre de l’Atlas : Cedrus atlantica resserre les tissus et convient très bien aux peaux grasses qu’elle purifie. Elle exhale une odeur boisée et épicée qui plaît davantage aux hommes.

Ciste ladanifère : Citrus ladaniferus CT pinène agit sur le vieillissement cutané et les rides.

Epinette noire : Picea mariana traite efficacement les problèmes de peau tels l’acné, l’eczéma, le psoriasis, les boutons herpétiques; elle soigne également les peaux irritées, boutonneuses, les plaies et les impuretés.

Lemongrass : Cymbopogon citratus convient aux peaux normales et grasses qu’elle purifie, régénère et dont elle resserre les pores. Attention, faites un test de sensibilité avant d’y recourir.

Limettier : Citrus aurantifolia soigne les peaux grasses et nourrit l’épiderme. Faites un test de sensibilité avant de l’utiliser.

Mélisse : Melissa officinalis est une HE convenant aux peaux grasses ayant une tendance à s’affaisser et subir la fatigue.

Menthe poivrée: Mentha piperita nettoie les impuretés de la peau.

Myrte: Myrtus communis est très utilisée en cosmétique car c’est une HE anti-inflammatoire.

Orange : Citrus sinensis entre dans la composition de produits cosmétiques tels les savons, les parfums ou les eaux de Cologne. Cette HE convient à tous les types de peaux. Elle possède une action  purifiante, antifongique et antibactérienne. Il est conseillé de l’associer avec une autre huile essentielle avec laquelle elle agira en synergie.

Palmarosa : Cymbopogon martinii var. martini est une HE particulièrement hydratante. De plus elle tempère le sébum, ce qui en fait une huile adaptée aux peaux grasses. Elle a également une action régénératrice au niveau des cellules.

Pamplemousse : Citrus paradisii retend l’épiderme et redonne un bel aspect aux peaux fatiguées, stressées. Elle convient aux peaux grasses.

Rose de Damas : Rosa damascena améliore tous les types de peaux, spécialement les peaux sèches et sensibles. Elle atténue les rides.

Santal : Santalum album hydrate tous les types de peaux. Elle est donc parfaite pour les peaux très sèches, sensibles, crevassées ou gercées.

Sauge sclarée : Salvia sclarea est très utilisée en cosmétique car elle protège la peau, la désintoxique et la tonifie. En massage, elle stimule les fonctions excrétrices et protectrices de la peau. Elle régularise le sébum.

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LA PROPRIETE DES HUILES VEGETALES

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

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Les supports pour vos soins avec les huiles essentielles

 Les huiles végétales possèdent toutes leurs spécificités avec lesquelles vous pourrez composer pour améliorer vos soins de beauté.

Peut-être aurez-vous envie de choisir une huile très hydratante pour la peau, ou encore prendrez-vous systématiquement le parti

de n’employer que de l’huile de noisette qui ne laisse aucune impression de gras, ou encore de l’huile d’argan très exploitée

en cosmétique pour ses qualités régénératrices et qui convient tant pour le corps que pour le visage et les cheveux .

L’huile d’amande douce: Cette huile de teinte jaune pâle convient parfaitement aux peaux sensibles, de même qu’aux peaux sèches, fatiguées, dévitalisées. Elle soigne crevasses, gerçures et irritations. On peut s’en servir en tant que crème de nuit.

L’huile d’arnica :L’arnica est la plante miracle des bleus. Elle est utilisée en cas de traumatismes. Son huile apaise les tensions musculaires: elle s’associe très bien avec l’hélichryse, la menthe poivrée ou le laurier noble. L’huile d’arnica ne peut être prise par voie orale, son danger résidant principalement dans l’apparition de troubles cardiaques.

L’huile d’argan : Cette huile régénère l apeau, la tonifie, la nourrit. Elle est idéale pour tous types de peaux. Elle convient aussi bien pour soigner les gerçures, les crevasses, que les peaux marquées par les vergetures ou par des séquelles de brûlures.

L’huile d’avocat : De couleur verte, elle est surtout utilisée pour confectionner des crèmes hydratantes. Pour les massages, mélangez-la à une autre huile en petite dose car, si elle est riche en vitamine E , elle a l’inconvénient d’être fort visqueuse.

L’huile de bourrache : C’est une huile très riche en vitamines qui apportera à la peau une régénération efficace. Les vitamines A, D, E et K qu’elle contient tonifient la peau et lui redonnent sa souplesse, tout en lui permettant de respirer. L’huile de bourrache réagit à l’air, à la chaleur et à la lumière, aussi conservez-la dans un endroit sombre à température moyenne.

L’huile de calendula : L’huile de calendula est antiseptique, régénérante. Elle apaise, protège la peau: elle est très bonne pour des peaux eczémateuses, abîmées par le soleil ou encore des peaux rugueuses. Elle apaise aussi les inflammations.

L’huile de calophylle : Elle est conseillée en cas de lourdeur dans les jambes, de fatigue musculaire, de problèmes aux tendons ou aux articulations, on peut l’associer avec bonheur à des HE de cyprès, d’hélichryse ou de gaulthérie. L’huile de calophylle est donc recommandée en massage, lors d’un drainage lympthatique. Dans les soins du visage, elle est utile en prévention et contre les rides.

L’huile de colza : Très riche en acides gras essentiels, caractéristique que ne possèdent pas à ce point les autres huiles végétales, l’huile de colza va améliorer les cellules de la peau. Elle est surtout employée en cure alimentaire et en soin du visage.

L’huile de germe de blé : C’est une huile aux vertus antioxydantes et à fort pouvoir régénérateur. Vous l’emploierez pour réaliser des mélanges destinés aux massages car elle en prolonge les bienfaits. L’huile de germe de blé adoucit et assouplit la peau: elle sera donc utilisée pour diminuer les vergetures ou régénérer des peaux sèches et fatiguées.

L’huile de jojoba : Ayant l’aspect d’une cire jaune pâle, l’huile assouplissante de jojoba équilibre la peau: elle convient donc autant aux peaux sèches qu’aux peaux grasses. Vous l’utiliserez aussi pour les cheveux, combinée avec des huiles essentielles.

L’huile de macadamia : C’est l’huile anti-âge ! Elle va pénétrer en profondeur dans toutes les couches de l’épiderme. Lorsqu’on l’applique, elle ne donne aucunement une impression de gras, ausi pouvez-vous l’employer pour des massages corporels ou encore sur le visage.

L’huile de millepertuis : Cette merveilleuse huile de teinte rouge convient pour soigner les douleurs musculaires, dorsales et cervicales. Elle est très utile après une exposition prolongée au soleil ( attention, surtout ne vous exposez pas avec cette huile car elle est photosensibilisante !) . L’huile de millepertuis traite aussi les inflammations cutanées et sera utilisée avec des huiles essentielles dans le soin des cheveux gras.

L’huile de noisette : C’est une très bonne huile de massage à associer à une HE car elle ne laisse pas d’impression de gras.

L’huile de noyau d’abricot : De couleur jaune pâle, l’huile végétale de noyau d’abricot convient à tous les types de peaux qu’elle tonifie, nourrit, assouplit, revitalise. Vous pouvez l’utiliser en crème de nuit pour hydrater votre visage, notamment si votre peau est fine et sèche.

L’huile d’onagre : Elle prévient le vieillissement de la peau en régulant son hydratation. Elle convient pour tous les types de peaux. On peut la mélanger aux préparations, ce qui évitera qu’elles ne rancissent. C’est une huile assez chère, mais qui a un fort pouvoir d’action, notamment sur le psoriasis, l’eczéma ou encore une peau enflammée. Elle est idéale pour combattre l’action des radicaux libres. L’huile d’onagre réagit à l’air, à la chaleur et à la lumière, aussi rangez-la dans un endroit sombre à température moyenne.

L’huile de pépin de raisin : Extraite par pression des pépins de raisin, cette huile convient surtout pour les peaux grasses. Elle est inodore et pénètre très rapidement dans la peau.

L’huile de primevère : Cette huile est recommandée dans le traitement de l’eczéma et du psoriasis. Ses vitamines, minéraux et son important taux d’acide gammalinoléique en font une huile de choix pour lutter contre le vieillissement de la peau. Il faut la diluer de manière très importante.

L’huile de rose musquée : Elle prévient les rides en assouplissant la peau et en contribuant à la synthèse du collagène. On l’utilisera en onction, en crème de jour ou de nuit sur un visage parfaitement propre.

L’huile de sésame : Riche en lécithine et en vitamine E , l’huile de sésame possède un effet d’écran solaire. Vous pouvez l’utiliser pour protéger votre peau efficacement des agressions extérieures. Elle est parfaite comme base de massage stimulant en association avec des HE aux mêmes effets.

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SYMPTOMES ET TRAITEMENT

Posté par eurekasophie le 15 août 2009

 

 

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LA LISTE DES SYMPTôMES ET LEUR TRAITEMENT

 

 

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ACNE : Citrus paradisii, Cymbopogon martinii var. martini, Lavandula angustifolia ( elle peut s’utiliser pure ) , Litsea cubeba, Melaleuca alternifolia, Melaleuca communis, Ocimum basilicum, Pelargonium asperum  » Egypte « , Thymus satureioides : 3 gouttes mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement. Attention, certaines HE sont dermocaustiques. Faites un test de sensibilité.

Acné infectée et surinfectée : 3 gouttes de Pimenta diocia ou de Pelargonium asperum  » Chine » mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement.

Acné récurrente : 1 goutte de Melaleuca alternifolia, 1 goutte de Lavandula latifolia cineolifera, 1 goutte de Lavandula angustifolia mélangées préalablement dans une huile végétale. Appliquez localement.

AMPOULE: 3 gouttes de Melaleuca alternifolia mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement.

BOUTONS : 3 gouttes de Cymbopogon martinii var. martini mélangées préalablement dans un support de dispersion. Appliquez localement.

CELLULITE : 5 gouttes de Cedrus atlantica, 5 gouttes de Cedrus deodora, mélangées à de l’huile de macadamia à faire pénétrer en massages sur les zones atteintes. Ce massage s’effectuera dans la seconde quinzaine du cycle menstruel. Il est formellement déconseillé aux femmes enceintes. Le massage se fera par périodes durant plusieurs mois. Vous pouvez également essayer le mélange Citrus paradisii ou Andropogon citratus, avec Citrus sinensis.

CHAMPIGNONS : massez la zone avec quelques gouttes de Pogostemon cablin mélangées à une huile de massage. Pogostemon cablin soigne de nombreuses affections cutanées.

CORNE: 1 goutte de Melaleuca alternifolia utilisée pure sur la zone. Recouvrez la zone d’un pansement.

COUPEROSE: mélangez 2 gouttes d’Helichrysum, 2 gouttes de Cupressus sempervirens et 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Egypte «  dans votre crème de soin habituelle.

CREVASSES: mélangez 5 gouttes de Lavandula X burnatii  » Super «  ou Rosa damascena dans un peu d’huile d’argan. Appliquez un peu de ce mélange sur la crevasse en massages délicats 2 à 3 fois par jour jusqu’à guérison. Vous pouvez aussi essayer un massage avec Pogostemon cablin

DEMANGEAISONS : appliquez sur la zone quelques gouttes d’Eucalyptus globulus mélangées à un peu d’huile de noisette.

DERMATITE : appliquez localement 3 gouttes de Cymbopogon martinii var. martini mélangées préalablement dans un support de massage.

DERMATOSE : massez localement avec 3 gouttes d’Artemisia arborescens mélangées préalablement dans un support de massage.

ECZEMA : appliquez localement 3 gouttes de Melaleuca leucadendra mélangées préalablement à un peu d’huile de calendula

Essayez aussi avec Cymbopogon martinii var. martini, Melissa officinalis, Pelargonium asperum  » Egypte « .

Vous pouvez aussi essayer 3 gouttes de Lavendula angustifolia dans un peu d’huile de germe de blé.

ECZEMA PURULENT : appliquez localement 3 gouttes de Commiphora myrrha mélangées préalablement à un peu d’huile de calendula.

ECZEMA SEC: appliquez localement 3 gouttes de Santalum album mélangées préalablement à un peu d’huile de calaendula.

ERYTHEME FESSIER : appliquez localement 3 gouttes de melaleuca alternifolia mélangées préalablement dans un support de massage.

ESCARRES: massez les zones 2 ou 3 fois par jour avec quelques gouttes de Lavendula latifolia cineolifera ou Lavendula angustifolia un rien moins efficace. Essayez aussi avec 2 ou 3 gouttes de Laurus nobilis mélangées à un peu d’huile de noisette sur l’endroit douloureux. Ou encore massez délicatement les zones 2 ou 3 fois par jour avec Myroxylon balsamum pereirae.

FURONCLE : appliquez un mélange de quelques gouttes de Lavendula X burnatii  » Super «  , et quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Chine «  que vous utiliserez en compresses chaudes et humides jusqu’à ce que le furoncle ait mûri. Ensuite appliquez localement 3 gouttes de Melaleuca alternifolia ou de Melaleuca quinquenervia cineolifera ou encore Commiphora myrrha mélangées préalablement dans une dilution d’alcool à 90 ° .

GALE : appliquez quelques gouttes de Mentha piperita ou de Pinus sylvestris mélangées préalablement dans un support de massage. Une consultation auprès d’un spécialiste s’impose.

HEMATOME : posez immédiatement de la glace sur l’hématome, ensuite appliquez sur la zone 3 gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées préalablement dans un support de massage. Renouvelez très souvent dans la journée.

HERPES : pour empêcher le développement de l’infection, appliquez 1 goutte de Melaleuca alternifolia utilisée pure sur la zone dès l’apparition du symptôme. Pour un herpès labial, utilisez aussi Melissa officinalis.

IRRITATIONS CUTANEES : massez la zone avec quelques gouttes d’Angelica archangelica ou de Nardostachys jatamansi mélangées dans une huile de massage ( millepertuis ou amande douce ).

MYCOSES CUTANEES : appliquez sur la zone quelques gouttes d’HE de Pelargonium asperum  » Egypte «  ou de Lavandula latifolia cineolifera. Laurus nobilis est également appropriée.

MYCOSE AUX PIEDS : appliquez matin et soir, sur une large zone des pieds, 3 gouttes de Cymbopogon martinii var. martini, 3 gouttes de Lavandula latifolia cineolifera, 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Egypte «  mélangées dans un peu d’huile de macadamia ou une autre huile végétale.

PANARIS : appliquez un mélange de quelques gouttes de Melaleuca quinquenervia et de Ravensara aromatica que vous utiliserez dans de l’alcool à 60 ° en compresses imbibées d’eau chaude jusqu’à ce que le panaris ait mûri. Après maturation, appliquez le mélange sans mouillez les compresses d’eau chaude.

PRURIT : appliquez sur la zone 2 gouttes de Mentha piperita diluées dans de l’alcool à 60 ° . Renouvelez l’opération 3 fois par jour.

PSORIASIS :

Massage : remplissez un petit flacon à parts égales de 6 cuillerées à soupe d’huile de jojoba , d’huile de bourrache et d’huile de primevère, ajoutez-y 15 gouttes de Lavandula latifolia cineolifera ou Lavandula angustifolia et 15 gouttes de Melaleuca quinquenervia cineolifera. Massez les zones quotidiennement . Vous pouvez alterner avec quelques gouttes d’Angelica archangelica mélangées dans une des huiles précédemment citées.

Bain: ajoutez dans votre bain chaud 15 gouttes du premier mélange ou 10 à 15 gouttes d’Angelica archangelica diluées préalablement dans un produit de dispersion.

TEIGNE: massez la zone avec une huile de massage dans laquelle vous aurez ajouté quelques gouttes de Melaleuca alternifolia et 1 ou 2 gouttes de Mentha piperita.

TRANSPIRATION EXCESSIVE : massez les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Salvia sclarea mélangées à une huile de massage. Prenez également un bain dans lequel vous aurez ajouté quelques gouttes de cette HE préalablement diluée dans un support de dispersion.

URTICAIRE : massez la zone atteinte avec quelques gouttes de Styrax tonkinensis mélangées à de l’huile d’argan ou à une autre huile de support. Vous pouvez ajouter 1 ou 2 gouttes de Mentha piperita dans le mélange.

VERGETURES ( PREVENTION ) : massez les zones qui peuvent être fragilisées par quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Bourbon  » préalablement diluées dans un peu d’huile d’argan. Vous pouvez aussi essayer un mélange d’Andropogon citratus et de Lavandula angustifolia , toujours dans de l’huile d’argan ou de l’huile de macadamia rehaussée par quelques gouttes de Rosa damascena. Ce soin doit être effectué quotidiennement, de préférence le soir.

VERRUES:  appliquez matin et soir sur la zone 1 goutte de Thuya occidentalis ou 1 goutte d’Artemisia herba-alba thuyonifera. Vous pouvez aussi essayer 1 goutte de Melaleuca alternifolia utilisées pure sur la zone dès l’apparition du symptôme. En cas de verrues multiples, massez la zone avec quelques gouttes de Pinus cembra mélangées à une huile de support.

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TABLEAU CHINOIS

Posté par eurekasophie le 14 août 2009

 

 

Celui-ci n’est pas de moi….

je ne connais malheureusement pas l’auteur de cette peinture que j’ai découverte par hasard sur le Net.

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ORCHIS ………

Posté par eurekasophie le 14 août 2009

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Orchis à feuilles tachetées
 

( Dactylorhiza maculata , Orchis maculata )

( Orchidacées )

Synonyme(s) : Orchis maculé, Orchis tacheté

Comment lire une taxoboxOrchis tacheté
  Dactylorhiza maculata subsp. maculata
Dactylorhiza maculata subsp. maculata
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Orchidales
Famille Orchidaceae
Genre Dactylorhiza
Espèce Dactylorhiza maculata
Sous-espèce
Dactylorhiza maculata subsp. maculata
(L.) Soó, 1962
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Orchidaceae

Origine du nom français : orchis : voir latin orchis.

L’Orchis tacheté (Dactylorhiza maculata subsp. maculata) est une espèce herbacée terrestre de la famille des Orchidaceae. C’est la sous-espèce-type de l’espèce Dactylorhiza maculata. Orchidée commune en France
L’Orchis tacheté est une plante à fleurs de la famille des Orchidacées, famille qui compte environ 20.000 espèces répandues dans toutes les régions du globe, particulièrement dans les zones tropicales et équatoriales.
On la retrouve en juin-juillet. C’est une espèce vivace, qui passe l’hiver à l’état de tubercule souterrain.
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Caractéristiques distinctives :


Labelle à éperon cylindrique dirigé vers le sol présentant des motifs variables. « Pétales » latéraux écartés. Bractées herbacées, environ de même longueur que l’ovaire torsadé qui a l’apparence d’un pédoncule.
Feuilles le plus souvent tachetées de noir.

 

Description :
La racine est constituée de deux tubercules dont les deux divisions vont en s’écartant l’une de l’autre.
La tige est pleine, non compressible.
Les feuilles couvertes de taches brunes, d’un vert sombre au-dessus, un peu glauques en dessous, sont plus ou moins étalées, espacées le long de la tige. Les feuilles inférieures sont engainantes à la base, oblongues et obtuses au sommet, alors que les autres sont longuement atténuées en pointe.
Les fleurs sont roses ou liliacées, parfois blanches, pourvues de taches de couleur plus vive. Elles forment un épi serré, d’abord pyramidal, puis peu à peu cylindrique.
Labelle Trilobé, lobe centralle plus étroit.
Cette espèce est très variable : on a en décrit plusieurs sous-espèces et variétés, mais aussi des hybrides et de nombreuses anomalies. La systématique du genre Dactylorhiza est extrêmement difficile, les taxons étant assez polymorphes et s’hybridant entre eux.
C’est essentiellement par ses feuilles maculées et par sa tige pleine, non compressible, que l’Orchis tacheté se distingue de l’Orchis des sphaignes.
Plante de 20 à 60 cm de haut.
On la retrouve entre 1000 et 2000 mètres d’altitude.
 

Habitat et fréquence :
Pelouses maigres, landes,marais, forêts sèches clairsemées; sur sol acides ou calcaires ; fréquent.
Exposition: Mi-ombre
Région: Asie centrale, Europe, Asie de l’Ouest
Plante vivace par un tubercule profondément palmé.

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Utilisations officinales : le tubercule contient des substances émollientes (émollientes = qui calme les inflammations des tissus).
Des vertus aphrodisiaques supposées font rechercher ces tubercules dans certaines contrées.

Etymologie :
Le terme dactylorhiza, du grec dactylos, « doigt », et rhiza, « racine », fait allusion au fait que chacun des deux tubercules est profondément divisé en deux parties allongées qui peuvent suggérer des doigts. Orchis, du grec orchis, « testicule », se réfère à la forme des tubercules. Maculata signifie « tacheté », par allusion aux feuilles.

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OEILLET DES CHARTREUX

Posté par eurekasophie le 14 août 2009

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Oeillet des chartreux

( Dianthus carthusianorum )

( Caryophillacées

Œillet des Chartreux
 Dianthus carthusianorum
Dianthus carthusianorum
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Caryophyllidae
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae
Genre Dianthus
Nom binominal
Dianthus carthusianorum
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae

 Synonyme(s) : Oeil de perdrix, Oeil des chartreux, Herbe de Bon Dieu

L’œillet des chartreux (Dianthus carthusianorum) est une espèce de plante herbacée vivace de la famille des Caryophyllaceae.

Cette espèce est originaire d’Europe et d’Asie tempérée.

Ce sont des plantes herbacées poussant en touffes, aux feuilles généralement très étroites, opposées, à nervures parallèles. Les fleurs, souvent très parfumées, sont solitaires ou en grappes. Le calice à 5 dents porte à la base un calicule écailleux. Corolle à 5 pétales dentés ou profondément échancrés en fines lanières. Les fleurs sont le plus souvent dans les tonalités roses, mais on peut aussi trouver des oeillets blancs. 10 étamines. 2 styles. Le fruit est une capsule à 4 valves. La pollinisation est en général effectuée par les papillons.

Le nom dianthus signifie en grec « fleur de Zeus », allusion probable à sa beauté et à son parfum.

Utilisations officinales : les fleurs contiennent des substances calmantes et décongestionnantes.

L’Oeillet des chartreux était essentiellement cultivé dans les jardins de ces derniers, qui l’utilisaient pour la préparation de différents produits.

 

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Sablé à l’oeillet

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Mélanger du bout des doigts 250 grs de beurre -dur-
avec 300-350 grs de farine fluide fleurie (10 grs de pétales d’oeillet pour 400 grs de farine)
le mélange est d’abord sableux avant de former une boule
étaler en pressant au fond d’un moule à tarte,
faire cuire 40 minutes à 150°C,
laisser refroidir dans le moule

 c’est bon comme un sablé mais le goût de l’oeillet ? c’est seulement et seulement si … on le savait !

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SALSIFIS DES PRES

Posté par eurekasophie le 14 août 2009

salsifisgraines.jpg               Salsifis des prés: graines

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Salsifis des prés
 

( Tragopogon pratensis )

( Composées ou Astéracées )

Synonyme(s) : Barbe de bouc, Barbouzet, Salsifis bâtard

Salsifis des prés
 Tragopogon pratensissubsp. minor
Tragopogon pratensis
subsp. minor
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Tragopogon
Nom binominal
Tragopogon pratensis

Le salsifis des prés (Tragopogon pratensis) est une plante herbacée appartenant à la famille des Asteraceae (ou Composées) et au genre Tragopogon. On l’appelle souvent barbe-de-bouc du fait que son capitule, presque toujours fermé, laisse simplement dépasser quelques poils blanchâtres ou brunâtres semblables à une barbiche.


DESCRIPTION :Le salsifis des prés est une plante herbacée bisannuelle, pouvant mesurer jusqu’à 60 cm de hauteur, dénuée de pubescence. La tige, dressée et généralement simple, est plus rarement rameuse. Les feuilles, étroites et lancéolées, sont disposées le long de la tige qui est gainée par la base élargie des feuilles elles-mêmes. En outre, elles sont longues, pointues et entières. Les fleurs sont réunies en inflorescences en capitule, de couleur jaune. Elles sont le plus souvent solitaires. Les fruits, allongés, ont une forme qui évoque un bec et ils se terminent par une touffe duveteuse.



CULTURE ET RÉCOLTE :Répandu dans le sud-est de l’Europe, elle est commune dans les prés humides, gras, et dans les pâturages alpins; elle peut se rencontrer jusqu’à 2 000 mètres d’altitude. Les feuilles se récoltent durant la floraison, les racines au printemps ou en automne.

ATTENTION :

 


Ne pas consommer les graines !
salsifis.jpg

Utilisations officinales : les racines contiennent des substances expectorantes, béchiques et dépuratives.

Utilisations culinaires : les jeunes tiges peuvent être consommées comme des asperges.

- racines crues hachées en salades,
- racines cuites taillées en lamelles (avec du vin blanc pour éviter qu’elles ne noircissent),
- jeunes feuilles en salades,
- feuilles cuites en légumes,
- boutons floraux en légumes.

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PETOUILLAGE ET COMPAGNIE

Posté par eurekasophie le 13 août 2009

chatsucantsonpouce.jpg 

 

Pourquoi vos chats sucent des objets

Tous les chats que j’ai eu « pétouillaient »( c’est un verbe que j’ai inventé ) Cela se manifestait par des pétrissages —avec les pattes

 antérieures —d’un vieux doudou en éponge que l’animal suçait en ronronnant.

               J’ai toujours pensé que c’était là un état de bien être

Hé ben non ! Je croyais avoir inventer le verbe « pétouiller » , mais par acquit de conscience, j’ai chercher dans mon dico Hachette et voilà ce que j’y ai trouvé :

Pétouiller : vi Suisse, fam Hésiter, traîner, lambiner.

Bon ben euh ! Qu’est-ce-que je fais ? Tant pis et pardon à mes amis Suisses, « pétouiller » pour moi, c’est un état de bien-être chez les chats…..

Le fait de sucer, et plus particulièrement de sucer des articles de laine, est un comportement répandu chez les chats. Les causes de ce phénomène sont inconnues, mais celui-ci semble se manifester principalement chez les siamois et les birmans, ce qui laisse supposer des causes génétiques.

Ce comportement pourrait être dû, entre autres, à un sevrage trop hâtif du chaton. La plupart des chats à l’état sauvage sont nourris par leur mère pendant six mois ou plus, tandis que les chats domestiques sont généralement sevrés à huit semaines. Certains croient que la tendance à sucer des objets inanimés comme des articles de laine ou des couvertures représente un moyen de compenser ce manque.
chatquisuce.gif
Punir votre chat ne modifiera en rien son comportement. À ce jour, le seul traitement qui s’est avéré efficace consiste à enduire les objets que suce le chat d’une substance mauvaise au goût, comme de l’eau de Cologne, de la sauce piquante ou un produit commercial (p. ex., le Variton, disponible chez votre vétérinaire). Dans un premier temps, n’offrez à votre chat que quelques objets traités. Lorsqu’il aura compris que ces objets ont un goût déplaisant, traitez d’autres objets et mettez-les à sa portée. Un jour, votre chat cessera de sucer des objets.

Cependant, si le comportement persiste, demandez conseil à votre vétérinaire.

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