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PETOUILLAGE ET COMPAGNIE

Posté par eurekasophie le 13 août 2009

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Pourquoi vos chats sucent des objets

Tous les chats que j’ai eu « pétouillaient »( c’est un verbe que j’ai inventé ) Cela se manifestait par des pétrissages —avec les pattes

 antérieures —d’un vieux doudou en éponge que l’animal suçait en ronronnant.

               J’ai toujours pensé que c’était là un état de bien être

Hé ben non ! Je croyais avoir inventer le verbe « pétouiller » , mais par acquit de conscience, j’ai chercher dans mon dico Hachette et voilà ce que j’y ai trouvé :

Pétouiller : vi Suisse, fam Hésiter, traîner, lambiner.

Bon ben euh ! Qu’est-ce-que je fais ? Tant pis et pardon à mes amis Suisses, « pétouiller » pour moi, c’est un état de bien-être chez les chats…..

Le fait de sucer, et plus particulièrement de sucer des articles de laine, est un comportement répandu chez les chats. Les causes de ce phénomène sont inconnues, mais celui-ci semble se manifester principalement chez les siamois et les birmans, ce qui laisse supposer des causes génétiques.

Ce comportement pourrait être dû, entre autres, à un sevrage trop hâtif du chaton. La plupart des chats à l’état sauvage sont nourris par leur mère pendant six mois ou plus, tandis que les chats domestiques sont généralement sevrés à huit semaines. Certains croient que la tendance à sucer des objets inanimés comme des articles de laine ou des couvertures représente un moyen de compenser ce manque.
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Punir votre chat ne modifiera en rien son comportement. À ce jour, le seul traitement qui s’est avéré efficace consiste à enduire les objets que suce le chat d’une substance mauvaise au goût, comme de l’eau de Cologne, de la sauce piquante ou un produit commercial (p. ex., le Variton, disponible chez votre vétérinaire). Dans un premier temps, n’offrez à votre chat que quelques objets traités. Lorsqu’il aura compris que ces objets ont un goût déplaisant, traitez d’autres objets et mettez-les à sa portée. Un jour, votre chat cessera de sucer des objets.

Cependant, si le comportement persiste, demandez conseil à votre vétérinaire.

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UN PEU DE BOTANIQUE

Posté par eurekasophie le 13 août 2009

Arum, Anthurium, Spathiphyllum… Qui est qui ? 

Malgré leur évidente ressemblance morphologique, ces trois espèces de plantes ne présentent pas la même toxicité. Il est donc primordial de savoir les différentier les unes des autres afin d’évaluer la gravité potentielle d’une intoxication.  

Un peu de botanique…

L’arum, l’anthurium, et le spathiphyllum appartiennent à la famille botanique des aracées, comme bon nombre de plantes d’intérieur (monstera, philodendron…). 
Tandis que le spathiphyllum et l’anthurium sont des plantes ornementales d’intérieur, l’arum quant à lui pousse très fréquemment dans nos forêts et nos jardins. Les fleurs de ces plantes ne sont pas, comme on le pense généralement, le grand cornet solitaire émergeant des feuilles. Ce sont de toutes petites fleurs sans pétales, logées au fond de cette grande pièce protectrice appelée spathe, sur le pourtour d’un organe en forme de massue appelé spadice. Les fleurs ainsi cachées sont pollinisées (c’est à dire fécondées) par des moucherons qui s’agitent une fois pris au piège par la spathe.

arum1.jpg

Caractères distinctifs

Maintenant que nous avons vu les caractères communs à ces trois plantes, nous allons voir que malgré leur forte ressemblance il est facile de les distinguer au moyen de caractères qui leurs sont propres :

Il existe en fait deux variétés ou espèces d’arum fréquentes dans nos forêts et jardins : L’arum tacheté (Arum maculatum.L) de la photo précédente qui possède des tâches brunes au centre de ses feuilles, et l’arum d’Italie (Arum italicum.L) ci contre, qui possède des nervures blanches sur toutes ses feuilles arum2.jpg

arum3.jpg   L’anthurium (Anthurium andreanum.L) quant à lui se distingue très facilement par une spathe charnue rouge luisant (attention. Il existe des variétés horticoles rose orangé).


Le spathiphyllum (Spathiphyllum wallisii.L) possède des spathes d’un blanc plus éclatant, et souvent de multiples spathes par pied. De plus ses spathes sont beaucoup plus petites, elles font en moyenne 8 centimètres contre environ 15 centimètres pour les arums.  
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Une toxicité non négligeable…

Maintenant que nous pouvons faire la différence entre ces espèces, voyons ce qu’il en est de leur toxicité respective. 
Le spathiphyllum et l’anthurium n’ont jamais été semble-t-il impliqués dans des accidents chez l’homme, ils peuvent cependant si on les mâche provoquer des brûlures buccales notamment chez les animaux de compagnie. 
Le plus toxique de tous est donc sans conteste l’arum qu’il soit tacheté ou d’Italie. Les feuilles et les fruits sont toxiques (même pour une ingestion de 2 à 3 baies !). Les unes comme les autres provoquent une tuméfaction de la langue, une irritation durable de la gorge , des vomissements, une dilatation de la pupille, des troubles des battements du cœur, éventuellement des convulsions et dans les cas les plus graves, la mort. 

arum5.jpg
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Il faut donc être très vigilant surtout par rapport aux fruits, petites baies de 3 à 4 millimètres de diamètre, qui abondent dans nos forêts et jardins d’août à septembre.  

Quelques chiffres

Parmi les nombreux appels concernant les plantes toxiques reçus par le centre antipoison de Lille, de 1995 à 2002, 36 concernaient l’anthurium, 123 le spathiphyllum, et 274 l’arum, les plaçant ainsi respectivement 31ème, 8ème, et 5ème, au palmarès des intoxications par les plantes ! La majorité de ces

intoxications se situent entre le mois d’août et le mois de septembre, période de fructification de ces plantes.

Avec ses fruits rouges en grappe seulement à 20 cm du sol, on comprendra que l’arum est en tête du palmarès.

En conclusion…

On rappellera qu’il est très important de connaître le nom des plantes que l’on possède chez soi, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, surtout si des enfants sont susceptibles d’être en contact avec elles. De même il est préférable de laisser les plantes quelles qu’elles soient hors de porter des enfants.

Même si l’arum est manifestement plus toxique que ses cousins anthurium et spathiphyllum, il ne faut jamais sous-estimer la gravité d’une intoxication, Il faut laisser l’intoxiqué à jeun, et appeler le centre antipoison dès que possible !

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HELIANTHEME COMMUN

Posté par eurekasophie le 13 août 2009

phytotherapieplantesmedicinales5.jpgheliantum2.jpgphytotherapieplantesmedicinales5.jpg

 

 

Hélianthème commun


( Helianthemum nummularium )

( Cistacées )

Hélianthème commun
HELIANTHEME COMMUN  dans HELIANTHEME COMMUN 250px-Helianthemum_vulgare_Sturm51
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Cistaceae
Genre Helianthemum
Nom binominal
Helianthemum nummularium

L’hélianthème commun (Helianthemum nummularium) est une plante de la famille des Cistacées.

 

Autres noms : Hélianthème à feuilles arrondies, Hélianthème commun, Hélianthème jaune, Hélianthème nummulaire, Hélianthème tomenteux

helianthemumnummularium1.jpg

  • Hauteur : 10–20 cm
  • Fleur : Régulière (actinomorphe), 15–30 mm de diamètre. Cinq pétales libres, jaune vif. Cinq sépales libres. Nombreuses étamines. Pistil composé de trois carpelles soudés. Inflorescence : Cyme comportant jusqu’à dix fleurs, ou fleurs solitaires.
  • Feuilles : Opposées. Court pétiole. Limbe 1–3 cm de long, ovoïde à oblong, face supérieure verte et munie de poils épars, face inférieure densément poilue et de couleur grise, bords entiers. Stipules plus longues que le pétiole de la feuille.
  • Fruit : Capsule uniloculaire.
  • Habitat : Prairies et coteaux secs, gravières.
  • Période de floraison : Juin–juillet.
  • L’hélianthème commun est une vivace munie d’une base ligneuse. La plante est résistante à la sécheresse en raison de sa racine pivot qui peut descendre jusqu’à une profondeur de 50 cm et de ses racines superficielles qui l’aident à trouver de l’eau.

    En Finlande, les spécimens de cette espèce présents sur le continent sont des archéophytes. En effet, elle n’est native que dans les Îles Åland. L’hélianthème commun apprécie le calcaire. L’espèce est menacée et protégée à l’échelle régionale.

    hlianthme2.jpg

    Utilisations officinales : toute la plante contient des substances vulnéraires et astringentes.

     

    Publié dans HELIANTHEME COMMUN, Mon repertoire des plantes les moins usitees | Pas de Commentaire »

     

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