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BE MY BABY

Posté par eurekasophie le 10 août 2009

 

 

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Ha Vanessa ! De midinette avec ce tube  » Joe le taxi  »  en 1987 qui te maintiendra en haut du Hit parade pendant plusieurs semaines et ceci même en Angleterre …..

Tu es devenue une chanteuse accomplie et surtout, tu m’as époustouflée dans ton premier rôle au cinéma aux côtés de Bruno Crémer dans  » Noce Blanche « .

 Moi qui te jugeais un peu mièvre, j’ai pensé à l’époque que tu étais meilleure actrice que chanteuse. Et je n’ai pas été la seule à l’admettre …..La critique

est unanime et les récompenses pleuvent : le 21 février 1990, tu reçois le ‘Prix Romy Schneider‘ et le 4 mars, tu es élue ‘Révélation féminine de l’année’

lors de la cérémonie des Césars.

Avec la ‘Victoire de la musique’ reçue un mois plus tôt, tu obtiens un triplé qu’aucune artiste n’a réussi à réitérer.

Depuis tu n’as fais que gravir les sommets qui t’ont menée à la gloire avec une énergie fièrement pop. 

Merci Vanessa  et bravo !!

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COULEUVRE ….

Posté par eurekasophie le 10 août 2009

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HI HI …… BEAU SPECIMEN NON ! Pour ceux qui sont fan de reptiles …Euh moi c’est pas trop mon truc, je préfère les chats ou les chiens , les oiseaux

enfin bref ! des animaux qui ne me font pas froid dans le dos dès que j’en vois la simple photo …J’y peux rien, je suis comme ça. Bon, nous allons écarter le

sujet des reptiles…..doucement sans réveiller la belle sur son petit rocher et en venir au fait. J’ai eu l’occasion de vous présenter

la renouée persicaire , voici sa soeur jumelle : la renouée bistorte.

renou2ebistorte.jpg

Renouée bistorte
 

( Polygonum bistorta )

( Polygonacées )

Synonyme(s) : Serpentaire, Couleuvre,  Feuillotte, Serpentaire rouge, Bistorte, Andresse, Couleuvrée, Langue de bœuf, Faux épinard

La renouée bistorte (Bistorta officinalis) est une plante herbacée vivace de la famille des Polygonacées.

Renouée bistorte
 Bistorta officinalis
Bistorta officinalis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Polygonales
Famille Polygonaceae
Genre Bistorta
Nom binominal
Bistorta officinalis

Persicaria bistorta (L.), Bistorta officinalis Delarbre, Polygonum bistorta L.

Polygonum : du grec « polus » = beaucoup, et « gonu » = genou : tiges très noueuses; Bistorta : du latin « bistortus » = deux fois tordu (forme de la racine).

Plante de 20 à 80 cm, presque glabre.
Tige simple portant à la base des feuilles pétiolées, vertes dessus, grises en dessous, à bords rudes. Les autres feuilles ont la forme de fer de lance.
Au sommet de la tige, les fleurs sont regroupées en un épi rose très épais de 3 à 5 cm de long.
Les étamines sont plus longues que les pétales.
Souche épaisse et contournée, d’où le nom : deux fois tordue.

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Utilisations officinales : très riche en tanin, le rhizome contient des substances astringentes, antihémorragique et décongestionnant.

Utilisations culinaires : au printemps, les feuilles de la base peuvent être cuites et incorporées à des potages ou des légumes. Les jeunes pousses, on salade

renouebistorte3.jpg

 SOINS PARTICULIERS

*Les feuilles écrasées agissent comme hémostatique sur les blessures et améliorent la cicatrisation.
*Le rhizome macéré et utilisé en bains de bouche lutte contre les gingivites, les angines, les aphtes.
*La poudre de racines prise par le nez arrête les saignements.
*Vin de bistorte :
Faire macérer 100 g de racines coupées dans 25 cl d’alcool dédoublé pendant 24 h. Ajouter 1 l de vin rouge, remuer et filtrer. Prendre un verre à vin avant les repas contre les maux de ventre.

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EN CUISINE

Plante comestible. La racine renflée a la consistance du navet. Les feuilles peuvent être utilisées en potage

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COULEUVREE …oui y’a 2 oeufs ( pppfffffff 2 « E E  » ) …et non j’me suis pas trompée ! couleuvrée valaaaa

Posté par eurekasophie le 10 août 2009

 Rhum rhum…… J’ai pu constater que les plaisanteries les plus courtes étant les meilleures, je ne vais pas vous refaire le coup de la

 couleuvre….d’abord parce que, d’une part, ça ferait un peu « plat réchauffé », et d’autre part, je n’en ai …..pas …du …tout …..envie voilà !

J’ai été contrariée par Zoya il y a 5 minutes et je ne suis plus du tout d’humeur NA!

Ha ben oui évidemment, j’ aurais pu vous scotcher sur l’article un serpent qui bouffe une rave….ou un diable qui cultive ses navets …j’suis pas à cours 

d’imagination ….Mais j’ai pas envie NA! Donc, on passe directement au plat principal qui lui n’est pas réchauffé. 

 

bryone1.jpg

Feuilles et fleurs mâles

Bryone dioïque
 

( Bryonia dioica )

( Cucurbitacées )

Synonyme(s) : Rave de serpent, Navet du diable, Couleuvrée, Fausse coloquinte

Bryone dioïque
 Fleurs femelles
Fleurs femelles
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Violales
Famille Cucurbitaceae
Genre Bryonia
Nom binominal
Bryonia dioica

La Bryone dioïque (Bryonia dioica) (du grec ancien βρὐον / brúon, « fleur ») est une plante herbacée vivace par sa racine, de la famille des Cucurbitacées.

Autres noms communs : bryone, navet du diable, couleuvrée, vigne-blanche, herbe de feu, rave de serpent, mandragore grimpante… de : Zaunrübe, en : red bryony, es : brionia, it : brionia, barbone.

PRESENTATION:

La bryone, commune dans les haies de toute la France, surtout dans les régions calcaires, est une plante herbacée vivace, entièrement hérissée de poils raides, à tiges grêles grimpantes portant des vrilles opposées à des feuilles à 3-5 lobes rappelant un peu celles de la vigne. Ses fleurs sont dioïques, c’est-à-dire que les pieds portent soit des fleurs mâles à étamines, soit des fleurs femelles n’ayant qu’un style, ici divisé en trois parties. Les fleurs mâles ont 3 étamines dont 2 paraissent doubles de la troisième (il y a, en réalité, 5 étamines dont 4 soudées deux à deux par leur filet). La corolle, jaune verdâtre, est constituée de 5 pétales à peine soudés entre eux à la base. Fleurs mâles et femelles sont réunies en petits bouquets à l’aisselle des feuilles, les premières sur un long pédoncule commun, les secondes presque sessiles. Ces dernières donnent des baies charnues, globuleuses, de 5-8 mm, longtemps jaunâtres, puis rouges à maturité, à 3-6 grosses graines aplaties. La racine est un énorme tubercule cylindrique, vertical, plus ou moins ramifié, à chair blanchâtre.
La seule autre Cucurbitacée française, l’Ecballium elaterium L., concombre sauvage, momordique, est une plante très hérissée-rude à tiges couchées, épaisses, charnues, sans vrilles, des terrains vagues et des décombres de la basse région méditerranéenne et du Sud-Ouest littoral. Ses fruits, sortes de cornichons de 4 à 5 cm, très hérissés, ont la curieuse propriété de projeter leurs graines à distance, quand ils sont mûrs. C’est une plante vénéneuse, purgative drastique de l’ancienne médecine, rarement employée de nos jours.
Les Cucurbitacées nous donnent un certain nombre de légumes: melons, courges, concombres, cornichons, et les très décoratives coloquintes.

bryone2.jpg Fruits de brione

PROPRIÉTÉS MÉDICINALES


Qualifiée par Thore, botaniste et médecin à Dax en 1803, de « médicament féroce », la bryone demande à être maniée avec prudence. Ses noms populaires de navet du diable, feu ardent, vigne du diable disent bien que nous n’avons pas affaire à une plante à tisane! La racine, employée fraîche dans la majorité des cas, est, à l’intérieur, selon les doses, principalement purgative, diurétique, antiinflammatoire, expectorante; à l’extérieur, résolutive. Cette racine profonde, souvent perdue dans les broussailles, est d’arrachage difficile. On la récolte à l’automne ou au début du printemps, pour le séchage. La couper alors en tranches minces (de préférence avec des gants car elle peut irriter la peau) que l’on étale sur des claies ou que l’on suspend en guirlandes. Comme la dessiccation lui fait perdre une partie de ses propriétés, il est préférable de la conserver l’hiver à la cave, dans du sable. Dans la pratique, en cas de besoin, il suffit de prendre une pelle et une pioche et d’aller la déterrer. On doit éloigner les enfants des fruits dangereux de la bryone, susceptibles de causer de graves accidents gastro-intestinaux. 

 

• Usage interne  Il doit être prudent et progressif (voir le N.B. plus bas). Les anciens médecins ont souvent prescrit la bryone dans les constipations opiniâtres, les obstructions intestinales, les grandes rétentions séreuses ; mais cette plante est ici à exclure de la médecine domestique, les doses un peu élevées devenant vite drastiques et vomitives. Pour une purgation plus douce, mais assurée, une méthode fort en usage autrefois dans les campagnes consistait à creuser le soir, dans une racine fraîchement récoltée, une cavité qu’on remplissait de sucre; on obtient, le lendemain matin, un sirop dont on prend 2 cuillerées à soupe par jour (de préférence dans une infusion) et qui purge, assure-t-on, sans excès …
Diurétique puissante, sudorifique, la bryone s’indique en particulier dans les infiltrations séreuses associées ou non à un état inflammatoire : hydropisies, œdèmes, pleurésie.
On peut employer ici le vin de bryone : faire macérer 50 g de racine fraîche, écrasée, dans 1 litre de vin blanc; passer ; filtrer ; 2 fois 1/2 verre à 2 verres à liqueur par jour.
C’est surtout comme anti-inflammatoire qu’on prescrit de nos jours la bryone. Elle convient aux rhumatismes, dont le rhumatisme articulaire aigu, aux maladies pulmonaires aiguës, aux grippes. La « teinture-mère » (pharmacies) permet un dosage sûr: 5 à 10 gouttes dans un peu d’eau, 3 fois par jour.
En pratique domestique, il est sage de réserver la bryone aux bronchites, toux, grippes, coryzas, où elle se montre calmante et expectorante tout en combattant l’inflammation. L’oxymel suivant est de confection aisée :
racine de bryone sèche pilée : 45 g vinaigre : 750 g
miel: 500 g.
Bouillir pendant une demi-heure ; passer ; 1 à 2 cuillerées à café de 2 heures en 2 heures ou 2 à 3 cuillerées à soupe par jour.
N.B. : La bryone est rigoureusement contre-indiquée dans les cas d’inflammation des voies digestives et urinaires, dans l’artériosclérose, les états congestifs, la grossesse. A proscrire chez l’enfant

bryonia.jpg 

.• Usage externe

La pulpe de racine fraîche, pilée, a servi à traiter les douleurs de la goutte, les rhumatismes, les épanchements de synovie, les engorgements glandulaires, les contusions; elle se montre calmante et puissamment résolutive. Toutefois, comme ces applications peuvent irriter violemment la peau, elles doivent être légères, peu fréquentes, et associées à des émollients comme le son ou la guimauve. L’onguent obtenu en mêlant à parts égales pulpe de bryone, saindoux et soufre serait excellent contre la gale.

SUPERSTITIONS
La bryone, dont la racine contrefait parfois grossièrement la forme humaine, était chère aux sorciers qui l’utilisaient pour fabriquer un substitut de mandragore, petit monstre dont la possession assurait chance et richesse (la vraie mandragore est une Solanacée vénéneuse proche de la belladone). Un rituel macabre était lié à cette opération magique, que le Grand Albert décrit en détail
.

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COUCOU….COUCOU……

Posté par eurekasophie le 10 août 2009

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BEN OUI COUCOU C’EST MOI SOPHIE…..

Bon et alors ……..me direz-vous …

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L’est chouette ce coucou non …mais bon, on ne va pas passer la journée à attendre que le petit oiseau sorte ….d’autant plus

que l’oiseau n’est pas là , mais là …ben oui en dessous …

 

 oiseaucoucou.jpg

Je ne sais pas où va atterrir ce coucou  …tout ce que je sais c’est qu’il faudrait bien que de mon côté j’atterrisse en douceur pour vous parler

de ce COUCOU LÀ  LOL !!!

 

Que de chemins détournés au bord desquels vous trouverez peut-être cette plante dont je veux vous parler maintenant

Primevère officinale

( Primula veris , Primula officinalis )

Primevère officinale
 Primula veris
Primula veris
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Primulales
Famille Primulaceae
Genre Primula
Nom binominal
Primula veris
L., 1753


                                                                 ( Primulacées )

Synonyme(s) : Coucou, Herbe de Saint Paul, Coqueluchon, Primerolle

coucou2.jpg

 

 

La primevère officinale, ou Primevère vraie, ou Coucou (Primula veris) est une plante herbacée vivace de la familles des Primulacées.

La primevère officinale ou plus communément appellée coucou est courante dans l’ouest et le centre de la France ou on peut la rencontrer dans les bois clairs, dans les prairies ou en bordure des routes. Elle produit au début du printemps une hampe terminée d’une ombelle de fleurs jaunes odorantes. En pot ou au jardin , elle se ressemera toute seule. Regroupez-les pieds pour un meilleur effet.

Quand la rencontrer ?
Le nom de genre Primula vient du latin primus qui signifie premier. Les primevères font partie des premières fleurs du printemps. Ses fleurs apparaissent du mois de mars au mois de mai.
C’est une espèce largement répandue en Europe.

Les botanistes en distinguent plusieurs sous-espèces :

  • Primula veris veris
  • Primula veris canescens en Europe centrale
  • Primula veris collumnae en Europe du sud
  • Primula veris macrocalyx en Russie

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Utilisations officinales : toute la plante contient des substances expectorantes antispasmodiques et antirhumatismales.
Grâce à ses propriétés
antispasmodiques, expectorantes et antirhumatismales, la primevère est indiquée pour soigner les bronchites, les toux quinteuses, les céphalées et les migraines, les rhumatismes, la goutte, les vertiges et les manifestations hystériques.

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CORAIL DE MER

Posté par eurekasophie le 10 août 2009

corailgorgone.jpg

Non , ce corail appelé gorgone n’a aucun rapport avec la plante que je vais vous présenter ….aucun rapport, sauf le milieu salin

dont l’un comme l’autre ont besoin pour vivre. 

 

 

 

coraildemer.jpg 

Salicorne ligneuse

( Arthrocnenum fructicosum )

( Chénopodiacées )

Synonyme(s) : Salicorne arbrisseau, Corail de mer, Sarcocorne ligneuse

Taille : 0,30 à 1 m.

Floraison : d’août à septembre.

Répartition : france : Atlantique, Méditerranée.

Toxicité : comestible.

Habitat : haut schorre, limite supérieure des prés salés, marais salants.

Aussi appelée « Corail de Mer », ou « Cornichon de Mer », la Salicorne est une plante vivace ligneuse formant un sous-arbrisseau de quelques dizaines de centimètres, fortement enraciné. Les renflements successifs qui la constituent se terminent par un mamelon saillant dit « corne de sel ». Elle pousse dans les prés salés, les marais salants…, successivement couverts et découverts par la Mer au gré des marées, ce qui lui donne son goût salé. Si les conditions sont idéales, elle forme de vastes tapis denses et homogènes, donnant lieu à des paysages spectaculaires.

 La salicorne naît dans les anfractuosités des rochers, au cœur des vases littorales de l’Atlantique, de la Méditerranée ou de la Manche. On la trouve encore dans des mares salées, notamment en baie de Somme où se concentre l’essentiel de sa production organisée. On en trouve aussi autour de mines de sel en Alsace et en Lorraine, ou encore en Camargue. C’est une plante protégée dans le Nord-Pas-de-Calais.
Elle colonise les vases salées que le jeu conjugué des dépôts alluvionnaires et du dessèchement par le soleil a suffisamment stabilisées pour permettre son enracinement. Lors des grandes marées, la salicorne est parfois recouverte pendant plus de trois heures par l’eau de mer.
La salicorne comestible est une plante annuelle (les variétés vivaces sont très amères), une herbacée qui, sous nos latitudes, naît dès la fin de l’automne et végète tout l’hiver jusqu’aux premières chaleurs. Les premières ramifications se forment et, au milieu du printemps, la plante mesure de 6 à 8 centimètres. A maturité, elle devient ligneuse (seules les extrémités des rameaux sont encore tendres) et peut atteindre 30 centimètres.
Vers la fin d’août, de petites fleurs apparaissent de part et d’autre des tiges et la salicorne prend des allures de bruyère. Puis, les graines se forment, la plante se dessèche. Après germination, les premières plantules apparaîtront durant l’hiver et végèteront jusqu’au réchauffement du printemps.
Les tiges tendres de la salicorne jeune, récoltée en mai/juin, peuvent se déguster crues, nature ou en vinaigrette. Plus tard, la salicorne devient un peu amère et il est préférable de la blanchir. Quelques minutes dans l’eau bouillante suffisent à lui ôter son amertume et le sel en excès. Elle sera alors cuisinée comme l’épinard, à la vapeur, à l’eau (non salée !) ou revenue à la poêle. La salicorne fraîche, très fragile, ne se garde pas plus de deux jours au réfrigérateur.
Accompagnement ou aromate, la salicorne s’accorde bien évidemment à merveille avec tous les produits de la mer mais apporte aussi une touche typée aux viandes blanches, voire rouges. Elle se déguste aussi en soupe, quiche ou omelette. Elle devient condiment et aromatise sauces, moutarde, mayonnaise… La congélation est déconseillée car la salicorne, gorgée d’eau, se ramollit considérablement à la décongélation. En revanche, elle se conserve dans du vinaigre auquel on ajoute une poignée de gros sel, du poivre en grain, du thym, du laurier et du clou de girofle. Ainsi confit, ce « cornichon de mer » relève à merveille poissons et viandes froides, charcuteries ou salades composées.

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Buisson de salicorne ligneuse dans un tapis d’obione

buisson de salicorne ligneuse dans un tapis d’obione

Récolte :


La Salicorne est récoltée à la main avec maintes précautions pour ne pas abîmer la plante. Toute la science de la cueillette consiste à sélectionner les jeunes pousses, tendres et charnues, pour délaisser les vieilles souches.

Utilisations officinales : plante contenant des substances digestives, dépuratives et diurétiques.

Utilisations culinaires : la plante est parfois confite au vinaigre, consommée en salade.

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