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GINKGO

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

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Famille unique des Ginkgoacées

Étymologie : du japonais Gin Yyo, dérivé du chinois Ya Tchio, « patte de canard » (forme de sa feuille), ou peut-être du mot chinois yin kuo, « fruit d’argent » (fruit clair). Biloba évoque la forme « à deux lobes » de la feuille. Il a été surnommé  »
arbre aux 40 écus », car un plant fut acheté pour 40 écus, en 1788, somme importante pour l’époque, par un botaniste de Montpellier, M. de Pétigny, à un botaniste anglais.
Origine : Chine. Le Ginkgo est le plus vieil arbre reconnu : il existe depuis 200 millions d’années (on dit qu’il est un « fossile vivant », unique témoin d’une époque très éloignée). Inconnu du monde occidental, il fut «  découvert  » au Japon, vers 1700, par Engelbert Kaempfer, médecin de la Compagnie des Indes néerlandaises. Planté pour la première fois en Europe à Utrecht en 1730, puis à Kew Gardens, en 1754.

Taille maximale : 40 m.
Croissance : rapide.
Durée de vie : 1000 ans.
Port pyramidal. Ses branches au feuillage peu dense partent du tronc à angle droit.
Écorce fissurée. GINKGO  dans
Sa feuille est primitive, sans nervure centrale, en forme d’éventail («  patte de canard  »). Elle jaunit à l’automne. dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
Sa reproduction est également primitive. Le Ginkgo fait partie de la classe des gymnospermes, comme les conifères, apparus les premiers sur terre : la graine n’est pas protégée par un ovaire. Mais chez le Ginkgo, l’ovule nu grossit préalablement, pour atteindre une forme de boule (qu’on pourrait prendre pour un fruit). Les spermatozoïdes venant de pieds distincts (espèces dioïque) sont transportés par un liquide pollinique vers l’oosphère ce qui rappelle la pollinisation archaïque de la fougère. La plantule se développe immédiatement après la germination, sans passer par le stade de la graine.

Utilisations : le Ginkgo, qui a su traverser les siècles, résiste bien à la pollution. Aussi est-il planté en ville, mais les ovules à maturité dégagent une odeur particulièrement nauséabonde s’ils pourrissent au sol : on évite de planter des arbres femelles. Le fruit contient une amande qui est comestible grillée (d’où le nom chinois). La médecine chinoise a repéré depuis longtemps un extrait des feuilles stimulant pour la circulation artérielle et les poumons, et efficace contre l’asthme. En Extrême-Orient, le Ginkgo est un arbre sacré, planté près des pagodes.

Ginkgo biloba – 120 gélules

Amélioration de la circulation du sang, de la fonctionnalité cérébrale, amélioration de la mémoire, puissant anti-oxydants, dysfonction sexuelle ( masculine et féminine ).

Noms communs : Ginkgo, arbre aux 40 écus.
Nom botanique : Ginkgo biloba, famille des ginkgoacées.
Autres noms : Noms anglais : Ginkgo, Maidenhair Tree. – Noms chinois : Bai Guo Ye, Ginkyo, Yin-Kuo, Yinhsing.

 

 

Partie utilisée : les feuilles.

 

 

Les propriétés et capacités du ginkgo biloba sont vaso-dilatatrices ce qui permet de traiter les problèmes de mémoire, la sénilité, les problèmes de peau, et aussi les hémorroïdes, varices, jambes lourdes.
Le ginkgo biloba permet aux personnes atteintes du Syndrome de Raynaud de
mieux supporter le froid.
Il est riche en flavonoïdes (Biflavones : ginkgolides et bilobalide), un
puissant antioxydant ( comme la myrtille ), agissant sur la capacité cognitive, la circulation, la guérison des maladies cardio-vasculaires.

    • Amélioration de la circulation du sang et de la fonctionnalité cérébrale :

    • L’extrait de feuilles de ginkgo améliore la circulation sanguine grâce à un effet régulateur sur la dilatation et la contraction (vaso-dilatateur), de la circulation veineuse des vaisseaux sanguins, c’est un ensemble de substances actives (quercétine, bilobalides, ginkgolides) qui réduit la viscosité du sang et protège les cellules nerveuses grâce à leurs effets antioxydants, et donc les troubles de la circulation cérébrale. Aussi il va être d’une aide précieuse du fait de sa capacité vasodilatatrice pour les varices, hémorroïdes et jambes lourdes.
    • Le Ginkgo Biloba améliore l’insuffisance circulatoire cérébrale, en augmentant le flux du sang au cerveau ce qui réduit les troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration, les confusions, la dépression, l’anxiété, les étourdissements, les acouphènes (bourdonnements d’oreille), prévient du mal des montagnes et maux de tête en augmentant les facultés cognitives à court terme. Dans de nombreuses thérapies le ginkgo biloba est utilisé dans le stade précoce de la maladie d’Alzheimer, pour réduire et ralentir la progression de la démence sénile.

      Anti-oxydant puissant

    • Anti-oxydant puissant, le ginkgo biloba protège le cerveau en contrôlant l’action délétère des radicaux libres due au vieillissement. Il favorise la capture des radicaux libres au niveau cérébral et rétinien. Ainsi ils ralentissent le vieillissement de la rétine et contribuent à diminuer les troubles liés à la sénescence.

      Dysfonction sexuelle masculine et féminine.

    • Chez l’ hommes souffrant d’une dysfonction érectile causée par un trouble ou une mauvaise circulation sanguine, le Ginkgo biloba améliore, rétablit la fonction et les performances sexuelles. Chez la femme et l’homme il traite la dysfonction sexuelle causée par les antidépresseurs (baisse du désir, difficultés d’érection, difficultés à parvenir à l’orgasme). L’extrait de ginkgo biloba peut corriger ce problème.
    • Le Ginkgo biloba stimule les fonctions sexuelles, le désir sexuel, il est largement connu pour ses propriétés aphrodisiaques.

    • Présentation : Boîte de 120 gélules de 275 mg.
    • Informations nutritionnelles Composition pour 5 gélules :· Extrait de feuilles de ginkgo 1000 mg

    • Composition : extrait de ginkgo biloba 200 mg, gélule 75 mg.

    • Conseils d’utilisation : Prendre 4 à 5 gélules par jour avant les repas avec un grand verre d’eau.
      La durée:
      Le ginkgo peut être pris en cure de 3 à 6 mois renouvelables, en fonction des troubles à traiter et de leur importance.
      Il faut consommer du ginkgo de façon très régulière pour de bon résultats.
       

    • Utilisées pour : la circulation du sang, la fonctionnalité cérébrale, l’amélioration de la mémoire, pour se préserver naturellement des radicaux libres(antioxydants), améliore la réactivité cérébrale, réduire les symptômes et ralentir la progression de la démence sénile et de la maladie d’Alzheimer (stade précoce), réduire les troubles de la circulation cérébrale, améliorer les fonctions cognitives après 50 ans, prévenir le mal des montagnes, traiter les vertiges, traiter les acouphènes, traiter les maux de tête d’origine vasculaire, dysfonction sexuelle, stimuler les fonctions sexuelles, dysfonction érectile, performances sexuelles, ces propriétés aphrodisiaques.
    • Précaution : Le ginkgo fluidifie le sang, ne pas en prendre en cas d’hémophilie. Les femmes enceintes avant leur accouchement et les personnes qui s’apprêtent à subir une intervention chirurgicale devraient éviter d’en prendre.

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PAIN PERDU…..PAS POUR TOUT LE MONDE !

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

 

 

Pain perdu : les meilleures recettes

 

PAIN PERDU.....PAS POUR TOUT LE MONDE ! dans RECETTES SPECIALES T_937_145823_6180   Cette recette de notre enfance mélange des ingrédients très basiques : du lait, du pain, des œufs et du sucre, mais quel bonheur dans l’assiette !Avec une glace vanille, des fruits pochés ou une sauce choco, le pain perdu fera un dessert remarqué.

 

fleche_orange_fondblanc dans RECETTES SPECIALES   La recette classique
- Pain perdu
 

fleche_orange_fondblanc   Quelques variantes

- Pain perdu au vin rouge

- Pain perdu à la cardamome

- Pain perdu au biscuit rose de Reims, son granité Champagne rosé

fleche_orange_fondblanc   Quelques produits de boulangerie
Retrouvez nos recettes de pain et de brioche

 

fleche_orange_fondblanc   pain perdu : Les diaporamas

- diaporama Les plus belles photos de pain perdu  

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fleche_orange_fondblanc   pain perdu : quelques articles recommandés Il n’y a plus de pain chez nous…

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TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES

Posté par eurekasophie le 11 juillet 2009

 

 

plantescarnivores.gifLes secrets pour cultiver les plantes carnivoresplantescarnivores3.gif

 

 

Culture et entretien au quotidien des plantes carnivores

Avant toute chose, rappelez-vous que dans la nature les végétaux sont livrés à eux-mêmes et jamais dérangés. En culture, il est parfois nécessaire de manipuler les plantes ( taille, rempotage, etc….) mais il est essentiel de comprendre que plus ces manipulations seront limitées et mieux les plantes se porteront. Un pied quelque peu délaissé pendant quelque semaines et que l’on croyait retrouver en piteux état peu parfois surprendre par sa vigeur !

L’arrosage

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A vant d’arroser, vérifiez bien que l’eau que vous allez utiliser est bien adaptée: vous trouverez tout les renseignements utiles sur cette page : L’eau pour les plantes carnivores.

Une règle simple: les plantes carnivores ne doivent jamais manquer d’eau, les arrosages seront fréquents, voire quotidiens. Si l’on n’utilise pas de pots à réserve d’eau, le plus pratique sera de placer une soucoupe sous le pot avec en permanence environ 1cm d’eau. Ne pas utiliser cette méthode avec les nepenthes qui n’apprécient pas d’avoir sans cesse les pieds dans l’eau. En revanche ils réclament un subtrat toujours humide: arrosez souvent mais laissez le surplus s’écouler librement. En hiver de façon générale limiter les arrosages et retirer les soucoupes, et pour les plantes au repos limiter encore plus (sol juste humide mais surtout pas détrempé).

 

La taille

insectedionee.jpg IL n’est pas indispensable de tailler les plantes carnivores. Cependant il peut parfois être utile de retirer les parties mortes, dans un but esthétique mais aussi pour éviter l’apparition de moisissures.Il est préférable de ne tailler que le nécessaire, c’est à dire seulement les parties mortes. Il y a toujours un risque d’affaiblir inutilement une plante par une blessure. A l’automne, ne taillez pas les plantes qui passent l’hiver à l’estérieur; attendez le printemps pour cela: les feuilles, même sèches, les aident à se protéger du froid.

Pour procéder à la taille, utilisez un outil bien tranchant et propre.

Le rempotage 

La périodicité du rempotage sera défnie par l’état du substrat. Si la plante est cultivée dans de bonne conditions et arrosée avec une eau de bonne qualité, un rempotage tous les 3 à 4 ans est suffisant. A l’inverse  si les conditions sont mauvaises ( en particularité l’eau) le substrat va rapidement se décomposer et un rempotage annuel sera impératif. Lors de cette opération délicate, prenez garde aux fragiles racine et aux rhizomes souvent cassants. Si le subtrat s’est décomposé, essayez d’en retirer le maximum des racines avant de placer le pied dans son nouveau pot. Soyez extrêmement prudents lors du rempotage des pinguiculas: leurs racines sont fragiles et il n’est pas rare de perdre la plante suite à un rempotage mal effectué.

Les parasites

Malgré leur particularité, les plantes carnivores ne sont malheuresment pas protégées contre les parasites animaux! Pour s’en débarraser, utiliser des produits classiques du commerce. Toutefois il est préférable d’uiliser des produits biologiques, souvent beaucoup moins nocifs. Les bombes aérosols de traitement ” prêt à l’emploi” sont si possible à éviter, ce procédé étant bien plus agréssifs vis à vis des plantes ( et accesoirement leur prix est bien souvent trop élevé en comparaison des insecticides à diluer soi-même).

Il arrive souvent que de minuscules insecte blancs soient présents en quantité à la surface du subtrat. Il s’agit souvent de collemboles, petits insectes qui apprécient l’hulidité et capable de sauts de 50 à 100 fois la hauteur de leur corps. Ces insectes sont absolument inoffensifs, il est donc inutile d’essayer de s’en débarraser, d’autant plus qu’ils peuvent nourrir les plantes de petites tailles ( Drosera, Utriculaires…)

 

 

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Jean-Jacques Labat, pépiniériste et propriétaire d’une des plus grandes collections de plantes

carnivores du monde, nous livre tous les secrets pour réussir sa culture de plantes carnivores.

DkoMaison : en pot en en graines, que choisir ?

Je conseille de les acheter en pot au printemps ou en été. C’est un peu plus cher qu’en graines, mais on en profite tout de suite. De plus, ces plantes conviennent pour l’extérieur et l’intérieur, on peut donc les placer où l’on veut selon la saison.

DkoMaison : les meilleurs endroits pour les acheter ?

Les acheter chez des spécialistes, surtout quand on débute. Vous serez certains d’avoir les meilleurs conseils. Dans les jardineries et grandes surfaces, les personnes ne sont pas forcément formées pour cette culture particulière.

DkoMaison : des exemples d’espèces très faciles à cultiver ?

Le gobe-mouche de Vénus (Dionaea) : incontournable, et de loin l’espèce la plus connue avec ses feuilles en mâchoires (voir notre photo ci-dessus).

La rossolis du Cap (Drosera) : elle fonctionne sur le principe du papier collant. Elle est très facile à faire pousser !

La plante trompette (Sarracenia) : les 8 espèces et hybrides de cette espèce sont également faciles à cultiver.

Les grassettes  (Pinguicula) : leurs feuilles sont grasses au toucher. Attention, si cette espèce est facile à entretenir, contrairement aux autres, elle ne se rempote pas.

La tasse à singe (Nepenthes Rebecca) : parfaite dans une salle de bain ou une véranda. Contrairement aux autres, cette Tasse de singe a besoin d’un peu d’engrais (choisir de l’engrais pour orchidées).  

DkoMaison : une plante carnivore, on la nourrit ?

Non, pas besoin de s’armer d’une tapette à mouches ! Une plante carnivore est autonome. Si les insectes font défaut, elle puise sa nourriture dans la terre.

Dkomaison : comment bien arroser ses plantes carnivores ?

En hiver (novembre à mars) : veillez à toujours avoir une terre humide, mais pas d’eau stagnante dans la coupelle.
En été (avril à octobre) : laissez la plante baigner dans 1 à 2 cm d’eau en permanence.

DkoMaison : la culture de plantes carnivores est-elle sans danger ?

Totalement ! Ces plantes ne produisent pas de poison. Leurs pièges sont mécaniques. Si le chat la grignote, il ne court aucun danger.

Les 6 règles d’or 

·    Ne pas hésiter à placer les plantes en plein soleil, elles adorent la lumière.
·    Le substrat idéal : ¾ de tourbe blonde naturelle, mélangée à ¼ de sable de quartz pour aquarium.
·    Utiliser des pots bien étanches avec un réservoir d’eau ou une soucoupe. Surtout pas de pots en matière poreuse.
·    Utiliser de l’eau de pluie pour l’arrosage ou de l’eau déminéralisée. Eviter l’eau minérale ou filtrée.
·    Rempoter sa plante dès l’achat. Et ne pas hésiter à la placer dans un grand pot ! Ensuite, un rempotage tous les 3-4 ans suffit.
·    Ne jamais utiliser d’engrais (sauf pour les Nepenthes)

TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES dans TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES Dionaea%20muscipula Drosera-capensis- dans TOUT SUR LES PLANTES CARNIVORES Nepenthes Pinguicula
Dionaea muscipula Drosera capensis Nepenthes Rebecca Pinguicula Tina

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