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QUINQUINA

Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

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Ecorce de quinquina                                                                                           Poudre de quinquina

Quinquina

Quinquina
 Cinchona officinalis
Cinchona officinalis
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Rubiales
Famille Rubiaceae
Genre Cinchona
Nom binominal
Cinchona officinalis
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Gentianales
Famille Rubiaceae

Quinquina : Quinquina, famille des rubiacées, (Cinchona lancifolia, officinalis et succirubra) originaire d’Amérique tropicale : Pérou…

Que savons-nous du quinquina ?

Quinquina vient du mot indien quina qui veut dire « écorce ». Utilisé par les Incas sous forme de décoction d’écorce. Linné lui donnera son nom, Cinchona, en souvenir de la Comtesse El Cinchon, épouse du Vice-Roi du Pérou, guérie grâce à cette drogue.
En France Louis XIV dès 1676 l’utilisa et le propagea.
En 1820, Pelletier et Caventou, pharmaciens parisiens, isolèrent de l’écorce de quinquina un alcaloïde, la quinine, substances thérapeutiques ainsi que la cinchonine. Rapidement, la quinine remplaça l’écorce de quinquina pour divers traitements médicaux.
Le quinquina qui pousse dans Cordillère des Andes, dans les forêts d’altitude, est un arbre persistant qui peut atteindre 30 mètres de hauteur; sa floraison se situe à la fin du printemps – fleurs rose ou blanc crème qui donnent naissance à de petits fruits. Il est cultivé particulièrement en Indonésie.

Deux espèces sont recherchées
C.officinalis, à écorce jaune
C. succirubra qui contient une teneur importante en alcaloïde; il est le plus gros marché en poudre de quinquina.
Le quinquina est tiré de l’écorce des espèces du genre « cinchona », prélevé sur les jeunes rameaux, les troncs, les racines; cette écorce est transformée en poudre dont on prélève la quinine.

Les écorces de quinquina les plus utilisées
La jaune, la plus cultivée et utilisée C.Lancifolia, très amère et très fébrifuge, on en tire environ 32 grammes de quinine pour un kilo d’écorce.
La grise, C. condamina et du C.officinalis, d’une saveur amère, astringente; elle possède beaucoup de cinchonine.
La rouge, sa saveur est amère et acide, contient peu de quinine et de chichonine.

L’utilisation du quinquina en cuisine

Nous retrouvons l’écorce de quinquina dans la confection de boissons amères, les limonades toniques ou les liqueurs très sucrées, amères, qui stimulent l’appétit, les apéritifs, boissons alcoolisées (Quinquina ou Dubonnet).

Santé, régime

Analgésique, apéritive, astringente, bactéricide, cardio-régulatrice, fébrifuge, tonique.

Ce n’est qu’à partir du XVIIè siècle que les Européens installés au Pérou découvrirent l’importance des vertus du quinquina. Il permettait de lutter contre les fièvres et le paludisme qui faisaient des ravages dans les pays tropicaux, mais également en France.
De nombreux alcaloïdes sont tirés du quinquina : la quinine, la quinidine (traite les troubles du rythme cardiaque), la quichonine, la quinodinine et la chichonine. Utilisé pour soigner la grippe, les fièvres et lutte contre le paludisme.
Le quinquina stimule l’appétit en augmentant les sécrétions salivaires et gastriques, il soigne l’anémie.

LIQUEUR DE QUINQUINA

 

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Ingrédients de la liqueur  pour 10 personnes

  • 1 litres de vin rouge
  • 25 grammes d’écorces d’ oranges amères
  • 1/2 gousse de vanille
  • 1 cuillère à café de baies de genièvre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 200 grammes de sucre sirop de sucre de canne
  • 10 cl d’ alcool à 45°
  • 25 grammes d’écorce de quinquina  [Recette]
  •  

     

     

    Préparation de la recette de la liqueur « Quinquina »

    Préparez la recette de la liqueur Quinquina directement en bouteilles. Mettez dans l’alcool les plantes et les épices (la noix de muscade doitêtre râpée). Laissez macérer 1 semaine. Mettez dans une casserole le vin et le sucre. Faites tiédir à feu doux, en remuant sans arrêt, jusqu’à ce que le sucre soit fondu. Laissez refroidir. Versez dans un bocal le vin sucré, l’alcool contenant les plantes. Laissez macérer encore 3 jours. Filtrez à travers un tamis, puis un papier. Mettez en bouteilles.

    Ingrédients composant le cocktail « Quinquina »: vin rouge. oranges amères. vanille. baies de genièvre. noix de muscade. sucre. alcool à 45°. quinquina. Pour plusieurs « Quinquinas », il suffit de multiplier les doses.

    Ajouter à ma carte des cocktails Ajouter la recette Quinquina à ma carte de Cocktails

     

     

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    LE CHATAIGNIER ….ET SES CHATAIGNES

    Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

     

    Châtaignier
     Castanea sativa
    Castanea sativa
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Fagales
    Famille Fagaceae
    Genre Castanea
    Nom binominal
    Castanea sativa
    Mill., 1768
    Synonymes
    • Castanea vesca Gaertn.
    • Castanea vulgaris Lam.

     

     



    Le Châtaignier
    LE CHATAIGNIER ....ET SES CHATAIGNES  dans

    À nul autre que cet arbre s’appliquent ces mots de Jean Giono :« C’est fort un arbre ; ça a mis des cents ans à repousser le poids du ciel avec une branche toute tordue. »
    chataignier dans Mon repertoire des plantes les moins usitees Bien peu d’arbres ont liés leur destin avec l’homme comme le châtaignier… peut-être l’olivier.
    A la fois arbre fruitier et arbre forestier le châtaignier a su être au fil du temps un fidèle compagnon de l’homme lui apportant une nourriture saine et abondante.
     

    D’origine méditerranéene, on découvre ces premières traces à la fin de l’ère tertiaire, il y a environ 8 millions d’années.
    A l’époque du mésolithique, l’homme a commencé à utiliser le châtaignier. Mais c’est bien plus tard, vers le sixième siècle avant Jésus-Christ, que naît la culture du châtaignier, appelée la castanéïculture.
    L’origine de mot châtaignier vient du latin « Castanea » : chaste Nea, nymphe de Diane, déesse de la chasse et de la nature. L’histoire mythologique veut que Jupiter en poursuivant de ses assiduités la chaste Nea, la poussa au désespoir puis celle-ci se donna la mort. Jupiter, ivre de colère, la transforma en châtaignier…

    Sous les Romains, Tite-Live raconte qu’à l’époque de l’invasion de la Gaulle par Jules César, l’armée incendiait les forêts pour affamer les populations locales. On raconte également que Charlemagne aimait manger des châtaignes rôties en buvant du vin…

    Au cours des siècles, le châtaignier apportera à l’homme une nourriture de base particulièrement nutritive, remplaçant bien souvent, pour les populations les plus pauvres, le pain consommé lors d’occasions exceptionnelles. Tout naturellement, le châtaignier est baptisé « l’arbre à pain ».

    Protecteur et nourricier, il a permis le développement de tout une culture, témoignant des liens étroits qui se sont tissés entre l’homme et son milieu naturel.

    Le châtaignier en données :

    Hauteur : 20 à 30 mètres
    Durée de vie : 500 à 1000 ans
    Nombre d’espèce : 10
    Implantation : Europe, Asie orientale, Maghreb, Chili.
    Il fait partie de la famille des fagacés regroupant le chêne et le hêtre.

    chataigne Calendrier Celtique 

    Le châtaignier est votre arbre tutélaire si vous êtes née entre le 15 et le 24 mai ou entre le 12 et le 21 novembre.
    Alors nous vous conseillons d’adopter un châtaignier pour qu’il vous protège durant toute votre vie.

    Cet arbre est tout en humilité, rempli de bonté et secourable.
    Vous allez vous reconnaître en lui. Vous faîtes preuve de bon sens et d’humour comme le châtaignier qui préfère les vallons discrets et les pentes douces des campagnes aux allées et aux parterres bien ordonnées des demeures princières. Il puise humour et bon sens dans les replis du terroir où bien souvent, le vigneron et les chais bien remplis ne sont pas loin. Attention, quand le bon sens est pas trop enraciné, il peut devenir entêtement. Rappelez-vous que le châtaignier s’obstine à survivre dans des conditions parfois difficiles et que sa santé s’en ressent. Si cet arbre symbole d’une grande honnêteté et d’une franchise exemplaire est votre arbre de vie, vous retrouverez auprès de lui les forces nécessaires pour supporter les difficultés d’une société qui vous paraît parfois déboussolée. Le châtaignier vous permettra de maintenir le cap.

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    Le châtaignier permet de lutter contre les diarrhées, il est aussi antispasmodique et améliore les toux chroniques.

    Egalement : Anémie, convalescence, coqueluche, bronchite.


    Et en usage externe : Soins des cheveux.

    Se gargariser quatre fois par jour avec la préparation suivante, 40 g de feuilles séchées, pour un litre d’eau bouillante laisser infuser 15 mn.

    Lotion anti pelliculaire, laisser infuser 60 g de feuilles pour un litre d’eau bouillante pour le soin des cheveux.


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    Aujourd’hui n’est pas votre jour. (risque de retombées de châtaignes)
    Evitez les sorties en forêt, préférez le calme de votre camp retranché.
    Rien ne vaut un peu de Rome, sweet Rome pour passer les moments difficiles !

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    LA CHAT ATTITUDE OU CHAT ..AIR(E)

    Posté par eurekasophie le 4 juillet 2009

     

     

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    La Cataire ou Chataire ― répondant au nom scientifique de Nepeta cataria ― est une plante aromatique du genre Nepeta appartenant à la famille des Lamiacées, plus

    Cataire
     Nepeta cataria
    Nepeta cataria
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Lamiales
    Famille Lamiaceae
    Genre Nepeta
    Nom binominal
    Nepeta cataria
    L., 1753
    Classification phylogénétique
    Ordre Lamiales
    Famille Lamiaceae

    connu sous le nom de famille des menthes. Elle est cultivée comme plante ornementale (ainsi que d’autres népétas), et comme plante médicinale. Elle contient une huile répulsive pour les insectes, ainsi que du menthol. Elle est réputée comme antispasmodique et antihystérique.

    Les membres de cette famille sont aussi connus sous le nom imagé de herbe aux chats ou de menthe aux chats ― que l’on retrouve dans d’autres langues comme en allemand Katzenminze, en anglais Catnip, en espagnol Menta de gato, en italien Erba da gatta ― en référence à l’attrait qu’elle exerce sur les chats. En effet, la cataire produit des effets exceptionnels sur les chats, ce qui est d’ailleurs à l’origine de son nom d’herbe a chat. Elle contient un produit chimique connu sous le nom de nepetalactone ; ce terpène est connu pour le déclenchement supposé des phéromones sexuelles dans le cerveau du chat. D’autres félins comme le tigre y sont aussi sensibles. 

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    PROPRIÉTÉS MÉDICINALES

     

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    La cataire partage avec la valériane le nom populaire d’herbe aux chats. C’est un sobriquet bien mérité: il faut avoir vu un chat humer la plante, se coucher sur elle, l’étreindre dans ses pattes, la mordre, l’arroser d’urine et, parfois, de sperme, pour comprendre qu’elle agit sur les félins comme un aphrodisiaque puissant. Sur l’homme, l’action est moins spectaculaire! – encore que, selon certains auteurs, la racine puisse provoquer un délire furieux. La cataire réunit un peu les vertus de la mélisse et de la ballote, non sans quelques affinités avec la valériane, justement : elle est stimulante, pectorale, antispasmodique, sédative neroeuse. Une essence à la composition complexe est en bonne partie à l’origine des propriétés.
    Très peu usitée de nos jours, l’herbe aux chats est pourtant un simple d’une réelle valeur. Outre des usages banals qu’elle partage, en tant que stimulante (digestive surtout), avec beaucoup de Labiées aromatiques, il faut retenir ses très bons effets, voisins de ceux de la ballote et du marrube, dans les catarrhes pulmonaires chroniques, la toux spasmodique, la coqueluche. Elle s’y montre à la fois antispasmodique et expectorante (vin : 1 petit verre 3 à 5 fois par jour; alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 5 fois par jour dans une infusion pectorale). C’est aussi un sédatif efficace du hoquet et des spasmes gastro-intestinaux (alcoolature : 15 à 20 gouttes 3 à 4 fois par jour dans 1/2 verre d’eau). La cataire, enfin, peut se montrer bénéfique dans des troubles nerveux à manifestations psychiques: neroosisme, insomnie, anxiété (alcoolature comme ci-dessus, loin des repas, 20 jours par mois; dans l’insomnie, 30 à 50 gouttes 1/2 h avant le coucher).
    Les feuilles fraîches, mâchées, calmeraient les douleurs dentaires.


    MODE D’EMPLOI


    La saveur désagréable de la plante rend difficile un emploi prolongé en infusion (celle-ci à 0,5 % ; 3 tasses par jour). D’où l’utilité des préparation alcooliques.

    Vin: 20 g de sommités sèches, fragmentées, pour 1 litre de vin liquoreux ; laisser macérer 8 jours en agitant chaque jour; filtrer ; sucrer au moment de l’emploi, si nécessaire. Alcoolature , faire macérer 8 jours la plante fraîche, coupée, dans 1 fois 1/2 son poids d’alcool à 95°· ; agiter de temps à autre; passer en pressant et filtrer.


    CULTURE


    Plante à redécouvrir, la cataire mérite de figurer en bonne place au jardin médicinal. On la multiplie facilement par éclats de pieds, à l’automne, en sols riches, aérés, assez frais. Elle supporte un ombrage léger. On peut aussi semer ses graines minuscules en pépinière, au printemps. Eclaircir à 10 cm et repiquer à l’automne, à 40 cm en tous sens. Une couverture est utile en hiver, saison que la plante passe à l’état de bourgeons souterrains.

     

    • Infusion. Infuser de 1 g à 2 g de cataire séchée dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Boire une à quatre tasses par jour, de préférence entre les repas.
    • Teinture (1:10). Prendre 10 à 15 gouttes dans un peu d’eau ou dans du jus, une à quatre fois par jour.
    • Huile essentielle. Prendre une ou deux gouttes mélangées à un peu de miel, jusqu’à trois fois par jour.

     

     

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