LE NOISETIER

Posté par eurekasophie le 19 juin 2009

Noisetier
 Corylus avellana
Corylus avellana
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Fagales
Famille Betulaceae
Genre
Corylus
L., 1753
Nom binominal
Corylus avellana

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Le noisetier commun (Corylus avellana), aussi appelé coudrier, est un arbrisseau de 2 à 4 mètres de hauteur et appartenant à la famille des Bétulacées.

C’est une plante des bois, des haies et des jardins qui donne un fruit comestible apprécié, la noisette. Il a un bois souple.

Le Noisetier est connu depuis la Préhistoire et ses fruits étaient déjà consommés à cette époque. Durant l’Antiquité et le Moyen-Âge, toutes sortes de vertus et de défauts lui furent donnés. Cependant, à l’heure actuelle, le Noisetier est apprécie pour les qualités nutritives et stimulantes de ses fruits.

Son nom latin « Corylus » vient de « corys », mot d’origine grecque qui signifie « casque » parce que la noisette est enveloppée dans une bractée verte qui forme comme un casque autour d’elle.

Le Noisetier est un arbuste qui peut mesurer jusqu’à 5 m de haut. Les feuilles sont ovales avec une pointe bien marquée avec des doubles dentures sur les bords. Les chatons sont soit mâles (de couleur jaune doré, ils apparaissent au mois de Septembre), soit femelles (ils apparaissent en Janvier et jusqu’en Février).

Cet arbuste n’a pas d’odeur.

Le Noisetier est constitué de tanin et de flavonoïdes.

 En phytothérapie, les parties utilisées sont les feuilles, les graines, les chatons et l’écorce des rameaux les plus jeunes.

 Il est également employé en marqueterie et sert de baguette pour les sourciers.

 On le trouve en Europe jusqu’à 1500 m d’altitude. Il affectionne les jardins, le bords des rivières, les taillis.

Propriétés et utilisations du Noisetier

PROPRIÉTÉS DU NOISETIER

Amaigrissant, antihémorragique, antisudoral, dépuratif, astringent, dépuratif, fébrifuge, vaso-constricteur

UTILISATIONS DU NOISETIER

Fièvres, obésité, varices, phlébite, oedème, épistaxis, problèmes de peau, plaies

PHYTOTHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication.

 

HISTOIRE ET MAGIE DU NOISETIER

 

À cause de l’aura de mystère et de magie qui l’accompagne depuis toujours, le noisetier occupe une place à part dans l’imaginaire humain. Employé comme support d’incantation par les druides, il a aussi été utilisé par les sourciers et les chercheurs d’or. Cette tradition serait rattachée à la symbolique de fertilité qu’on lui a très tôt attribué (à cause, bien sûr, de l’abondance de noisettes qu’il produit). Par un étrange effet d’attraction des semblables, il attirerait à lui deux autres symboles de fertilité, soit l’eau de source et les métaux ayant maturé dans le ventre de la terre. En Normandie, pour qu’une vache donne du lait, on la frappait trois fois avec une baguette de coudrier. Cette pratique a d’ailleurs valu le bûcher à quelques femmes accusées de sorcellerie pour avoir ainsi frappé des vaches qui, par la suite, s’entêtaient à donner du lait toute l’année.

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Une autre tradition voulait que le troisième jour de ses noces, la mariée distribue des noisettes pour signifier que le mariage était bel et bien consommé (heureuse époque, diraient certains, où l’on savait consommer lentement). Ailleurs, il revenait à la belle-mère, le jour des noces, de jeter des noisettes à la tête du marié. Avec le temps, l’expression « casser des noisettes » en est venue à désigner l’élan amoureux. C’est de cette tradition que s’est inspiré Tchaïkovski pour créer son célèbre ballet Casse-Noisette, dont on connaît la popularité chez nous puisqu’il est joué chaque année à Montréal depuis 1964.

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Le bien-fondé de la méthode qui consiste à utiliser une baguette de coudrier pour repérer les cours d’eau souterrains a fait l’objet de moult discussions, certaines particulièrement houleuses au cours desquelles des hommes par ailleurs normalement constitués ont soudainement montré des comportements pour le moins bizarroïdes, lesquels ont conduit certains à se retrouver attachés sur une civière et encadrés par deux armoires à glace revêtus d’une chienne blanche. Le même phénomène s’est produit à propos de l’homéopathie. Des lieux communs ont été débités à la caisse, des mots d’une déplorable grossièreté ont été prononcés, des pitreries d’une navrante sottise ont été exécutées, des crises d’apoplexie sont survenues à la suite d’un inexplicable déchaînement de colère. Tout cela parce que l’esprit humain a un mal inouï à appréhender le fait que l’esprit infuse toute particule de matière…

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- Non, mais là, attendez! Vous n’allez pas me dire que vous croyez à ces superstitions!
- Je ne suis pas là pour croire ou ne pas croire, mais pour rendre compte de, et je puis vous dire que, efficace ou pas, la pratique de sourcier persiste encore de nos jours. Même qu’il existe de nombreuses associations de sourciers à travers le monde. Même qu’elles offrent des cours pratiques. Même qu’on peut apprendre les techniques rien qu’en lisant un livre didactique. Même que des dizaines de sourciers annoncent leurs services sur Internet. Les sceptiques en font leurs choux gras et les puisatiers laissent entendre, le sourcil en l’air, que le « métier » de sourcier est sans risque dans un pays comme le Québec où l’eau souterraine abonde, et que, baguette de noisetier ou pas, de l’eau, on en trouvera toujours, ce qui n’est pas le cas, demandez à mes voisins qui, 130 mètres plus bas et 8 000 dollars plus tard, ont dû abandonner tout espoir d’en faire remonter, mais qui, une trentaine de mètres vers la gauche, en ont trouvé à n’en savoir que faire. De leur côté, les sourciers insistent pour sortir leur pratique de la sphère magico-mystico-pétée où on l’a cantonnée en affirmant que la capacité à trouver de l’eau (ou des métaux, ou une excavation souterraine) dépend tout simplement d’un bon entraînement permettant de percevoir les variations infimes du champ magnétique terrestre provoquées par l’eau, le métal ou l’excavation souterraine qu’ils cherchent. Ce don, nous le posséderions tous à la naissance, mais nous le perdrions graduellement dans les innombrables labyrinthes de l’éducation, la culture, les croyances religieuses ou scientifiques, sans compter les nombreuses autres raisons – l’opinion d’autrui, par exemple – qui, chaque jour, nous empêchent de pointer « présent »…
- Ah! Misère de misère! C’est reparti! Elle nous refait le coup des phrases à cent mots. Et on n’a même pas commencé! Je vous le dis mes chéris, « on n’est pas sorti du bois »!

 

ET CA SE MANGE ? 

 

Il semble bien qu’on n’ait consommé que le fruit du noisetier. On ne trouve nulle part d’allusions à de quelconques emplois culinaires pour l’écorce ou les feuilles, qui sont probablement trop astringents. Avec la noix longue et la noix de caryer – plutôt rares au Québec – la noisette est notre seul fruit oléagineux. Or, il se trouve que c’est aussi le plus digeste, toutes catégories confondues – la noix, l’acajou, la pacane, la pistache, etc. Elle se prête à une multitude de possibilités, allant de la noisette fraîche au beurre ou à la purée, en passant par le pain et une panoplie de desserts, dont le célèbre nougat.

LE NOISETIER dans Les Amérindiens récoltaient les noisettes sauvages du mois d’août au mois d’octobre et les entreposaient jusqu’à ce qu’elles soient complètement mûres. Pour les débarrasser de leur enveloppe hérissée de piquants, ils les enterraient plusieurs jours dans de la terre humide. Ou alors, ils les plaçaient dans un sac qu’ils frappaient avec un bout de bois. Ils n’hésitaient pas non plus à fouiller les caches des écureuils et des autres petits mammifères pour chiper leurs noisettes. En guise de remerciement, ils laissaient parfois dans la cache un « cadeau » : faînes de hêtre, samares d’érable ou autres graines dont ils disposaient en abondance. Dans certaines communautés, les noisettes constituaient un important article d’échange. Dans l’Ouest, par exemple, on les échangeait contre des amélanches séchées, des baies de shepherdie ou de la racine de lewisie, extrêmement prisée malgré son amertume.

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Mangées telles quelles, crues ou cuites, on les faisait également bouillir dans de la soupe, ou bien on les séchait et les mettait de côté pour l’hiver. Les Iroquois les faisaient cuire (ainsi que d’autres noix) avec de la semoule ou de la soupe de maïs, ou ils les réduisaient en poudre et les ajoutaient aux puddings et aux pains. On les faisait bouillir pour obtenir de l’huile qu’il suffisait ensuite de recueillir à la surface de l’eau. Cette huile était consommée avec du pain, des pommes de terre, de la citrouille, de la courge, du maïs et divers autres aliments. Les tourteaux étaient consommés avec des pommes de terre pilées et d’autres aliments. Dans l’Ouest, on les mélangeait à de la graisse ou de la viande d’ours, parfois avec des baies ou des racines cuites, puis on en formait des galettes que l’on faisait sécher ou bien que l’on conservait dans les intestins nettoyés d’un animal abattu. C’était considéré comme un plat de choix.

Tout comme pour nous à une certaine époque, la période de Noël était celle où les Amérindiens consommaient le plus de noisettes.

 

ET CA SOIGNE QUOI ? 

Selon les régions, les Amérindiens employaient le coudrier pour soigner certaines maladies cardiaques (ce qui peut s’expliquer par ses propriétés vasoconstrictrices) ou, avec d’autres espèces, pour soigner les maux d’yeux. Par voie externe, ils plaçaient autour du cou des tout-petits des colliers constitués de fragments de tiges, remède qui était censé calmer la douleur de la dentition.

Dans la tradition européenne et nord-américaine, le noisetier ne semble pas avoir occupé une place importante si on en juge par le peu de cas qu’on en a fait dans les traités médicaux, d’où il est très souvent carrément absent. Peut-être l’hamamélis (qui, en passant, porte en anglais le nom de witch-hazel, littéralement « noisetier des sorcières ») l’a-t-il éclipsé. On sait en effet que cette plante d’origine américaine a été rapidement adoptée en Europe pour ses remarquables propriétés vasoconstrictrices.

Malgré tout, diverses parties du noisetier ont été employées en médecine :

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Les feuilles : les feuilles constituent un bon tonique veineux et, comme on l’a dit, un bon vasoconstricteur, ce qui les rend utiles dans le traitement des varices, des troubles circulatoires et de l’oedème des jambes. En usage externe, elles sont cicatrisantes, particulièrement en cas de dermatoses.

L’écorce : par voie interne, l’écorce est fébrifuge et on s’en est servi pour soigner les états fiévreux. Par voie externe, elle est cicatrisante, particulièrement s’il s’agit d’ulcères et de plaies atones.

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Les chatons : les chatons sont diaphorétiques (c’est-à-dire qu’ils font transpirer) et amaigrissants.

Les poils recouvrant l’involucre : tout comme les poils des pois à gratter (il s’agit d’une toute autre plante que l’églantier, dont le fruit possède des fins poils – désignés sous le nom de « poil à gratter » – qui provoquent une démangeaison lorsqu’on les applique sur la peau), les poils recouvrant l’involucre du fruit ont servi de vermifuge. On disait qu’ils agissaient mécaniquement, sans qu’on sache toutefois si c’était en excitant les intestins au point qu’ils rejettent tout leur contenu, vers inclus, ou si c’était en irritant et en incommodant tellement les vers que ces derniers ne souhaitaient plus qu’une chose : sortir de là dans les plus brefs délais. Personne n’a offert d’explication à cette épineuse question. En tout cas, le remède consistait à prendre une dose de poils trois matins de suite, et quelques heures après la dernière dose, à avaler un purgatif puissant.

Les feuilles se préparent en infusion à raison de 25 grammes par litre d’eau bouillante qu’on laisse macérer toute la nuit. L’écorce des jeunes rameaux et les chatons, se préparent en décoction, à raison de 25 grammes par litre d’eau pour la première et de 30 grammes par litre d’eau pour les derniers.

Enfin, sans être médicinal, le « lait » que l’on tire de la noisette agirait doucement sur les intestins en améliorant leur fonctionnement.

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LA NIGELLE

Posté par eurekasophie le 19 juin 2009

decofillette.png                    Ben oui….euhh elle s’appelle Nigelle voilà !

Nigelle cultivée
 Nigella sativa (à gauche)
Nigella sativa (à gauche)
Classification classique
Règne Plantae
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Sous-famille Ranunculoideae
Tribu Delphinieae
Genre Nigella
Nom binominal
Nigella sativa

La nigelle cultivée (Nigella sativa L. 1753) ou cumin noir est une plante annuelle de la famille des Renonculacées.  Les graines sont comestibles en épice en petites quantités, et connues sous le nom de cumin noir.

Les graines de Nigella sativa L. (Ranunculaceae), ou nigelle cultivée, sont largement utilisées en médecine traditionnelle pour le traitement et la prévention de nombreuses maladies. Elles contiennent principalement une huile fixe et une huile essentielle, des protéines, des alcaloïdes et une saponine. Les activités biologiques des graines sont principalement dues à la thymoquinone, composé majoritaire de l’huile essentielle et présent dans l’huile fixe. Différents extraits et autres constituants actifs issus de la graine, notamment l’huile essentielle et la thymoquinone, sont responsables de diverses propriétés pharmacologiques, particulièrement des activités anti-oxydante, anti-inflammatoire, analgésique, antimutagène, antinéoplasique, antihépatotoxique, antinéphrotoxique, immunostimulante, hypoglycémiante, antiulcéreuse, antimicrobienne et antiparasitaire. Les graines se caractérisent par une faible toxicité. Bien que toutes ces potentialités ne se soient pas encore concrétisées, de nombreux travaux soutiennent l’utilisation possible de N. sativa en thérapeutique. 

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QUE DIRIEZ-VOUS D’UN BON PAIN D’EPICES POUR CE WEEK END

Posté par eurekasophie le 19 juin 2009

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Recettes


le pain d’épices

INGRÉDIENTS

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500 g de farine de blé (ou 300 g et 200 g de farine de seigle)

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3 cuillères à soupe de sucre brun

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500 g de miel liquide (ou tiédir)

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1 sachet de levure chimique

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2,5 dl de lait

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1 orange

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épices (1/2 cuillère à café) : anis, gingembre, clous de girofle, cannelle, noix de muscade,

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une cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger

Faire bouillir le lait avec une pincée de sel, mettre à feu doux ajouter le miel puis laisser tiédir. Dans un récipient, tamiser la farine, la levure, le sucre brun et les épices, bien mélanger.

Râper le zeste de l’orange et l’eau de fleur d’oranger, ajouter le mélange lait et miel et bien mélanger, mettre dans un moule beurré  et laisser reposer une heure.

Faire cuire le pain d’épices au milieu du four préchauffé pendant 1h30 à 130°.

Démouler, faire refroidir sur une grille

 

 

Deuxième recette

Je vous conseille cette recette de pain d’épices qui vous permettra d’élaborer un délicieux pain d’épice.

Cuisson: 1 h

Pour 6 personnes: 250g de farine, 125g de sucre, 125g de miel, 5 cuil. à soupe d’eau, 5 cuil. à soupe de lait, 150g de raisins secs (ou noisettes et amandes hachées), 1 pincée de cannelle, 1 sachet de levure, 30g de beurre et une pincée de sel.

1    Faites chauffer ensemble l’eau et le lait et y verser ensuite le sucre et le miel et surtout faites bien dissoudre.

2    Dans une terrine en terre cuite, mettez la farine sans grumeaux avec les raisins ou les noisettes hachées grossièrement. Ajouter la pincée de sel, la cannelle et la levure.

3    Quand le liquide sucré a refroidi, versez-le en le mélangeant petit à petit avec les ingrédients. La pâte doit être homogène et assez molle.

4     Beurrez assez largement un moule à cake ou garnissez-le de papier sulfurisé beurré pour pouvoir démouler facilement le gâteau. Versez-y la préparation et faites cuire à feu moyen de 180 degrés, thermostat 5/6, pendant 1 heure.

5     Démoulez et laissez refroidir sur une grille.

Ce pain d’épices, « cousu main », peut se garder une semaine.

 

Troisième recette 

 

winnie.gifNon Winnie ! j’ai besoin  de ce miel pour ma troisième recette

 

Pain d’épices aux fruits confits

Si comme moi vous êtes fanatique du pain d’épices et que vous l’essayez à toutes les sauces, c’est à dire au chocolat, à la confiture d’orange amère etc… et que vous n’avez jamais expérimenté le pain d’épices aux fruits confits, n’hésitez pas un instant et à vos fourneaux !!! Ce pain d’épices est savoureux, il bonifie avec les jours qui passent, un vrai régal des papilles…. Malheureusement ici, même si il n’y a que moi qui en mange, il n’a pas le temps de trop se bonifier !!!

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Pour un pain :
- 200 gr de farine semi-complète
- 50 gr de farine de châtaigne
- 250 gr de miel de fleurs
- 100 ml de lait
- 1,5 c à c de mélange d’épices à pain d’épices
- 2 c à s de cassonade ambrée
- 120 gr de fruits confits coupés en cubes
- 1 c à c de bicarbonate
- 1,5 c à c de levure chimique
- 1 pincée de sel

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Dans une casserole faire fondre le miel dans le lait sans le faire bouillir. Laisser tiédir quelques minutes.
Dans une jatte mélanger les farines, la levure, le bicarbonate, le sel, les épices et le sucre. Verser y dessus, tout en mélangeant, le lait au miel jusqu’à obtenir une pâte homogène. Y ajouter les cubes de fruits confits en en gardant un peu. Verser la pâte dans un moule à cake, parsemer de fruits confits restant et mettre au réfrigérateur pendant une heure.

Cuire à four préchauffer à 180° pendant 45 min. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

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Si vous pouvez, mais seulement si vous pouvez, ne commencez à vous régaler de votre pain d’épices que 48 h après la cuisson…. Ça c’est une autre histoire….

 

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LE GROSEILLIER

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

 

 

gailuronanim.gif            J’ai la vague impression d’être espionnée …et ceci sans grande discrétion Je crois qu’il est venu voir si je travaille chuuuttttttt

PLANTE: le groseillier

groseillier début Juillet.groseille2.jpg

Une plante de la famille des grossulariacées.
Il est originaire d’Europe et d’Asie.

Nom botanique: ribes rubrum .
C’ est un arbuste fruitier à feuillage caduc parfumé.

Le groseillier ne dépasse guère 1,5 mètres.

Il en existe quelques variétés comme le groseillier « Fertile de Palluau » pour les confitures, « Jonkheer van tets » pour les régions froides, groseiller « Junifer » pour les climats chauds, « Versaillaise rouge » qui est rustique, insensible aux maladies et productif.

Il est très rustique aux gelées.

La groseille

C’ est un fruit très riche en vitamine C .

Il entre dans la composition de sirop, salades de fruits, tartes, gelées, pâtisseries.
Il est très riche en pectine (agent gélifiant) et peu être ajouté dans les confitures pour les faire « prendre »

 

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En médecine

La groseille est si riche qu’elle aide à soigner les rhumatismes, les voies respiratoires, les inflammations, le transit intestinal…

groseiller épineux appellé groseiller à maquereaux.

Autre groseillier

Un groseillier épineux appelé aussi groseillier à maquereaux à cause des rayures sur les fruits.

 

 

 

 

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LE GINGEMBRE

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

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Toujours là ? ça devient lassant à la fin…He t’as pas un chez toi avec une femme et des gosses, des copains avec qui prendre l’apéro? Je sais pas moi …………ppppffffffffff ! 

 

Le gingembre, Zingiber officinale, est une espèce de plante originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle. C’est une épice très employée

Gingembre
Zingiber officinale
Zingiber officinale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Zingiberidae
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae
Genre Zingiber
Nom binominal
Zingiber officinale
Roscoe, 1807
Classification phylogénétique
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae

dans un grand nombre de cuisines asiatiques, et en particulier dans la cuisine indienne. Il est aussi utilisé en Occident dans la confection de la ginger ale et de desserts comme le pain d’épices.

Une étymologie de « gingembre » le fait venir du prâkrit (langue vernaculaire de l’Inde) singabera qui signifie « en forme de corne ». Une autre hypothèse est celle d’un ancien mot dravidien qui aurait produit le mot malayalam inchi-ver, « épice », d’inchi, « racine ». Il est parvenu jusqu’à nous par le grec zingiberis ζιγγίβερις puis le latin zingiber.

Dans les autres langues : en hindi : adark अदरक ; en chinois : jiang 姜 ; en tibétain : sga-skya ; en arabe : zanjabiil زنجبيل ; en espagnol : jengibre ; en japonais shooga 生姜 ; en russe imbir имбирь.

 

POURQUOI METTRE LE GINGEMBRE AU MENU?
LE GINGEMBRE  dans
  • Il possède une saveur exceptionnelle et confère une note délicieusement orientale à n’importe quel plat.
  • Ses fines tranches marinées permettent de « nettoyer » le palais entre deux plats aux saveurs prononcées.
  • On peut en faire une infusion glacée que l’on servira telle quelle ou que l’on mélangera avec de l’eau minérale.
gingembre_nu-3 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
  • Il facilite la digestion.
  • Il prévient les nausées et les vomissements chez les personnes sujettes au mal des transports et chez les femmes enceintes.

gingembregr.jpgDepuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Le gingembre peut être utilisé sous différentes formes, comme en capsules, en poudre, en tisanes, frais ou en sirop. Cette fiche se consacrera principalement aux effets sur la santé de la consommation de gingembre frais ou séché (voir notre fiche Gingembre (psn) dans la section Produits de santé naturels pour connaître les effets du gingembre sous d’autres formes).

Principes actifs et propriétés

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement1. Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre2-5. Certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit6. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés7. Mentionnons toutefois que cette comparaison a été effectuée sur la base de 100 g d’aliments et non par portion usuelle (qui correspond à environ 2 g dans le cas du gingembre). Le gingembre frais possède aussi une forte activité antioxydante comparativement à d’autres légumes et épices consommés en Asie8. À la suite d’une trentaine d’analyses effectuées, le gingembre, ainsi que le curcuma, la menthe, la coriandre, le brocoli et les choux de Bruxelles, se sont classés parmi les quatorze végétaux frais les plus fortement antioxydants8.

Gingembre, ail et oignon
En consommant du gingembre avec de l’ail ou de l’oignon (ou mieux encore, les deux) on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants. Ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels.

Le principal composé actif responsable du goût piquant du gingembre frais est le -gingérol. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont bien connues et son potentiel anticancer est démontré in vitro. Durant la déshydratation du gingembre, les gingérols sont convertis en composés nommés shogaols. Ce groupe de composés se retrouve donc en plus grande quantité dans le gingembre séché ou en poudre que dans le gingembre frais9. Une étude démontre que les shogaols pourraient protéger les cellules d’un composé impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Les effets des différents composés antioxydants isolés du gingembre ont été observés in vitro ainsi que chez l’animal. Ce sont là des résultats prometteurs qui restent à être démontrés chez l’humain.

Nausées et vomissements. Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d’arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. D’abord, deux études révèlent que la consommation de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse. De plus, une méta-analyse récente démontre que 1 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) serait plus efficace qu’un placebo pour prévenir les nausées et les vomissements après une chirurgie. À titre de comparaison, 1 g à 2 g de gingembre en poudre équivaut à environ 10 g de gingembre frais. Finalement, la consommation de gingembre pourrait prévenir les nausées et les vomissements reliés au mal des transports, mais les preuves sont encore insuffisantes pour conclure à une efficacité probante. À ce sujet, deux études n’ont pas vu d’effet antiémétique à la suite de la consommation de gingembre frais. Les gingérols et les shogaols contenus dans le gingembre joueraient un rôle dans l’effet antiémétique, en agissant entre autres sur la réduction des mouvements de l’estomac. À ce jour, la majorité des études randomisées ont été réalisées avec du gingembre en poudre (capsules) et en le comparant à un placebo. Ainsi, il est difficile de déterminer si la consommation de gingembre frais, cristallisé ou en tisane, par exemple, pourrait procurer les mêmes effets.

Digestion. Un article de synthèse, dans lequel ont été recensées des études réalisées chez l’animal, démontre que le gingembre (comme d’autres épices) pourrait stimuler la sécrétion de bile et l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments. Les quantités de gingembre utilisées dans ces études sont élevées et même supérieures à ce que pourraient consommer des populations reconnues comme étant de grandes consommatrices d’épices, comme l’Inde. Quoique la consommation de telles quantités soit réaliste pour ces populations, elle l’est plus difficilement dans un contexte nord-américain où les épices (dont le gingembre) ont moins leur place dans les mets traditionnels. Comme l’effet de la consommation de gingembre frais sur le processus de digestion n’a pas fait l’objet d’étude clinique bien contrôlée chez l’humain, davantage de recherches pourront éventuellement mener à des conclusions plus précises sur le sujet.

Inflammation. Les propriétés anti-inflammatoires de certains constituants du gingembre sont reconnues depuis fort longtemps et sont bien documentées in vitro. Parmi les composés connus, mentionnons principalement les gingérols dont les effets bénéfiques ont été également observés chez l’animal, mais aussi les shogaols et les paradols qui exerceraient leurs effets par différents mécanismes d’action. D’autres composés actifs jouent probablement aussi un rôle, il reste à les découvrir. Chez l’humain, la consommation de gingembre a démontré des résultats prometteurs quant à la diminution des douleurs reliées à l’arthrite (quelques études seulement, réalisées à partir de gingembre frais). Par contre, les résultats de ces études sont difficiles à comparer, étant donné les différentes préparations et quantités de gingembre utilisées (de 0,5 g à 50 g de gingembre par jour). Davantage d’études sont donc nécessaires avant de conclure à un effet réel de la consommation de gingembre frais sur la prévention et le traitement des douleurs reliées à des troubles inflammatoires chroniques.

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Précautions

Différentes propriétés attribuées au gingembre (telles que des effets anticoagulant et hypoglycémiant) laissent supposer que sa consommation pourrait interférer avec certains médicaments, plantes ou suppléments, en augmentant leurs effets. À ce sujet, plusieurs auteurs recommandent aux personnes prenant des médicaments pour le sang (tels l’héparine, le coumadin ou l’aspirine) ou avant une chirurgie, d’éviter de consommer de grandes quantités de gingembre afin de diminuer les risques de saignements excessifs.

De plus, de grandes doses de gingembre pourraient interférer avec les médicaments pour le coeur (effet cardiotonique) et les médicaments pour le diabète (action hypoglycémiante). Ces risques d’interaction sont cependant théoriques et n’ont pas nécessairement été observés chez des patients.

 


Que vaut une « portion » de gingembre?
Poids/volume Gingembre cru (racine), 23 g (60 ml) Gingembre séché moulu, 2 g (5 ml)
Calories 19 6
Protéines 0,4 g 0,2 g
Glucides 4,2 g 1,3 g
Lipides 0,2 g 0,1 g
Fibres alimentaires 0,5 g 0,2 g





 

 

 

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GRATTERON…

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

 

souris.gifbugsbunny1.gifgailuron2.gif           Ha non, c’est pas vrai……… il est venu avec ses potes ! C’est quoi cette faune déjantée? 

 

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Présentation
Famille : Rubiacées
• Le Gratteron est le plus commun de ces plantes grimpantes qui s’accrochent à tout ce qui se présente : aux végétaux pour s’élever ; aux animaux et aux vêtements pour sa dispersion. Moins amusant que la Bardane, il est plus tenace puisque ses fruits, ses feuilles mais aussi sa tige sont munis de crochets. Rameuse dès la base, cette tige, qui peut atteindre un mètre de long, porte des verticilles de 6 à 8 feuilles allongées qui se terminent par une pointe. Pédonculées, les petites fleurs blanches ont des corolles à quatre pétales et se rangent en cymes. Le Gratteron est une plante annuelle si envahissante que les Anciens l’avaient déjà remarquée, d’où son nom latin d’“aparine”, signifiant “qui s’agrippe”.

Habitat
• Il y a peu de buissons ou de haies qui échappent aux envahissants tentacules du Gratteron. On le rencontrera fréquemment dans toute l’Europe, de préférence sur les sols riches et humides.

Cueillette
• Le Gratteron est une fleur que vous ramènerez sans inconvénient à la maison, et sans le vouloir… sinon celui de vous défaire de ses multiples petits crochets.
- Elle fleurit sur une période qui dépasse largement la saison estivale, de mai à septembre.
• Les graines étaient autrefois torréfiées pour faire une espèce de café;

gratteronfruit2.jpg         Joli fruit du gratteron !
Phytothérapie
• Propriétés : anti-inflammatoire, apéritif, cicatrisant, diurétique, laxatif, sudorifique, tonique, vulnéraire…
• Constituants : glucosides (aspéruloside), minéraux (silice…)…
• Le Gaillet augmente la teneur du sucre dans le sang : diabétiques s’abstenir !
Faîtes sécher la plante entière au début de la floraison.
Les feuilles fraîches et les jeunes sommités pourront être cuisinées à la façon des épinards ou en soupe.
• En usage externe, l’infusion de feuilles fraîches peut être utilisée pour soulager des coups de soleil et autres brûlures.
• Les feuilles fraîches écrasées feront un excellent cataplasme pour soigner les ampoules des marcheurs.
L’infusion pourra aussi être utilisée comme antipelliculaire.

Anecdote
• Le nom de Gaillet vient de “gala” : “lait”, pour le pouvoir de faire cailler le lait que possède les Gaillet. Les anciens faisaient des bouquets de la plante qui servaient à clarifier le lait.
• La racine de la plupart des Gaillets donnent un colorant rouge, la principale connue étant la Garance (Rubia tinctorium.)

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LE GRATTERON POUR NOS AMIS LES CHEVAUX

 

Gratteron (galium aparine). Parties utilisées : feuilles et tiges. Propriétés : diurétique, antibiotique, laxatif, dépuratif, tonique du système lymphatique.
Le gratteron (caille-lait, prend-main, gaillet accrochant)   pousse comme du chiendent dans tout le Royaume-Uni et les chevaux l’adorent ! Facilement reconnaissable à ses petites feuilles étroites munies de poils crochus qui agrippent tout ce qui passe à sa portée, sans blesser, très collantes. Pendant sa période de croissance, on en cueille régulièrement de larges bouquets que l’on donne à manger aux chevaux. Riche en silice, elle est donc excellente pour renforcer la corne des sabots et les crins. Historiquement le gratteron a été utilisé pour ses vertus dépuratives (qui purifie le sang) qui en fait un stimulant système lymphatique, encourageant l’excrétion des toxines accumulées dans l’organisme.On l’utilise largement pour les chevaux souffrant d’arthrite, de fourbure, d’éparvin et de lymphangite. Le gratteron possède une action antibiotique, des recherches ont montré qu’il induit une augmentation de la production des leucocytes (globules blancs), et par conséquent aide à renforcer le système immunitaire. Il est spécifique du système glandulaire et, en association à parts égales avec le calendula (souci), se révèle excellent pour réduire les rétentions d’eau, oedèmes, molettes et tout engorgement du système glandulaire. Utilisé avec succès sur des chevaux dont les parotides avaient gonflé suite à une réaction allergique. Le gratteron est absolument sûr d’emploi et la plupart des chevaux le mangent spontanément, cependant si vous trouvez que votre cheval ne montre plus d’intérêt pour cette plante au bout de quelques jours, arrêtez de lui en donner pendant un temps, et réessayez à nouveau.

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PATHOLOGIE N…O…P…R…ET TRAITEMENT PAR LES HE

Posté par eurekasophie le 17 juin 2009

 

 

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NERFS ( calmer les)..

VOIE ORALE : Prenez 1 à 2 gouttes de Cuminum cyminum ou de Juniperus communis communis dans une cuillerée à café de miel liquide.

NEVRALGIES ( douleurs)

MASSAGE: Massez délicatement la zone douloureuse avec 6 gouttes de Lavandula angustifolia, 6 gouttes de Gaultheria procumbens et 6 gouttes d‘Origanum majorana, mélangées dans un peu d’huile de millepertuis.

NEZ BOUCHE OU CONGESTIONNE 

INHALATION: Dans un bol d’eau très chaude, mélangez 7 gouttes de Ravensara aromatica, 5 gouttes de Pinus sylvestris, 3 gouttes de Mentha piperita , et 3 gouttes d’Eugenia caryophyllus dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en dessous des yeux.

AUTRE RECETTE: Dans un bol d’eau très chaude, mélangez 4 gouttes d’Eucalyptus radiata avec 4 gouttes de Melaleuca alternifolia ou de Malaleuca quinquenervia cineolifera dont vous respirerez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en dessous des yeux.

VOUS POUVEZ verser 1 ou 2 gouttes de ces deux mélanges, ou une ou 2 gouttes de Pinus sylvestris , sur un mouchoir que vous respirerez.

NEZ ( saignement)

USAGE EXTERNE: Versez 2 gouttes de Citrus ladaniferus ou d‘Eucalyptus radiata sur un petit morceau de coton que vous glisserez dans la narine. Renouvelez le soin si nécessaire.

 

 

 

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OEDEME 

MASSAGE: Massez les jambes avec quelques gouttes de Cupressus sempervirens ou quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées à une huile de massage. Vous pouvez aussi masser les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Cedrus atlantica pour les décongestionner.

OREILLES ( bourdonnements) 

USAGE EXTERNE: Versez 2 gouttes de Citrus aurantium subsp. aurantium et 1 goutte de Melaleuca quinquenervia viridiflora sur un petit morceau de coton imbibé d’eau tiède. Glissez délicatement dans l’oreille.

OS ( fracture)

USAGE EXTERNE: Après le retrait d’un plâtre, vous pouvez faire un bandage avec Canarium luzonicum afin d’accélérer la guérison: vous mélangerez 15 à 20 gouttes de cette HE avec 50 ml de pommade de base neutre.

OTITE

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes d‘Origanum compactum ou 2 gouttes de thymus vulgaris thujaxoliferum mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

APPLICATION: Versez 2 gouttes de thymus vulgaris thujaxoliferum et 2 gouttes de Melaleuca quinquenervia viridiflora ainsi que 1 goutte de Melaleuca alternifolia sur un petit coton imbibé d’eau tiède. Glissez délicatement dans l’oreille.

MASSAGE: Massez derrière l’oreille avec quelques gouttes d’Eucalyptus globulus, mélangées à une huile végétale.

OTITE INFANTILE

USAGE EXTERNE: L’otite infantile se soigne bien avec Eucalyptus radiata, néanmoins il est vivement conseillé de consulter un spécialiste.

 

 

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PANCREAS ( faiblesse du)

VOIE ORALE: prenez 1 à 2 gouttes de Mentha piperita mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PARASITES INTESTINAUX

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes de Malaleuca quinquenervia cineolifera, mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PARADONTOSE

MASSAGE: Massez délicatement la gencive avec quelques gouttes de Laurus nobilis .

GARGARISME: Effectuez 3 fois par jour des gargarismes avec quelques gouttes de Laurus nobilis mélangées dans un verre d’eau tiède.

PHARYNGITE

MASSAGE: Massez délicatement la zone de la gorge et du haut de la poitrine avec quelques gouttes de Pinus cembra ou de Melaleuca alternifolia mélangées à une huile de support.

PHLEBITE- PARAPHLEBITE

MASSAGE: Massez les jambes avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum ou quelques gouttes de Pogostemon cablin mélangées à une huile de massage, pour décongestionner. Vous pouvez aussi masser les zones réflexes des pieds avec quelques gouttes de Pogostemon cablin  

PIEDS FROIDS ( maladie de Raynaud )

VOIE ORALE : prenez 2 gouttes de Lentisca pistacia , mélangées à 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: Massez vos pieds ou vos mains froides avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum ou encore de Pogostemon cablin mélangées à un peu d’huile d’arnica.

PIQURE D’INSECTE

APPLICATION: Appliquez sur l’endroit de la piqûre 1 à 2 gouttes de Pelargonium asperum  » Chine » et quelques gouttes de Lavandula latifolia cineolifera. Vous pouvez également n’utiliser que la lavande . Vous soignerez de la même manière les piqûres de guêpe ou de méduse. Pensez à en avoir en été dans votre sac.

PNEUMONIE

MASSAGE: Massez délicatement la zone de la poitrine ainsi que le haut du dos avec quelques gouttes d’Hyssopus officinalis mélangées à une huile de massage . Vous pouvez également masser avec le même mélange la zone réflexe des pieds correspondant aux poumons.

POLYARTHRITE

MASSAGE: Massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum mélangées à de l’huile de calophylle. Essayez aussi en cas de polyarthrite rhumatoïde quelques gouttes de Malaleuca quinquenervia nerolidolifera mélangées à de l’huile de calophylle. Juniperus communis peut être utilisée en massage sur la zone de la même manière, mais aussi par voie orale, à raison de 2 gouttes mélangées dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

PROSTATE

VOIE ORALE: Prenez 2 gouttes de Cupressus sempervirens, 2 gouttes de Ledum groenlandicum et 2 gouttes de Pistacia lentiscus dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 2 fois par jour. En cas d’inflammation de la prostate, utilisez Pelargonium denticulatum citronnelle.

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REFROIDISSEMANT

INHALATION : dans un bol d’eau très chaude, versez 15 gouttes de Rosmarinus pyramidalis dont vous repirerez les émanations sous une serviettes chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux

DIFFUSION: dans un diffuseur électrique, versez un peu de Rosmanirus pyramidalis pour purifier la pièce et dégager en même temps les voies respiratoires.

RÈGLES ( DOULEURS )

VOIE ORALE : Prenez une goutte d’Artemisia dracunculus et 2 gouttes d’Ocimum gratissimum thymoliferum dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour. Vous pouvez inverser les quantités si vous constatez un meilleur résultat.

BAIN : Prenez un bain de 20 minutes avec 6 gouttes de Lavandula angustifolia vera , 6 gouttes de Chamaemelum nobile mélangées dans un support de dispersion.

MASSAGE: Massez doucement votre ventre et votre abdomen avec les mêmes huiles essentielles mélangées à une huile de massage. Vous pouvez pour l’odeur et le plaisir ajouter 1 ou 2 gouttes d’HE de rose , toutefois celle-ci est très onéreuse.

REGLES ( TROUBLES )

VOIE ORALE : prenez 2 gouttes de Salvia scarela dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour. Vous pouvez inverser les quantités si vous constatez un meilleur résultat.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec 10 à 15 gouttes de Commiphora myrrha mélangées dans un support de dispersion.

MASSAGE: massez doucement votre ventre et votre abdomen avec quelques gouttes d’Artemisia vulgaris mélangées à une huile de massage.

REINS (FAIBLESSE)

MASSAGE: massez délicatement la zone des reins avec quelques gouttes de Pelargonium asperum  » Bourbon » , quelques gouttes de Juniperus communis terpineoliferum, ainsi que quelques gouttes d’Apium graveolens mélangées à une huile de massage. Vous pouvez également masser avec le même mélange la zone réflexe des pieds correspondant aux reins.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec 10 à 15 gouttes de ces mêmes HE mélangées dans un support de dispersion. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de Rosmarinus officinalis camphroriferum.

RETENTION D’EAU

MASSAGE: massez au moins 2 fois par jour la ou les zones avec quelques gouttes de Lentiscus pistacia mélangées dans un peu d’huile d’arnica.

RHINITE

DIFFUSION: dans un diffuseur atmosphérique électrique, versez un mélange d’HE à raison de 1/3 d’Eucalyptus radiata, 1/3 de Melaleuca quiquenervia cineolifera, 1/3 de Ravensara aromatica.

RHINO-PHARYNGITE

MASSAGE: massez les sinus, la zone de la gorge ainsi que le haut de la poitrine avec quelques gouttes d’Eucalyptus globulus ou d’Origanum compactum mélangées dans un peu d’huile de massage.

VOUS POUVEZ EGALEMENT masser les zones avec quelques gouttes d’Helichrysum italicum subsp. serotinum, également mélangées à une huile de massage.

RHUMATISME

MASSAGE: massez la zone douloureuse avec quelques gouttes d’Illicium verum ou de Gaultheria procumbens ou encore de Gaultheria fragrantissima diluées dans de l’huile d’arnica. Vous pouvez également, dans une pommade à base d’arnica, ajouter quelques gouttes de Styrax tonkinensis et de Zingiber officinalis. Litsea citrata est également appropriée pour les rhumatismes articulaires.

BAIN: prenez un bain de 20 minutes avec un mélanges d’HE comme Melaleuca quinquenervia cineolifera, Apium graveolens ou Cymbopogon winterianus et quelques gouttes de Chamaemelum nobile mélangées dans un support de dispersion.

RHUME

INHALATION: dans un bol d’eau très chaude, versez 15 gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris ou encore quelques gouttes d’Abies alba dont vous respererez les émanations sous une serviette chaude tenue autour du bol et maintenue juste en-dessous des yeux. Quelques gouttes de Pinus cembra conviennent aussi.

DIFFUSION: dans un difuseur électrique, versez quelques gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris.

MASSAGE: massez la poitrine et le haut du dos avec quelques gouttes de Melaleuca alternifolia ou d’Eucalyptus globulus, d’Eucalyptus radiata mélangées dans une huile de massage. Rien ne vous empêche d’ajouter quelques gouttes de Lavandula X brunatii « Reydovan » qui complétera bien le soin.

BAIN: prenez un bain chaud de 20 minutes avec 15 gouttes d’Eucalyptus radiata ou de Pinus sylvestris. Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes de Mentha piperita préalablement mélangées dans un support de dispersion. Si vous possédez Melaleuca alternifolia, vous pouvez en mettre quelques gouttes dans l’eau de votre bain, diluées bien sûr dans un support de dispersion.

RHUME DES FOINS

VOIE ORALE: prenez 2 gouttes d’Artemisia dracunculus ainsi que 1 goutte de Lavandula angustifolia dans 1 cuillerée à café de miel liquide, 3 fois par jour.

MASSAGE: massez délicatement les ailes du nez et les tempes avec 1 goutte de Lavandula angustifolia pure. Vous pouvez aussi ajouter 1 goutte d’Artemisia dracunculus: dans ce cas, diluez les HE dans un peu de crème de beauté ou un peu d’huile végétale convenant pour le visage.

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GIROFLE

Posté par eurekasophie le 17 juin 2009

 

GIROFLIER

EUGENIA CARYOPHYLLUS
SYZYGIUM AROMATICUM
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MYRTACEAE

La famille des myrtaceae comprend plus de 1000 espèces d’arbres, d’arbustes et d’arbrisseaux des régions tropicales.

Le giroflier est un arbre petit à moyen, au feuillage persistant, originaire des petites îles volcaniques de l’archipel des Moluques en Indonésie.
Le clou de girofle est connu depuis très longtemps en Chine (il fallait croquer un clou de girofle quand on parlait à l’empereur) et dans le bassin méditerranéen .

Importé en Europe au Moyen Age, c’était une épice terriblement chère, son origine géographique était cachée et comme pour la cannelle et la muscade, il fallut attendre la colonisation portuguaise puis hollandaise pour que cette épice soit récoltée et exportée en quantité importante vers l’Europe.

Le giroflier est actuellement cultivé de façon industrielle en Afrique (Tanzanie), à Madagascar et en Indonésie.
Les boutons floraux sont récoltés à la main, avant ouverture, puis séchés, ce sont les vrais clous de girofle; les pédoncules floraux et les feuilles sont également récoltés et séchés et en général distillés pour obtenir l‘huile essentielle (voir lexique) de girofle et l’huile essentielle de feuilles

 

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

GIROFLE dans
Le clou de girofle renferme une quantité importante d’huile esssentielle (15 à 20%), 16% d’eau, des tanins, un peu d’amidon et des matières fibreuses cellulosiques.
Le pédoncule floral (griffes):
5 à 6% d’huile,
et les feuilles : 3 à 4%.

L’huile de girofle (obtenue par distillation) est très riche en eugénol (70 à 85%).
On trouve aussi d’autres composés terpéniques (voir lexique)(dont environ 10% de caryophyllène), aliphatiques, aromatiques et hétérocycliques.

L’huile essentiele de clou de girofle est un puissant inhibiteur de l‘aggrégation plaquettaire (voir lexique)(c’est donc un antiinflammatoire);
c’est aussi un antiseptique puissant et un tonique gastrointestinal et utérin, antinévralgique, anesthésiant local et parasiticide (gale).
C’est un dépresseur du systèma nerveux central.

Ces propriétés sont essentiellement dûes à l’eugénol dont on sait qu’il est rapidement métabolisé et excrété , et considéré comme non cancérigène. Il peut être présent dans les aliments jusqu’à une concentration de 1500ppm.

UTILISATIONS

Le clou de girofle est très utilisé comme épice culinaire; il entre dans la composition du curry, aromatise les sauces, la charcuterie et certaines pâtisseries.

En Indonésie, on le mélange au tabac (60% tabac, 40% girofle) dans les cigarettes « kretek ».

Dans le monde entier, on le mâche pour améliorer l’haleine et prévenir les infections dentaires.

Pendant longtemps, l’eugénol et le pansement à l’eugénol (eugénate) étaient utilisées par les dentistes en médication intracanalaire et en oblitération provisoire, mais depuis d’autres produits plus efficaces les ont remplacés.

En Aromathérapie, l’huile essentielle de girofle seule ou associée est antibactérienne, notamment dans les infections urinaires (cystites, calculs rénaux) et du tractus digestif (colite);
Exemple : 1g HE de girofle dans 125 ml d’alcool à 60 degré, 30 à 50 gouttes par jour.

Les phytomédicaments à base de clous de girofle servent à traiter les petites plaies, sont antalgiques, anti-inflammatoires et antibactériens: douleurs dentaires, gingivites, angines.

En Asie et dans beaucoup de pays tropicaux, on calme les maux de dents en appliquant sur la dent douloureuse un clou écrasé ou un peu de coton trempé dans de l’huile de girofle.

phytothérapie


Deux autres arbres de la famille des Myrtaceae sont potentiellement intéressants en phytothérapie.
PIMENTA RACEMOSA, originaire des Antilles, le « bois d’inde ».
PIMENTA DIOICA, originaire des Antilles et d’Amérique centrale, le « toutes épices ».

Les feuilles de bois d’inde sont distillées en présence de rhum, on obtient ainsi le « Bay Rum », c’est un calmant , antiseptique surtout employé en parfumerie .

Le bois d’inde est aussi une épice culinaire (plats à base de poisson); l’infusion de feuilles est digestive , carminative et apaisante.


Le « toutes épices », qui combine les aromes de cannelle, girofle et muscade, a surtout un usage alimentaire mais présente des propriétés stimulantes digestives et carminatives.
L’huile extraite sert en parfumerie.
Les huiles essentielles de ces deux plantes contiennent beaucoup d’Eugénol (80% pour P. dioica, 50% pour P. racemosa) et d’autres composés: chavicol, octénol, cinéole, qui leur donnent leur spécificité aromatique, on peut donc les employer pour les mêmes indications que la girofle.

Un aromate anti-inflammatoire et anti-bactérien

Le clou de girofle, c’est le bouton de fleur séché d’un arbre originaire d’Indonésie.
Il renferme beaucoup d’huile essentielle utile pour lutter contre beaucoup d’infections : urinaires, digestives, cutanées. Il contient un puissant antiseptique mais peut aussi servir à calmer les douleurs dentaires.
Toujours penser à garder des clous de girofle quand on a les dents fragiles.

 

 

yuccarostratajardin.jpg     Un site à visiter ( cliquez sur la photo )

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LA BELLE EPOQUE

Posté par eurekasophie le 16 juin 2009

 

 

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LE FENOUIL

Posté par eurekasophie le 16 juin 2009

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Fenouil un nom vernaculaire ambigu désignant en français une multitude de plantes de genres divers, notamment de la famille des Apiaceae. Ce sont des plantes herbacées au feuillage aromatique, dont certaines sont consommables.

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HISTOIRE 

Du latin « foin », le fenouil est une plante originaire du bassin méditerranéen où on peut, encore aujourd’hui, le trouver à l’état sauvage au bord des routes ou de la mer. Apprécié dès l’Antiquité pour ses vertus médicinales et son utilisation condimentaire, il est ainsi passé entre les mains des Chinois, des Égyptiens, des Grecs et des Romains. Ce sont ces derniers qui l’introduisirent en Angleterre. Là-bas, les puritains mâchaient des « graines de réunion » durant les longues heures à l’église pour rafraîchir leur haleine. Fort épris de l’épice plutôt que du légume, ils l’emportèrent dans leurs bagages en Amérique lors de la colonisation.

C’est ensuite vers la fin du Moyen Âge que les Italiens commencèrent à le cultiver, avant tout pour fabriquer des solutions antiseptiques et amincissantes. A cette époque, il faisait partie des herbes sortilèges qui avaient le pouvoir d’éloigner les démons. Peu à peu, le fenouil prit place dans les cuisines de Toscane puis, au fil des siècles dans celles de France. Jamais toutefois il n’aura connu le même succès chez nous que de l’autre côté des Alpes, où la gastronomie lui réserve véritablement une place privilégiée, encore aujourd’hui.

Cette plante potagère, aromatique et ombellifère produit des fleurs, petites et jaunes, visibles de juin à septembre, qui sont disposées en ombelles à l’extrémité des tiges. La partie du fenouil que l’on consomme s’appelle le bulbe. Cela dit, il ne s’agit en aucun cas de l’organe souterrain de la plante mais, en fait, de la base charnue des feuilles, imbriquées les unes dans les autres. Blanc, rond et joufflu, il est surmonté de tiges vertes qui portent des plumets aux reflets bleuâtres, d’où se dégage un parfum anisé. Enfin, ses graines, une fois mûres, prennent une teinte brune.

Parmi la dizaine de variétés de fenouil, trois dominent le marché :
- le doux : il est très renflé à la base et ses pétioles sont épais et blanchâtres
- l’amer : ses pétioles très verts partent de la base du bulbe
- le fenouil de Florence ou Finocchio : si les deux premiers sont appréciés en condiment, celui-ci est cultivé uniquement pour son bulbe car sa saveur est plus douce et plus sucrée. C’est le plus courant sur les étals.

Récolté toute l’année en Italie et en Espagne, il est produit en France avant tout entre juin et octobre, en Provence. C’est de décembre à avril que la consommation de ce légume est la plus élevée, sans toutefois excéder les 400 g par personne par an…

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 BIENFAITS

Contrairement à ce que sa forme de bulbe laisse croire, le fenouil est un légume feuilles. Et il est léger puisque son apport calorique n’est que de 25 kcal pour 100 g, soit autant que le chou ou l’asperge. Autre atout pour la ligne, sa richesse en fibres (3,3 g/100 g), très douces, qui activent le fonctionnement du transit intestinal.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g

Protides 2,7 g
Glucides 2,8 g
Lipides 0,3 g
Calories 25 kcal

Par ailleurs, le fenouil est un champion de l’apport vitaminique. Ainsi, il fournit une quantité très importante de vitamine C (52 mg/100 g), mais aussi de carotène (provitamine A) et de vitamine E, de précieux antioxydants, ainsi que de vitamine B9 ou acide folique, renfort du système immunitaire. Toutes agissent en synergie et se comportent en véritable bouclier des cellules, les protégeant du développement de certains cancers et maladies cardio-vasculaires.

De plus, ce bulbe joufflu est gorgé d’eau et de minéraux, à commencer par le potassium (430 mg/100 g) et le magnésium (40 mg/100 g). Tous deux sont bénéfiques pour combattre l’hypertension. Sa teneur en calcium est, elle aussi, très élevée. Il affiche également un taux de fer (2,7 mg/100 g) bien au-dessus de la moyenne des autres légumes frais. Très bien assimilé par l’organisme grâce à la présence de vitamine C, son action est davantage renforcée s’il est consommé avec de la viande ou du poisson.

Enfin, le fenouil renferme une petite quantité de lipides, qui sont toutefois des acides gras polyinsaturés, ceux-là mêmes qui combattent le mauvais cholestérol. Il est regrettable que le fenouil ait une petite place dans notre alimentation quotidienne, car c’est un véritable aliment santé. Sachez que certains modes de cuisson, le braisage notamment, atténuent son goût anisé. Place à la réconciliation.

Choisissez-le bien blanc, sans tâches et assez ferme. Les tiges au sommet du bulbe doivent être en bon état et le plumet de feuilles doit être bien vert.

Conservez-le jusqu’à une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur. Si l’odeur qu’il dégage vous paraît trop puissante, enfermez-le dans un récipient hermétique. Avant toute préparation, coupez les tiges et le plumet, mais ne les jetez pas. Une fois séchés, ils parfumeront court-bouillons et autres plats de poisson d’une note d’anis.

Consommez-le après avoir ôté les feuilles extérieures du bulbe (souvent coriaces) et l’avoir rincé sous l’eau. Il se déguste cru, en lanières à tremper dans une sauce (aïoli, anchoïade…) lors d’un apéritif anisé ou émincé pour composer une salade craquante. Melon, jambon, pommes fruit, pommes de terre, fromages frais et poissons fumés font partie de ses meilleures alliances. Essayez aussi de le râper sur un plat de pâtes, arrosées d’un trait d’huile d’olive, à la mode italienne.

Cuit une dizaine de minutes à la vapeur, il constitue une garniture idéale pour les poissons et les viandes telles que le veau et l’agneau. Il se marie aussi très bien aux carottes, céleri et oignons. On peut également le préparer en gratin ou encore le mixer pour en faire une savoureuse soupe. N’hésitez pas à lui ajouter de l’ail, ils font bon ménage.
Le fenouil se prépare aussi braisé, dans du beurre, avec un peu de sucre qui le fait doucement caraméliser. On peut le glisser dans les papillotes (en tapis sous du saumon ou du loup) ou le faire compoter avec de la tomate et de l’huile d’olive.

Saviez-vous qu’il est aussi délicieux que surprenant dégusté en dessert ? Réalisez ainsi une tarte originale ou incorporez-en des lanières à une salade de fruits, notamment l’ananas et l’orange. Enfin, confectionnez une confiture inoubliable, en le mariant au melon, relevée de quelques étoiles de badiane pour renforcer son arôme anisé.

Aussi bien légume qu’épice, les graines du fenouil, enfin, entrent dans la préparation de pains, de farces et parfument les saucisses et le chou. Elles doivent être légèrement chauffées à la poêle avant d’être pilées pour en exciter tout l’arôme.

 

1. INGREDIENTS


Fruits de fenouilPour une tasse de tisane de fenouil utilisez :

> 2 grammes (env. 1 cuiller à café) des *fruits séchés de fenouil (voir photo)

> Un mortier (utile pour faire sortir les huiles essentielles contenues dans le fruit de fenouil, voir ci-dessous)

> Environ 200 ml d’eau

* On peut trouver les fruits séchés de fenouil en vente au détail en pharmacie (aussi en droguerie en Suisse ou en herboristerie en France) ou on peut éventuellement récolter soi-même les fruits (ou semence) de fenouil dans la nature et les faire sécher.

 

2. PREPARATION

 

LE FENOUIL dans > La première étape, conseillée mais pas nécessaire, consiste à concasser les fruits séchés de fenouil dans un mortier (notre photo) avec un pilon, afin de libérer l’huile essentielle de fenouil se trouvant dans les fruits.

 

fenouil-tasse dans Mon repertoire des plantes les moins usitees> Ajoutez ensuite ces fruits concassés dans une tasse ou dans la partie supérieure de la tasse (notre photo).

> Chauffez l’eau à ébullition puis ajoutez cette eau bouillante aux fruits concassés de fenouil.

> Laissez infuser une dizaine de minutes (afin d’obtenir une dose efficace en substances actives)

> Filtrez éventuellement, au cas où il restait des fruits de fenouil dans la tasse


3. POSOLOGIE


> Buvez une tasse de tisane de fenouil une à trois fois par jour. Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin pour une posologie plus personnalisée.

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