APPETIT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour ouvrir l’appétit

 

Infusions de bouleau, acore, angélique, camomille, centaurée, fénugrec, fumeterre, germandrée, mélisse, menthe, ményanthe, origan, pervenche, saule, serpolet, houblon, véronique, ou genièvre,
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Pour stimuler l’appétit décoction de sauge, germandrée, petite centaurée, racine de colombo : 5 g par tasse, 1 tasse avant chaque repas.

 

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Vin d’absinthe, mettre à macérer une semaine 40 g de feuilles et de fleurs séchées dans 60 g d’eau-de-vie à 28°, ajouter 1 litre de bon vin blanc, laisser reposer 1 semaine, passer, mettre en bouteille; 1 petit verre avant chacun des deux principaux repas.

 

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Vin d’armoise, 50 g de sommités fleuries macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de camomille romaine, 50 g de fleurs macérées pendant 30 jours dans 1 litre de vin, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de câprier : laisser macérer 4 jours 40 g d’écorce de racine séchée avec 80 g d’écorce de frêne dans 1 litre de vin rouge, filtrer; 1 petit verre deux fois par jour.

 

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Vin de petite centaurée, 60 g de sommités fleuries séchées, infuser dans 1 litre de vin bouillant, laisser 30 mn, passer, conserver en flacon bouché; prendre 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de chardon béni, infuser 30 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant ; 1 petit verre à liqueur avant un des deux repas.

 

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Vin de chardon Marie, infuser 30 mn 30 g de feuilles et de racine mélangées dans 1 l de vin rouge bouillant, passer, laisser refroidir ; 1 petit verre avant chacun des repas.

 

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Vin de genévrier, laisser macérer et fermenter pendant 1 mois dans un tonneau 1 kg de baies de genévrier dans 20 litres d’eau, tirer, conserver en flacon bouché; 1 verre par repas.

 

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Vin de gentiane jaune, laisser macérer 12 jours 40 g de racine séchée, coupée, dans 1 litre de bon vin blanc, passer, conserver en flacon bouché; 1 verre avant chaque repas.

 

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Vin de germandrée petit-chêne, laisser infuser 15 mn 40 g de sommités fleuries séchées dans 1 litre de vin bouillant, passer, conserver en flacon bouché; 1 petit verre avant le repas.

 

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Vin de groseillier sauvage, laisser infuser dans 1 litre de bon vin bouillant, pendant 20 mn, 100 g de jeunes pousses de groseillier sauvage, passer ; 1 verre avant le repas

 

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Vin de marrube blanc, laisser macérer 15 jours 50 g de sommités fleuries et de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin blanc, filtrer; 1 petit verre avant les deux repas principaux.

 

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Vin de mélisse, faire une décoction de 20 g de sommités fleuries pour 1 litre de vin blanc, laisser bouillir 3 mn; 3 cuillers à soupe 3 fois par jour.

 

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Vin de ményanthe, 10 g de feuilles fraîches dans 1 litre de vin rouge bouillant, infuser 10 mn; prendre 2 cuillers à soupe avant chaque repas.

 

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Vin de pervenche, 50 g de feuilles séchées et 20 g de fleurs de camomille romaine, laisser macérer 10 jours dans 1 litre de vin rouge, passer; 1 petit verre avant chaque repas.

 

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Vin de rhubarbe, laisser macérer 8 jours 100 g de racine séchée coupée en morceaux dans 100 g d’eau-de-vie à 28° ; d’autre part, mettre 100 g de sucre dans 1 litre de vin rouge et 10 g de zeste d’orange, mélanger les deux préparations, enlever le zeste d’orange, laisser 8 jours, puis passer, conserver en flacon bouché; 1 verre à liqueur avant le repas.

 

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Infusion d’angélique, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, laisser infuser 15 mn, passer, sucrer au miel; 1 tasse avant les 2 repas principaux.

 

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Liqueur d’angélique : faire macérer 6 jours 40 g de tiges fraîches coupées en fragments dans 1 litre d’alcool à 28°, ajouter une livre de sucre et 1 litre d’eau, laisser macérer une semaine au frais, filtrer, mettre en flacon; 1 petit verre avant chacun des deux repas principaux.

 

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Liqueur d’oranger et de citronnier : laisser macérer 10 jours, dans de l’alcool à 28°, 200 g de zestes d’oranges amères et 200 g de zestes de citron non traité, écraser, passer, ajouter 1 kg de sucre, mettre en flacons bouchés ; 1 petit verre avant les repas.

 

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Décoction d’aunée officinale, 15 à 25 g de racine séchée pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de fenugrec, 20 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse avant chaque repas.

 

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Infusion de génépis, 3 g de sommités fleuries séchées pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 1 tasse avant les repas.

 

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Infusion de houblon, 15 g de cônes sèches pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse avant chacun des deux principaux repas.

 

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Infusion d’impératoire, 15 g de racine séchée pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion d’origan, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, ne pas laisser infuser plus de 2 mn, passer; 2 tasses par jour.

 

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Décoction de véronique officinale, 80 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn ; 2 tasses par jour.

 

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Assaisonner la viande et le poisson : de baies d’argousier, de feuilles de menthe sauvage fraîche Ajouter aux plats : de l’ail, du cumin, des fruits d’épine vinette macérés dans du vinaigre, de l’estragon, du persil, du piment des jardins, du safran, du thym. Mettre dans les salades des fleurs de capucine confites au vinaigre.

 

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Manger du cresson officinal, du raifort, de la tomate, du céleri.

 

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Pour diminuer l’appétit

 

Macération à froid de valériane, 25 g de racine fraîche dans 0,25 litre d’eau, pendant toute une nuit; boire 1 verre de cette préparation froide, 10 mn avant les 2 repas principaux.

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ALLAITEMENT

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

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Pour augmenter la sécrétion lactée (plantes galactagogues)

 

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Ajouter à l’alimentation : des lentilles cuites, des topinambours cuits.

 

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Infusion d’aneth odorant, 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante : 3 tasses par jour.

 

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Infusion de 50 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, couvrir, laisser infuser 10 mn, prendre 1 tasse après le repas : d’anis vert, de carvi, de cumin.

 

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Infusion de basilic, 50 g de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante; 1 tasse après le repas.

 

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Infusion de carotte cultivée, 30 g de graines séchées pour 1 litre d’eau bouillante.

 

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Infusion de fenouil sauvage, 30 g de graines pour 1 litre d’eau bouillante, couvrir, laisser infuser 10 mn; 4 tasses par jour loin des repas.

 

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Infusion de galéga, 20 g de plante fleurie séchée pour 1 litre d’eau bouillante ; 3 tasses par jour.

 

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Infusion de malt (orge germé), 15 g pour 1 tasse d’eau non bouillante, laisser 10 mn au bain-marie, passer; 2 tasses par jour.

 

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Infusion de verveine officinale, 30 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante ; 4 tasses par jour.

 

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Pour tarir la sécrétion lactée (plantes anti- laiteuses)

 

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Cataplasme de feuilles cuites d’ache mélangées à des feuilles de pervenche et de menthe.

 

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Cataplasme de feuilles fraîches pilées de : aulne, cerfeuil, menthes, persil.

 

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Cataplasme de feuilles fraîches pilées, puis chauffées, de douce-amère.

 

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Infusion de sauge, 20 g de feuilles séchées pour 1 litre d’eau bouillante; 3 tasses par jour.

 

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ASTHENIE

Posté par eurekasophie le 26 juin 2009

 

ASTHENIE FATIGUE CONVALESCENCE

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Infusions de cannelle, fenugrec, cola, quinquina, romarin, sauge, serpolet, thym, berce, fumeterre, Chardon Marie, sarriette ou pin

 

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Bains reposants :

 

Laminaires, 250 g de plante séchée et broyée pour 1 litre d’eau bouillante, verser le tout dans un grand bain.
ou
Laurier d’Apollon, laisser macérer 48 h 350 g de baies et de feuilles dans 5 litres d’eau froide; verser en exprimant la préparation dans un bain très chaud.
ou
Pin maritime, 150 g d’aiguilles en sachet dans 3 litres d’eau, bouillir 30 mn ; verser le liquide dans un bain très chaud en pressant le sachet.
ou
Serpolet, 60 g de plante fraîche dans 2 litres d’eau bouillante, laisser refroidir en exprimant la plante, passer ; verser dans un bain chaud.

 

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Vin de fenouil sauvage, laisser macérer pendant 2 semaines, dans 1 litre de bon vin rouge, 30g de graines, passer; 2 petits verres par jour.

 

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Jus de prune; boire en apéritif avant chacun des deux repas.

 

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Manger du raifort : Décoction de 30 g de racine fraîche de raifort pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn ; 1 tasse à chaque repas

 

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Prendre du lichen d’Islande dans de la confiture ou graines de piloselle dans du miel; 1 fois par jour, 1 cuiller à café.

 

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Infusion de calament, 20 g de plante fleurie pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn ; 1 tasse par jour.
ou
Infusion de coriandre, 40 g de fruits pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 1 tasse après chaque repas.
ou
Infusion d’églantier, 50 g de fleurs et de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 4 tasses par jour.
ou
Décoction de gentiane jaune, 20 g de racine pour 1 litre d’eau, bouillir 10 mn; 2 tasses par jour, loin des repas.
ou
Décoction de prunellier, 40 g de fruits pour 1 litre d’eau, bouillir 5 mn; 1 litre par jour.
ou
Infusion de véronique officinale, 20 g de sommités fleuries pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 5 mn; 1 tasse par jour.

 

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En infusion 2 à 3 tasses par jour : 1/2 part de thym, 1 part de romarin, 1 part de chardon marie, 1 part de pin.

 

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Usage externe : romarin, marjolaine, sauge, serpolet ou sarriette faire infuser 500 g de plante pour 4 litre d’eau à rajouter dans un bain.

 

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Infusion de 10 fruits d’églantier écrasés pour 1/2 l d’eau froide 2 tasses par jour comme fortifiant.

 

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Faire macérer 80g de feuilles de sauge dans 1 litre de vin pendant une semaine et filtrer. Prendre 2 cuillères à soupe de vin de sauge après chaque repas. Ce stimulant agit sur la circulation.

 

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Infusion pour le tonus : 20 g d’aspérule odorante + 30 g de ginseng + 20 g de thym une c à c par tasse, 2 tasses par jour.

 

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Décoction racine de tormentille, thym, origan, romarin, ortie : 5 g de mélange par tasse, 3 fois par jour.

 

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2 g de poudre de ginseng par jour.

 

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4 g de poudre d’algues laminaires par jour.

 

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Complement alimentaire : coktail de jus de fruits (abricots, argousier, prunellier, cassis, églantier …) millet (en grains, soupes, plats, gâteaux) paprika, citron, chou, myrtille, pollen de fleurs, jus de carotte.

 

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Cannelle, kola, quinquina, angélique : Laisser macérer 50 g de mélange dans un litre de vin rouge, boire 1/2 verre avant les repas.

 

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Infusion de romarin, ortie, maté, primevère, kola : 5 g par tasse, 3 tasses par jour.

 

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Pour les membres fatigués : 200 g de racine d’ aunée en décoction à rajouter dans l’eau du bain.

 

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SOMNOLENCE : Infusion de sarriette, calament, serpolet, menthe : 3 g de mélange par tasse, à boire après les repas.

 

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Infusion de berce, 50 g de feuilles séchées pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn; 2 tasses par jour.

 

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Infusion de fumeterre, 60 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 15 mn, 3 tasses par jour, loin des repas, 1 semaine par mois pendant 3 mois.

 

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Infusion de génépis, 1 cuiller à café de plante séchée pour 1 tasse d’eau bouillante ; 1 tasse par jour.

 

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Poudre de gentiane jaune, 1 g (soit 1 pointe de couteau) de racine séchée pulvérisée ; absorber 1 fois par jour dans une cuiller de miel.

 

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Infusion de laurier d’Apollon, 3 feuilles pour 1 tasse d’eau bouillante, infuser 15 mn; 2 tasses par jour loin des repas.

 

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Infusion de myosotis, 20 g de sommités fleuries séchées pour 1 litre d’eau bouillante; 3 tasses par jour.

 

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Infusion de sarriette vivace, 30 g de plante séchée pour 1 litre d’eau bouillante ; 2 tasses par jour.

 

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Poudre de fenugrec, 1 cuiller à café de poudre de semence mélangée à du miel ; 2 fois par jour.

 

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Vin de benoîte : faire macérer 1 journée 30 g de rhizome frais dans 1 litre de vin doux naturel, filtrer ; un verre à liqueur avant les repas.

 

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Vin de germandrée d’eau, 40 g de sommités fleuries dans 1 litre de vin bouillant, infuser 15 mn, passer, un verre à liqueur avant les repas.

 

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Vin de sauge; faire macérer pendant 10 jours 100 g de feuilles séchées dans 1 litre de bon vin rouge, filtrer; boire un verre à liqueur après les repas.

 

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Vin de romarin et de sauge : dans 1 pot de grès, mettre 20 g de feuilles de romarin et 20 g de feuilles de sauge, verser 1 litre de vin rouge et une cuiller à soupe de miel, chauffer au bain-marié 30 mn, laisser reposer et refroidir, filtrer; un verre à liqueur avant le repas.

 

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Gelée riche en vitamine C de fruits d’argousier : cueillir les argouses juste mûres, cuire 20 mn à feu doux dans un peu d’eau, écraser, tamiser ou centrifuger, ajouter son poids de sucre, faire recuire en tournant 30 mn, mettre en pots, couvrir.

 

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Gelée de fruits d’églantier: cueillir les fruits très mûrs, cuire à feu doux juste couverts d’eau pendant 30 mn, écraser, tamiser ou centrifuger, ajouter un poids égal de sucre et un jus de citron, faire recuire en tournant 30 mn, mettre en pot, couvrir.

 

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Gelée de fruits d’ épine-vinette, égrener les fruits très mûrs, les recouvrir d’eau, les faire bouillir 20 mn, tamiser ou centrifuger, ajouter un poids égal de sucre, faire recuire en remuant jusqu’à ébullition, écraser, mettre en pots, couvrir.

 

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Assaisonner les plats avec : du basilic, de l’estragon Faire une cure de salade : de chicorée sauvage, de pissenlit (avec les boutons) Manger des oignons hachés crus ou ayant macéré 1 h dans un peu d’huile d’olive. Manger crus : des carottes, du chou, du raifort, des tomates bien mûres, des abricots, des amandes, des figues, des fraises, des framboises, des noix, des pommes, du raisin.

 

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Manger cuits: de l’avoine, de la betterave rouge, du blé, du céleri, des châtaignes, des lentilles, de la roquette, des salsifis des prés, du sarrasin, du soja.

 

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Boire du jus de citron étendu de son poids d’eau.

 

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Bains fortifiants : de marjolaine, de romarin, de sarriette vivace, de sauge, de serpolet, de thym.

 

 

 

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CARDERE

Posté par eurekasophie le 25 juin 2009

 

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La cardère sauvage (Dipsacus fullonum) est une espèce de plante de la famille des Dipsacaceae (optionnnellement de celle des Caprifoliaceae, selon la classification APG II, 2003). Elle est aussi appelée « cabaret des oiseaux », « cardère à foulon » ou « bonnetier sauvage ».

 

La cardère, plante souvent désignée à tort comme « vulgaire chardon », est néanmoins très utile pour les insectes et les oiseaux du jardin. Ses fleurs, très nectarifères, attirent les papillons au printemps et ses graines nourrissent les chardonnerets et de nombreux autres Fringillesen hiver. Mais saviez-vous qu’il existe au moins cinq espèces de cardères en France ?Différentes espèces de cardères .

La Cardère poilue Dipsacus pilosus, assez rare,pousse en lisière de bois, souvent le long des fossés ou au bord des ruisseaux, car elle a besoinde beaucoup d’humidité. Ses exigences écologiques la rendent assez difficile à introduire au jardin.

En revanche, la Cardère sauvage Dipsacus sylvestris(ou Cardère des champs*) mérite d’être introduite
au jardin pour les oiseaux et les insectes : c’est une
espèce commune que l’on trouve sur les terrains
vagues, les lieux non cultivés, les bords de chemins
et fossés : on parle de plante rudérale.
* Cette espèce porte aussi les noms suivants :
Cabaret des oiseaux, Cuvette de Vénus, Grande
Verge à Pasteur, Laitue aux Anes, Peignerolle.

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Petit historique de la Cardère cultivée

La Cardère cultivée Dipsacus fullonum (ou Cardère àfoulon), espèce autrefois largement répandue, s’est vue attribuer plusieurs noms populaires locaux comme :peignes-bourriques, chardon de loup, roncines,grattoirs, aragnées, hérissons ou porcs-épics. Cette espèce se reconnaît aux têtes différentes : les griffes sont recourbées en crochet vers le bas et la collerette d’épines est orientée horizontalement.
Cette cardère aux origines mal connues, fut cultivée en pépinières par les paysans jusqu’en 1830 environnotamment à proximité des manufactures de draps fins.Les têtes une fois coupées étaient débarrassées des graines par séchage au soleil dans les cours des fermes.Elles étaient ensuite fixées sur un outil, la croisée,qui servait à brosser des étoffes de laine de grand luxe destinées à la confection d’uniformes militaires.Avec l’abandon de cette industrie de draps fins, les cardères cultivées ont disparu petit à petit.
Aujourd’hui quelques rares pieds s’épanouissent encore dans des jardins botaniques conservatoires.

La Cardère de Corse…la Cardère féroce
La Cardère féroce Dipsacus ferox, se reconnaît
facilement aux têtes hirsutes. Cette espèce insulaire
ne se trouve que dans certains repaires humides et
pierreux de la Corse, dans le maquis.
Taille : de 50 cm à 70 cm.

 

Biologie de la cardère sauvage et de la cardère cultivée

Les cardères appartiennent à la famille des Dipsacées et n’ont aucune parenté, malgré leurs apparences, avec les chardons (qui appartiennent à la famille des composées). Les cardères sont des plantes bisannuelles : leurs graines germent en avril de la première année pour former en automne une rosette de feuilles au ras
du sol. Au printemps de la seconde année, les cardères se développent en hauteur(pouvant atteindre deux mètres*) pour fleurir en juillet et août. Les graines mûrissent en septembre et octobre, puis la plante meurt.La cardère sauvage pousse spontanément sur le bord des chemins, tandis que la cardère à foulon est une plante cultivée et ne survit que là où l’homme la sème.* En terrain favorable, c’est à dire fertile et frais, la cardère sauvage peut atteindre2,40 mètres, le record jamais noté étant de 2,60 mètres !
Rôle écologique des cardères
Les cardères sont des plantes hôtes particulièrement utiles à la faune sauvage.

- Leurs feuilles inférieures, réunies par deux à leur base, forment un godet qui permet de recueillir au total jusqu’à un litre d’eau… un véritable abreuvoir naturel
pour les oiseaux ! D’où le nom de « cabaret des oiseaux » que certains donnent à cette plante. En outre, la chenille d’un papillon nocturne qui ressemble à un gros bourdon (son nom est d’ailleurs « sphinx-bourdon ») se nourrit de ce précieux feuillage.
- Leurs fleurs sont une excellente source de nectar pour les abeilles, les bourdons, les syrphes et les papillons. Parmi les papillons particulièrement attirés par ces fleurs figurent notamment le paon du jour, le vulcain, la belle-dame, le tabac d’Espagne…
- Leurs graines (jusqu’à 600 par tête de cardère) attirent les oiseaux granivores et notamment le chardonneret élégant, le tarin des aulnes ou la linotte mélodieuse. Ces graines sont très recherchées par les oiseaux du fait de leur richesse calorique : elles contiennent jusqu’à 22 % de lipides.
- Leurs tiges creuses, lorsqu’elles se dessèchent au cours du deuxième hiver, servent
de site d’hivernage à de nombreux insectes.

 

 

USAGES

L’eau contenue dans les « godets » est réputée comme lotion pour le visage et les yeux. Diurétique, sudorifique, c’est la propriété dépurative de la cardère qui est intéressante, elle soulage l’eczéma, le psoriasis, l’impétigo. Préparez la en décoction pendant 3 minutes en mettant une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour, dont une le matin à jeun.

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CALAMENT

Posté par eurekasophie le 24 juin 2009

 

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Le calament népéta est parfois appelé sarriette népéta, scientifiquement on le désigne par calamintha nepeta, calamintha glandulosa ou officinalis, satureia calamintha et autres ; cette plante vivace pousse dans les lieux secs ou rocailleux, il appartient à la famille des labiacées.

Il peut former une touffe assez grande avec de longues tiges poilues à section carrée, parfois traînantes, qui se ramifient.
Les feuilles munies d’un petit pétiole, sont ovales, faiblement dentées ou entières.
Comme le reste de la plante, leur froissement dégage une bonne odeur de menthe.

La floraison de longue durée
, s’étale de juillet à octobre.
Les fleurs blanches ou lilas ont une corolle à lèvre supérieure assez courte et droite et une lèvre inférieure à 3 lobes dont le médian est le plus développé ; il porte souvent des taches plus sombres.

Il existe d’autres espèces de calament, toutes possèdent des propriétés médicinales, elles contiennent des huiles essentielles camphrées.

Le calament est un puissant digestif et sédatif dans les cas de nervosité. Il est aussi employé comme stimulant intellectuel.

Le calament fait partie des plantes digestives et de plaisir pour son parfum mentholé très agréable. Utilisez le pour soulager l’aérophagie, activer les digestions lentes, lutter contre le hoquet, mais surtout pour soulager les migraines d’origine digestive ou nerveuse.

Préparez le en infusion pendant 10 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse.

Prenez en une tasse après les repas, plusieurs tasses par jour en cas de migraine.

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BOUCAGE

Posté par eurekasophie le 24 juin 2009

 

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LE BOUCAGE

Nom latin

Pimpinella saxifraga

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Famille

Ombéllifères

Partie utilisée

Les feuilles

Il possède les mêmes caractéristiques que la bourrache.

 

Genre de plantes de la famille des ombellifères, dont trois espèces sont employées en médecine : le boucage anis (pimpinella anisum, L.) ; le boucage mineur ou petit boucage (pimpinella saxifraga, L.) ; et le boucage majeur (pimpinella magna, L.).

  C’est une plante assez commune dans les prés secs. La tige pleine, arrondie, finement striée, est peu feuillée dans le haut. Les feuilles supérieures sont divisées en lanières étroites. Les inférieures sont divisées en lobes larges et dentés. Les fleurs sont blanches, rarement roses. Il ne faut pas confondre cette espèce avec Ptychotis saxifraga(Linné) Loret et Barrandon qui a une allure semblable et qu’on peut distinguer par ses pétales échancrés mais sans pointe dans l’échancrure et par son calice pourvu de dents bien visibles.

Le boucage est utilisée pour ses qualités expectorantes dans le traitement des maladies des voies respiratoires, pharyngite, bronchite, trachéite.
Egalement : Asthme, inflammation des voies urinaires, calculs rénaux.
Et en usage externe : Sur les plaies qui cicatrisent mal.


En infusion, 1 cuillère à café pour 1 tasse d’eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 2 tasses par jour ou en gargarisme plusieurs fois par jour.

En usage externe sur les plaies : Bain avec une infusion, 2 cuillères à soupe pour 1 litre d’eau bouillante.

Les jeunes feuilles se mangent aussi en salade.

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ANTI-BOUFFEES DE CHALEUR

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

 

 

LORSQUE LES HUILES ESSENTIELLES  » RÉÉQUILIBRANTES HORMONALES  » RENCONTRENT LEURS HOMOLOGUES

 

 » BONNE POUR LA CIRCULATION « , LES BOUFFÉES DE CHALEUR RECULENT ET LE BIEN -ÊTRE REVIENT ! 

 

 

 

MALGRÉ LE FAIT QUE JE POSTE DÉJÀ DES ARTICLES CONSACRÉS A CERTAINES PATHOLOGIES ET A LEURS

TRAITEMENTS 

 

PAR LES HUILES ESSENTIELLES…..J’ai envie de vous faire partager quelques recettes contre les bouffées de chaleur.

 

Il y a 7 causes de bouffées de chaleur.

On peut très bien être une jeune fille ou femme et souffrir de bouffées de chaleur. Même les hommes en subissent ! Car certains troubles unisexes frappent à tout âge: et vous avouerez que c’est fort incommodant. 

Elles peuvent être dues à un « pic de stress »: vous vivez une période de surmenage ou de stress intense et vous vous réveillez la nuit en sueur, suite à ces bouffées de chaleur nocturnes. Il y a aussi les allergies, la prise de certains médicaments, l’hyperthyroïdie, la rosacée qui est une maladie de la peau concernant les personnes au teint pâle et ce, dès l’âge de 30 ans, la mastocytose qui est une autre maladie de la peau mais bien moins fréquente et enfin, certaines tumeurs au demeurant très rares dont la plupart bénignes atteignent les reins ou l’intestin.

 

Quelle qu’en soit l’origine, espacez les crises et diminuez leur intensité grâce aux massages aromatiques.

 

VOS HUILES ESSENTIELLES

 

Dans une cuillerée à soupe d’huile végétale ( de préférence de calophylle), mélangez : 

HE de lentisque pistachier 1 goutte

HE de sauge sclarée 1 goutte

HE d’hélicrhyse 1 goutte

HE de cyprès 1 goutte 

Cette formule est particulièrement adaptée aux bouffées de chaleur d’origine hormonale ( ménopause, préménopause). 

 

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Le lentisque pistachier est spécialisé dans les congestions en tous genres, et les troubles veineux en particulier.

 

 

 

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La sauge sclarée est l’incontournable huile essentielle de la ménopause et de la préménopause. Grâce à ses propriétés exceptionnelles  » hormonelike » ( =  » comme nos hormones ») , elle possède une réelle efficacité contre l’ensemble des symptômes liés à cette période délicate de la vie. Ou comment apaiser au naturel les bouffées de chaleur, la transpiration excessive, favoriser la libido, lutter contre la sécheresse vaginale.

 

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 L’hélichryse italienne ( = immortelle) est l’huile essentielle des troubles circulatoires par excellence. Comme elle possède en outre des qualités propres à favoriser l’apaisement, le  » lâcher-prise » , elle est doublement intéressante si vous supportez mal vos bouffées de chaleur.

 

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Le cyprès de Provence ( = cyprès toujours vert) est un remarquable régulateur de la circulation en général, spécialement actif contre les congestions.

L’huile végétale de calophylle est hautement recommandée pour vos massages, car, à elle seule ( sans même l’aide des huiles essentielles), elle facilite la circulation sanguine et décongestionne. Mais enne n’agit pas sur l’équilibre hormonal ! 

 

 

VOTRE MASSAGE 

Massez le plexus solaire en formant de lents cercles, 2 fois par jour, 20 jours par mois.

 

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Massez le bas du dos en prenant votre temps, 3 fois par jour, là aussi 20 jours par mois.

 

Continuez toute l’année, en veillant bien à laisser une  » fenêtre » de 10 jours par mois sans aucun massage aromatique.

 

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AIL DES OURS

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

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Allium ursinum
 Têtes et gousses d'ail
Têtes et gousses d’ail
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Alliaceae
Genre Allium
Nom binominal
Allium ursinum
L.
Classification phylogénétique
Ordre Asparagales
Famille Alliaceae

L’ail des ours s’observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d’Europe et d’Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d’ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d’arracher la plante dans la nature.

Vous pouvez faire un semis avec des graines récoltées en juillet sur les plantes en forêt, que vous semez après récolte dans un endroit ombragé. Repiquez en octobre en planches ombragées sur des rangs espacés de 25 cm et de 10 à 15 cm sur la ligne. Les soins à apporter à l’ail des ours se limitent au binage et à quelques arrosages en cas de sécheresse, ce sont des plantes pas très difficiles à cultiver. Si votre sol est à tendance argileuse, vous y apporterez du sable pour l’alléger.

La récolte de l’ail des ours se fait l’année d’après, en prélevant au fur et à mesure des besoins. on laisse quelques pieds en terre pour sa production prochaine. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d’agneau ou les légumes etc… La plante a une haute teneur en vitamine C et pour mesdames des propriétés amaigrissantes.

Attention Attention de ne pas confondre l’ail des ours avec le muguet et la colchique qui sont deux plantes toxiques, mais ne dégagent pas d’odeur d’ail.

Le saviez-vous ?

  • L’ail des ours-Allium ursinum-famille des alliacées -du celtique all (brulant) et du latin ursus (ours)  
  • L’ail des ours est une plante ancienne, on a retrouvé des pollens dans des fouilles préhistoriques.

En cuisine

  • Une recette simple: dans un grand bol, mettre du fromage blanc de vache ou de chèvre, avec trois feuilles d’ail des ours hâchées finement, sel et poivre, bien mélanger, c’est un régal.
  • L’ail des ours est riche en vitamines C, elle possède du magnésium, fer, elle purifie le sang, facilite la digestion, fait baisser la tension artérielle et prévient de l’artériosclérose, elle est vermifuge et dépurative, en quelque sorte, c’est une plante bénéfique pour la santé.
  • Conservation de l’ail des ours: hâcher 100 grammes de feuilles avec 1 cuillérée à café de sel et 10 cl d’huile d’olive, mélanger et mettre le tout dans un petit bocal puis combler avec de l’huile, mettre au frais.
  • Vous pouvez aussi faire du beurre d’ail des ours, 100 grammes de feuilles hâchées finement, mélangées avec 500 grammes de beurre ramolli et du sel, malaxer le tout, faire des portions et les mettre au congélateur. Vous pouvez tout simplement congeler les feuilles hâchées. L’ail des ours s’observe au printemps lors des promenades dans les sous-bois. Il est reconnaissable des plantes à ses feuilles ovales en forme de lance, vertes foncées, luisantes avec une hampe florale blanche en ombelle. Cette plante est originaire d’Europe et d’Asie ou elle pousse dans les sous-bois humides, elle dégage une forte odeur d’ail quand vous froissez les feuilles. mais il est préférable de prélever des feuilles que d’arracher la plante dans la nature. Vous pouvez faire un semis avec des graines récoltées en juillet sur les plantes en forêt, que vous semez après récolte dans un endroit ombragé. Repiquez en octobre en planches ombragées sur des rangs espacés de 25 cm et de 10 à 15 cm sur la ligne. Les soins à apporter à l’ail des ours se limitent au binage et à quelques arrosages en cas de sécheresse, ce sont des plantes pas très difficiles à cultiver. Si votre sol est à tendance argileuse, vous y apporterez du sable pour l’alléger. La récolte de l’ail des ours se fait l’année d’après, en prélevant au fur et à mesure des besoins. on laisse quelques pieds en terre pour sa production prochaine. On utilise les feuilles et les bulbes coupés très finement pour les crudités et les sauces, les bulbes pour les viandes comme le gigot d’agneau ou les légumes etc… La plante a une haute teneur en vitamine C et pour mesdames des propriétés amaigrissantes.

    Attention Attention de ne pas confondre l’ail des ours avec le muguet et la colchique qui sont deux plantes toxiques, mais ne dégagent pas d’odeur d’ail.

ailsdesours2.jpgBouton floral avant éclosion 

 L’ail des ours a des propriétés proche de l’ail commun, il fait baisser la tension artérielle et prévient l’artériosclérose. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées les coliques les indigestions et pour stimuler l’appétit. Il est vermifuge. Certains l’utilise en cure dépurative de printemps.

Utilisé comme épice : les feuilles sont coupées menu comme de la ciboulette ou du persil et rajoutées sur les soupes, sauces, salades …

Teinture : remplir une bouteille de feuilles coupées en morceaux, recouvrir d’alcool à 40%, laisser reposer 15 jours au soleil, prendre 15 gouttes par jour dans un peu d’eau.

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AMPOULES

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

 

humour031.gif Mais nannnn , pas celle-ci ! 

Baigner les parties blessées dans une décoction de 100 grammes de racines de guimauve pour 2 litres d’eau (faire bouillir dix minutes).

 

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Solution préventive : frottez vos pieds aux endroits sensibles avec des feuilles fraîches de plantain.

 

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Petit cataplasme de feuilles de chou.

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ARGANIER

Posté par eurekasophie le 23 juin 2009

L’arganier ne  pousse qu’au Maroc

arganierDe nombreuses tentatives de transplantation d’arganiers ont généralement échoué.

Il n’y a qu’une explication à cela. Si l’arganier pousse si bien, rejetant souvent les autres espèces d’arbres c’est qu’il est parfaitement adapté à son écosystème.

La terre aride et le climat largement ensoleillé conviennent parfaitement à l’arganier.

L’arganier n’a besoin que peu de pluies. Heureusement car il ne pleut que de 30 à 50 jours par an sur la côte à Agadir, encore moins au sud du Souss, de 15 à 30 jours par an seulement.

En plus, les brumes et rosées matinales océaniques portées par les courants froids des Canaries lui procurent un complément hygrométrique.

Mais pour l’essentiel et pour arriver à survivre, l’arganier possède un système racinaire extrêmement développé. Il va puiser l’eau profond, jusqu’à 20 et 25m sous terre. En effet les racines de l’arganier représentent 5 fois sa partie aérienne, (son tronc et ses branches).

 

plantation arganierCela lui est nécessaire car entre 2 et 4 semaines par an soufflent le Chergui et le Sirocco,  vents chauds et secs venus du proche Sahara.

Les températures au sol, (et à l’ombre), peuvent dépasser 50°C.
Par contre, l’hiver il peut geler et neiger dans les montagnes de l’Atlas.

 

Sous réserve que les conditions climatiques extrêmes ne soient pas trop longues, l’arganier les supporte bien. On compte 150 à 300 arganiers à l’hectare et la forêt est  clairsemée car l’arbre réclame la lumière.

 

 

arga1.gifPour la sauvegarde de l’arganier

Arbre millénaire du sud-ouest marocain, l’Arganier produit une huile aux multiples vertus, l’Huile d’Argane. Dans le prolongement de la tradition berbère, le Projet Targanine rassemble des coopératives féminines qui associent savoir-faire ancestral et technique d’extraction moderne pour produire des huiles culinaires et cosmétiques de très haute qualité. En vendant leurs produits, les femmes s’assurent un revenu qui leur permet de vivre dignement et contribuent à la préservation d’une arganeraie aujourd’hui menacée par la désertification.

ARGANIER  dans

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Fleures d’argan
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Arganier
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Fruit d’argan


Utilisée comme aliment l’huile d’argane a des propriétés diététiques comparables à celles de l’huile d’olive, utilisée dans la médecine traditionnelle marocaine, prévient l‘arthérosclérose, rhumatismes et douleurs articulaires.
En usage externe comme cosmétique pour revitaliser la chevelure, combattre le dessèchement et le vieillissement de la peau, antiride, fortifier les ongles cassants.
Egalement : Acné, gerçures, brûlures

Pour ma part, je l’utilise tous les jours, et je trouve cette huile formidable. Méfiez-vous tout de même de l’huile d’argane que l’on trouve dans certains magasins et qui n’est pas 100% naturelle. Je vous conseille plutôt les magasins bio, les pharmacies….

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