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LE GROSEILLIER

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

 

 

gailuronanim.gif            J’ai la vague impression d’être espionnée …et ceci sans grande discrétion Je crois qu’il est venu voir si je travaille chuuuttttttt

PLANTE: le groseillier

groseillier début Juillet.groseille2.jpg

Une plante de la famille des grossulariacées.
Il est originaire d’Europe et d’Asie.

Nom botanique: ribes rubrum .
C’ est un arbuste fruitier à feuillage caduc parfumé.

Le groseillier ne dépasse guère 1,5 mètres.

Il en existe quelques variétés comme le groseillier « Fertile de Palluau » pour les confitures, « Jonkheer van tets » pour les régions froides, groseiller « Junifer » pour les climats chauds, « Versaillaise rouge » qui est rustique, insensible aux maladies et productif.

Il est très rustique aux gelées.

La groseille

C’ est un fruit très riche en vitamine C .

Il entre dans la composition de sirop, salades de fruits, tartes, gelées, pâtisseries.
Il est très riche en pectine (agent gélifiant) et peu être ajouté dans les confitures pour les faire « prendre »

 

groseille.jpg

En médecine

La groseille est si riche qu’elle aide à soigner les rhumatismes, les voies respiratoires, les inflammations, le transit intestinal…

groseiller épineux appellé groseiller à maquereaux.

Autre groseillier

Un groseillier épineux appelé aussi groseillier à maquereaux à cause des rayures sur les fruits.

 

 

 

 

Publié dans "G**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 104 Commentaires »

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LE GINGEMBRE

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

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Toujours là ? ça devient lassant à la fin…He t’as pas un chez toi avec une femme et des gosses, des copains avec qui prendre l’apéro? Je sais pas moi …………ppppffffffffff ! 

 

Le gingembre, Zingiber officinale, est une espèce de plante originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle. C’est une épice très employée

Gingembre
Zingiber officinale
Zingiber officinale
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Liliopsida
Sous-classe Zingiberidae
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae
Genre Zingiber
Nom binominal
Zingiber officinale
Roscoe, 1807
Classification phylogénétique
Ordre Zingiberales
Famille Zingiberaceae

dans un grand nombre de cuisines asiatiques, et en particulier dans la cuisine indienne. Il est aussi utilisé en Occident dans la confection de la ginger ale et de desserts comme le pain d’épices.

Une étymologie de « gingembre » le fait venir du prâkrit (langue vernaculaire de l’Inde) singabera qui signifie « en forme de corne ». Une autre hypothèse est celle d’un ancien mot dravidien qui aurait produit le mot malayalam inchi-ver, « épice », d’inchi, « racine ». Il est parvenu jusqu’à nous par le grec zingiberis ζιγγίβερις puis le latin zingiber.

Dans les autres langues : en hindi : adark अदरक ; en chinois : jiang 姜 ; en tibétain : sga-skya ; en arabe : zanjabiil زنجبيل ; en espagnol : jengibre ; en japonais shooga 生姜 ; en russe imbir имбирь.

 

POURQUOI METTRE LE GINGEMBRE AU MENU?
LE GINGEMBRE  dans
  • Il possède une saveur exceptionnelle et confère une note délicieusement orientale à n’importe quel plat.
  • Ses fines tranches marinées permettent de « nettoyer » le palais entre deux plats aux saveurs prononcées.
  • On peut en faire une infusion glacée que l’on servira telle quelle ou que l’on mélangera avec de l’eau minérale.
gingembre_nu-3 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees
  • Il facilite la digestion.
  • Il prévient les nausées et les vomissements chez les personnes sujettes au mal des transports et chez les femmes enceintes.

gingembregr.jpgDepuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Le gingembre peut être utilisé sous différentes formes, comme en capsules, en poudre, en tisanes, frais ou en sirop. Cette fiche se consacrera principalement aux effets sur la santé de la consommation de gingembre frais ou séché (voir notre fiche Gingembre (psn) dans la section Produits de santé naturels pour connaître les effets du gingembre sous d’autres formes).

Principes actifs et propriétés

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement1. Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre2-5. Certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit6. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés7. Mentionnons toutefois que cette comparaison a été effectuée sur la base de 100 g d’aliments et non par portion usuelle (qui correspond à environ 2 g dans le cas du gingembre). Le gingembre frais possède aussi une forte activité antioxydante comparativement à d’autres légumes et épices consommés en Asie8. À la suite d’une trentaine d’analyses effectuées, le gingembre, ainsi que le curcuma, la menthe, la coriandre, le brocoli et les choux de Bruxelles, se sont classés parmi les quatorze végétaux frais les plus fortement antioxydants8.

Gingembre, ail et oignon
En consommant du gingembre avec de l’ail ou de l’oignon (ou mieux encore, les deux) on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants. Ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels.

Le principal composé actif responsable du goût piquant du gingembre frais est le -gingérol. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont bien connues et son potentiel anticancer est démontré in vitro. Durant la déshydratation du gingembre, les gingérols sont convertis en composés nommés shogaols. Ce groupe de composés se retrouve donc en plus grande quantité dans le gingembre séché ou en poudre que dans le gingembre frais9. Une étude démontre que les shogaols pourraient protéger les cellules d’un composé impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Les effets des différents composés antioxydants isolés du gingembre ont été observés in vitro ainsi que chez l’animal. Ce sont là des résultats prometteurs qui restent à être démontrés chez l’humain.

Nausées et vomissements. Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d’arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. D’abord, deux études révèlent que la consommation de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse. De plus, une méta-analyse récente démontre que 1 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) serait plus efficace qu’un placebo pour prévenir les nausées et les vomissements après une chirurgie. À titre de comparaison, 1 g à 2 g de gingembre en poudre équivaut à environ 10 g de gingembre frais. Finalement, la consommation de gingembre pourrait prévenir les nausées et les vomissements reliés au mal des transports, mais les preuves sont encore insuffisantes pour conclure à une efficacité probante. À ce sujet, deux études n’ont pas vu d’effet antiémétique à la suite de la consommation de gingembre frais. Les gingérols et les shogaols contenus dans le gingembre joueraient un rôle dans l’effet antiémétique, en agissant entre autres sur la réduction des mouvements de l’estomac. À ce jour, la majorité des études randomisées ont été réalisées avec du gingembre en poudre (capsules) et en le comparant à un placebo. Ainsi, il est difficile de déterminer si la consommation de gingembre frais, cristallisé ou en tisane, par exemple, pourrait procurer les mêmes effets.

Digestion. Un article de synthèse, dans lequel ont été recensées des études réalisées chez l’animal, démontre que le gingembre (comme d’autres épices) pourrait stimuler la sécrétion de bile et l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments. Les quantités de gingembre utilisées dans ces études sont élevées et même supérieures à ce que pourraient consommer des populations reconnues comme étant de grandes consommatrices d’épices, comme l’Inde. Quoique la consommation de telles quantités soit réaliste pour ces populations, elle l’est plus difficilement dans un contexte nord-américain où les épices (dont le gingembre) ont moins leur place dans les mets traditionnels. Comme l’effet de la consommation de gingembre frais sur le processus de digestion n’a pas fait l’objet d’étude clinique bien contrôlée chez l’humain, davantage de recherches pourront éventuellement mener à des conclusions plus précises sur le sujet.

Inflammation. Les propriétés anti-inflammatoires de certains constituants du gingembre sont reconnues depuis fort longtemps et sont bien documentées in vitro. Parmi les composés connus, mentionnons principalement les gingérols dont les effets bénéfiques ont été également observés chez l’animal, mais aussi les shogaols et les paradols qui exerceraient leurs effets par différents mécanismes d’action. D’autres composés actifs jouent probablement aussi un rôle, il reste à les découvrir. Chez l’humain, la consommation de gingembre a démontré des résultats prometteurs quant à la diminution des douleurs reliées à l’arthrite (quelques études seulement, réalisées à partir de gingembre frais). Par contre, les résultats de ces études sont difficiles à comparer, étant donné les différentes préparations et quantités de gingembre utilisées (de 0,5 g à 50 g de gingembre par jour). Davantage d’études sont donc nécessaires avant de conclure à un effet réel de la consommation de gingembre frais sur la prévention et le traitement des douleurs reliées à des troubles inflammatoires chroniques.

gingembre.jpg

 

Précautions

Différentes propriétés attribuées au gingembre (telles que des effets anticoagulant et hypoglycémiant) laissent supposer que sa consommation pourrait interférer avec certains médicaments, plantes ou suppléments, en augmentant leurs effets. À ce sujet, plusieurs auteurs recommandent aux personnes prenant des médicaments pour le sang (tels l’héparine, le coumadin ou l’aspirine) ou avant une chirurgie, d’éviter de consommer de grandes quantités de gingembre afin de diminuer les risques de saignements excessifs.

De plus, de grandes doses de gingembre pourraient interférer avec les médicaments pour le coeur (effet cardiotonique) et les médicaments pour le diabète (action hypoglycémiante). Ces risques d’interaction sont cependant théoriques et n’ont pas nécessairement été observés chez des patients.

 


Que vaut une « portion » de gingembre?
Poids/volume Gingembre cru (racine), 23 g (60 ml) Gingembre séché moulu, 2 g (5 ml)
Calories 19 6
Protéines 0,4 g 0,2 g
Glucides 4,2 g 1,3 g
Lipides 0,2 g 0,1 g
Fibres alimentaires 0,5 g 0,2 g





 

 

 

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GRATTERON…

Posté par eurekasophie le 18 juin 2009

 

souris.gifbugsbunny1.gifgailuron2.gif           Ha non, c’est pas vrai……… il est venu avec ses potes ! C’est quoi cette faune déjantée? 

 

gratteron.jpg
Présentation
Famille : Rubiacées
• Le Gratteron est le plus commun de ces plantes grimpantes qui s’accrochent à tout ce qui se présente : aux végétaux pour s’élever ; aux animaux et aux vêtements pour sa dispersion. Moins amusant que la Bardane, il est plus tenace puisque ses fruits, ses feuilles mais aussi sa tige sont munis de crochets. Rameuse dès la base, cette tige, qui peut atteindre un mètre de long, porte des verticilles de 6 à 8 feuilles allongées qui se terminent par une pointe. Pédonculées, les petites fleurs blanches ont des corolles à quatre pétales et se rangent en cymes. Le Gratteron est une plante annuelle si envahissante que les Anciens l’avaient déjà remarquée, d’où son nom latin d’“aparine”, signifiant “qui s’agrippe”.

Habitat
• Il y a peu de buissons ou de haies qui échappent aux envahissants tentacules du Gratteron. On le rencontrera fréquemment dans toute l’Europe, de préférence sur les sols riches et humides.

Cueillette
• Le Gratteron est une fleur que vous ramènerez sans inconvénient à la maison, et sans le vouloir… sinon celui de vous défaire de ses multiples petits crochets.
- Elle fleurit sur une période qui dépasse largement la saison estivale, de mai à septembre.
• Les graines étaient autrefois torréfiées pour faire une espèce de café;

gratteronfruit2.jpg         Joli fruit du gratteron !
Phytothérapie
• Propriétés : anti-inflammatoire, apéritif, cicatrisant, diurétique, laxatif, sudorifique, tonique, vulnéraire…
• Constituants : glucosides (aspéruloside), minéraux (silice…)…
• Le Gaillet augmente la teneur du sucre dans le sang : diabétiques s’abstenir !
Faîtes sécher la plante entière au début de la floraison.
Les feuilles fraîches et les jeunes sommités pourront être cuisinées à la façon des épinards ou en soupe.
• En usage externe, l’infusion de feuilles fraîches peut être utilisée pour soulager des coups de soleil et autres brûlures.
• Les feuilles fraîches écrasées feront un excellent cataplasme pour soigner les ampoules des marcheurs.
L’infusion pourra aussi être utilisée comme antipelliculaire.

Anecdote
• Le nom de Gaillet vient de “gala” : “lait”, pour le pouvoir de faire cailler le lait que possède les Gaillet. Les anciens faisaient des bouquets de la plante qui servaient à clarifier le lait.
• La racine de la plupart des Gaillets donnent un colorant rouge, la principale connue étant la Garance (Rubia tinctorium.)

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LE GRATTERON POUR NOS AMIS LES CHEVAUX

 

Gratteron (galium aparine). Parties utilisées : feuilles et tiges. Propriétés : diurétique, antibiotique, laxatif, dépuratif, tonique du système lymphatique.
Le gratteron (caille-lait, prend-main, gaillet accrochant)   pousse comme du chiendent dans tout le Royaume-Uni et les chevaux l’adorent ! Facilement reconnaissable à ses petites feuilles étroites munies de poils crochus qui agrippent tout ce qui passe à sa portée, sans blesser, très collantes. Pendant sa période de croissance, on en cueille régulièrement de larges bouquets que l’on donne à manger aux chevaux. Riche en silice, elle est donc excellente pour renforcer la corne des sabots et les crins. Historiquement le gratteron a été utilisé pour ses vertus dépuratives (qui purifie le sang) qui en fait un stimulant système lymphatique, encourageant l’excrétion des toxines accumulées dans l’organisme.On l’utilise largement pour les chevaux souffrant d’arthrite, de fourbure, d’éparvin et de lymphangite. Le gratteron possède une action antibiotique, des recherches ont montré qu’il induit une augmentation de la production des leucocytes (globules blancs), et par conséquent aide à renforcer le système immunitaire. Il est spécifique du système glandulaire et, en association à parts égales avec le calendula (souci), se révèle excellent pour réduire les rétentions d’eau, oedèmes, molettes et tout engorgement du système glandulaire. Utilisé avec succès sur des chevaux dont les parotides avaient gonflé suite à une réaction allergique. Le gratteron est absolument sûr d’emploi et la plupart des chevaux le mangent spontanément, cependant si vous trouvez que votre cheval ne montre plus d’intérêt pour cette plante au bout de quelques jours, arrêtez de lui en donner pendant un temps, et réessayez à nouveau.

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