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LE CHEVREFEUILLE

Posté par eurekasophie le 9 juin 2009

 

LE CHÈVREFEUILLE

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Quand on évoque le chèvrefeuille, on pense à une plante grimpante et pourtant ce genre comporte non seulement des plantes montantes mais aussi des arbustes pouvant être utilisés en couvre-sol ou dans la composition d’une haie.

La famille du chèvrefeuille, qui appartient au genre Lonicera, compte environ 180 espèces d’arbustes ou lianes.
Ces espèces, appelées indifféremment « chèvrefeuille » ou « camérisier », poussent dans les régions tempérées de l’hémisphère nord et les régions sub-tropicales.

Les chèvrefeuilles, qui peuvent être à feuilles caduques ou persistantes, sont généralement rustiques.
Ils fleurissent en juin-juillet et produisent des baies toxiques.
Ils peuvent être utilisés pour former des haies décoratives ou comme couvre-sol. 

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Le chèvrefeuille apprécie une exposition en plein soleil ou à mi-ombre et se contente d’un sol ordinaire.

Cette plante grimpante, qui peut atteindre 3 à 6 mètres de hauteur, a besoin d’être palissée.
Il lui faut un emplacement dégagé et un support (mur, grille ou grillage) pour déployer toute sa vigueur. Elle est idéale pour recouvrir une tonnelle ou une pergola.

La meilleure période de plantation et de rempotage est le printemps.
Elle peut se multiplier par bouture de bois semi-dur en été ou par marcottage.
Attention : le chèvrefeuille attire les pucerons.

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Par ailleurs, il est recommandé de tailler les chèvrefeuilles après floraison pour limiter leur développement. En effet, certaines espèces comme le Lonicera japonica
Il est également possible de régénérer les vieux plants en les rabattant au niveau du sol.
peuvent devenir très envahissantes.

La variété la plus connue est le chèvrefeuille des jardins ou Lonicera caprifolium.
Cette plante grimpante ligneuse très rustique produit en été des fleurs au Parfum très agréable. Ce Parfum est surtout exhalé la nuit pour attirer les papillons nocturnes spécialisés dans la fécondation de cette espèce.

D’autres variétés remarquables sont :
- le chèvrefeuille des bois ou Lonicera periclymenum
- le chèvrefeuille du Japon ou Lonicera japonica.

A noter : il existe également des variétés de chèvrefeuilles à fleurs rouges ou roses.

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Les feuilles astringentes s’utilisent en gargarisme contre les maux de gorge, les fleurs combattent la toux en atténuant l’irrtation des muqueuses grâce à ses mucilages.

ATTENTION : Les fruits sont toxiques.

 

Publié dans "C**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 8 Commentaires »

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L’AURICULOTHERAPIE

Posté par eurekasophie le 9 juin 2009

 

 

auriculo.gifLA SANTÉ PAR LES OREILLES  auriculo.gif

 

 

 

 

 

L’auriculothérapie, proche de l’acupuncture, mais centrée sur les oreilles, était déjà utilisée en Asie,

il y a 

plusieurs années.

 

En stimulant certains points de votre pavillon auriculaire, il est possible de venir à bout de votre sciatique ou de vos maux de tête chroniques. Cette méthode s’appelle l’auriculothérapie. Il s’agit d’une technique de soin, proche de l’acupuncture, qui consiste à stimuler des points réflexes au niveau de l’oreille pour traiter toutes sortes de problèmes de santé. C’est donc une réflexothérapie, au même titre que l’acupression ou la réflexologie. Pour stimuler les points, les médecins des aiguilles, des massages avec une pointe mousse, des stimulations électriques, des infrarouges, des rayons colorés, des aimants ou encore des espèces de petits  » clous  » que vous conserverez plusieurs jours, puis qui tomberont tout seuls.

 

 

LA CARTOGRAPHIE DU DR NOGIER

 

 

 

 

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Certains points dans l’oreille étaient déjà utilisés dans l’Antiquité par les Egyptiens et les Grecs mais, si vous pouvez aujourd’hui bénéficier de cette méthode, c’est grâce aux travaux, en 1952, du Docteur Nogier, médecin et acupuncteur lyonnais. Celui-ci avait remarqué que certains deces patients portaient des traces de brûlure à l’oreille. En les interrogeant, il a découvert qu’une guérisseuse de Marseille soignait les sciatiques en cautérisant un point de l’oreille du même côté que la sciatique douloureuse. Le Docteur Nogier tenta donc de triater les sciatiques en plaçant une aiguilles sur ce même point. Il obtint des résultats spéctaculaires et, devinant que ce point devait correspondre à la cinquième lombaire, il chercha alors à localiser les autres points sensibles de l’oreille. Il établit une première cartographie de l’oreille, publiée en 1956 , et pratiqua et enseigna sa méthode pendant de nombreuses années.

A ce jour, 196 points sur l’oreille ont été répertoriés. Selon le Docteur Nogier, si un organe du corps est souffrant, cela se traduira au niveau de l’oreille par une zone douloureuse à la pression. Avec des appareils de mesure spécifiques, on décèlera aussi une perturbation à la résistance électrique. En stimulant ces zones de l’oreille, il y aura donc systématiquement une action sur l’organe correspondant. Saviez-vous, par exemple, que si les corsaires portaient une boucle d’oreille, c’était pour augmenter leur acuité visuelle en stimulant la zone de l’oreille correspondant à l’oeil ? 

Imaginez chaque pavillon de votre oreille comme le ventre d’une femme enceinte dans lequel se trouve un fœtus recroquevillé la tête en bas. Les pieds se trouvent donc dans l apartie supérieure de l’oreille, la tête au niveau du lobe. L’arête de l’oreille représente, quant à elle, la colonne vertébrale.

 

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TOUT PASSE PAR L’OREILLE ! 

 

Il y a une correspondance étroite entre les zones de l’oreille et du cerveau, et les stimuli des points de l’oreille permettant d’envoyer des commandes au cerveau, un peu à la manière d’un clavier d’ordinateur. A l’image des deux hémisphères cérébraux, une oreille est plus spécialisée dans l’analyse et l’autre oreille dans la commande. L’auriculothérapie agit donc par voie nerveuse. Et, l’oreille étant une zone très innervée, elle réagit très efficacement aux stimuli. Toute information envoyée par l’organisme au cerveau ou, à l’inverse, envoyée du cerveau vers le corps, transite, en quelque sorte, par l’oreille. L’auriculothérapie régule le fonctionnement du système neurovégétatif. La stimulation des points réflexes stimule ou inhibe la production des neurotransmetteurs du cerveau, ce qui accélère ou ralentit le passage de l’influx nerveux. Dans certains pays d’Asie, cette technique est même utilisée en anesthésie.

 

UNE RECONNAISSANCE  » SEULEMENT  » MONDIALE

 

L’auriculothérapie est pratiquée par des médecins ayant suivi une formation spécifique d’une durée d’un à 2 ans. Le diplôme est délivré par la faculté de médecine. Malheureusement, cette discipline n’est pas reconnue par l’Ordre des Médecins. 

Elle est par contre, reconnue comme médecine traditionnelle par l’OMS depuis 1987 et enseignée dans 7 facultés de médecine en France, dont la faculté de Bobigny.

 

LES INDICATIONS

L’auriculothérapie est efficace tant pour traiter les maladies chroniques que les troubles aigus, parfois en complément d’un autre traitement. Pour les troubles aigus et récents, les résultats sont souvent très rapides. Une à trois séances peuvent suffire à vous soulager. Pour les maladies chroniques et / ou anciennes, le triatement sera bien  entendu plus long. 

Voici quelques-uns des troubles pour lesquels l’auriculothérapie peut constituer une aide appréciable:

  • Allergies respiratoires et cutanées
  • Troubles sexuels et de la fertilité
  • Maladies de la peau
  • Troubles endocriniens
  • Troubles digestifs
  • Fatigue
  • Sevrage tabagique
  • Trouble menstruels
  • Insomnies
  • Rhumatismes
  • Maux de dos
  • Migraines et maux de tête
  • Hypertension
  • Problèmes rénaux

EN PRÉVENTION

 

L’auriculothérapie est aussi un excellent outil diagnostique et elle fait merveille comme thérapie préventive en ré-harmonisant les fonctions du corps avant qu’une pathologie ne se déclare. Elle agit, en outre, en synergie, avec les autres thérapies alternatives, que ce soit l’homéopathie, la phytothérapie ou encore l’ostéopathie. C’est aussi un bon complément à la médecine allopathique. Dans le cas des malades du cancer, par exemple, l’auriculothérapie peut permettre de mieux récupérer après une chimiothérapie ou encore de diminuer les effets secondaires de celle-ci. Depuis 1982, elle est d’ailleurs utilisée au centre anitidouleur de l’institut de cancérologie Gustave-Roussy à Villejuif.

 

 

COMMENT SE DÉROULE UNE SÉANCE ? 

 

Une séance d’acupuncture auriculaire dure de 45 minutes à 1 heure environ.

Tout d’abord, le médecin vous ausculte et vous interroge longuement. Il vous observe aussi attentivement. En effet, votre manière de vous tenir ou encore de marcher peut être un outil révélateur pour le praticien.

Ensuite, celui-ci va établir un diagnostic (notamment en déterminant les points auriculaires sensibles, par la prise du pouls radial — au poignet — ou encore grâce à un détecteur électrique) et vous proposer un traitement. Bien entendu, il devra vous expliquer clairement le déroulement de traitement, ce que vous allez ressentir, le minimum de séances nécessaires, etc.

Ensuite, vous vous allongerez et le médecin se placera derrière votre tête. De sa main gauche, il va prendre le pouls tandis que, de sa main droite, il va traiter votre oreille avec l’aide de différents accessoires (aiguilles d’acupuncture, appareil de massage….). Les variation de votre pouls reflètent la réaction de votre système nerveux central à la stimulation de tel ou tel point de l’oreille. Elles permettent donc au médecin d’affiner son diagnostic et de déterminer précisément les points à traiter.

Comme dans l’acupuncture, vous constaterez par vous-même que les points de l’oreille qui correspondent à l’organe perturbé sont sensibles à la pression.

 

A QUI S’ADRESSER ? 

 

 Comme souvent dans le domaine des thérapies alternatives, il n’est pas facile de trouver un médecin auriculothérapeute. Il n’existe malheureusement pas de fédération de cette discipline , ni d’annuaire officiel des praticiens. Alors, comment trouver un bon auriculothérapeute ? Une fois encore, par le bouche à oreille. Discutez-en autour de vous, parlez-en à votre acupuncteur et n’hésitez pas à en toucher un mot à votre médecin s’il est ouvert aux thérapies alternatives. Une fois que vous aurez les coordonnées d’un praticien, n’ayez pas peur de l’interroger sur sa formation, son expérience et, si vous le pouvez , parlez-en avec d’autres de ses patients. Si les cométences du médecin sont primordiales, il est également important que le courant passe bien entre le praticien et vous, et que vous vous sentiez en totale confiance. Le premier contact est donc déterminant.

 

David Alimi, professeur associé à la faculté de médecine de Paris est un des pontes de l’auriculothérapie. Depuis 12 ans, il assure une consultation hebdomadaire à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, destinée au traitement de la douleur chez les patients en rémission après une prise en charge classique. L’auriculothérapie est pour lui un moyen de traiter les conséquences du cancer et de soulager les effets indésirables des traitements classiques.

 http://www.guerir.fr/magazine/auriculotherapie

 

 

 

 

 

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